#etre — Public Fediverse posts
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Les secrets sont simples
Parce que la Vérité est simple, c’est la plus simple chose au monde, c’est pourquoi nous ne la voyons pas. Il n’y a qu’une Chose au monde, et pas deux, comme les physiciens, les mathématiciens ont commencé de le percevoir, et comme l’enfant qui sourit à la vague le sait bien, sur une grande plage où la même écume semble rouler du fond des temps, et rejoindre un grand rythme qui monte d’une vieille mémoire, qui fond les jours et les peines dans une unique histoire, si vieille qu’elle est comme une présence inaltérable, si vaste qu’elle accroche même son immensité à l’aile d’une mouette. Et tout est contenu dans une seconde, la totalité des âges et des âmes, dans un simple point qui brille un instant sur la folle écume. Mais ce point-là, nous l’avons perdu, et ce sourire, et cette seconde qui chante. Alors, nous avons voulu reconstruire cette Unité par une somme : 1+1+1… Comme nos ordinateurs, comme si la collection de tous les savoirs possibles sur tous les points possibles finirait par nous rendre la note juste, l’unique note qui fait chanter, mouvoir les mondes, et le cœur d’un enfant oublié. Cette simplicité, nous avons voulu la manufacturer pour toutes les bourses, et plus nos boutons savants se multipliaient, simplifiaient la vie, plus l’oiseau s’envolait, et le sourire, même la belle écume est polluée par nos calculs. Nous ne savons même pas très bien si nos corps nous appartiennent – elle a tout mangé, la belle Machine.
Or, cette unique Chose est aussi l’unique Pouvoir, parce que ce qui brille en un point, brille aussi dans tous les autres points : ceci étant saisi, tout le reste est saisi, il n’y a qu’un Pouvoir au monde et pas deux. Même un enfant saisit cela très bien : il est roi, il est invulnérable. Mais l’enfant grandit, il oublie. Et les hommes ont grandi, les nations, les civilisations, chacune cherchant à sa façon le Grand Secret, le simple secret – par les armes, les conquêtes, par la méditation, la magie, par la beauté, la religion ou la science. Et à vrai dire, nous ne savons pas très bien qui est le plus avancé, de l’ouvrier de l’Acropole, du mage de Thèbes ou de l’astronaute de Cap Kennedy, ni même du moine de Cîteaux, parce que les uns ont rejeté la vie pour la comprendre, les autres l’ont prise sans la comprendre, d’autres ont laissé une trace de beauté, et d’autres une traînée blanche dans un ciel pareil – nous sommes les derniers sur la liste, c’est tout. Et notre magie, nous ne la tenons pas encore. Le point, le tout petit point puissant, est toujours là sur la plage du grand monde, il brille pour qui veut, tel qu’il était quand nous n’étions pas encore hommes sous les étoiles.
*
Pourtant, le Secret, d’autres l’ont touché : les Grecs l’avaient peut-être, les Égyptiens aussi et certainement les Rishi des temps védiques. Mais il en est des secrets comme des fleurs sur le bel arbre, ils ont leur saison, leur obscure poussée, leur éclosion soudaine. Pour toute chose, il est un « moment », même pour la conjonction des astres sur nos têtes et le passage du cormoran sur le rocher blanchi d’écume, peut-être même pour cette écume un instant jaillie au rythme de la vague, et tout se meut selon un rite unique. Et de même pour l’homme. Un secret, c’est-à-dire une connaissance, c’est-à-dire un pouvoir, a son temps organique, et une petite cellule isolée, plus évoluée que d’autres, ne peut pas incarner le pouvoir de sa connaissance, c’est-à-dire changer le monde, accélérer la floraison du grand arbre, à moins que tout le reste du terrain évolutif ne soit prêt.
Et le temps est venu.
Satprem, né Bernard Enginger (1923-2007), Français, Breton, fut pendant vingt ans le confident de Mère, qui lui donna son nom véritable le 3 mars 1957 : Satprem « celui qui aime vraiment ». À l’âge de trente ans, il revient définitivement en Inde auprès de Celle qui cherchait le secret du passage à la « prochaine espèce », et forait en son corps ce passage. Mère, dont il deviendra le confident et le témoin pendant près de vingt ans.
Satprem dans La Genèse du Surhomme
Une pièce musicale de Anoushka Shankar – Secret Heart
https://www.youtube.com/watch?v=dc4k-RYN9Z8
#Acropole #astronauteDeCapKennedy #attention #Auroville #Égyptiens #évolution #être #BernardEnginger #Chanter #ChoseAuMonde #civilisations #connaissance #conscience #genèse #grecs #Inde #machine #mageDeThèbes #magie #mathématiciens #mère #ordinateur #ouvrier #physiciens #points #pouvoir #présenceInaltérable #Satprem #science #secret #simplicité #sourire #surhomme #Temps #unité #védique #vérité #Vivre -
Les secrets sont simples
Parce que la Vérité est simple, c’est la plus simple chose au monde, c’est pourquoi nous ne la voyons pas. Il n’y a qu’une Chose au monde, et pas deux, comme les physiciens, les mathématiciens ont commencé de le percevoir, et comme l’enfant qui sourit à la vague le sait bien, sur une grande plage où la même écume semble rouler du fond des temps, et rejoindre un grand rythme qui monte d’une vieille mémoire, qui fond les jours et les peines dans une unique histoire, si vieille qu’elle est comme une présence inaltérable, si vaste qu’elle accroche même son immensité à l’aile d’une mouette. Et tout est contenu dans une seconde, la totalité des âges et des âmes, dans un simple point qui brille un instant sur la folle écume. Mais ce point-là, nous l’avons perdu, et ce sourire, et cette seconde qui chante. Alors, nous avons voulu reconstruire cette Unité par une somme : 1+1+1… Comme nos ordinateurs, comme si la collection de tous les savoirs possibles sur tous les points possibles finirait par nous rendre la note juste, l’unique note qui fait chanter, mouvoir les mondes, et le cœur d’un enfant oublié. Cette simplicité, nous avons voulu la manufacturer pour toutes les bourses, et plus nos boutons savants se multipliaient, simplifiaient la vie, plus l’oiseau s’envolait, et le sourire, même la belle écume est polluée par nos calculs. Nous ne savons même pas très bien si nos corps nous appartiennent – elle a tout mangé, la belle Machine.
Or, cette unique Chose est aussi l’unique Pouvoir, parce que ce qui brille en un point, brille aussi dans tous les autres points : ceci étant saisi, tout le reste est saisi, il n’y a qu’un Pouvoir au monde et pas deux. Même un enfant saisit cela très bien : il est roi, il est invulnérable. Mais l’enfant grandit, il oublie. Et les hommes ont grandi, les nations, les civilisations, chacune cherchant à sa façon le Grand Secret, le simple secret – par les armes, les conquêtes, par la méditation, la magie, par la beauté, la religion ou la science. Et à vrai dire, nous ne savons pas très bien qui est le plus avancé, de l’ouvrier de l’Acropole, du mage de Thèbes ou de l’astronaute de Cap Kennedy, ni même du moine de Cîteaux, parce que les uns ont rejeté la vie pour la comprendre, les autres l’ont prise sans la comprendre, d’autres ont laissé une trace de beauté, et d’autres une traînée blanche dans un ciel pareil – nous sommes les derniers sur la liste, c’est tout. Et notre magie, nous ne la tenons pas encore. Le point, le tout petit point puissant, est toujours là sur la plage du grand monde, il brille pour qui veut, tel qu’il était quand nous n’étions pas encore hommes sous les étoiles.
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Pourtant, le Secret, d’autres l’ont touché : les Grecs l’avaient peut-être, les Égyptiens aussi et certainement les Rishi des temps védiques. Mais il en est des secrets comme des fleurs sur le bel arbre, ils ont leur saison, leur obscure poussée, leur éclosion soudaine. Pour toute chose, il est un « moment », même pour la conjonction des astres sur nos têtes et le passage du cormoran sur le rocher blanchi d’écume, peut-être même pour cette écume un instant jaillie au rythme de la vague, et tout se meut selon un rite unique. Et de même pour l’homme. Un secret, c’est-à-dire une connaissance, c’est-à-dire un pouvoir, a son temps organique, et une petite cellule isolée, plus évoluée que d’autres, ne peut pas incarner le pouvoir de sa connaissance, c’est-à-dire changer le monde, accélérer la floraison du grand arbre, à moins que tout le reste du terrain évolutif ne soit prêt.
Et le temps est venu.
Satprem, né Bernard Enginger (1923-2007), Français, Breton, fut pendant vingt ans le confident de Mère, qui lui donna son nom véritable le 3 mars 1957 : Satprem « celui qui aime vraiment ». À l’âge de trente ans, il revient définitivement en Inde auprès de Celle qui cherchait le secret du passage à la « prochaine espèce », et forait en son corps ce passage. Mère, dont il deviendra le confident et le témoin pendant près de vingt ans.
Satprem dans La Genèse du Surhomme
Une pièce musicale de Anoushka Shankar – Secret Heart
https://www.youtube.com/watch?v=dc4k-RYN9Z8
#Acropole #astronauteDeCapKennedy #attention #Auroville #Égyptiens #évolution #être #BernardEnginger #Chanter #ChoseAuMonde #civilisations #connaissance #conscience #genèse #grecs #Inde #machine #mageDeThèbes #magie #mathématiciens #mère #ordinateur #ouvrier #physiciens #points #pouvoir #présenceInaltérable #Satprem #science #secret #simplicité #sourire #surhomme #Temps #unité #védique #vérité #Vivre -
Les secrets sont simples
Parce que la Vérité est simple, c’est la plus simple chose au monde, c’est pourquoi nous ne la voyons pas. Il n’y a qu’une Chose au monde, et pas deux, comme les physiciens, les mathématiciens ont commencé de le percevoir, et comme l’enfant qui sourit à la vague le sait bien, sur une grande plage où la même écume semble rouler du fond des temps, et rejoindre un grand rythme qui monte d’une vieille mémoire, qui fond les jours et les peines dans une unique histoire, si vieille qu’elle est comme une présence inaltérable, si vaste qu’elle accroche même son immensité à l’aile d’une mouette. Et tout est contenu dans une seconde, la totalité des âges et des âmes, dans un simple point qui brille un instant sur la folle écume. Mais ce point-là, nous l’avons perdu, et ce sourire, et cette seconde qui chante. Alors, nous avons voulu reconstruire cette Unité par une somme : 1+1+1… Comme nos ordinateurs, comme si la collection de tous les savoirs possibles sur tous les points possibles finirait par nous rendre la note juste, l’unique note qui fait chanter, mouvoir les mondes, et le cœur d’un enfant oublié. Cette simplicité, nous avons voulu la manufacturer pour toutes les bourses, et plus nos boutons savants se multipliaient, simplifiaient la vie, plus l’oiseau s’envolait, et le sourire, même la belle écume est polluée par nos calculs. Nous ne savons même pas très bien si nos corps nous appartiennent – elle a tout mangé, la belle Machine.
Or, cette unique Chose est aussi l’unique Pouvoir, parce que ce qui brille en un point, brille aussi dans tous les autres points : ceci étant saisi, tout le reste est saisi, il n’y a qu’un Pouvoir au monde et pas deux. Même un enfant saisit cela très bien : il est roi, il est invulnérable. Mais l’enfant grandit, il oublie. Et les hommes ont grandi, les nations, les civilisations, chacune cherchant à sa façon le Grand Secret, le simple secret – par les armes, les conquêtes, par la méditation, la magie, par la beauté, la religion ou la science. Et à vrai dire, nous ne savons pas très bien qui est le plus avancé, de l’ouvrier de l’Acropole, du mage de Thèbes ou de l’astronaute de Cap Kennedy, ni même du moine de Cîteaux, parce que les uns ont rejeté la vie pour la comprendre, les autres l’ont prise sans la comprendre, d’autres ont laissé une trace de beauté, et d’autres une traînée blanche dans un ciel pareil – nous sommes les derniers sur la liste, c’est tout. Et notre magie, nous ne la tenons pas encore. Le point, le tout petit point puissant, est toujours là sur la plage du grand monde, il brille pour qui veut, tel qu’il était quand nous n’étions pas encore hommes sous les étoiles.
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Pourtant, le Secret, d’autres l’ont touché : les Grecs l’avaient peut-être, les Égyptiens aussi et certainement les Rishi des temps védiques. Mais il en est des secrets comme des fleurs sur le bel arbre, ils ont leur saison, leur obscure poussée, leur éclosion soudaine. Pour toute chose, il est un « moment », même pour la conjonction des astres sur nos têtes et le passage du cormoran sur le rocher blanchi d’écume, peut-être même pour cette écume un instant jaillie au rythme de la vague, et tout se meut selon un rite unique. Et de même pour l’homme. Un secret, c’est-à-dire une connaissance, c’est-à-dire un pouvoir, a son temps organique, et une petite cellule isolée, plus évoluée que d’autres, ne peut pas incarner le pouvoir de sa connaissance, c’est-à-dire changer le monde, accélérer la floraison du grand arbre, à moins que tout le reste du terrain évolutif ne soit prêt.
Et le temps est venu.
Satprem, né Bernard Enginger (1923-2007), Français, Breton, fut pendant vingt ans le confident de Mère, qui lui donna son nom véritable le 3 mars 1957 : Satprem « celui qui aime vraiment ». À l’âge de trente ans, il revient définitivement en Inde auprès de Celle qui cherchait le secret du passage à la « prochaine espèce », et forait en son corps ce passage. Mère, dont il deviendra le confident et le témoin pendant près de vingt ans.
Satprem dans La Genèse du Surhomme
Une pièce musicale de Anoushka Shankar – Secret Heart
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#Acropole #astronauteDeCapKennedy #attention #Auroville #Égyptiens #évolution #être #BernardEnginger #Chanter #ChoseAuMonde #civilisations #connaissance #conscience #genèse #grecs #Inde #machine #mageDeThèbes #magie #mathématiciens #mère #ordinateur #ouvrier #physiciens #points #pouvoir #présenceInaltérable #Satprem #science #secret #simplicité #sourire #surhomme #Temps #unité #védique #vérité #Vivre -
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Parce que la Vérité est simple, c’est la plus simple chose au monde, c’est pourquoi nous ne la voyons pas. Il n’y a qu’une Chose au monde, et pas deux, comme les physiciens, les mathématiciens ont commencé de le percevoir, et comme l’enfant qui sourit à la vague le sait bien, sur une grande plage où la même écume semble rouler du fond des temps, et rejoindre un grand rythme qui monte d’une vieille mémoire, qui fond les jours et les peines dans une unique histoire, si vieille qu’elle est comme une présence inaltérable, si vaste qu’elle accroche même son immensité à l’aile d’une mouette. Et tout est contenu dans une seconde, la totalité des âges et des âmes, dans un simple point qui brille un instant sur la folle écume. Mais ce point-là, nous l’avons perdu, et ce sourire, et cette seconde qui chante. Alors, nous avons voulu reconstruire cette Unité par une somme : 1+1+1… Comme nos ordinateurs, comme si la collection de tous les savoirs possibles sur tous les points possibles finirait par nous rendre la note juste, l’unique note qui fait chanter, mouvoir les mondes, et le cœur d’un enfant oublié. Cette simplicité, nous avons voulu la manufacturer pour toutes les bourses, et plus nos boutons savants se multipliaient, simplifiaient la vie, plus l’oiseau s’envolait, et le sourire, même la belle écume est polluée par nos calculs. Nous ne savons même pas très bien si nos corps nous appartiennent – elle a tout mangé, la belle Machine.
Or, cette unique Chose est aussi l’unique Pouvoir, parce que ce qui brille en un point, brille aussi dans tous les autres points : ceci étant saisi, tout le reste est saisi, il n’y a qu’un Pouvoir au monde et pas deux. Même un enfant saisit cela très bien : il est roi, il est invulnérable. Mais l’enfant grandit, il oublie. Et les hommes ont grandi, les nations, les civilisations, chacune cherchant à sa façon le Grand Secret, le simple secret – par les armes, les conquêtes, par la méditation, la magie, par la beauté, la religion ou la science. Et à vrai dire, nous ne savons pas très bien qui est le plus avancé, de l’ouvrier de l’Acropole, du mage de Thèbes ou de l’astronaute de Cap Kennedy, ni même du moine de Cîteaux, parce que les uns ont rejeté la vie pour la comprendre, les autres l’ont prise sans la comprendre, d’autres ont laissé une trace de beauté, et d’autres une traînée blanche dans un ciel pareil – nous sommes les derniers sur la liste, c’est tout. Et notre magie, nous ne la tenons pas encore. Le point, le tout petit point puissant, est toujours là sur la plage du grand monde, il brille pour qui veut, tel qu’il était quand nous n’étions pas encore hommes sous les étoiles.
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Pourtant, le Secret, d’autres l’ont touché : les Grecs l’avaient peut-être, les Égyptiens aussi et certainement les Rishi des temps védiques. Mais il en est des secrets comme des fleurs sur le bel arbre, ils ont leur saison, leur obscure poussée, leur éclosion soudaine. Pour toute chose, il est un « moment », même pour la conjonction des astres sur nos têtes et le passage du cormoran sur le rocher blanchi d’écume, peut-être même pour cette écume un instant jaillie au rythme de la vague, et tout se meut selon un rite unique. Et de même pour l’homme. Un secret, c’est-à-dire une connaissance, c’est-à-dire un pouvoir, a son temps organique, et une petite cellule isolée, plus évoluée que d’autres, ne peut pas incarner le pouvoir de sa connaissance, c’est-à-dire changer le monde, accélérer la floraison du grand arbre, à moins que tout le reste du terrain évolutif ne soit prêt.
Et le temps est venu.
Satprem, né Bernard Enginger (1923-2007), Français, Breton, fut pendant vingt ans le confident de Mère, qui lui donna son nom véritable le 3 mars 1957 : Satprem « celui qui aime vraiment ». À l’âge de trente ans, il revient définitivement en Inde auprès de Celle qui cherchait le secret du passage à la « prochaine espèce », et forait en son corps ce passage. Mère, dont il deviendra le confident et le témoin pendant près de vingt ans.
Satprem dans La Genèse du Surhomme
Une pièce musicale de Anoushka Shankar – Secret Heart
https://www.youtube.com/watch?v=dc4k-RYN9Z8
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Les secrets sont simples
Parce que la Vérité est simple, c’est la plus simple chose au monde, c’est pourquoi nous ne la voyons pas. Il n’y a qu’une Chose au monde, et pas deux, comme les physiciens, les mathématiciens ont commencé de le percevoir, et comme l’enfant qui sourit à la vague le sait bien, sur une grande plage où la même écume semble rouler du fond des temps, et rejoindre un grand rythme qui monte d’une vieille mémoire, qui fond les jours et les peines dans une unique histoire, si vieille qu’elle est comme une présence inaltérable, si vaste qu’elle accroche même son immensité à l’aile d’une mouette. Et tout est contenu dans une seconde, la totalité des âges et des âmes, dans un simple point qui brille un instant sur la folle écume. Mais ce point-là, nous l’avons perdu, et ce sourire, et cette seconde qui chante. Alors, nous avons voulu reconstruire cette Unité par une somme : 1+1+1… Comme nos ordinateurs, comme si la collection de tous les savoirs possibles sur tous les points possibles finirait par nous rendre la note juste, l’unique note qui fait chanter, mouvoir les mondes, et le cœur d’un enfant oublié. Cette simplicité, nous avons voulu la manufacturer pour toutes les bourses, et plus nos boutons savants se multipliaient, simplifiaient la vie, plus l’oiseau s’envolait, et le sourire, même la belle écume est polluée par nos calculs. Nous ne savons même pas très bien si nos corps nous appartiennent – elle a tout mangé, la belle Machine.
Or, cette unique Chose est aussi l’unique Pouvoir, parce que ce qui brille en un point, brille aussi dans tous les autres points : ceci étant saisi, tout le reste est saisi, il n’y a qu’un Pouvoir au monde et pas deux. Même un enfant saisit cela très bien : il est roi, il est invulnérable. Mais l’enfant grandit, il oublie. Et les hommes ont grandi, les nations, les civilisations, chacune cherchant à sa façon le Grand Secret, le simple secret – par les armes, les conquêtes, par la méditation, la magie, par la beauté, la religion ou la science. Et à vrai dire, nous ne savons pas très bien qui est le plus avancé, de l’ouvrier de l’Acropole, du mage de Thèbes ou de l’astronaute de Cap Kennedy, ni même du moine de Cîteaux, parce que les uns ont rejeté la vie pour la comprendre, les autres l’ont prise sans la comprendre, d’autres ont laissé une trace de beauté, et d’autres une traînée blanche dans un ciel pareil – nous sommes les derniers sur la liste, c’est tout. Et notre magie, nous ne la tenons pas encore. Le point, le tout petit point puissant, est toujours là sur la plage du grand monde, il brille pour qui veut, tel qu’il était quand nous n’étions pas encore hommes sous les étoiles.
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Pourtant, le Secret, d’autres l’ont touché : les Grecs l’avaient peut-être, les Égyptiens aussi et certainement les Rishi des temps védiques. Mais il en est des secrets comme des fleurs sur le bel arbre, ils ont leur saison, leur obscure poussée, leur éclosion soudaine. Pour toute chose, il est un « moment », même pour la conjonction des astres sur nos têtes et le passage du cormoran sur le rocher blanchi d’écume, peut-être même pour cette écume un instant jaillie au rythme de la vague, et tout se meut selon un rite unique. Et de même pour l’homme. Un secret, c’est-à-dire une connaissance, c’est-à-dire un pouvoir, a son temps organique, et une petite cellule isolée, plus évoluée que d’autres, ne peut pas incarner le pouvoir de sa connaissance, c’est-à-dire changer le monde, accélérer la floraison du grand arbre, à moins que tout le reste du terrain évolutif ne soit prêt.
Et le temps est venu.
Satprem, né Bernard Enginger (1923-2007), Français, Breton, fut pendant vingt ans le confident de Mère, qui lui donna son nom véritable le 3 mars 1957 : Satprem « celui qui aime vraiment ». À l’âge de trente ans, il revient définitivement en Inde auprès de Celle qui cherchait le secret du passage à la « prochaine espèce », et forait en son corps ce passage. Mère, dont il deviendra le confident et le témoin pendant près de vingt ans.
Satprem dans La Genèse du Surhomme
Une pièce musicale de Anoushka Shankar – Secret Heart
https://www.youtube.com/watch?v=dc4k-RYN9Z8
#Acropole #astronauteDeCapKennedy #attention #Auroville #Égyptiens #évolution #être #BernardEnginger #Chanter #ChoseAuMonde #civilisations #connaissance #conscience #genèse #grecs #Inde #machine #mageDeThèbes #magie #mathématiciens #mère #ordinateur #ouvrier #physiciens #points #pouvoir #présenceInaltérable #Satprem #science #secret #simplicité #sourire #surhomme #Temps #unité #védique #vérité #Vivre -
Les effets de la gratitude
La pratique régulière de la gratitude produit des effets mesurables et bien documentés, tant en psychologie, qu’en neurobiologie.
Plusieurs études, notamment celles de Robert Emmons et Michael McCullough, montrent qu’un simple journal de gratitude tenu régulièrement diminue les symptômes dépressifs et anxieux, en partie parce qu’il réoriente l’attention loin des ruminations sur le manque ou la menace.
La gratitude est l’une des dispositions les plus fortement corrélées à la satisfaction de vie dans la littérature de psychologie positive, davantage, dans certaines études, que l’optimisme ou l’estime de soi. Elle permet de passer d’une lecture égocentrée à une lecture relationnelle du monde.
Ainsi, exprimer de la gratitude augmente la qualité perçue de la relation, tant pour celui qui exprime que pour celui qui reçoit, un effet que les chercheurs appellent parfois la fonction de « trouver, rappeler et lier » (find, remind, and bind). Selon cette perspective, la gratitude aide à repérer les relations de valeur, à s’en souvenir, et à approfondir l’engagement mutuel.
De plus, des études de terrain montrent que la gratitude exprimée tend à générer des comportements prosociaux non seulement envers le bienfaiteur, mais envers des tiers, une sorte de phénomène de gratitude en chaîne qui dépasse l’échange direct.
Les pratiquants soulignent une meilleure qualité de sommeil, notamment par la réduction des pensées intrusives au coucher. Certaines études associent la pratique régulière de la gratitude à une variabilité de la fréquence cardiaque plus saine, signe d’une meilleure régulation du système nerveux autonome. D’autres mentionnent une réduction du cortisol dans plusieurs protocoles expérimentaux, suggérant un effet apaisant sur l’axe du stress.
Un effet important non négligeable sur les pratiques contemplatives, la gratitude agit comme une discipline de l’attention, assez proche de ce que Simone Weil appelait l’attention comme forme de prière. Elle ancre dans le présent plutôt que dans le manque projeté vers l’avenir ou le regret tourné vers le passé et permet le consentement au réel.
La recherche distingue la gratitude comme état passager, celle qui est ressentie après un bienfait précis, de la gratitude comme trait ou disposition cultivée. C’est cette seconde forme, entretenue par une pratique répétée, par exemple la tenue d’un journal, de lettres de gratitude, de rituels, qui produit les effets les plus durables. Une gratitude purement réactive aux circonstances favorables n’a pas la même portée transformatrice qu’une gratitude cultivée comme posture stable face à l’existence, y compris face à ce qui est difficile, ce qui la rapproche, structurellement, d’une orientation, d’une voie que l’on choisit d’entretenir.
Une chanson de Leonard Cohen – Hallelujah
Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/257665-leonard-cohen-hallelujah.html
https://www.youtube.com/watch?v=YrLk4vdY28Q
Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage
COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter : * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.
#acceptation #amour #anxiété #attention #étude #être #babillageDeLEsprit #bind #compassion #conscience #consentementAuRéel #discipline #entrainementDeLEsprit #entretenir #find #gratitude #Hallelujah #interdépendance #lectureRelationnelleDuMonde #lier #MichaelMcCullough #neurobiologie #optimiste #pratique #pratiquesContemplatives #psychologie #psychologiePositive #rappler #recherche #relation #remind #RobertEmmons #science #simpleJournée #Stress #trouver #Vivre #voieDePassage -
Les effets de la gratitude
La pratique régulière de la gratitude produit des effets mesurables et bien documentés, tant en psychologie, qu’en neurobiologie.
Plusieurs études, notamment celles de Robert Emmons et Michael McCullough, montrent qu’un simple journal de gratitude tenu régulièrement diminue les symptômes dépressifs et anxieux, en partie parce qu’il réoriente l’attention loin des ruminations sur le manque ou la menace.
La gratitude est l’une des dispositions les plus fortement corrélées à la satisfaction de vie dans la littérature de psychologie positive, davantage, dans certaines études, que l’optimisme ou l’estime de soi. Elle permet de passer d’une lecture égocentrée à une lecture relationnelle du monde.
Ainsi, exprimer de la gratitude augmente la qualité perçue de la relation, tant pour celui qui exprime que pour celui qui reçoit, un effet que les chercheurs appellent parfois la fonction de « trouver, rappeler et lier » (find, remind, and bind). Selon cette perspective, la gratitude aide à repérer les relations de valeur, à s’en souvenir, et à approfondir l’engagement mutuel.
De plus, des études de terrain montrent que la gratitude exprimée tend à générer des comportements prosociaux non seulement envers le bienfaiteur, mais envers des tiers, une sorte de phénomène de gratitude en chaîne qui dépasse l’échange direct.
Les pratiquants soulignent une meilleure qualité de sommeil, notamment par la réduction des pensées intrusives au coucher. Certaines études associent la pratique régulière de la gratitude à une variabilité de la fréquence cardiaque plus saine, signe d’une meilleure régulation du système nerveux autonome. D’autres mentionnent une réduction du cortisol dans plusieurs protocoles expérimentaux, suggérant un effet apaisant sur l’axe du stress.
Un effet important non négligeable sur les pratiques contemplatives, la gratitude agit comme une discipline de l’attention, assez proche de ce que Simone Weil appelait l’attention comme forme de prière. Elle ancre dans le présent plutôt que dans le manque projeté vers l’avenir ou le regret tourné vers le passé et permet le consentement au réel.
La recherche distingue la gratitude comme état passager, celle qui est ressentie après un bienfait précis, de la gratitude comme trait ou disposition cultivée. C’est cette seconde forme, entretenue par une pratique répétée, par exemple la tenue d’un journal, de lettres de gratitude, de rituels, qui produit les effets les plus durables. Une gratitude purement réactive aux circonstances favorables n’a pas la même portée transformatrice qu’une gratitude cultivée comme posture stable face à l’existence, y compris face à ce qui est difficile, ce qui la rapproche, structurellement, d’une orientation, d’une voie que l’on choisit d’entretenir.
Une chanson de Leonard Cohen – Hallelujah
Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/257665-leonard-cohen-hallelujah.html
https://www.youtube.com/watch?v=YrLk4vdY28Q
Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage
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Les effets de la gratitude
La pratique régulière de la gratitude produit des effets mesurables et bien documentés, tant en psychologie, qu’en neurobiologie.
Plusieurs études, notamment celles de Robert Emmons et Michael McCullough, montrent qu’un simple journal de gratitude tenu régulièrement diminue les symptômes dépressifs et anxieux, en partie parce qu’il réoriente l’attention loin des ruminations sur le manque ou la menace.
La gratitude est l’une des dispositions les plus fortement corrélées à la satisfaction de vie dans la littérature de psychologie positive, davantage, dans certaines études, que l’optimisme ou l’estime de soi. Elle permet de passer d’une lecture égocentrée à une lecture relationnelle du monde.
Ainsi, exprimer de la gratitude augmente la qualité perçue de la relation, tant pour celui qui exprime que pour celui qui reçoit, un effet que les chercheurs appellent parfois la fonction de « trouver, rappeler et lier » (find, remind, and bind). Selon cette perspective, la gratitude aide à repérer les relations de valeur, à s’en souvenir, et à approfondir l’engagement mutuel.
De plus, des études de terrain montrent que la gratitude exprimée tend à générer des comportements prosociaux non seulement envers le bienfaiteur, mais envers des tiers, une sorte de phénomène de gratitude en chaîne qui dépasse l’échange direct.
Les pratiquants soulignent une meilleure qualité de sommeil, notamment par la réduction des pensées intrusives au coucher. Certaines études associent la pratique régulière de la gratitude à une variabilité de la fréquence cardiaque plus saine, signe d’une meilleure régulation du système nerveux autonome. D’autres mentionnent une réduction du cortisol dans plusieurs protocoles expérimentaux, suggérant un effet apaisant sur l’axe du stress.
Un effet important non négligeable sur les pratiques contemplatives, la gratitude agit comme une discipline de l’attention, assez proche de ce que Simone Weil appelait l’attention comme forme de prière. Elle ancre dans le présent plutôt que dans le manque projeté vers l’avenir ou le regret tourné vers le passé et permet le consentement au réel.
La recherche distingue la gratitude comme état passager, celle qui est ressentie après un bienfait précis, de la gratitude comme trait ou disposition cultivée. C’est cette seconde forme, entretenue par une pratique répétée, par exemple la tenue d’un journal, de lettres de gratitude, de rituels, qui produit les effets les plus durables. Une gratitude purement réactive aux circonstances favorables n’a pas la même portée transformatrice qu’une gratitude cultivée comme posture stable face à l’existence, y compris face à ce qui est difficile, ce qui la rapproche, structurellement, d’une orientation, d’une voie que l’on choisit d’entretenir.
Une chanson de Leonard Cohen – Hallelujah
Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/257665-leonard-cohen-hallelujah.html
https://www.youtube.com/watch?v=YrLk4vdY28Q
Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage
COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter : * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.
#acceptation #amour #anxiété #attention #étude #être #babillageDeLEsprit #bind #compassion #conscience #consentementAuRéel #discipline #entrainementDeLEsprit #entretenir #find #gratitude #Hallelujah #interdépendance #lectureRelationnelleDuMonde #lier #MichaelMcCullough #neurobiologie #optimiste #pratique #pratiquesContemplatives #psychologie #psychologiePositive #rappler #recherche #relation #remind #RobertEmmons #science #simpleJournée #Stress #trouver #Vivre #voieDePassage -
Les effets de la gratitude
La pratique régulière de la gratitude produit des effets mesurables et bien documentés, tant en psychologie, qu’en neurobiologie.
Plusieurs études, notamment celles de Robert Emmons et Michael McCullough, montrent qu’un simple journal de gratitude tenu régulièrement diminue les symptômes dépressifs et anxieux, en partie parce qu’il réoriente l’attention loin des ruminations sur le manque ou la menace.
La gratitude est l’une des dispositions les plus fortement corrélées à la satisfaction de vie dans la littérature de psychologie positive, davantage, dans certaines études, que l’optimisme ou l’estime de soi. Elle permet de passer d’une lecture égocentrée à une lecture relationnelle du monde.
Ainsi, exprimer de la gratitude augmente la qualité perçue de la relation, tant pour celui qui exprime que pour celui qui reçoit, un effet que les chercheurs appellent parfois la fonction de « trouver, rappeler et lier » (find, remind, and bind). Selon cette perspective, la gratitude aide à repérer les relations de valeur, à s’en souvenir, et à approfondir l’engagement mutuel.
De plus, des études de terrain montrent que la gratitude exprimée tend à générer des comportements prosociaux non seulement envers le bienfaiteur, mais envers des tiers, une sorte de phénomène de gratitude en chaîne qui dépasse l’échange direct.
Les pratiquants soulignent une meilleure qualité de sommeil, notamment par la réduction des pensées intrusives au coucher. Certaines études associent la pratique régulière de la gratitude à une variabilité de la fréquence cardiaque plus saine, signe d’une meilleure régulation du système nerveux autonome. D’autres mentionnent une réduction du cortisol dans plusieurs protocoles expérimentaux, suggérant un effet apaisant sur l’axe du stress.
Un effet important non négligeable sur les pratiques contemplatives, la gratitude agit comme une discipline de l’attention, assez proche de ce que Simone Weil appelait l’attention comme forme de prière. Elle ancre dans le présent plutôt que dans le manque projeté vers l’avenir ou le regret tourné vers le passé et permet le consentement au réel.
La recherche distingue la gratitude comme état passager, celle qui est ressentie après un bienfait précis, de la gratitude comme trait ou disposition cultivée. C’est cette seconde forme, entretenue par une pratique répétée, par exemple la tenue d’un journal, de lettres de gratitude, de rituels, qui produit les effets les plus durables. Une gratitude purement réactive aux circonstances favorables n’a pas la même portée transformatrice qu’une gratitude cultivée comme posture stable face à l’existence, y compris face à ce qui est difficile, ce qui la rapproche, structurellement, d’une orientation, d’une voie que l’on choisit d’entretenir.
Une chanson de Leonard Cohen – Hallelujah
Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/257665-leonard-cohen-hallelujah.html
https://www.youtube.com/watch?v=YrLk4vdY28Q
Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage
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Les effets de la gratitude
La pratique régulière de la gratitude produit des effets mesurables et bien documentés, tant en psychologie, qu’en neurobiologie.
Plusieurs études, notamment celles de Robert Emmons et Michael McCullough, montrent qu’un simple journal de gratitude tenu régulièrement diminue les symptômes dépressifs et anxieux, en partie parce qu’il réoriente l’attention loin des ruminations sur le manque ou la menace.
La gratitude est l’une des dispositions les plus fortement corrélées à la satisfaction de vie dans la littérature de psychologie positive, davantage, dans certaines études, que l’optimisme ou l’estime de soi. Elle permet de passer d’une lecture égocentrée à une lecture relationnelle du monde.
Ainsi, exprimer de la gratitude augmente la qualité perçue de la relation, tant pour celui qui exprime que pour celui qui reçoit, un effet que les chercheurs appellent parfois la fonction de « trouver, rappeler et lier » (find, remind, and bind). Selon cette perspective, la gratitude aide à repérer les relations de valeur, à s’en souvenir, et à approfondir l’engagement mutuel.
De plus, des études de terrain montrent que la gratitude exprimée tend à générer des comportements prosociaux non seulement envers le bienfaiteur, mais envers des tiers, une sorte de phénomène de gratitude en chaîne qui dépasse l’échange direct.
Les pratiquants soulignent une meilleure qualité de sommeil, notamment par la réduction des pensées intrusives au coucher. Certaines études associent la pratique régulière de la gratitude à une variabilité de la fréquence cardiaque plus saine, signe d’une meilleure régulation du système nerveux autonome. D’autres mentionnent une réduction du cortisol dans plusieurs protocoles expérimentaux, suggérant un effet apaisant sur l’axe du stress.
Un effet important non négligeable sur les pratiques contemplatives, la gratitude agit comme une discipline de l’attention, assez proche de ce que Simone Weil appelait l’attention comme forme de prière. Elle ancre dans le présent plutôt que dans le manque projeté vers l’avenir ou le regret tourné vers le passé et permet le consentement au réel.
La recherche distingue la gratitude comme état passager, celle qui est ressentie après un bienfait précis, de la gratitude comme trait ou disposition cultivée. C’est cette seconde forme, entretenue par une pratique répétée, par exemple la tenue d’un journal, de lettres de gratitude, de rituels, qui produit les effets les plus durables. Une gratitude purement réactive aux circonstances favorables n’a pas la même portée transformatrice qu’une gratitude cultivée comme posture stable face à l’existence, y compris face à ce qui est difficile, ce qui la rapproche, structurellement, d’une orientation, d’une voie que l’on choisit d’entretenir.
Une chanson de Leonard Cohen – Hallelujah
Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/257665-leonard-cohen-hallelujah.html
https://www.youtube.com/watch?v=YrLk4vdY28Q
Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage
COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter : * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.
#acceptation #amour #anxiété #attention #étude #être #babillageDeLEsprit #bind #compassion #conscience #consentementAuRéel #discipline #entrainementDeLEsprit #entretenir #find #gratitude #Hallelujah #interdépendance #lectureRelationnelleDuMonde #lier #MichaelMcCullough #neurobiologie #optimiste #pratique #pratiquesContemplatives #psychologie #psychologiePositive #rappler #recherche #relation #remind #RobertEmmons #science #simpleJournée #Stress #trouver #Vivre #voieDePassage -
Vivre en paix
Il est essentiel pour l’homme de vivre dans la paix.
Ceci veut dire qu’il lui faut mener une vie paisible.
Ce mot « mener » implique la totalité et non pas la partie.
Ceci est-il possible pour un esprit, pour un cerveau qui a été entraîné, éduqué, conditionné pendant des siècles et des siècles à vivre, à accepter une formule de vie empreinte de conflits.
Les cellules cérébrales elles-mêmes y sont habituées.
Notre point de vue sur la vie est ennemi de la paix.
Toute notre structure sociale, morale, éthique et religieuse est ennemie de la paix.
Cette structure psychologique créée par l’homme au moyen de la soi-disant évolution pendant des siècles et des siècles fait partie de nous-mêmes.
Nous sommes cela.
Ce n’est pas une réponse que de fuir cette structure en se réfugiant dans un monastère ou dans un hôpital pour aliénés, ou de rechercher des drogues, ou de dire :
« Voyez-vous je suis contre cette guerre, mais dans une autre guerre je me battrais peut-être.
Je suis contre la guerre au Vietnam, mais si mon pays est attaqué, je suis pour ».
Nous avons donc accepté la guerre, qui n’est pas autre chose que notre vie quotidienne poussée à l’extrême ; nous l’avons acceptée comme étant naturelle à la vie.
Les parlotes religieuses où il est question de paix, et de tout ce qui s’ensuit, ne sont pas autre chose que du bla-bla-bla.
C’est un problème véritablement extraordinairement subtil.
Il ne s’agit pas de dire : « Je mène une vie où règne la paix ».
C’est là ce qui a été fait dans tous les monastères et par des gens qui ont renoncé au monde ; mais ils ne mènent par des vies paisibles, intérieurement ils bouillonnent.
Jiddu Krishnamurti (1895-1986) : Il fut un libre penseur, qui s’est promené dans le monde. Il est considéré comme l’un des grands penseurs et maîtres spirituels. Il ne proposait aucune philosophie ou religion. Il expliquait avec minutie les subtils mécanismes de l’esprit humain, et il insistait sur la nécessité d’introduire une qualité profondément méditative et spirituelle dans notre vie de tous les jours. Il n’appartenait à aucune organisation, aucune secte, à aucun pays, ne s’inscrivait dans aucun courant de pensée, politique ou idéologique. Il affirmait tout au contraire que ce sont là les véritables facteurs qui divisent des hommes et entraînent les conflits et les guerres. Citation : Ce que je vous demande, c’est d’ouvrir votre esprit, non de croire.
Jiddu Krishnamurti dans L’acte d’observer est discipline
Une pièce musicale de VANGELIS 12 o’clock 1975
https://www.youtube.com/watch?v=z4R4PVEwX5U
#accepter #acte #acteDObserver #amour #éduquer #éthique #évolution #être #blaBlaBla #cellulesCérébrales #conditionner #conscience #discipline #ennemieDeLaPaix #entrainer #esprit #guerre #guerreDuVietnam #humain #JidduKrishnamurti #nature #observer #paix #partie #PointDeVue #religion #siècles #spiritualité #structurePsychologique #structureSociale #totalité #viePaisible #vieQuotidienne #Vivre #vivreEnPaix -
Vivre en paix
Il est essentiel pour l’homme de vivre dans la paix.
Ceci veut dire qu’il lui faut mener une vie paisible.
Ce mot « mener » implique la totalité et non pas la partie.
Ceci est-il possible pour un esprit, pour un cerveau qui a été entraîné, éduqué, conditionné pendant des siècles et des siècles à vivre, à accepter une formule de vie empreinte de conflits.
Les cellules cérébrales elles-mêmes y sont habituées.
Notre point de vue sur la vie est ennemi de la paix.
Toute notre structure sociale, morale, éthique et religieuse est ennemie de la paix.
Cette structure psychologique créée par l’homme au moyen de la soi-disant évolution pendant des siècles et des siècles fait partie de nous-mêmes.
Nous sommes cela.
Ce n’est pas une réponse que de fuir cette structure en se réfugiant dans un monastère ou dans un hôpital pour aliénés, ou de rechercher des drogues, ou de dire :
« Voyez-vous je suis contre cette guerre, mais dans une autre guerre je me battrais peut-être.
Je suis contre la guerre au Vietnam, mais si mon pays est attaqué, je suis pour ».
Nous avons donc accepté la guerre, qui n’est pas autre chose que notre vie quotidienne poussée à l’extrême ; nous l’avons acceptée comme étant naturelle à la vie.
Les parlotes religieuses où il est question de paix, et de tout ce qui s’ensuit, ne sont pas autre chose que du bla-bla-bla.
C’est un problème véritablement extraordinairement subtil.
Il ne s’agit pas de dire : « Je mène une vie où règne la paix ».
C’est là ce qui a été fait dans tous les monastères et par des gens qui ont renoncé au monde ; mais ils ne mènent par des vies paisibles, intérieurement ils bouillonnent.
Jiddu Krishnamurti (1895-1986) : Il fut un libre penseur, qui s’est promené dans le monde. Il est considéré comme l’un des grands penseurs et maîtres spirituels. Il ne proposait aucune philosophie ou religion. Il expliquait avec minutie les subtils mécanismes de l’esprit humain, et il insistait sur la nécessité d’introduire une qualité profondément méditative et spirituelle dans notre vie de tous les jours. Il n’appartenait à aucune organisation, aucune secte, à aucun pays, ne s’inscrivait dans aucun courant de pensée, politique ou idéologique. Il affirmait tout au contraire que ce sont là les véritables facteurs qui divisent des hommes et entraînent les conflits et les guerres. Citation : Ce que je vous demande, c’est d’ouvrir votre esprit, non de croire.
Jiddu Krishnamurti dans L’acte d’observer est discipline
Une pièce musicale de VANGELIS 12 o’clock 1975
https://www.youtube.com/watch?v=z4R4PVEwX5U
#accepter #acte #acteDObserver #amour #éduquer #éthique #évolution #être #blaBlaBla #cellulesCérébrales #conditionner #conscience #discipline #ennemieDeLaPaix #entrainer #esprit #guerre #guerreDuVietnam #humain #JidduKrishnamurti #nature #observer #paix #partie #PointDeVue #religion #siècles #spiritualité #structurePsychologique #structureSociale #totalité #viePaisible #vieQuotidienne #Vivre #vivreEnPaix -
Vivre en paix
Il est essentiel pour l’homme de vivre dans la paix.
Ceci veut dire qu’il lui faut mener une vie paisible.
Ce mot « mener » implique la totalité et non pas la partie.
Ceci est-il possible pour un esprit, pour un cerveau qui a été entraîné, éduqué, conditionné pendant des siècles et des siècles à vivre, à accepter une formule de vie empreinte de conflits.
Les cellules cérébrales elles-mêmes y sont habituées.
Notre point de vue sur la vie est ennemi de la paix.
Toute notre structure sociale, morale, éthique et religieuse est ennemie de la paix.
Cette structure psychologique créée par l’homme au moyen de la soi-disant évolution pendant des siècles et des siècles fait partie de nous-mêmes.
Nous sommes cela.
Ce n’est pas une réponse que de fuir cette structure en se réfugiant dans un monastère ou dans un hôpital pour aliénés, ou de rechercher des drogues, ou de dire :
« Voyez-vous je suis contre cette guerre, mais dans une autre guerre je me battrais peut-être.
Je suis contre la guerre au Vietnam, mais si mon pays est attaqué, je suis pour ».
Nous avons donc accepté la guerre, qui n’est pas autre chose que notre vie quotidienne poussée à l’extrême ; nous l’avons acceptée comme étant naturelle à la vie.
Les parlotes religieuses où il est question de paix, et de tout ce qui s’ensuit, ne sont pas autre chose que du bla-bla-bla.
C’est un problème véritablement extraordinairement subtil.
Il ne s’agit pas de dire : « Je mène une vie où règne la paix ».
C’est là ce qui a été fait dans tous les monastères et par des gens qui ont renoncé au monde ; mais ils ne mènent par des vies paisibles, intérieurement ils bouillonnent.
Jiddu Krishnamurti (1895-1986) : Il fut un libre penseur, qui s’est promené dans le monde. Il est considéré comme l’un des grands penseurs et maîtres spirituels. Il ne proposait aucune philosophie ou religion. Il expliquait avec minutie les subtils mécanismes de l’esprit humain, et il insistait sur la nécessité d’introduire une qualité profondément méditative et spirituelle dans notre vie de tous les jours. Il n’appartenait à aucune organisation, aucune secte, à aucun pays, ne s’inscrivait dans aucun courant de pensée, politique ou idéologique. Il affirmait tout au contraire que ce sont là les véritables facteurs qui divisent des hommes et entraînent les conflits et les guerres. Citation : Ce que je vous demande, c’est d’ouvrir votre esprit, non de croire.
Jiddu Krishnamurti dans L’acte d’observer est discipline
Une pièce musicale de VANGELIS 12 o’clock 1975
https://www.youtube.com/watch?v=z4R4PVEwX5U
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Vivre en paix
Il est essentiel pour l’homme de vivre dans la paix.
Ceci veut dire qu’il lui faut mener une vie paisible.
Ce mot « mener » implique la totalité et non pas la partie.
Ceci est-il possible pour un esprit, pour un cerveau qui a été entraîné, éduqué, conditionné pendant des siècles et des siècles à vivre, à accepter une formule de vie empreinte de conflits.
Les cellules cérébrales elles-mêmes y sont habituées.
Notre point de vue sur la vie est ennemi de la paix.
Toute notre structure sociale, morale, éthique et religieuse est ennemie de la paix.
Cette structure psychologique créée par l’homme au moyen de la soi-disant évolution pendant des siècles et des siècles fait partie de nous-mêmes.
Nous sommes cela.
Ce n’est pas une réponse que de fuir cette structure en se réfugiant dans un monastère ou dans un hôpital pour aliénés, ou de rechercher des drogues, ou de dire :
« Voyez-vous je suis contre cette guerre, mais dans une autre guerre je me battrais peut-être.
Je suis contre la guerre au Vietnam, mais si mon pays est attaqué, je suis pour ».
Nous avons donc accepté la guerre, qui n’est pas autre chose que notre vie quotidienne poussée à l’extrême ; nous l’avons acceptée comme étant naturelle à la vie.
Les parlotes religieuses où il est question de paix, et de tout ce qui s’ensuit, ne sont pas autre chose que du bla-bla-bla.
C’est un problème véritablement extraordinairement subtil.
Il ne s’agit pas de dire : « Je mène une vie où règne la paix ».
C’est là ce qui a été fait dans tous les monastères et par des gens qui ont renoncé au monde ; mais ils ne mènent par des vies paisibles, intérieurement ils bouillonnent.
Jiddu Krishnamurti (1895-1986) : Il fut un libre penseur, qui s’est promené dans le monde. Il est considéré comme l’un des grands penseurs et maîtres spirituels. Il ne proposait aucune philosophie ou religion. Il expliquait avec minutie les subtils mécanismes de l’esprit humain, et il insistait sur la nécessité d’introduire une qualité profondément méditative et spirituelle dans notre vie de tous les jours. Il n’appartenait à aucune organisation, aucune secte, à aucun pays, ne s’inscrivait dans aucun courant de pensée, politique ou idéologique. Il affirmait tout au contraire que ce sont là les véritables facteurs qui divisent des hommes et entraînent les conflits et les guerres. Citation : Ce que je vous demande, c’est d’ouvrir votre esprit, non de croire.
Jiddu Krishnamurti dans L’acte d’observer est discipline
Une pièce musicale de VANGELIS 12 o’clock 1975
https://www.youtube.com/watch?v=z4R4PVEwX5U
#accepter #acte #acteDObserver #amour #éduquer #éthique #évolution #être #blaBlaBla #cellulesCérébrales #conditionner #conscience #discipline #ennemieDeLaPaix #entrainer #esprit #guerre #guerreDuVietnam #humain #JidduKrishnamurti #nature #observer #paix #partie #PointDeVue #religion #siècles #spiritualité #structurePsychologique #structureSociale #totalité #viePaisible #vieQuotidienne #Vivre #vivreEnPaix -
Vivre en paix
Il est essentiel pour l’homme de vivre dans la paix.
Ceci veut dire qu’il lui faut mener une vie paisible.
Ce mot « mener » implique la totalité et non pas la partie.
Ceci est-il possible pour un esprit, pour un cerveau qui a été entraîné, éduqué, conditionné pendant des siècles et des siècles à vivre, à accepter une formule de vie empreinte de conflits.
Les cellules cérébrales elles-mêmes y sont habituées.
Notre point de vue sur la vie est ennemi de la paix.
Toute notre structure sociale, morale, éthique et religieuse est ennemie de la paix.
Cette structure psychologique créée par l’homme au moyen de la soi-disant évolution pendant des siècles et des siècles fait partie de nous-mêmes.
Nous sommes cela.
Ce n’est pas une réponse que de fuir cette structure en se réfugiant dans un monastère ou dans un hôpital pour aliénés, ou de rechercher des drogues, ou de dire :
« Voyez-vous je suis contre cette guerre, mais dans une autre guerre je me battrais peut-être.
Je suis contre la guerre au Vietnam, mais si mon pays est attaqué, je suis pour ».
Nous avons donc accepté la guerre, qui n’est pas autre chose que notre vie quotidienne poussée à l’extrême ; nous l’avons acceptée comme étant naturelle à la vie.
Les parlotes religieuses où il est question de paix, et de tout ce qui s’ensuit, ne sont pas autre chose que du bla-bla-bla.
C’est un problème véritablement extraordinairement subtil.
Il ne s’agit pas de dire : « Je mène une vie où règne la paix ».
C’est là ce qui a été fait dans tous les monastères et par des gens qui ont renoncé au monde ; mais ils ne mènent par des vies paisibles, intérieurement ils bouillonnent.
Jiddu Krishnamurti (1895-1986) : Il fut un libre penseur, qui s’est promené dans le monde. Il est considéré comme l’un des grands penseurs et maîtres spirituels. Il ne proposait aucune philosophie ou religion. Il expliquait avec minutie les subtils mécanismes de l’esprit humain, et il insistait sur la nécessité d’introduire une qualité profondément méditative et spirituelle dans notre vie de tous les jours. Il n’appartenait à aucune organisation, aucune secte, à aucun pays, ne s’inscrivait dans aucun courant de pensée, politique ou idéologique. Il affirmait tout au contraire que ce sont là les véritables facteurs qui divisent des hommes et entraînent les conflits et les guerres. Citation : Ce que je vous demande, c’est d’ouvrir votre esprit, non de croire.
Jiddu Krishnamurti dans L’acte d’observer est discipline
Une pièce musicale de VANGELIS 12 o’clock 1975
https://www.youtube.com/watch?v=z4R4PVEwX5U
#accepter #acte #acteDObserver #amour #éduquer #éthique #évolution #être #blaBlaBla #cellulesCérébrales #conditionner #conscience #discipline #ennemieDeLaPaix #entrainer #esprit #guerre #guerreDuVietnam #humain #JidduKrishnamurti #nature #observer #paix #partie #PointDeVue #religion #siècles #spiritualité #structurePsychologique #structureSociale #totalité #viePaisible #vieQuotidienne #Vivre #vivreEnPaix -
Du courage
Le courage est comme une impulsion créative. Il ne vient pas d’une autre personne, il vient lorsque nous cessons d’estimer les autres plus que nous, que nous valons aussi la peine de prendre position. Tout comme l’acte créatif, ce n’est pas un refus de ce qui nous entoure, c’est une prise de conscience que nous pourrions compléter, à notre mesure, ce monde en devenir.
Le courage suppose la lucidité. Cela veut dire d’avoir peur de ce qu’il faut craindre, et de ne pas craindre ce qui ne le mérite pas. Par exemple, le courage d’être heureux englobe aussi le courage de déplaire.
Il n’est jamais l’aveuglement. Sans cette lucidité, on a affaire à de l’inconscience, ou a du déni. Le mot vient du latin cor, le cœur. Avoir du courage, étymologiquement, c’est avoir du cœur.
Une chanson de Alex Nevsky – Les Coloriés
Les paroles sur https://genius.com/Alex-nevsky-les-colories-trente-lyrics
https://www.youtube.com/watch?v=FSU0s0gPuLI
Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage
COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter : * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.
#VoieDePassage #acceptation #acteCréatif #agir #attention #aveuglement #énergie #être #coeur #conscience #courage #créatif #création #créer #déni #devenir #humanité #impulsionCréative #inconscience #interdépendance #lucidité #monde #mouvement #prendrePosition #priseDeConscience #Vivre -
Rognon de veau au Malaga
Une petite recette originale et simple à découvrir.
Rognon de veau au Malaga
https://www.youtube.com/watch?v=sI6cxTvPEkc
#abats #acceptation #accompagnement #épices #être #ChristopherCarpenter #condiments #cuisson #culinaire #découvrir #eau #ensemblePartager #Espagne #gastronomie #goût #ingrédients #légumes #Malaga #petiteRecette #plaisir #poivre #préparation #recette #recetteOriginal #repas #rognon #rognonDeVeau #sauce #savoirAncestral #sel #simplicité #veau #viande #Vivre -
https://www.europesays.com/fr/1085142/ Girondins : pourquoi le recours devant le CNOSF s’annonce très compliqué #afin #alors #annonce #Blanc #Bordeaux #club #CNOSF #complique #conciliateur #depose #désigné #désormais #devant #doit #dossier #être #examiner #football #FR #France #Girondins #marine #pourquoi #recours #Sports #très
-
L’éveil ordinaire
La non-dualité, ce n’est pas le contraire de la dualité. Elle est la vue qui dépasse toute notion antagoniste.
À travers elle, nous ne tentons pas d’unir ce qui s’oppose, ou de faire disparaître un « second ». Nous réalisons que par-delà la différence, un aspect relatif, tout a une seule et même nature indivisible.
*
Parfois, je dis aux gens de se tenir derrière leurs yeux. Être juste là, derrière, comme s’il s’agissait de fenêtres. Cela permet de couper court au mental et de “Voir”, d’être très directement en relation avec tout “ce qui Est”. On pourrait dire “habiter” son regard. J’appelle cela vivre en “live”, ou encore, s’immerger dans le Vivant.
Je vous invite à le faire, à y revenir et à vous en souvenir, sans créer de tension. Le plus souvent, nous recherchons cette Vie, cette “intensité” par des artifices et des voies détournées. Cependant, nous finissons toujours par “dessoûler” et cela nous rend frustrés et insatisfaits. D’où l’importance de ne pas compenser, de ne pas user d’expédients. Nous ne puisons pas seulement notre nourriture dans le terrestre, mais aussi dans le céleste. Dans un “contact” et une adhésion à l’Ouverture, où s’actualise le battement du renouveau.
*
Dans notre rôle de chercheur spirituel, nous conservons encore le sentiment de devoir parfaire notre compréhension afin de parvenir à la pleine expérience de la vérité. Éveil et vérité ne sont cependant pas comme un objet à saisir face à nous. Éveil et vérité font partie de nous, d’une même Nature. Entraîné dans son mouvement l’esprit se détourne, se distrait et virtuellement s’isole de sa Nature, puis, se met en quête d’un « ailleurs » improbable. Au sein d’une même base d’abord nous divisons, puis nous tentons d’unir à nouveau. En fait, il n’y a que la Nature et rien de différent ne peut être rejoint. Tout reflet et projection n’ont de tout temps été que son expression.
*
La Vision pure est pareille à une pointe aigüe. Elle est la “Pointe de vie”. La force qui lui est associée vient de son aptitude à transpercer, à pourfendre et garder dans l’unité tout ce qui s’élève.
Elle est l’essence, l’ouverture du ciel que rien ni personne ne peut obstruer ou toucher.
Elle est le sceau, le diamant d’éternité.
Denis Marie dans L’éveil ordinaire, le don du cœur
Une pièce musicale de Pat Metheny · Charlie Haden – Spiritual
https://www.youtube.com/watch?v=Gh0G2uu_xSQ
#actualiser #antagoniste #artifices #Éternité #éveil #éveilOrdinaire #être #battement #ceQuiEst #chercheurSpirituel #ciel #coeur #contact #DenisMarie #dessoûler #diamant #différence #donDuCoeur #dualité #essence #expédients #expression #fenêtre #habiter #intensité #live #mental #nature #natureIndivisible #nonDualité #ouverture #PointeDeVie #Reflet #sélever #sOpposer #second #souvenir #tension #toucher #transpercer #un #unité #vérité #visionPure #vivant #Vivre #voir -
L’éveil ordinaire
La non-dualité, ce n’est pas le contraire de la dualité. Elle est la vue qui dépasse toute notion antagoniste.
À travers elle, nous ne tentons pas d’unir ce qui s’oppose, ou de faire disparaître un « second ». Nous réalisons que par-delà la différence, un aspect relatif, tout a une seule et même nature indivisible.
*
Parfois, je dis aux gens de se tenir derrière leurs yeux. Être juste là, derrière, comme s’il s’agissait de fenêtres. Cela permet de couper court au mental et de “Voir”, d’être très directement en relation avec tout “ce qui Est”. On pourrait dire “habiter” son regard. J’appelle cela vivre en “live”, ou encore, s’immerger dans le Vivant.
Je vous invite à le faire, à y revenir et à vous en souvenir, sans créer de tension. Le plus souvent, nous recherchons cette Vie, cette “intensité” par des artifices et des voies détournées. Cependant, nous finissons toujours par “dessoûler” et cela nous rend frustrés et insatisfaits. D’où l’importance de ne pas compenser, de ne pas user d’expédients. Nous ne puisons pas seulement notre nourriture dans le terrestre, mais aussi dans le céleste. Dans un “contact” et une adhésion à l’Ouverture, où s’actualise le battement du renouveau.
*
Dans notre rôle de chercheur spirituel, nous conservons encore le sentiment de devoir parfaire notre compréhension afin de parvenir à la pleine expérience de la vérité. Éveil et vérité ne sont cependant pas comme un objet à saisir face à nous. Éveil et vérité font partie de nous, d’une même Nature. Entraîné dans son mouvement l’esprit se détourne, se distrait et virtuellement s’isole de sa Nature, puis, se met en quête d’un « ailleurs » improbable. Au sein d’une même base d’abord nous divisons, puis nous tentons d’unir à nouveau. En fait, il n’y a que la Nature et rien de différent ne peut être rejoint. Tout reflet et projection n’ont de tout temps été que son expression.
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La Vision pure est pareille à une pointe aigüe. Elle est la “Pointe de vie”. La force qui lui est associée vient de son aptitude à transpercer, à pourfendre et garder dans l’unité tout ce qui s’élève.
Elle est l’essence, l’ouverture du ciel que rien ni personne ne peut obstruer ou toucher.
Elle est le sceau, le diamant d’éternité.
Denis Marie dans L’éveil ordinaire, le don du cœur
Une pièce musicale de Pat Metheny · Charlie Haden – Spiritual
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L’éveil ordinaire
La non-dualité, ce n’est pas le contraire de la dualité. Elle est la vue qui dépasse toute notion antagoniste.
À travers elle, nous ne tentons pas d’unir ce qui s’oppose, ou de faire disparaître un « second ». Nous réalisons que par-delà la différence, un aspect relatif, tout a une seule et même nature indivisible.
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Parfois, je dis aux gens de se tenir derrière leurs yeux. Être juste là, derrière, comme s’il s’agissait de fenêtres. Cela permet de couper court au mental et de “Voir”, d’être très directement en relation avec tout “ce qui Est”. On pourrait dire “habiter” son regard. J’appelle cela vivre en “live”, ou encore, s’immerger dans le Vivant.
Je vous invite à le faire, à y revenir et à vous en souvenir, sans créer de tension. Le plus souvent, nous recherchons cette Vie, cette “intensité” par des artifices et des voies détournées. Cependant, nous finissons toujours par “dessoûler” et cela nous rend frustrés et insatisfaits. D’où l’importance de ne pas compenser, de ne pas user d’expédients. Nous ne puisons pas seulement notre nourriture dans le terrestre, mais aussi dans le céleste. Dans un “contact” et une adhésion à l’Ouverture, où s’actualise le battement du renouveau.
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Dans notre rôle de chercheur spirituel, nous conservons encore le sentiment de devoir parfaire notre compréhension afin de parvenir à la pleine expérience de la vérité. Éveil et vérité ne sont cependant pas comme un objet à saisir face à nous. Éveil et vérité font partie de nous, d’une même Nature. Entraîné dans son mouvement l’esprit se détourne, se distrait et virtuellement s’isole de sa Nature, puis, se met en quête d’un « ailleurs » improbable. Au sein d’une même base d’abord nous divisons, puis nous tentons d’unir à nouveau. En fait, il n’y a que la Nature et rien de différent ne peut être rejoint. Tout reflet et projection n’ont de tout temps été que son expression.
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La Vision pure est pareille à une pointe aigüe. Elle est la “Pointe de vie”. La force qui lui est associée vient de son aptitude à transpercer, à pourfendre et garder dans l’unité tout ce qui s’élève.
Elle est l’essence, l’ouverture du ciel que rien ni personne ne peut obstruer ou toucher.
Elle est le sceau, le diamant d’éternité.
Denis Marie dans L’éveil ordinaire, le don du cœur
Une pièce musicale de Pat Metheny · Charlie Haden – Spiritual
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L’éveil ordinaire
La non-dualité, ce n’est pas le contraire de la dualité. Elle est la vue qui dépasse toute notion antagoniste.
À travers elle, nous ne tentons pas d’unir ce qui s’oppose, ou de faire disparaître un « second ». Nous réalisons que par-delà la différence, un aspect relatif, tout a une seule et même nature indivisible.
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Parfois, je dis aux gens de se tenir derrière leurs yeux. Être juste là, derrière, comme s’il s’agissait de fenêtres. Cela permet de couper court au mental et de “Voir”, d’être très directement en relation avec tout “ce qui Est”. On pourrait dire “habiter” son regard. J’appelle cela vivre en “live”, ou encore, s’immerger dans le Vivant.
Je vous invite à le faire, à y revenir et à vous en souvenir, sans créer de tension. Le plus souvent, nous recherchons cette Vie, cette “intensité” par des artifices et des voies détournées. Cependant, nous finissons toujours par “dessoûler” et cela nous rend frustrés et insatisfaits. D’où l’importance de ne pas compenser, de ne pas user d’expédients. Nous ne puisons pas seulement notre nourriture dans le terrestre, mais aussi dans le céleste. Dans un “contact” et une adhésion à l’Ouverture, où s’actualise le battement du renouveau.
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Elle est l’essence, l’ouverture du ciel que rien ni personne ne peut obstruer ou toucher.
Elle est le sceau, le diamant d’éternité.
Denis Marie dans L’éveil ordinaire, le don du cœur
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L’éveil ordinaire
La non-dualité, ce n’est pas le contraire de la dualité. Elle est la vue qui dépasse toute notion antagoniste.
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Parfois, je dis aux gens de se tenir derrière leurs yeux. Être juste là, derrière, comme s’il s’agissait de fenêtres. Cela permet de couper court au mental et de “Voir”, d’être très directement en relation avec tout “ce qui Est”. On pourrait dire “habiter” son regard. J’appelle cela vivre en “live”, ou encore, s’immerger dans le Vivant.
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Elle est l’essence, l’ouverture du ciel que rien ni personne ne peut obstruer ou toucher.
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Denis Marie dans L’éveil ordinaire, le don du cœur
Une pièce musicale de Pat Metheny · Charlie Haden – Spiritual
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Ego, mental, conscience et esprit
Voici quatre mots, quatre concepts que l’on voit souvent utilisés dans les textes et qui, pour certains, dans le langage courant, semblent se recouper. Pourtant, il existe quelques distinctions.
L’ego est généralement représenté comme la structure identitaire, le sentiment d’être « quelqu’un » avec une histoire, un nom, des possessions, des rôles. C’est la fonction psychique qui dit « je » et s’y attache. Pour Carl Gustav Jung, l’ego est le centre de la conscience ordinaire, mais pas du psychisme tout entier.
Le mental est généralement représenté comme l’activité pensante, avec le flux de pensées, les images, la mémoire, le raisonnement, les jugements. Le mental produit le discours intérieur, le catégorise, l’anticipe, le ressasse. En excès, il devient du babillage ou une forme de rumination. L’ego s’appuie largement sur le mental pour se raconter son histoire.
La conscience est généralement reconnue comme la dimension la plus difficile à cerner, et la plus discutée. On peut la distinguer à deux niveaux. Premièrement, la conscience psychologique fait référence à l’état de reconnaissance (awareness), la capacité d’observer ses propres pensées, émotions, sensations, la position du témoin. Deuxièmement, la conscience comme fond, non pas un contenu parmi d’autres, mais l’espace même dans lequel tout apparaît, les pensées, les émotions, les sensations, y compris l’ego et le mental. Elle ne pense pas, elle éclaire ce qui pense.
L’esprit est défini de différente façon selon les traditions, on parle d’un principe plus subtil, parfois associé au souffle, quelque chose qui traverse, qui relie l’individuel à un ensemble plus vaste, prenant le rythme de l’âme.
On pourrait représenter ces concepts de façon sommaire en utilisant une image empruntée à plusieurs traditions spirituelles, philosophiques et religieuses. L’esprit est le souffle qui anime cet espace et le relie au-delà de l’individu. La conscience est l’espace ouvert incarné, la position du témoin silencieux. Le mental est l’instrument qui pense, calcule, imagine à l’intérieur de cet espace. Enfin, l’ego est le personnage que le mental construit et que la conscience prend souvent, par erreur, pour elle-même.
Les approches de l’entraînement de l’esprit tant dans les traditions orientales et occidentales évoquent l’importance de désidentifier la conscience de l’ego et du mental, pour qu’elle se reconnaisse comme ce qui reste quand les pensées et l’identité se taisent.
Une chanson de Grand corps malade – Mental
Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/295316.html
https://www.youtube.com/watch?v=xEdm_WbmKK0
Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage
COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter : * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.
#acceptation #attention #autre #awareness #égo #être #babillageDeLEsprit #CarlGustavJung #concepts #conscience #conscienceCommeFond #consciencePsychologique #ctivitéPensantefluxDePensées #désidentifier #discoursintérieur #distinction #esprit #fonctionPsychique #identité #individu #langageCourant #mental #psychisme #rumination #structureIdentitaire #textes #traditionsOccidentales #traditionsOrientales #unEnsemble #Vivre #voieDePassage -
Mémoire musique J’étions seul
La chanson « J’étions seul » a été lancée en 1979 par le duo québécois Jim et Bertrand (Jim Corcoran et Bertrand Gosselin). Elle est parue sur leur célèbre album À l’abri de la tempête. Une chanson qui m’a tout de suite touchée, elle illustre la futilité de prendre les armes et de se battre, en fin de compte, contre son humanité.
Jim et Bertrand J’étions seul
Les paroles sur https://genius.com/Jim-corcoran-and-bertrand-gosselin-jetions-seul-lyrics
https://www.youtube.com/watch?v=ukw3knizlrw
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https://www.europesays.com/fr/1083153/ Planète Foot : Jürgen Klopp va être nommé sélectionneur de l’Allemagne – Autour des Girondins #Actualités #allemagne #BundesrepublikDeutschland #DE #Deutschland #être #EU #europe #foot #Germany #Jurgen #Klopp #News #nommé #planète #RépubliqueFédéraleD'Allemagne #selectionneur
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Le biais de généralisation
La généralisation est une disposition naturelle de l’esprit, sans elle, aucune connaissance n’est possible. Mais elle devient biaisée lorsqu’elle saute à une conclusion trop vite, trop loin, à partir de trop peu.
Le biais de généralisation consiste à tirer une conclusion universelle à partir d’un nombre insuffisant de cas particuliers, ou à appliquer une règle valable dans certains contextes à des domaines où elle ne s’applique pas.
Nous avons tendance à classer tout le monde dans le même panier. Les Américains sont comme cela, et les Européens comme ceci. La généralisation, à elle seule, nous propulse dans le monde des préjugés.
Et c’est aussi vrai pour la dimension temporelle qui nous pousse à penser qu’une expérience passée va toujours se répliquer dans notre vie. J’ai échoué, je vais encore échouer.
Le biais de généralisation n’est pas une aberration, il est la conséquence d’une capacité adaptative fondamentale. Le cerveau est capable de détecter des modèles, de construire des modèles du monde à partir d’expériences limitées. Cette économie cognitive est indispensable à la survie, si un champignon de telle forme m’a rendu malade, mieux vaut les éviter tout en continuant à manger les autres.
Le problème surgit lorsque ce jugement rapide est appliqué à des domaines qui exigent plus de nuance, dont les personnes, les cultures, les systèmes complexes.
Le biais de généralisation est l’un des mécanismes centraux de la production des préjugés. Généraliser à partir de quelques individus pour caractériser un groupe entier, c’est précisément la structure du racisme, du sexisme, de la xénophobie. Ce n’est pas seulement une erreur logique, le biais peut entraîner une violence épistémique qui efface la singularité des personnes en les réduisant à une appartenance spécifique.
Paradoxalement, les luttes contre la discrimination exigent elles aussi une vigilance sur la généralisation inverse. En effet, généraliser l’oppression d’un groupe peut conduire à désindividualiser les membres de ce groupe tout autant. Tous ses membres sont nuls !
Alors, comment s’en prémunir ? Non pas en cessant de généraliser, ce serait impossible et paralyserait toute pensée. Toutefois, il est possible de composer avec et de cultiver quelques techniques. Par exemple, prendre le temps de distinguer la règle et l’exception, en laissant de la place à l’ouverture des nouvelles façons de voir, maintenir un esprit critique face aux affirmations trop générales en gardant en perspective que l’on appelle l’inconnu, l’improbable et la confusion sont des éléments de perspective qui échappent à nos capacités actuelles de compréhension, développer une conscience de la pertinence et de l’impact de ce que l’on généralise, reconnaître que les généralisations sont des étapes transitoires vers de nouvelles perspectives, et s’exposer volontairement à des cas qui contredisent la généralisation, et ce n’est pas facile, car cela exige de chercher ce qui nous dérange.
La généralisation est souvent une étape de développement de la pensée avant que nous développions la capacité de saisir les nuances de la réalité dans toute sa complexité.
Une chanson de Francis Cabrel – Des hommes pareils
Les paroles sur https://www.franciscabrel.com/des-hommes-pareils/
https://www.youtube.com/watch?v=kiRlJ4HuWGc
Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage
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#aberration #acceptation #amour #attention #être #biaisDeGénéralisation #capacitéAdaptative #Cerveau #compassion #conclusionUniverselle #conscience #discrimination #entrainementDeLEsprit #erreurLogique #esprit #expériences #généralisation #généraliser #interdépendance #liberté #nuance #oppression #préjugé #problème #racisme #sexisme #vigilance #violenceépistémique #Vivre #voieDePassage #xénophobie -
Le biais de généralisation
La généralisation est une disposition naturelle de l’esprit, sans elle, aucune connaissance n’est possible. Mais elle devient biaisée lorsqu’elle saute à une conclusion trop vite, trop loin, à partir de trop peu.
Le biais de généralisation consiste à tirer une conclusion universelle à partir d’un nombre insuffisant de cas particuliers, ou à appliquer une règle valable dans certains contextes à des domaines où elle ne s’applique pas.
Nous avons tendance à classer tout le monde dans le même panier. Les Américains sont comme cela, et les Européens comme ceci. La généralisation, à elle seule, nous propulse dans le monde des préjugés.
Et c’est aussi vrai pour la dimension temporelle qui nous pousse à penser qu’une expérience passée va toujours se répliquer dans notre vie. J’ai échoué, je vais encore échouer.
Le biais de généralisation n’est pas une aberration, il est la conséquence d’une capacité adaptative fondamentale. Le cerveau est capable de détecter des modèles, de construire des modèles du monde à partir d’expériences limitées. Cette économie cognitive est indispensable à la survie, si un champignon de telle forme m’a rendu malade, mieux vaut les éviter tout en continuant à manger les autres.
Le problème surgit lorsque ce jugement rapide est appliqué à des domaines qui exigent plus de nuance, dont les personnes, les cultures, les systèmes complexes.
Le biais de généralisation est l’un des mécanismes centraux de la production des préjugés. Généraliser à partir de quelques individus pour caractériser un groupe entier, c’est précisément la structure du racisme, du sexisme, de la xénophobie. Ce n’est pas seulement une erreur logique, le biais peut entraîner une violence épistémique qui efface la singularité des personnes en les réduisant à une appartenance spécifique.
Paradoxalement, les luttes contre la discrimination exigent elles aussi une vigilance sur la généralisation inverse. En effet, généraliser l’oppression d’un groupe peut conduire à désindividualiser les membres de ce groupe tout autant. Tous ses membres sont nuls !
Alors, comment s’en prémunir ? Non pas en cessant de généraliser, ce serait impossible et paralyserait toute pensée. Toutefois, il est possible de composer avec et de cultiver quelques techniques. Par exemple, prendre le temps de distinguer la règle et l’exception, en laissant de la place à l’ouverture des nouvelles façons de voir, maintenir un esprit critique face aux affirmations trop générales en gardant en perspective que l’on appelle l’inconnu, l’improbable et la confusion sont des éléments de perspective qui échappent à nos capacités actuelles de compréhension, développer une conscience de la pertinence et de l’impact de ce que l’on généralise, reconnaître que les généralisations sont des étapes transitoires vers de nouvelles perspectives, et s’exposer volontairement à des cas qui contredisent la généralisation, et ce n’est pas facile, car cela exige de chercher ce qui nous dérange.
La généralisation est souvent une étape de développement de la pensée avant que nous développions la capacité de saisir les nuances de la réalité dans toute sa complexité.
Une chanson de Francis Cabrel – Des hommes pareils
Les paroles sur https://www.franciscabrel.com/des-hommes-pareils/
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Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage
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Le biais de généralisation
La généralisation est une disposition naturelle de l’esprit, sans elle, aucune connaissance n’est possible. Mais elle devient biaisée lorsqu’elle saute à une conclusion trop vite, trop loin, à partir de trop peu.
Le biais de généralisation consiste à tirer une conclusion universelle à partir d’un nombre insuffisant de cas particuliers, ou à appliquer une règle valable dans certains contextes à des domaines où elle ne s’applique pas.
Nous avons tendance à classer tout le monde dans le même panier. Les Américains sont comme cela, et les Européens comme ceci. La généralisation, à elle seule, nous propulse dans le monde des préjugés.
Et c’est aussi vrai pour la dimension temporelle qui nous pousse à penser qu’une expérience passée va toujours se répliquer dans notre vie. J’ai échoué, je vais encore échouer.
Le biais de généralisation n’est pas une aberration, il est la conséquence d’une capacité adaptative fondamentale. Le cerveau est capable de détecter des modèles, de construire des modèles du monde à partir d’expériences limitées. Cette économie cognitive est indispensable à la survie, si un champignon de telle forme m’a rendu malade, mieux vaut les éviter tout en continuant à manger les autres.
Le problème surgit lorsque ce jugement rapide est appliqué à des domaines qui exigent plus de nuance, dont les personnes, les cultures, les systèmes complexes.
Le biais de généralisation est l’un des mécanismes centraux de la production des préjugés. Généraliser à partir de quelques individus pour caractériser un groupe entier, c’est précisément la structure du racisme, du sexisme, de la xénophobie. Ce n’est pas seulement une erreur logique, le biais peut entraîner une violence épistémique qui efface la singularité des personnes en les réduisant à une appartenance spécifique.
Paradoxalement, les luttes contre la discrimination exigent elles aussi une vigilance sur la généralisation inverse. En effet, généraliser l’oppression d’un groupe peut conduire à désindividualiser les membres de ce groupe tout autant. Tous ses membres sont nuls !
Alors, comment s’en prémunir ? Non pas en cessant de généraliser, ce serait impossible et paralyserait toute pensée. Toutefois, il est possible de composer avec et de cultiver quelques techniques. Par exemple, prendre le temps de distinguer la règle et l’exception, en laissant de la place à l’ouverture des nouvelles façons de voir, maintenir un esprit critique face aux affirmations trop générales en gardant en perspective que l’on appelle l’inconnu, l’improbable et la confusion sont des éléments de perspective qui échappent à nos capacités actuelles de compréhension, développer une conscience de la pertinence et de l’impact de ce que l’on généralise, reconnaître que les généralisations sont des étapes transitoires vers de nouvelles perspectives, et s’exposer volontairement à des cas qui contredisent la généralisation, et ce n’est pas facile, car cela exige de chercher ce qui nous dérange.
La généralisation est souvent une étape de développement de la pensée avant que nous développions la capacité de saisir les nuances de la réalité dans toute sa complexité.
Une chanson de Francis Cabrel – Des hommes pareils
Les paroles sur https://www.franciscabrel.com/des-hommes-pareils/
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Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage
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Le biais de généralisation
La généralisation est une disposition naturelle de l’esprit, sans elle, aucune connaissance n’est possible. Mais elle devient biaisée lorsqu’elle saute à une conclusion trop vite, trop loin, à partir de trop peu.
Le biais de généralisation consiste à tirer une conclusion universelle à partir d’un nombre insuffisant de cas particuliers, ou à appliquer une règle valable dans certains contextes à des domaines où elle ne s’applique pas.
Nous avons tendance à classer tout le monde dans le même panier. Les Américains sont comme cela, et les Européens comme ceci. La généralisation, à elle seule, nous propulse dans le monde des préjugés.
Et c’est aussi vrai pour la dimension temporelle qui nous pousse à penser qu’une expérience passée va toujours se répliquer dans notre vie. J’ai échoué, je vais encore échouer.
Le biais de généralisation n’est pas une aberration, il est la conséquence d’une capacité adaptative fondamentale. Le cerveau est capable de détecter des modèles, de construire des modèles du monde à partir d’expériences limitées. Cette économie cognitive est indispensable à la survie, si un champignon de telle forme m’a rendu malade, mieux vaut les éviter tout en continuant à manger les autres.
Le problème surgit lorsque ce jugement rapide est appliqué à des domaines qui exigent plus de nuance, dont les personnes, les cultures, les systèmes complexes.
Le biais de généralisation est l’un des mécanismes centraux de la production des préjugés. Généraliser à partir de quelques individus pour caractériser un groupe entier, c’est précisément la structure du racisme, du sexisme, de la xénophobie. Ce n’est pas seulement une erreur logique, le biais peut entraîner une violence épistémique qui efface la singularité des personnes en les réduisant à une appartenance spécifique.
Paradoxalement, les luttes contre la discrimination exigent elles aussi une vigilance sur la généralisation inverse. En effet, généraliser l’oppression d’un groupe peut conduire à désindividualiser les membres de ce groupe tout autant. Tous ses membres sont nuls !
Alors, comment s’en prémunir ? Non pas en cessant de généraliser, ce serait impossible et paralyserait toute pensée. Toutefois, il est possible de composer avec et de cultiver quelques techniques. Par exemple, prendre le temps de distinguer la règle et l’exception, en laissant de la place à l’ouverture des nouvelles façons de voir, maintenir un esprit critique face aux affirmations trop générales en gardant en perspective que l’on appelle l’inconnu, l’improbable et la confusion sont des éléments de perspective qui échappent à nos capacités actuelles de compréhension, développer une conscience de la pertinence et de l’impact de ce que l’on généralise, reconnaître que les généralisations sont des étapes transitoires vers de nouvelles perspectives, et s’exposer volontairement à des cas qui contredisent la généralisation, et ce n’est pas facile, car cela exige de chercher ce qui nous dérange.
La généralisation est souvent une étape de développement de la pensée avant que nous développions la capacité de saisir les nuances de la réalité dans toute sa complexité.
Une chanson de Francis Cabrel – Des hommes pareils
Les paroles sur https://www.franciscabrel.com/des-hommes-pareils/
https://www.youtube.com/watch?v=kiRlJ4HuWGc
Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage
COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter : * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.
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Comment le miel se protège?
Le miel résiste à la dégradation grâce à sa faible teneur en eau, à son acidité et à la présence d’une faible dose de peroxyde d’hydrogène. Ces propriétés créent un environnement inhospitalier pour les microbes.
Comment le miel se protège naturellement des bactéries? | Découverte
https://www.youtube.com/watch?v=dBQ27nmwVq8&list=PLZr1y64TPtN8rC4wbxHVgSeIKMaFflPwU&index=9
#abeilleMielProtéger #acidité #alimentation #attention #émissionDécouverte #être #bactérie #biologie #CharlesTisseyre #créer #dégradation #eau #environnement #faibleDose #inhospitalier #interdépendance #médecine #médecineAutochtone #microbes #nature #peroxydeDHydrogène #présence #propriétés #résister #résisteràLaDégradation #recherche #savoirAncestral #science #superpouvoirs #teneur -
Comment le miel se protège?
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Comment le miel se protège naturellement des bactéries? | Découverte
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Comment le miel se protège?
Le miel résiste à la dégradation grâce à sa faible teneur en eau, à son acidité et à la présence d’une faible dose de peroxyde d’hydrogène. Ces propriétés créent un environnement inhospitalier pour les microbes.
Comment le miel se protège naturellement des bactéries? | Découverte
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Le miel résiste à la dégradation grâce à sa faible teneur en eau, à son acidité et à la présence d’une faible dose de peroxyde d’hydrogène. Ces propriétés créent un environnement inhospitalier pour les microbes.
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Comment le miel se protège?
Le miel résiste à la dégradation grâce à sa faible teneur en eau, à son acidité et à la présence d’une faible dose de peroxyde d’hydrogène. Ces propriétés créent un environnement inhospitalier pour les microbes.
Comment le miel se protège naturellement des bactéries? | Découverte
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Avec l’autre
Il arrive un moment où l’autre n’est plus interchangeable. Il ne fait plus partie d’un ensemble vague. Il prend une place précise, une place qui ne se remplit pas autrement.
Quand l’autre commence à compter, la relation à déjà fait son travail. Le lien s’est tissé sans bruit par la répétition, par l’attente, par le temps partagé.
Rien n’a changé extérieurement, mais tout a changé intérieurement. Ce n’est pas l’autre qui est devenu différent, c’est la relation qui a crée une singularité.
Compter pour quelqu’un ne signifie pas être possédé, cela signifie être reconnu, exister pour l’autre au-delà de l’utilité ou de la fonction. Ce moment est beau, mais il reste fragile, car reconnaître l’importance de l’autre, c’est accepter de devenir vulnérable. Quand l’autre commence à compter, la relation change de nature, elle n’est plus un passage, elle devient un lieu où quelque chose engage, et c’est souvent là que l’attente porte enfin son fruit.
Geoffrey Wion Florens dans S’asseoir un peu plus près
Une pièce musicale de Pat Metheny – Alfie
https://www.youtube.com/watch?v=fWaXHq33OiA
#attente #autre #être #beau #changerLaNature #commencer #compter #engager #ensembleUni #ensembleVague #fonction #fruit #GeoffreyWionFlorens #importance #importanceDeLAutre #interchangeable #lien #lieu #moment #nature #partagé #passage #place #placePrécise #posséder #près #précieux #présence #répétition #reconnaître #relation #sAsseoir #sansBruit #tempsPartagé #tisser #travail #utilité #Vivre -
Avec l’autre
Il arrive un moment où l’autre n’est plus interchangeable. Il ne fait plus partie d’un ensemble vague. Il prend une place précise, une place qui ne se remplit pas autrement.
Quand l’autre commence à compter, la relation à déjà fait son travail. Le lien s’est tissé sans bruit par la répétition, par l’attente, par le temps partagé.
Rien n’a changé extérieurement, mais tout a changé intérieurement. Ce n’est pas l’autre qui est devenu différent, c’est la relation qui a crée une singularité.
Compter pour quelqu’un ne signifie pas être possédé, cela signifie être reconnu, exister pour l’autre au-delà de l’utilité ou de la fonction. Ce moment est beau, mais il reste fragile, car reconnaître l’importance de l’autre, c’est accepter de devenir vulnérable. Quand l’autre commence à compter, la relation change de nature, elle n’est plus un passage, elle devient un lieu où quelque chose engage, et c’est souvent là que l’attente porte enfin son fruit.
Geoffrey Wion Florens dans S’asseoir un peu plus près
Une pièce musicale de Pat Metheny – Alfie
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Avec l’autre
Il arrive un moment où l’autre n’est plus interchangeable. Il ne fait plus partie d’un ensemble vague. Il prend une place précise, une place qui ne se remplit pas autrement.
Quand l’autre commence à compter, la relation à déjà fait son travail. Le lien s’est tissé sans bruit par la répétition, par l’attente, par le temps partagé.
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Geoffrey Wion Florens dans S’asseoir un peu plus près
Une pièce musicale de Pat Metheny – Alfie
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Avec l’autre
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Avec l’autre
Il arrive un moment où l’autre n’est plus interchangeable. Il ne fait plus partie d’un ensemble vague. Il prend une place précise, une place qui ne se remplit pas autrement.
Quand l’autre commence à compter, la relation à déjà fait son travail. Le lien s’est tissé sans bruit par la répétition, par l’attente, par le temps partagé.
Rien n’a changé extérieurement, mais tout a changé intérieurement. Ce n’est pas l’autre qui est devenu différent, c’est la relation qui a crée une singularité.
Compter pour quelqu’un ne signifie pas être possédé, cela signifie être reconnu, exister pour l’autre au-delà de l’utilité ou de la fonction. Ce moment est beau, mais il reste fragile, car reconnaître l’importance de l’autre, c’est accepter de devenir vulnérable. Quand l’autre commence à compter, la relation change de nature, elle n’est plus un passage, elle devient un lieu où quelque chose engage, et c’est souvent là que l’attente porte enfin son fruit.
Geoffrey Wion Florens dans S’asseoir un peu plus près
Une pièce musicale de Pat Metheny – Alfie
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Du Surhomme et du Supramental
Le thème du surhomme chez Sri Aurobindo n’a que peu à voir avec celui de Nietzsche, bien que le terme prête à confusion. Pour Sri Aurobindo, l’évolution ne s’arrête pas à l’apparition de l’homme et du mental. Il reprend le schéma darwinien, matière, vie, mental, mais y ajoute une étape supérieure, le supramental, un plan de conscience-vérité situé au-delà du mental, où l’être ne connaît plus par déduction, doute ou fragmentation, mais par identité directe avec le réel. Dans son œuvre majeure, La Vie Divine, et dans son poème Savitri, Aurobindo décrit ce supramental comme le principe de liaison entre l’Absolu (Sachchidananda, Existence-Conscience-Béatitude) et le monde manifesté. Le surhomme, il préfère parler d’être gnostique, n’est donc pas un individu qui s’élève par la volonté de puissance, mais une mutation de l’espèce rendue possible par la descente de cette conscience supramentale dans la matière elle-même. Ce n’est pas une conquête, c’est une transformation.
Satprem, disciple français d’Aurobindo et de Mirra Alfassa, a présenté cette pensée dans Sri Aurobindo ou l’Aventure de la conscience, puis a consacré le reste de sa vie à transcrire et prolonger l’expérience de la Mirra Alfassa telle que consignée dans L’Agenda. Il y insiste sur un point radical, la transformation ne concerne pas seulement l’esprit ou le mental, mais la cellule, le corps physique lui-même. Mirra Alfassa cherchait à faire descendre la conscience supramentale jusque dans la matière corporelle, pour en changer le fonctionnement même, dépasser la maladie, la fatigue, la mort, non par une croyance en un au-delà, mais par une mutation vécue ici, dans la chair. Satprem parle d’une aventure, d’un risque existentiel assumé individuellement, plutôt que d’une doctrine à suivre.
Avec maintenant de la perspective, il est intéressant de faire le lien avec le développement technologique actuel. En effet, l’intelligence artificielle (IA), l’ingénierie génétique, les interfaces cerveau-machine, les recherches sur le prolongement de la vie poursuivent elles aussi un dépassement des limites humaines. On y retrouve un même désir d’aller au-delà de l’homme tel qu’il est. Mais le mouvement est inversé. Le transhumanisme technologique procède du dehors vers le dedans, il modifie le corps et le cerveau par des outils extérieurs, le code génétique, le silicium, les prothèses, sans que la conscience elle-même change de nature. Sri Aurobindo, Mirra Alfassa et Satprem font référence à un mouvement du dedans vers le dehors. C’est la conscience, qui, en s’élevant puis en redescendant dans la matière, qui transforme cette dernière de l’intérieur. L’IA la plus avancée reste, dans ce cadre, une prouesse mentale, par les calculs, les corrélations, les prédictions, et non par un saut hors du mental. Elle prolonge et démultiplie les capacités du mental humain sans accéder à ce que Sri Aurobindo appelait la connaissance par identité, la perception directe et unifiée du vrai.
Il y a d’ailleurs, chez ces trois auteurs, une mise en garde qui résonne avec l’époque actuelle. Une puissance qui croît sans transformation intérieure correspondante produit, non un être supérieur, mais ce que Sri Aurobindo nommait un être asurique, surpuissant et désaxé. L’accélération technologique sans changement de conscience peut ainsi être lue, dans cette perspective, comme un risque plus que comme un accomplissement, l’augmentation des moyens sans l’approfondissement de l’être qui les manie.
On peut enfin rapprocher cette vision de celle de Teilhard de Chardin et de sa noosphère, l’idée d’une couche pensante planétaire en formation, et voir dans les réseaux numériques mondiaux et l’IA collective une préfiguration matérielle et fonctionnelle de cette intelligence partagée. Mais pour Aurobindo comme pour Satprem, cette interconnexion croissante des mentaux ne suffit pas à produire le saut supramental, elle prépare peut-être le terrain, sans pouvoir s’y substituer, car ce saut reste, dans leur pensée, une affaire de conscience vécue et incarnée, non de puissance de calcul.
Une chanson de Harmonium – Le corridor/Les premières lumières
Les paroles sur https://genius.com/Harmonium-le-corridor-lyrics
https://www.youtube.com/watch?v=8SLOsj8111g&list=PL-lygRrMXFqXEptFYra2O1TviVuLHuxLI&index=7
Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage
COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter : * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.
#ACollective #Agenda #amour #attention #être #êtreAsurique #conscience #conscienceSupramentale #conscienceVérité #développementTechnologique #entrainementDeLEsprit #ExistenceConscienceBéatitude #FriedrichNietzsche #IA #ingénierieGénétique #intelligenceArtificielle #interdépendance #interfacesCerveauMachine #mental #MirraAlfassa #noosphère #perspective #prolongementDeLaVie #réseauxNumériquesMondiaux #Sachchidananda #Satprem #science #SriAurobindo #supramental #surhomme #technologiqu #TeilhardDeChardin #transformationIntérieure #Vivre #voieDePassage -
Du Surhomme et du Supramental
Le thème du surhomme chez Sri Aurobindo n’a que peu à voir avec celui de Nietzsche, bien que le terme prête à confusion. Pour Sri Aurobindo, l’évolution ne s’arrête pas à l’apparition de l’homme et du mental. Il reprend le schéma darwinien, matière, vie, mental, mais y ajoute une étape supérieure, le supramental, un plan de conscience-vérité situé au-delà du mental, où l’être ne connaît plus par déduction, doute ou fragmentation, mais par identité directe avec le réel. Dans son œuvre majeure, La Vie Divine, et dans son poème Savitri, Aurobindo décrit ce supramental comme le principe de liaison entre l’Absolu (Sachchidananda, Existence-Conscience-Béatitude) et le monde manifesté. Le surhomme, il préfère parler d’être gnostique, n’est donc pas un individu qui s’élève par la volonté de puissance, mais une mutation de l’espèce rendue possible par la descente de cette conscience supramentale dans la matière elle-même. Ce n’est pas une conquête, c’est une transformation.
Satprem, disciple français d’Aurobindo et de Mirra Alfassa, a présenté cette pensée dans Sri Aurobindo ou l’Aventure de la conscience, puis a consacré le reste de sa vie à transcrire et prolonger l’expérience de la Mirra Alfassa telle que consignée dans L’Agenda. Il y insiste sur un point radical, la transformation ne concerne pas seulement l’esprit ou le mental, mais la cellule, le corps physique lui-même. Mirra Alfassa cherchait à faire descendre la conscience supramentale jusque dans la matière corporelle, pour en changer le fonctionnement même, dépasser la maladie, la fatigue, la mort, non par une croyance en un au-delà, mais par une mutation vécue ici, dans la chair. Satprem parle d’une aventure, d’un risque existentiel assumé individuellement, plutôt que d’une doctrine à suivre.
Avec maintenant de la perspective, il est intéressant de faire le lien avec le développement technologique actuel. En effet, l’intelligence artificielle (IA), l’ingénierie génétique, les interfaces cerveau-machine, les recherches sur le prolongement de la vie poursuivent elles aussi un dépassement des limites humaines. On y retrouve un même désir d’aller au-delà de l’homme tel qu’il est. Mais le mouvement est inversé. Le transhumanisme technologique procède du dehors vers le dedans, il modifie le corps et le cerveau par des outils extérieurs, le code génétique, le silicium, les prothèses, sans que la conscience elle-même change de nature. Sri Aurobindo, Mirra Alfassa et Satprem font référence à un mouvement du dedans vers le dehors. C’est la conscience, qui, en s’élevant puis en redescendant dans la matière, qui transforme cette dernière de l’intérieur. L’IA la plus avancée reste, dans ce cadre, une prouesse mentale, par les calculs, les corrélations, les prédictions, et non par un saut hors du mental. Elle prolonge et démultiplie les capacités du mental humain sans accéder à ce que Sri Aurobindo appelait la connaissance par identité, la perception directe et unifiée du vrai.
Il y a d’ailleurs, chez ces trois auteurs, une mise en garde qui résonne avec l’époque actuelle. Une puissance qui croît sans transformation intérieure correspondante produit, non un être supérieur, mais ce que Sri Aurobindo nommait un être asurique, surpuissant et désaxé. L’accélération technologique sans changement de conscience peut ainsi être lue, dans cette perspective, comme un risque plus que comme un accomplissement, l’augmentation des moyens sans l’approfondissement de l’être qui les manie.
On peut enfin rapprocher cette vision de celle de Teilhard de Chardin et de sa noosphère, l’idée d’une couche pensante planétaire en formation, et voir dans les réseaux numériques mondiaux et l’IA collective une préfiguration matérielle et fonctionnelle de cette intelligence partagée. Mais pour Aurobindo comme pour Satprem, cette interconnexion croissante des mentaux ne suffit pas à produire le saut supramental, elle prépare peut-être le terrain, sans pouvoir s’y substituer, car ce saut reste, dans leur pensée, une affaire de conscience vécue et incarnée, non de puissance de calcul.
Une chanson de Harmonium – Le corridor/Les premières lumières
Les paroles sur https://genius.com/Harmonium-le-corridor-lyrics
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Du Surhomme et du Supramental
Le thème du surhomme chez Sri Aurobindo n’a que peu à voir avec celui de Nietzsche, bien que le terme prête à confusion. Pour Sri Aurobindo, l’évolution ne s’arrête pas à l’apparition de l’homme et du mental. Il reprend le schéma darwinien, matière, vie, mental, mais y ajoute une étape supérieure, le supramental, un plan de conscience-vérité situé au-delà du mental, où l’être ne connaît plus par déduction, doute ou fragmentation, mais par identité directe avec le réel. Dans son œuvre majeure, La Vie Divine, et dans son poème Savitri, Aurobindo décrit ce supramental comme le principe de liaison entre l’Absolu (Sachchidananda, Existence-Conscience-Béatitude) et le monde manifesté. Le surhomme, il préfère parler d’être gnostique, n’est donc pas un individu qui s’élève par la volonté de puissance, mais une mutation de l’espèce rendue possible par la descente de cette conscience supramentale dans la matière elle-même. Ce n’est pas une conquête, c’est une transformation.
Satprem, disciple français d’Aurobindo et de Mirra Alfassa, a présenté cette pensée dans Sri Aurobindo ou l’Aventure de la conscience, puis a consacré le reste de sa vie à transcrire et prolonger l’expérience de la Mirra Alfassa telle que consignée dans L’Agenda. Il y insiste sur un point radical, la transformation ne concerne pas seulement l’esprit ou le mental, mais la cellule, le corps physique lui-même. Mirra Alfassa cherchait à faire descendre la conscience supramentale jusque dans la matière corporelle, pour en changer le fonctionnement même, dépasser la maladie, la fatigue, la mort, non par une croyance en un au-delà, mais par une mutation vécue ici, dans la chair. Satprem parle d’une aventure, d’un risque existentiel assumé individuellement, plutôt que d’une doctrine à suivre.
Avec maintenant de la perspective, il est intéressant de faire le lien avec le développement technologique actuel. En effet, l’intelligence artificielle (IA), l’ingénierie génétique, les interfaces cerveau-machine, les recherches sur le prolongement de la vie poursuivent elles aussi un dépassement des limites humaines. On y retrouve un même désir d’aller au-delà de l’homme tel qu’il est. Mais le mouvement est inversé. Le transhumanisme technologique procède du dehors vers le dedans, il modifie le corps et le cerveau par des outils extérieurs, le code génétique, le silicium, les prothèses, sans que la conscience elle-même change de nature. Sri Aurobindo, Mirra Alfassa et Satprem font référence à un mouvement du dedans vers le dehors. C’est la conscience, qui, en s’élevant puis en redescendant dans la matière, qui transforme cette dernière de l’intérieur. L’IA la plus avancée reste, dans ce cadre, une prouesse mentale, par les calculs, les corrélations, les prédictions, et non par un saut hors du mental. Elle prolonge et démultiplie les capacités du mental humain sans accéder à ce que Sri Aurobindo appelait la connaissance par identité, la perception directe et unifiée du vrai.
Il y a d’ailleurs, chez ces trois auteurs, une mise en garde qui résonne avec l’époque actuelle. Une puissance qui croît sans transformation intérieure correspondante produit, non un être supérieur, mais ce que Sri Aurobindo nommait un être asurique, surpuissant et désaxé. L’accélération technologique sans changement de conscience peut ainsi être lue, dans cette perspective, comme un risque plus que comme un accomplissement, l’augmentation des moyens sans l’approfondissement de l’être qui les manie.
On peut enfin rapprocher cette vision de celle de Teilhard de Chardin et de sa noosphère, l’idée d’une couche pensante planétaire en formation, et voir dans les réseaux numériques mondiaux et l’IA collective une préfiguration matérielle et fonctionnelle de cette intelligence partagée. Mais pour Aurobindo comme pour Satprem, cette interconnexion croissante des mentaux ne suffit pas à produire le saut supramental, elle prépare peut-être le terrain, sans pouvoir s’y substituer, car ce saut reste, dans leur pensée, une affaire de conscience vécue et incarnée, non de puissance de calcul.
Une chanson de Harmonium – Le corridor/Les premières lumières
Les paroles sur https://genius.com/Harmonium-le-corridor-lyrics
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Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage
COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter : * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.
#ACollective #Agenda #amour #attention #être #êtreAsurique #conscience #conscienceSupramentale #conscienceVérité #développementTechnologique #entrainementDeLEsprit #ExistenceConscienceBéatitude #FriedrichNietzsche #IA #ingénierieGénétique #intelligenceArtificielle #interdépendance #interfacesCerveauMachine #mental #MirraAlfassa #noosphère #perspective #prolongementDeLaVie #réseauxNumériquesMondiaux #Sachchidananda #Satprem #science #SriAurobindo #supramental #surhomme #technologiqu #TeilhardDeChardin #transformationIntérieure #Vivre #voieDePassage -
Du Surhomme et du Supramental
Le thème du surhomme chez Sri Aurobindo n’a que peu à voir avec celui de Nietzsche, bien que le terme prête à confusion. Pour Sri Aurobindo, l’évolution ne s’arrête pas à l’apparition de l’homme et du mental. Il reprend le schéma darwinien, matière, vie, mental, mais y ajoute une étape supérieure, le supramental, un plan de conscience-vérité situé au-delà du mental, où l’être ne connaît plus par déduction, doute ou fragmentation, mais par identité directe avec le réel. Dans son œuvre majeure, La Vie Divine, et dans son poème Savitri, Aurobindo décrit ce supramental comme le principe de liaison entre l’Absolu (Sachchidananda, Existence-Conscience-Béatitude) et le monde manifesté. Le surhomme, il préfère parler d’être gnostique, n’est donc pas un individu qui s’élève par la volonté de puissance, mais une mutation de l’espèce rendue possible par la descente de cette conscience supramentale dans la matière elle-même. Ce n’est pas une conquête, c’est une transformation.
Satprem, disciple français d’Aurobindo et de Mirra Alfassa, a présenté cette pensée dans Sri Aurobindo ou l’Aventure de la conscience, puis a consacré le reste de sa vie à transcrire et prolonger l’expérience de la Mirra Alfassa telle que consignée dans L’Agenda. Il y insiste sur un point radical, la transformation ne concerne pas seulement l’esprit ou le mental, mais la cellule, le corps physique lui-même. Mirra Alfassa cherchait à faire descendre la conscience supramentale jusque dans la matière corporelle, pour en changer le fonctionnement même, dépasser la maladie, la fatigue, la mort, non par une croyance en un au-delà, mais par une mutation vécue ici, dans la chair. Satprem parle d’une aventure, d’un risque existentiel assumé individuellement, plutôt que d’une doctrine à suivre.
Avec maintenant de la perspective, il est intéressant de faire le lien avec le développement technologique actuel. En effet, l’intelligence artificielle (IA), l’ingénierie génétique, les interfaces cerveau-machine, les recherches sur le prolongement de la vie poursuivent elles aussi un dépassement des limites humaines. On y retrouve un même désir d’aller au-delà de l’homme tel qu’il est. Mais le mouvement est inversé. Le transhumanisme technologique procède du dehors vers le dedans, il modifie le corps et le cerveau par des outils extérieurs, le code génétique, le silicium, les prothèses, sans que la conscience elle-même change de nature. Sri Aurobindo, Mirra Alfassa et Satprem font référence à un mouvement du dedans vers le dehors. C’est la conscience, qui, en s’élevant puis en redescendant dans la matière, qui transforme cette dernière de l’intérieur. L’IA la plus avancée reste, dans ce cadre, une prouesse mentale, par les calculs, les corrélations, les prédictions, et non par un saut hors du mental. Elle prolonge et démultiplie les capacités du mental humain sans accéder à ce que Sri Aurobindo appelait la connaissance par identité, la perception directe et unifiée du vrai.
Il y a d’ailleurs, chez ces trois auteurs, une mise en garde qui résonne avec l’époque actuelle. Une puissance qui croît sans transformation intérieure correspondante produit, non un être supérieur, mais ce que Sri Aurobindo nommait un être asurique, surpuissant et désaxé. L’accélération technologique sans changement de conscience peut ainsi être lue, dans cette perspective, comme un risque plus que comme un accomplissement, l’augmentation des moyens sans l’approfondissement de l’être qui les manie.
On peut enfin rapprocher cette vision de celle de Teilhard de Chardin et de sa noosphère, l’idée d’une couche pensante planétaire en formation, et voir dans les réseaux numériques mondiaux et l’IA collective une préfiguration matérielle et fonctionnelle de cette intelligence partagée. Mais pour Aurobindo comme pour Satprem, cette interconnexion croissante des mentaux ne suffit pas à produire le saut supramental, elle prépare peut-être le terrain, sans pouvoir s’y substituer, car ce saut reste, dans leur pensée, une affaire de conscience vécue et incarnée, non de puissance de calcul.
Une chanson de Harmonium – Le corridor/Les premières lumières
Les paroles sur https://genius.com/Harmonium-le-corridor-lyrics
https://www.youtube.com/watch?v=8SLOsj8111g&list=PL-lygRrMXFqXEptFYra2O1TviVuLHuxLI&index=7
Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage
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Du Surhomme et du Supramental
Le thème du surhomme chez Sri Aurobindo n’a que peu à voir avec celui de Nietzsche, bien que le terme prête à confusion. Pour Sri Aurobindo, l’évolution ne s’arrête pas à l’apparition de l’homme et du mental. Il reprend le schéma darwinien, matière, vie, mental, mais y ajoute une étape supérieure, le supramental, un plan de conscience-vérité situé au-delà du mental, où l’être ne connaît plus par déduction, doute ou fragmentation, mais par identité directe avec le réel. Dans son œuvre majeure, La Vie Divine, et dans son poème Savitri, Aurobindo décrit ce supramental comme le principe de liaison entre l’Absolu (Sachchidananda, Existence-Conscience-Béatitude) et le monde manifesté. Le surhomme, il préfère parler d’être gnostique, n’est donc pas un individu qui s’élève par la volonté de puissance, mais une mutation de l’espèce rendue possible par la descente de cette conscience supramentale dans la matière elle-même. Ce n’est pas une conquête, c’est une transformation.
Satprem, disciple français d’Aurobindo et de Mirra Alfassa, a présenté cette pensée dans Sri Aurobindo ou l’Aventure de la conscience, puis a consacré le reste de sa vie à transcrire et prolonger l’expérience de la Mirra Alfassa telle que consignée dans L’Agenda. Il y insiste sur un point radical, la transformation ne concerne pas seulement l’esprit ou le mental, mais la cellule, le corps physique lui-même. Mirra Alfassa cherchait à faire descendre la conscience supramentale jusque dans la matière corporelle, pour en changer le fonctionnement même, dépasser la maladie, la fatigue, la mort, non par une croyance en un au-delà, mais par une mutation vécue ici, dans la chair. Satprem parle d’une aventure, d’un risque existentiel assumé individuellement, plutôt que d’une doctrine à suivre.
Avec maintenant de la perspective, il est intéressant de faire le lien avec le développement technologique actuel. En effet, l’intelligence artificielle (IA), l’ingénierie génétique, les interfaces cerveau-machine, les recherches sur le prolongement de la vie poursuivent elles aussi un dépassement des limites humaines. On y retrouve un même désir d’aller au-delà de l’homme tel qu’il est. Mais le mouvement est inversé. Le transhumanisme technologique procède du dehors vers le dedans, il modifie le corps et le cerveau par des outils extérieurs, le code génétique, le silicium, les prothèses, sans que la conscience elle-même change de nature. Sri Aurobindo, Mirra Alfassa et Satprem font référence à un mouvement du dedans vers le dehors. C’est la conscience, qui, en s’élevant puis en redescendant dans la matière, qui transforme cette dernière de l’intérieur. L’IA la plus avancée reste, dans ce cadre, une prouesse mentale, par les calculs, les corrélations, les prédictions, et non par un saut hors du mental. Elle prolonge et démultiplie les capacités du mental humain sans accéder à ce que Sri Aurobindo appelait la connaissance par identité, la perception directe et unifiée du vrai.
Il y a d’ailleurs, chez ces trois auteurs, une mise en garde qui résonne avec l’époque actuelle. Une puissance qui croît sans transformation intérieure correspondante produit, non un être supérieur, mais ce que Sri Aurobindo nommait un être asurique, surpuissant et désaxé. L’accélération technologique sans changement de conscience peut ainsi être lue, dans cette perspective, comme un risque plus que comme un accomplissement, l’augmentation des moyens sans l’approfondissement de l’être qui les manie.
On peut enfin rapprocher cette vision de celle de Teilhard de Chardin et de sa noosphère, l’idée d’une couche pensante planétaire en formation, et voir dans les réseaux numériques mondiaux et l’IA collective une préfiguration matérielle et fonctionnelle de cette intelligence partagée. Mais pour Aurobindo comme pour Satprem, cette interconnexion croissante des mentaux ne suffit pas à produire le saut supramental, elle prépare peut-être le terrain, sans pouvoir s’y substituer, car ce saut reste, dans leur pensée, une affaire de conscience vécue et incarnée, non de puissance de calcul.
Une chanson de Harmonium – Le corridor/Les premières lumières
Les paroles sur https://genius.com/Harmonium-le-corridor-lyrics
https://www.youtube.com/watch?v=8SLOsj8111g&list=PL-lygRrMXFqXEptFYra2O1TviVuLHuxLI&index=7
Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage
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#ACollective #Agenda #amour #attention #être #êtreAsurique #conscience #conscienceSupramentale #conscienceVérité #développementTechnologique #entrainementDeLEsprit #ExistenceConscienceBéatitude #FriedrichNietzsche #IA #ingénierieGénétique #intelligenceArtificielle #interdépendance #interfacesCerveauMachine #mental #MirraAlfassa #noosphère #perspective #prolongementDeLaVie #réseauxNumériquesMondiaux #Sachchidananda #Satprem #science #SriAurobindo #supramental #surhomme #technologiqu #TeilhardDeChardin #transformationIntérieure #Vivre #voieDePassage -
Aventurier philosophe à 95 ans
Aventurier, philosophe, artisan, musicien, horloger… Paul Du Marchie n’a pas vécu une seule vie mais plusieurs. Grand voyageur, il découvre dans les années 40 le désert et les nomades dont il partagera le quotidien de nombreuses années. Aujourd’hui à 95 ans, il continue de transmettre avec fougue une vision de la vie basée sur l’émerveillement. Dans sa maison retirée du Liboson sur les hauteurs de Montreux, le visiteur pénètre un lieu magique où la beauté et le mystère invitent à une véritable introspection.
Passe-moi les jumelles du 26 octobre 2018, une émission de la Radio Télévision Suisse.
La folle vie d’un aventurier philosophe de 95 ans
https://www.youtube.com/watch?v=Fmxz8GPBv6I
#95Ans #acceptation #admirer #amour #artisan #attention #aventurier #émerveillement #être #beauté #conscience #contemplation #découvrir #désert #fougue #France #hauteursDeMontreux #horloger #intropection #lieuMagique #maîtriserLeTemps #maisonLiboson #musicien #mystère #nomade #ouverture #PasseMoiLesJumelles #PaulDuMarchie #philosophe #philosophie #plusieursVies #présence #quotidien #RadioTélévisionSuisse #suisse #Temps #transmettre #vision #visiteur #Vivre -
Les micros-voyages
Le micro-voyage comme projet de découverte non plus comme une échappée vers l’étranger, mais comme une manière de redécouvrir la ville dans laquelle nous vivons, la communauté à laquelle nous appartenons. J’aime bien tenter de porter le regard du touriste en restant chez-moi, prendre un guide et le lire comme un étranger qui débarque sur une nouvelle Terre.
D’une part, cela nous permet de retraverser, à pied et avec attention, les lieux que nous parcourons chaque jour sans les voir. La rue empruntée pour aller travailler, le parc contourné plutôt que traversé, l’immeuble croisé cent fois sans qe l’on ne remarque jamais la façade, ce sont là aussi des territoires d’émerveillement, simplement rendus invisibles par l’habitude et l’urgence du trajet fonctionnel.
Georges Perec avait théorisé cette idée en s’attachant à ce qu’il appelait l’infra-ordinaire, ce qui se passe quand il ne se passe rien, les détails que le regard efface parce qu’ils sont trop familiers pour mériter l’attention. Le déplacement quotidien obéit à une logique d’efficacité. Nous allons d’un point à un autre, on ne regarde pas, on suit le chemin. Le micro-voyage, entendu comme redécouverte du proche, consiste précisément à interrompre cette logique, à s’arrêter sur un banc que l’on ne remarque jamais, à visiter un quartier que l’on traverse régulièrement comme s’il s’agissait d’un lieu inconnu, à emprunter une ruelle jamais empruntée alors qu’elle borde notre immeuble depuis toujours, à aller voir un musée local ou un nouveau café qui vient d’ouvrir.
Ce geste modifie profondément notre représentation du monde, car il déplace le critère de ce qui mérite d’être vu. Dans l’imaginaire courant, l’intérêt d’un lieu se mesure à sa distance, à son exotisme, à sa capacité à nous dépayser par sa nouveauté radicale. Le micro-voyage de proximité renverse cette perspective. Il affirme que le dépaysement n’est pas affaire de kilomètres, mais de qualité du regard. Un mur ordinaire observé longuement révèle des textures, une histoire, des détails qu’un regard pressé ne captera jamais, même à l’autre bout du monde. L’étrangeté n’est donc pas une propriété du lieu, mais un effet de l’attention qu’on lui porte.
Cette pratique a aussi pour effet de redéfinir la carte mentale que nous avons de notre propre environnement, là où le tourisme lointain a tendance à la synthétiser en une suite d’images consommées rapidement. Redécouvrir son quartier, c’est ajouter des couches à un espace qu’on croyait connu, c’est réintroduire de la profondeur temporelle, l’histoire d’un bâtiment, la mémoire d’un usage disparu, dans un lieu réduit d’ordinaire à sa seule fonction de passage. Le monde proche, loin d’être un espace neutre déjà entièrement connu, se révèle alors aussi riche, aussi digne d’étonnement que n’importe quelle destination exotique, à condition de renoncer à la vitesse et à l’automatisme du regard habitué.
Ce type de micro-voyage rejoint enfin une tradition plus ancienne, celle d’habiter un lieu, de nous laisser enseigner les mouvements de la vie, où marcher sans but précis devient une manière de connaître autrement que par ses usages prescrits. Il suggère une leçon plus générale sur notre rapport au monde, la disposition à être émerveillé, à voir vraiment, compte davantage que la distance parcourue. Ce qui change notre représentation du monde n’est peut-être pas tant l’accumulation de lieux visités que la capacité, retrouvée, à regarder ce qui s’offre à nous.
Une chanson de Michel Rivard – Le tour du bloc
Les paroles sur https://www.paroles-musique.com/paroles-Michel-Rivard-Le-tour-du-bloc-lyrics,p7405069
https://www.youtube.com/watch?v=cYc8Nvh6S74
Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage
COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter : * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.
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La puissance de la paix
Une petite exploration de la pensée de Gandhi, notamment sur la paix.
Gandhi : La PUISSANCE de la PAIX INTÉRIEURE | CITATIONS
https://www.youtube.com/watch?v=oo76wjDiYvM
#aider #Aimer #amour #appuyer #assumer #attention #âme #être #béatitude #bien #coeur #compassion #conscience #contrôler #défendre #Dieu #droits #entrainementDeLEsprit #exploration #Inde #interdépendance #interregligion #liberté #libre #Mahatma #MahatmaGandhi #Mal #nonViolence #paix #paixIntérieur #perspective #présencePrésent #prière #puissance #réunir #seRéaliser #soutenir #unir #Vivre -
Maintenant ou jamais
Je vais marteler et répéter de différentes façons une seule et unique chose.
Le but est dans le point de départ, ici, dans le présent, expression exacte et impersonnelle de la Réalité, de Dieu.
La dissolution de l’entité séparée n’est pas un but à atteindre dans le futur, car la vision de l’illusion d’être une entité autonome n’est possible que maintenant, là où sont nos pieds.
Puisqu’aucune chose n’existe indépendamment des autres, étant en interrelation simultanée, il n’existe pas d’extérieur à la Totalité. Il n’existe donc pas de séparation ou d’autonomie d’un élément ayant un libre arbitre indépendant de son environnement.
J’observe que, bien que convaincus intellectuellement par la non-séparation, beaucoup d’enseignants spirituels ne placent pas cette évidence en priorité, et restent accrochés à leur croyance en une entité qui devra évoluer, se transformer, changer afin d’atteindre un état spécial personnel et permanent.
« Comment celui qui se croit séparé pourrait-il un jour vivre une non-séparation ? Comment les efforts d’un personnage pourraient-ils aboutir à sa propre disparition ? C’est aussi vain que vouloir faire l’expérience d’une absence, car il faut une présence pour pouvoir concevoir une absence ».
*
Chaque tradition recèle des exemples vivants de femmes et d’hommes qui sont beaux, qui font envie et qui témoignent d’une ouverture aux autres traditions, au-delà même des contradictions apparentes. Toutefois, beaucoup d’histoires traditionnelles sont considérées comme des réalités indiscutables, et bloquent une certaine liberté de penser.
*
Rien, puisque cette pratique n’a rien à voir avec le temps ! Quand tu parles de maintenant, tu le penses. Dès que tu le penses, tu n’y es plus. Il y a toujours un léger décalage, car on ne peut pas définir maintenant. La mauvaise façon de s’y prendre serait de se demander : Comment je vais faire pour arriver à vivre le moment présent d’une façon permanente ? Ce qui reviendrait à projeter la présence dans le futur !
La seule possibilité de faire cet exercice, c’est maintenant. Si tu le fais une fois, tes actes auront une qualité d’être durant plusieurs heures. Tu seras en relation avec l’être et non avec l’avoir. La pratique ce n’est pas obtenir quelque chose, c’est mourir, là, tout de suite.
Où est le problème, là, maintenant ? Où ?
Daniel Morin et Sylvie Rouvière dans Maintenant ou jamais : Le mirage du futur
Une pièce musicale de Lloyd Vaan – Present
https://www.youtube.com/watch?v=rvjFKme0tt4
#IllusionDêtre #absence #attention #autonome #étatSpécial #évoluer #être #But #conscience #croyance #DanielMorin #départ #Dieu #disparition #dissolution #dissolutionDeLEntité #enseignantsSpirituels #environnment #exacte #Expérience #futur #illusion #interdépendance #interrelationSimultanée #jamais #maintenant #mirage #mirageDuFutur #nonSéparation #permanent #présence #présent #réalité #SylvieRouvière #Vivre -
Agir par respect
La Terre se porterait mieux si nous appliquions une idée bien simple. Les personnes que nous voulons dans notre vie ne souhaitent pas nécessairement la même chose que nous. C’est dans l’ordre des choses que des personnes que l’on aime ne nous aiment pas. C’est dans l’ordre des choses que certaines personnes qui nous ont aimés ne nous aiment plus. C’est dans l’ordre des choses que certains membres de notre famille ne soient pas en phase avec nous. Et c’est bien ainsi.
Accepter cette simple réalité est parfois un effort important pour notre ego. Ce qui complique la vie, c’est de refuser le choix des autres ou de nous refuser de faire des choix.
Tolérer ce qui fait mal ne peut mener qu’à la violence, ou la souffrance.
La guerre est l’un des phénomènes humains les plus constants et les plus complexes. L’histoire nous démontre qu’elle est l’expression paroxystique de tensions qui existent à l’état latent dans toute organisation humaine : la peur de manquer, la méfiance de l’autre, la compétition pour la reconnaissance. La paix durable exige non seulement l’absence de conflit armé, mais la transformation de ces conditions de fond. Prendre une distance afin de ne pas alimenter les tensions est une saine approche.
Une chanson de Roxanne Filion – Le monde est fou/ L’hymne à la beauté du monde
Les paroles sur https://fox-infographie.com/wblog_le_monde_est_fou_et_hymne_beaute_du_monde.php et https://genius.com/Isabelle-boulay-lhymne-a-la-beaute-du-monde-lyrics
https://www.youtube.com/watch?v=2BkAwJK3PZc
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