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  1. Le corps et l’esprit

    Un sujet proposé par Jean-Christophe Emery

    Le corps et l’esprit

    Dès les années 1980, les neurosciences se sont intéressées aux cerveaux des moines bouddhistes en méditation. En trente ans, ces recherches ont mis en évidence nombre de fonctionnements du cerveau qui accréditent l’idée que la méditation a des effets à long terme sur l’organisme.

    Claude Welscher est historien des religions et psychologue, il pratique lui-même la méditation et nous propose d’entrer dans la proximité entre les recherches des scientifiques et les expériences des méditants.

    Les neurones de la spiritualité (2/5) Le corps et l’esprit

    https://www.youtube.com/watch?v=qvvifvRNmMs

    #acceptation #attention #évidence #être #capacité #Cerveau #ClaudeWelscher #conscience #corps #développement #effet #effetLongTerme #entrainementDeLEsprit #esprit #Expérience #fonctionnement #fonctionnementDuCerveau #historien #JeanChristopheEmery #littératie #méditant #méditation #moineBouddhiste #neurologie #neurosciences #organisme #pratique #proximité #psychologue #recherche #recherchesScientifiques #religion #science #Vivre
  2. Le corps et l’esprit

    Un sujet proposé par Jean-Christophe Emery

    Le corps et l’esprit

    Dès les années 1980, les neurosciences se sont intéressées aux cerveaux des moines bouddhistes en méditation. En trente ans, ces recherches ont mis en évidence nombre de fonctionnements du cerveau qui accréditent l’idée que la méditation a des effets à long terme sur l’organisme.

    Claude Welscher est historien des religions et psychologue, il pratique lui-même la méditation et nous propose d’entrer dans la proximité entre les recherches des scientifiques et les expériences des méditants.

    Les neurones de la spiritualité (2/5) Le corps et l’esprit

    https://www.youtube.com/watch?v=qvvifvRNmMs

    #acceptation #attention #évidence #être #capacité #Cerveau #ClaudeWelscher #conscience #corps #développement #effet #effetLongTerme #entrainementDeLEsprit #esprit #Expérience #fonctionnement #fonctionnementDuCerveau #historien #JeanChristopheEmery #littératie #méditant #méditation #moineBouddhiste #neurologie #neurosciences #organisme #pratique #proximité #psychologue #recherche #recherchesScientifiques #religion #science #Vivre
  3. Saisir l’émerveillement

    En apprenant à écouter notre intuition,

    nous traçons des aménagements en soi

    pour y semer les graines de notre imagination.

    Et le plus beau, c’est que ce qui germe de soi

    démontre que l’improbable est notre condition.

    Apprendre à observer avec attention,

    c’est saisir l’émerveillement dans l’amour

    de la vie.

    Une chanson de Yusuf / Cat Stevens – Morning Has Broken 

    Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/263358.html

    https://www.youtube.com/watch?v=DmAOBosGlHY

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #acceptation #aménager #apprendre #art #attention #écouter #émerveillement #étatDEsprit #être #beau #compassion #composer #conscience #création #entrainementDeLEsprit #germer #germerEnSoi #graines #imagination #improbable #interdépendance #intuition #nature #observer #oui #ouverture #paix #présence #propreNature #saisir #semer #vie #Vivre #voieDePassage
  4. Saisir l’émerveillement

    En apprenant à écouter notre intuition,

    nous traçons des aménagements en soi

    pour y semer les graines de notre imagination.

    Et le plus beau, c’est que ce qui germe de soi

    démontre que l’improbable est notre condition.

    Apprendre à observer avec attention,

    c’est saisir l’émerveillement dans l’amour

    de la vie.

    Une chanson de Yusuf / Cat Stevens – Morning Has Broken 

    Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/263358.html

    https://www.youtube.com/watch?v=DmAOBosGlHY

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #acceptation #aménager #apprendre #art #attention #écouter #émerveillement #étatDEsprit #être #beau #compassion #composer #conscience #création #entrainementDeLEsprit #germer #germerEnSoi #graines #imagination #improbable #interdépendance #intuition #nature #observer #oui #ouverture #paix #présence #propreNature #saisir #semer #vie #Vivre #voieDePassage
  5. La méditation sans religion

    Avec les progrès de l’imagerie médicale, il est devenu possible de voir, avec grande précision, ce qui se passe dans le cerveau d’une personne en méditation ou d’une autre qui prétend avoir des visions. Lorsque des neurologues s’intéressent à la religion, la proximité entre les sciences dures et les disciplines interprétatives posent de multiples questions.

    Depuis une trentaine d’années, de nombreux scientifiques ont étendu le champ des recherches sur le cerveau. Dans l’immense champ de recherches, sont nés les concepts de « neuro-anthropologie », « neuro-théologie » et bien d’autre « neuro-quelque chose ».

    La méditation sans religion

    Les neurones de la spiritualité (1/5) La méditation sans religion

    https://www.youtube.com/watch?v=WwIdGgdgBcE&t=15s

    #attention #être #Cerveau #conscience #disciplinesInterprétatives #entraînement #entrainementDeLEsprit #Expérience #imagerieMédicale #méditation #neuroAnthropologie #neuroQuelqueChose #neuroThéologie #neurologue #neurone #neuronesDeLaSpiritualité #pratique #précision #présence #présent #question #recherche #religion #science #sciencesDures #scientifique #spiritualité #virtuel #visions #visualisation #Vivre #voir
  6. La méditation sans religion

    Avec les progrès de l’imagerie médicale, il est devenu possible de voir, avec grande précision, ce qui se passe dans le cerveau d’une personne en méditation ou d’une autre qui prétend avoir des visions. Lorsque des neurologues s’intéressent à la religion, la proximité entre les sciences dures et les disciplines interprétatives posent de multiples questions.

    Depuis une trentaine d’années, de nombreux scientifiques ont étendu le champ des recherches sur le cerveau. Dans l’immense champ de recherches, sont nés les concepts de « neuro-anthropologie », « neuro-théologie » et bien d’autre « neuro-quelque chose ».

    La méditation sans religion

    Les neurones de la spiritualité (1/5) La méditation sans religion

    https://www.youtube.com/watch?v=WwIdGgdgBcE&t=15s

    #attention #être #Cerveau #conscience #disciplinesInterprétatives #entraînement #entrainementDeLEsprit #Expérience #imagerieMédicale #méditation #neuroAnthropologie #neuroQuelqueChose #neuroThéologie #neurologue #neurone #neuronesDeLaSpiritualité #pratique #précision #présence #présent #question #recherche #religion #science #sciencesDures #scientifique #spiritualité #virtuel #visions #visualisation #Vivre #voir
  7. Le corps, un territoire immense

    On croit habiter un corps de taille modeste, un mètre soixante-dix, quelques kilos, une silhouette qu’on reconnaît par un simple miroir. Mais dès que l’on se penche sur sa composition et sa complexité, les chiffres font que cette évidence vacille. Le corps n’est pas une forme close. C’est un territoire démesuré, plié dans un espace restreint.

    Nous avons 206 os qui soutiennent le corps adulte, contre près de 300 à la naissance, avant que certains ne fusionnent avec la croissance. Le plus petit d’entre eux, l’étrier de l’oreille interne, est plus petit qu’un grain de riz. Le plus grand, le fémur, est capable de porter plusieurs fois le poids du corps.

    Autour de cette architecture, entre 600 et 840 muscles, selon la façon dont on les compte, orchestrent chaque geste, du battement de cils au port d’une charge.

    Et plus nous entrons dans la composition du corps, une sorte de vertige s’installe.

    Mis bout à bout, les vaisseaux sanguins d’un corps humain, les artères, les veines, les capillaires confondus, s’étireraient sur environ 100 000 kilomètres (August Krogh publiés dans son livre The Anatomy and Physiology of Capillaries1922), soit une distance de près de deux fois et demie le tour de la Terre, contenu dans un espace qu’on peut serrer dans ses bras.

    Les fibres nerveuses, elles, iraient plus loin encore. On les estime, mise à plat, entre 150 000 et 180 000 kilomètres (Bente Pakkenberg et ses collègues notamment parues dans la revue Ugeskrift for Læger en 1997), de quoi relier la Terre à la Lune, et revenir.

    Tout cela replié, enroulé, invisible, sous une peau qui ne mesure qu’environ deux mètres carrés.

    Le cerveau, à lui seul, abrite environ 86 milliards de neurones. Chacun peut établir des milliers de connexions avec ses voisins, jusqu’à plusieurs dizaines de milliers pour les plus actifs, pour un total qui se compte en centaines de billions de synapses. Plus de connexions, pourrait-on penser, que d’étoiles dans notre galaxie.

    Et ce cerveau, qui ne représente qu’environ 2 % du poids du corps, en consomme à lui seul près de 20 % de l’énergie.

    Le corps entier, enfin, serait composé d’environ 37 000 milliards de cellules, un chiffre si grand qu’il cesse d’être intuitif, qu’il devient presque abstrait, comme les distances en années-lumière.

    Il y a quelque chose de troublant, et peut-être de juste, dans cette disproportion. Ce que nous appelons « moi », ce point que l’on croit tenir tout entier entre deux mains, est en réalité un déploiement immense, une cartographie que nul œil ne peut embrasser d’un coup.

    Peut-être est-ce là une autre forme de seuil : celui qui sépare ce que nous croyons être de ce que nous sommes réellement, un territoire sans commune mesure avec l’idée que nous nous en faisons.

    Ces chiffres sont approximatifs, la science elle-même hésitant parfois entre plusieurs estimations, comme si le corps dans l’infini petit devient si grand. Une chose est certaine, nous vivons dans un territoire immense, et, malgré les distances, tout est ressenti de façon instantanée. Une perspective quantique.

    Une chanson de Fred Pellerin – C’est un monde

    Les paroles sur https://www.boiteachansons.net/partitions/fred-pellerin/c-est-un-monde

    https://www.youtube.com/watch?v=9sU8lenjdhM

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #VoieDePassage #206Os #annéeLumière #architecture #attention #AugustKrogh #énergie #étoiles #être #BentePakkenberg #capillaires #Cerveau #composition #connexions #conscience #corps #disproportion #distance #espaceRestreint #estimations #fibresNerveuses #galaxie #grand #grandeur #habiter #heAnatomyAndPhysiologyOfCapillaries #infini #interdépendance #invisible #kilomètre #kilos #miroir #muscles #naissance #neurones #peau #science #synapses #tailleModeste #Terre #territoire #territoireImmense #UgeskriftForLæger #vaisseauxSanguins #veines #vertige #Vivre
  8. Le corps, un territoire immense

    On croit habiter un corps de taille modeste, un mètre soixante-dix, quelques kilos, une silhouette qu’on reconnaît par un simple miroir. Mais dès que l’on se penche sur sa composition et sa complexité, les chiffres font que cette évidence vacille. Le corps n’est pas une forme close. C’est un territoire démesuré, plié dans un espace restreint.

    Nous avons 206 os qui soutiennent le corps adulte, contre près de 300 à la naissance, avant que certains ne fusionnent avec la croissance. Le plus petit d’entre eux, l’étrier de l’oreille interne, est plus petit qu’un grain de riz. Le plus grand, le fémur, est capable de porter plusieurs fois le poids du corps.

    Autour de cette architecture, entre 600 et 840 muscles, selon la façon dont on les compte, orchestrent chaque geste, du battement de cils au port d’une charge.

    Et plus nous entrons dans la composition du corps, une sorte de vertige s’installe.

    Mis bout à bout, les vaisseaux sanguins d’un corps humain, les artères, les veines, les capillaires confondus, s’étireraient sur environ 100 000 kilomètres (August Krogh publiés dans son livre The Anatomy and Physiology of Capillaries1922), soit une distance de près de deux fois et demie le tour de la Terre, contenu dans un espace qu’on peut serrer dans ses bras.

    Les fibres nerveuses, elles, iraient plus loin encore. On les estime, mise à plat, entre 150 000 et 180 000 kilomètres (Bente Pakkenberg et ses collègues notamment parues dans la revue Ugeskrift for Læger en 1997), de quoi relier la Terre à la Lune, et revenir.

    Tout cela replié, enroulé, invisible, sous une peau qui ne mesure qu’environ deux mètres carrés.

    Le cerveau, à lui seul, abrite environ 86 milliards de neurones. Chacun peut établir des milliers de connexions avec ses voisins, jusqu’à plusieurs dizaines de milliers pour les plus actifs, pour un total qui se compte en centaines de billions de synapses. Plus de connexions, pourrait-on penser, que d’étoiles dans notre galaxie.

    Et ce cerveau, qui ne représente qu’environ 2 % du poids du corps, en consomme à lui seul près de 20 % de l’énergie.

    Le corps entier, enfin, serait composé d’environ 37 000 milliards de cellules, un chiffre si grand qu’il cesse d’être intuitif, qu’il devient presque abstrait, comme les distances en années-lumière.

    Il y a quelque chose de troublant, et peut-être de juste, dans cette disproportion. Ce que nous appelons « moi », ce point que l’on croit tenir tout entier entre deux mains, est en réalité un déploiement immense, une cartographie que nul œil ne peut embrasser d’un coup.

    Peut-être est-ce là une autre forme de seuil : celui qui sépare ce que nous croyons être de ce que nous sommes réellement, un territoire sans commune mesure avec l’idée que nous nous en faisons.

    Ces chiffres sont approximatifs, la science elle-même hésitant parfois entre plusieurs estimations, comme si le corps dans l’infini petit devient si grand. Une chose est certaine, nous vivons dans un territoire immense, et, malgré les distances, tout est ressenti de façon instantanée. Une perspective quantique.

    Une chanson de Fred Pellerin – C’est un monde

    Les paroles sur https://www.boiteachansons.net/partitions/fred-pellerin/c-est-un-monde

    https://www.youtube.com/watch?v=9sU8lenjdhM

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #VoieDePassage #206Os #annéeLumière #architecture #attention #AugustKrogh #énergie #étoiles #être #BentePakkenberg #capillaires #Cerveau #composition #connexions #conscience #corps #disproportion #distance #espaceRestreint #estimations #fibresNerveuses #galaxie #grand #grandeur #habiter #heAnatomyAndPhysiologyOfCapillaries #infini #interdépendance #invisible #kilomètre #kilos #miroir #muscles #naissance #neurones #peau #science #synapses #tailleModeste #Terre #territoire #territoireImmense #UgeskriftForLæger #vaisseauxSanguins #veines #vertige #Vivre
  9. Mémoire musique Ain’t No Sunshine

    Un chanteur de Québec, qui est décédé en 2016. On pouvait l’entendre dans les bars de la ville. Que de beaux moments et une voix exceptionnelle.

    Bob Walsh – Ain’t No Sunshine

    Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/246871-bill-withers-ain-t-no-sunshine.html

    https://www.youtube.com/watch?v=kjaTjhMWdOU

    #artiste #attention #être #bar #blues #bluesman #BobWalsh #chanteur #disque #guitariste #intensité #jazz #mélomane #musicien #présence #Québec #RobertArmandWalsh #son #spectacle #transmettre #transmission #Vivre #voix
  10. Mémoire musique Ain’t No Sunshine

    Un chanteur de Québec, qui est décédé en 2016. On pouvait l’entendre dans les bars de la ville. Que de beaux moments et une voix exceptionnelle.

    Bob Walsh – Ain’t No Sunshine

    Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/246871-bill-withers-ain-t-no-sunshine.html

    https://www.youtube.com/watch?v=kjaTjhMWdOU

    #artiste #attention #être #bar #blues #bluesman #BobWalsh #chanteur #disque #guitariste #intensité #jazz #mélomane #musicien #présence #Québec #RobertArmandWalsh #son #spectacle #transmettre #transmission #Vivre #voix
  11. La gratitude

    L’homo technicus-economicus croit aussi, à sa manière, se suffire à lui-même. Arrogant, démiurge, autosatisfait, il se frotte les mains, dispose de tout ce qu’offre la planète, s’arroge tous les droits, ignore ses devoirs, coupe les liens qui le relient aux autres humains, à la nature, à l’histoire et au cosmos. Il pousse si loin l’émancipation qu’il court le risque de déchirer tous les fils et de décrocher, de se décrocher, de s’auto-expulser de la création. Son idéologie est si simpliste que n’importe quel fondamentalisme religieux apparaît en comparaison subtil et pluriel. Un seul précepte, une seule loi, un seul paramètre, un seul étalon : le rendement ! Qui dit mieux dans la trivialité criminelle d’un ordre unique ? Comment ne pas voir que chaque subside retiré à la culture et à l’éducation devra être multiplié par cent pour renflouer les services médicaux, l’aide sociale et la sécurité policière ? Car sans connaissances, sans vision et sans fertilité imaginaire, toute société sombre tôt ou tard dans le non-sens et l’agression.

    Il existe à ce jeu macabre un puissant contre-poison.

    A portée de la main, à tout instant : c’est la gratitude.

    Elle seule suspend notre course avide.

    Elle seule donne accès à une abondance sans rivage.

    Elle révèle que tout est don et qui plus est : don immérité. Non parce que nous en serions, selon une optique moralisante, indignes, mais parce que notre mérite ne sera jamais assez grand pour contrebalancer la générosité de la vie !

    Christiane Singer (1943-2007) était une femme de lettres française. Qu’il s’agisse de romans ou d’essais, toute son œuvre est baignée de spiritualité. Elle fut disciple de Karlfried Graf Dürckheim. Femme de la rencontre, elle était très régulièrement invitée à donner des conférences dans les contextes les plus variés. Thérapeute, elle conduisait également des séminaires dans la propriété du château médiéval de Rastenberg en Autriche où elle vivait avec mari et enfants. Christiane Singer, nourrissant son récit de souvenirs, d’anecdotes, de contes et de récits mystiques, atteint, avec une grâce infinie, l’intime et l’universel, dans ce livre de sagesse dont on ressort apaisé et radieux.

    Christiane Singer dans N’oublie pas les chevaux écumants du passé

    Une pièce musicale de Saint-Saëns: Mon cœur s’ouvre à ta voix ∙ Gautier Capuçon ∙ Thierry Escaich

    https://www.youtube.com/watch?v=n6dm_u0YwOU

    #HomoTechnicusEconomicus #acceptation #arrogant #attention #autoExpulser #autosatisfait #avidité #écrivaine #être #chevaux #ChristianeSinger #compassion #connaissance #conscience #contrePoison #création #décrocher #démiurge #fertilitéImaginaire #fondamentalismeReligieux #générosité #gratitude #immérité #KarlfriedGrafDürckheim #passé #philosophe #planète #précepte #présence #risque #savoir #spiritualitéSéminaire #Vivre
  12. Les bienfaits de la nature sur notre santé

    Il y a mille et une façons de profiter d’un parc ou d’une forêt, mais avez-vous déjà pensé à les utiliser pour augmenter votre concentration ou réduire votre stress? Les bienfaits sur la santé mentale sont démontrés scientifiquement. Seulement 20 minutes par jour d’exposition à la nature suffisent à vous faire du bien. Adoptez le réflexe nature pour votre santé!

    Les bienfaits de la nature sur notre santé physique et psychologique

    https://www.youtube.com/watch?v=-tUBpfALg_Q

    #20Minutes #acceptation #adopter #attention #écouter #être #bienfaits #concentration #connection #conscience #découvrir #entrainementDeLEsprit #Expérience #exposition #forêt #interdépendance #lien #Marche #nature #naturellement #Parc #plaisir #pleineConscience #pleinement #présence #promenade #réflexeNature #santé #santéMentale #santéPhysique #santéPsychologique #science #Stress #vivrePleinement
  13. Les bienfaits de la nature sur notre santé

    Il y a mille et une façons de profiter d’un parc ou d’une forêt, mais avez-vous déjà pensé à les utiliser pour augmenter votre concentration ou réduire votre stress? Les bienfaits sur la santé mentale sont démontrés scientifiquement. Seulement 20 minutes par jour d’exposition à la nature suffisent à vous faire du bien. Adoptez le réflexe nature pour votre santé!

    Les bienfaits de la nature sur notre santé physique et psychologique

    https://www.youtube.com/watch?v=-tUBpfALg_Q

    #20Minutes #acceptation #adopter #attention #écouter #être #bienfaits #concentration #connection #conscience #découvrir #entrainementDeLEsprit #Expérience #exposition #forêt #interdépendance #lien #Marche #nature #naturellement #Parc #plaisir #pleineConscience #pleinement #présence #promenade #réflexeNature #santé #santéMentale #santéPhysique #santéPsychologique #science #Stress #vivrePleinement
  14. Indications de méditation

    On pourrait dire que la méditation n’a besoin ni de raison ni de but.

    Ainsi envisagée, elle se situe à l’opposé de toutes nos activités, exceptées peut-être la danse et la musique.

    Quand nous faisons de la musique, ce n’est pas pour atteindre un certain point, qui serait, par exemple, la fin du morceau. Si tel était le but de la musique, le meilleur exécutant serait évidemment le plus rapide.

    Et quand nous dansons, nous ne nous déplaçons pas pour atteindre un certain endroit, un lieu donné, comme en voyage. Quand nous dansons, c’est le voyage même qui est le but; quand nous faisons de la musique, c’est la musique qui est à elle-même sa propre fin.

    Il en est exactement de même pour ce qui est de la méditation.

    La méditation est découverte que le but est déjà là, dans le moment présent.

    *

    Le mot « personne » en français comme en anglais, vient du latin persona, ce qui signifie ; ce au travers de quoi (per) le son (sona) passe. Il s’agit aussi des masques portés autrefois par les acteurs du théâtre classique. Ces masques étaient dotés de larges bouches faisant offices de mégaphone, ce qui permettait de porter le son plus loin. Ainsi le persona, la personne, c’est le masque, c’est à dire le rôle que vous jouez.

    L’image que vous avez de vous-même est une institution sociale au même titre que, par exemple la division des jours en vingt-quatre heures ou du mètre en cent centimètres ou que le tracé purement imaginaire des latitudes et des longitudes à la surface de la terre.

    Exactement de la même manière l’image que vous avez de vous-même est un concept imaginaire, pas autre chose en réalité qu’une caricature

    Alan Wilson Watts (1915 – 1973) est l’un des pères de la contre-culture en Amérique. Philosophe, écrivain, conférencier et expert en religion comparée.

    La conscience humaine est une forme de sensibilité et de compréhension, c’est aussi une forme d’ignorance. Notre conscience ordinaire de tous les jours élimine plus que ce qu’elle garde, des choses qui sont terriblement importantes.

    Alan Watts dans L’envers du néant : Le testament d’un sage

    Une pièce musicale de Peter Gabriel – Open

    https://www.youtube.com/watch?v=-c6Iac4AANc&list=OLAK5uy_mSwaG0kKJilN3R9tQkBQFgIsuKfHHZgC0

    #24Heures #acteur #AlanWatts #AlanWilsonWatts #attention #écrivain #être #But #caricature #compréhension #conceptImaginaire #conférencier #conscience #conscienceHumaine #contreCulture #danse #découverte #division #endroit #entrainementDeLEsprit #envers #institutionSociale #latitude #masque #méditation #mégaphone #momentPrésent #musique #néant #persona #personne #philosophe #philosophie #Raison #rôle #Sage #testament #théâtre #théâtreClassique #tracé #Vivre #voyage
  15. Indications de méditation

    On pourrait dire que la méditation n’a besoin ni de raison ni de but.

    Ainsi envisagée, elle se situe à l’opposé de toutes nos activités, exceptées peut-être la danse et la musique.

    Quand nous faisons de la musique, ce n’est pas pour atteindre un certain point, qui serait, par exemple, la fin du morceau. Si tel était le but de la musique, le meilleur exécutant serait évidemment le plus rapide.

    Et quand nous dansons, nous ne nous déplaçons pas pour atteindre un certain endroit, un lieu donné, comme en voyage. Quand nous dansons, c’est le voyage même qui est le but; quand nous faisons de la musique, c’est la musique qui est à elle-même sa propre fin.

    Il en est exactement de même pour ce qui est de la méditation.

    La méditation est découverte que le but est déjà là, dans le moment présent.

    *

    Le mot « personne » en français comme en anglais, vient du latin persona, ce qui signifie ; ce au travers de quoi (per) le son (sona) passe. Il s’agit aussi des masques portés autrefois par les acteurs du théâtre classique. Ces masques étaient dotés de larges bouches faisant offices de mégaphone, ce qui permettait de porter le son plus loin. Ainsi le persona, la personne, c’est le masque, c’est à dire le rôle que vous jouez.

    L’image que vous avez de vous-même est une institution sociale au même titre que, par exemple la division des jours en vingt-quatre heures ou du mètre en cent centimètres ou que le tracé purement imaginaire des latitudes et des longitudes à la surface de la terre.

    Exactement de la même manière l’image que vous avez de vous-même est un concept imaginaire, pas autre chose en réalité qu’une caricature

    Alan Wilson Watts (1915 – 1973) est l’un des pères de la contre-culture en Amérique. Philosophe, écrivain, conférencier et expert en religion comparée.

    La conscience humaine est une forme de sensibilité et de compréhension, c’est aussi une forme d’ignorance. Notre conscience ordinaire de tous les jours élimine plus que ce qu’elle garde, des choses qui sont terriblement importantes.

    Alan Watts dans L’envers du néant : Le testament d’un sage

    Une pièce musicale de Peter Gabriel – Open

    https://www.youtube.com/watch?v=-c6Iac4AANc&list=OLAK5uy_mSwaG0kKJilN3R9tQkBQFgIsuKfHHZgC0

    #24Heures #acteur #AlanWatts #AlanWilsonWatts #attention #écrivain #être #But #caricature #compréhension #conceptImaginaire #conférencier #conscience #conscienceHumaine #contreCulture #danse #découverte #division #endroit #entrainementDeLEsprit #envers #institutionSociale #latitude #masque #méditation #mégaphone #momentPrésent #musique #néant #persona #personne #philosophe #philosophie #Raison #rôle #Sage #testament #théâtre #théâtreClassique #tracé #Vivre #voyage
  16. Bouddhisme et physique quantique

    Depuis les débuts de la mécanique quantique, physiciens et penseurs bouddhistes ont remarqué des résonances frappantes entre les deux disciplines. Niels Bohr avait fait peindre le symbole du yin-yang sur ses armoiries, Erwin Schrödinger s’était plongé dans les Upanishads, le Dalaï-Lama, lui-même dialogue depuis des décennies avec des physiciens dans le cadre de l’institut Mind and Life. Ces convergences méritent d’être examinées avec rigueur, sans tomber dans l’amalgame facile.

    Le bouddhisme place au centre de sa doctrine l’impermanence, rien n’existe de façon fixe et stable, tout est flux, devenir, changement constant. La physique quantique décrit un monde similaire au niveau subatomique. Une particule n’a pas de position ou de vitesse définies avant mesure, elle existe sous forme de probabilités, une fonction d’onde qui ne se fixe qu’au moment de l’observation. Cette absence d’état stable et prédéterminé fait écho à l’idée bouddhiste selon laquelle chercher une essence fixe dans les phénomènes est une illusion.

    Le concept bouddhiste de production conditionnée illustre qu’aucun phénomène n’existe indépendamment des autres, tout surgit en relation, par un réseau de causes et de conditions. La physique quantique offre une analogie frappant avec l’intrication. Deux particules intriquées restent corrélées, quelle que soit la distance qui les sépare, de sorte que la mesure de l’une affecte instantanément l’état de l’autre. Certains y voient une illustration physique de l’idée qu’aucune entité n’est véritablement séparée du reste de l’univers.

    Le terme sanskrit śūnyatā, souvent traduit par « vacuité », ne désigne pas le néant, mais l’absence d’existence propre et indépendante des phénomènes. Les choses n’ont de réalité que relationnelle. En physique quantique, le vide n’est pas non plus un néant absolu. Le vide quantique bouillonne de particules virtuelles qui apparaissent et disparaissent constamment, et le champ quantique reste la structure fondamentale d’où émerge toute matière. Les deux notions rejettent l’idée d’un fond stable et substantiel sous les apparences, sans pour autant être identiques.

    Le principe de complémentarité de Bohr, selon lequel une même entité peut se comporter comme onde ou comme particule sans que ces descriptions soient contradictoires, mais complémentaires, rappelle la logique du tétralemme bouddhiste et la philosophie madhyamaka de Nagarjuna, qui refuse les catégories binaires du « est » et du « n’est pas ». Les deux traditions invitent à dépasser une logique strictement binaire pour appréhender une réalité plus fluide et contextuelle, de façon non duelle.

    Ces résonances sont intellectuellement stimulantes, mais il importe de distinguer deux niveaux de discours. Le bouddhisme est une tradition philosophique et contemplative, fondée sur l’expérience méditative directe et une visée de cessation de la souffrance. La physique quantique est une théorie mathématique prédictive, validée par l’expérimentation. Les résonances relèvent souvent de l’analogie conceptuelle plutôt que d’une équivalence de fond, et le risque d’instrumentaliser l’un pour légitimer l’autre est réel, dans les deux sens.

    Cela dit, la rencontre reste stimulante pour qui cherche à explorer des voies de passage. Elle a nourri des travaux comme ceux du physicien Anton Zeilinger ou du philosophe des sciences B. Alan Wallace, et elle continue d’alimenter une réflexion sur les limites de nos catégories habituelles, substance, séparation, permanence, que ces deux traditions, chacune à sa manière, remettent en question.

    Une chanson de Claude Dubois – Au Bout Des Doigts

    Les paroles sur https://lyriz.progysm.com/chanson.php?idlien=6519

    https://www.youtube.com/watch?v=_Ovpy6o0W-Q

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #AntonZeilinger #apparence #attention #être #BAlanWallace #boudhisme #changementConstant #conscience #convergence #DalaiLama #entrainementDeLEsprit #ErwinSchrödinger #flux #illusion #impermanence #institutMindAndLife #interdépendance #leDalaïLama #mécaniqueQuantique #mesure #néantAbsolu #NielsBohr #particule #phénomène #physique #physiqueQuantique #principeDeComplémentaritéDeBohr #probabilité #résonance #science #subatomique #traditions #vacuité #videQuantique #vitesse #voieDePassage #śūnyatā
  17. Bouddhisme et physique quantique

    Depuis les débuts de la mécanique quantique, physiciens et penseurs bouddhistes ont remarqué des résonances frappantes entre les deux disciplines. Niels Bohr avait fait peindre le symbole du yin-yang sur ses armoiries, Erwin Schrödinger s’était plongé dans les Upanishads, le Dalaï-Lama, lui-même dialogue depuis des décennies avec des physiciens dans le cadre de l’institut Mind and Life. Ces convergences méritent d’être examinées avec rigueur, sans tomber dans l’amalgame facile.

    Le bouddhisme place au centre de sa doctrine l’impermanence, rien n’existe de façon fixe et stable, tout est flux, devenir, changement constant. La physique quantique décrit un monde similaire au niveau subatomique. Une particule n’a pas de position ou de vitesse définies avant mesure, elle existe sous forme de probabilités, une fonction d’onde qui ne se fixe qu’au moment de l’observation. Cette absence d’état stable et prédéterminé fait écho à l’idée bouddhiste selon laquelle chercher une essence fixe dans les phénomènes est une illusion.

    Le concept bouddhiste de production conditionnée illustre qu’aucun phénomène n’existe indépendamment des autres, tout surgit en relation, par un réseau de causes et de conditions. La physique quantique offre une analogie frappant avec l’intrication. Deux particules intriquées restent corrélées, quelle que soit la distance qui les sépare, de sorte que la mesure de l’une affecte instantanément l’état de l’autre. Certains y voient une illustration physique de l’idée qu’aucune entité n’est véritablement séparée du reste de l’univers.

    Le terme sanskrit śūnyatā, souvent traduit par « vacuité », ne désigne pas le néant, mais l’absence d’existence propre et indépendante des phénomènes. Les choses n’ont de réalité que relationnelle. En physique quantique, le vide n’est pas non plus un néant absolu. Le vide quantique bouillonne de particules virtuelles qui apparaissent et disparaissent constamment, et le champ quantique reste la structure fondamentale d’où émerge toute matière. Les deux notions rejettent l’idée d’un fond stable et substantiel sous les apparences, sans pour autant être identiques.

    Le principe de complémentarité de Bohr, selon lequel une même entité peut se comporter comme onde ou comme particule sans que ces descriptions soient contradictoires, mais complémentaires, rappelle la logique du tétralemme bouddhiste et la philosophie madhyamaka de Nagarjuna, qui refuse les catégories binaires du « est » et du « n’est pas ». Les deux traditions invitent à dépasser une logique strictement binaire pour appréhender une réalité plus fluide et contextuelle, de façon non duelle.

    Ces résonances sont intellectuellement stimulantes, mais il importe de distinguer deux niveaux de discours. Le bouddhisme est une tradition philosophique et contemplative, fondée sur l’expérience méditative directe et une visée de cessation de la souffrance. La physique quantique est une théorie mathématique prédictive, validée par l’expérimentation. Les résonances relèvent souvent de l’analogie conceptuelle plutôt que d’une équivalence de fond, et le risque d’instrumentaliser l’un pour légitimer l’autre est réel, dans les deux sens.

    Cela dit, la rencontre reste stimulante pour qui cherche à explorer des voies de passage. Elle a nourri des travaux comme ceux du physicien Anton Zeilinger ou du philosophe des sciences B. Alan Wallace, et elle continue d’alimenter une réflexion sur les limites de nos catégories habituelles, substance, séparation, permanence, que ces deux traditions, chacune à sa manière, remettent en question.

    Une chanson de Claude Dubois – Au Bout Des Doigts

    Les paroles sur https://lyriz.progysm.com/chanson.php?idlien=6519

    https://www.youtube.com/watch?v=_Ovpy6o0W-Q

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #AntonZeilinger #apparence #attention #être #BAlanWallace #boudhisme #changementConstant #conscience #convergence #DalaiLama #entrainementDeLEsprit #ErwinSchrödinger #flux #illusion #impermanence #institutMindAndLife #interdépendance #leDalaïLama #mécaniqueQuantique #mesure #néantAbsolu #NielsBohr #particule #phénomène #physique #physiqueQuantique #principeDeComplémentaritéDeBohr #probabilité #résonance #science #subatomique #traditions #vacuité #videQuantique #vitesse #voieDePassage #śūnyatā
  18. Québec

    Québec, c’est une capitale à taille humaine, francophone et entourée de nature. J’ai comparé chiffres, études et témoignages pour savoir si on peut la considérer comme la ville la plus cool du Canada.

    Québec : la ville que TOUT LE MONDE sous-estime

    https://www.youtube.com/watch?v=eGJ27qZkG6U

    #accent #accentDAmérique #Amérique #études #être #Canada #canadien #capitale #capitaleNationale #chiffres #cool #culture #cultureQuébécoise #franco #francophone #humain #immersion #nation #nature #patrimoine #peuple #plaisir #PQ #Québec #résistance #reconnaître #richesse #savoir #science #sousEstimer #tailleHumaine #villeDeQuébec #Vivre
  19. Québec

    Québec, c’est une capitale à taille humaine, francophone et entourée de nature. J’ai comparé chiffres, études et témoignages pour savoir si on peut la considérer comme la ville la plus cool du Canada.

    Québec : la ville que TOUT LE MONDE sous-estime

    https://www.youtube.com/watch?v=eGJ27qZkG6U

    #accent #accentDAmérique #Amérique #études #être #Canada #canadien #capitale #capitaleNationale #chiffres #cool #culture #cultureQuébécoise #franco #francophone #humain #immersion #nation #nature #patrimoine #peuple #plaisir #PQ #Québec #résistance #reconnaître #richesse #savoir #science #sousEstimer #tailleHumaine #villeDeQuébec #Vivre
  20. Les secrets sont simples

    Parce que la Vérité est simple, c’est la plus simple chose au monde, c’est pourquoi nous ne la voyons pas. Il n’y a qu’une Chose au monde, et pas deux, comme les physiciens, les mathématiciens ont commencé de le percevoir, et comme l’enfant qui sourit à la vague le sait bien, sur une grande plage où la même écume semble rouler du fond des temps, et rejoindre un grand rythme qui monte d’une vieille mémoire, qui fond les jours et les peines dans une unique histoire, si vieille qu’elle est comme une présence inaltérable, si vaste qu’elle accroche même son immensité à l’aile d’une mouette. Et tout est contenu dans une seconde, la totalité des âges et des âmes, dans un simple point qui brille un instant sur la folle écume. Mais ce point-là, nous l’avons perdu, et ce sourire, et cette seconde qui chante. Alors, nous avons voulu reconstruire cette Unité par une somme : 1+1+1… Comme nos ordinateurs, comme si la collection de tous les savoirs possibles sur tous les points possibles finirait par nous rendre la note juste, l’unique note qui fait chanter, mouvoir les mondes, et le cœur d’un enfant oublié. Cette simplicité, nous avons voulu la manufacturer pour toutes les bourses, et plus nos boutons savants se multipliaient, simplifiaient la vie, plus l’oiseau s’envolait, et le sourire, même la belle écume est polluée par nos calculs. Nous ne savons même pas très bien si nos corps nous appartiennent – elle a tout mangé, la belle Machine.

    Or, cette unique Chose est aussi l’unique Pouvoir, parce que ce qui brille en un point, brille aussi dans tous les autres points : ceci étant saisi, tout le reste est saisi, il n’y a qu’un Pouvoir au monde et pas deux. Même un enfant saisit cela très bien : il est roi, il est invulnérable. Mais l’enfant grandit, il oublie. Et les hommes ont grandi, les nations, les civilisations, chacune cherchant à sa façon le Grand Secret, le simple secret – par les armes, les conquêtes, par la méditation, la magie, par la beauté, la religion ou la science. Et à vrai dire, nous ne savons pas très bien qui est le plus avancé, de l’ouvrier de l’Acropole, du mage de Thèbes ou de l’astronaute de Cap Kennedy, ni même du moine de Cîteaux, parce que les uns ont rejeté la vie pour la comprendre, les autres l’ont prise sans la comprendre, d’autres ont laissé une trace de beauté, et d’autres une traînée blanche dans un ciel pareil – nous sommes les derniers sur la liste, c’est tout. Et notre magie, nous ne la tenons pas encore. Le point, le tout petit point puissant, est toujours là sur la plage du grand monde, il brille pour qui veut, tel qu’il était quand nous n’étions pas encore hommes sous les étoiles.

    *

    Pourtant, le Secret, d’autres l’ont touché : les Grecs l’avaient peut-être, les Égyptiens aussi et certainement les Rishi des temps védiques. Mais il en est des secrets comme des fleurs sur le bel arbre, ils ont leur saison, leur obscure poussée, leur éclosion soudaine. Pour toute chose, il est un « moment », même pour la conjonction des astres sur nos têtes et le passage du cormoran sur le rocher blanchi d’écume, peut-être même pour cette écume un instant jaillie au rythme de la vague, et tout se meut selon un rite unique. Et de même pour l’homme. Un secret, c’est-à-dire une connaissance, c’est-à-dire un pouvoir, a son temps organique, et une petite cellule isolée, plus évoluée que d’autres, ne peut pas incarner le pouvoir de sa connaissance, c’est-à-dire changer le monde, accélérer la floraison du grand arbre, à moins que tout le reste du terrain évolutif ne soit prêt.

    Et le temps est venu.

    Satprem, né Bernard Enginger (1923-2007), Français, Breton, fut pendant vingt ans le confident de Mère, qui lui donna son nom véritable le 3 mars 1957 : Satprem « celui qui aime vraiment ». À l’âge de trente ans, il revient définitivement en Inde auprès de Celle qui cherchait le secret du passage à la « prochaine espèce », et forait en son corps ce passage. Mère, dont il deviendra le confident et le témoin pendant près de vingt ans.

    Satprem dans La Genèse du Surhomme

    Une pièce musicale de Anoushka Shankar – Secret Heart 

    https://www.youtube.com/watch?v=dc4k-RYN9Z8

    #Acropole #astronauteDeCapKennedy #attention #Auroville #Égyptiens #évolution #être #BernardEnginger #Chanter #ChoseAuMonde #civilisations #connaissance #conscience #genèse #grecs #Inde #machine #mageDeThèbes #magie #mathématiciens #mère #ordinateur #ouvrier #physiciens #points #pouvoir #présenceInaltérable #Satprem #science #secret #simplicité #sourire #surhomme #Temps #unité #védique #vérité #Vivre
  21. Les secrets sont simples

    Parce que la Vérité est simple, c’est la plus simple chose au monde, c’est pourquoi nous ne la voyons pas. Il n’y a qu’une Chose au monde, et pas deux, comme les physiciens, les mathématiciens ont commencé de le percevoir, et comme l’enfant qui sourit à la vague le sait bien, sur une grande plage où la même écume semble rouler du fond des temps, et rejoindre un grand rythme qui monte d’une vieille mémoire, qui fond les jours et les peines dans une unique histoire, si vieille qu’elle est comme une présence inaltérable, si vaste qu’elle accroche même son immensité à l’aile d’une mouette. Et tout est contenu dans une seconde, la totalité des âges et des âmes, dans un simple point qui brille un instant sur la folle écume. Mais ce point-là, nous l’avons perdu, et ce sourire, et cette seconde qui chante. Alors, nous avons voulu reconstruire cette Unité par une somme : 1+1+1… Comme nos ordinateurs, comme si la collection de tous les savoirs possibles sur tous les points possibles finirait par nous rendre la note juste, l’unique note qui fait chanter, mouvoir les mondes, et le cœur d’un enfant oublié. Cette simplicité, nous avons voulu la manufacturer pour toutes les bourses, et plus nos boutons savants se multipliaient, simplifiaient la vie, plus l’oiseau s’envolait, et le sourire, même la belle écume est polluée par nos calculs. Nous ne savons même pas très bien si nos corps nous appartiennent – elle a tout mangé, la belle Machine.

    Or, cette unique Chose est aussi l’unique Pouvoir, parce que ce qui brille en un point, brille aussi dans tous les autres points : ceci étant saisi, tout le reste est saisi, il n’y a qu’un Pouvoir au monde et pas deux. Même un enfant saisit cela très bien : il est roi, il est invulnérable. Mais l’enfant grandit, il oublie. Et les hommes ont grandi, les nations, les civilisations, chacune cherchant à sa façon le Grand Secret, le simple secret – par les armes, les conquêtes, par la méditation, la magie, par la beauté, la religion ou la science. Et à vrai dire, nous ne savons pas très bien qui est le plus avancé, de l’ouvrier de l’Acropole, du mage de Thèbes ou de l’astronaute de Cap Kennedy, ni même du moine de Cîteaux, parce que les uns ont rejeté la vie pour la comprendre, les autres l’ont prise sans la comprendre, d’autres ont laissé une trace de beauté, et d’autres une traînée blanche dans un ciel pareil – nous sommes les derniers sur la liste, c’est tout. Et notre magie, nous ne la tenons pas encore. Le point, le tout petit point puissant, est toujours là sur la plage du grand monde, il brille pour qui veut, tel qu’il était quand nous n’étions pas encore hommes sous les étoiles.

    *

    Pourtant, le Secret, d’autres l’ont touché : les Grecs l’avaient peut-être, les Égyptiens aussi et certainement les Rishi des temps védiques. Mais il en est des secrets comme des fleurs sur le bel arbre, ils ont leur saison, leur obscure poussée, leur éclosion soudaine. Pour toute chose, il est un « moment », même pour la conjonction des astres sur nos têtes et le passage du cormoran sur le rocher blanchi d’écume, peut-être même pour cette écume un instant jaillie au rythme de la vague, et tout se meut selon un rite unique. Et de même pour l’homme. Un secret, c’est-à-dire une connaissance, c’est-à-dire un pouvoir, a son temps organique, et une petite cellule isolée, plus évoluée que d’autres, ne peut pas incarner le pouvoir de sa connaissance, c’est-à-dire changer le monde, accélérer la floraison du grand arbre, à moins que tout le reste du terrain évolutif ne soit prêt.

    Et le temps est venu.

    Satprem, né Bernard Enginger (1923-2007), Français, Breton, fut pendant vingt ans le confident de Mère, qui lui donna son nom véritable le 3 mars 1957 : Satprem « celui qui aime vraiment ». À l’âge de trente ans, il revient définitivement en Inde auprès de Celle qui cherchait le secret du passage à la « prochaine espèce », et forait en son corps ce passage. Mère, dont il deviendra le confident et le témoin pendant près de vingt ans.

    Satprem dans La Genèse du Surhomme

    Une pièce musicale de Anoushka Shankar – Secret Heart 

    https://www.youtube.com/watch?v=dc4k-RYN9Z8

    #Acropole #astronauteDeCapKennedy #attention #Auroville #Égyptiens #évolution #être #BernardEnginger #Chanter #ChoseAuMonde #civilisations #connaissance #conscience #genèse #grecs #Inde #machine #mageDeThèbes #magie #mathématiciens #mère #ordinateur #ouvrier #physiciens #points #pouvoir #présenceInaltérable #Satprem #science #secret #simplicité #sourire #surhomme #Temps #unité #védique #vérité #Vivre
  22. Les effets de la gratitude

    La pratique régulière de la gratitude produit des effets mesurables et bien documentés, tant en psychologie, qu’en neurobiologie.

    Plusieurs études, notamment celles de Robert Emmons et Michael McCullough, montrent qu’un simple journal de gratitude tenu régulièrement diminue les symptômes dépressifs et anxieux, en partie parce qu’il réoriente l’attention loin des ruminations sur le manque ou la menace.

    La gratitude est l’une des dispositions les plus fortement corrélées à la satisfaction de vie dans la littérature de psychologie positive, davantage, dans certaines études, que l’optimisme ou l’estime de soi. Elle permet de passer d’une lecture égocentrée à une lecture relationnelle du monde.

    Ainsi, exprimer de la gratitude augmente la qualité perçue de la relation, tant pour celui qui exprime que pour celui qui reçoit, un effet que les chercheurs appellent parfois la fonction de « trouver, rappeler et lier » (find, remind, and bind). Selon cette perspective, la gratitude aide à repérer les relations de valeur, à s’en souvenir, et à approfondir l’engagement mutuel.

    De plus, des études de terrain montrent que la gratitude exprimée tend à générer des comportements prosociaux non seulement envers le bienfaiteur, mais envers des tiers, une sorte de phénomène de gratitude en chaîne qui dépasse l’échange direct.

    Les pratiquants soulignent une meilleure qualité de sommeil, notamment par la réduction des pensées intrusives au coucher. Certaines études associent la pratique régulière de la gratitude à une variabilité de la fréquence cardiaque plus saine, signe d’une meilleure régulation du système nerveux autonome. D’autres mentionnent une réduction du cortisol dans plusieurs protocoles expérimentaux, suggérant un effet apaisant sur l’axe du stress.

    Un effet important non négligeable sur les pratiques contemplatives, la gratitude agit comme une discipline de l’attention, assez proche de ce que Simone Weil appelait l’attention comme forme de prière. Elle ancre dans le présent plutôt que dans le manque projeté vers l’avenir ou le regret tourné vers le passé et permet le consentement au réel.

    La recherche distingue la gratitude comme état passager, celle qui est ressentie après un bienfait précis, de la gratitude comme trait ou disposition cultivée. C’est cette seconde forme, entretenue par une pratique répétée, par exemple la tenue d’un journal, de lettres de gratitude, de rituels, qui produit les effets les plus durables. Une gratitude purement réactive aux circonstances favorables n’a pas la même portée transformatrice qu’une gratitude cultivée comme posture stable face à l’existence, y compris face à ce qui est difficile, ce qui la rapproche, structurellement, d’une orientation, d’une voie que l’on choisit d’entretenir.

    Une chanson de Leonard Cohen – Hallelujah

    Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/257665-leonard-cohen-hallelujah.html

    https://www.youtube.com/watch?v=YrLk4vdY28Q

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #acceptation #amour #anxiété #attention #étude #être #babillageDeLEsprit #bind #compassion #conscience #consentementAuRéel #discipline #entrainementDeLEsprit #entretenir #find #gratitude #Hallelujah #interdépendance #lectureRelationnelleDuMonde #lier #MichaelMcCullough #neurobiologie #optimiste #pratique #pratiquesContemplatives #psychologie #psychologiePositive #rappler #recherche #relation #remind #RobertEmmons #science #simpleJournée #Stress #trouver #Vivre #voieDePassage
  23. Les effets de la gratitude

    La pratique régulière de la gratitude produit des effets mesurables et bien documentés, tant en psychologie, qu’en neurobiologie.

    Plusieurs études, notamment celles de Robert Emmons et Michael McCullough, montrent qu’un simple journal de gratitude tenu régulièrement diminue les symptômes dépressifs et anxieux, en partie parce qu’il réoriente l’attention loin des ruminations sur le manque ou la menace.

    La gratitude est l’une des dispositions les plus fortement corrélées à la satisfaction de vie dans la littérature de psychologie positive, davantage, dans certaines études, que l’optimisme ou l’estime de soi. Elle permet de passer d’une lecture égocentrée à une lecture relationnelle du monde.

    Ainsi, exprimer de la gratitude augmente la qualité perçue de la relation, tant pour celui qui exprime que pour celui qui reçoit, un effet que les chercheurs appellent parfois la fonction de « trouver, rappeler et lier » (find, remind, and bind). Selon cette perspective, la gratitude aide à repérer les relations de valeur, à s’en souvenir, et à approfondir l’engagement mutuel.

    De plus, des études de terrain montrent que la gratitude exprimée tend à générer des comportements prosociaux non seulement envers le bienfaiteur, mais envers des tiers, une sorte de phénomène de gratitude en chaîne qui dépasse l’échange direct.

    Les pratiquants soulignent une meilleure qualité de sommeil, notamment par la réduction des pensées intrusives au coucher. Certaines études associent la pratique régulière de la gratitude à une variabilité de la fréquence cardiaque plus saine, signe d’une meilleure régulation du système nerveux autonome. D’autres mentionnent une réduction du cortisol dans plusieurs protocoles expérimentaux, suggérant un effet apaisant sur l’axe du stress.

    Un effet important non négligeable sur les pratiques contemplatives, la gratitude agit comme une discipline de l’attention, assez proche de ce que Simone Weil appelait l’attention comme forme de prière. Elle ancre dans le présent plutôt que dans le manque projeté vers l’avenir ou le regret tourné vers le passé et permet le consentement au réel.

    La recherche distingue la gratitude comme état passager, celle qui est ressentie après un bienfait précis, de la gratitude comme trait ou disposition cultivée. C’est cette seconde forme, entretenue par une pratique répétée, par exemple la tenue d’un journal, de lettres de gratitude, de rituels, qui produit les effets les plus durables. Une gratitude purement réactive aux circonstances favorables n’a pas la même portée transformatrice qu’une gratitude cultivée comme posture stable face à l’existence, y compris face à ce qui est difficile, ce qui la rapproche, structurellement, d’une orientation, d’une voie que l’on choisit d’entretenir.

    Une chanson de Leonard Cohen – Hallelujah

    Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/257665-leonard-cohen-hallelujah.html

    https://www.youtube.com/watch?v=YrLk4vdY28Q

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #acceptation #amour #anxiété #attention #étude #être #babillageDeLEsprit #bind #compassion #conscience #consentementAuRéel #discipline #entrainementDeLEsprit #entretenir #find #gratitude #Hallelujah #interdépendance #lectureRelationnelleDuMonde #lier #MichaelMcCullough #neurobiologie #optimiste #pratique #pratiquesContemplatives #psychologie #psychologiePositive #rappler #recherche #relation #remind #RobertEmmons #science #simpleJournée #Stress #trouver #Vivre #voieDePassage
  24. Vivre en paix

    Il est essentiel pour l’homme de vivre dans la paix.

    Ceci veut dire qu’il lui faut mener une vie paisible.

    Ce mot « mener » implique la totalité et non pas la partie.

    Ceci est-il possible pour un esprit, pour un cerveau qui a été entraîné, éduqué, conditionné pendant des siècles et des siècles à vivre, à accepter une formule de vie empreinte de conflits.

    Les cellules cérébrales elles-mêmes y sont habituées.

    Notre point de vue sur la vie est ennemi de la paix.

    Toute notre structure sociale, morale, éthique et religieuse est ennemie de la paix.

    Cette structure psychologique créée par l’homme au moyen de la soi-disant évolution pendant des siècles et des siècles fait partie de nous-mêmes.

    Nous sommes cela.

    Ce n’est pas une réponse que de fuir cette structure en se réfugiant dans un monastère ou dans un hôpital pour aliénés, ou de rechercher des drogues, ou de dire :

    « Voyez-vous je suis contre cette guerre, mais dans une autre guerre je me battrais peut-être.

    Je suis contre la guerre au Vietnam, mais si mon pays est attaqué, je suis pour ».

    Nous avons donc accepté la guerre, qui n’est pas autre chose que notre vie quotidienne poussée à l’extrême ; nous l’avons acceptée comme étant naturelle à la vie.

    Les parlotes religieuses où il est question de paix, et de tout ce qui s’ensuit, ne sont pas autre chose que du bla-bla-bla.

    C’est un problème véritablement extraordinairement subtil.

    Il ne s’agit pas de dire : « Je mène une vie où règne la paix ».

    C’est là ce qui a été fait dans tous les monastères et par des gens qui ont renoncé au monde ; mais ils ne mènent par des vies paisibles, intérieurement ils bouillonnent.

    Jiddu Krishnamurti (1895-1986) : Il fut un libre penseur, qui s’est promené dans le monde. Il est considéré comme l’un des grands penseurs et maîtres spirituels. Il ne proposait aucune philosophie ou religion. Il expliquait avec minutie les subtils mécanismes de l’esprit humain, et il insistait sur la nécessité d’introduire une qualité profondément méditative et spirituelle dans notre vie de tous les jours. Il n’appartenait à aucune organisation, aucune secte, à aucun pays, ne s’inscrivait dans aucun courant de pensée, politique ou idéologique. Il affirmait tout au contraire que ce sont là les véritables facteurs qui divisent des hommes et entraînent les conflits et les guerres. Citation : Ce que je vous demande, c’est d’ouvrir votre esprit, non de croire.

    Jiddu Krishnamurti dans L’acte d’observer est discipline

    Une pièce musicale de VANGELIS 12 o’clock 1975 

    https://www.youtube.com/watch?v=z4R4PVEwX5U

    #accepter #acte #acteDObserver #amour #éduquer #éthique #évolution #être #blaBlaBla #cellulesCérébrales #conditionner #conscience #discipline #ennemieDeLaPaix #entrainer #esprit #guerre #guerreDuVietnam #humain #JidduKrishnamurti #nature #observer #paix #partie #PointDeVue #religion #siècles #spiritualité #structurePsychologique #structureSociale #totalité #viePaisible #vieQuotidienne #Vivre #vivreEnPaix
  25. Vivre en paix

    Il est essentiel pour l’homme de vivre dans la paix.

    Ceci veut dire qu’il lui faut mener une vie paisible.

    Ce mot « mener » implique la totalité et non pas la partie.

    Ceci est-il possible pour un esprit, pour un cerveau qui a été entraîné, éduqué, conditionné pendant des siècles et des siècles à vivre, à accepter une formule de vie empreinte de conflits.

    Les cellules cérébrales elles-mêmes y sont habituées.

    Notre point de vue sur la vie est ennemi de la paix.

    Toute notre structure sociale, morale, éthique et religieuse est ennemie de la paix.

    Cette structure psychologique créée par l’homme au moyen de la soi-disant évolution pendant des siècles et des siècles fait partie de nous-mêmes.

    Nous sommes cela.

    Ce n’est pas une réponse que de fuir cette structure en se réfugiant dans un monastère ou dans un hôpital pour aliénés, ou de rechercher des drogues, ou de dire :

    « Voyez-vous je suis contre cette guerre, mais dans une autre guerre je me battrais peut-être.

    Je suis contre la guerre au Vietnam, mais si mon pays est attaqué, je suis pour ».

    Nous avons donc accepté la guerre, qui n’est pas autre chose que notre vie quotidienne poussée à l’extrême ; nous l’avons acceptée comme étant naturelle à la vie.

    Les parlotes religieuses où il est question de paix, et de tout ce qui s’ensuit, ne sont pas autre chose que du bla-bla-bla.

    C’est un problème véritablement extraordinairement subtil.

    Il ne s’agit pas de dire : « Je mène une vie où règne la paix ».

    C’est là ce qui a été fait dans tous les monastères et par des gens qui ont renoncé au monde ; mais ils ne mènent par des vies paisibles, intérieurement ils bouillonnent.

    Jiddu Krishnamurti (1895-1986) : Il fut un libre penseur, qui s’est promené dans le monde. Il est considéré comme l’un des grands penseurs et maîtres spirituels. Il ne proposait aucune philosophie ou religion. Il expliquait avec minutie les subtils mécanismes de l’esprit humain, et il insistait sur la nécessité d’introduire une qualité profondément méditative et spirituelle dans notre vie de tous les jours. Il n’appartenait à aucune organisation, aucune secte, à aucun pays, ne s’inscrivait dans aucun courant de pensée, politique ou idéologique. Il affirmait tout au contraire que ce sont là les véritables facteurs qui divisent des hommes et entraînent les conflits et les guerres. Citation : Ce que je vous demande, c’est d’ouvrir votre esprit, non de croire.

    Jiddu Krishnamurti dans L’acte d’observer est discipline

    Une pièce musicale de VANGELIS 12 o’clock 1975 

    https://www.youtube.com/watch?v=z4R4PVEwX5U

    #accepter #acte #acteDObserver #amour #éduquer #éthique #évolution #être #blaBlaBla #cellulesCérébrales #conditionner #conscience #discipline #ennemieDeLaPaix #entrainer #esprit #guerre #guerreDuVietnam #humain #JidduKrishnamurti #nature #observer #paix #partie #PointDeVue #religion #siècles #spiritualité #structurePsychologique #structureSociale #totalité #viePaisible #vieQuotidienne #Vivre #vivreEnPaix
  26. L’éveil ordinaire

    La non-dualité, ce n’est pas le contraire de la dualité. Elle est la vue qui dépasse toute notion antagoniste.

    À travers elle, nous ne tentons pas d’unir ce qui s’oppose, ou de faire disparaître un « second ». Nous réalisons que par-delà la différence, un aspect relatif, tout a une seule et même nature indivisible.

    *

    Parfois, je dis aux gens de se tenir derrière leurs yeux. Être juste là, derrière, comme s’il s’agissait de fenêtres. Cela permet de couper court au mental et de “Voir”, d’être très directement en relation avec tout “ce qui Est”. On pourrait dire “habiter” son regard. J’appelle cela vivre en “live”, ou encore, s’immerger dans le Vivant.

    Je vous invite à le faire, à y revenir et à vous en souvenir, sans créer de tension. Le plus souvent, nous recherchons cette Vie, cette “intensité” par des artifices et des voies détournées. Cependant, nous finissons toujours par “dessoûler” et cela nous rend frustrés et insatisfaits. D’où l’importance de ne pas compenser, de ne pas user d’expédients. Nous ne puisons pas seulement notre nourriture dans le terrestre, mais aussi dans le céleste. Dans un “contact” et une adhésion à l’Ouverture, où s’actualise le battement du renouveau.

    *

    Dans notre rôle de chercheur spirituel, nous conservons encore le sentiment de devoir parfaire notre compréhension afin de parvenir à la pleine expérience de la vérité. Éveil et vérité ne sont cependant pas comme un objet à saisir face à nous. Éveil et vérité font partie de nous, d’une même Nature. Entraîné dans son mouvement l’esprit se détourne, se distrait et virtuellement s’isole de sa Nature, puis, se met en quête d’un « ailleurs » improbable. Au sein d’une même base d’abord nous divisons, puis nous tentons d’unir à nouveau. En fait, il n’y a que la Nature et rien de différent ne peut être rejoint. Tout reflet et projection n’ont de tout temps été que son expression.

    *

    La Vision pure est pareille à une pointe aigüe. Elle est la “Pointe de vie”. La force qui lui est associée vient de son aptitude à transpercer, à pourfendre et garder dans l’unité tout ce qui s’élève.

    Elle est l’essence, l’ouverture du ciel que rien ni personne ne peut obstruer ou toucher.

    Elle est le sceau, le diamant d’éternité.

    Denis Marie dans L’éveil ordinaire, le don du cœur

    Une pièce musicale de Pat Metheny · Charlie Haden – Spiritual

    https://www.youtube.com/watch?v=Gh0G2uu_xSQ

    #actualiser #antagoniste #artifices #Éternité #éveil #éveilOrdinaire #être #battement #ceQuiEst #chercheurSpirituel #ciel #coeur #contact #DenisMarie #dessoûler #diamant #différence #donDuCoeur #dualité #essence #expédients #expression #fenêtre #habiter #intensité #live #mental #nature #natureIndivisible #nonDualité #ouverture #PointeDeVie #Reflet #sélever #sOpposer #second #souvenir #tension #toucher #transpercer #un #unité #vérité #visionPure #vivant #Vivre #voir
  27. L’éveil ordinaire

    La non-dualité, ce n’est pas le contraire de la dualité. Elle est la vue qui dépasse toute notion antagoniste.

    À travers elle, nous ne tentons pas d’unir ce qui s’oppose, ou de faire disparaître un « second ». Nous réalisons que par-delà la différence, un aspect relatif, tout a une seule et même nature indivisible.

    *

    Parfois, je dis aux gens de se tenir derrière leurs yeux. Être juste là, derrière, comme s’il s’agissait de fenêtres. Cela permet de couper court au mental et de “Voir”, d’être très directement en relation avec tout “ce qui Est”. On pourrait dire “habiter” son regard. J’appelle cela vivre en “live”, ou encore, s’immerger dans le Vivant.

    Je vous invite à le faire, à y revenir et à vous en souvenir, sans créer de tension. Le plus souvent, nous recherchons cette Vie, cette “intensité” par des artifices et des voies détournées. Cependant, nous finissons toujours par “dessoûler” et cela nous rend frustrés et insatisfaits. D’où l’importance de ne pas compenser, de ne pas user d’expédients. Nous ne puisons pas seulement notre nourriture dans le terrestre, mais aussi dans le céleste. Dans un “contact” et une adhésion à l’Ouverture, où s’actualise le battement du renouveau.

    *

    Dans notre rôle de chercheur spirituel, nous conservons encore le sentiment de devoir parfaire notre compréhension afin de parvenir à la pleine expérience de la vérité. Éveil et vérité ne sont cependant pas comme un objet à saisir face à nous. Éveil et vérité font partie de nous, d’une même Nature. Entraîné dans son mouvement l’esprit se détourne, se distrait et virtuellement s’isole de sa Nature, puis, se met en quête d’un « ailleurs » improbable. Au sein d’une même base d’abord nous divisons, puis nous tentons d’unir à nouveau. En fait, il n’y a que la Nature et rien de différent ne peut être rejoint. Tout reflet et projection n’ont de tout temps été que son expression.

    *

    La Vision pure est pareille à une pointe aigüe. Elle est la “Pointe de vie”. La force qui lui est associée vient de son aptitude à transpercer, à pourfendre et garder dans l’unité tout ce qui s’élève.

    Elle est l’essence, l’ouverture du ciel que rien ni personne ne peut obstruer ou toucher.

    Elle est le sceau, le diamant d’éternité.

    Denis Marie dans L’éveil ordinaire, le don du cœur

    Une pièce musicale de Pat Metheny · Charlie Haden – Spiritual

    https://www.youtube.com/watch?v=Gh0G2uu_xSQ

    #actualiser #antagoniste #artifices #Éternité #éveil #éveilOrdinaire #être #battement #ceQuiEst #chercheurSpirituel #ciel #coeur #contact #DenisMarie #dessoûler #diamant #différence #donDuCoeur #dualité #essence #expédients #expression #fenêtre #habiter #intensité #live #mental #nature #natureIndivisible #nonDualité #ouverture #PointeDeVie #Reflet #sélever #sOpposer #second #souvenir #tension #toucher #transpercer #un #unité #vérité #visionPure #vivant #Vivre #voir
  28. Le biais de généralisation

    La généralisation est une disposition naturelle de l’esprit, sans elle, aucune connaissance n’est possible. Mais elle devient biaisée lorsqu’elle saute à une conclusion trop vite, trop loin, à partir de trop peu.

    Le biais de généralisation consiste à tirer une conclusion universelle à partir d’un nombre insuffisant de cas particuliers, ou à appliquer une règle valable dans certains contextes à des domaines où elle ne s’applique pas.

    Nous avons tendance à classer tout le monde dans le même panier. Les Américains sont comme cela, et les Européens comme ceci. La généralisation, à elle seule, nous propulse dans le monde des préjugés.  

    Et c’est aussi vrai pour la dimension temporelle qui nous pousse à penser qu’une expérience passée va toujours se répliquer dans notre vie. J’ai échoué, je vais encore échouer.

    Le biais de généralisation n’est pas une aberration, il est la conséquence d’une capacité adaptative fondamentale. Le cerveau est capable de détecter des modèles, de construire des modèles du monde à partir d’expériences limitées. Cette économie cognitive est indispensable à la survie, si un champignon de telle forme m’a rendu malade, mieux vaut les éviter tout en continuant à manger les autres.

    Le problème surgit lorsque ce jugement rapide est appliqué à des domaines qui exigent plus de nuance, dont les personnes, les cultures, les systèmes complexes.

    Le biais de généralisation est l’un des mécanismes centraux de la production des préjugés. Généraliser à partir de quelques individus pour caractériser un groupe entier, c’est précisément la structure du racisme, du sexisme, de la xénophobie. Ce n’est pas seulement une erreur logique, le biais peut entraîner une violence épistémique qui efface la singularité des personnes en les réduisant à une appartenance spécifique.

    Paradoxalement, les luttes contre la discrimination exigent elles aussi une vigilance sur la généralisation inverse. En effet, généraliser l’oppression d’un groupe peut conduire à désindividualiser les membres de ce groupe tout autant. Tous ses membres sont nuls !

    Alors, comment s’en prémunir ? Non pas en cessant de généraliser, ce serait impossible et paralyserait toute pensée. Toutefois, il est possible de composer avec et de cultiver quelques techniques. Par exemple, prendre le temps de distinguer la règle et l’exception, en laissant de la place à l’ouverture des nouvelles façons de voir, maintenir un esprit critique face aux affirmations trop générales en gardant en perspective que l’on appelle l’inconnu, l’improbable et la confusion sont des éléments de perspective qui échappent à nos capacités actuelles de compréhension, développer une conscience de la pertinence et de l’impact de ce que l’on généralise, reconnaître que les généralisations sont des étapes transitoires vers de nouvelles perspectives, et s’exposer volontairement à des cas qui contredisent la généralisation, et ce n’est pas facile, car cela exige de chercher ce qui nous dérange.

    La généralisation est souvent une étape de développement de la pensée avant que nous développions la capacité de saisir les nuances de la réalité dans toute sa complexité.

    Une chanson de Francis Cabrel – Des hommes pareils

    Les paroles sur https://www.franciscabrel.com/des-hommes-pareils/

    https://www.youtube.com/watch?v=kiRlJ4HuWGc

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #aberration #acceptation #amour #attention #être #biaisDeGénéralisation #capacitéAdaptative #Cerveau #compassion #conclusionUniverselle #conscience #discrimination #entrainementDeLEsprit #erreurLogique #esprit #expériences #généralisation #généraliser #interdépendance #liberté #nuance #oppression #préjugé #problème #racisme #sexisme #vigilance #violenceépistémique #Vivre #voieDePassage #xénophobie
  29. Avec l’autre

    Il arrive un moment où l’autre n’est plus interchangeable. Il ne fait plus partie d’un ensemble vague. Il prend une place précise, une place qui ne se remplit pas autrement.

    Quand l’autre commence à compter, la relation à déjà fait son travail. Le lien s’est tissé sans bruit par la répétition, par l’attente, par le temps partagé.

    Rien n’a changé extérieurement, mais tout a changé intérieurement. Ce n’est pas l’autre qui est devenu différent, c’est la relation qui a crée une singularité.

    Compter pour quelqu’un ne signifie pas être possédé, cela signifie être reconnu, exister pour l’autre au-delà de l’utilité ou de la fonction. Ce moment est beau, mais il reste fragile, car reconnaître l’importance de l’autre, c’est accepter de devenir vulnérable. Quand l’autre commence à compter, la relation change de nature, elle n’est plus un passage, elle devient un lieu où quelque chose engage, et c’est souvent là que l’attente porte enfin son fruit.

    Geoffrey Wion Florens dans S’asseoir un peu plus près

    Une pièce musicale de Pat Metheny – Alfie

    https://www.youtube.com/watch?v=fWaXHq33OiA

    #attente #autre #être #beau #changerLaNature #commencer #compter #engager #ensembleUni #ensembleVague #fonction #fruit #GeoffreyWionFlorens #importance #importanceDeLAutre #interchangeable #lien #lieu #moment #nature #partagé #passage #place #placePrécise #posséder #près #précieux #présence #répétition #reconnaître #relation #sAsseoir #sansBruit #tempsPartagé #tisser #travail #utilité #Vivre
  30. Avec l’autre

    Il arrive un moment où l’autre n’est plus interchangeable. Il ne fait plus partie d’un ensemble vague. Il prend une place précise, une place qui ne se remplit pas autrement.

    Quand l’autre commence à compter, la relation à déjà fait son travail. Le lien s’est tissé sans bruit par la répétition, par l’attente, par le temps partagé.

    Rien n’a changé extérieurement, mais tout a changé intérieurement. Ce n’est pas l’autre qui est devenu différent, c’est la relation qui a crée une singularité.

    Compter pour quelqu’un ne signifie pas être possédé, cela signifie être reconnu, exister pour l’autre au-delà de l’utilité ou de la fonction. Ce moment est beau, mais il reste fragile, car reconnaître l’importance de l’autre, c’est accepter de devenir vulnérable. Quand l’autre commence à compter, la relation change de nature, elle n’est plus un passage, elle devient un lieu où quelque chose engage, et c’est souvent là que l’attente porte enfin son fruit.

    Geoffrey Wion Florens dans S’asseoir un peu plus près

    Une pièce musicale de Pat Metheny – Alfie

    https://www.youtube.com/watch?v=fWaXHq33OiA

    #attente #autre #être #beau #changerLaNature #commencer #compter #engager #ensembleUni #ensembleVague #fonction #fruit #GeoffreyWionFlorens #importance #importanceDeLAutre #interchangeable #lien #lieu #moment #nature #partagé #passage #place #placePrécise #posséder #près #précieux #présence #répétition #reconnaître #relation #sAsseoir #sansBruit #tempsPartagé #tisser #travail #utilité #Vivre
  31. Du Surhomme et du Supramental

    Le thème du surhomme chez Sri Aurobindo n’a que peu à voir avec celui de Nietzsche, bien que le terme prête à confusion. Pour Sri Aurobindo, l’évolution ne s’arrête pas à l’apparition de l’homme et du mental. Il reprend le schéma darwinien, matière, vie, mental, mais y ajoute une étape supérieure, le supramental, un plan de conscience-vérité situé au-delà du mental, où l’être ne connaît plus par déduction, doute ou fragmentation, mais par identité directe avec le réel. Dans son œuvre majeure, La Vie Divine, et dans son poème Savitri, Aurobindo décrit ce supramental comme le principe de liaison entre l’Absolu (Sachchidananda, Existence-Conscience-Béatitude) et le monde manifesté. Le surhomme, il préfère parler d’être gnostique, n’est donc pas un individu qui s’élève par la volonté de puissance, mais une mutation de l’espèce rendue possible par la descente de cette conscience supramentale dans la matière elle-même. Ce n’est pas une conquête, c’est une transformation.

    Satprem, disciple français d’Aurobindo et de Mirra Alfassa, a présenté cette pensée dans Sri Aurobindo ou l’Aventure de la conscience, puis a consacré le reste de sa vie à transcrire et prolonger l’expérience de la Mirra Alfassa telle que consignée dans L’Agenda. Il y insiste sur un point radical, la transformation ne concerne pas seulement l’esprit ou le mental, mais la cellule, le corps physique lui-même. Mirra Alfassa cherchait à faire descendre la conscience supramentale jusque dans la matière corporelle, pour en changer le fonctionnement même, dépasser la maladie, la fatigue, la mort, non par une croyance en un au-delà, mais par une mutation vécue ici, dans la chair. Satprem parle d’une aventure, d’un risque existentiel assumé individuellement, plutôt que d’une doctrine à suivre.

    Avec maintenant de la perspective, il est intéressant de faire le lien avec le développement technologique actuel. En effet, l’intelligence artificielle (IA), l’ingénierie génétique, les interfaces cerveau-machine, les recherches sur le prolongement de la vie poursuivent elles aussi un dépassement des limites humaines. On y retrouve un même désir d’aller au-delà de l’homme tel qu’il est. Mais le mouvement est inversé. Le transhumanisme technologique procède du dehors vers le dedans, il modifie le corps et le cerveau par des outils extérieurs, le code génétique, le silicium, les prothèses, sans que la conscience elle-même change de nature. Sri Aurobindo, Mirra Alfassa et Satprem font référence à un mouvement du dedans vers le dehors. C’est la conscience, qui, en s’élevant puis en redescendant dans la matière, qui transforme cette dernière de l’intérieur. L’IA la plus avancée reste, dans ce cadre, une prouesse mentale, par les calculs, les corrélations, les prédictions, et non par un saut hors du mental. Elle prolonge et démultiplie les capacités du mental humain sans accéder à ce que Sri Aurobindo appelait la connaissance par identité, la perception directe et unifiée du vrai.

    Il y a d’ailleurs, chez ces trois auteurs, une mise en garde qui résonne avec l’époque actuelle. Une puissance qui croît sans transformation intérieure correspondante produit, non un être supérieur, mais ce que Sri Aurobindo nommait un être asurique, surpuissant et désaxé. L’accélération technologique sans changement de conscience peut ainsi être lue, dans cette perspective, comme un risque plus que comme un accomplissement, l’augmentation des moyens sans l’approfondissement de l’être qui les manie.

    On peut enfin rapprocher cette vision de celle de Teilhard de Chardin et de sa noosphère, l’idée d’une couche pensante planétaire en formation, et voir dans les réseaux numériques mondiaux et l’IA collective une préfiguration matérielle et fonctionnelle de cette intelligence partagée. Mais pour Aurobindo comme pour Satprem, cette interconnexion croissante des mentaux ne suffit pas à produire le saut supramental, elle prépare peut-être le terrain, sans pouvoir s’y substituer, car ce saut reste, dans leur pensée, une affaire de conscience vécue et incarnée, non de puissance de calcul.

    Une chanson de Harmonium – Le corridor/Les premières lumières

    Les paroles sur https://genius.com/Harmonium-le-corridor-lyrics

    https://www.youtube.com/watch?v=8SLOsj8111g&list=PL-lygRrMXFqXEptFYra2O1TviVuLHuxLI&index=7

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #ACollective #Agenda #amour #attention #être #êtreAsurique #conscience #conscienceSupramentale #conscienceVérité #développementTechnologique #entrainementDeLEsprit #ExistenceConscienceBéatitude #FriedrichNietzsche #IA #ingénierieGénétique #intelligenceArtificielle #interdépendance #interfacesCerveauMachine #mental #MirraAlfassa #noosphère #perspective #prolongementDeLaVie #réseauxNumériquesMondiaux #Sachchidananda #Satprem #science #SriAurobindo #supramental #surhomme #technologiqu #TeilhardDeChardin #transformationIntérieure #Vivre #voieDePassage
  32. Du Surhomme et du Supramental

    Le thème du surhomme chez Sri Aurobindo n’a que peu à voir avec celui de Nietzsche, bien que le terme prête à confusion. Pour Sri Aurobindo, l’évolution ne s’arrête pas à l’apparition de l’homme et du mental. Il reprend le schéma darwinien, matière, vie, mental, mais y ajoute une étape supérieure, le supramental, un plan de conscience-vérité situé au-delà du mental, où l’être ne connaît plus par déduction, doute ou fragmentation, mais par identité directe avec le réel. Dans son œuvre majeure, La Vie Divine, et dans son poème Savitri, Aurobindo décrit ce supramental comme le principe de liaison entre l’Absolu (Sachchidananda, Existence-Conscience-Béatitude) et le monde manifesté. Le surhomme, il préfère parler d’être gnostique, n’est donc pas un individu qui s’élève par la volonté de puissance, mais une mutation de l’espèce rendue possible par la descente de cette conscience supramentale dans la matière elle-même. Ce n’est pas une conquête, c’est une transformation.

    Satprem, disciple français d’Aurobindo et de Mirra Alfassa, a présenté cette pensée dans Sri Aurobindo ou l’Aventure de la conscience, puis a consacré le reste de sa vie à transcrire et prolonger l’expérience de la Mirra Alfassa telle que consignée dans L’Agenda. Il y insiste sur un point radical, la transformation ne concerne pas seulement l’esprit ou le mental, mais la cellule, le corps physique lui-même. Mirra Alfassa cherchait à faire descendre la conscience supramentale jusque dans la matière corporelle, pour en changer le fonctionnement même, dépasser la maladie, la fatigue, la mort, non par une croyance en un au-delà, mais par une mutation vécue ici, dans la chair. Satprem parle d’une aventure, d’un risque existentiel assumé individuellement, plutôt que d’une doctrine à suivre.

    Avec maintenant de la perspective, il est intéressant de faire le lien avec le développement technologique actuel. En effet, l’intelligence artificielle (IA), l’ingénierie génétique, les interfaces cerveau-machine, les recherches sur le prolongement de la vie poursuivent elles aussi un dépassement des limites humaines. On y retrouve un même désir d’aller au-delà de l’homme tel qu’il est. Mais le mouvement est inversé. Le transhumanisme technologique procède du dehors vers le dedans, il modifie le corps et le cerveau par des outils extérieurs, le code génétique, le silicium, les prothèses, sans que la conscience elle-même change de nature. Sri Aurobindo, Mirra Alfassa et Satprem font référence à un mouvement du dedans vers le dehors. C’est la conscience, qui, en s’élevant puis en redescendant dans la matière, qui transforme cette dernière de l’intérieur. L’IA la plus avancée reste, dans ce cadre, une prouesse mentale, par les calculs, les corrélations, les prédictions, et non par un saut hors du mental. Elle prolonge et démultiplie les capacités du mental humain sans accéder à ce que Sri Aurobindo appelait la connaissance par identité, la perception directe et unifiée du vrai.

    Il y a d’ailleurs, chez ces trois auteurs, une mise en garde qui résonne avec l’époque actuelle. Une puissance qui croît sans transformation intérieure correspondante produit, non un être supérieur, mais ce que Sri Aurobindo nommait un être asurique, surpuissant et désaxé. L’accélération technologique sans changement de conscience peut ainsi être lue, dans cette perspective, comme un risque plus que comme un accomplissement, l’augmentation des moyens sans l’approfondissement de l’être qui les manie.

    On peut enfin rapprocher cette vision de celle de Teilhard de Chardin et de sa noosphère, l’idée d’une couche pensante planétaire en formation, et voir dans les réseaux numériques mondiaux et l’IA collective une préfiguration matérielle et fonctionnelle de cette intelligence partagée. Mais pour Aurobindo comme pour Satprem, cette interconnexion croissante des mentaux ne suffit pas à produire le saut supramental, elle prépare peut-être le terrain, sans pouvoir s’y substituer, car ce saut reste, dans leur pensée, une affaire de conscience vécue et incarnée, non de puissance de calcul.

    Une chanson de Harmonium – Le corridor/Les premières lumières

    Les paroles sur https://genius.com/Harmonium-le-corridor-lyrics

    https://www.youtube.com/watch?v=8SLOsj8111g&list=PL-lygRrMXFqXEptFYra2O1TviVuLHuxLI&index=7

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #ACollective #Agenda #amour #attention #être #êtreAsurique #conscience #conscienceSupramentale #conscienceVérité #développementTechnologique #entrainementDeLEsprit #ExistenceConscienceBéatitude #FriedrichNietzsche #IA #ingénierieGénétique #intelligenceArtificielle #interdépendance #interfacesCerveauMachine #mental #MirraAlfassa #noosphère #perspective #prolongementDeLaVie #réseauxNumériquesMondiaux #Sachchidananda #Satprem #science #SriAurobindo #supramental #surhomme #technologiqu #TeilhardDeChardin #transformationIntérieure #Vivre #voieDePassage
  33. La paix du christianisme

    Chez les chrétiens, la paix, eirēnē en grec, héritière du shalom hébraïque, porte cette même idée de plénitude, mais elle est redéfinie autour d’un événement central, soit l’incarnation, la croix et la personne du Christ comme Prince de la Paix.

    Le trait le plus distinctif de la paix chrétienne est qu’elle n’est pas d’abord une réalisation ou une conquête spirituelle, mais un don gratuit reçu du Christ : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix ; je ne vous la donne pas comme le monde la donne ». Cette précision « pas comme le monde la donne » est capitale : elle distingue une paix qui ne dépend pas des circonstances extérieures issues de l’absence de conflit, la sécurité et le confort, mais d’une paix qui subsiste même au cœur de la tribulation.

    Pour Paul, la paix chrétienne a une structure double, elle est verticale par la réconciliation de l’humanité avec Dieu, rendue possible par la croix, qui répare la rupture introduite par le péché. Elle est horizontale par la réconciliation entre les humains eux-mêmes.

    La paix n’est donc jamais purement intérieure, elle est intrinsèquement relationnelle et communautaire, comme dans le judaïsme, mais elle passe ici par la médiation d’une personne plutôt que par l’étude et la justice seules.

    Ainsi, la paix figure parmi les fruits de l’Esprit, aux côtés de l’amour, de la joie, de la patience. Cette catégorisation est significative. Un fruit ne se fabrique pas par la seule volonté, il mûrit d’une vie déjà greffée à une source plus grande. La paix chrétienne suppose donc une transformation intérieure progressive plutôt qu’une technique ou une discipline maîtrisable. On devient faiseur de paix, dont une paix agissante, comparable au radaf shalom juif ou la générosité et noblesse de cœur soufie.

    Chez les Pères du désert et les mystiques chrétiens, la paix se rapproche de la libération des passions désordonnées qui permet au cœur de se rendre disponible à la prière incessante. On y trouve une parenté frappante avec le nirvāṇa bouddhiste ou l’ataraxia stoïcienne, bien que la finalité reste ici l’union avec un Dieu personnel plutôt que l’extinction du désir en soi.

    Dans le sillage plus contemporain, par exemple Simone Weil, la paix chrétienne se comprend aussi comme attention, un consentement au réel, une disponibilité totale qui suspend le vouloir-saisir de l’ego. Cette paix rejoint, par un autre chemin, l’approche soufi, par un abandon actif plutôt qu’une résignation.

    Enfin, comme dans le judaïsme, le christianisme porte un horizon de paix cosmique et définitive avec le Royaume de Dieu. Mais la théologie chrétienne insiste sur une tension propre : cette paix est déjà et pas encore, inaugurée par le Christ, mais non encore pleinement accomplie, ce qui donne à l’existence chrétienne une qualité d’attente active, ni pur retrait contemplatif ni simple militantisme historique.

    En somme, la paix chrétienne se situe à un carrefour singulier parmi les traditions que nous avons parcourues. Comme le judaïsme, elle refuse de séparer paix et justice, et l’inscrit dans l’histoire. Comme le soufisme, elle passe par l’abandon amoureux et la médiation d’un Dieu personnel. Comme le bouddhisme, elle implique une libération des passions et de l’agitation intérieure. Toutefois, c’est une personne, non un principe ou un vide, qui est la paix, et qui la donne plutôt qu’elle ne se conquiert.

    Dans un monde où tout le monde parle de paix, est-ce que nous avons la même conception de celle-ci? Est-ce que les écarts expliqueraient en partie les conflits qui perdurent?

    Une chanson de Glorious – Evenou Shalom Alerhem

    Les paroles sur https://www.paroles.net/glorious/paroles-evenou-shalom-alerhem

    https://www.youtube.com/watch?v=3YoTvPYCJbE

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #agitationIntérieure #amour #ataraxiaStoïcienne #atenteActive #être #chrétien #Christ #compassion #conscience #contemplatif #croix #eirēnē #faiseurDePaix #fruitsDeLEsprit #générosité #Jésus #Joie #libérationDesPassions #médiation #militantisme #paix #paixChrétienne #paixCosmique #patience #pèresDuDésert #PrinceDeLaPaix #réconciliationDeLHumanité #réconciliationEntreLesHumains #shalom #singularité #théologieChrétienne #union #Vivre #voieDePassage
  34. La paix du christianisme

    Chez les chrétiens, la paix, eirēnē en grec, héritière du shalom hébraïque, porte cette même idée de plénitude, mais elle est redéfinie autour d’un événement central, soit l’incarnation, la croix et la personne du Christ comme Prince de la Paix.

    Le trait le plus distinctif de la paix chrétienne est qu’elle n’est pas d’abord une réalisation ou une conquête spirituelle, mais un don gratuit reçu du Christ : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix ; je ne vous la donne pas comme le monde la donne ». Cette précision « pas comme le monde la donne » est capitale : elle distingue une paix qui ne dépend pas des circonstances extérieures issues de l’absence de conflit, la sécurité et le confort, mais d’une paix qui subsiste même au cœur de la tribulation.

    Pour Paul, la paix chrétienne a une structure double, elle est verticale par la réconciliation de l’humanité avec Dieu, rendue possible par la croix, qui répare la rupture introduite par le péché. Elle est horizontale par la réconciliation entre les humains eux-mêmes.

    La paix n’est donc jamais purement intérieure, elle est intrinsèquement relationnelle et communautaire, comme dans le judaïsme, mais elle passe ici par la médiation d’une personne plutôt que par l’étude et la justice seules.

    Ainsi, la paix figure parmi les fruits de l’Esprit, aux côtés de l’amour, de la joie, de la patience. Cette catégorisation est significative. Un fruit ne se fabrique pas par la seule volonté, il mûrit d’une vie déjà greffée à une source plus grande. La paix chrétienne suppose donc une transformation intérieure progressive plutôt qu’une technique ou une discipline maîtrisable. On devient faiseur de paix, dont une paix agissante, comparable au radaf shalom juif ou la générosité et noblesse de cœur soufie.

    Chez les Pères du désert et les mystiques chrétiens, la paix se rapproche de la libération des passions désordonnées qui permet au cœur de se rendre disponible à la prière incessante. On y trouve une parenté frappante avec le nirvāṇa bouddhiste ou l’ataraxia stoïcienne, bien que la finalité reste ici l’union avec un Dieu personnel plutôt que l’extinction du désir en soi.

    Dans le sillage plus contemporain, par exemple Simone Weil, la paix chrétienne se comprend aussi comme attention, un consentement au réel, une disponibilité totale qui suspend le vouloir-saisir de l’ego. Cette paix rejoint, par un autre chemin, l’approche soufi, par un abandon actif plutôt qu’une résignation.

    Enfin, comme dans le judaïsme, le christianisme porte un horizon de paix cosmique et définitive avec le Royaume de Dieu. Mais la théologie chrétienne insiste sur une tension propre : cette paix est déjà et pas encore, inaugurée par le Christ, mais non encore pleinement accomplie, ce qui donne à l’existence chrétienne une qualité d’attente active, ni pur retrait contemplatif ni simple militantisme historique.

    En somme, la paix chrétienne se situe à un carrefour singulier parmi les traditions que nous avons parcourues. Comme le judaïsme, elle refuse de séparer paix et justice, et l’inscrit dans l’histoire. Comme le soufisme, elle passe par l’abandon amoureux et la médiation d’un Dieu personnel. Comme le bouddhisme, elle implique une libération des passions et de l’agitation intérieure. Toutefois, c’est une personne, non un principe ou un vide, qui est la paix, et qui la donne plutôt qu’elle ne se conquiert.

    Dans un monde où tout le monde parle de paix, est-ce que nous avons la même conception de celle-ci? Est-ce que les écarts expliqueraient en partie les conflits qui perdurent?

    Une chanson de Glorious – Evenou Shalom Alerhem

    Les paroles sur https://www.paroles.net/glorious/paroles-evenou-shalom-alerhem

    https://www.youtube.com/watch?v=3YoTvPYCJbE

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #agitationIntérieure #amour #ataraxiaStoïcienne #atenteActive #être #chrétien #Christ #compassion #conscience #contemplatif #croix #eirēnē #faiseurDePaix #fruitsDeLEsprit #générosité #Jésus #Joie #libérationDesPassions #médiation #militantisme #paix #paixChrétienne #paixCosmique #patience #pèresDuDésert #PrinceDeLaPaix #réconciliationDeLHumanité #réconciliationEntreLesHumains #shalom #singularité #théologieChrétienne #union #Vivre #voieDePassage
  35. Retrouvez la paix intérieure


    Cette méditation bouddhiste féminine parle de guérison intérieure, d’amour de soi et de fatigue émotionnelle. Tu es fatiguée, vidée, parfois même invisible à tes propres yeux ? Ce message s’adresse à toutes les femmes qui portent trop, qui donnent sans se donner, qui s’oublient dans la bonté. Dans cette méditation guidée inspirée du bouddhisme féminin, nous revenons ensemble à la douceur … celle qui guérit, celle qui permet de se choisir sans culpabilité, celle qui ouvre le cœur et repose l’âme.

    Bouddhisme Quand vous vous choisissez, retrouvez la paix intérieure

    https://www.youtube.com/watch?v=i73LiSB9kh8

    #AmourDeSoi #acceptation #amour #attention #âmeMéditationGuidée #être #bonté #Bouddha #bouddhisme #bouddhisteFéminine #choisirDAimer #coeur #compassion #conscience #donner #douceur #ensemble #entraînementDeLEsprit #entrainementDeLEsprit #fatigueémotionnelle #femmeBouddhiste #guérir #guérisonIntérieure #méditation #mental #PrendreLeTemps #sagesse #seChoisir #seRepose #Vivre
  36. Retrouvez la paix intérieure


    Cette méditation bouddhiste féminine parle de guérison intérieure, d’amour de soi et de fatigue émotionnelle. Tu es fatiguée, vidée, parfois même invisible à tes propres yeux ? Ce message s’adresse à toutes les femmes qui portent trop, qui donnent sans se donner, qui s’oublient dans la bonté. Dans cette méditation guidée inspirée du bouddhisme féminin, nous revenons ensemble à la douceur … celle qui guérit, celle qui permet de se choisir sans culpabilité, celle qui ouvre le cœur et repose l’âme.

    Bouddhisme Quand vous vous choisissez, retrouvez la paix intérieure

    https://www.youtube.com/watch?v=i73LiSB9kh8

    #AmourDeSoi #acceptation #amour #attention #âmeMéditationGuidée #être #bonté #Bouddha #bouddhisme #bouddhisteFéminine #choisirDAimer #coeur #compassion #conscience #donner #douceur #ensemble #entraînementDeLEsprit #entrainementDeLEsprit #fatigueémotionnelle #femmeBouddhiste #guérir #guérisonIntérieure #méditation #mental #PrendreLeTemps #sagesse #seChoisir #seRepose #Vivre
  37. La paix du bouddhisme

    Pour les bouddhistes, la paix n’est pas un simple état émotionnel agréable, c’est la conséquence directe d’une compréhension juste de la réalité.

    Ainsi, le nirvāṇa est un état découlant de l’extinction des trois feux que sont l’avidité, l’aversion et l’illusion. La paix bouddhiste n’est donc pas l’absence temporaire de trouble, mais l’épuisement définitif des causes mêmes de l’agitation intérieure. Tant que ces trois racines brûlent, dit-on, aucune paix n’est stable, seulement des accalmies. La paix n’est donc pas un événement, elle est la conséquence d’un diagnostic lucide, presque clinique, de la souffrance.

    Une grande part du conflit humain naît, pour le bouddhisme, de la défense d’un moi que l’on croit substantiel et séparé. Le bouddhisme dissout l’ego dans la vacuité, il n’y a rien de substantiel à défendre, donc rien qui justifie ultimement la peur, la possessivité ou l’hostilité. La paix naît ici d’un dévoilement métaphysique plus que d’une fusion.

    Sur le plan éthique et relationnel, l’idéal de paix se manifeste dans les quatre qualités cultivées activement que sont la bienveillance aimante, ce vœu du bien-être de tous les êtres, sans exception ni préférence, la compassion qui est la capacité à ressentir et alléger la souffrance d’autrui, la joie sympathique qui est la capacité de se réjouir du bonheur d’autrui sans envie et l’équanimité, cette stabilité qui n’est ni indifférence ni détachement froid, mais paix devant ce qui échappe à notre contrôle.

    Ces quatre qualités, souvent pratiquées par méditation formelle. Elles forment un pont entre paix intérieure et paix relationnelle, car on ne peut pas cultiver l’une sans l’autre.

    Comme dans le jaïnisme et l’hindouisme, la non-violence est le socle éthique concret de cette paix. Le premier précepte bouddhiste, s’abstenir de tuer ou de nuire à tout être sensible n’est pas une simple règle morale, mais l’expression extérieure d’un esprit déjà pacifié. On ne nuit plus quand on ne se sent plus séparé ni menacé.

    Ainsi, la paix bouddhiste suit un mouvement inverse, à certains égards, de celui du soufisme que nous venons de voir cette semaine. Là où le soufi descend vers la paix par la soumission amoureuse à un Dieu personnel, le bouddhiste y accède par le dévoilement de la vacuité et l’extinction des attachements, soit une paix qui n’a pas besoin d’un Autre transcendant pour se réaliser, mais qui rejoint néanmoins, dans ses fruits éthiques (compassion, non-nuisance, service), une parenté frappante avec l’approche soufie.

    Dans un monde où tout le monde parle de paix, est-ce que nous avons la même conception de celle-ci? Est-ce que les écarts expliqueraient en partie les conflits qui perdurent?

    Une chanson de Renée Claude interprétée par Isabelle Boulay, Céline Dion, Luce Dufault, Diane Dufresne, Louise Forestier, Laurence Jalbert, Catherine Major, Ariane Moffatt, Marie Denise Pelletier, Ginette Reno et Marie-Élaine Thibert – Tu trouveras la paix

    Les paroles sur https://www.musixmatch.com/fr/paroles/Ren%C3%A9e-Claude/Tu-Trouveras-La-Paix-Dans-Ton-coeur

    https://www.youtube.com/watch?v=ctwvvoX8BaM

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #acceptation #agitationIntérieure #amour #aversion #avidité #équanimité #éthique #être #bienveillance #bienveillanceAimante #bouddhisme #bouddhiste #compassion #conscience #détachement #entrainementDeLEsprit #hostilité #illusion #interdépendance #joieSympathique #lucidité #méditation #nirvāṇa #nonViolence #paix #peur #possessivité #précepteBouddhiste #réalité #relationnel #souffrance #stabilité #vacuité #Vivre #voieDePassage
  38. La paix du bouddhisme

    Pour les bouddhistes, la paix n’est pas un simple état émotionnel agréable, c’est la conséquence directe d’une compréhension juste de la réalité.

    Ainsi, le nirvāṇa est un état découlant de l’extinction des trois feux que sont l’avidité, l’aversion et l’illusion. La paix bouddhiste n’est donc pas l’absence temporaire de trouble, mais l’épuisement définitif des causes mêmes de l’agitation intérieure. Tant que ces trois racines brûlent, dit-on, aucune paix n’est stable, seulement des accalmies. La paix n’est donc pas un événement, elle est la conséquence d’un diagnostic lucide, presque clinique, de la souffrance.

    Une grande part du conflit humain naît, pour le bouddhisme, de la défense d’un moi que l’on croit substantiel et séparé. Le bouddhisme dissout l’ego dans la vacuité, il n’y a rien de substantiel à défendre, donc rien qui justifie ultimement la peur, la possessivité ou l’hostilité. La paix naît ici d’un dévoilement métaphysique plus que d’une fusion.

    Sur le plan éthique et relationnel, l’idéal de paix se manifeste dans les quatre qualités cultivées activement que sont la bienveillance aimante, ce vœu du bien-être de tous les êtres, sans exception ni préférence, la compassion qui est la capacité à ressentir et alléger la souffrance d’autrui, la joie sympathique qui est la capacité de se réjouir du bonheur d’autrui sans envie et l’équanimité, cette stabilité qui n’est ni indifférence ni détachement froid, mais paix devant ce qui échappe à notre contrôle.

    Ces quatre qualités, souvent pratiquées par méditation formelle. Elles forment un pont entre paix intérieure et paix relationnelle, car on ne peut pas cultiver l’une sans l’autre.

    Comme dans le jaïnisme et l’hindouisme, la non-violence est le socle éthique concret de cette paix. Le premier précepte bouddhiste, s’abstenir de tuer ou de nuire à tout être sensible n’est pas une simple règle morale, mais l’expression extérieure d’un esprit déjà pacifié. On ne nuit plus quand on ne se sent plus séparé ni menacé.

    Ainsi, la paix bouddhiste suit un mouvement inverse, à certains égards, de celui du soufisme que nous venons de voir cette semaine. Là où le soufi descend vers la paix par la soumission amoureuse à un Dieu personnel, le bouddhiste y accède par le dévoilement de la vacuité et l’extinction des attachements, soit une paix qui n’a pas besoin d’un Autre transcendant pour se réaliser, mais qui rejoint néanmoins, dans ses fruits éthiques (compassion, non-nuisance, service), une parenté frappante avec l’approche soufie.

    Dans un monde où tout le monde parle de paix, est-ce que nous avons la même conception de celle-ci? Est-ce que les écarts expliqueraient en partie les conflits qui perdurent?

    Une chanson de Renée Claude interprétée par Isabelle Boulay, Céline Dion, Luce Dufault, Diane Dufresne, Louise Forestier, Laurence Jalbert, Catherine Major, Ariane Moffatt, Marie Denise Pelletier, Ginette Reno et Marie-Élaine Thibert – Tu trouveras la paix

    Les paroles sur https://www.musixmatch.com/fr/paroles/Ren%C3%A9e-Claude/Tu-Trouveras-La-Paix-Dans-Ton-coeur

    https://www.youtube.com/watch?v=ctwvvoX8BaM

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #acceptation #agitationIntérieure #amour #aversion #avidité #équanimité #éthique #être #bienveillance #bienveillanceAimante #bouddhisme #bouddhiste #compassion #conscience #détachement #entrainementDeLEsprit #hostilité #illusion #interdépendance #joieSympathique #lucidité #méditation #nirvāṇa #nonViolence #paix #peur #possessivité #précepteBouddhiste #réalité #relationnel #souffrance #stabilité #vacuité #Vivre #voieDePassage
  39. Les Hurons-Wendats

    Les sociétés du Cercle reconnaissants intrinsèquement l’unité fondamentale et sacrée de toutes les choses créées, ne peuvent logiquement concevoir une société humaine divisible et ségrégationnée. D’ailleurs, une telle “vision“ sociale ne peut être que celle de promoteurs d’un “ordre“ social économique dont ceux-ci ont fait leur pouvoir matériel personnel, ainsi que celui des élites qui maintiennent par la force ce pouvoir.

    *

    Le mépris pour le Cercle paraît toujours démesuré dans la pensée civilisée. Cela constitue un véritable paradoxe, car les sociétés circulaires ont été tellement plus productrice d’égalité, de bonheur, de plénitude sociale et d’abondance que les sociétés linéaires.

    *

    L’égalité de statut pour tous n’a de tout le temps été possible que dans les sociétés du Cercle. À cet égard, la question d’une vision sociale et économique circulaire est essentielle à la survie de la société industrielle actuelle celle-ci a-t-elle le pouvoir éducationnel de tendre à une “fonctionnalités“ des valeurs circulaires ? Nous devons répondre par l’affirmative car il n’y a autrement pas d’espoir pour la survie de la société telle que nous la connaissons.

    *

    Les Wendats ne croyaient pas avoir été placés sur la Grande Île pour dominer le reste de la création. La mythologie révèle plutôt qu’ils croyaient avoir été créés pour témoigner de l’infinie grandeur et de l’infinie sagesse du Maître de l’Univers ainsi que de ce que c’est que créateur et, donc, pour vivre en harmonie avec la quantité infinie d’autres êtres qui acclamèrent avec un bonheur incontenable l’implantation parmi eux de ce prédateur contemplatif.

    *

    Pour les sociétés du Cercle, la vie est une réalité universelle, indivisible en classe, règles ou ordres, dont chaque expression est un produit de l’ensemble.

    Georges E Sioui dans Les Hurons-Wendats : Une civilisation méconnue

    Une pièce musicale de The Huron (Wendat) Carol

    https://www.youtube.com/watch?v=uDPPudEkB_U

    #abondance #allochtone #autochtone #égalité #être #bonheur #cercle #civilisation #contemplation #créer #GeorgesESioui #grandEsprit #GrandeÎle #Huron #infini #MaîtreDeLUnivers #mythe #mythologie #nationHuronneWendat #nature #penséeCivilisée #plénitudeSociale #prédateurContemplatif #PremièresNations #PremièresSecousses #ségrégation #ségrégationnée #sociétésDuCercle #sociétésLinéaires #Vivre #Wendat
  40. Les Hurons-Wendats

    Les sociétés du Cercle reconnaissants intrinsèquement l’unité fondamentale et sacrée de toutes les choses créées, ne peuvent logiquement concevoir une société humaine divisible et ségrégationnée. D’ailleurs, une telle “vision“ sociale ne peut être que celle de promoteurs d’un “ordre“ social économique dont ceux-ci ont fait leur pouvoir matériel personnel, ainsi que celui des élites qui maintiennent par la force ce pouvoir.

    *

    Le mépris pour le Cercle paraît toujours démesuré dans la pensée civilisée. Cela constitue un véritable paradoxe, car les sociétés circulaires ont été tellement plus productrice d’égalité, de bonheur, de plénitude sociale et d’abondance que les sociétés linéaires.

    *

    L’égalité de statut pour tous n’a de tout le temps été possible que dans les sociétés du Cercle. À cet égard, la question d’une vision sociale et économique circulaire est essentielle à la survie de la société industrielle actuelle celle-ci a-t-elle le pouvoir éducationnel de tendre à une “fonctionnalités“ des valeurs circulaires ? Nous devons répondre par l’affirmative car il n’y a autrement pas d’espoir pour la survie de la société telle que nous la connaissons.

    *

    Les Wendats ne croyaient pas avoir été placés sur la Grande Île pour dominer le reste de la création. La mythologie révèle plutôt qu’ils croyaient avoir été créés pour témoigner de l’infinie grandeur et de l’infinie sagesse du Maître de l’Univers ainsi que de ce que c’est que créateur et, donc, pour vivre en harmonie avec la quantité infinie d’autres êtres qui acclamèrent avec un bonheur incontenable l’implantation parmi eux de ce prédateur contemplatif.

    *

    Pour les sociétés du Cercle, la vie est une réalité universelle, indivisible en classe, règles ou ordres, dont chaque expression est un produit de l’ensemble.

    Georges E Sioui dans Les Hurons-Wendats : Une civilisation méconnue

    Une pièce musicale de The Huron (Wendat) Carol

    https://www.youtube.com/watch?v=uDPPudEkB_U

    #abondance #allochtone #autochtone #égalité #être #bonheur #cercle #civilisation #contemplation #créer #GeorgesESioui #grandEsprit #GrandeÎle #Huron #infini #MaîtreDeLUnivers #mythe #mythologie #nationHuronneWendat #nature #penséeCivilisée #plénitudeSociale #prédateurContemplatif #PremièresNations #PremièresSecousses #ségrégation #ségrégationnée #sociétésDuCercle #sociétésLinéaires #Vivre #Wendat
  41. Réflexions sur le sens de l’existence

    Soyez le plus simple et le plus sincère possible avec ce que vous êtes, avec ce qui est là maintenant.

    Les seules choses dont je puis absolument vous assurer, c’est qu’il ne vous manque rien et que la situation dans laquelle vous êtes est la meilleure qui soit.

    Ne passez pas votre temps à créer des situations idéales, à construire des états intérieurs favorables, rendez vivante l’opportunité présente de ce que vous êtes.

    Mettez-vous véritablement à l’écoute de ce qui est là, et là est le fil, suivez ce fil.

    *

    Nous sommes tous appelés à transmettre. Nous ne pourrons honorer tout ce que nous avons reçu que le jour où nous transmettrons à notre tour, et cela devra être enrichi par notre expérience, notre crois-sance. Ce jour-là, nous honorerons vraiment, nous rendrons vraiment grâce.

    Si nous disons simplement « merci » au moment où nous recevons l’enseignement, c’est une réaction instinctive. Ce n’est pas cela remercier l’enseignement. Remercier, c’est d’abord recevoir, incarner dans sa vie, garder les commandements chaque jour, entrer en relation, aimer son prochain, explorer ce qui en nous entrave l’amour, et faire grandir l’être. Lorsque nous redonnons cela, lorsque nous entrons en relation avec notre prochain avec cette qualité, alors ce jour-là nous disons vraiment merci.

    *

    Tout est temple pour qui cette lumière est allumée. Quelle sorte de lumière dois-je allumer en moi pour que tout retrouve sa nature de temple ? Il faut que ma conscience soit éveillée et éclaire pour que tout soit reconnu comme nature de temple.

    *

    Il est essentiel de ne pas considérer la méditation comme une évasion dans un royaume personnel de tranquillité, mais plutôt comme une opportunité de vivre plus pleinement et consciemment chaque instant de notre existence.

    Yvan Amar dans Faire Dieu – Réflexions sur le sens de l’existence

    Une pièce musicale de Pat Metheny Group – If I Could

    https://www.youtube.com/watch?v=l0RXNl3NOO0

    #allumer #amour #écoute #éveillée #être #consciemment #conscience #coute #créer #enseignement #entrave #existence #faireDieu #fil #grandir #làMaintenant #lumière #merci #nature #opportunité #présence #qualité #réactionInstinctive #redonner #relation #remercier #simple #simplicité #situationsIdéales #spiritualité #temple #Temps #transmettre #Vivre #YvanAmar
  42. Réflexions sur le sens de l’existence

    Soyez le plus simple et le plus sincère possible avec ce que vous êtes, avec ce qui est là maintenant.

    Les seules choses dont je puis absolument vous assurer, c’est qu’il ne vous manque rien et que la situation dans laquelle vous êtes est la meilleure qui soit.

    Ne passez pas votre temps à créer des situations idéales, à construire des états intérieurs favorables, rendez vivante l’opportunité présente de ce que vous êtes.

    Mettez-vous véritablement à l’écoute de ce qui est là, et là est le fil, suivez ce fil.

    *

    Nous sommes tous appelés à transmettre. Nous ne pourrons honorer tout ce que nous avons reçu que le jour où nous transmettrons à notre tour, et cela devra être enrichi par notre expérience, notre crois-sance. Ce jour-là, nous honorerons vraiment, nous rendrons vraiment grâce.

    Si nous disons simplement « merci » au moment où nous recevons l’enseignement, c’est une réaction instinctive. Ce n’est pas cela remercier l’enseignement. Remercier, c’est d’abord recevoir, incarner dans sa vie, garder les commandements chaque jour, entrer en relation, aimer son prochain, explorer ce qui en nous entrave l’amour, et faire grandir l’être. Lorsque nous redonnons cela, lorsque nous entrons en relation avec notre prochain avec cette qualité, alors ce jour-là nous disons vraiment merci.

    *

    Tout est temple pour qui cette lumière est allumée. Quelle sorte de lumière dois-je allumer en moi pour que tout retrouve sa nature de temple ? Il faut que ma conscience soit éveillée et éclaire pour que tout soit reconnu comme nature de temple.

    *

    Il est essentiel de ne pas considérer la méditation comme une évasion dans un royaume personnel de tranquillité, mais plutôt comme une opportunité de vivre plus pleinement et consciemment chaque instant de notre existence.

    Yvan Amar dans Faire Dieu – Réflexions sur le sens de l’existence

    Une pièce musicale de Pat Metheny Group – If I Could

    https://www.youtube.com/watch?v=l0RXNl3NOO0

    #allumer #amour #écoute #éveillée #être #consciemment #conscience #coute #créer #enseignement #entrave #existence #faireDieu #fil #grandir #làMaintenant #lumière #merci #nature #opportunité #présence #qualité #réactionInstinctive #redonner #relation #remercier #simple #simplicité #situationsIdéales #spiritualité #temple #Temps #transmettre #Vivre #YvanAmar
  43. Nos pensées et nos émotions

    Nous aimons croire que nos pensées et nos émotions sont uniquement générées par nous. Avec l’expérience, nous devons reconnaître qu’il faut du travail et l’entraînement de l’esprit pour savoir reconnaître celles-ci que nous croyions intimes, mais qui ne nous sont pas propres. Beaucoup d’image et de sensations nous sont dictées par la publicité, et, dans les faits, ils sont implantés en nous.

    Par l’entraînement de l’esprit, du travail et de la patience, il est possible de rejoindre notre vraie nature, notre chemin personnel.

    C’est simplement une démarche de réappropriation de notre pouvoir d’agir.

    Une chanson de Pixies interprétée par Yoav – Where is my mind

    Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/243063-pixies-where-is-my-mind.html

    https://www.youtube.com/watch?v=tJe_EcDT-o0

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #acceptation #attention #être #cheminPersonnel #conscience #contrôle #démarche #empowerment #entrainementDeLEsprit #esprit #faits #implantésEnNous #influence #interdépendance #méditation #patience #penséémotionses #pouvoirDAgir #propagande #propreémotions #propresPensées #publicité #réappropriation #reconnaître #simplicité #travail #Vivre #voieDePassage #vraieNature
  44. Nos pensées et nos émotions

    Nous aimons croire que nos pensées et nos émotions sont uniquement générées par nous. Avec l’expérience, nous devons reconnaître qu’il faut du travail et l’entraînement de l’esprit pour savoir reconnaître celles-ci que nous croyions intimes, mais qui ne nous sont pas propres. Beaucoup d’image et de sensations nous sont dictées par la publicité, et, dans les faits, ils sont implantés en nous.

    Par l’entraînement de l’esprit, du travail et de la patience, il est possible de rejoindre notre vraie nature, notre chemin personnel.

    C’est simplement une démarche de réappropriation de notre pouvoir d’agir.

    Une chanson de Pixies interprétée par Yoav – Where is my mind

    Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/243063-pixies-where-is-my-mind.html

    https://www.youtube.com/watch?v=tJe_EcDT-o0

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #acceptation #attention #être #cheminPersonnel #conscience #contrôle #démarche #empowerment #entrainementDeLEsprit #esprit #faits #implantésEnNous #influence #interdépendance #méditation #patience #penséémotionses #pouvoirDAgir #propagande #propreémotions #propresPensées #publicité #réappropriation #reconnaître #simplicité #travail #Vivre #voieDePassage #vraieNature
  45. Les personnes qui aiment rester chez elles

    Vous êtes du genre à annuler une sortie à la dernière minute pour profiter d’un vendredi soir en pyjama ? La société vous qualifie peut-être d’« ennuyeux », mais la science dit tout le contraire.

    Dans cette vidéo, nous décryptons la psychologie fascinante des personnes qui aiment rester chez elles. Découvrez la « théorie du niveau optimal d’activation », pourquoi votre maison est votre meilleur chargeur d’énergie, et comment différencier le besoin de paix intérieure d’une forme de fuite (comme l’anxiété sociale).

    Si vous êtes fait pour la profondeur plutôt que pour le bruit, cette vidéo est pour vous !

    La psychologie des personnes qui aiment rester chez elles

    https://www.youtube.com/watch?v=unyiEjwgU-c

    #acceptation #annuler #anxiétéSociale #attention #être #bruit #chargeurDénergie #conscience #ennuyeux #fuite #paixIntérieure #personne #profondeur #psychologie #pyjama #resterChezSoi #resterSeul #science #société #solitude #sortie #théorieDuNiveauOptimalDActivation #vendrediSoir #Vivre
  46. Les personnes qui aiment rester chez elles

    Vous êtes du genre à annuler une sortie à la dernière minute pour profiter d’un vendredi soir en pyjama ? La société vous qualifie peut-être d’« ennuyeux », mais la science dit tout le contraire.

    Dans cette vidéo, nous décryptons la psychologie fascinante des personnes qui aiment rester chez elles. Découvrez la « théorie du niveau optimal d’activation », pourquoi votre maison est votre meilleur chargeur d’énergie, et comment différencier le besoin de paix intérieure d’une forme de fuite (comme l’anxiété sociale).

    Si vous êtes fait pour la profondeur plutôt que pour le bruit, cette vidéo est pour vous !

    La psychologie des personnes qui aiment rester chez elles

    https://www.youtube.com/watch?v=unyiEjwgU-c

    #acceptation #annuler #anxiétéSociale #attention #être #bruit #chargeurDénergie #conscience #ennuyeux #fuite #paixIntérieure #personne #profondeur #psychologie #pyjama #resterChezSoi #resterSeul #science #société #solitude #sortie #théorieDuNiveauOptimalDActivation #vendrediSoir #Vivre
  47. Savoirs

    Pour certains, une démarche visant à apprendre est compliquée, il y a la capacité d’attention, la peur de l’échec, la comparaison avec les autres, la peur d’être stigmatisé, et les moyens financiers.

    Apprenez d’abord à vous respecter, apprenez des choses qui vous interpellent, des choses parfois simples, comme aider, avoir un cœur aimant, être bienveillant et aimer. Il est plus facile d’apprendre à lire quand cela parle d’amour.

    Rappelez-vous tout ce que vous avez réussi à décoder depuis longtemps, à partager le bonheur, à ressentir la qualité du vent, à accepter la pluie, à jouer avec les éléments de la nature comme la neige. On oublie souvent qu’il y a aussi des savoirs loin des écoles qui changent des vies.

    Une chanson de Richard Séguin – Rester debout

    Les paroles sur https://genius.com/Richard-seguin-rester-debout-lyrics

    https://www.youtube.com/watch?v=DQb1wUafSmY&list=RDDQb1wUafSmY&start_radio=1

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

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    #acceptation #Aimer #amour #apprendre #attention #Élements #école #être #bienveillant #bonheur #capacitéDAttention #coeurAimant #comparaison #compliqué #conscience #décoder #démarche #interdépendance #interpeller #moyensFinanciers #nature #neige #peur #peurDeLéchec #pluie #réussir #respecter #ressentir #simple #simplicité #stigmatiser #Vivre #voieDePassage
  48. Savoirs

    Pour certains, une démarche visant à apprendre est compliquée, il y a la capacité d’attention, la peur de l’échec, la comparaison avec les autres, la peur d’être stigmatisé, et les moyens financiers.

    Apprenez d’abord à vous respecter, apprenez des choses qui vous interpellent, des choses parfois simples, comme aider, avoir un cœur aimant, être bienveillant et aimer. Il est plus facile d’apprendre à lire quand cela parle d’amour.

    Rappelez-vous tout ce que vous avez réussi à décoder depuis longtemps, à partager le bonheur, à ressentir la qualité du vent, à accepter la pluie, à jouer avec les éléments de la nature comme la neige. On oublie souvent qu’il y a aussi des savoirs loin des écoles qui changent des vies.

    Une chanson de Richard Séguin – Rester debout

    Les paroles sur https://genius.com/Richard-seguin-rester-debout-lyrics

    https://www.youtube.com/watch?v=DQb1wUafSmY&list=RDDQb1wUafSmY&start_radio=1

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

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    #acceptation #Aimer #amour #apprendre #attention #Élements #école #être #bienveillant #bonheur #capacitéDAttention #coeurAimant #comparaison #compliqué #conscience #décoder #démarche #interdépendance #interpeller #moyensFinanciers #nature #neige #peur #peurDeLéchec #pluie #réussir #respecter #ressentir #simple #simplicité #stigmatiser #Vivre #voieDePassage
  49. L’énergie matérialisée

    L’homme naît en tant qu’énergie matérialisée. Accepter le processus de transformation, comme étant réellement ce que nous sommes, offre une perspective un peu étroite de la vie. Des millions de personnes naissent comme nous avec un potentiel singulier. Si l’on accepte que l’aspect matérialisé de notre passage, la mort devient donc une dégénérescence au lieu d’être une phase de transformation.

    La perspective que nous soyons quelque chose de matériel qui se développe connaît son apogée, puis son déclin peut laisser à penser que tout cela est futile, qu’il ne s’agit que d’un bon moment à passer.

    Par ailleurs, en prenant en compte la dimension énergie qui nous habite, la formule scientifique E=mc², nous permet d’établir une équivalence entre la masse et l’énergie, tout corps matériel est, en un sens, de l’énergie condensée ou liée sous forme de matière. En effet, cela s’applique autant à un caillou qu’à un être humain. Toutefois, cette formule scientifique à elle seule ne nous apporte rien de spécifique sur la naissance ou sur ce qui fait qu’un humain est un humain. Elle ne distingue pas la matière vivante de la matière inerte ni l’individuation d’une conscience de l’agencement d’atomes.

    De plus, la biologie ne confirme pas la théorie, car la matière qui compose un nouveau-né existait déjà sous forme matérielle, atomes hérités de l’alimentation, des parents, de la chaîne cosmique des éléments forgés dans les étoiles, etc. Avec cette analyse, il n’y a pas de conversion énergie-matière au moment de la naissance, mais plutôt, une réorganisation, une individuation d’une matière-énergie déjà là.

    Des traditions spirituelles apportent un complément de perspective à la physique et à la biologie, parce qu’elles ne parlent pas de la même « énergie ». Dans la cosmologie chinoise, Zhang Zai, et plus largement le néo-confucianisme, le qi est ce souffle-énergie primordial qui se condense pour former les choses et les êtres, et qui se disperse à la mort. Ce cycle de condensation/dispersion présente l’énergie étant déjà porteuse d’une intelligibilité, d’un ordre. De même, dans la vision hindouiste, le védānta, on présente l’individuation, c’est-à-dire l’ātman comme étincelle du Brahman qui prend une forme sans cesser, en un sens plus profond, d’être identique à sa source.

    Ces traditions évoquent un océan d’énergie ou de vagues humaines, de coraux célestes et de créatures de toutes sortes puissent apparaître et disparaître.

    Une chanson de Daniel Bélanger – L’échec du matériel

    Les paroles sur https://genius.com/Daniel-belanger-lechec-du-materiel-lyrics

    https://www.youtube.com/watch?v=igr-80oJKKI&list=RDigr-80oJKKI&start_radio=1

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

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    #amour #apparaître #Atman #énergie #énergieMatérialisée #énergieMatière #être #biologie #Brahman #conscience #conversion #cosmologieChinoise #cycle #disparaître #EMc #entrainementDeLEsprit #humains #individuation #interdépendance #matériel #néoConfucianisme #océanDénergie #ouffleénergie #perspective #Qi #science #singularité #Source #théorie #traditionsSpirituelles #transformation #Vedanta #visionHindouiste #Vivre #voieDePassage #ZhangZai
  50. Everness (Jorge Luis Borges)

         Everness Seule une chose n'est pas. C'est l'oubli. Dieu sauve le métal, son résidu Et sa prophétique mémoire inclut Les lunes qui seront et qui ont fui. Tout est déjà. Les reflets par milliers Qu'entre les aubes du jour et du soir Ton visage a laissés sur les miroirs Et ceux que peu à peu il va laisser. Tout est une partie de ce divers Cristal d'une mémoire, l'univers; Ses ardus corridors n'ont pas de fin Et les portes se ferment sur tes pas; Ce n'est que […]

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