#etre — Public Fediverse posts
Live and recent posts from across the Fediverse tagged #etre, aggregated by home.social.
-
S’adapter à ce qui brille
Le soleil ne brûle pas. On ne peut pas l’éteindre avec de l’eau. D’ailleurs, envoyer de l’eau sur le soleil ne ferait qu’augmenter son intensité et sa grosseur, car ses molécules viendraient augmenter les réactions nucléaires. L’eau ne peut éteindre qu’une réaction chimique (comme un feu de bois ou de l’essence qui brûlent), car elle a besoin d’oxygène. Donc, le soleil ne brûle pas, il brille de son activité nucléaire, et cette lumière porte en elle une […] -
Se passer de l’infini ?
Avons-nous réellement besoin de l’infini ? Nos vies sont soumises à des frontières de toutes parts, un corps qui vieillit, un temps compté, des relations qui finissent, une mémoire qui s’efface. On pourrait croire qu’une attitude sage consisterait justement à se réconcilier avec cette finitude, à cesser de chercher ailleurs ce que le fini ne peut offrir. Et pourtant, quelque chose résiste à ces frontières. En quoi consiste l’hypothèse d’une vie entièrement repliée […] -
L’ULTIME LUMIÈRE (Katerina Anghelàki-Rooke)
L'ULTIME LUMIÈRE Où je me suis plongee pour te trouver je ne vois plus l'être et le prophète de mon cœur est muet. Tu es sous une forme absolue inaccessible à la vie elle-même tu es une tache blanche un peu d'eau trouble. Je veux user mon ultime lumière là où rien n'arrête l'œil : je ne veux pas même une hirondelle à l'horizon pas la moindre illusion. Mon cœur sera mort sans doute et moi je vivrai je compterai sur la nature je t'appellerai été sans […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/03/lultime-lumiere-katerina-anghelaki-rooke/
-
L’ULTIME LUMIÈRE (Katerina Anghelàki-Rooke)
L'ULTIME LUMIÈRE Où je me suis plongee pour te trouver je ne vois plus l'être et le prophète de mon cœur est muet. Tu es sous une forme absolue inaccessible à la vie elle-même tu es une tache blanche un peu d'eau trouble. Je veux user mon ultime lumière là où rien n'arrête l'œil : je ne veux pas même une hirondelle à l'horizon pas la moindre illusion. Mon cœur sera mort sans doute et moi je vivrai je compterai sur la nature je t'appellerai été sans […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/03/lultime-lumiere-katerina-anghelaki-rooke/
-
L’ULTIME LUMIÈRE (Katerina Anghelàki-Rooke)
L'ULTIME LUMIÈRE Où je me suis plongee pour te trouver je ne vois plus l'être et le prophète de mon cœur est muet. Tu es sous une forme absolue inaccessible à la vie elle-même tu es une tache blanche un peu d'eau trouble. Je veux user mon ultime lumière là où rien n'arrête l'œil : je ne veux pas même une hirondelle à l'horizon pas la moindre illusion. Mon cœur sera mort sans doute et moi je vivrai je compterai sur la nature je t'appellerai été sans […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/03/lultime-lumiere-katerina-anghelaki-rooke/
-
L’ULTIME LUMIÈRE (Katerina Anghelàki-Rooke)
L'ULTIME LUMIÈRE Où je me suis plongee pour te trouver je ne vois plus l'être et le prophète de mon cœur est muet. Tu es sous une forme absolue inaccessible à la vie elle-même tu es une tache blanche un peu d'eau trouble. Je veux user mon ultime lumière là où rien n'arrête l'œil : je ne veux pas même une hirondelle à l'horizon pas la moindre illusion. Mon cœur sera mort sans doute et moi je vivrai je compterai sur la nature je t'appellerai été sans […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/03/lultime-lumiere-katerina-anghelaki-rooke/
-
L’ULTIME LUMIÈRE (Katerina Anghelàki-Rooke)
L'ULTIME LUMIÈRE Où je me suis plongee pour te trouver je ne vois plus l'être et le prophète de mon cœur est muet. Tu es sous une forme absolue inaccessible à la vie elle-même tu es une tache blanche un peu d'eau trouble. Je veux user mon ultime lumière là où rien n'arrête l'œil : je ne veux pas même une hirondelle à l'horizon pas la moindre illusion. Mon cœur sera mort sans doute et moi je vivrai je compterai sur la nature je t'appellerai été sans […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/03/lultime-lumiere-katerina-anghelaki-rooke/
-
Méditer
Un jour, il y a près d’un siècle, un vieux maître zen japonais reçut la visite d’un professeur d’université qui voulait s’adonner à la méditation zen. Le sage commença par lui offrir une tasse de thé. Il remplit la tasse jusqu’à ras bord, mais, contre toute attente, il n’arrêta pas. Interloqué, le professeur regarda sa tasse déborder, puis ne put s’empêcher de dire à son hôte : « Monsieur, la tasse est en train de déborder. Il faut arrêter. » Le vieil homme […] -
Résilience ou soumission
Il y a un instant, dans toute crise importante vécue, où l’on comprend que la situation ne nous obéira plus. Le corps le sait avant l’esprit, quelque chose en nous cherche encore le point d’appui, le levier, le geste qui ferait revenir les choses sous notre gouverne, et ne le trouve pas. C’est là, exactement à cet endroit de bascule, que résilience et soumission se ressemblent le plus dangereusement. Elles peuvent nous faire vivre le même silence, la même absence de […] -
Ixtlan
Le bonheur est d'agir avec la pleine conscience qu'il n'y a plus de temps; donc, les gestes ont un pouvoir particulier. Les gestes ont un pouvoir, particulièrement quand la personne qui fait l'action sait que ses gestes sont sa dernière bataille. * Être inaccessible ne signifie en aucun cas se cacher ou faire des secrets. Être inaccessible signifie que l'on touche le monde environnant avec sobriété. Tu ne manges pas cinq perdrix; une seule suffit. Tu ne t'exposes pas au pouvoir du […] -
La lumière qui émane de l’intérieur
Il existe une lumière qui ne descend pas d’en haut, mais qui naît entre deux êtres qui se regardent vraiment. L’empathie n’illumine pas de loin, elle éclaire de l’intérieur, par petite contagion, quand un regard cesse de juger pour simplement accueillir. Avant d’être un sentiment, l’empathie est un passage, un mouvement hors de soi vers l’expérience d’un autre. Elle exige qu’on quitte, ne serait-ce qu’un instant, la certitude tranquille de son propre point de vue […]https://dandanjean.com/2026/09/02/la-lumiere-qui-emane-de-linterieur/
-
Mieux vivre la ménopause
Pour plusieurs femmes, la ménopause amène son lot de défis. Heureusement, il y a moyen de limiter certains symptômes avec l’alimentation, même si ce n’est pas magique et qu’il n’existe pas de recette universelle. Mieux vivre la ménopause grâce à l'assiette : ce qu'il faut savoir | L'épicerie https://www.youtube.com/watch?v=Kz-S4XcZpqQ&list=PLZr1y64TPtN-v1mZ-x4jdwqquDYKHLDA3&index=4 -
J’aime
aime, contamination, Yanomami On ne pense plus à dire « je t’aime » lorsque nous avons un amour épanoui. Ce n’est plus deux corps ou deux esprits qui se côtoient, qui se partagent. Lorsque nous laissons immiscer l’amour, dire « je t’aime » n’a plu le même sens. On ne sait plus vraiment de qui nous parlons, l’autre étant en nous aussi. Alors, on se surprend à dire « j’aime », « j’aime sans limites », sans attente, si ce n’est que […] -
Revivre en corps
Il y a une phrase qui revient, discrète, chaque soir qu’on s’endort, on ne sait jamais tout à fait si l’on se réveillera. On la chasse vite, cette pensée, comme on chasse tout ce qui dérange le sommeil. On veut revivre encore. Et pourtant, si on la laisse rester un instant, elle ouvre une porte étrange, et si dormir était déjà une forme de mourir ? Et si le matin, chaque matin, était une naissance qu’on tient pour acquise ? Les traditions spirituelles n’ont pas […] -
Unis Sous Le Même Ciel
Une immersion visuelle et sonore pour célébrer le lien sacré qui unit les animaux à notre planète. Une invitation à réfléchir à notre rôle au cœur du vivant et à la fragilité de ce ciel que nous partageons ensemble. Unis Sous Le Même Ciel https://www.youtube.com/watch?v=i7a-pjEaysc -
Elle n’est plus que du silence (Supervielle)
Elle n'est plus que du silence Tremblant à la pointe d'un cil, Son être tient dans une larme Et voudrait que cela suffit. Comprenez-vous qui je désigne Et je redoute de nommer ? Je pense a la pauvre Marie Sans corps maintenant et sans yeux Derrière quelles jalousies De bois peint ni de fer non plus, Mais de ciel pur, de modestie. (Supervielle) LES AMIS INCONNUS 1934 Recueil: Oeuvres poétiques complètes Editions: La Pléiadehttps://arbrealettres.wordpress.com/2026/08/22/elle-nest-plus-que-du-silence-supervielle/
-
Mauvaise nouvelle
J’aimerais juste rappeler à ceux qui pensent que le temps arrange les choses pour nous que c’est une illusion. Le temps n’est pas une personne. Devant les difficultés vécues, si nous choisissons de prendre une pause, laisser le temps passer pour que tout change, c’est simplement un choix personnel, pas celui du temps. De même, la vie ne travaille pas secrètement pour éviter aux gens de lever le petit doigt afin de corriger une situation. D’ailleurs, elle ne travaille pour […] -
Ni l’un ni l’autre
La Voie de l’entraînement de l’esprit n’est ni une pratique ni une performance. Elle est ce qui émerge de nous rendant fluide un ajustement constant des moments de silence, de présence, de contact et de mouvements. Aucune idée ne doit la fixer, aucune émotion ne doit la retenir. Alors la pensée devient juste, la parole exprime sa justesse, et l’action suivante apparaît juste au bon moment. Une chanson de Jean-Jacques Goldman - Veiller tard Les paroles sur […] -
Représentations croisées
Deux personnes se tiennent devant la même fenêtre. L’une regarde un arbre, l’autre un ciel qui commence après l’arbre. Elles diront toutes deux : « nous avons vu la même chose » et ce sera faux, même avec la meilleure foi du monde. Aucun œil n’occupe l’espace d’un autre œil. C’est une évidence si triviale qu’on l’oublie aussitôt qu’on la formule. Voir suppose un lieu, et deux corps ne partagent jamais le même lieu au même instant. Ce qui vaut pour […] -
Périls et promesses de la vie spirituelle
Pour progresser dans notre pratique, nous devons choisir un moyen systématique de développer notre attention et nous y consacrer totalement. Faute de quoi, nous dériverons comme un bateau sans gouvernail. Pour apprendre à nous concentrer, il nous faut sélectionner une prière ou une méditation, puis nous engager fermement sur le chemin qu’elle nous indique, avec la détermination de travailler à notre pratique jour après jour, quoi qu’il arrive. La plupart des gens n’y […]https://dandanjean.com/2026/08/12/perils-et-promesses-de-la-vie-spirituelle/
-
Les noms et l’expérience
Il y a une manière de connaître qui ouvre, et une manière de connaître qui referme. La première enrichit le regard, la seconde s’interpose entre le regard et la chose regardée. Ce n’est pas la connaissance elle-même qui pose problème, c’est la place qu’on lui donne, quand elle cesse d’être un appui pour devenir une condition. On entre dans une forêt. On peut ne connaître aucun nom, ni celui du chêne, ni celui du frêne, ni celui de l’oiseau qui chante sur la branche, […] -
Les noms et l’expérience
Il y a une manière de connaître qui ouvre, et une manière de connaître qui referme. La première enrichit le regard, la seconde s’interpose entre le regard et la chose regardée. Ce n’est pas la connaissance elle-même qui pose problème, c’est la place qu’on lui donne, quand elle cesse d’être un appui pour devenir une condition. On entre dans une forêt. On peut ne connaître aucun nom, ni celui du chêne, ni celui du frêne, ni celui de l’oiseau qui chante sur la branche, […] -
Lucioles
J’ai poursuivi tant de rêves qui se sont consumés dans les différentes lueurs que nous projette la peur. Et pourtant, j’avance encore comme ces lucioles virevoltantes vers ce qui émane de leurs ombres fuyant la peur collée à leurs corps. Prendre conscience de sa peur, et ne pas tenter de s’en séparer, ne pas tenter de l’apprivoiser permet de parcourir la voie de l’éveil. Une chanson de Petite Balle - Lucioles https://www.youtube.com/watch?v=6CKR2oClvDA Par […] -
Le corps et l’esprit
Un sujet proposé par Jean-Christophe Emery
Le corps et l’esprit
Dès les années 1980, les neurosciences se sont intéressées aux cerveaux des moines bouddhistes en méditation. En trente ans, ces recherches ont mis en évidence nombre de fonctionnements du cerveau qui accréditent l’idée que la méditation a des effets à long terme sur l’organisme.
Claude Welscher est historien des religions et psychologue, il pratique lui-même la méditation et nous propose d’entrer dans la proximité entre les recherches des scientifiques et les expériences des méditants.
Les neurones de la spiritualité (2/5) Le corps et l’esprit
https://www.youtube.com/watch?v=qvvifvRNmMs
#acceptation #attention #évidence #être #capacité #Cerveau #ClaudeWelscher #conscience #corps #développement #effet #effetLongTerme #entrainementDeLEsprit #esprit #Expérience #fonctionnement #fonctionnementDuCerveau #historien #JeanChristopheEmery #littératie #méditant #méditation #moineBouddhiste #neurologie #neurosciences #organisme #pratique #proximité #psychologue #recherche #recherchesScientifiques #religion #science #Vivre -
Saisir l’émerveillement
En apprenant à écouter notre intuition,
nous traçons des aménagements en soi
pour y semer les graines de notre imagination.
Et le plus beau, c’est que ce qui germe de soi
démontre que l’improbable est notre condition.
Apprendre à observer avec attention,
c’est saisir l’émerveillement dans l’amour
de la vie.
Une chanson de Yusuf / Cat Stevens – Morning Has Broken
Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/263358.html
https://www.youtube.com/watch?v=DmAOBosGlHY
Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage
COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter : * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.
#acceptation #aménager #apprendre #art #attention #écouter #émerveillement #étatDEsprit #être #beau #compassion #composer #conscience #création #entrainementDeLEsprit #germer #germerEnSoi #graines #imagination #improbable #interdépendance #intuition #nature #observer #oui #ouverture #paix #présence #propreNature #saisir #semer #vie #Vivre #voieDePassage -
La méditation sans religion
Avec les progrès de l’imagerie médicale, il est devenu possible de voir, avec grande précision, ce qui se passe dans le cerveau d’une personne en méditation ou d’une autre qui prétend avoir des visions. Lorsque des neurologues s’intéressent à la religion, la proximité entre les sciences dures et les disciplines interprétatives posent de multiples questions.
Depuis une trentaine d’années, de nombreux scientifiques ont étendu le champ des recherches sur le cerveau. Dans l’immense champ de recherches, sont nés les concepts de « neuro-anthropologie », « neuro-théologie » et bien d’autre « neuro-quelque chose ».
La méditation sans religion
Les neurones de la spiritualité (1/5) La méditation sans religion
https://www.youtube.com/watch?v=WwIdGgdgBcE&t=15s
#attention #être #Cerveau #conscience #disciplinesInterprétatives #entraînement #entrainementDeLEsprit #Expérience #imagerieMédicale #méditation #neuroAnthropologie #neuroQuelqueChose #neuroThéologie #neurologue #neurone #neuronesDeLaSpiritualité #pratique #précision #présence #présent #question #recherche #religion #science #sciencesDures #scientifique #spiritualité #virtuel #visions #visualisation #Vivre #voir -
Le corps, un territoire immense
On croit habiter un corps de taille modeste, un mètre soixante-dix, quelques kilos, une silhouette qu’on reconnaît par un simple miroir. Mais dès que l’on se penche sur sa composition et sa complexité, les chiffres font que cette évidence vacille. Le corps n’est pas une forme close. C’est un territoire démesuré, plié dans un espace restreint.
Nous avons 206 os qui soutiennent le corps adulte, contre près de 300 à la naissance, avant que certains ne fusionnent avec la croissance. Le plus petit d’entre eux, l’étrier de l’oreille interne, est plus petit qu’un grain de riz. Le plus grand, le fémur, est capable de porter plusieurs fois le poids du corps.
Autour de cette architecture, entre 600 et 840 muscles, selon la façon dont on les compte, orchestrent chaque geste, du battement de cils au port d’une charge.
Et plus nous entrons dans la composition du corps, une sorte de vertige s’installe.
Mis bout à bout, les vaisseaux sanguins d’un corps humain, les artères, les veines, les capillaires confondus, s’étireraient sur environ 100 000 kilomètres (August Krogh publiés dans son livre The Anatomy and Physiology of Capillaries1922), soit une distance de près de deux fois et demie le tour de la Terre, contenu dans un espace qu’on peut serrer dans ses bras.
Les fibres nerveuses, elles, iraient plus loin encore. On les estime, mise à plat, entre 150 000 et 180 000 kilomètres (Bente Pakkenberg et ses collègues notamment parues dans la revue Ugeskrift for Læger en 1997), de quoi relier la Terre à la Lune, et revenir.
Tout cela replié, enroulé, invisible, sous une peau qui ne mesure qu’environ deux mètres carrés.
Le cerveau, à lui seul, abrite environ 86 milliards de neurones. Chacun peut établir des milliers de connexions avec ses voisins, jusqu’à plusieurs dizaines de milliers pour les plus actifs, pour un total qui se compte en centaines de billions de synapses. Plus de connexions, pourrait-on penser, que d’étoiles dans notre galaxie.
Et ce cerveau, qui ne représente qu’environ 2 % du poids du corps, en consomme à lui seul près de 20 % de l’énergie.
Le corps entier, enfin, serait composé d’environ 37 000 milliards de cellules, un chiffre si grand qu’il cesse d’être intuitif, qu’il devient presque abstrait, comme les distances en années-lumière.
Il y a quelque chose de troublant, et peut-être de juste, dans cette disproportion. Ce que nous appelons « moi », ce point que l’on croit tenir tout entier entre deux mains, est en réalité un déploiement immense, une cartographie que nul œil ne peut embrasser d’un coup.
Peut-être est-ce là une autre forme de seuil : celui qui sépare ce que nous croyons être de ce que nous sommes réellement, un territoire sans commune mesure avec l’idée que nous nous en faisons.
Ces chiffres sont approximatifs, la science elle-même hésitant parfois entre plusieurs estimations, comme si le corps dans l’infini petit devient si grand. Une chose est certaine, nous vivons dans un territoire immense, et, malgré les distances, tout est ressenti de façon instantanée. Une perspective quantique.
Une chanson de Fred Pellerin – C’est un monde
Les paroles sur https://www.boiteachansons.net/partitions/fred-pellerin/c-est-un-monde
https://www.youtube.com/watch?v=9sU8lenjdhM
Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage
COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter : * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.
#VoieDePassage #206Os #annéeLumière #architecture #attention #AugustKrogh #énergie #étoiles #être #BentePakkenberg #capillaires #Cerveau #composition #connexions #conscience #corps #disproportion #distance #espaceRestreint #estimations #fibresNerveuses #galaxie #grand #grandeur #habiter #heAnatomyAndPhysiologyOfCapillaries #infini #interdépendance #invisible #kilomètre #kilos #miroir #muscles #naissance #neurones #peau #science #synapses #tailleModeste #Terre #territoire #territoireImmense #UgeskriftForLæger #vaisseauxSanguins #veines #vertige #Vivre -
Le corps, un territoire immense
On croit habiter un corps de taille modeste, un mètre soixante-dix, quelques kilos, une silhouette qu’on reconnaît par un simple miroir. Mais dès que l’on se penche sur sa composition et sa complexité, les chiffres font que cette évidence vacille. Le corps n’est pas une forme close. C’est un territoire démesuré, plié dans un espace restreint.
Nous avons 206 os qui soutiennent le corps adulte, contre près de 300 à la naissance, avant que certains ne fusionnent avec la croissance. Le plus petit d’entre eux, l’étrier de l’oreille interne, est plus petit qu’un grain de riz. Le plus grand, le fémur, est capable de porter plusieurs fois le poids du corps.
Autour de cette architecture, entre 600 et 840 muscles, selon la façon dont on les compte, orchestrent chaque geste, du battement de cils au port d’une charge.
Et plus nous entrons dans la composition du corps, une sorte de vertige s’installe.
Mis bout à bout, les vaisseaux sanguins d’un corps humain, les artères, les veines, les capillaires confondus, s’étireraient sur environ 100 000 kilomètres (August Krogh publiés dans son livre The Anatomy and Physiology of Capillaries1922), soit une distance de près de deux fois et demie le tour de la Terre, contenu dans un espace qu’on peut serrer dans ses bras.
Les fibres nerveuses, elles, iraient plus loin encore. On les estime, mise à plat, entre 150 000 et 180 000 kilomètres (Bente Pakkenberg et ses collègues notamment parues dans la revue Ugeskrift for Læger en 1997), de quoi relier la Terre à la Lune, et revenir.
Tout cela replié, enroulé, invisible, sous une peau qui ne mesure qu’environ deux mètres carrés.
Le cerveau, à lui seul, abrite environ 86 milliards de neurones. Chacun peut établir des milliers de connexions avec ses voisins, jusqu’à plusieurs dizaines de milliers pour les plus actifs, pour un total qui se compte en centaines de billions de synapses. Plus de connexions, pourrait-on penser, que d’étoiles dans notre galaxie.
Et ce cerveau, qui ne représente qu’environ 2 % du poids du corps, en consomme à lui seul près de 20 % de l’énergie.
Le corps entier, enfin, serait composé d’environ 37 000 milliards de cellules, un chiffre si grand qu’il cesse d’être intuitif, qu’il devient presque abstrait, comme les distances en années-lumière.
Il y a quelque chose de troublant, et peut-être de juste, dans cette disproportion. Ce que nous appelons « moi », ce point que l’on croit tenir tout entier entre deux mains, est en réalité un déploiement immense, une cartographie que nul œil ne peut embrasser d’un coup.
Peut-être est-ce là une autre forme de seuil : celui qui sépare ce que nous croyons être de ce que nous sommes réellement, un territoire sans commune mesure avec l’idée que nous nous en faisons.
Ces chiffres sont approximatifs, la science elle-même hésitant parfois entre plusieurs estimations, comme si le corps dans l’infini petit devient si grand. Une chose est certaine, nous vivons dans un territoire immense, et, malgré les distances, tout est ressenti de façon instantanée. Une perspective quantique.
Une chanson de Fred Pellerin – C’est un monde
Les paroles sur https://www.boiteachansons.net/partitions/fred-pellerin/c-est-un-monde
https://www.youtube.com/watch?v=9sU8lenjdhM
Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage
COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter : * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.
#VoieDePassage #206Os #annéeLumière #architecture #attention #AugustKrogh #énergie #étoiles #être #BentePakkenberg #capillaires #Cerveau #composition #connexions #conscience #corps #disproportion #distance #espaceRestreint #estimations #fibresNerveuses #galaxie #grand #grandeur #habiter #heAnatomyAndPhysiologyOfCapillaries #infini #interdépendance #invisible #kilomètre #kilos #miroir #muscles #naissance #neurones #peau #science #synapses #tailleModeste #Terre #territoire #territoireImmense #UgeskriftForLæger #vaisseauxSanguins #veines #vertige #Vivre -
Le corps, un territoire immense
On croit habiter un corps de taille modeste, un mètre soixante-dix, quelques kilos, une silhouette qu’on reconnaît par un simple miroir. Mais dès que l’on se penche sur sa composition et sa complexité, les chiffres font que cette évidence vacille. Le corps n’est pas une forme close. C’est un territoire démesuré, plié dans un espace restreint.
Nous avons 206 os qui soutiennent le corps adulte, contre près de 300 à la naissance, avant que certains ne fusionnent avec la croissance. Le plus petit d’entre eux, l’étrier de l’oreille interne, est plus petit qu’un grain de riz. Le plus grand, le fémur, est capable de porter plusieurs fois le poids du corps.
Autour de cette architecture, entre 600 et 840 muscles, selon la façon dont on les compte, orchestrent chaque geste, du battement de cils au port d’une charge.
Et plus nous entrons dans la composition du corps, une sorte de vertige s’installe.
Mis bout à bout, les vaisseaux sanguins d’un corps humain, les artères, les veines, les capillaires confondus, s’étireraient sur environ 100 000 kilomètres (August Krogh publiés dans son livre The Anatomy and Physiology of Capillaries1922), soit une distance de près de deux fois et demie le tour de la Terre, contenu dans un espace qu’on peut serrer dans ses bras.
Les fibres nerveuses, elles, iraient plus loin encore. On les estime, mise à plat, entre 150 000 et 180 000 kilomètres (Bente Pakkenberg et ses collègues notamment parues dans la revue Ugeskrift for Læger en 1997), de quoi relier la Terre à la Lune, et revenir.
Tout cela replié, enroulé, invisible, sous une peau qui ne mesure qu’environ deux mètres carrés.
Le cerveau, à lui seul, abrite environ 86 milliards de neurones. Chacun peut établir des milliers de connexions avec ses voisins, jusqu’à plusieurs dizaines de milliers pour les plus actifs, pour un total qui se compte en centaines de billions de synapses. Plus de connexions, pourrait-on penser, que d’étoiles dans notre galaxie.
Et ce cerveau, qui ne représente qu’environ 2 % du poids du corps, en consomme à lui seul près de 20 % de l’énergie.
Le corps entier, enfin, serait composé d’environ 37 000 milliards de cellules, un chiffre si grand qu’il cesse d’être intuitif, qu’il devient presque abstrait, comme les distances en années-lumière.
Il y a quelque chose de troublant, et peut-être de juste, dans cette disproportion. Ce que nous appelons « moi », ce point que l’on croit tenir tout entier entre deux mains, est en réalité un déploiement immense, une cartographie que nul œil ne peut embrasser d’un coup.
Peut-être est-ce là une autre forme de seuil : celui qui sépare ce que nous croyons être de ce que nous sommes réellement, un territoire sans commune mesure avec l’idée que nous nous en faisons.
Ces chiffres sont approximatifs, la science elle-même hésitant parfois entre plusieurs estimations, comme si le corps dans l’infini petit devient si grand. Une chose est certaine, nous vivons dans un territoire immense, et, malgré les distances, tout est ressenti de façon instantanée. Une perspective quantique.
Une chanson de Fred Pellerin – C’est un monde
Les paroles sur https://www.boiteachansons.net/partitions/fred-pellerin/c-est-un-monde
https://www.youtube.com/watch?v=9sU8lenjdhM
Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage
COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter : * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.
#VoieDePassage #206Os #annéeLumière #architecture #attention #AugustKrogh #énergie #étoiles #être #BentePakkenberg #capillaires #Cerveau #composition #connexions #conscience #corps #disproportion #distance #espaceRestreint #estimations #fibresNerveuses #galaxie #grand #grandeur #habiter #heAnatomyAndPhysiologyOfCapillaries #infini #interdépendance #invisible #kilomètre #kilos #miroir #muscles #naissance #neurones #peau #science #synapses #tailleModeste #Terre #territoire #territoireImmense #UgeskriftForLæger #vaisseauxSanguins #veines #vertige #Vivre -
Le corps, un territoire immense
On croit habiter un corps de taille modeste, un mètre soixante-dix, quelques kilos, une silhouette qu’on reconnaît par un simple miroir. Mais dès que l’on se penche sur sa composition et sa complexité, les chiffres font que cette évidence vacille. Le corps n’est pas une forme close. C’est un territoire démesuré, plié dans un espace restreint.
Nous avons 206 os qui soutiennent le corps adulte, contre près de 300 à la naissance, avant que certains ne fusionnent avec la croissance. Le plus petit d’entre eux, l’étrier de l’oreille interne, est plus petit qu’un grain de riz. Le plus grand, le fémur, est capable de porter plusieurs fois le poids du corps.
Autour de cette architecture, entre 600 et 840 muscles, selon la façon dont on les compte, orchestrent chaque geste, du battement de cils au port d’une charge.
Et plus nous entrons dans la composition du corps, une sorte de vertige s’installe.
Mis bout à bout, les vaisseaux sanguins d’un corps humain, les artères, les veines, les capillaires confondus, s’étireraient sur environ 100 000 kilomètres (August Krogh publiés dans son livre The Anatomy and Physiology of Capillaries1922), soit une distance de près de deux fois et demie le tour de la Terre, contenu dans un espace qu’on peut serrer dans ses bras.
Les fibres nerveuses, elles, iraient plus loin encore. On les estime, mise à plat, entre 150 000 et 180 000 kilomètres (Bente Pakkenberg et ses collègues notamment parues dans la revue Ugeskrift for Læger en 1997), de quoi relier la Terre à la Lune, et revenir.
Tout cela replié, enroulé, invisible, sous une peau qui ne mesure qu’environ deux mètres carrés.
Le cerveau, à lui seul, abrite environ 86 milliards de neurones. Chacun peut établir des milliers de connexions avec ses voisins, jusqu’à plusieurs dizaines de milliers pour les plus actifs, pour un total qui se compte en centaines de billions de synapses. Plus de connexions, pourrait-on penser, que d’étoiles dans notre galaxie.
Et ce cerveau, qui ne représente qu’environ 2 % du poids du corps, en consomme à lui seul près de 20 % de l’énergie.
Le corps entier, enfin, serait composé d’environ 37 000 milliards de cellules, un chiffre si grand qu’il cesse d’être intuitif, qu’il devient presque abstrait, comme les distances en années-lumière.
Il y a quelque chose de troublant, et peut-être de juste, dans cette disproportion. Ce que nous appelons « moi », ce point que l’on croit tenir tout entier entre deux mains, est en réalité un déploiement immense, une cartographie que nul œil ne peut embrasser d’un coup.
Peut-être est-ce là une autre forme de seuil : celui qui sépare ce que nous croyons être de ce que nous sommes réellement, un territoire sans commune mesure avec l’idée que nous nous en faisons.
Ces chiffres sont approximatifs, la science elle-même hésitant parfois entre plusieurs estimations, comme si le corps dans l’infini petit devient si grand. Une chose est certaine, nous vivons dans un territoire immense, et, malgré les distances, tout est ressenti de façon instantanée. Une perspective quantique.
Une chanson de Fred Pellerin – C’est un monde
Les paroles sur https://www.boiteachansons.net/partitions/fred-pellerin/c-est-un-monde
https://www.youtube.com/watch?v=9sU8lenjdhM
Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage
COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter : * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.
#VoieDePassage #206Os #annéeLumière #architecture #attention #AugustKrogh #énergie #étoiles #être #BentePakkenberg #capillaires #Cerveau #composition #connexions #conscience #corps #disproportion #distance #espaceRestreint #estimations #fibresNerveuses #galaxie #grand #grandeur #habiter #heAnatomyAndPhysiologyOfCapillaries #infini #interdépendance #invisible #kilomètre #kilos #miroir #muscles #naissance #neurones #peau #science #synapses #tailleModeste #Terre #territoire #territoireImmense #UgeskriftForLæger #vaisseauxSanguins #veines #vertige #Vivre -
Le corps, un territoire immense
On croit habiter un corps de taille modeste, un mètre soixante-dix, quelques kilos, une silhouette qu’on reconnaît par un simple miroir. Mais dès que l’on se penche sur sa composition et sa complexité, les chiffres font que cette évidence vacille. Le corps n’est pas une forme close. C’est un territoire démesuré, plié dans un espace restreint.
Nous avons 206 os qui soutiennent le corps adulte, contre près de 300 à la naissance, avant que certains ne fusionnent avec la croissance. Le plus petit d’entre eux, l’étrier de l’oreille interne, est plus petit qu’un grain de riz. Le plus grand, le fémur, est capable de porter plusieurs fois le poids du corps.
Autour de cette architecture, entre 600 et 840 muscles, selon la façon dont on les compte, orchestrent chaque geste, du battement de cils au port d’une charge.
Et plus nous entrons dans la composition du corps, une sorte de vertige s’installe.
Mis bout à bout, les vaisseaux sanguins d’un corps humain, les artères, les veines, les capillaires confondus, s’étireraient sur environ 100 000 kilomètres (August Krogh publiés dans son livre The Anatomy and Physiology of Capillaries1922), soit une distance de près de deux fois et demie le tour de la Terre, contenu dans un espace qu’on peut serrer dans ses bras.
Les fibres nerveuses, elles, iraient plus loin encore. On les estime, mise à plat, entre 150 000 et 180 000 kilomètres (Bente Pakkenberg et ses collègues notamment parues dans la revue Ugeskrift for Læger en 1997), de quoi relier la Terre à la Lune, et revenir.
Tout cela replié, enroulé, invisible, sous une peau qui ne mesure qu’environ deux mètres carrés.
Le cerveau, à lui seul, abrite environ 86 milliards de neurones. Chacun peut établir des milliers de connexions avec ses voisins, jusqu’à plusieurs dizaines de milliers pour les plus actifs, pour un total qui se compte en centaines de billions de synapses. Plus de connexions, pourrait-on penser, que d’étoiles dans notre galaxie.
Et ce cerveau, qui ne représente qu’environ 2 % du poids du corps, en consomme à lui seul près de 20 % de l’énergie.
Le corps entier, enfin, serait composé d’environ 37 000 milliards de cellules, un chiffre si grand qu’il cesse d’être intuitif, qu’il devient presque abstrait, comme les distances en années-lumière.
Il y a quelque chose de troublant, et peut-être de juste, dans cette disproportion. Ce que nous appelons « moi », ce point que l’on croit tenir tout entier entre deux mains, est en réalité un déploiement immense, une cartographie que nul œil ne peut embrasser d’un coup.
Peut-être est-ce là une autre forme de seuil : celui qui sépare ce que nous croyons être de ce que nous sommes réellement, un territoire sans commune mesure avec l’idée que nous nous en faisons.
Ces chiffres sont approximatifs, la science elle-même hésitant parfois entre plusieurs estimations, comme si le corps dans l’infini petit devient si grand. Une chose est certaine, nous vivons dans un territoire immense, et, malgré les distances, tout est ressenti de façon instantanée. Une perspective quantique.
Une chanson de Fred Pellerin – C’est un monde
Les paroles sur https://www.boiteachansons.net/partitions/fred-pellerin/c-est-un-monde
https://www.youtube.com/watch?v=9sU8lenjdhM
Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage
COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter : * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.
#VoieDePassage #206Os #annéeLumière #architecture #attention #AugustKrogh #énergie #étoiles #être #BentePakkenberg #capillaires #Cerveau #composition #connexions #conscience #corps #disproportion #distance #espaceRestreint #estimations #fibresNerveuses #galaxie #grand #grandeur #habiter #heAnatomyAndPhysiologyOfCapillaries #infini #interdépendance #invisible #kilomètre #kilos #miroir #muscles #naissance #neurones #peau #science #synapses #tailleModeste #Terre #territoire #territoireImmense #UgeskriftForLæger #vaisseauxSanguins #veines #vertige #Vivre -
Mémoire musique Ain’t No Sunshine
Un chanteur de Québec, qui est décédé en 2016. On pouvait l’entendre dans les bars de la ville. Que de beaux moments et une voix exceptionnelle.
Bob Walsh – Ain’t No Sunshine
Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/246871-bill-withers-ain-t-no-sunshine.html
https://www.youtube.com/watch?v=kjaTjhMWdOU
#artiste #attention #être #bar #blues #bluesman #BobWalsh #chanteur #disque #guitariste #intensité #jazz #mélomane #musicien #présence #Québec #RobertArmandWalsh #son #spectacle #transmettre #transmission #Vivre #voix -
Les bienfaits de la nature sur notre santé
Il y a mille et une façons de profiter d’un parc ou d’une forêt, mais avez-vous déjà pensé à les utiliser pour augmenter votre concentration ou réduire votre stress? Les bienfaits sur la santé mentale sont démontrés scientifiquement. Seulement 20 minutes par jour d’exposition à la nature suffisent à vous faire du bien. Adoptez le réflexe nature pour votre santé!
Les bienfaits de la nature sur notre santé physique et psychologique
https://www.youtube.com/watch?v=-tUBpfALg_Q
#20Minutes #acceptation #adopter #attention #écouter #être #bienfaits #concentration #connection #conscience #découvrir #entrainementDeLEsprit #Expérience #exposition #forêt #interdépendance #lien #Marche #nature #naturellement #Parc #plaisir #pleineConscience #pleinement #présence #promenade #réflexeNature #santé #santéMentale #santéPhysique #santéPsychologique #science #Stress #vivrePleinement -
Indications de méditation
On pourrait dire que la méditation n’a besoin ni de raison ni de but.
Ainsi envisagée, elle se situe à l’opposé de toutes nos activités, exceptées peut-être la danse et la musique.
Quand nous faisons de la musique, ce n’est pas pour atteindre un certain point, qui serait, par exemple, la fin du morceau. Si tel était le but de la musique, le meilleur exécutant serait évidemment le plus rapide.
Et quand nous dansons, nous ne nous déplaçons pas pour atteindre un certain endroit, un lieu donné, comme en voyage. Quand nous dansons, c’est le voyage même qui est le but; quand nous faisons de la musique, c’est la musique qui est à elle-même sa propre fin.
Il en est exactement de même pour ce qui est de la méditation.
La méditation est découverte que le but est déjà là, dans le moment présent.
*
Le mot « personne » en français comme en anglais, vient du latin persona, ce qui signifie ; ce au travers de quoi (per) le son (sona) passe. Il s’agit aussi des masques portés autrefois par les acteurs du théâtre classique. Ces masques étaient dotés de larges bouches faisant offices de mégaphone, ce qui permettait de porter le son plus loin. Ainsi le persona, la personne, c’est le masque, c’est à dire le rôle que vous jouez.
L’image que vous avez de vous-même est une institution sociale au même titre que, par exemple la division des jours en vingt-quatre heures ou du mètre en cent centimètres ou que le tracé purement imaginaire des latitudes et des longitudes à la surface de la terre.
Exactement de la même manière l’image que vous avez de vous-même est un concept imaginaire, pas autre chose en réalité qu’une caricature
Alan Wilson Watts (1915 – 1973) est l’un des pères de la contre-culture en Amérique. Philosophe, écrivain, conférencier et expert en religion comparée.
La conscience humaine est une forme de sensibilité et de compréhension, c’est aussi une forme d’ignorance. Notre conscience ordinaire de tous les jours élimine plus que ce qu’elle garde, des choses qui sont terriblement importantes.
Alan Watts dans L’envers du néant : Le testament d’un sage
Une pièce musicale de Peter Gabriel – Open
https://www.youtube.com/watch?v=-c6Iac4AANc&list=OLAK5uy_mSwaG0kKJilN3R9tQkBQFgIsuKfHHZgC0
#24Heures #acteur #AlanWatts #AlanWilsonWatts #attention #écrivain #être #But #caricature #compréhension #conceptImaginaire #conférencier #conscience #conscienceHumaine #contreCulture #danse #découverte #division #endroit #entrainementDeLEsprit #envers #institutionSociale #latitude #masque #méditation #mégaphone #momentPrésent #musique #néant #persona #personne #philosophe #philosophie #Raison #rôle #Sage #testament #théâtre #théâtreClassique #tracé #Vivre #voyage -
Bouddhisme et physique quantique
Depuis les débuts de la mécanique quantique, physiciens et penseurs bouddhistes ont remarqué des résonances frappantes entre les deux disciplines. Niels Bohr avait fait peindre le symbole du yin-yang sur ses armoiries, Erwin Schrödinger s’était plongé dans les Upanishads, le Dalaï-Lama, lui-même dialogue depuis des décennies avec des physiciens dans le cadre de l’institut Mind and Life. Ces convergences méritent d’être examinées avec rigueur, sans tomber dans l’amalgame facile.
Le bouddhisme place au centre de sa doctrine l’impermanence, rien n’existe de façon fixe et stable, tout est flux, devenir, changement constant. La physique quantique décrit un monde similaire au niveau subatomique. Une particule n’a pas de position ou de vitesse définies avant mesure, elle existe sous forme de probabilités, une fonction d’onde qui ne se fixe qu’au moment de l’observation. Cette absence d’état stable et prédéterminé fait écho à l’idée bouddhiste selon laquelle chercher une essence fixe dans les phénomènes est une illusion.
Le concept bouddhiste de production conditionnée illustre qu’aucun phénomène n’existe indépendamment des autres, tout surgit en relation, par un réseau de causes et de conditions. La physique quantique offre une analogie frappant avec l’intrication. Deux particules intriquées restent corrélées, quelle que soit la distance qui les sépare, de sorte que la mesure de l’une affecte instantanément l’état de l’autre. Certains y voient une illustration physique de l’idée qu’aucune entité n’est véritablement séparée du reste de l’univers.
Le terme sanskrit śūnyatā, souvent traduit par « vacuité », ne désigne pas le néant, mais l’absence d’existence propre et indépendante des phénomènes. Les choses n’ont de réalité que relationnelle. En physique quantique, le vide n’est pas non plus un néant absolu. Le vide quantique bouillonne de particules virtuelles qui apparaissent et disparaissent constamment, et le champ quantique reste la structure fondamentale d’où émerge toute matière. Les deux notions rejettent l’idée d’un fond stable et substantiel sous les apparences, sans pour autant être identiques.
Le principe de complémentarité de Bohr, selon lequel une même entité peut se comporter comme onde ou comme particule sans que ces descriptions soient contradictoires, mais complémentaires, rappelle la logique du tétralemme bouddhiste et la philosophie madhyamaka de Nagarjuna, qui refuse les catégories binaires du « est » et du « n’est pas ». Les deux traditions invitent à dépasser une logique strictement binaire pour appréhender une réalité plus fluide et contextuelle, de façon non duelle.
Ces résonances sont intellectuellement stimulantes, mais il importe de distinguer deux niveaux de discours. Le bouddhisme est une tradition philosophique et contemplative, fondée sur l’expérience méditative directe et une visée de cessation de la souffrance. La physique quantique est une théorie mathématique prédictive, validée par l’expérimentation. Les résonances relèvent souvent de l’analogie conceptuelle plutôt que d’une équivalence de fond, et le risque d’instrumentaliser l’un pour légitimer l’autre est réel, dans les deux sens.
Cela dit, la rencontre reste stimulante pour qui cherche à explorer des voies de passage. Elle a nourri des travaux comme ceux du physicien Anton Zeilinger ou du philosophe des sciences B. Alan Wallace, et elle continue d’alimenter une réflexion sur les limites de nos catégories habituelles, substance, séparation, permanence, que ces deux traditions, chacune à sa manière, remettent en question.
Une chanson de Claude Dubois – Au Bout Des Doigts
Les paroles sur https://lyriz.progysm.com/chanson.php?idlien=6519
https://www.youtube.com/watch?v=_Ovpy6o0W-Q
Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage
COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter : * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.
#AntonZeilinger #apparence #attention #être #BAlanWallace #boudhisme #changementConstant #conscience #convergence #DalaiLama #entrainementDeLEsprit #ErwinSchrödinger #flux #illusion #impermanence #institutMindAndLife #interdépendance #leDalaïLama #mécaniqueQuantique #mesure #néantAbsolu #NielsBohr #particule #phénomène #physique #physiqueQuantique #principeDeComplémentaritéDeBohr #probabilité #résonance #science #subatomique #traditions #vacuité #videQuantique #vitesse #voieDePassage #śūnyatā -
Comment le miel se protège?
Le miel résiste à la dégradation grâce à sa faible teneur en eau, à son acidité et à la présence d’une faible dose de peroxyde d’hydrogène. Ces propriétés créent un environnement inhospitalier pour les microbes.
Comment le miel se protège naturellement des bactéries? | Découverte
https://www.youtube.com/watch?v=dBQ27nmwVq8&list=PLZr1y64TPtN8rC4wbxHVgSeIKMaFflPwU&index=9
#abeilleMielProtéger #acidité #alimentation #attention #émissionDécouverte #être #bactérie #biologie #CharlesTisseyre #créer #dégradation #eau #environnement #faibleDose #inhospitalier #interdépendance #médecine #médecineAutochtone #microbes #nature #peroxydeDHydrogène #présence #propriétés #résister #résisteràLaDégradation #recherche #savoirAncestral #science #superpouvoirs #teneur -
Avec l’autre
Il arrive un moment où l’autre n’est plus interchangeable. Il ne fait plus partie d’un ensemble vague. Il prend une place précise, une place qui ne se remplit pas autrement.
Quand l’autre commence à compter, la relation à déjà fait son travail. Le lien s’est tissé sans bruit par la répétition, par l’attente, par le temps partagé.
Rien n’a changé extérieurement, mais tout a changé intérieurement. Ce n’est pas l’autre qui est devenu différent, c’est la relation qui a crée une singularité.
Compter pour quelqu’un ne signifie pas être possédé, cela signifie être reconnu, exister pour l’autre au-delà de l’utilité ou de la fonction. Ce moment est beau, mais il reste fragile, car reconnaître l’importance de l’autre, c’est accepter de devenir vulnérable. Quand l’autre commence à compter, la relation change de nature, elle n’est plus un passage, elle devient un lieu où quelque chose engage, et c’est souvent là que l’attente porte enfin son fruit.
Geoffrey Wion Florens dans S’asseoir un peu plus près
Une pièce musicale de Pat Metheny – Alfie
https://www.youtube.com/watch?v=fWaXHq33OiA
#attente #autre #être #beau #changerLaNature #commencer #compter #engager #ensembleUni #ensembleVague #fonction #fruit #GeoffreyWionFlorens #importance #importanceDeLAutre #interchangeable #lien #lieu #moment #nature #partagé #passage #place #placePrécise #posséder #près #précieux #présence #répétition #reconnaître #relation #sAsseoir #sansBruit #tempsPartagé #tisser #travail #utilité #Vivre -
Aventurier philosophe à 95 ans
Aventurier, philosophe, artisan, musicien, horloger… Paul Du Marchie n’a pas vécu une seule vie mais plusieurs. Grand voyageur, il découvre dans les années 40 le désert et les nomades dont il partagera le quotidien de nombreuses années. Aujourd’hui à 95 ans, il continue de transmettre avec fougue une vision de la vie basée sur l’émerveillement. Dans sa maison retirée du Liboson sur les hauteurs de Montreux, le visiteur pénètre un lieu magique où la beauté et le mystère invitent à une véritable introspection.
Passe-moi les jumelles du 26 octobre 2018, une émission de la Radio Télévision Suisse.
La folle vie d’un aventurier philosophe de 95 ans
https://www.youtube.com/watch?v=Fmxz8GPBv6I
#95Ans #acceptation #admirer #amour #artisan #attention #aventurier #émerveillement #être #beauté #conscience #contemplation #découvrir #désert #fougue #France #hauteursDeMontreux #horloger #intropection #lieuMagique #maîtriserLeTemps #maisonLiboson #musicien #mystère #nomade #ouverture #PasseMoiLesJumelles #PaulDuMarchie #philosophe #philosophie #plusieursVies #présence #quotidien #RadioTélévisionSuisse #suisse #Temps #transmettre #vision #visiteur #Vivre -
Maintenant ou jamais
Je vais marteler et répéter de différentes façons une seule et unique chose.
Le but est dans le point de départ, ici, dans le présent, expression exacte et impersonnelle de la Réalité, de Dieu.
La dissolution de l’entité séparée n’est pas un but à atteindre dans le futur, car la vision de l’illusion d’être une entité autonome n’est possible que maintenant, là où sont nos pieds.
Puisqu’aucune chose n’existe indépendamment des autres, étant en interrelation simultanée, il n’existe pas d’extérieur à la Totalité. Il n’existe donc pas de séparation ou d’autonomie d’un élément ayant un libre arbitre indépendant de son environnement.
J’observe que, bien que convaincus intellectuellement par la non-séparation, beaucoup d’enseignants spirituels ne placent pas cette évidence en priorité, et restent accrochés à leur croyance en une entité qui devra évoluer, se transformer, changer afin d’atteindre un état spécial personnel et permanent.
« Comment celui qui se croit séparé pourrait-il un jour vivre une non-séparation ? Comment les efforts d’un personnage pourraient-ils aboutir à sa propre disparition ? C’est aussi vain que vouloir faire l’expérience d’une absence, car il faut une présence pour pouvoir concevoir une absence ».
*
Chaque tradition recèle des exemples vivants de femmes et d’hommes qui sont beaux, qui font envie et qui témoignent d’une ouverture aux autres traditions, au-delà même des contradictions apparentes. Toutefois, beaucoup d’histoires traditionnelles sont considérées comme des réalités indiscutables, et bloquent une certaine liberté de penser.
*
Rien, puisque cette pratique n’a rien à voir avec le temps ! Quand tu parles de maintenant, tu le penses. Dès que tu le penses, tu n’y es plus. Il y a toujours un léger décalage, car on ne peut pas définir maintenant. La mauvaise façon de s’y prendre serait de se demander : Comment je vais faire pour arriver à vivre le moment présent d’une façon permanente ? Ce qui reviendrait à projeter la présence dans le futur !
La seule possibilité de faire cet exercice, c’est maintenant. Si tu le fais une fois, tes actes auront une qualité d’être durant plusieurs heures. Tu seras en relation avec l’être et non avec l’avoir. La pratique ce n’est pas obtenir quelque chose, c’est mourir, là, tout de suite.
Où est le problème, là, maintenant ? Où ?
Daniel Morin et Sylvie Rouvière dans Maintenant ou jamais : Le mirage du futur
Une pièce musicale de Lloyd Vaan – Present
https://www.youtube.com/watch?v=rvjFKme0tt4
#IllusionDêtre #absence #attention #autonome #étatSpécial #évoluer #être #But #conscience #croyance #DanielMorin #départ #Dieu #disparition #dissolution #dissolutionDeLEntité #enseignantsSpirituels #environnment #exacte #Expérience #futur #illusion #interdépendance #interrelationSimultanée #jamais #maintenant #mirage #mirageDuFutur #nonSéparation #permanent #présence #présent #réalité #SylvieRouvière #Vivre -
Retrouvez la paix intérieure
Cette méditation bouddhiste féminine parle de guérison intérieure, d’amour de soi et de fatigue émotionnelle. Tu es fatiguée, vidée, parfois même invisible à tes propres yeux ? Ce message s’adresse à toutes les femmes qui portent trop, qui donnent sans se donner, qui s’oublient dans la bonté. Dans cette méditation guidée inspirée du bouddhisme féminin, nous revenons ensemble à la douceur … celle qui guérit, celle qui permet de se choisir sans culpabilité, celle qui ouvre le cœur et repose l’âme.Bouddhisme Quand vous vous choisissez, retrouvez la paix intérieure
https://www.youtube.com/watch?v=i73LiSB9kh8
#AmourDeSoi #acceptation #amour #attention #âmeMéditationGuidée #être #bonté #Bouddha #bouddhisme #bouddhisteFéminine #choisirDAimer #coeur #compassion #conscience #donner #douceur #ensemble #entraînementDeLEsprit #entrainementDeLEsprit #fatigueémotionnelle #femmeBouddhiste #guérir #guérisonIntérieure #méditation #mental #PrendreLeTemps #sagesse #seChoisir #seRepose #Vivre -
Réflexions sur le sens de l’existence
Soyez le plus simple et le plus sincère possible avec ce que vous êtes, avec ce qui est là maintenant.
Les seules choses dont je puis absolument vous assurer, c’est qu’il ne vous manque rien et que la situation dans laquelle vous êtes est la meilleure qui soit.
Ne passez pas votre temps à créer des situations idéales, à construire des états intérieurs favorables, rendez vivante l’opportunité présente de ce que vous êtes.
Mettez-vous véritablement à l’écoute de ce qui est là, et là est le fil, suivez ce fil.
*
Nous sommes tous appelés à transmettre. Nous ne pourrons honorer tout ce que nous avons reçu que le jour où nous transmettrons à notre tour, et cela devra être enrichi par notre expérience, notre crois-sance. Ce jour-là, nous honorerons vraiment, nous rendrons vraiment grâce.
Si nous disons simplement « merci » au moment où nous recevons l’enseignement, c’est une réaction instinctive. Ce n’est pas cela remercier l’enseignement. Remercier, c’est d’abord recevoir, incarner dans sa vie, garder les commandements chaque jour, entrer en relation, aimer son prochain, explorer ce qui en nous entrave l’amour, et faire grandir l’être. Lorsque nous redonnons cela, lorsque nous entrons en relation avec notre prochain avec cette qualité, alors ce jour-là nous disons vraiment merci.
*
Tout est temple pour qui cette lumière est allumée. Quelle sorte de lumière dois-je allumer en moi pour que tout retrouve sa nature de temple ? Il faut que ma conscience soit éveillée et éclaire pour que tout soit reconnu comme nature de temple.
*
Il est essentiel de ne pas considérer la méditation comme une évasion dans un royaume personnel de tranquillité, mais plutôt comme une opportunité de vivre plus pleinement et consciemment chaque instant de notre existence.
Yvan Amar dans Faire Dieu – Réflexions sur le sens de l’existence
Une pièce musicale de Pat Metheny Group – If I Could
https://www.youtube.com/watch?v=l0RXNl3NOO0
#allumer #amour #écoute #éveillée #être #consciemment #conscience #coute #créer #enseignement #entrave #existence #faireDieu #fil #grandir #làMaintenant #lumière #merci #nature #opportunité #présence #qualité #réactionInstinctive #redonner #relation #remercier #simple #simplicité #situationsIdéales #spiritualité #temple #Temps #transmettre #Vivre #YvanAmar -
Les personnes qui aiment rester chez elles
Vous êtes du genre à annuler une sortie à la dernière minute pour profiter d’un vendredi soir en pyjama ? La société vous qualifie peut-être d’« ennuyeux », mais la science dit tout le contraire.
Dans cette vidéo, nous décryptons la psychologie fascinante des personnes qui aiment rester chez elles. Découvrez la « théorie du niveau optimal d’activation », pourquoi votre maison est votre meilleur chargeur d’énergie, et comment différencier le besoin de paix intérieure d’une forme de fuite (comme l’anxiété sociale).
Si vous êtes fait pour la profondeur plutôt que pour le bruit, cette vidéo est pour vous !
La psychologie des personnes qui aiment rester chez elles
https://www.youtube.com/watch?v=unyiEjwgU-c
#acceptation #annuler #anxiétéSociale #attention #être #bruit #chargeurDénergie #conscience #ennuyeux #fuite #paixIntérieure #personne #profondeur #psychologie #pyjama #resterChezSoi #resterSeul #science #société #solitude #sortie #théorieDuNiveauOptimalDActivation #vendrediSoir #Vivre -
Peut-on survivre à la foudre?
L’animateur de l’émission « Découverte » Charles Tisseyre répond à la question du public : peut-on survivre à la foudre?
Peut-on survivre à la foudre? | Découverte
https://www.youtube.com/watch?v=rk8swpGLUmo&list=PLZr1y64TPtN8rC4wbxHVgSeIKMaFflPwU&index=3
#accessibilité #électricité #émissionDécouverte #énergie #être #biologie #changementClimatique #CharlesTisseyre #chimie #climat #conscience #démonstration #environnement #explication #foudre #nature #perspective #physique #question #questionDuPublic #santé #science #scienceAppliquée #survivre #Vivre #vulgarisation -
Souverains de nos esprit?
Sommes-nous encore souverains de nos esprits ?
Propos d’Etienne Klein sur la question de l’attention et le développement du numérique.
Etienne Klein : Sommes-nous encore souverains de nos esprits ?
https://www.youtube.com/watch?v=CmE2K8salNU
#acceptation #analyse #astrophysique #attention #ÉtienneKlein #être #conscience #développement #développementNumérique #esprit #exposé #humanité #influence #intelligence #intelligenceArtificiel #intelligenceArtificielle #intelligenceHumaine #interdépendance #neurobiologie #neurone #neuropsychologie #numérique #partage #question #réflexion #recherche #reproduction #science #souverain #tranmetteur -
L’indicible simplicité d’être
Au début, nous ne voulons pas être libres de l’ego. Nous voulons un ego libre, un ego grandiose, un ego superbe, un ego spirituel, aimant.
*
Perdre un idéal est
Perdre une idée.
Une idée
perdue
N’est rien d’autre que Rien*
Est-ce qu’un jour dans ta vie
Tu as vécu un instant
En dehors de Maintenant ?
*
Que faut-il que je fasse
Pour être heureux ?
Admettre également le malheur
Lorsqu’il passe?
*
As-tu un bâton
Avec un seul bout ?
Non !
Alors y a-t-il une chose
Sans une autre ?
*
Chacun essaie tant bien que mal de glaner dans son coin quelque confort, un bien-être à lui. Dès lors, les plus nobles aspirations peuvent servir de paravents qui masquent mal un égoïsme forcené.
*
La liberté, ce n’est pas ne pas se laisser toucher, mais au contraire se laisser toucher totalement, absolument, sans résistance aucune, sans chercher à défendre une quelconque image de sagesse.
Daniel Morin dans Éclats de silence : L’indicible simplicité d’être
Une pièce musicale de Vangelis – Prelude
https://www.youtube.com/watch?v=ZRnEj16RZwY
#admettre #éclats #éclatsDeSilence #égoisme #être #bâton #bienêtre #bout #confort #conscience #DanielMorin #ego #Heureux #idéal #idée #indicible #instant #laisserToucher #liberté #maintenant #Mal #malheur #paravents #passer #philosophie #poésie #rien #sagesse #simplicité #vacuité #vie #Vivre -
Créer la conscience
Imaginez un aveugle négociant son chemin uniquement à l’aide de sa canne et de son intuition. Le rôle du koan sera de lui enlever sa canne sans pitié et de le jeter par terre après l’avoir fait tourner sur lui-même. L’aveugle perdra son unique appui et ne saura plus ni où aller ni comment avancer. Il sera plongé dans l’abîme du désespoir. C’est ainsi que le koan fonctionne. Il réduit à l’impuissance notre intellect, il nous enlève nos connaissances. Bref, le koan n’a pas pour but de nous mener facilement au satori, mais au contraire de nous faire perdre notre orientation et de nous plonger dans le désespoir.
*
Chez les gens qui méditent, quand la pratique commence à s’approfondir, il n’est pas inhabituel de voir apparaître de l’agitation, parfois de l’anxiété ou même beaucoup de colère. Quand la méditation s’approfondit, la tension se relâche et se transforme en émotions négatives. Dans toute tension physique et émotionnelle, il y a deux « présences-à » à l’oeuvre, une sorte d’attraction-répulsion, où il y a simultanément prise et lâcher-prise.
*
Être capable de se tenir dans les incertitudes, les mystères et les doutes, sans céder à l’irritation et vouloir coûte que coûte attraper un fait ou une raison.
*
La métamorphose explosive de l’humanité s’accélère : nous sommes en train de changer de civilisation et ni nos structures mentales ni celles qui régissent la société ne sont prêtes pour cette mutation radicale. Il nous faut être armés culturellement pour comprendre ce qui se passe et savoir agir, voire réagir.
*
La lune entre les nuages, toujours la même;
La montagne et la vallée, différentes l’une de l’autre.
Merveille, merveille, merveille
Est-ce un ou deux ?Albert Low (1928-2016) était un maître zen, auteur et conférencier britanno-canadien de renom. Il a été le directeur du Centre Zen de Montréal pendant de nombreuses décennies.
Albert Low dans Créer la conscience
Une pièce musicale de Shastro – Shastro
https://www.youtube.com/watch?v=iAddcifzVVk&list=RDEMD9D4Wv4GGDdgF6iwWdiUgw&index=7
#agitation #AlbertLow #anxiété #attractionRépulsion #aveugle #émotionsNégatives #être #bouddhisme #calme #civilisation #Colère #compassion #conscience #créer #désespoir #entrainementDeLEsprit #humanité #incertitude #interdépendance #koan #lâcherPrise #MaîtreZen #méditer #métamorphose #merveille #mystère #orientation #pratique #Raison #réagir #relâche #satori #savoirAgir #tensionémotionelle #tensionPhysique #Vivre #voire #Zen -
Everness (Jorge Luis Borges)
Everness Seule une chose n'est pas. C'est l'oubli. Dieu sauve le métal, son résidu Et sa prophétique mémoire inclut Les lunes qui seront et qui ont fui. Tout est déjà. Les reflets par milliers Qu'entre les aubes du jour et du soir Ton visage a laissés sur les miroirs Et ceux que peu à peu il va laisser. Tout est une partie de ce divers Cristal d'une mémoire, l'univers; Ses ardus corridors n'ont pas de fin Et les portes se ferment sur tes pas; Ce n'est que […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/06/24/everness-jorge-luis-borges/
-
MÉNAPHON [CHANSON DE SEPHESTIA] (Robert Green)
MÉNAPHON [CHANSON DE SEPHESTIA] Ne pleure pas, mon mignon, souris sur mes genoux ; Avec l'âge viendra bien assez de chagrin. Joli garçon, lutin de ta mère, Joie et douleur de ton père, Quand ton père te vit naître, Si bel enfant né de nous deux, Il eut joie, moi j'avais peine ; Mais il eut peine quand malechance Lui fit quitter son joli garçon, Lors son chagrin, sa joie naguère. Ne pleure pas, mon mignon, souris sur mes genoux ; Avec l'âge viendra bien assez […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/06/16/menaphon-chanson-de-sephestia-robert-green/
-
TROÏLUS ET CRISEYDE (Geoffrey Chaucer)
TROÏLUS ET CRISEYDE LIVRE I « S'il n'est point d'amour, mon Dieu, qu'ai-je donc ? Et si l'amour existe, quel est son être ? S'il est bienfaisant, d'où vient mon souci ? S'il fait du mal, je ne vois pas pourquoi Tous les tourments et malheurs qu'il me cause Semblent me donner un plaisir certain. Ma soif s'accroît à mesure que je bois. Si c'est mon propre désir qui me brûle, D'où vient que je pleure et pousse des plaintes ? Si j'aime la douleur, pourquoi me […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/06/15/troilus-et-criseyde-geoffrey-chaucer/
-
Les fonctions cognitives du cerveau
Dans cette vidéo, Caroline, formatrice en neurologie, va expliquer et identifier les fonctions #cognitives du #cerveau dans le cadre de la formation #Neurologie proposée par #Dgboost.
Très intéressant.
Identifier les fonctions cognitives du cerveau – Formation Neurologie
https://www.youtube.com/watch?v=S1OY4U2mMtQ
#Dgboost #Neurologie #acceptation #acquisition #apprendre #apprentissage #attention #être #conscience #corps #développement #entrainementDeLEsprit #fonctionsCognitives #formation #neurobiologie #neurologie #neurones #neuropsychologie #neuroscience #pensée #perspective #psychologie #science #Vivre