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  1. Québec

    Québec, c’est une capitale à taille humaine, francophone et entourée de nature. J’ai comparé chiffres, études et témoignages pour savoir si on peut la considérer comme la ville la plus cool du Canada.

    Québec : la ville que TOUT LE MONDE sous-estime

    https://www.youtube.com/watch?v=eGJ27qZkG6U

    #accent #accentDAmérique #Amérique #études #être #Canada #canadien #capitale #capitaleNationale #chiffres #cool #culture #cultureQuébécoise #franco #francophone #humain #immersion #nation #nature #patrimoine #peuple #plaisir #PQ #Québec #résistance #reconnaître #richesse #savoir #science #sousEstimer #tailleHumaine #villeDeQuébec #Vivre
  2. Québec

    Québec, c’est une capitale à taille humaine, francophone et entourée de nature. J’ai comparé chiffres, études et témoignages pour savoir si on peut la considérer comme la ville la plus cool du Canada.

    Québec : la ville que TOUT LE MONDE sous-estime

    https://www.youtube.com/watch?v=eGJ27qZkG6U

    #accent #accentDAmérique #Amérique #études #être #Canada #canadien #capitale #capitaleNationale #chiffres #cool #culture #cultureQuébécoise #franco #francophone #humain #immersion #nation #nature #patrimoine #peuple #plaisir #PQ #Québec #résistance #reconnaître #richesse #savoir #science #sousEstimer #tailleHumaine #villeDeQuébec #Vivre
  3. Québec

    Québec, c’est une capitale à taille humaine, francophone et entourée de nature. J’ai comparé chiffres, études et témoignages pour savoir si on peut la considérer comme la ville la plus cool du Canada.

    Québec : la ville que TOUT LE MONDE sous-estime

    https://www.youtube.com/watch?v=eGJ27qZkG6U

    #accent #accentDAmérique #Amérique #études #être #Canada #canadien #capitale #capitaleNationale #chiffres #cool #culture #cultureQuébécoise #franco #francophone #humain #immersion #nation #nature #patrimoine #peuple #plaisir #PQ #Québec #résistance #reconnaître #richesse #savoir #science #sousEstimer #tailleHumaine #villeDeQuébec #Vivre
  4. Le Fou

    Vous me demandez comment je devins un fou. Cela m’arriva ainsi: un jour, bien avant que de nombreux dieux ne fussent nés, je m’éveillai d’un profond sommeil et trouvais que tous mes masques étaient volés, les sept masques que j’ai façonnés et portés durant sept vies; je courus alors sans masque à travers les rues grouillantes de la ville en criant: « Aux voleurs! Aux voleurs! Aux maudits voleurs! »

    Hommes et femmes se moquèrent de moi; de crainte, certains coururent vers leur maison.

    Et quand j’atteignis la place du marché, un jeune homme, debout sur le toit d’une maison, s’écria: « C’est un fou. » Je levais la tête pour le regarder; le soleil embrassa mon propre visage nu pour la première fois. Pour la première fois le soleil embrassa mon propre visage nu et mon âme s’enflamma d’amour pour le soleil, et je ne voulus plus de mes masques. Et, comme dans une extase, je criai: « Bénis, bénis soient les voleurs qui me dépouillèrent de mes masques! »

    C’est ainsi que je devins un fou.

    Et dans ma folie, j’ai retrouvé à la fois ma liberté et ma sécurité; la liberté d’être seul et la sécurité de n’être pas compris; car ceux qui nous comprennent nous asservissent de quelque manière.

    Mais je ne voudrais pas me targuer de ma sécurité. Même un voleur dans sa geôle est à l’abri d’un autre voleur.

    Gibran Khalil Gibran (1883-1931) était un poète libanais d’expression arabe et anglaise et un peintre. Des poèmes et des méditations qui ont une grande résonance tant en Orient qu’en Occident. L’amour, le mariage, les enfants, l’amitié : voilà des mots qui, lorsque nous nous laissons emporter par le quotidien, perdent leur signification profonde. Entre poésie et philosophie, l’auteur du Prophète les fait redécouvrir. Il livre un message d’espoir et de joie et nous indique le chemin pour y parvenir : la connaissance de soi.

    Khalil Gibran dans Le fou

    Une pièce musicale de The Astounding Eyes Of Rita

    https://www.youtube.com/watch?v=9LWLwH8MKWM

    #abri #asservir #attention #âme #éveil #être #conscience #crainte #dieux #femme #folie #fou #geôle #KhalilGibran #Liban #liberté #masque #méditations #Orient #peintre #poème #poésie #présence #sécurité #septMasques #septVies #soleil #sommeil #spiritualité #visage #Vivre #voleur
  5. Composer avec les paradoxes

    Nous devons apprendre à composer avec les paradoxes. Ce n’est pas en faisant plus de même chose que nous obtenons des résultats significatifs.

    Nous avons appris à créer des voies, des chemins ou des routes pour pouvoir nous déplacer plus facilement. Un observateur attentif externe trouverait probablement que c’est ingénieux de structurer l’immobilisation, que ce soit par une voie, par un chemin ou par une route, pour faciliter le mouvement. Et s’il avait pu voir sa conception, il aurait pu voir le mouvement qui a créé cette infrastructure immobile.

    Nous devons reconnaître que c’est souvent par une approche paradoxale que naît une solution, et la plupart du temps, c’est là où l’on ne l’attendait pas. D’où l’importance de porter attention aux signes de voies de passage possibles.

    Une chanson de Camille Yembe – Paradoxale

    Les paroles sur https://www.musixmatch.com/fr/paroles/Camille-Yembe/Paradoxale

    https://www.youtube.com/watch?v=-POdHBAtbxs

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #acceptation #apprendre #approcheParadoxale #attention #être #chemins #composer #conscience #créer #créerDesVoies #déplacer #désir #entrainementDeLEsprit #interdépendance #observateurAttentif #paradoxale #paradoxe #passage #pouvoir #résultatsSignificatifs #reconnaître #routes #sAdapter #signes #solution #structurerLImmobilisation #Vivre #voie #voieDePassage
  6. Les secrets sont simples

    Parce que la Vérité est simple, c’est la plus simple chose au monde, c’est pourquoi nous ne la voyons pas. Il n’y a qu’une Chose au monde, et pas deux, comme les physiciens, les mathématiciens ont commencé de le percevoir, et comme l’enfant qui sourit à la vague le sait bien, sur une grande plage où la même écume semble rouler du fond des temps, et rejoindre un grand rythme qui monte d’une vieille mémoire, qui fond les jours et les peines dans une unique histoire, si vieille qu’elle est comme une présence inaltérable, si vaste qu’elle accroche même son immensité à l’aile d’une mouette. Et tout est contenu dans une seconde, la totalité des âges et des âmes, dans un simple point qui brille un instant sur la folle écume. Mais ce point-là, nous l’avons perdu, et ce sourire, et cette seconde qui chante. Alors, nous avons voulu reconstruire cette Unité par une somme : 1+1+1… Comme nos ordinateurs, comme si la collection de tous les savoirs possibles sur tous les points possibles finirait par nous rendre la note juste, l’unique note qui fait chanter, mouvoir les mondes, et le cœur d’un enfant oublié. Cette simplicité, nous avons voulu la manufacturer pour toutes les bourses, et plus nos boutons savants se multipliaient, simplifiaient la vie, plus l’oiseau s’envolait, et le sourire, même la belle écume est polluée par nos calculs. Nous ne savons même pas très bien si nos corps nous appartiennent – elle a tout mangé, la belle Machine.

    Or, cette unique Chose est aussi l’unique Pouvoir, parce que ce qui brille en un point, brille aussi dans tous les autres points : ceci étant saisi, tout le reste est saisi, il n’y a qu’un Pouvoir au monde et pas deux. Même un enfant saisit cela très bien : il est roi, il est invulnérable. Mais l’enfant grandit, il oublie. Et les hommes ont grandi, les nations, les civilisations, chacune cherchant à sa façon le Grand Secret, le simple secret – par les armes, les conquêtes, par la méditation, la magie, par la beauté, la religion ou la science. Et à vrai dire, nous ne savons pas très bien qui est le plus avancé, de l’ouvrier de l’Acropole, du mage de Thèbes ou de l’astronaute de Cap Kennedy, ni même du moine de Cîteaux, parce que les uns ont rejeté la vie pour la comprendre, les autres l’ont prise sans la comprendre, d’autres ont laissé une trace de beauté, et d’autres une traînée blanche dans un ciel pareil – nous sommes les derniers sur la liste, c’est tout. Et notre magie, nous ne la tenons pas encore. Le point, le tout petit point puissant, est toujours là sur la plage du grand monde, il brille pour qui veut, tel qu’il était quand nous n’étions pas encore hommes sous les étoiles.

    *

    Pourtant, le Secret, d’autres l’ont touché : les Grecs l’avaient peut-être, les Égyptiens aussi et certainement les Rishi des temps védiques. Mais il en est des secrets comme des fleurs sur le bel arbre, ils ont leur saison, leur obscure poussée, leur éclosion soudaine. Pour toute chose, il est un « moment », même pour la conjonction des astres sur nos têtes et le passage du cormoran sur le rocher blanchi d’écume, peut-être même pour cette écume un instant jaillie au rythme de la vague, et tout se meut selon un rite unique. Et de même pour l’homme. Un secret, c’est-à-dire une connaissance, c’est-à-dire un pouvoir, a son temps organique, et une petite cellule isolée, plus évoluée que d’autres, ne peut pas incarner le pouvoir de sa connaissance, c’est-à-dire changer le monde, accélérer la floraison du grand arbre, à moins que tout le reste du terrain évolutif ne soit prêt.

    Et le temps est venu.

    Satprem, né Bernard Enginger (1923-2007), Français, Breton, fut pendant vingt ans le confident de Mère, qui lui donna son nom véritable le 3 mars 1957 : Satprem « celui qui aime vraiment ». À l’âge de trente ans, il revient définitivement en Inde auprès de Celle qui cherchait le secret du passage à la « prochaine espèce », et forait en son corps ce passage. Mère, dont il deviendra le confident et le témoin pendant près de vingt ans.

    Satprem dans La Genèse du Surhomme

    Une pièce musicale de Anoushka Shankar – Secret Heart 

    https://www.youtube.com/watch?v=dc4k-RYN9Z8

    #Acropole #astronauteDeCapKennedy #attention #Auroville #Égyptiens #évolution #être #BernardEnginger #Chanter #ChoseAuMonde #civilisations #connaissance #conscience #genèse #grecs #Inde #machine #mageDeThèbes #magie #mathématiciens #mère #ordinateur #ouvrier #physiciens #points #pouvoir #présenceInaltérable #Satprem #science #secret #simplicité #sourire #surhomme #Temps #unité #védique #vérité #Vivre
  7. Les secrets sont simples

    Parce que la Vérité est simple, c’est la plus simple chose au monde, c’est pourquoi nous ne la voyons pas. Il n’y a qu’une Chose au monde, et pas deux, comme les physiciens, les mathématiciens ont commencé de le percevoir, et comme l’enfant qui sourit à la vague le sait bien, sur une grande plage où la même écume semble rouler du fond des temps, et rejoindre un grand rythme qui monte d’une vieille mémoire, qui fond les jours et les peines dans une unique histoire, si vieille qu’elle est comme une présence inaltérable, si vaste qu’elle accroche même son immensité à l’aile d’une mouette. Et tout est contenu dans une seconde, la totalité des âges et des âmes, dans un simple point qui brille un instant sur la folle écume. Mais ce point-là, nous l’avons perdu, et ce sourire, et cette seconde qui chante. Alors, nous avons voulu reconstruire cette Unité par une somme : 1+1+1… Comme nos ordinateurs, comme si la collection de tous les savoirs possibles sur tous les points possibles finirait par nous rendre la note juste, l’unique note qui fait chanter, mouvoir les mondes, et le cœur d’un enfant oublié. Cette simplicité, nous avons voulu la manufacturer pour toutes les bourses, et plus nos boutons savants se multipliaient, simplifiaient la vie, plus l’oiseau s’envolait, et le sourire, même la belle écume est polluée par nos calculs. Nous ne savons même pas très bien si nos corps nous appartiennent – elle a tout mangé, la belle Machine.

    Or, cette unique Chose est aussi l’unique Pouvoir, parce que ce qui brille en un point, brille aussi dans tous les autres points : ceci étant saisi, tout le reste est saisi, il n’y a qu’un Pouvoir au monde et pas deux. Même un enfant saisit cela très bien : il est roi, il est invulnérable. Mais l’enfant grandit, il oublie. Et les hommes ont grandi, les nations, les civilisations, chacune cherchant à sa façon le Grand Secret, le simple secret – par les armes, les conquêtes, par la méditation, la magie, par la beauté, la religion ou la science. Et à vrai dire, nous ne savons pas très bien qui est le plus avancé, de l’ouvrier de l’Acropole, du mage de Thèbes ou de l’astronaute de Cap Kennedy, ni même du moine de Cîteaux, parce que les uns ont rejeté la vie pour la comprendre, les autres l’ont prise sans la comprendre, d’autres ont laissé une trace de beauté, et d’autres une traînée blanche dans un ciel pareil – nous sommes les derniers sur la liste, c’est tout. Et notre magie, nous ne la tenons pas encore. Le point, le tout petit point puissant, est toujours là sur la plage du grand monde, il brille pour qui veut, tel qu’il était quand nous n’étions pas encore hommes sous les étoiles.

    *

    Pourtant, le Secret, d’autres l’ont touché : les Grecs l’avaient peut-être, les Égyptiens aussi et certainement les Rishi des temps védiques. Mais il en est des secrets comme des fleurs sur le bel arbre, ils ont leur saison, leur obscure poussée, leur éclosion soudaine. Pour toute chose, il est un « moment », même pour la conjonction des astres sur nos têtes et le passage du cormoran sur le rocher blanchi d’écume, peut-être même pour cette écume un instant jaillie au rythme de la vague, et tout se meut selon un rite unique. Et de même pour l’homme. Un secret, c’est-à-dire une connaissance, c’est-à-dire un pouvoir, a son temps organique, et une petite cellule isolée, plus évoluée que d’autres, ne peut pas incarner le pouvoir de sa connaissance, c’est-à-dire changer le monde, accélérer la floraison du grand arbre, à moins que tout le reste du terrain évolutif ne soit prêt.

    Et le temps est venu.

    Satprem, né Bernard Enginger (1923-2007), Français, Breton, fut pendant vingt ans le confident de Mère, qui lui donna son nom véritable le 3 mars 1957 : Satprem « celui qui aime vraiment ». À l’âge de trente ans, il revient définitivement en Inde auprès de Celle qui cherchait le secret du passage à la « prochaine espèce », et forait en son corps ce passage. Mère, dont il deviendra le confident et le témoin pendant près de vingt ans.

    Satprem dans La Genèse du Surhomme

    Une pièce musicale de Anoushka Shankar – Secret Heart 

    https://www.youtube.com/watch?v=dc4k-RYN9Z8

    #Acropole #astronauteDeCapKennedy #attention #Auroville #Égyptiens #évolution #être #BernardEnginger #Chanter #ChoseAuMonde #civilisations #connaissance #conscience #genèse #grecs #Inde #machine #mageDeThèbes #magie #mathématiciens #mère #ordinateur #ouvrier #physiciens #points #pouvoir #présenceInaltérable #Satprem #science #secret #simplicité #sourire #surhomme #Temps #unité #védique #vérité #Vivre
  8. Les secrets sont simples

    Parce que la Vérité est simple, c’est la plus simple chose au monde, c’est pourquoi nous ne la voyons pas. Il n’y a qu’une Chose au monde, et pas deux, comme les physiciens, les mathématiciens ont commencé de le percevoir, et comme l’enfant qui sourit à la vague le sait bien, sur une grande plage où la même écume semble rouler du fond des temps, et rejoindre un grand rythme qui monte d’une vieille mémoire, qui fond les jours et les peines dans une unique histoire, si vieille qu’elle est comme une présence inaltérable, si vaste qu’elle accroche même son immensité à l’aile d’une mouette. Et tout est contenu dans une seconde, la totalité des âges et des âmes, dans un simple point qui brille un instant sur la folle écume. Mais ce point-là, nous l’avons perdu, et ce sourire, et cette seconde qui chante. Alors, nous avons voulu reconstruire cette Unité par une somme : 1+1+1… Comme nos ordinateurs, comme si la collection de tous les savoirs possibles sur tous les points possibles finirait par nous rendre la note juste, l’unique note qui fait chanter, mouvoir les mondes, et le cœur d’un enfant oublié. Cette simplicité, nous avons voulu la manufacturer pour toutes les bourses, et plus nos boutons savants se multipliaient, simplifiaient la vie, plus l’oiseau s’envolait, et le sourire, même la belle écume est polluée par nos calculs. Nous ne savons même pas très bien si nos corps nous appartiennent – elle a tout mangé, la belle Machine.

    Or, cette unique Chose est aussi l’unique Pouvoir, parce que ce qui brille en un point, brille aussi dans tous les autres points : ceci étant saisi, tout le reste est saisi, il n’y a qu’un Pouvoir au monde et pas deux. Même un enfant saisit cela très bien : il est roi, il est invulnérable. Mais l’enfant grandit, il oublie. Et les hommes ont grandi, les nations, les civilisations, chacune cherchant à sa façon le Grand Secret, le simple secret – par les armes, les conquêtes, par la méditation, la magie, par la beauté, la religion ou la science. Et à vrai dire, nous ne savons pas très bien qui est le plus avancé, de l’ouvrier de l’Acropole, du mage de Thèbes ou de l’astronaute de Cap Kennedy, ni même du moine de Cîteaux, parce que les uns ont rejeté la vie pour la comprendre, les autres l’ont prise sans la comprendre, d’autres ont laissé une trace de beauté, et d’autres une traînée blanche dans un ciel pareil – nous sommes les derniers sur la liste, c’est tout. Et notre magie, nous ne la tenons pas encore. Le point, le tout petit point puissant, est toujours là sur la plage du grand monde, il brille pour qui veut, tel qu’il était quand nous n’étions pas encore hommes sous les étoiles.

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    Pourtant, le Secret, d’autres l’ont touché : les Grecs l’avaient peut-être, les Égyptiens aussi et certainement les Rishi des temps védiques. Mais il en est des secrets comme des fleurs sur le bel arbre, ils ont leur saison, leur obscure poussée, leur éclosion soudaine. Pour toute chose, il est un « moment », même pour la conjonction des astres sur nos têtes et le passage du cormoran sur le rocher blanchi d’écume, peut-être même pour cette écume un instant jaillie au rythme de la vague, et tout se meut selon un rite unique. Et de même pour l’homme. Un secret, c’est-à-dire une connaissance, c’est-à-dire un pouvoir, a son temps organique, et une petite cellule isolée, plus évoluée que d’autres, ne peut pas incarner le pouvoir de sa connaissance, c’est-à-dire changer le monde, accélérer la floraison du grand arbre, à moins que tout le reste du terrain évolutif ne soit prêt.

    Et le temps est venu.

    Satprem, né Bernard Enginger (1923-2007), Français, Breton, fut pendant vingt ans le confident de Mère, qui lui donna son nom véritable le 3 mars 1957 : Satprem « celui qui aime vraiment ». À l’âge de trente ans, il revient définitivement en Inde auprès de Celle qui cherchait le secret du passage à la « prochaine espèce », et forait en son corps ce passage. Mère, dont il deviendra le confident et le témoin pendant près de vingt ans.

    Satprem dans La Genèse du Surhomme

    Une pièce musicale de Anoushka Shankar – Secret Heart 

    https://www.youtube.com/watch?v=dc4k-RYN9Z8

    #Acropole #astronauteDeCapKennedy #attention #Auroville #Égyptiens #évolution #être #BernardEnginger #Chanter #ChoseAuMonde #civilisations #connaissance #conscience #genèse #grecs #Inde #machine #mageDeThèbes #magie #mathématiciens #mère #ordinateur #ouvrier #physiciens #points #pouvoir #présenceInaltérable #Satprem #science #secret #simplicité #sourire #surhomme #Temps #unité #védique #vérité #Vivre
  9. Les effets de la gratitude

    La pratique régulière de la gratitude produit des effets mesurables et bien documentés, tant en psychologie, qu’en neurobiologie.

    Plusieurs études, notamment celles de Robert Emmons et Michael McCullough, montrent qu’un simple journal de gratitude tenu régulièrement diminue les symptômes dépressifs et anxieux, en partie parce qu’il réoriente l’attention loin des ruminations sur le manque ou la menace.

    La gratitude est l’une des dispositions les plus fortement corrélées à la satisfaction de vie dans la littérature de psychologie positive, davantage, dans certaines études, que l’optimisme ou l’estime de soi. Elle permet de passer d’une lecture égocentrée à une lecture relationnelle du monde.

    Ainsi, exprimer de la gratitude augmente la qualité perçue de la relation, tant pour celui qui exprime que pour celui qui reçoit, un effet que les chercheurs appellent parfois la fonction de « trouver, rappeler et lier » (find, remind, and bind). Selon cette perspective, la gratitude aide à repérer les relations de valeur, à s’en souvenir, et à approfondir l’engagement mutuel.

    De plus, des études de terrain montrent que la gratitude exprimée tend à générer des comportements prosociaux non seulement envers le bienfaiteur, mais envers des tiers, une sorte de phénomène de gratitude en chaîne qui dépasse l’échange direct.

    Les pratiquants soulignent une meilleure qualité de sommeil, notamment par la réduction des pensées intrusives au coucher. Certaines études associent la pratique régulière de la gratitude à une variabilité de la fréquence cardiaque plus saine, signe d’une meilleure régulation du système nerveux autonome. D’autres mentionnent une réduction du cortisol dans plusieurs protocoles expérimentaux, suggérant un effet apaisant sur l’axe du stress.

    Un effet important non négligeable sur les pratiques contemplatives, la gratitude agit comme une discipline de l’attention, assez proche de ce que Simone Weil appelait l’attention comme forme de prière. Elle ancre dans le présent plutôt que dans le manque projeté vers l’avenir ou le regret tourné vers le passé et permet le consentement au réel.

    La recherche distingue la gratitude comme état passager, celle qui est ressentie après un bienfait précis, de la gratitude comme trait ou disposition cultivée. C’est cette seconde forme, entretenue par une pratique répétée, par exemple la tenue d’un journal, de lettres de gratitude, de rituels, qui produit les effets les plus durables. Une gratitude purement réactive aux circonstances favorables n’a pas la même portée transformatrice qu’une gratitude cultivée comme posture stable face à l’existence, y compris face à ce qui est difficile, ce qui la rapproche, structurellement, d’une orientation, d’une voie que l’on choisit d’entretenir.

    Une chanson de Leonard Cohen – Hallelujah

    Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/257665-leonard-cohen-hallelujah.html

    https://www.youtube.com/watch?v=YrLk4vdY28Q

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #acceptation #amour #anxiété #attention #étude #être #babillageDeLEsprit #bind #compassion #conscience #consentementAuRéel #discipline #entrainementDeLEsprit #entretenir #find #gratitude #Hallelujah #interdépendance #lectureRelationnelleDuMonde #lier #MichaelMcCullough #neurobiologie #optimiste #pratique #pratiquesContemplatives #psychologie #psychologiePositive #rappler #recherche #relation #remind #RobertEmmons #science #simpleJournée #Stress #trouver #Vivre #voieDePassage
  10. Les effets de la gratitude

    La pratique régulière de la gratitude produit des effets mesurables et bien documentés, tant en psychologie, qu’en neurobiologie.

    Plusieurs études, notamment celles de Robert Emmons et Michael McCullough, montrent qu’un simple journal de gratitude tenu régulièrement diminue les symptômes dépressifs et anxieux, en partie parce qu’il réoriente l’attention loin des ruminations sur le manque ou la menace.

    La gratitude est l’une des dispositions les plus fortement corrélées à la satisfaction de vie dans la littérature de psychologie positive, davantage, dans certaines études, que l’optimisme ou l’estime de soi. Elle permet de passer d’une lecture égocentrée à une lecture relationnelle du monde.

    Ainsi, exprimer de la gratitude augmente la qualité perçue de la relation, tant pour celui qui exprime que pour celui qui reçoit, un effet que les chercheurs appellent parfois la fonction de « trouver, rappeler et lier » (find, remind, and bind). Selon cette perspective, la gratitude aide à repérer les relations de valeur, à s’en souvenir, et à approfondir l’engagement mutuel.

    De plus, des études de terrain montrent que la gratitude exprimée tend à générer des comportements prosociaux non seulement envers le bienfaiteur, mais envers des tiers, une sorte de phénomène de gratitude en chaîne qui dépasse l’échange direct.

    Les pratiquants soulignent une meilleure qualité de sommeil, notamment par la réduction des pensées intrusives au coucher. Certaines études associent la pratique régulière de la gratitude à une variabilité de la fréquence cardiaque plus saine, signe d’une meilleure régulation du système nerveux autonome. D’autres mentionnent une réduction du cortisol dans plusieurs protocoles expérimentaux, suggérant un effet apaisant sur l’axe du stress.

    Un effet important non négligeable sur les pratiques contemplatives, la gratitude agit comme une discipline de l’attention, assez proche de ce que Simone Weil appelait l’attention comme forme de prière. Elle ancre dans le présent plutôt que dans le manque projeté vers l’avenir ou le regret tourné vers le passé et permet le consentement au réel.

    La recherche distingue la gratitude comme état passager, celle qui est ressentie après un bienfait précis, de la gratitude comme trait ou disposition cultivée. C’est cette seconde forme, entretenue par une pratique répétée, par exemple la tenue d’un journal, de lettres de gratitude, de rituels, qui produit les effets les plus durables. Une gratitude purement réactive aux circonstances favorables n’a pas la même portée transformatrice qu’une gratitude cultivée comme posture stable face à l’existence, y compris face à ce qui est difficile, ce qui la rapproche, structurellement, d’une orientation, d’une voie que l’on choisit d’entretenir.

    Une chanson de Leonard Cohen – Hallelujah

    Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/257665-leonard-cohen-hallelujah.html

    https://www.youtube.com/watch?v=YrLk4vdY28Q

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #acceptation #amour #anxiété #attention #étude #être #babillageDeLEsprit #bind #compassion #conscience #consentementAuRéel #discipline #entrainementDeLEsprit #entretenir #find #gratitude #Hallelujah #interdépendance #lectureRelationnelleDuMonde #lier #MichaelMcCullough #neurobiologie #optimiste #pratique #pratiquesContemplatives #psychologie #psychologiePositive #rappler #recherche #relation #remind #RobertEmmons #science #simpleJournée #Stress #trouver #Vivre #voieDePassage
  11. Les effets de la gratitude

    La pratique régulière de la gratitude produit des effets mesurables et bien documentés, tant en psychologie, qu’en neurobiologie.

    Plusieurs études, notamment celles de Robert Emmons et Michael McCullough, montrent qu’un simple journal de gratitude tenu régulièrement diminue les symptômes dépressifs et anxieux, en partie parce qu’il réoriente l’attention loin des ruminations sur le manque ou la menace.

    La gratitude est l’une des dispositions les plus fortement corrélées à la satisfaction de vie dans la littérature de psychologie positive, davantage, dans certaines études, que l’optimisme ou l’estime de soi. Elle permet de passer d’une lecture égocentrée à une lecture relationnelle du monde.

    Ainsi, exprimer de la gratitude augmente la qualité perçue de la relation, tant pour celui qui exprime que pour celui qui reçoit, un effet que les chercheurs appellent parfois la fonction de « trouver, rappeler et lier » (find, remind, and bind). Selon cette perspective, la gratitude aide à repérer les relations de valeur, à s’en souvenir, et à approfondir l’engagement mutuel.

    De plus, des études de terrain montrent que la gratitude exprimée tend à générer des comportements prosociaux non seulement envers le bienfaiteur, mais envers des tiers, une sorte de phénomène de gratitude en chaîne qui dépasse l’échange direct.

    Les pratiquants soulignent une meilleure qualité de sommeil, notamment par la réduction des pensées intrusives au coucher. Certaines études associent la pratique régulière de la gratitude à une variabilité de la fréquence cardiaque plus saine, signe d’une meilleure régulation du système nerveux autonome. D’autres mentionnent une réduction du cortisol dans plusieurs protocoles expérimentaux, suggérant un effet apaisant sur l’axe du stress.

    Un effet important non négligeable sur les pratiques contemplatives, la gratitude agit comme une discipline de l’attention, assez proche de ce que Simone Weil appelait l’attention comme forme de prière. Elle ancre dans le présent plutôt que dans le manque projeté vers l’avenir ou le regret tourné vers le passé et permet le consentement au réel.

    La recherche distingue la gratitude comme état passager, celle qui est ressentie après un bienfait précis, de la gratitude comme trait ou disposition cultivée. C’est cette seconde forme, entretenue par une pratique répétée, par exemple la tenue d’un journal, de lettres de gratitude, de rituels, qui produit les effets les plus durables. Une gratitude purement réactive aux circonstances favorables n’a pas la même portée transformatrice qu’une gratitude cultivée comme posture stable face à l’existence, y compris face à ce qui est difficile, ce qui la rapproche, structurellement, d’une orientation, d’une voie que l’on choisit d’entretenir.

    Une chanson de Leonard Cohen – Hallelujah

    Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/257665-leonard-cohen-hallelujah.html

    https://www.youtube.com/watch?v=YrLk4vdY28Q

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #acceptation #amour #anxiété #attention #étude #être #babillageDeLEsprit #bind #compassion #conscience #consentementAuRéel #discipline #entrainementDeLEsprit #entretenir #find #gratitude #Hallelujah #interdépendance #lectureRelationnelleDuMonde #lier #MichaelMcCullough #neurobiologie #optimiste #pratique #pratiquesContemplatives #psychologie #psychologiePositive #rappler #recherche #relation #remind #RobertEmmons #science #simpleJournée #Stress #trouver #Vivre #voieDePassage
  12. Vivre en paix

    Il est essentiel pour l’homme de vivre dans la paix.

    Ceci veut dire qu’il lui faut mener une vie paisible.

    Ce mot « mener » implique la totalité et non pas la partie.

    Ceci est-il possible pour un esprit, pour un cerveau qui a été entraîné, éduqué, conditionné pendant des siècles et des siècles à vivre, à accepter une formule de vie empreinte de conflits.

    Les cellules cérébrales elles-mêmes y sont habituées.

    Notre point de vue sur la vie est ennemi de la paix.

    Toute notre structure sociale, morale, éthique et religieuse est ennemie de la paix.

    Cette structure psychologique créée par l’homme au moyen de la soi-disant évolution pendant des siècles et des siècles fait partie de nous-mêmes.

    Nous sommes cela.

    Ce n’est pas une réponse que de fuir cette structure en se réfugiant dans un monastère ou dans un hôpital pour aliénés, ou de rechercher des drogues, ou de dire :

    « Voyez-vous je suis contre cette guerre, mais dans une autre guerre je me battrais peut-être.

    Je suis contre la guerre au Vietnam, mais si mon pays est attaqué, je suis pour ».

    Nous avons donc accepté la guerre, qui n’est pas autre chose que notre vie quotidienne poussée à l’extrême ; nous l’avons acceptée comme étant naturelle à la vie.

    Les parlotes religieuses où il est question de paix, et de tout ce qui s’ensuit, ne sont pas autre chose que du bla-bla-bla.

    C’est un problème véritablement extraordinairement subtil.

    Il ne s’agit pas de dire : « Je mène une vie où règne la paix ».

    C’est là ce qui a été fait dans tous les monastères et par des gens qui ont renoncé au monde ; mais ils ne mènent par des vies paisibles, intérieurement ils bouillonnent.

    Jiddu Krishnamurti (1895-1986) : Il fut un libre penseur, qui s’est promené dans le monde. Il est considéré comme l’un des grands penseurs et maîtres spirituels. Il ne proposait aucune philosophie ou religion. Il expliquait avec minutie les subtils mécanismes de l’esprit humain, et il insistait sur la nécessité d’introduire une qualité profondément méditative et spirituelle dans notre vie de tous les jours. Il n’appartenait à aucune organisation, aucune secte, à aucun pays, ne s’inscrivait dans aucun courant de pensée, politique ou idéologique. Il affirmait tout au contraire que ce sont là les véritables facteurs qui divisent des hommes et entraînent les conflits et les guerres. Citation : Ce que je vous demande, c’est d’ouvrir votre esprit, non de croire.

    Jiddu Krishnamurti dans L’acte d’observer est discipline

    Une pièce musicale de VANGELIS 12 o’clock 1975 

    https://www.youtube.com/watch?v=z4R4PVEwX5U

    #accepter #acte #acteDObserver #amour #éduquer #éthique #évolution #être #blaBlaBla #cellulesCérébrales #conditionner #conscience #discipline #ennemieDeLaPaix #entrainer #esprit #guerre #guerreDuVietnam #humain #JidduKrishnamurti #nature #observer #paix #partie #PointDeVue #religion #siècles #spiritualité #structurePsychologique #structureSociale #totalité #viePaisible #vieQuotidienne #Vivre #vivreEnPaix
  13. Vivre en paix

    Il est essentiel pour l’homme de vivre dans la paix.

    Ceci veut dire qu’il lui faut mener une vie paisible.

    Ce mot « mener » implique la totalité et non pas la partie.

    Ceci est-il possible pour un esprit, pour un cerveau qui a été entraîné, éduqué, conditionné pendant des siècles et des siècles à vivre, à accepter une formule de vie empreinte de conflits.

    Les cellules cérébrales elles-mêmes y sont habituées.

    Notre point de vue sur la vie est ennemi de la paix.

    Toute notre structure sociale, morale, éthique et religieuse est ennemie de la paix.

    Cette structure psychologique créée par l’homme au moyen de la soi-disant évolution pendant des siècles et des siècles fait partie de nous-mêmes.

    Nous sommes cela.

    Ce n’est pas une réponse que de fuir cette structure en se réfugiant dans un monastère ou dans un hôpital pour aliénés, ou de rechercher des drogues, ou de dire :

    « Voyez-vous je suis contre cette guerre, mais dans une autre guerre je me battrais peut-être.

    Je suis contre la guerre au Vietnam, mais si mon pays est attaqué, je suis pour ».

    Nous avons donc accepté la guerre, qui n’est pas autre chose que notre vie quotidienne poussée à l’extrême ; nous l’avons acceptée comme étant naturelle à la vie.

    Les parlotes religieuses où il est question de paix, et de tout ce qui s’ensuit, ne sont pas autre chose que du bla-bla-bla.

    C’est un problème véritablement extraordinairement subtil.

    Il ne s’agit pas de dire : « Je mène une vie où règne la paix ».

    C’est là ce qui a été fait dans tous les monastères et par des gens qui ont renoncé au monde ; mais ils ne mènent par des vies paisibles, intérieurement ils bouillonnent.

    Jiddu Krishnamurti (1895-1986) : Il fut un libre penseur, qui s’est promené dans le monde. Il est considéré comme l’un des grands penseurs et maîtres spirituels. Il ne proposait aucune philosophie ou religion. Il expliquait avec minutie les subtils mécanismes de l’esprit humain, et il insistait sur la nécessité d’introduire une qualité profondément méditative et spirituelle dans notre vie de tous les jours. Il n’appartenait à aucune organisation, aucune secte, à aucun pays, ne s’inscrivait dans aucun courant de pensée, politique ou idéologique. Il affirmait tout au contraire que ce sont là les véritables facteurs qui divisent des hommes et entraînent les conflits et les guerres. Citation : Ce que je vous demande, c’est d’ouvrir votre esprit, non de croire.

    Jiddu Krishnamurti dans L’acte d’observer est discipline

    Une pièce musicale de VANGELIS 12 o’clock 1975 

    https://www.youtube.com/watch?v=z4R4PVEwX5U

    #accepter #acte #acteDObserver #amour #éduquer #éthique #évolution #être #blaBlaBla #cellulesCérébrales #conditionner #conscience #discipline #ennemieDeLaPaix #entrainer #esprit #guerre #guerreDuVietnam #humain #JidduKrishnamurti #nature #observer #paix #partie #PointDeVue #religion #siècles #spiritualité #structurePsychologique #structureSociale #totalité #viePaisible #vieQuotidienne #Vivre #vivreEnPaix
  14. Vivre en paix

    Il est essentiel pour l’homme de vivre dans la paix.

    Ceci veut dire qu’il lui faut mener une vie paisible.

    Ce mot « mener » implique la totalité et non pas la partie.

    Ceci est-il possible pour un esprit, pour un cerveau qui a été entraîné, éduqué, conditionné pendant des siècles et des siècles à vivre, à accepter une formule de vie empreinte de conflits.

    Les cellules cérébrales elles-mêmes y sont habituées.

    Notre point de vue sur la vie est ennemi de la paix.

    Toute notre structure sociale, morale, éthique et religieuse est ennemie de la paix.

    Cette structure psychologique créée par l’homme au moyen de la soi-disant évolution pendant des siècles et des siècles fait partie de nous-mêmes.

    Nous sommes cela.

    Ce n’est pas une réponse que de fuir cette structure en se réfugiant dans un monastère ou dans un hôpital pour aliénés, ou de rechercher des drogues, ou de dire :

    « Voyez-vous je suis contre cette guerre, mais dans une autre guerre je me battrais peut-être.

    Je suis contre la guerre au Vietnam, mais si mon pays est attaqué, je suis pour ».

    Nous avons donc accepté la guerre, qui n’est pas autre chose que notre vie quotidienne poussée à l’extrême ; nous l’avons acceptée comme étant naturelle à la vie.

    Les parlotes religieuses où il est question de paix, et de tout ce qui s’ensuit, ne sont pas autre chose que du bla-bla-bla.

    C’est un problème véritablement extraordinairement subtil.

    Il ne s’agit pas de dire : « Je mène une vie où règne la paix ».

    C’est là ce qui a été fait dans tous les monastères et par des gens qui ont renoncé au monde ; mais ils ne mènent par des vies paisibles, intérieurement ils bouillonnent.

    Jiddu Krishnamurti (1895-1986) : Il fut un libre penseur, qui s’est promené dans le monde. Il est considéré comme l’un des grands penseurs et maîtres spirituels. Il ne proposait aucune philosophie ou religion. Il expliquait avec minutie les subtils mécanismes de l’esprit humain, et il insistait sur la nécessité d’introduire une qualité profondément méditative et spirituelle dans notre vie de tous les jours. Il n’appartenait à aucune organisation, aucune secte, à aucun pays, ne s’inscrivait dans aucun courant de pensée, politique ou idéologique. Il affirmait tout au contraire que ce sont là les véritables facteurs qui divisent des hommes et entraînent les conflits et les guerres. Citation : Ce que je vous demande, c’est d’ouvrir votre esprit, non de croire.

    Jiddu Krishnamurti dans L’acte d’observer est discipline

    Une pièce musicale de VANGELIS 12 o’clock 1975 

    https://www.youtube.com/watch?v=z4R4PVEwX5U

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  15. Du courage

    Le courage est comme une impulsion créative. Il ne vient pas d’une autre personne, il vient lorsque nous cessons d’estimer les autres plus que nous, que nous valons aussi la peine de prendre position. Tout comme l’acte créatif, ce n’est pas un refus de ce qui nous entoure, c’est une prise de conscience que nous pourrions compléter, à notre mesure, ce monde en devenir.

    Le courage suppose la lucidité. Cela veut dire d’avoir peur de ce qu’il faut craindre, et de ne pas craindre ce qui ne le mérite pas. Par exemple, le courage d’être heureux englobe aussi le courage de déplaire.

    Il n’est jamais l’aveuglement. Sans cette lucidité, on a affaire à de l’inconscience, ou a du déni. Le mot vient du latin cor, le cœur. Avoir du courage, étymologiquement, c’est avoir du cœur.

    Une chanson de Alex Nevsky – Les Coloriés

    Les paroles sur https://genius.com/Alex-nevsky-les-colories-trente-lyrics

    https://www.youtube.com/watch?v=FSU0s0gPuLI

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #VoieDePassage #acceptation #acteCréatif #agir #attention #aveuglement #énergie #être #coeur #conscience #courage #créatif #création #créer #déni #devenir #humanité #impulsionCréative #inconscience #interdépendance #lucidité #monde #mouvement #prendrePosition #priseDeConscience #Vivre
  16. L’éveil ordinaire

    La non-dualité, ce n’est pas le contraire de la dualité. Elle est la vue qui dépasse toute notion antagoniste.

    À travers elle, nous ne tentons pas d’unir ce qui s’oppose, ou de faire disparaître un « second ». Nous réalisons que par-delà la différence, un aspect relatif, tout a une seule et même nature indivisible.

    *

    Parfois, je dis aux gens de se tenir derrière leurs yeux. Être juste là, derrière, comme s’il s’agissait de fenêtres. Cela permet de couper court au mental et de “Voir”, d’être très directement en relation avec tout “ce qui Est”. On pourrait dire “habiter” son regard. J’appelle cela vivre en “live”, ou encore, s’immerger dans le Vivant.

    Je vous invite à le faire, à y revenir et à vous en souvenir, sans créer de tension. Le plus souvent, nous recherchons cette Vie, cette “intensité” par des artifices et des voies détournées. Cependant, nous finissons toujours par “dessoûler” et cela nous rend frustrés et insatisfaits. D’où l’importance de ne pas compenser, de ne pas user d’expédients. Nous ne puisons pas seulement notre nourriture dans le terrestre, mais aussi dans le céleste. Dans un “contact” et une adhésion à l’Ouverture, où s’actualise le battement du renouveau.

    *

    Dans notre rôle de chercheur spirituel, nous conservons encore le sentiment de devoir parfaire notre compréhension afin de parvenir à la pleine expérience de la vérité. Éveil et vérité ne sont cependant pas comme un objet à saisir face à nous. Éveil et vérité font partie de nous, d’une même Nature. Entraîné dans son mouvement l’esprit se détourne, se distrait et virtuellement s’isole de sa Nature, puis, se met en quête d’un « ailleurs » improbable. Au sein d’une même base d’abord nous divisons, puis nous tentons d’unir à nouveau. En fait, il n’y a que la Nature et rien de différent ne peut être rejoint. Tout reflet et projection n’ont de tout temps été que son expression.

    *

    La Vision pure est pareille à une pointe aigüe. Elle est la “Pointe de vie”. La force qui lui est associée vient de son aptitude à transpercer, à pourfendre et garder dans l’unité tout ce qui s’élève.

    Elle est l’essence, l’ouverture du ciel que rien ni personne ne peut obstruer ou toucher.

    Elle est le sceau, le diamant d’éternité.

    Denis Marie dans L’éveil ordinaire, le don du cœur

    Une pièce musicale de Pat Metheny · Charlie Haden – Spiritual

    https://www.youtube.com/watch?v=Gh0G2uu_xSQ

    #actualiser #antagoniste #artifices #Éternité #éveil #éveilOrdinaire #être #battement #ceQuiEst #chercheurSpirituel #ciel #coeur #contact #DenisMarie #dessoûler #diamant #différence #donDuCoeur #dualité #essence #expédients #expression #fenêtre #habiter #intensité #live #mental #nature #natureIndivisible #nonDualité #ouverture #PointeDeVie #Reflet #sélever #sOpposer #second #souvenir #tension #toucher #transpercer #un #unité #vérité #visionPure #vivant #Vivre #voir
  17. L’éveil ordinaire

    La non-dualité, ce n’est pas le contraire de la dualité. Elle est la vue qui dépasse toute notion antagoniste.

    À travers elle, nous ne tentons pas d’unir ce qui s’oppose, ou de faire disparaître un « second ». Nous réalisons que par-delà la différence, un aspect relatif, tout a une seule et même nature indivisible.

    *

    Parfois, je dis aux gens de se tenir derrière leurs yeux. Être juste là, derrière, comme s’il s’agissait de fenêtres. Cela permet de couper court au mental et de “Voir”, d’être très directement en relation avec tout “ce qui Est”. On pourrait dire “habiter” son regard. J’appelle cela vivre en “live”, ou encore, s’immerger dans le Vivant.

    Je vous invite à le faire, à y revenir et à vous en souvenir, sans créer de tension. Le plus souvent, nous recherchons cette Vie, cette “intensité” par des artifices et des voies détournées. Cependant, nous finissons toujours par “dessoûler” et cela nous rend frustrés et insatisfaits. D’où l’importance de ne pas compenser, de ne pas user d’expédients. Nous ne puisons pas seulement notre nourriture dans le terrestre, mais aussi dans le céleste. Dans un “contact” et une adhésion à l’Ouverture, où s’actualise le battement du renouveau.

    *

    Dans notre rôle de chercheur spirituel, nous conservons encore le sentiment de devoir parfaire notre compréhension afin de parvenir à la pleine expérience de la vérité. Éveil et vérité ne sont cependant pas comme un objet à saisir face à nous. Éveil et vérité font partie de nous, d’une même Nature. Entraîné dans son mouvement l’esprit se détourne, se distrait et virtuellement s’isole de sa Nature, puis, se met en quête d’un « ailleurs » improbable. Au sein d’une même base d’abord nous divisons, puis nous tentons d’unir à nouveau. En fait, il n’y a que la Nature et rien de différent ne peut être rejoint. Tout reflet et projection n’ont de tout temps été que son expression.

    *

    La Vision pure est pareille à une pointe aigüe. Elle est la “Pointe de vie”. La force qui lui est associée vient de son aptitude à transpercer, à pourfendre et garder dans l’unité tout ce qui s’élève.

    Elle est l’essence, l’ouverture du ciel que rien ni personne ne peut obstruer ou toucher.

    Elle est le sceau, le diamant d’éternité.

    Denis Marie dans L’éveil ordinaire, le don du cœur

    Une pièce musicale de Pat Metheny · Charlie Haden – Spiritual

    https://www.youtube.com/watch?v=Gh0G2uu_xSQ

    #actualiser #antagoniste #artifices #Éternité #éveil #éveilOrdinaire #être #battement #ceQuiEst #chercheurSpirituel #ciel #coeur #contact #DenisMarie #dessoûler #diamant #différence #donDuCoeur #dualité #essence #expédients #expression #fenêtre #habiter #intensité #live #mental #nature #natureIndivisible #nonDualité #ouverture #PointeDeVie #Reflet #sélever #sOpposer #second #souvenir #tension #toucher #transpercer #un #unité #vérité #visionPure #vivant #Vivre #voir
  18. L’éveil ordinaire

    La non-dualité, ce n’est pas le contraire de la dualité. Elle est la vue qui dépasse toute notion antagoniste.

    À travers elle, nous ne tentons pas d’unir ce qui s’oppose, ou de faire disparaître un « second ». Nous réalisons que par-delà la différence, un aspect relatif, tout a une seule et même nature indivisible.

    *

    Parfois, je dis aux gens de se tenir derrière leurs yeux. Être juste là, derrière, comme s’il s’agissait de fenêtres. Cela permet de couper court au mental et de “Voir”, d’être très directement en relation avec tout “ce qui Est”. On pourrait dire “habiter” son regard. J’appelle cela vivre en “live”, ou encore, s’immerger dans le Vivant.

    Je vous invite à le faire, à y revenir et à vous en souvenir, sans créer de tension. Le plus souvent, nous recherchons cette Vie, cette “intensité” par des artifices et des voies détournées. Cependant, nous finissons toujours par “dessoûler” et cela nous rend frustrés et insatisfaits. D’où l’importance de ne pas compenser, de ne pas user d’expédients. Nous ne puisons pas seulement notre nourriture dans le terrestre, mais aussi dans le céleste. Dans un “contact” et une adhésion à l’Ouverture, où s’actualise le battement du renouveau.

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    Dans notre rôle de chercheur spirituel, nous conservons encore le sentiment de devoir parfaire notre compréhension afin de parvenir à la pleine expérience de la vérité. Éveil et vérité ne sont cependant pas comme un objet à saisir face à nous. Éveil et vérité font partie de nous, d’une même Nature. Entraîné dans son mouvement l’esprit se détourne, se distrait et virtuellement s’isole de sa Nature, puis, se met en quête d’un « ailleurs » improbable. Au sein d’une même base d’abord nous divisons, puis nous tentons d’unir à nouveau. En fait, il n’y a que la Nature et rien de différent ne peut être rejoint. Tout reflet et projection n’ont de tout temps été que son expression.

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    La Vision pure est pareille à une pointe aigüe. Elle est la “Pointe de vie”. La force qui lui est associée vient de son aptitude à transpercer, à pourfendre et garder dans l’unité tout ce qui s’élève.

    Elle est l’essence, l’ouverture du ciel que rien ni personne ne peut obstruer ou toucher.

    Elle est le sceau, le diamant d’éternité.

    Denis Marie dans L’éveil ordinaire, le don du cœur

    Une pièce musicale de Pat Metheny · Charlie Haden – Spiritual

    https://www.youtube.com/watch?v=Gh0G2uu_xSQ

    #actualiser #antagoniste #artifices #Éternité #éveil #éveilOrdinaire #être #battement #ceQuiEst #chercheurSpirituel #ciel #coeur #contact #DenisMarie #dessoûler #diamant #différence #donDuCoeur #dualité #essence #expédients #expression #fenêtre #habiter #intensité #live #mental #nature #natureIndivisible #nonDualité #ouverture #PointeDeVie #Reflet #sélever #sOpposer #second #souvenir #tension #toucher #transpercer #un #unité #vérité #visionPure #vivant #Vivre #voir
  19. Ego, mental, conscience et esprit

    Voici quatre mots, quatre concepts que l’on voit souvent utilisés dans les textes et qui, pour certains, dans le langage courant, semblent se recouper. Pourtant, il existe quelques distinctions.

    L’ego est généralement représenté comme la structure identitaire, le sentiment d’être « quelqu’un » avec une histoire, un nom, des possessions, des rôles. C’est la fonction psychique qui dit « je » et s’y attache. Pour Carl Gustav Jung, l’ego est le centre de la conscience ordinaire, mais pas du psychisme tout entier.

    Le mental est généralement représenté comme l’activité pensante, avec le flux de pensées, les images, la mémoire, le raisonnement, les jugements. Le mental produit le discours intérieur, le catégorise, l’anticipe, le ressasse. En excès, il devient du babillage ou une forme de rumination. L’ego s’appuie largement sur le mental pour se raconter son histoire.

    La conscience est généralement reconnue comme la dimension la plus difficile à cerner, et la plus discutée. On peut la distinguer à deux niveaux. Premièrement, la conscience psychologique fait référence à l’état de reconnaissance (awareness), la capacité d’observer ses propres pensées, émotions, sensations, la position du témoin. Deuxièmement, la conscience comme fond, non pas un contenu parmi d’autres, mais l’espace même dans lequel tout apparaît, les pensées, les émotions, les sensations, y compris l’ego et le mental. Elle ne pense pas, elle éclaire ce qui pense.

    L’esprit est défini de différente façon selon les traditions, on parle d’un principe plus subtil, parfois associé au souffle, quelque chose qui traverse, qui relie l’individuel à un ensemble plus vaste, prenant le rythme de l’âme.

    On pourrait représenter ces concepts de façon sommaire en utilisant une image empruntée à plusieurs traditions spirituelles, philosophiques et religieuses. L’esprit est le souffle qui anime cet espace et le relie au-delà de l’individu. La conscience est l’espace ouvert incarné, la position du témoin silencieux. Le mental est l’instrument qui pense, calcule, imagine à l’intérieur de cet espace. Enfin, l’ego est le personnage que le mental construit et que la conscience prend souvent, par erreur, pour elle-même.

    Les approches de l’entraînement de l’esprit tant dans les traditions orientales et occidentales évoquent l’importance de désidentifier la conscience de l’ego et du mental, pour qu’elle se reconnaisse comme ce qui reste quand les pensées et l’identité se taisent.

    Une chanson de Grand corps malade – Mental

    Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/295316.html

    https://www.youtube.com/watch?v=xEdm_WbmKK0

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #acceptation #attention #autre #awareness #égo #être #babillageDeLEsprit #CarlGustavJung #concepts #conscience #conscienceCommeFond #consciencePsychologique #ctivitéPensantefluxDePensées #désidentifier #discoursintérieur #distinction #esprit #fonctionPsychique #identité #individu #langageCourant #mental #psychisme #rumination #structureIdentitaire #textes #traditionsOccidentales #traditionsOrientales #unEnsemble #Vivre #voieDePassage
  20. Mémoire musique J’étions seul

    La chanson « J’étions seul » a été lancée en 1979 par le duo québécois Jim et Bertrand (Jim Corcoran et Bertrand Gosselin). Elle est parue sur leur célèbre album À l’abri de la tempête. Une chanson qui m’a tout de suite touchée, elle illustre la futilité de prendre les armes et de se battre, en fin de compte, contre son humanité.

    Jim et Bertrand J’étions seul

    Les paroles sur https://genius.com/Jim-corcoran-and-bertrand-gosselin-jetions-seul-lyrics

    https://www.youtube.com/watch?v=ukw3knizlrw

    #1979 #acceptation #amour #arme #attention #ÀLAbriDeLaTempête #étionsSeul #être #BertrandGosselin #calme #chanson #coexister #combat #conscience #futilité #humanité #JimCorcoran #JimEtBertran #JimEtBertrand #paix #Québec #repos #sAccepter #sAimer #seBattre #seulBataille #solitude #Vivre
  21. Le biais de généralisation

    La généralisation est une disposition naturelle de l’esprit, sans elle, aucune connaissance n’est possible. Mais elle devient biaisée lorsqu’elle saute à une conclusion trop vite, trop loin, à partir de trop peu.

    Le biais de généralisation consiste à tirer une conclusion universelle à partir d’un nombre insuffisant de cas particuliers, ou à appliquer une règle valable dans certains contextes à des domaines où elle ne s’applique pas.

    Nous avons tendance à classer tout le monde dans le même panier. Les Américains sont comme cela, et les Européens comme ceci. La généralisation, à elle seule, nous propulse dans le monde des préjugés.  

    Et c’est aussi vrai pour la dimension temporelle qui nous pousse à penser qu’une expérience passée va toujours se répliquer dans notre vie. J’ai échoué, je vais encore échouer.

    Le biais de généralisation n’est pas une aberration, il est la conséquence d’une capacité adaptative fondamentale. Le cerveau est capable de détecter des modèles, de construire des modèles du monde à partir d’expériences limitées. Cette économie cognitive est indispensable à la survie, si un champignon de telle forme m’a rendu malade, mieux vaut les éviter tout en continuant à manger les autres.

    Le problème surgit lorsque ce jugement rapide est appliqué à des domaines qui exigent plus de nuance, dont les personnes, les cultures, les systèmes complexes.

    Le biais de généralisation est l’un des mécanismes centraux de la production des préjugés. Généraliser à partir de quelques individus pour caractériser un groupe entier, c’est précisément la structure du racisme, du sexisme, de la xénophobie. Ce n’est pas seulement une erreur logique, le biais peut entraîner une violence épistémique qui efface la singularité des personnes en les réduisant à une appartenance spécifique.

    Paradoxalement, les luttes contre la discrimination exigent elles aussi une vigilance sur la généralisation inverse. En effet, généraliser l’oppression d’un groupe peut conduire à désindividualiser les membres de ce groupe tout autant. Tous ses membres sont nuls !

    Alors, comment s’en prémunir ? Non pas en cessant de généraliser, ce serait impossible et paralyserait toute pensée. Toutefois, il est possible de composer avec et de cultiver quelques techniques. Par exemple, prendre le temps de distinguer la règle et l’exception, en laissant de la place à l’ouverture des nouvelles façons de voir, maintenir un esprit critique face aux affirmations trop générales en gardant en perspective que l’on appelle l’inconnu, l’improbable et la confusion sont des éléments de perspective qui échappent à nos capacités actuelles de compréhension, développer une conscience de la pertinence et de l’impact de ce que l’on généralise, reconnaître que les généralisations sont des étapes transitoires vers de nouvelles perspectives, et s’exposer volontairement à des cas qui contredisent la généralisation, et ce n’est pas facile, car cela exige de chercher ce qui nous dérange.

    La généralisation est souvent une étape de développement de la pensée avant que nous développions la capacité de saisir les nuances de la réalité dans toute sa complexité.

    Une chanson de Francis Cabrel – Des hommes pareils

    Les paroles sur https://www.franciscabrel.com/des-hommes-pareils/

    https://www.youtube.com/watch?v=kiRlJ4HuWGc

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #aberration #acceptation #amour #attention #être #biaisDeGénéralisation #capacitéAdaptative #Cerveau #compassion #conclusionUniverselle #conscience #discrimination #entrainementDeLEsprit #erreurLogique #esprit #expériences #généralisation #généraliser #interdépendance #liberté #nuance #oppression #préjugé #problème #racisme #sexisme #vigilance #violenceépistémique #Vivre #voieDePassage #xénophobie
  22. Le biais de généralisation

    La généralisation est une disposition naturelle de l’esprit, sans elle, aucune connaissance n’est possible. Mais elle devient biaisée lorsqu’elle saute à une conclusion trop vite, trop loin, à partir de trop peu.

    Le biais de généralisation consiste à tirer une conclusion universelle à partir d’un nombre insuffisant de cas particuliers, ou à appliquer une règle valable dans certains contextes à des domaines où elle ne s’applique pas.

    Nous avons tendance à classer tout le monde dans le même panier. Les Américains sont comme cela, et les Européens comme ceci. La généralisation, à elle seule, nous propulse dans le monde des préjugés.  

    Et c’est aussi vrai pour la dimension temporelle qui nous pousse à penser qu’une expérience passée va toujours se répliquer dans notre vie. J’ai échoué, je vais encore échouer.

    Le biais de généralisation n’est pas une aberration, il est la conséquence d’une capacité adaptative fondamentale. Le cerveau est capable de détecter des modèles, de construire des modèles du monde à partir d’expériences limitées. Cette économie cognitive est indispensable à la survie, si un champignon de telle forme m’a rendu malade, mieux vaut les éviter tout en continuant à manger les autres.

    Le problème surgit lorsque ce jugement rapide est appliqué à des domaines qui exigent plus de nuance, dont les personnes, les cultures, les systèmes complexes.

    Le biais de généralisation est l’un des mécanismes centraux de la production des préjugés. Généraliser à partir de quelques individus pour caractériser un groupe entier, c’est précisément la structure du racisme, du sexisme, de la xénophobie. Ce n’est pas seulement une erreur logique, le biais peut entraîner une violence épistémique qui efface la singularité des personnes en les réduisant à une appartenance spécifique.

    Paradoxalement, les luttes contre la discrimination exigent elles aussi une vigilance sur la généralisation inverse. En effet, généraliser l’oppression d’un groupe peut conduire à désindividualiser les membres de ce groupe tout autant. Tous ses membres sont nuls !

    Alors, comment s’en prémunir ? Non pas en cessant de généraliser, ce serait impossible et paralyserait toute pensée. Toutefois, il est possible de composer avec et de cultiver quelques techniques. Par exemple, prendre le temps de distinguer la règle et l’exception, en laissant de la place à l’ouverture des nouvelles façons de voir, maintenir un esprit critique face aux affirmations trop générales en gardant en perspective que l’on appelle l’inconnu, l’improbable et la confusion sont des éléments de perspective qui échappent à nos capacités actuelles de compréhension, développer une conscience de la pertinence et de l’impact de ce que l’on généralise, reconnaître que les généralisations sont des étapes transitoires vers de nouvelles perspectives, et s’exposer volontairement à des cas qui contredisent la généralisation, et ce n’est pas facile, car cela exige de chercher ce qui nous dérange.

    La généralisation est souvent une étape de développement de la pensée avant que nous développions la capacité de saisir les nuances de la réalité dans toute sa complexité.

    Une chanson de Francis Cabrel – Des hommes pareils

    Les paroles sur https://www.franciscabrel.com/des-hommes-pareils/

    https://www.youtube.com/watch?v=kiRlJ4HuWGc

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #aberration #acceptation #amour #attention #être #biaisDeGénéralisation #capacitéAdaptative #Cerveau #compassion #conclusionUniverselle #conscience #discrimination #entrainementDeLEsprit #erreurLogique #esprit #expériences #généralisation #généraliser #interdépendance #liberté #nuance #oppression #préjugé #problème #racisme #sexisme #vigilance #violenceépistémique #Vivre #voieDePassage #xénophobie
  23. Avec l’autre

    Il arrive un moment où l’autre n’est plus interchangeable. Il ne fait plus partie d’un ensemble vague. Il prend une place précise, une place qui ne se remplit pas autrement.

    Quand l’autre commence à compter, la relation à déjà fait son travail. Le lien s’est tissé sans bruit par la répétition, par l’attente, par le temps partagé.

    Rien n’a changé extérieurement, mais tout a changé intérieurement. Ce n’est pas l’autre qui est devenu différent, c’est la relation qui a crée une singularité.

    Compter pour quelqu’un ne signifie pas être possédé, cela signifie être reconnu, exister pour l’autre au-delà de l’utilité ou de la fonction. Ce moment est beau, mais il reste fragile, car reconnaître l’importance de l’autre, c’est accepter de devenir vulnérable. Quand l’autre commence à compter, la relation change de nature, elle n’est plus un passage, elle devient un lieu où quelque chose engage, et c’est souvent là que l’attente porte enfin son fruit.

    Geoffrey Wion Florens dans S’asseoir un peu plus près

    Une pièce musicale de Pat Metheny – Alfie

    https://www.youtube.com/watch?v=fWaXHq33OiA

    #attente #autre #être #beau #changerLaNature #commencer #compter #engager #ensembleUni #ensembleVague #fonction #fruit #GeoffreyWionFlorens #importance #importanceDeLAutre #interchangeable #lien #lieu #moment #nature #partagé #passage #place #placePrécise #posséder #près #précieux #présence #répétition #reconnaître #relation #sAsseoir #sansBruit #tempsPartagé #tisser #travail #utilité #Vivre
  24. Avec l’autre

    Il arrive un moment où l’autre n’est plus interchangeable. Il ne fait plus partie d’un ensemble vague. Il prend une place précise, une place qui ne se remplit pas autrement.

    Quand l’autre commence à compter, la relation à déjà fait son travail. Le lien s’est tissé sans bruit par la répétition, par l’attente, par le temps partagé.

    Rien n’a changé extérieurement, mais tout a changé intérieurement. Ce n’est pas l’autre qui est devenu différent, c’est la relation qui a crée une singularité.

    Compter pour quelqu’un ne signifie pas être possédé, cela signifie être reconnu, exister pour l’autre au-delà de l’utilité ou de la fonction. Ce moment est beau, mais il reste fragile, car reconnaître l’importance de l’autre, c’est accepter de devenir vulnérable. Quand l’autre commence à compter, la relation change de nature, elle n’est plus un passage, elle devient un lieu où quelque chose engage, et c’est souvent là que l’attente porte enfin son fruit.

    Geoffrey Wion Florens dans S’asseoir un peu plus près

    Une pièce musicale de Pat Metheny – Alfie

    https://www.youtube.com/watch?v=fWaXHq33OiA

    #attente #autre #être #beau #changerLaNature #commencer #compter #engager #ensembleUni #ensembleVague #fonction #fruit #GeoffreyWionFlorens #importance #importanceDeLAutre #interchangeable #lien #lieu #moment #nature #partagé #passage #place #placePrécise #posséder #près #précieux #présence #répétition #reconnaître #relation #sAsseoir #sansBruit #tempsPartagé #tisser #travail #utilité #Vivre
  25. Avec l’autre

    Il arrive un moment où l’autre n’est plus interchangeable. Il ne fait plus partie d’un ensemble vague. Il prend une place précise, une place qui ne se remplit pas autrement.

    Quand l’autre commence à compter, la relation à déjà fait son travail. Le lien s’est tissé sans bruit par la répétition, par l’attente, par le temps partagé.

    Rien n’a changé extérieurement, mais tout a changé intérieurement. Ce n’est pas l’autre qui est devenu différent, c’est la relation qui a crée une singularité.

    Compter pour quelqu’un ne signifie pas être possédé, cela signifie être reconnu, exister pour l’autre au-delà de l’utilité ou de la fonction. Ce moment est beau, mais il reste fragile, car reconnaître l’importance de l’autre, c’est accepter de devenir vulnérable. Quand l’autre commence à compter, la relation change de nature, elle n’est plus un passage, elle devient un lieu où quelque chose engage, et c’est souvent là que l’attente porte enfin son fruit.

    Geoffrey Wion Florens dans S’asseoir un peu plus près

    Une pièce musicale de Pat Metheny – Alfie

    https://www.youtube.com/watch?v=fWaXHq33OiA

    #attente #autre #être #beau #changerLaNature #commencer #compter #engager #ensembleUni #ensembleVague #fonction #fruit #GeoffreyWionFlorens #importance #importanceDeLAutre #interchangeable #lien #lieu #moment #nature #partagé #passage #place #placePrécise #posséder #près #précieux #présence #répétition #reconnaître #relation #sAsseoir #sansBruit #tempsPartagé #tisser #travail #utilité #Vivre
  26. Du Surhomme et du Supramental

    Le thème du surhomme chez Sri Aurobindo n’a que peu à voir avec celui de Nietzsche, bien que le terme prête à confusion. Pour Sri Aurobindo, l’évolution ne s’arrête pas à l’apparition de l’homme et du mental. Il reprend le schéma darwinien, matière, vie, mental, mais y ajoute une étape supérieure, le supramental, un plan de conscience-vérité situé au-delà du mental, où l’être ne connaît plus par déduction, doute ou fragmentation, mais par identité directe avec le réel. Dans son œuvre majeure, La Vie Divine, et dans son poème Savitri, Aurobindo décrit ce supramental comme le principe de liaison entre l’Absolu (Sachchidananda, Existence-Conscience-Béatitude) et le monde manifesté. Le surhomme, il préfère parler d’être gnostique, n’est donc pas un individu qui s’élève par la volonté de puissance, mais une mutation de l’espèce rendue possible par la descente de cette conscience supramentale dans la matière elle-même. Ce n’est pas une conquête, c’est une transformation.

    Satprem, disciple français d’Aurobindo et de Mirra Alfassa, a présenté cette pensée dans Sri Aurobindo ou l’Aventure de la conscience, puis a consacré le reste de sa vie à transcrire et prolonger l’expérience de la Mirra Alfassa telle que consignée dans L’Agenda. Il y insiste sur un point radical, la transformation ne concerne pas seulement l’esprit ou le mental, mais la cellule, le corps physique lui-même. Mirra Alfassa cherchait à faire descendre la conscience supramentale jusque dans la matière corporelle, pour en changer le fonctionnement même, dépasser la maladie, la fatigue, la mort, non par une croyance en un au-delà, mais par une mutation vécue ici, dans la chair. Satprem parle d’une aventure, d’un risque existentiel assumé individuellement, plutôt que d’une doctrine à suivre.

    Avec maintenant de la perspective, il est intéressant de faire le lien avec le développement technologique actuel. En effet, l’intelligence artificielle (IA), l’ingénierie génétique, les interfaces cerveau-machine, les recherches sur le prolongement de la vie poursuivent elles aussi un dépassement des limites humaines. On y retrouve un même désir d’aller au-delà de l’homme tel qu’il est. Mais le mouvement est inversé. Le transhumanisme technologique procède du dehors vers le dedans, il modifie le corps et le cerveau par des outils extérieurs, le code génétique, le silicium, les prothèses, sans que la conscience elle-même change de nature. Sri Aurobindo, Mirra Alfassa et Satprem font référence à un mouvement du dedans vers le dehors. C’est la conscience, qui, en s’élevant puis en redescendant dans la matière, qui transforme cette dernière de l’intérieur. L’IA la plus avancée reste, dans ce cadre, une prouesse mentale, par les calculs, les corrélations, les prédictions, et non par un saut hors du mental. Elle prolonge et démultiplie les capacités du mental humain sans accéder à ce que Sri Aurobindo appelait la connaissance par identité, la perception directe et unifiée du vrai.

    Il y a d’ailleurs, chez ces trois auteurs, une mise en garde qui résonne avec l’époque actuelle. Une puissance qui croît sans transformation intérieure correspondante produit, non un être supérieur, mais ce que Sri Aurobindo nommait un être asurique, surpuissant et désaxé. L’accélération technologique sans changement de conscience peut ainsi être lue, dans cette perspective, comme un risque plus que comme un accomplissement, l’augmentation des moyens sans l’approfondissement de l’être qui les manie.

    On peut enfin rapprocher cette vision de celle de Teilhard de Chardin et de sa noosphère, l’idée d’une couche pensante planétaire en formation, et voir dans les réseaux numériques mondiaux et l’IA collective une préfiguration matérielle et fonctionnelle de cette intelligence partagée. Mais pour Aurobindo comme pour Satprem, cette interconnexion croissante des mentaux ne suffit pas à produire le saut supramental, elle prépare peut-être le terrain, sans pouvoir s’y substituer, car ce saut reste, dans leur pensée, une affaire de conscience vécue et incarnée, non de puissance de calcul.

    Une chanson de Harmonium – Le corridor/Les premières lumières

    Les paroles sur https://genius.com/Harmonium-le-corridor-lyrics

    https://www.youtube.com/watch?v=8SLOsj8111g&list=PL-lygRrMXFqXEptFYra2O1TviVuLHuxLI&index=7

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #ACollective #Agenda #amour #attention #être #êtreAsurique #conscience #conscienceSupramentale #conscienceVérité #développementTechnologique #entrainementDeLEsprit #ExistenceConscienceBéatitude #FriedrichNietzsche #IA #ingénierieGénétique #intelligenceArtificielle #interdépendance #interfacesCerveauMachine #mental #MirraAlfassa #noosphère #perspective #prolongementDeLaVie #réseauxNumériquesMondiaux #Sachchidananda #Satprem #science #SriAurobindo #supramental #surhomme #technologiqu #TeilhardDeChardin #transformationIntérieure #Vivre #voieDePassage
  27. Du Surhomme et du Supramental

    Le thème du surhomme chez Sri Aurobindo n’a que peu à voir avec celui de Nietzsche, bien que le terme prête à confusion. Pour Sri Aurobindo, l’évolution ne s’arrête pas à l’apparition de l’homme et du mental. Il reprend le schéma darwinien, matière, vie, mental, mais y ajoute une étape supérieure, le supramental, un plan de conscience-vérité situé au-delà du mental, où l’être ne connaît plus par déduction, doute ou fragmentation, mais par identité directe avec le réel. Dans son œuvre majeure, La Vie Divine, et dans son poème Savitri, Aurobindo décrit ce supramental comme le principe de liaison entre l’Absolu (Sachchidananda, Existence-Conscience-Béatitude) et le monde manifesté. Le surhomme, il préfère parler d’être gnostique, n’est donc pas un individu qui s’élève par la volonté de puissance, mais une mutation de l’espèce rendue possible par la descente de cette conscience supramentale dans la matière elle-même. Ce n’est pas une conquête, c’est une transformation.

    Satprem, disciple français d’Aurobindo et de Mirra Alfassa, a présenté cette pensée dans Sri Aurobindo ou l’Aventure de la conscience, puis a consacré le reste de sa vie à transcrire et prolonger l’expérience de la Mirra Alfassa telle que consignée dans L’Agenda. Il y insiste sur un point radical, la transformation ne concerne pas seulement l’esprit ou le mental, mais la cellule, le corps physique lui-même. Mirra Alfassa cherchait à faire descendre la conscience supramentale jusque dans la matière corporelle, pour en changer le fonctionnement même, dépasser la maladie, la fatigue, la mort, non par une croyance en un au-delà, mais par une mutation vécue ici, dans la chair. Satprem parle d’une aventure, d’un risque existentiel assumé individuellement, plutôt que d’une doctrine à suivre.

    Avec maintenant de la perspective, il est intéressant de faire le lien avec le développement technologique actuel. En effet, l’intelligence artificielle (IA), l’ingénierie génétique, les interfaces cerveau-machine, les recherches sur le prolongement de la vie poursuivent elles aussi un dépassement des limites humaines. On y retrouve un même désir d’aller au-delà de l’homme tel qu’il est. Mais le mouvement est inversé. Le transhumanisme technologique procède du dehors vers le dedans, il modifie le corps et le cerveau par des outils extérieurs, le code génétique, le silicium, les prothèses, sans que la conscience elle-même change de nature. Sri Aurobindo, Mirra Alfassa et Satprem font référence à un mouvement du dedans vers le dehors. C’est la conscience, qui, en s’élevant puis en redescendant dans la matière, qui transforme cette dernière de l’intérieur. L’IA la plus avancée reste, dans ce cadre, une prouesse mentale, par les calculs, les corrélations, les prédictions, et non par un saut hors du mental. Elle prolonge et démultiplie les capacités du mental humain sans accéder à ce que Sri Aurobindo appelait la connaissance par identité, la perception directe et unifiée du vrai.

    Il y a d’ailleurs, chez ces trois auteurs, une mise en garde qui résonne avec l’époque actuelle. Une puissance qui croît sans transformation intérieure correspondante produit, non un être supérieur, mais ce que Sri Aurobindo nommait un être asurique, surpuissant et désaxé. L’accélération technologique sans changement de conscience peut ainsi être lue, dans cette perspective, comme un risque plus que comme un accomplissement, l’augmentation des moyens sans l’approfondissement de l’être qui les manie.

    On peut enfin rapprocher cette vision de celle de Teilhard de Chardin et de sa noosphère, l’idée d’une couche pensante planétaire en formation, et voir dans les réseaux numériques mondiaux et l’IA collective une préfiguration matérielle et fonctionnelle de cette intelligence partagée. Mais pour Aurobindo comme pour Satprem, cette interconnexion croissante des mentaux ne suffit pas à produire le saut supramental, elle prépare peut-être le terrain, sans pouvoir s’y substituer, car ce saut reste, dans leur pensée, une affaire de conscience vécue et incarnée, non de puissance de calcul.

    Une chanson de Harmonium – Le corridor/Les premières lumières

    Les paroles sur https://genius.com/Harmonium-le-corridor-lyrics

    https://www.youtube.com/watch?v=8SLOsj8111g&list=PL-lygRrMXFqXEptFYra2O1TviVuLHuxLI&index=7

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #ACollective #Agenda #amour #attention #être #êtreAsurique #conscience #conscienceSupramentale #conscienceVérité #développementTechnologique #entrainementDeLEsprit #ExistenceConscienceBéatitude #FriedrichNietzsche #IA #ingénierieGénétique #intelligenceArtificielle #interdépendance #interfacesCerveauMachine #mental #MirraAlfassa #noosphère #perspective #prolongementDeLaVie #réseauxNumériquesMondiaux #Sachchidananda #Satprem #science #SriAurobindo #supramental #surhomme #technologiqu #TeilhardDeChardin #transformationIntérieure #Vivre #voieDePassage
  28. Du Surhomme et du Supramental

    Le thème du surhomme chez Sri Aurobindo n’a que peu à voir avec celui de Nietzsche, bien que le terme prête à confusion. Pour Sri Aurobindo, l’évolution ne s’arrête pas à l’apparition de l’homme et du mental. Il reprend le schéma darwinien, matière, vie, mental, mais y ajoute une étape supérieure, le supramental, un plan de conscience-vérité situé au-delà du mental, où l’être ne connaît plus par déduction, doute ou fragmentation, mais par identité directe avec le réel. Dans son œuvre majeure, La Vie Divine, et dans son poème Savitri, Aurobindo décrit ce supramental comme le principe de liaison entre l’Absolu (Sachchidananda, Existence-Conscience-Béatitude) et le monde manifesté. Le surhomme, il préfère parler d’être gnostique, n’est donc pas un individu qui s’élève par la volonté de puissance, mais une mutation de l’espèce rendue possible par la descente de cette conscience supramentale dans la matière elle-même. Ce n’est pas une conquête, c’est une transformation.

    Satprem, disciple français d’Aurobindo et de Mirra Alfassa, a présenté cette pensée dans Sri Aurobindo ou l’Aventure de la conscience, puis a consacré le reste de sa vie à transcrire et prolonger l’expérience de la Mirra Alfassa telle que consignée dans L’Agenda. Il y insiste sur un point radical, la transformation ne concerne pas seulement l’esprit ou le mental, mais la cellule, le corps physique lui-même. Mirra Alfassa cherchait à faire descendre la conscience supramentale jusque dans la matière corporelle, pour en changer le fonctionnement même, dépasser la maladie, la fatigue, la mort, non par une croyance en un au-delà, mais par une mutation vécue ici, dans la chair. Satprem parle d’une aventure, d’un risque existentiel assumé individuellement, plutôt que d’une doctrine à suivre.

    Avec maintenant de la perspective, il est intéressant de faire le lien avec le développement technologique actuel. En effet, l’intelligence artificielle (IA), l’ingénierie génétique, les interfaces cerveau-machine, les recherches sur le prolongement de la vie poursuivent elles aussi un dépassement des limites humaines. On y retrouve un même désir d’aller au-delà de l’homme tel qu’il est. Mais le mouvement est inversé. Le transhumanisme technologique procède du dehors vers le dedans, il modifie le corps et le cerveau par des outils extérieurs, le code génétique, le silicium, les prothèses, sans que la conscience elle-même change de nature. Sri Aurobindo, Mirra Alfassa et Satprem font référence à un mouvement du dedans vers le dehors. C’est la conscience, qui, en s’élevant puis en redescendant dans la matière, qui transforme cette dernière de l’intérieur. L’IA la plus avancée reste, dans ce cadre, une prouesse mentale, par les calculs, les corrélations, les prédictions, et non par un saut hors du mental. Elle prolonge et démultiplie les capacités du mental humain sans accéder à ce que Sri Aurobindo appelait la connaissance par identité, la perception directe et unifiée du vrai.

    Il y a d’ailleurs, chez ces trois auteurs, une mise en garde qui résonne avec l’époque actuelle. Une puissance qui croît sans transformation intérieure correspondante produit, non un être supérieur, mais ce que Sri Aurobindo nommait un être asurique, surpuissant et désaxé. L’accélération technologique sans changement de conscience peut ainsi être lue, dans cette perspective, comme un risque plus que comme un accomplissement, l’augmentation des moyens sans l’approfondissement de l’être qui les manie.

    On peut enfin rapprocher cette vision de celle de Teilhard de Chardin et de sa noosphère, l’idée d’une couche pensante planétaire en formation, et voir dans les réseaux numériques mondiaux et l’IA collective une préfiguration matérielle et fonctionnelle de cette intelligence partagée. Mais pour Aurobindo comme pour Satprem, cette interconnexion croissante des mentaux ne suffit pas à produire le saut supramental, elle prépare peut-être le terrain, sans pouvoir s’y substituer, car ce saut reste, dans leur pensée, une affaire de conscience vécue et incarnée, non de puissance de calcul.

    Une chanson de Harmonium – Le corridor/Les premières lumières

    Les paroles sur https://genius.com/Harmonium-le-corridor-lyrics

    https://www.youtube.com/watch?v=8SLOsj8111g&list=PL-lygRrMXFqXEptFYra2O1TviVuLHuxLI&index=7

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #ACollective #Agenda #amour #attention #être #êtreAsurique #conscience #conscienceSupramentale #conscienceVérité #développementTechnologique #entrainementDeLEsprit #ExistenceConscienceBéatitude #FriedrichNietzsche #IA #ingénierieGénétique #intelligenceArtificielle #interdépendance #interfacesCerveauMachine #mental #MirraAlfassa #noosphère #perspective #prolongementDeLaVie #réseauxNumériquesMondiaux #Sachchidananda #Satprem #science #SriAurobindo #supramental #surhomme #technologiqu #TeilhardDeChardin #transformationIntérieure #Vivre #voieDePassage
  29. Aventurier philosophe à 95 ans

    Aventurier, philosophe, artisan, musicien, horloger… Paul Du Marchie n’a pas vécu une seule vie mais plusieurs. Grand voyageur, il découvre dans les années 40 le désert et les nomades dont il partagera le quotidien de nombreuses années. Aujourd’hui à 95 ans, il continue de transmettre avec fougue une vision de la vie basée sur l’émerveillement. Dans sa maison retirée du Liboson sur les hauteurs de Montreux, le visiteur pénètre un lieu magique où la beauté et le mystère invitent à une véritable introspection.

    Passe-moi les jumelles du 26 octobre 2018, une émission de la Radio Télévision Suisse.

    La folle vie d’un aventurier philosophe de 95 ans

    https://www.youtube.com/watch?v=Fmxz8GPBv6I

    #95Ans #acceptation #admirer #amour #artisan #attention #aventurier #émerveillement #être #beauté #conscience #contemplation #découvrir #désert #fougue #France #hauteursDeMontreux #horloger #intropection #lieuMagique #maîtriserLeTemps #maisonLiboson #musicien #mystère #nomade #ouverture #PasseMoiLesJumelles #PaulDuMarchie #philosophe #philosophie #plusieursVies #présence #quotidien #RadioTélévisionSuisse #suisse #Temps #transmettre #vision #visiteur #Vivre
  30. Les micros-voyages

    Le micro-voyage comme projet de découverte non plus comme une échappée vers l’étranger, mais comme une manière de redécouvrir la ville dans laquelle nous vivons, la communauté à laquelle nous appartenons. J’aime bien tenter de porter le regard du touriste en restant chez-moi, prendre un guide et le lire comme un étranger qui débarque sur une nouvelle Terre.

    D’une part, cela nous permet de retraverser, à pied et avec attention, les lieux que nous parcourons chaque jour sans les voir. La rue empruntée pour aller travailler, le parc contourné plutôt que traversé, l’immeuble croisé cent fois sans qe l’on ne remarque jamais la façade, ce sont là aussi des territoires d’émerveillement, simplement rendus invisibles par l’habitude et l’urgence du trajet fonctionnel.

    Georges Perec avait théorisé cette idée en s’attachant à ce qu’il appelait l’infra-ordinaire, ce qui se passe quand il ne se passe rien, les détails que le regard efface parce qu’ils sont trop familiers pour mériter l’attention. Le déplacement quotidien obéit à une logique d’efficacité. Nous allons d’un point à un autre, on ne regarde pas, on suit le chemin. Le micro-voyage, entendu comme redécouverte du proche, consiste précisément à interrompre cette logique, à s’arrêter sur un banc que l’on ne remarque jamais, à visiter un quartier que l’on traverse régulièrement comme s’il s’agissait d’un lieu inconnu, à emprunter une ruelle jamais empruntée alors qu’elle borde notre immeuble depuis toujours, à aller voir un musée local ou un nouveau café qui vient d’ouvrir.

    Ce geste modifie profondément notre représentation du monde, car il déplace le critère de ce qui mérite d’être vu. Dans l’imaginaire courant, l’intérêt d’un lieu se mesure à sa distance, à son exotisme, à sa capacité à nous dépayser par sa nouveauté radicale. Le micro-voyage de proximité renverse cette perspective. Il affirme que le dépaysement n’est pas affaire de kilomètres, mais de qualité du regard. Un mur ordinaire observé longuement révèle des textures, une histoire, des détails qu’un regard pressé ne captera jamais, même à l’autre bout du monde. L’étrangeté n’est donc pas une propriété du lieu, mais un effet de l’attention qu’on lui porte.

    Cette pratique a aussi pour effet de redéfinir la carte mentale que nous avons de notre propre environnement, là où le tourisme lointain a tendance à la synthétiser en une suite d’images consommées rapidement. Redécouvrir son quartier, c’est ajouter des couches à un espace qu’on croyait connu, c’est réintroduire de la profondeur temporelle, l’histoire d’un bâtiment, la mémoire d’un usage disparu, dans un lieu réduit d’ordinaire à sa seule fonction de passage. Le monde proche, loin d’être un espace neutre déjà entièrement connu, se révèle alors aussi riche, aussi digne d’étonnement que n’importe quelle destination exotique, à condition de renoncer à la vitesse et à l’automatisme du regard habitué.

    Ce type de micro-voyage rejoint enfin une tradition plus ancienne, celle d’habiter un lieu, de nous laisser enseigner les mouvements de la vie, où marcher sans but précis devient une manière de connaître autrement que par ses usages prescrits. Il suggère une leçon plus générale sur notre rapport au monde, la disposition à être émerveillé, à voir vraiment, compte davantage que la distance parcourue. Ce qui change notre représentation du monde n’est peut-être pas tant l’accumulation de lieux visités que la capacité, retrouvée, à regarder ce qui s’offre à nous.

    Une chanson de Michel Rivard – Le tour du bloc

    Les paroles sur https://www.paroles-musique.com/paroles-Michel-Rivard-Le-tour-du-bloc-lyrics,p7405069

    https://www.youtube.com/watch?v=cYc8Nvh6S74

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #VoieDePassage #acceptation #amour #appartenir #attention #automatisme #échappée #étranger #être #bâtiment #café #communauté #conscience #découverte #destinationExotique #distance #espace #GeorgesPerec #imagesConsommées #infraOrdinaire #lieu #Marche #mémoire #mesurer #microsVoyages #nouvelleTerre #Parc #parcours #passage #porte #présence #promenade #proximité #quartier #redécouvrirLaVielle #regard #regardHabitué #remarche #retraverser #rue #trajetFonctionnel #urgence #vitesse #Vivre #vivreEnsemble
  31. Maintenant ou jamais

    Je vais marteler et répéter de différentes façons une seule et unique chose.

    Le but est dans le point de départ, ici, dans le présent, expression exacte et impersonnelle de la Réalité, de Dieu.

    La dissolution de l’entité séparée n’est pas un but à atteindre dans le futur, car la vision de l’illusion d’être une entité autonome n’est possible que maintenant, là où sont nos pieds.

    Puisqu’aucune chose n’existe indépendamment des autres, étant en interrelation simultanée, il n’existe pas d’extérieur à la Totalité. Il n’existe donc pas de séparation ou d’autonomie d’un élément ayant un libre arbitre indépendant de son environnement.

    J’observe que, bien que convaincus intellectuellement par la non-séparation, beaucoup d’enseignants spirituels ne placent pas cette évidence en priorité, et restent accrochés à leur croyance en une entité qui devra évoluer, se transformer, changer afin d’atteindre un état spécial personnel et permanent.

    « Comment celui qui se croit séparé pourrait-il un jour vivre une non-séparation ? Comment les efforts d’un personnage pourraient-ils aboutir à sa propre disparition ? C’est aussi vain que vouloir faire l’expérience d’une absence, car il faut une présence pour pouvoir concevoir une absence ».

    *

    Chaque tradition recèle des exemples vivants de femmes et d’hommes qui sont beaux, qui font envie et qui témoignent d’une ouverture aux autres traditions, au-delà même des contradictions apparentes. Toutefois, beaucoup d’histoires traditionnelles sont considérées comme des réalités indiscutables, et bloquent une certaine liberté de penser.

    *

    Rien, puisque cette pratique n’a rien à voir avec le temps ! Quand tu parles de maintenant, tu le penses. Dès que tu le penses, tu n’y es plus. Il y a toujours un léger décalage, car on ne peut pas définir maintenant. La mauvaise façon de s’y prendre serait de se demander : Comment je vais faire pour arriver à vivre le moment présent d’une façon perma­nente ? Ce qui reviendrait à projeter la présence dans le futur !

    La seule possibilité de faire cet exercice, c’est maintenant. Si tu le fais une fois, tes actes auront une qualité d’être durant plusieurs heures. Tu seras en relation avec l’être et non avec l’avoir. La pratique ce n’est pas obtenir quelque chose, c’est mourir, là, tout de suite.

    Où est le problème, là, maintenant ? Où ?

    Daniel Morin et Sylvie Rouvière dans Maintenant ou jamais : Le mirage du futur

    Une pièce musicale de Lloyd Vaan – Present

    https://www.youtube.com/watch?v=rvjFKme0tt4

    #IllusionDêtre #absence #attention #autonome #étatSpécial #évoluer #être #But #conscience #croyance #DanielMorin #départ #Dieu #disparition #dissolution #dissolutionDeLEntité #enseignantsSpirituels #environnment #exacte #Expérience #futur #illusion #interdépendance #interrelationSimultanée #jamais #maintenant #mirage #mirageDuFutur #nonSéparation #permanent #présence #présent #réalité #SylvieRouvière #Vivre
  32. Agir par respect

    La Terre se porterait mieux si nous appliquions une idée bien simple. Les personnes que nous voulons dans notre vie ne souhaitent pas nécessairement la même chose que nous. C’est dans l’ordre des choses que des personnes que l’on aime ne nous aiment pas. C’est dans l’ordre des choses que certaines personnes qui nous ont aimés ne nous aiment plus. C’est dans l’ordre des choses que certains membres de notre famille ne soient pas en phase avec nous. Et c’est bien ainsi.

    Accepter cette simple réalité est parfois un effort important pour notre ego. Ce qui complique la vie, c’est de refuser le choix des autres ou de nous refuser de faire des choix.

    Tolérer ce qui fait mal ne peut mener qu’à la violence, ou la souffrance.

    La guerre est l’un des phénomènes humains les plus constants et les plus complexes. L’histoire nous démontre qu’elle est l’expression paroxystique de tensions qui existent à l’état latent dans toute organisation humaine : la peur de manquer, la méfiance de l’autre, la compétition pour la reconnaissance. La paix durable exige non seulement l’absence de conflit armé, mais la transformation de ces conditions de fond. Prendre une distance afin de ne pas alimenter les tensions est une saine approche.

    Une chanson de Roxanne Filion – Le monde est fou/ L’hymne à la beauté du monde

    Les paroles sur https://fox-infographie.com/wblog_le_monde_est_fou_et_hymne_beaute_du_monde.php et https://genius.com/Isabelle-boulay-lhymne-a-la-beaute-du-monde-lyrics

    https://www.youtube.com/watch?v=2BkAwJK3PZc

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #VoieDePassage #acceptation #agir #Aimer #amour #attention #être #compassion #compliquerLaVie #condition #conflitArmé #conscience #ego #enPhase #exister #Famille #guerre #interdépendance #lucidité #organisationHumaine #paix #paixDurable #phénomèneHumain #réalité #reconnaissance #refuser #Respect #saineApproche #tension #Terre #transformation #tuer #Vivre
  33. Budho

    Donc, en réalité personne ne s’éveille – jamais personne – puisque « personne » est une illusion. C’est simplement cette illusion de l’identité séparée qui disparaît, qui s’évapore, qui s’évanouit…

    Accueillez ceci : l’instant que vous vivez est unique. Il ne s’est jamais produit auparavant. Il est, puis il s’évanouit pour ne jamais réapparaître. Un autre instant, tout aussi unique, va lui succéder. Chaque instant apparaît et disparaît. Il va surgir, être et retourner ensuite dans l’infini, sans possibilité d’être à nouveau vécu.

    Hier et demain sont des projections de notre mental. En réalité, tout survient dans « l’instant » et uniquement dans l’instant.

    *

    Le Buddho a été introduit en Occident par un moine zen, né en 1907, Seiji Takamori. Le terme buddho désigne une technique secrète de méditation associée au Reiki, technique venue de Mikao Usui, père du Reiki. Cette pratique est donc orientée particulièrement vers les soins.

    René Bliard dans Budho L’amour au cœur de la vie

    Une pièce musicale de Shastro · Nadama – Communion

    https://www.youtube.com/watch?v=vBZU2yWNBDE&list=RDWkg91LFDRuw&index=19

    #accueillir #amour #attention #évanouir #évaporer #éveilPersonne #être #buddho #Budho #coeur #coeurDeLaVie #conscience #entrainementDeLEsprit #identité #illusion #infini #instant #mental #MikaoUsui #moineZen #possibilité #possibilitéDêtre #pratique #réalité #réapparaître #Reiki #RenéBliard #séveiller #séparer #SeijiTakamori #soins #succéder #surgir #technique #techniqueSecrète #unique #Vivre #Zen
  34. Seconde chance

    Il y a ceux qui ne croit pas en une seconde chance, qui croit que lorsque nous avons fait une erreur, nous avons révélé notre vraie nature.

    D’autres pensent que toute personne peut se renouveler et faire quelque chose de différent, à la suite d’expérience acquise.

    Et si la seconde chance était cette capacité d’accepter de vivre encore maintenant.

    Une chanson de Daniel Bélanger – Revivre

    Les paroles sur https://genius.com/Daniel-belanger-revivre-lyrics

    https://www.youtube.com/watch?v=_6ICer0o-ZE

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

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    #2eChance #acceptation #accepter #amour #attention #être #Changement #changer #compassion #conscience #deuxièmeChance #différent #entrainementDeLEsprit #erreur #espoir #Expérience #iciEtMaintenant #interdépendance #matintenant #mouvement #passer #renouveler #revivre #secondeChance #Vivre #voieDePassage #vraieNature
  35. Salade exotique aux crevettes

    Une salade très savoureuse et pleine de couleurs, c’est rapide à faire et ça présente très bien. Cette recette allie la douceur des fruits tropicaux à la légèreté des crevettes, le tout relevé par une vinaigrette maison. Un vrai voyage culinaire qui vous fera voyager sous les tropiques sans quitter votre cuisine !

    Salade exotique aux crevettes / La joie des couleurs et des parfums

    https://www.youtube.com/watch?v=bqzmchNodlo

    #épices #être #convive #cuisine #cuisiner #culinaire #douceur #exotique #fruitsTropicaux #goût #grût #huile #huileVinaigre #ingrédients #Joie #joieDesCouleurs #légèreté #nutrition #parfum #partager #plaisir #pleinDeCouleurs #préparation #présentation #rapide #recette #salade #saladeExotique #saveur #savoureuse #tropique #vinaigre #vinaigrette #vinaigretteMaison #Vivre #voyageCulinaire #voyager
  36. La paix du jaïnisme

    Chez les adeptes du jaïnisme, l’idéal de paix atteint sans doute son expression avancée et la plus systématique de toutes les traditions que nous avons parcourues, car la non-violence n’y est pas un principe éthique parmi d’autres, mais littéralement l’axe autour duquel s’organise toute la métaphysique et toute la pratique.

    Ainsi, la non-violence ne concerne pas seulement les actes, elle inclut les pensées et les paroles et elle s’étend à toute forme de vie sensible, y compris les organismes les plus infimes. La paix, ici, commence par une cosmologie de la vulnérabilité universelle qui implique que chaque parcelle de réalité porte une âme capable de souffrir, donc chaque geste engage une responsabilité cosmique. La paix n’est pas une disposition intérieure seulement, elle est une vigilance concrète et perpétuelle envers le vivant.

    Pour les jaïns, la violence naît fondamentalement de l’avidité, de la peur de manquer, du désir de posséder ou de contrôler, une position qui rejoint le bouddhisme. La paix sociale, pour les jaïns, ne peut se construire tant que subsiste l’accumulation excessive, une idée qui a directement influencé Mahatma Gandhi dans sa pensée de la non-violence politique.

    Un apport singulier du jaïnisme est de situer la source du conflit non seulement dans le désir, mais dans la certitude dogmatique. Nous devons reconnaître la multiplicité des points de vue et qu’aucune affirmation n’épuise la vérité d’une chose complexe, chaque perspective n’en saisit qu’un aspect partiel. Cette posture d’humilité vise à désamorcer les conflits nés de l’absolutisation d’un seul point de vue.

    L’horizon ultime est la libération, où l’âme, débarrassée de tout karma, retrouve sa nature propre : omniscience, énergie infinie et surtout béatitude infinie, un état de repos parfait. Contrairement au nirvāṇa bouddhiste, souvent décrit en termes d’extinction ou de non-substantialité, l’âme jaïne libérée subsiste pleinement, c’est une paix de plénitude accomplie, non de dissolution.

    En somme, le jaïnisme place la non-violence au cœur de son approche. Là où le bouddhisme voit la paix dans la dissolution de l’attachement, le jaïnisme y ajoute une cosmologie de la responsabilité envers toute vie sensible, faisant de la non-violence non un idéal parmi d’autres, mais la loi physique même de la libération de l’âme. Et là où le judaïsme et le christianisme ancrent la paix dans la justice historique et la réconciliation communautaire, le jaïnisme la fait reposer sur une discipline personnelle plus contraignante. Le jaïnisme est l’une des sources directes de la non-violence gandhienne comme stratégie politique de paix basée sur l’exemplarité.

    Dans un monde où tout le monde parle de paix, est-ce que nous avons la même conception de celle-ci ? Est-ce que les écarts expliqueraient en partie les conflits qui perdurent ?

    Une chanson de Non-violence – Ahimsa – La prière des jainistes – La fine fleur du Yoga

    Les paroles sur la vidéo

    https://www.youtube.com/watch?v=6uDroAxBCdI

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

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    #acceptation #actes #Aimer #amour #attachement #âme #être #béatitudeInfinie #compassion #conscience #désir #dispositionIntérieure #dissolution #entrainementDeLEsprit #exemplarité #idéal #interdépendance #jaïnisme #jaïniste #jaïns #libération #MahatmaGandhi #naturePropre #nirvāṇa #nonSubstantialité #nonViolence #omniscience #paix #paixSociale #paroles #pensées #plénitudeAccomplie #posséder #reposParfait #Vivre #voieDePassage #vulnérabilitéUniverselle
  37. Mémoire musique Laissons entrer le soleil 

    « Laissons entrer le soleil » est l’adaptation française du titre Let the Sunshine In, issu de la célèbre comédie musicale Hair. Elle illustre une facette de l’époque hippie. Interprétée en France par Julien Clerc en 1969, cette chanson pacifiste est devenue un hymne de la contre-culture luttant contre la guerre du Vietnam.

    Une chanson de Julien Clerc interprétée avec Soprano – Laissons entrer le soleil 

    Les paroles sur https://www.musixmatch.com/fr/paroles/Julien-Clerc/Laissons-entrer-le-soleil

    https://www.youtube.com/watch?v=D-9fbZk-4_g

    #acceptation #amour #attention #époque #être #beatnik #chansonPacifiste #comédieMusicale #compassion #conscience #contreCulture #ensembleRéagir #France #guerre #guerreVietnam #Hair #hippie #humanité #hymne #JulienClerc #laisserEntrer #LetTheSunshine #LetTheSunshineIn #lutte #paix #soleil #Soprano #Vivre
  38. Paix intérieure et paix sociale

    Pour illustrer notre possible résistance commune au culte de l’argent, je voudrais citer un célèbre dominicain, Bartholomé de Las Casas, auteur de la Controverse de Valladolid. Quand il défend le point de vue que les Indiens ont une âme et qu’il faut cesser de les tenir en esclavage, il écrit: « Depuis les tout premiers contacts, les Espagnols n’ont paru animés et poussés que par la soif de l’or. C’est tout ce qu’ils réclament: « De l’or, de l’or, de l’or. Au point qu’en certains endroits, les habitants des terres nouvelles disaient : « Mais qu’est-ce qu’ils en font de tout cet or? Ils doivent le manger. » Tout est soumis à l’or, tout. » Je crains que l’on vive dans un monde où, de plus en plus, tout soit soumis au profit.

    *

    Je ne pense pas être un homme de paix, mais un homme de combat. Mon discours est relativement belliciste. Quand on parle de paix, j’ai souvent l’impression que c’est d’une fausse paix qu’il s’agit : belliciste le silence qu’on voudrait nous imposer.

    *

    Le choix d’Arnaud Beltrame, dont on sait par ailleurs qu’il avait la foi, de se substituer à un otage dans le supermarché de Trèbes, ne relève pas non plus de motivations personnelles mais de quelque chose d’autre qui le dépassait : est-ce le devoir ? La patrie ? L’honneur ? Je ne sais pas. Mais il nous a démontré qu’il existe des valeurs qui dépassent le cadre personnel. Je pense que l’on a tous en nous quelque chose de cet ordre-là, même si ce n’est peut-être pas poussé à ce point d’héroïsme. Or la société nous invite en permanence non pas à stimuler cette part de nous-même, mais à l’éteindre. Comme si c’était quelque chose de honteux.

    *

    Je n’ai jamais eu de fonction séparée de mes désirs, de mes convictions. Quand je croise les autres élus à la buvette de l’Assemblée nationale, on discute les uns avec les autres, malgré nos désaccords, nos différentes appartenances, et dès que l’on rentre dans l’hémicycle, je les vois tous changer de discours, revêtir la rigidité de la fonction. Ça me déprime, cette idée de fonction qui peut vous déshumaniser.

    François Ruffin et Monseigneur Olivier Leborgne dans Paix intérieure et paix sociale

    Une pièce musicale de  Ennio Morricone & André Rieu – Gabriel’s oboe

    https://www.youtube.com/watch?v=Hy-zRZQo79Q

    #âme #être #BartholoméDeLasCasas #belliciste #cadrePersonnel #combat #conscience #ControverseDeValladolid #craindre #culteDeLArgent #déshumaniser #esclavage #exister #foi #FrançoisRuffin #habitantsDeLaTerre #hémicycle #héroisme #hommeDeCombat #hommeDePaix #honneur #MonseigneurOlivierLeborgne #motivationPersonnelle #or #otage #paix #paixIntérieure #paixSociale #profit #soifDeLOr #Trèbes
  39. La paix du christianisme

    Chez les chrétiens, la paix, eirēnē en grec, héritière du shalom hébraïque, porte cette même idée de plénitude, mais elle est redéfinie autour d’un événement central, soit l’incarnation, la croix et la personne du Christ comme Prince de la Paix.

    Le trait le plus distinctif de la paix chrétienne est qu’elle n’est pas d’abord une réalisation ou une conquête spirituelle, mais un don gratuit reçu du Christ : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix ; je ne vous la donne pas comme le monde la donne ». Cette précision « pas comme le monde la donne » est capitale : elle distingue une paix qui ne dépend pas des circonstances extérieures issues de l’absence de conflit, la sécurité et le confort, mais d’une paix qui subsiste même au cœur de la tribulation.

    Pour Paul, la paix chrétienne a une structure double, elle est verticale par la réconciliation de l’humanité avec Dieu, rendue possible par la croix, qui répare la rupture introduite par le péché. Elle est horizontale par la réconciliation entre les humains eux-mêmes.

    La paix n’est donc jamais purement intérieure, elle est intrinsèquement relationnelle et communautaire, comme dans le judaïsme, mais elle passe ici par la médiation d’une personne plutôt que par l’étude et la justice seules.

    Ainsi, la paix figure parmi les fruits de l’Esprit, aux côtés de l’amour, de la joie, de la patience. Cette catégorisation est significative. Un fruit ne se fabrique pas par la seule volonté, il mûrit d’une vie déjà greffée à une source plus grande. La paix chrétienne suppose donc une transformation intérieure progressive plutôt qu’une technique ou une discipline maîtrisable. On devient faiseur de paix, dont une paix agissante, comparable au radaf shalom juif ou la générosité et noblesse de cœur soufie.

    Chez les Pères du désert et les mystiques chrétiens, la paix se rapproche de la libération des passions désordonnées qui permet au cœur de se rendre disponible à la prière incessante. On y trouve une parenté frappante avec le nirvāṇa bouddhiste ou l’ataraxia stoïcienne, bien que la finalité reste ici l’union avec un Dieu personnel plutôt que l’extinction du désir en soi.

    Dans le sillage plus contemporain, par exemple Simone Weil, la paix chrétienne se comprend aussi comme attention, un consentement au réel, une disponibilité totale qui suspend le vouloir-saisir de l’ego. Cette paix rejoint, par un autre chemin, l’approche soufi, par un abandon actif plutôt qu’une résignation.

    Enfin, comme dans le judaïsme, le christianisme porte un horizon de paix cosmique et définitive avec le Royaume de Dieu. Mais la théologie chrétienne insiste sur une tension propre : cette paix est déjà et pas encore, inaugurée par le Christ, mais non encore pleinement accomplie, ce qui donne à l’existence chrétienne une qualité d’attente active, ni pur retrait contemplatif ni simple militantisme historique.

    En somme, la paix chrétienne se situe à un carrefour singulier parmi les traditions que nous avons parcourues. Comme le judaïsme, elle refuse de séparer paix et justice, et l’inscrit dans l’histoire. Comme le soufisme, elle passe par l’abandon amoureux et la médiation d’un Dieu personnel. Comme le bouddhisme, elle implique une libération des passions et de l’agitation intérieure. Toutefois, c’est une personne, non un principe ou un vide, qui est la paix, et qui la donne plutôt qu’elle ne se conquiert.

    Dans un monde où tout le monde parle de paix, est-ce que nous avons la même conception de celle-ci? Est-ce que les écarts expliqueraient en partie les conflits qui perdurent?

    Une chanson de Glorious – Evenou Shalom Alerhem

    Les paroles sur https://www.paroles.net/glorious/paroles-evenou-shalom-alerhem

    https://www.youtube.com/watch?v=3YoTvPYCJbE

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #agitationIntérieure #amour #ataraxiaStoïcienne #atenteActive #être #chrétien #Christ #compassion #conscience #contemplatif #croix #eirēnē #faiseurDePaix #fruitsDeLEsprit #générosité #Jésus #Joie #libérationDesPassions #médiation #militantisme #paix #paixChrétienne #paixCosmique #patience #pèresDuDésert #PrinceDeLaPaix #réconciliationDeLHumanité #réconciliationEntreLesHumains #shalom #singularité #théologieChrétienne #union #Vivre #voieDePassage
  40. La paix du christianisme

    Chez les chrétiens, la paix, eirēnē en grec, héritière du shalom hébraïque, porte cette même idée de plénitude, mais elle est redéfinie autour d’un événement central, soit l’incarnation, la croix et la personne du Christ comme Prince de la Paix.

    Le trait le plus distinctif de la paix chrétienne est qu’elle n’est pas d’abord une réalisation ou une conquête spirituelle, mais un don gratuit reçu du Christ : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix ; je ne vous la donne pas comme le monde la donne ». Cette précision « pas comme le monde la donne » est capitale : elle distingue une paix qui ne dépend pas des circonstances extérieures issues de l’absence de conflit, la sécurité et le confort, mais d’une paix qui subsiste même au cœur de la tribulation.

    Pour Paul, la paix chrétienne a une structure double, elle est verticale par la réconciliation de l’humanité avec Dieu, rendue possible par la croix, qui répare la rupture introduite par le péché. Elle est horizontale par la réconciliation entre les humains eux-mêmes.

    La paix n’est donc jamais purement intérieure, elle est intrinsèquement relationnelle et communautaire, comme dans le judaïsme, mais elle passe ici par la médiation d’une personne plutôt que par l’étude et la justice seules.

    Ainsi, la paix figure parmi les fruits de l’Esprit, aux côtés de l’amour, de la joie, de la patience. Cette catégorisation est significative. Un fruit ne se fabrique pas par la seule volonté, il mûrit d’une vie déjà greffée à une source plus grande. La paix chrétienne suppose donc une transformation intérieure progressive plutôt qu’une technique ou une discipline maîtrisable. On devient faiseur de paix, dont une paix agissante, comparable au radaf shalom juif ou la générosité et noblesse de cœur soufie.

    Chez les Pères du désert et les mystiques chrétiens, la paix se rapproche de la libération des passions désordonnées qui permet au cœur de se rendre disponible à la prière incessante. On y trouve une parenté frappante avec le nirvāṇa bouddhiste ou l’ataraxia stoïcienne, bien que la finalité reste ici l’union avec un Dieu personnel plutôt que l’extinction du désir en soi.

    Dans le sillage plus contemporain, par exemple Simone Weil, la paix chrétienne se comprend aussi comme attention, un consentement au réel, une disponibilité totale qui suspend le vouloir-saisir de l’ego. Cette paix rejoint, par un autre chemin, l’approche soufi, par un abandon actif plutôt qu’une résignation.

    Enfin, comme dans le judaïsme, le christianisme porte un horizon de paix cosmique et définitive avec le Royaume de Dieu. Mais la théologie chrétienne insiste sur une tension propre : cette paix est déjà et pas encore, inaugurée par le Christ, mais non encore pleinement accomplie, ce qui donne à l’existence chrétienne une qualité d’attente active, ni pur retrait contemplatif ni simple militantisme historique.

    En somme, la paix chrétienne se situe à un carrefour singulier parmi les traditions que nous avons parcourues. Comme le judaïsme, elle refuse de séparer paix et justice, et l’inscrit dans l’histoire. Comme le soufisme, elle passe par l’abandon amoureux et la médiation d’un Dieu personnel. Comme le bouddhisme, elle implique une libération des passions et de l’agitation intérieure. Toutefois, c’est une personne, non un principe ou un vide, qui est la paix, et qui la donne plutôt qu’elle ne se conquiert.

    Dans un monde où tout le monde parle de paix, est-ce que nous avons la même conception de celle-ci? Est-ce que les écarts expliqueraient en partie les conflits qui perdurent?

    Une chanson de Glorious – Evenou Shalom Alerhem

    Les paroles sur https://www.paroles.net/glorious/paroles-evenou-shalom-alerhem

    https://www.youtube.com/watch?v=3YoTvPYCJbE

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #agitationIntérieure #amour #ataraxiaStoïcienne #atenteActive #être #chrétien #Christ #compassion #conscience #contemplatif #croix #eirēnē #faiseurDePaix #fruitsDeLEsprit #générosité #Jésus #Joie #libérationDesPassions #médiation #militantisme #paix #paixChrétienne #paixCosmique #patience #pèresDuDésert #PrinceDeLaPaix #réconciliationDeLHumanité #réconciliationEntreLesHumains #shalom #singularité #théologieChrétienne #union #Vivre #voieDePassage
  41. La paix du christianisme

    Chez les chrétiens, la paix, eirēnē en grec, héritière du shalom hébraïque, porte cette même idée de plénitude, mais elle est redéfinie autour d’un événement central, soit l’incarnation, la croix et la personne du Christ comme Prince de la Paix.

    Le trait le plus distinctif de la paix chrétienne est qu’elle n’est pas d’abord une réalisation ou une conquête spirituelle, mais un don gratuit reçu du Christ : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix ; je ne vous la donne pas comme le monde la donne ». Cette précision « pas comme le monde la donne » est capitale : elle distingue une paix qui ne dépend pas des circonstances extérieures issues de l’absence de conflit, la sécurité et le confort, mais d’une paix qui subsiste même au cœur de la tribulation.

    Pour Paul, la paix chrétienne a une structure double, elle est verticale par la réconciliation de l’humanité avec Dieu, rendue possible par la croix, qui répare la rupture introduite par le péché. Elle est horizontale par la réconciliation entre les humains eux-mêmes.

    La paix n’est donc jamais purement intérieure, elle est intrinsèquement relationnelle et communautaire, comme dans le judaïsme, mais elle passe ici par la médiation d’une personne plutôt que par l’étude et la justice seules.

    Ainsi, la paix figure parmi les fruits de l’Esprit, aux côtés de l’amour, de la joie, de la patience. Cette catégorisation est significative. Un fruit ne se fabrique pas par la seule volonté, il mûrit d’une vie déjà greffée à une source plus grande. La paix chrétienne suppose donc une transformation intérieure progressive plutôt qu’une technique ou une discipline maîtrisable. On devient faiseur de paix, dont une paix agissante, comparable au radaf shalom juif ou la générosité et noblesse de cœur soufie.

    Chez les Pères du désert et les mystiques chrétiens, la paix se rapproche de la libération des passions désordonnées qui permet au cœur de se rendre disponible à la prière incessante. On y trouve une parenté frappante avec le nirvāṇa bouddhiste ou l’ataraxia stoïcienne, bien que la finalité reste ici l’union avec un Dieu personnel plutôt que l’extinction du désir en soi.

    Dans le sillage plus contemporain, par exemple Simone Weil, la paix chrétienne se comprend aussi comme attention, un consentement au réel, une disponibilité totale qui suspend le vouloir-saisir de l’ego. Cette paix rejoint, par un autre chemin, l’approche soufi, par un abandon actif plutôt qu’une résignation.

    Enfin, comme dans le judaïsme, le christianisme porte un horizon de paix cosmique et définitive avec le Royaume de Dieu. Mais la théologie chrétienne insiste sur une tension propre : cette paix est déjà et pas encore, inaugurée par le Christ, mais non encore pleinement accomplie, ce qui donne à l’existence chrétienne une qualité d’attente active, ni pur retrait contemplatif ni simple militantisme historique.

    En somme, la paix chrétienne se situe à un carrefour singulier parmi les traditions que nous avons parcourues. Comme le judaïsme, elle refuse de séparer paix et justice, et l’inscrit dans l’histoire. Comme le soufisme, elle passe par l’abandon amoureux et la médiation d’un Dieu personnel. Comme le bouddhisme, elle implique une libération des passions et de l’agitation intérieure. Toutefois, c’est une personne, non un principe ou un vide, qui est la paix, et qui la donne plutôt qu’elle ne se conquiert.

    Dans un monde où tout le monde parle de paix, est-ce que nous avons la même conception de celle-ci? Est-ce que les écarts expliqueraient en partie les conflits qui perdurent?

    Une chanson de Glorious – Evenou Shalom Alerhem

    Les paroles sur https://www.paroles.net/glorious/paroles-evenou-shalom-alerhem

    https://www.youtube.com/watch?v=3YoTvPYCJbE

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

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    #agitationIntérieure #amour #ataraxiaStoïcienne #atenteActive #être #chrétien #Christ #compassion #conscience #contemplatif #croix #eirēnē #faiseurDePaix #fruitsDeLEsprit #générosité #Jésus #Joie #libérationDesPassions #médiation #militantisme #paix #paixChrétienne #paixCosmique #patience #pèresDuDésert #PrinceDeLaPaix #réconciliationDeLHumanité #réconciliationEntreLesHumains #shalom #singularité #théologieChrétienne #union #Vivre #voieDePassage
  42. La paix du judaïsme

    Dans le judaïsme, le shalom est pour beaucoup d’autres sans doute l’un des concepts les plus riches et les plus mal traduits par le mot français paix, car il ne désigne pas d’abord l’absence de conflit, mais une plénitude, un état d’accomplissement où rien ne manque. Dans cet état un état, toutes les parties d’un être, d’une relation ou d’une société sont en juste relation les unes aux autres.

    Le Talmud dit que le Nom de Dieu lui-même est Shalom, une parenté frappante avec As-Salām (Paix) dans le soufisme que nous avons vu plus tôt cette semaine. Mais ici, la paix divine n’est pas seulement contemplée ou reçue par soumission, elle est un modèle éthique à imiter activement dans les rapports humains.

    Contrairement à certaines conceptions purement intérieures de la paix, la tradition juive refuse de séparer shalom de tzedek (justice) et de mishpat (droit). La paix n’est donc jamais un vernis apaisant posé sur une injustice non résolue, elle en est plutôt le fruit nécessaire. C’est une différence importante avec certaines paix issues de traditions purement contemplatives, ici, la paix a une exigence sociale et politique irréductible.

    L’idéal se décline aussi à l’échelle domestique avec la paix du foyer, considérée comme le lieu premier où se construit où se détruit la paix du monde. Les sages enseignent que la paix conjugale et familiale a une valeur presque cosmique, certains textes rabbiniques vont jusqu’à autoriser un léger mensonge pour la préserver, signe de l’importance qu’on lui accorde.

    Un trait distinctif du judaïsme est le caractère actif, presque impératif, de la paix. Hillel enseigne : « Sois de la lignée d’Aaron : aime la paix et poursuis la paix ». On ne se contente pas d’aimer ou d’espérer la paix, on court après elle, on la traque comme une proie précieuse. La paix n’est pas donnée d’emblée, elle demande un effort continu.

    Dans la mystique juive, en particulier la Kabbale lourianique, l’idée de la réparation du monde inscrit la paix dans une cosmologie de la rupture et de la restauration. La paix devient alors une tâche cosmique, chaque acte de justice participe à la restauration de l’harmonie originelle du monde. On retrouve ici un écho à votre exploration du Tikkoun dans les traditions précédentes.

    Enfin, le judaïsme porte un idéal messianique de paix universelle, par exemple l’image d’Isaïe du loup habitant avec l’agneau. Cette paix future n’est pas seulement une absence de guerre entre nations, mais une réconciliation de l’ordre naturel lui-même, où la violence structurelle du monde créé serait elle-même guérie.

    En somme, le shalom juif se distingue nettement des deux paix précédentes. Là où le soufi trouve la paix par soumission amoureuse et le bouddhiste par dissolution de l’attachement, le judaïsme refuse de dissocier la paix intérieure de la justice sociale et de l’action historique, c’est une paix qui s’exige autant qu’elle se reçoit qui se construit par l’étude, le droit et la réparation plutôt que par le seul retrait contemplatif. C’est peut-être la tradition, parmi celles que nous avons vues, où la paix est la plus résolument tournée vers l’histoire et la cité, plutôt que vers l’extinction du moi ou la fusion mystique.

    Dans un monde où tout le monde parle de paix, est-ce que nous avons la même conception de celle-ci? Est-ce que les écarts expliqueraient en partie les conflits qui perdurent?

    Une chanson de Michel Legrand – Les Moulins de mon coeur signée et chantée en Français, Ukrainien, Arabe, Hébreu, Langue des signes

    Les paroles sur https://www.musixmatch.com/fr/paroles/Charles-Aznavour/Les-moulins-de-mon-coeur

    https://www.youtube.com/watch?v=1Q33gmlxQ3I

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #VoieDePassage #acceptation #amour #AsSalām #être #conscience #droit #exigenceSociale #harmonieOriginelleDuMonde #idéalMessianique #interdépendance #Isaïe #judaïsme #juif #juive #justice #KabbaleLourianique #légerMensonge #mishpat #mystiqueJuive #paix #paixDuFoyer #paixDuMonde #paixIntérieure #politique #réparationDuMonde #shalom #Talmud #tâcheCosmique #Tikkoun #tzedek #Vivre
  43. Retrouvez la paix intérieure


    Cette méditation bouddhiste féminine parle de guérison intérieure, d’amour de soi et de fatigue émotionnelle. Tu es fatiguée, vidée, parfois même invisible à tes propres yeux ? Ce message s’adresse à toutes les femmes qui portent trop, qui donnent sans se donner, qui s’oublient dans la bonté. Dans cette méditation guidée inspirée du bouddhisme féminin, nous revenons ensemble à la douceur … celle qui guérit, celle qui permet de se choisir sans culpabilité, celle qui ouvre le cœur et repose l’âme.

    Bouddhisme Quand vous vous choisissez, retrouvez la paix intérieure

    https://www.youtube.com/watch?v=i73LiSB9kh8

    #AmourDeSoi #acceptation #amour #attention #âmeMéditationGuidée #être #bonté #Bouddha #bouddhisme #bouddhisteFéminine #choisirDAimer #coeur #compassion #conscience #donner #douceur #ensemble #entraînementDeLEsprit #entrainementDeLEsprit #fatigueémotionnelle #femmeBouddhiste #guérir #guérisonIntérieure #méditation #mental #PrendreLeTemps #sagesse #seChoisir #seRepose #Vivre
  44. Retrouvez la paix intérieure


    Cette méditation bouddhiste féminine parle de guérison intérieure, d’amour de soi et de fatigue émotionnelle. Tu es fatiguée, vidée, parfois même invisible à tes propres yeux ? Ce message s’adresse à toutes les femmes qui portent trop, qui donnent sans se donner, qui s’oublient dans la bonté. Dans cette méditation guidée inspirée du bouddhisme féminin, nous revenons ensemble à la douceur … celle qui guérit, celle qui permet de se choisir sans culpabilité, celle qui ouvre le cœur et repose l’âme.

    Bouddhisme Quand vous vous choisissez, retrouvez la paix intérieure

    https://www.youtube.com/watch?v=i73LiSB9kh8

    #AmourDeSoi #acceptation #amour #attention #âmeMéditationGuidée #être #bonté #Bouddha #bouddhisme #bouddhisteFéminine #choisirDAimer #coeur #compassion #conscience #donner #douceur #ensemble #entraînementDeLEsprit #entrainementDeLEsprit #fatigueémotionnelle #femmeBouddhiste #guérir #guérisonIntérieure #méditation #mental #PrendreLeTemps #sagesse #seChoisir #seRepose #Vivre
  45. Retrouvez la paix intérieure


    Cette méditation bouddhiste féminine parle de guérison intérieure, d’amour de soi et de fatigue émotionnelle. Tu es fatiguée, vidée, parfois même invisible à tes propres yeux ? Ce message s’adresse à toutes les femmes qui portent trop, qui donnent sans se donner, qui s’oublient dans la bonté. Dans cette méditation guidée inspirée du bouddhisme féminin, nous revenons ensemble à la douceur … celle qui guérit, celle qui permet de se choisir sans culpabilité, celle qui ouvre le cœur et repose l’âme.

    Bouddhisme Quand vous vous choisissez, retrouvez la paix intérieure

    https://www.youtube.com/watch?v=i73LiSB9kh8

    #AmourDeSoi #acceptation #amour #attention #âmeMéditationGuidée #être #bonté #Bouddha #bouddhisme #bouddhisteFéminine #choisirDAimer #coeur #compassion #conscience #donner #douceur #ensemble #entraînementDeLEsprit #entrainementDeLEsprit #fatigueémotionnelle #femmeBouddhiste #guérir #guérisonIntérieure #méditation #mental #PrendreLeTemps #sagesse #seChoisir #seRepose #Vivre
  46. La paix du bouddhisme

    Pour les bouddhistes, la paix n’est pas un simple état émotionnel agréable, c’est la conséquence directe d’une compréhension juste de la réalité.

    Ainsi, le nirvāṇa est un état découlant de l’extinction des trois feux que sont l’avidité, l’aversion et l’illusion. La paix bouddhiste n’est donc pas l’absence temporaire de trouble, mais l’épuisement définitif des causes mêmes de l’agitation intérieure. Tant que ces trois racines brûlent, dit-on, aucune paix n’est stable, seulement des accalmies. La paix n’est donc pas un événement, elle est la conséquence d’un diagnostic lucide, presque clinique, de la souffrance.

    Une grande part du conflit humain naît, pour le bouddhisme, de la défense d’un moi que l’on croit substantiel et séparé. Le bouddhisme dissout l’ego dans la vacuité, il n’y a rien de substantiel à défendre, donc rien qui justifie ultimement la peur, la possessivité ou l’hostilité. La paix naît ici d’un dévoilement métaphysique plus que d’une fusion.

    Sur le plan éthique et relationnel, l’idéal de paix se manifeste dans les quatre qualités cultivées activement que sont la bienveillance aimante, ce vœu du bien-être de tous les êtres, sans exception ni préférence, la compassion qui est la capacité à ressentir et alléger la souffrance d’autrui, la joie sympathique qui est la capacité de se réjouir du bonheur d’autrui sans envie et l’équanimité, cette stabilité qui n’est ni indifférence ni détachement froid, mais paix devant ce qui échappe à notre contrôle.

    Ces quatre qualités, souvent pratiquées par méditation formelle. Elles forment un pont entre paix intérieure et paix relationnelle, car on ne peut pas cultiver l’une sans l’autre.

    Comme dans le jaïnisme et l’hindouisme, la non-violence est le socle éthique concret de cette paix. Le premier précepte bouddhiste, s’abstenir de tuer ou de nuire à tout être sensible n’est pas une simple règle morale, mais l’expression extérieure d’un esprit déjà pacifié. On ne nuit plus quand on ne se sent plus séparé ni menacé.

    Ainsi, la paix bouddhiste suit un mouvement inverse, à certains égards, de celui du soufisme que nous venons de voir cette semaine. Là où le soufi descend vers la paix par la soumission amoureuse à un Dieu personnel, le bouddhiste y accède par le dévoilement de la vacuité et l’extinction des attachements, soit une paix qui n’a pas besoin d’un Autre transcendant pour se réaliser, mais qui rejoint néanmoins, dans ses fruits éthiques (compassion, non-nuisance, service), une parenté frappante avec l’approche soufie.

    Dans un monde où tout le monde parle de paix, est-ce que nous avons la même conception de celle-ci? Est-ce que les écarts expliqueraient en partie les conflits qui perdurent?

    Une chanson de Renée Claude interprétée par Isabelle Boulay, Céline Dion, Luce Dufault, Diane Dufresne, Louise Forestier, Laurence Jalbert, Catherine Major, Ariane Moffatt, Marie Denise Pelletier, Ginette Reno et Marie-Élaine Thibert – Tu trouveras la paix

    Les paroles sur https://www.musixmatch.com/fr/paroles/Ren%C3%A9e-Claude/Tu-Trouveras-La-Paix-Dans-Ton-coeur

    https://www.youtube.com/watch?v=ctwvvoX8BaM

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

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    #acceptation #agitationIntérieure #amour #aversion #avidité #équanimité #éthique #être #bienveillance #bienveillanceAimante #bouddhisme #bouddhiste #compassion #conscience #détachement #entrainementDeLEsprit #hostilité #illusion #interdépendance #joieSympathique #lucidité #méditation #nirvāṇa #nonViolence #paix #peur #possessivité #précepteBouddhiste #réalité #relationnel #souffrance #stabilité #vacuité #Vivre #voieDePassage
  47. La paix du bouddhisme

    Pour les bouddhistes, la paix n’est pas un simple état émotionnel agréable, c’est la conséquence directe d’une compréhension juste de la réalité.

    Ainsi, le nirvāṇa est un état découlant de l’extinction des trois feux que sont l’avidité, l’aversion et l’illusion. La paix bouddhiste n’est donc pas l’absence temporaire de trouble, mais l’épuisement définitif des causes mêmes de l’agitation intérieure. Tant que ces trois racines brûlent, dit-on, aucune paix n’est stable, seulement des accalmies. La paix n’est donc pas un événement, elle est la conséquence d’un diagnostic lucide, presque clinique, de la souffrance.

    Une grande part du conflit humain naît, pour le bouddhisme, de la défense d’un moi que l’on croit substantiel et séparé. Le bouddhisme dissout l’ego dans la vacuité, il n’y a rien de substantiel à défendre, donc rien qui justifie ultimement la peur, la possessivité ou l’hostilité. La paix naît ici d’un dévoilement métaphysique plus que d’une fusion.

    Sur le plan éthique et relationnel, l’idéal de paix se manifeste dans les quatre qualités cultivées activement que sont la bienveillance aimante, ce vœu du bien-être de tous les êtres, sans exception ni préférence, la compassion qui est la capacité à ressentir et alléger la souffrance d’autrui, la joie sympathique qui est la capacité de se réjouir du bonheur d’autrui sans envie et l’équanimité, cette stabilité qui n’est ni indifférence ni détachement froid, mais paix devant ce qui échappe à notre contrôle.

    Ces quatre qualités, souvent pratiquées par méditation formelle. Elles forment un pont entre paix intérieure et paix relationnelle, car on ne peut pas cultiver l’une sans l’autre.

    Comme dans le jaïnisme et l’hindouisme, la non-violence est le socle éthique concret de cette paix. Le premier précepte bouddhiste, s’abstenir de tuer ou de nuire à tout être sensible n’est pas une simple règle morale, mais l’expression extérieure d’un esprit déjà pacifié. On ne nuit plus quand on ne se sent plus séparé ni menacé.

    Ainsi, la paix bouddhiste suit un mouvement inverse, à certains égards, de celui du soufisme que nous venons de voir cette semaine. Là où le soufi descend vers la paix par la soumission amoureuse à un Dieu personnel, le bouddhiste y accède par le dévoilement de la vacuité et l’extinction des attachements, soit une paix qui n’a pas besoin d’un Autre transcendant pour se réaliser, mais qui rejoint néanmoins, dans ses fruits éthiques (compassion, non-nuisance, service), une parenté frappante avec l’approche soufie.

    Dans un monde où tout le monde parle de paix, est-ce que nous avons la même conception de celle-ci? Est-ce que les écarts expliqueraient en partie les conflits qui perdurent?

    Une chanson de Renée Claude interprétée par Isabelle Boulay, Céline Dion, Luce Dufault, Diane Dufresne, Louise Forestier, Laurence Jalbert, Catherine Major, Ariane Moffatt, Marie Denise Pelletier, Ginette Reno et Marie-Élaine Thibert – Tu trouveras la paix

    Les paroles sur https://www.musixmatch.com/fr/paroles/Ren%C3%A9e-Claude/Tu-Trouveras-La-Paix-Dans-Ton-coeur

    https://www.youtube.com/watch?v=ctwvvoX8BaM

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #acceptation #agitationIntérieure #amour #aversion #avidité #équanimité #éthique #être #bienveillance #bienveillanceAimante #bouddhisme #bouddhiste #compassion #conscience #détachement #entrainementDeLEsprit #hostilité #illusion #interdépendance #joieSympathique #lucidité #méditation #nirvāṇa #nonViolence #paix #peur #possessivité #précepteBouddhiste #réalité #relationnel #souffrance #stabilité #vacuité #Vivre #voieDePassage
  48. Les Hurons-Wendats

    Les sociétés du Cercle reconnaissants intrinsèquement l’unité fondamentale et sacrée de toutes les choses créées, ne peuvent logiquement concevoir une société humaine divisible et ségrégationnée. D’ailleurs, une telle “vision“ sociale ne peut être que celle de promoteurs d’un “ordre“ social économique dont ceux-ci ont fait leur pouvoir matériel personnel, ainsi que celui des élites qui maintiennent par la force ce pouvoir.

    *

    Le mépris pour le Cercle paraît toujours démesuré dans la pensée civilisée. Cela constitue un véritable paradoxe, car les sociétés circulaires ont été tellement plus productrice d’égalité, de bonheur, de plénitude sociale et d’abondance que les sociétés linéaires.

    *

    L’égalité de statut pour tous n’a de tout le temps été possible que dans les sociétés du Cercle. À cet égard, la question d’une vision sociale et économique circulaire est essentielle à la survie de la société industrielle actuelle celle-ci a-t-elle le pouvoir éducationnel de tendre à une “fonctionnalités“ des valeurs circulaires ? Nous devons répondre par l’affirmative car il n’y a autrement pas d’espoir pour la survie de la société telle que nous la connaissons.

    *

    Les Wendats ne croyaient pas avoir été placés sur la Grande Île pour dominer le reste de la création. La mythologie révèle plutôt qu’ils croyaient avoir été créés pour témoigner de l’infinie grandeur et de l’infinie sagesse du Maître de l’Univers ainsi que de ce que c’est que créateur et, donc, pour vivre en harmonie avec la quantité infinie d’autres êtres qui acclamèrent avec un bonheur incontenable l’implantation parmi eux de ce prédateur contemplatif.

    *

    Pour les sociétés du Cercle, la vie est une réalité universelle, indivisible en classe, règles ou ordres, dont chaque expression est un produit de l’ensemble.

    Georges E Sioui dans Les Hurons-Wendats : Une civilisation méconnue

    Une pièce musicale de The Huron (Wendat) Carol

    https://www.youtube.com/watch?v=uDPPudEkB_U

    #abondance #allochtone #autochtone #égalité #être #bonheur #cercle #civilisation #contemplation #créer #GeorgesESioui #grandEsprit #GrandeÎle #Huron #infini #MaîtreDeLUnivers #mythe #mythologie #nationHuronneWendat #nature #penséeCivilisée #plénitudeSociale #prédateurContemplatif #PremièresNations #PremièresSecousses #ségrégation #ségrégationnée #sociétésDuCercle #sociétésLinéaires #Vivre #Wendat
  49. Les Hurons-Wendats

    Les sociétés du Cercle reconnaissants intrinsèquement l’unité fondamentale et sacrée de toutes les choses créées, ne peuvent logiquement concevoir une société humaine divisible et ségrégationnée. D’ailleurs, une telle “vision“ sociale ne peut être que celle de promoteurs d’un “ordre“ social économique dont ceux-ci ont fait leur pouvoir matériel personnel, ainsi que celui des élites qui maintiennent par la force ce pouvoir.

    *

    Le mépris pour le Cercle paraît toujours démesuré dans la pensée civilisée. Cela constitue un véritable paradoxe, car les sociétés circulaires ont été tellement plus productrice d’égalité, de bonheur, de plénitude sociale et d’abondance que les sociétés linéaires.

    *

    L’égalité de statut pour tous n’a de tout le temps été possible que dans les sociétés du Cercle. À cet égard, la question d’une vision sociale et économique circulaire est essentielle à la survie de la société industrielle actuelle celle-ci a-t-elle le pouvoir éducationnel de tendre à une “fonctionnalités“ des valeurs circulaires ? Nous devons répondre par l’affirmative car il n’y a autrement pas d’espoir pour la survie de la société telle que nous la connaissons.

    *

    Les Wendats ne croyaient pas avoir été placés sur la Grande Île pour dominer le reste de la création. La mythologie révèle plutôt qu’ils croyaient avoir été créés pour témoigner de l’infinie grandeur et de l’infinie sagesse du Maître de l’Univers ainsi que de ce que c’est que créateur et, donc, pour vivre en harmonie avec la quantité infinie d’autres êtres qui acclamèrent avec un bonheur incontenable l’implantation parmi eux de ce prédateur contemplatif.

    *

    Pour les sociétés du Cercle, la vie est une réalité universelle, indivisible en classe, règles ou ordres, dont chaque expression est un produit de l’ensemble.

    Georges E Sioui dans Les Hurons-Wendats : Une civilisation méconnue

    Une pièce musicale de The Huron (Wendat) Carol

    https://www.youtube.com/watch?v=uDPPudEkB_U

    #abondance #allochtone #autochtone #égalité #être #bonheur #cercle #civilisation #contemplation #créer #GeorgesESioui #grandEsprit #GrandeÎle #Huron #infini #MaîtreDeLUnivers #mythe #mythologie #nationHuronneWendat #nature #penséeCivilisée #plénitudeSociale #prédateurContemplatif #PremièresNations #PremièresSecousses #ségrégation #ségrégationnée #sociétésDuCercle #sociétésLinéaires #Vivre #Wendat
  50. Réflexions sur le sens de l’existence

    Soyez le plus simple et le plus sincère possible avec ce que vous êtes, avec ce qui est là maintenant.

    Les seules choses dont je puis absolument vous assurer, c’est qu’il ne vous manque rien et que la situation dans laquelle vous êtes est la meilleure qui soit.

    Ne passez pas votre temps à créer des situations idéales, à construire des états intérieurs favorables, rendez vivante l’opportunité présente de ce que vous êtes.

    Mettez-vous véritablement à l’écoute de ce qui est là, et là est le fil, suivez ce fil.

    *

    Nous sommes tous appelés à transmettre. Nous ne pourrons honorer tout ce que nous avons reçu que le jour où nous transmettrons à notre tour, et cela devra être enrichi par notre expérience, notre crois-sance. Ce jour-là, nous honorerons vraiment, nous rendrons vraiment grâce.

    Si nous disons simplement « merci » au moment où nous recevons l’enseignement, c’est une réaction instinctive. Ce n’est pas cela remercier l’enseignement. Remercier, c’est d’abord recevoir, incarner dans sa vie, garder les commandements chaque jour, entrer en relation, aimer son prochain, explorer ce qui en nous entrave l’amour, et faire grandir l’être. Lorsque nous redonnons cela, lorsque nous entrons en relation avec notre prochain avec cette qualité, alors ce jour-là nous disons vraiment merci.

    *

    Tout est temple pour qui cette lumière est allumée. Quelle sorte de lumière dois-je allumer en moi pour que tout retrouve sa nature de temple ? Il faut que ma conscience soit éveillée et éclaire pour que tout soit reconnu comme nature de temple.

    *

    Il est essentiel de ne pas considérer la méditation comme une évasion dans un royaume personnel de tranquillité, mais plutôt comme une opportunité de vivre plus pleinement et consciemment chaque instant de notre existence.

    Yvan Amar dans Faire Dieu – Réflexions sur le sens de l’existence

    Une pièce musicale de Pat Metheny Group – If I Could

    https://www.youtube.com/watch?v=l0RXNl3NOO0

    #allumer #amour #écoute #éveillée #être #consciemment #conscience #coute #créer #enseignement #entrave #existence #faireDieu #fil #grandir #làMaintenant #lumière #merci #nature #opportunité #présence #qualité #réactionInstinctive #redonner #relation #remercier #simple #simplicité #situationsIdéales #spiritualité #temple #Temps #transmettre #Vivre #YvanAmar
  51. Réflexions sur le sens de l’existence

    Soyez le plus simple et le plus sincère possible avec ce que vous êtes, avec ce qui est là maintenant.

    Les seules choses dont je puis absolument vous assurer, c’est qu’il ne vous manque rien et que la situation dans laquelle vous êtes est la meilleure qui soit.

    Ne passez pas votre temps à créer des situations idéales, à construire des états intérieurs favorables, rendez vivante l’opportunité présente de ce que vous êtes.

    Mettez-vous véritablement à l’écoute de ce qui est là, et là est le fil, suivez ce fil.

    *

    Nous sommes tous appelés à transmettre. Nous ne pourrons honorer tout ce que nous avons reçu que le jour où nous transmettrons à notre tour, et cela devra être enrichi par notre expérience, notre crois-sance. Ce jour-là, nous honorerons vraiment, nous rendrons vraiment grâce.

    Si nous disons simplement « merci » au moment où nous recevons l’enseignement, c’est une réaction instinctive. Ce n’est pas cela remercier l’enseignement. Remercier, c’est d’abord recevoir, incarner dans sa vie, garder les commandements chaque jour, entrer en relation, aimer son prochain, explorer ce qui en nous entrave l’amour, et faire grandir l’être. Lorsque nous redonnons cela, lorsque nous entrons en relation avec notre prochain avec cette qualité, alors ce jour-là nous disons vraiment merci.

    *

    Tout est temple pour qui cette lumière est allumée. Quelle sorte de lumière dois-je allumer en moi pour que tout retrouve sa nature de temple ? Il faut que ma conscience soit éveillée et éclaire pour que tout soit reconnu comme nature de temple.

    *

    Il est essentiel de ne pas considérer la méditation comme une évasion dans un royaume personnel de tranquillité, mais plutôt comme une opportunité de vivre plus pleinement et consciemment chaque instant de notre existence.

    Yvan Amar dans Faire Dieu – Réflexions sur le sens de l’existence

    Une pièce musicale de Pat Metheny Group – If I Could

    https://www.youtube.com/watch?v=l0RXNl3NOO0

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  52. Nos pensées et nos émotions

    Nous aimons croire que nos pensées et nos émotions sont uniquement générées par nous. Avec l’expérience, nous devons reconnaître qu’il faut du travail et l’entraînement de l’esprit pour savoir reconnaître celles-ci que nous croyions intimes, mais qui ne nous sont pas propres. Beaucoup d’image et de sensations nous sont dictées par la publicité, et, dans les faits, ils sont implantés en nous.

    Par l’entraînement de l’esprit, du travail et de la patience, il est possible de rejoindre notre vraie nature, notre chemin personnel.

    C’est simplement une démarche de réappropriation de notre pouvoir d’agir.

    Une chanson de Pixies interprétée par Yoav – Where is my mind

    Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/243063-pixies-where-is-my-mind.html

    https://www.youtube.com/watch?v=tJe_EcDT-o0

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

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