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#civilisations — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #civilisations, aggregated by home.social.

  1. Les secrets sont simples

    Parce que la Vérité est simple, c’est la plus simple chose au monde, c’est pourquoi nous ne la voyons pas. Il n’y a qu’une Chose au monde, et pas deux, comme les physiciens, les mathématiciens ont commencé de le percevoir, et comme l’enfant qui sourit à la vague le sait bien, sur une grande plage où la même écume semble rouler du fond des temps, et rejoindre un grand rythme qui monte d’une vieille mémoire, qui fond les jours et les peines dans une unique histoire, si vieille qu’elle est comme une présence inaltérable, si vaste qu’elle accroche même son immensité à l’aile d’une mouette. Et tout est contenu dans une seconde, la totalité des âges et des âmes, dans un simple point qui brille un instant sur la folle écume. Mais ce point-là, nous l’avons perdu, et ce sourire, et cette seconde qui chante. Alors, nous avons voulu reconstruire cette Unité par une somme : 1+1+1… Comme nos ordinateurs, comme si la collection de tous les savoirs possibles sur tous les points possibles finirait par nous rendre la note juste, l’unique note qui fait chanter, mouvoir les mondes, et le cœur d’un enfant oublié. Cette simplicité, nous avons voulu la manufacturer pour toutes les bourses, et plus nos boutons savants se multipliaient, simplifiaient la vie, plus l’oiseau s’envolait, et le sourire, même la belle écume est polluée par nos calculs. Nous ne savons même pas très bien si nos corps nous appartiennent – elle a tout mangé, la belle Machine.

    Or, cette unique Chose est aussi l’unique Pouvoir, parce que ce qui brille en un point, brille aussi dans tous les autres points : ceci étant saisi, tout le reste est saisi, il n’y a qu’un Pouvoir au monde et pas deux. Même un enfant saisit cela très bien : il est roi, il est invulnérable. Mais l’enfant grandit, il oublie. Et les hommes ont grandi, les nations, les civilisations, chacune cherchant à sa façon le Grand Secret, le simple secret – par les armes, les conquêtes, par la méditation, la magie, par la beauté, la religion ou la science. Et à vrai dire, nous ne savons pas très bien qui est le plus avancé, de l’ouvrier de l’Acropole, du mage de Thèbes ou de l’astronaute de Cap Kennedy, ni même du moine de Cîteaux, parce que les uns ont rejeté la vie pour la comprendre, les autres l’ont prise sans la comprendre, d’autres ont laissé une trace de beauté, et d’autres une traînée blanche dans un ciel pareil – nous sommes les derniers sur la liste, c’est tout. Et notre magie, nous ne la tenons pas encore. Le point, le tout petit point puissant, est toujours là sur la plage du grand monde, il brille pour qui veut, tel qu’il était quand nous n’étions pas encore hommes sous les étoiles.

    *

    Pourtant, le Secret, d’autres l’ont touché : les Grecs l’avaient peut-être, les Égyptiens aussi et certainement les Rishi des temps védiques. Mais il en est des secrets comme des fleurs sur le bel arbre, ils ont leur saison, leur obscure poussée, leur éclosion soudaine. Pour toute chose, il est un « moment », même pour la conjonction des astres sur nos têtes et le passage du cormoran sur le rocher blanchi d’écume, peut-être même pour cette écume un instant jaillie au rythme de la vague, et tout se meut selon un rite unique. Et de même pour l’homme. Un secret, c’est-à-dire une connaissance, c’est-à-dire un pouvoir, a son temps organique, et une petite cellule isolée, plus évoluée que d’autres, ne peut pas incarner le pouvoir de sa connaissance, c’est-à-dire changer le monde, accélérer la floraison du grand arbre, à moins que tout le reste du terrain évolutif ne soit prêt.

    Et le temps est venu.

    Satprem, né Bernard Enginger (1923-2007), Français, Breton, fut pendant vingt ans le confident de Mère, qui lui donna son nom véritable le 3 mars 1957 : Satprem « celui qui aime vraiment ». À l’âge de trente ans, il revient définitivement en Inde auprès de Celle qui cherchait le secret du passage à la « prochaine espèce », et forait en son corps ce passage. Mère, dont il deviendra le confident et le témoin pendant près de vingt ans.

    Satprem dans La Genèse du Surhomme

    Une pièce musicale de Anoushka Shankar – Secret Heart 

    https://www.youtube.com/watch?v=dc4k-RYN9Z8

    #Acropole #astronauteDeCapKennedy #attention #Auroville #Égyptiens #évolution #être #BernardEnginger #Chanter #ChoseAuMonde #civilisations #connaissance #conscience #genèse #grecs #Inde #machine #mageDeThèbes #magie #mathématiciens #mère #ordinateur #ouvrier #physiciens #points #pouvoir #présenceInaltérable #Satprem #science #secret #simplicité #sourire #surhomme #Temps #unité #védique #vérité #Vivre
  2. Les secrets sont simples

    Parce que la Vérité est simple, c’est la plus simple chose au monde, c’est pourquoi nous ne la voyons pas. Il n’y a qu’une Chose au monde, et pas deux, comme les physiciens, les mathématiciens ont commencé de le percevoir, et comme l’enfant qui sourit à la vague le sait bien, sur une grande plage où la même écume semble rouler du fond des temps, et rejoindre un grand rythme qui monte d’une vieille mémoire, qui fond les jours et les peines dans une unique histoire, si vieille qu’elle est comme une présence inaltérable, si vaste qu’elle accroche même son immensité à l’aile d’une mouette. Et tout est contenu dans une seconde, la totalité des âges et des âmes, dans un simple point qui brille un instant sur la folle écume. Mais ce point-là, nous l’avons perdu, et ce sourire, et cette seconde qui chante. Alors, nous avons voulu reconstruire cette Unité par une somme : 1+1+1… Comme nos ordinateurs, comme si la collection de tous les savoirs possibles sur tous les points possibles finirait par nous rendre la note juste, l’unique note qui fait chanter, mouvoir les mondes, et le cœur d’un enfant oublié. Cette simplicité, nous avons voulu la manufacturer pour toutes les bourses, et plus nos boutons savants se multipliaient, simplifiaient la vie, plus l’oiseau s’envolait, et le sourire, même la belle écume est polluée par nos calculs. Nous ne savons même pas très bien si nos corps nous appartiennent – elle a tout mangé, la belle Machine.

    Or, cette unique Chose est aussi l’unique Pouvoir, parce que ce qui brille en un point, brille aussi dans tous les autres points : ceci étant saisi, tout le reste est saisi, il n’y a qu’un Pouvoir au monde et pas deux. Même un enfant saisit cela très bien : il est roi, il est invulnérable. Mais l’enfant grandit, il oublie. Et les hommes ont grandi, les nations, les civilisations, chacune cherchant à sa façon le Grand Secret, le simple secret – par les armes, les conquêtes, par la méditation, la magie, par la beauté, la religion ou la science. Et à vrai dire, nous ne savons pas très bien qui est le plus avancé, de l’ouvrier de l’Acropole, du mage de Thèbes ou de l’astronaute de Cap Kennedy, ni même du moine de Cîteaux, parce que les uns ont rejeté la vie pour la comprendre, les autres l’ont prise sans la comprendre, d’autres ont laissé une trace de beauté, et d’autres une traînée blanche dans un ciel pareil – nous sommes les derniers sur la liste, c’est tout. Et notre magie, nous ne la tenons pas encore. Le point, le tout petit point puissant, est toujours là sur la plage du grand monde, il brille pour qui veut, tel qu’il était quand nous n’étions pas encore hommes sous les étoiles.

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    Pourtant, le Secret, d’autres l’ont touché : les Grecs l’avaient peut-être, les Égyptiens aussi et certainement les Rishi des temps védiques. Mais il en est des secrets comme des fleurs sur le bel arbre, ils ont leur saison, leur obscure poussée, leur éclosion soudaine. Pour toute chose, il est un « moment », même pour la conjonction des astres sur nos têtes et le passage du cormoran sur le rocher blanchi d’écume, peut-être même pour cette écume un instant jaillie au rythme de la vague, et tout se meut selon un rite unique. Et de même pour l’homme. Un secret, c’est-à-dire une connaissance, c’est-à-dire un pouvoir, a son temps organique, et une petite cellule isolée, plus évoluée que d’autres, ne peut pas incarner le pouvoir de sa connaissance, c’est-à-dire changer le monde, accélérer la floraison du grand arbre, à moins que tout le reste du terrain évolutif ne soit prêt.

    Et le temps est venu.

    Satprem, né Bernard Enginger (1923-2007), Français, Breton, fut pendant vingt ans le confident de Mère, qui lui donna son nom véritable le 3 mars 1957 : Satprem « celui qui aime vraiment ». À l’âge de trente ans, il revient définitivement en Inde auprès de Celle qui cherchait le secret du passage à la « prochaine espèce », et forait en son corps ce passage. Mère, dont il deviendra le confident et le témoin pendant près de vingt ans.

    Satprem dans La Genèse du Surhomme

    Une pièce musicale de Anoushka Shankar – Secret Heart 

    https://www.youtube.com/watch?v=dc4k-RYN9Z8

    #Acropole #astronauteDeCapKennedy #attention #Auroville #Égyptiens #évolution #être #BernardEnginger #Chanter #ChoseAuMonde #civilisations #connaissance #conscience #genèse #grecs #Inde #machine #mageDeThèbes #magie #mathématiciens #mère #ordinateur #ouvrier #physiciens #points #pouvoir #présenceInaltérable #Satprem #science #secret #simplicité #sourire #surhomme #Temps #unité #védique #vérité #Vivre
  3. Les secrets sont simples

    Parce que la Vérité est simple, c’est la plus simple chose au monde, c’est pourquoi nous ne la voyons pas. Il n’y a qu’une Chose au monde, et pas deux, comme les physiciens, les mathématiciens ont commencé de le percevoir, et comme l’enfant qui sourit à la vague le sait bien, sur une grande plage où la même écume semble rouler du fond des temps, et rejoindre un grand rythme qui monte d’une vieille mémoire, qui fond les jours et les peines dans une unique histoire, si vieille qu’elle est comme une présence inaltérable, si vaste qu’elle accroche même son immensité à l’aile d’une mouette. Et tout est contenu dans une seconde, la totalité des âges et des âmes, dans un simple point qui brille un instant sur la folle écume. Mais ce point-là, nous l’avons perdu, et ce sourire, et cette seconde qui chante. Alors, nous avons voulu reconstruire cette Unité par une somme : 1+1+1… Comme nos ordinateurs, comme si la collection de tous les savoirs possibles sur tous les points possibles finirait par nous rendre la note juste, l’unique note qui fait chanter, mouvoir les mondes, et le cœur d’un enfant oublié. Cette simplicité, nous avons voulu la manufacturer pour toutes les bourses, et plus nos boutons savants se multipliaient, simplifiaient la vie, plus l’oiseau s’envolait, et le sourire, même la belle écume est polluée par nos calculs. Nous ne savons même pas très bien si nos corps nous appartiennent – elle a tout mangé, la belle Machine.

    Or, cette unique Chose est aussi l’unique Pouvoir, parce que ce qui brille en un point, brille aussi dans tous les autres points : ceci étant saisi, tout le reste est saisi, il n’y a qu’un Pouvoir au monde et pas deux. Même un enfant saisit cela très bien : il est roi, il est invulnérable. Mais l’enfant grandit, il oublie. Et les hommes ont grandi, les nations, les civilisations, chacune cherchant à sa façon le Grand Secret, le simple secret – par les armes, les conquêtes, par la méditation, la magie, par la beauté, la religion ou la science. Et à vrai dire, nous ne savons pas très bien qui est le plus avancé, de l’ouvrier de l’Acropole, du mage de Thèbes ou de l’astronaute de Cap Kennedy, ni même du moine de Cîteaux, parce que les uns ont rejeté la vie pour la comprendre, les autres l’ont prise sans la comprendre, d’autres ont laissé une trace de beauté, et d’autres une traînée blanche dans un ciel pareil – nous sommes les derniers sur la liste, c’est tout. Et notre magie, nous ne la tenons pas encore. Le point, le tout petit point puissant, est toujours là sur la plage du grand monde, il brille pour qui veut, tel qu’il était quand nous n’étions pas encore hommes sous les étoiles.

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    Pourtant, le Secret, d’autres l’ont touché : les Grecs l’avaient peut-être, les Égyptiens aussi et certainement les Rishi des temps védiques. Mais il en est des secrets comme des fleurs sur le bel arbre, ils ont leur saison, leur obscure poussée, leur éclosion soudaine. Pour toute chose, il est un « moment », même pour la conjonction des astres sur nos têtes et le passage du cormoran sur le rocher blanchi d’écume, peut-être même pour cette écume un instant jaillie au rythme de la vague, et tout se meut selon un rite unique. Et de même pour l’homme. Un secret, c’est-à-dire une connaissance, c’est-à-dire un pouvoir, a son temps organique, et une petite cellule isolée, plus évoluée que d’autres, ne peut pas incarner le pouvoir de sa connaissance, c’est-à-dire changer le monde, accélérer la floraison du grand arbre, à moins que tout le reste du terrain évolutif ne soit prêt.

    Et le temps est venu.

    Satprem, né Bernard Enginger (1923-2007), Français, Breton, fut pendant vingt ans le confident de Mère, qui lui donna son nom véritable le 3 mars 1957 : Satprem « celui qui aime vraiment ». À l’âge de trente ans, il revient définitivement en Inde auprès de Celle qui cherchait le secret du passage à la « prochaine espèce », et forait en son corps ce passage. Mère, dont il deviendra le confident et le témoin pendant près de vingt ans.

    Satprem dans La Genèse du Surhomme

    Une pièce musicale de Anoushka Shankar – Secret Heart 

    https://www.youtube.com/watch?v=dc4k-RYN9Z8

    #Acropole #astronauteDeCapKennedy #attention #Auroville #Égyptiens #évolution #être #BernardEnginger #Chanter #ChoseAuMonde #civilisations #connaissance #conscience #genèse #grecs #Inde #machine #mageDeThèbes #magie #mathématiciens #mère #ordinateur #ouvrier #physiciens #points #pouvoir #présenceInaltérable #Satprem #science #secret #simplicité #sourire #surhomme #Temps #unité #védique #vérité #Vivre
  4. Les secrets sont simples

    Parce que la Vérité est simple, c’est la plus simple chose au monde, c’est pourquoi nous ne la voyons pas. Il n’y a qu’une Chose au monde, et pas deux, comme les physiciens, les mathématiciens ont commencé de le percevoir, et comme l’enfant qui sourit à la vague le sait bien, sur une grande plage où la même écume semble rouler du fond des temps, et rejoindre un grand rythme qui monte d’une vieille mémoire, qui fond les jours et les peines dans une unique histoire, si vieille qu’elle est comme une présence inaltérable, si vaste qu’elle accroche même son immensité à l’aile d’une mouette. Et tout est contenu dans une seconde, la totalité des âges et des âmes, dans un simple point qui brille un instant sur la folle écume. Mais ce point-là, nous l’avons perdu, et ce sourire, et cette seconde qui chante. Alors, nous avons voulu reconstruire cette Unité par une somme : 1+1+1… Comme nos ordinateurs, comme si la collection de tous les savoirs possibles sur tous les points possibles finirait par nous rendre la note juste, l’unique note qui fait chanter, mouvoir les mondes, et le cœur d’un enfant oublié. Cette simplicité, nous avons voulu la manufacturer pour toutes les bourses, et plus nos boutons savants se multipliaient, simplifiaient la vie, plus l’oiseau s’envolait, et le sourire, même la belle écume est polluée par nos calculs. Nous ne savons même pas très bien si nos corps nous appartiennent – elle a tout mangé, la belle Machine.

    Or, cette unique Chose est aussi l’unique Pouvoir, parce que ce qui brille en un point, brille aussi dans tous les autres points : ceci étant saisi, tout le reste est saisi, il n’y a qu’un Pouvoir au monde et pas deux. Même un enfant saisit cela très bien : il est roi, il est invulnérable. Mais l’enfant grandit, il oublie. Et les hommes ont grandi, les nations, les civilisations, chacune cherchant à sa façon le Grand Secret, le simple secret – par les armes, les conquêtes, par la méditation, la magie, par la beauté, la religion ou la science. Et à vrai dire, nous ne savons pas très bien qui est le plus avancé, de l’ouvrier de l’Acropole, du mage de Thèbes ou de l’astronaute de Cap Kennedy, ni même du moine de Cîteaux, parce que les uns ont rejeté la vie pour la comprendre, les autres l’ont prise sans la comprendre, d’autres ont laissé une trace de beauté, et d’autres une traînée blanche dans un ciel pareil – nous sommes les derniers sur la liste, c’est tout. Et notre magie, nous ne la tenons pas encore. Le point, le tout petit point puissant, est toujours là sur la plage du grand monde, il brille pour qui veut, tel qu’il était quand nous n’étions pas encore hommes sous les étoiles.

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    Pourtant, le Secret, d’autres l’ont touché : les Grecs l’avaient peut-être, les Égyptiens aussi et certainement les Rishi des temps védiques. Mais il en est des secrets comme des fleurs sur le bel arbre, ils ont leur saison, leur obscure poussée, leur éclosion soudaine. Pour toute chose, il est un « moment », même pour la conjonction des astres sur nos têtes et le passage du cormoran sur le rocher blanchi d’écume, peut-être même pour cette écume un instant jaillie au rythme de la vague, et tout se meut selon un rite unique. Et de même pour l’homme. Un secret, c’est-à-dire une connaissance, c’est-à-dire un pouvoir, a son temps organique, et une petite cellule isolée, plus évoluée que d’autres, ne peut pas incarner le pouvoir de sa connaissance, c’est-à-dire changer le monde, accélérer la floraison du grand arbre, à moins que tout le reste du terrain évolutif ne soit prêt.

    Et le temps est venu.

    Satprem, né Bernard Enginger (1923-2007), Français, Breton, fut pendant vingt ans le confident de Mère, qui lui donna son nom véritable le 3 mars 1957 : Satprem « celui qui aime vraiment ». À l’âge de trente ans, il revient définitivement en Inde auprès de Celle qui cherchait le secret du passage à la « prochaine espèce », et forait en son corps ce passage. Mère, dont il deviendra le confident et le témoin pendant près de vingt ans.

    Satprem dans La Genèse du Surhomme

    Une pièce musicale de Anoushka Shankar – Secret Heart 

    https://www.youtube.com/watch?v=dc4k-RYN9Z8

    #Acropole #astronauteDeCapKennedy #attention #Auroville #Égyptiens #évolution #être #BernardEnginger #Chanter #ChoseAuMonde #civilisations #connaissance #conscience #genèse #grecs #Inde #machine #mageDeThèbes #magie #mathématiciens #mère #ordinateur #ouvrier #physiciens #points #pouvoir #présenceInaltérable #Satprem #science #secret #simplicité #sourire #surhomme #Temps #unité #védique #vérité #Vivre
  5. Les secrets sont simples

    Parce que la Vérité est simple, c’est la plus simple chose au monde, c’est pourquoi nous ne la voyons pas. Il n’y a qu’une Chose au monde, et pas deux, comme les physiciens, les mathématiciens ont commencé de le percevoir, et comme l’enfant qui sourit à la vague le sait bien, sur une grande plage où la même écume semble rouler du fond des temps, et rejoindre un grand rythme qui monte d’une vieille mémoire, qui fond les jours et les peines dans une unique histoire, si vieille qu’elle est comme une présence inaltérable, si vaste qu’elle accroche même son immensité à l’aile d’une mouette. Et tout est contenu dans une seconde, la totalité des âges et des âmes, dans un simple point qui brille un instant sur la folle écume. Mais ce point-là, nous l’avons perdu, et ce sourire, et cette seconde qui chante. Alors, nous avons voulu reconstruire cette Unité par une somme : 1+1+1… Comme nos ordinateurs, comme si la collection de tous les savoirs possibles sur tous les points possibles finirait par nous rendre la note juste, l’unique note qui fait chanter, mouvoir les mondes, et le cœur d’un enfant oublié. Cette simplicité, nous avons voulu la manufacturer pour toutes les bourses, et plus nos boutons savants se multipliaient, simplifiaient la vie, plus l’oiseau s’envolait, et le sourire, même la belle écume est polluée par nos calculs. Nous ne savons même pas très bien si nos corps nous appartiennent – elle a tout mangé, la belle Machine.

    Or, cette unique Chose est aussi l’unique Pouvoir, parce que ce qui brille en un point, brille aussi dans tous les autres points : ceci étant saisi, tout le reste est saisi, il n’y a qu’un Pouvoir au monde et pas deux. Même un enfant saisit cela très bien : il est roi, il est invulnérable. Mais l’enfant grandit, il oublie. Et les hommes ont grandi, les nations, les civilisations, chacune cherchant à sa façon le Grand Secret, le simple secret – par les armes, les conquêtes, par la méditation, la magie, par la beauté, la religion ou la science. Et à vrai dire, nous ne savons pas très bien qui est le plus avancé, de l’ouvrier de l’Acropole, du mage de Thèbes ou de l’astronaute de Cap Kennedy, ni même du moine de Cîteaux, parce que les uns ont rejeté la vie pour la comprendre, les autres l’ont prise sans la comprendre, d’autres ont laissé une trace de beauté, et d’autres une traînée blanche dans un ciel pareil – nous sommes les derniers sur la liste, c’est tout. Et notre magie, nous ne la tenons pas encore. Le point, le tout petit point puissant, est toujours là sur la plage du grand monde, il brille pour qui veut, tel qu’il était quand nous n’étions pas encore hommes sous les étoiles.

    *

    Pourtant, le Secret, d’autres l’ont touché : les Grecs l’avaient peut-être, les Égyptiens aussi et certainement les Rishi des temps védiques. Mais il en est des secrets comme des fleurs sur le bel arbre, ils ont leur saison, leur obscure poussée, leur éclosion soudaine. Pour toute chose, il est un « moment », même pour la conjonction des astres sur nos têtes et le passage du cormoran sur le rocher blanchi d’écume, peut-être même pour cette écume un instant jaillie au rythme de la vague, et tout se meut selon un rite unique. Et de même pour l’homme. Un secret, c’est-à-dire une connaissance, c’est-à-dire un pouvoir, a son temps organique, et une petite cellule isolée, plus évoluée que d’autres, ne peut pas incarner le pouvoir de sa connaissance, c’est-à-dire changer le monde, accélérer la floraison du grand arbre, à moins que tout le reste du terrain évolutif ne soit prêt.

    Et le temps est venu.

    Satprem, né Bernard Enginger (1923-2007), Français, Breton, fut pendant vingt ans le confident de Mère, qui lui donna son nom véritable le 3 mars 1957 : Satprem « celui qui aime vraiment ». À l’âge de trente ans, il revient définitivement en Inde auprès de Celle qui cherchait le secret du passage à la « prochaine espèce », et forait en son corps ce passage. Mère, dont il deviendra le confident et le témoin pendant près de vingt ans.

    Satprem dans La Genèse du Surhomme

    Une pièce musicale de Anoushka Shankar – Secret Heart 

    https://www.youtube.com/watch?v=dc4k-RYN9Z8

    #Acropole #astronauteDeCapKennedy #attention #Auroville #Égyptiens #évolution #être #BernardEnginger #Chanter #ChoseAuMonde #civilisations #connaissance #conscience #genèse #grecs #Inde #machine #mageDeThèbes #magie #mathématiciens #mère #ordinateur #ouvrier #physiciens #points #pouvoir #présenceInaltérable #Satprem #science #secret #simplicité #sourire #surhomme #Temps #unité #védique #vérité #Vivre
  6. 🌟 Ovnilogie :
    Nouvelle série de fiches mémoire originales, consacrée aux civilisations de l’univers.

    Les cinq premières sont disponibles ici :
    ronaldgrandpey.bigcartel.com/

    #ovnilogie #estebald #fichesmémoire #civilisations #dessin #sciencefiction #sf #univers #utile

  7. L'adieu à la viande : la grande histoire des végétariens 🥦🌽🍇

    92 min - Disponible jusqu'au 21/01/2026
    À la télévision le vendredi 12 décembre à 03:00

    À travers les figures qui ont embrassé et défendu le végétarisme, ce documentaire propose une exploration de la longue et passionnante histoire de cette pratique alimentaire et des questions qu'elle soulève.

    Le végétarisme connaît aujourd’hui un succès inédit en Occident, en particulier auprès des jeunes générations. Si le choix conscient de se passer de chair animale peut sembler une pratique récente, elle n’a rien, pourtant, d’une tendance éphémère et relève d’une histoire longue, souvent méconnue : depuis des millénaires, les humains se posent la question de savoir s’il est juste de tuer les animaux pour s’en nourrir… Des jaïns indiens, premiers végétariens avérés de l’histoire, aux hippies californiens, des philosophes romains aux moines bouddhistes japonais, de la Société végétarienne, née à Londres au XIXe siècle, aux tenants allemands de la "Lebensreform" au tournant du siècle suivant, c’est tour à tour la quête de pureté, le refus de la souffrance animale, le souci de la santé et, plus récemment, les préoccupations écologiques qui ont poussé des individus et des groupes entiers à privilégier une alimentation non carnée.

    La place de l'humain

    Et si les végétariens d’aujourd’hui s’asseyaient en réalité à la table d’une longue lignée de personnages historiques, dont les réflexions ont contribué à nourrir les pratiques contemporaines ? C’est le postulat de ce passionnant documentaire, qui balaie – sans prosélytisme – plus de trois mille ans d’histoire de cette pratique culturelle, souvent entremêlée de religieux, qu’est l’alimentation. En chemin, on s’arrête sur le destin de figures, illustres ou plus confidentielles, qui ont placé le végétarisme au centre de leur éthique ou contribué à le populariser : les philosophes antique Porphyre de Tyr, Sénèque et Plutarque, le moine saint Benoît, le Mahatma Gandhi, les médecins Anna Kingsford, Harvey Kellogg ou encore Bill Pester, le premier hippie... Historiens de l’alimentation, anthropologues et philosophes d’aujourd’hui explorent toutes les facettes d’une pratique qui pose, depuis son origine, la question cruciale de la place de l’humain dans le monde.

    arte.tv/fr/videos/118235-000-A…
    #ArteTV #Histoire #Civilisations #Documentaire #vegan #vegetarien #vegetarisme #alimentation

  8. L'adieu à la viande : la grande histoire des végétariens 🥦🌽🍇

    92 min - Disponible jusqu'au 21/01/2026
    À la télévision le vendredi 12 décembre à 03:00

    À travers les figures qui ont embrassé et défendu le végétarisme, ce documentaire propose une exploration de la longue et passionnante histoire de cette pratique alimentaire et des questions qu'elle soulève.

    Le végétarisme connaît aujourd’hui un succès inédit en Occident, en particulier auprès des jeunes générations. Si le choix conscient de se passer de chair animale peut sembler une pratique récente, elle n’a rien, pourtant, d’une tendance éphémère et relève d’une histoire longue, souvent méconnue : depuis des millénaires, les humains se posent la question de savoir s’il est juste de tuer les animaux pour s’en nourrir… Des jaïns indiens, premiers végétariens avérés de l’histoire, aux hippies californiens, des philosophes romains aux moines bouddhistes japonais, de la Société végétarienne, née à Londres au XIXe siècle, aux tenants allemands de la "Lebensreform" au tournant du siècle suivant, c’est tour à tour la quête de pureté, le refus de la souffrance animale, le souci de la santé et, plus récemment, les préoccupations écologiques qui ont poussé des individus et des groupes entiers à privilégier une alimentation non carnée.

    La place de l'humain

    Et si les végétariens d’aujourd’hui s’asseyaient en réalité à la table d’une longue lignée de personnages historiques, dont les réflexions ont contribué à nourrir les pratiques contemporaines ? C’est le postulat de ce passionnant documentaire, qui balaie – sans prosélytisme – plus de trois mille ans d’histoire de cette pratique culturelle, souvent entremêlée de religieux, qu’est l’alimentation. En chemin, on s’arrête sur le destin de figures, illustres ou plus confidentielles, qui ont placé le végétarisme au centre de leur éthique ou contribué à le populariser : les philosophes antique Porphyre de Tyr, Sénèque et Plutarque, le moine saint Benoît, le Mahatma Gandhi, les médecins Anna Kingsford, Harvey Kellogg ou encore Bill Pester, le premier hippie... Historiens de l’alimentation, anthropologues et philosophes d’aujourd’hui explorent toutes les facettes d’une pratique qui pose, depuis son origine, la question cruciale de la place de l’humain dans le monde.

    arte.tv/fr/videos/118235-000-A…
    #ArteTV #Histoire #Civilisations #Documentaire #vegan #vegetarien #vegetarisme #alimentation

  9. L'adieu à la viande : la grande histoire des végétariens 🥦🌽🍇

    92 min - Disponible jusqu'au 21/01/2026
    À la télévision le vendredi 12 décembre à 03:00

    À travers les figures qui ont embrassé et défendu le végétarisme, ce documentaire propose une exploration de la longue et passionnante histoire de cette pratique alimentaire et des questions qu'elle soulève.

    Le végétarisme connaît aujourd’hui un succès inédit en Occident, en particulier auprès des jeunes générations. Si le choix conscient de se passer de chair animale peut sembler une pratique récente, elle n’a rien, pourtant, d’une tendance éphémère et relève d’une histoire longue, souvent méconnue : depuis des millénaires, les humains se posent la question de savoir s’il est juste de tuer les animaux pour s’en nourrir… Des jaïns indiens, premiers végétariens avérés de l’histoire, aux hippies californiens, des philosophes romains aux moines bouddhistes japonais, de la Société végétarienne, née à Londres au XIXe siècle, aux tenants allemands de la "Lebensreform" au tournant du siècle suivant, c’est tour à tour la quête de pureté, le refus de la souffrance animale, le souci de la santé et, plus récemment, les préoccupations écologiques qui ont poussé des individus et des groupes entiers à privilégier une alimentation non carnée.

    La place de l'humain

    Et si les végétariens d’aujourd’hui s’asseyaient en réalité à la table d’une longue lignée de personnages historiques, dont les réflexions ont contribué à nourrir les pratiques contemporaines ? C’est le postulat de ce passionnant documentaire, qui balaie – sans prosélytisme – plus de trois mille ans d’histoire de cette pratique culturelle, souvent entremêlée de religieux, qu’est l’alimentation. En chemin, on s’arrête sur le destin de figures, illustres ou plus confidentielles, qui ont placé le végétarisme au centre de leur éthique ou contribué à le populariser : les philosophes antique Porphyre de Tyr, Sénèque et Plutarque, le moine saint Benoît, le Mahatma Gandhi, les médecins Anna Kingsford, Harvey Kellogg ou encore Bill Pester, le premier hippie... Historiens de l’alimentation, anthropologues et philosophes d’aujourd’hui explorent toutes les facettes d’une pratique qui pose, depuis son origine, la question cruciale de la place de l’humain dans le monde.

    arte.tv/fr/videos/118235-000-A…
    #ArteTV #Histoire #Civilisations #Documentaire #vegan #vegetarien #vegetarisme #alimentation

  10. L'adieu à la viande : la grande histoire des végétariens 🥦🌽🍇

    92 min - Disponible jusqu'au 21/01/2026
    À la télévision le vendredi 12 décembre à 03:00

    À travers les figures qui ont embrassé et défendu le végétarisme, ce documentaire propose une exploration de la longue et passionnante histoire de cette pratique alimentaire et des questions qu'elle soulève.

    Le végétarisme connaît aujourd’hui un succès inédit en Occident, en particulier auprès des jeunes générations. Si le choix conscient de se passer de chair animale peut sembler une pratique récente, elle n’a rien, pourtant, d’une tendance éphémère et relève d’une histoire longue, souvent méconnue : depuis des millénaires, les humains se posent la question de savoir s’il est juste de tuer les animaux pour s’en nourrir… Des jaïns indiens, premiers végétariens avérés de l’histoire, aux hippies californiens, des philosophes romains aux moines bouddhistes japonais, de la Société végétarienne, née à Londres au XIXe siècle, aux tenants allemands de la "Lebensreform" au tournant du siècle suivant, c’est tour à tour la quête de pureté, le refus de la souffrance animale, le souci de la santé et, plus récemment, les préoccupations écologiques qui ont poussé des individus et des groupes entiers à privilégier une alimentation non carnée.

    La place de l'humain

    Et si les végétariens d’aujourd’hui s’asseyaient en réalité à la table d’une longue lignée de personnages historiques, dont les réflexions ont contribué à nourrir les pratiques contemporaines ? C’est le postulat de ce passionnant documentaire, qui balaie – sans prosélytisme – plus de trois mille ans d’histoire de cette pratique culturelle, souvent entremêlée de religieux, qu’est l’alimentation. En chemin, on s’arrête sur le destin de figures, illustres ou plus confidentielles, qui ont placé le végétarisme au centre de leur éthique ou contribué à le populariser : les philosophes antique Porphyre de Tyr, Sénèque et Plutarque, le moine saint Benoît, le Mahatma Gandhi, les médecins Anna Kingsford, Harvey Kellogg ou encore Bill Pester, le premier hippie... Historiens de l’alimentation, anthropologues et philosophes d’aujourd’hui explorent toutes les facettes d’une pratique qui pose, depuis son origine, la question cruciale de la place de l’humain dans le monde.

    arte.tv/fr/videos/118235-000-A…
    #ArteTV #Histoire #Civilisations #Documentaire #vegan #vegetarien #vegetarisme #alimentation

  11. 1585-1650 The Golden Age - Amsterdam, London and New York (1-4)

    Over four centuries the rivalry between Amsterdam, London and New York dominated the world economy creating exceptional innovation and new models of urban living. In this episode, Amsterdam invents the corporation and the stock exchange.

    arte.tv/en/videos/069809-001-A…
    #ArteTV #History #Civilisations #Documentary #Amsterdam #London #NewYork #economy

  12. 1585-1650 The Golden Age - Amsterdam, London and New York (1-4)

    Over four centuries the rivalry between Amsterdam, London and New York dominated the world economy creating exceptional innovation and new models of urban living. In this episode, Amsterdam invents the corporation and the stock exchange.

    arte.tv/en/videos/069809-001-A…
    #ArteTV #History #Civilisations #Documentary #Amsterdam #London #NewYork #economy

  13. 1585-1650 The Golden Age - Amsterdam, London and New York (1-4)

    Over four centuries the rivalry between Amsterdam, London and New York dominated the world economy creating exceptional innovation and new models of urban living. In this episode, Amsterdam invents the corporation and the stock exchange.

    arte.tv/en/videos/069809-001-A…
    #ArteTV #History #Civilisations #Documentary #Amsterdam #London #NewYork #economy

  14. À la fin de l’âge du bronze, des populations maritimes ont attaqué des royaumes, causant des effondrements civilisationnels et défiant l’Empire égyptien vers 1175 avant notre ère. A lire ici --> wp.me/pbyKZP-1bnj #insolite #ralité #mer #oceans #civilisations #âgedubronze #histoire #lmystères #culture #peuples

  15. À la fin de l’âge du bronze, des populations maritimes ont attaqué des royaumes, causant des effondrements civilisationnels et défiant l’Empire égyptien vers 1175 avant notre ère. A lire ici --> wp.me/pbyKZP-1bnj #insolite #ralité #mer #oceans #civilisations #âgedubronze #histoire #lmystères #culture #peuples

  16. Blast
    Sophie Bessis, « La civilisation judéo-chrétienne : anatomie d’une imposture »
    Comment est née une expression promise à une étonnante fortune, apparue assez récemment dans le langage courant, saturée d’idéologie
    mcinformactions.net/sophie-bes
    #civilisations #cultures

  17. Blast
    Sophie Bessis, « La civilisation judéo-chrétienne : anatomie d’une imposture »
    Comment est née une expression promise à une étonnante fortune, apparue assez récemment dans le langage courant, saturée d’idéologie
    mcinformactions.net/sophie-bes
    #civilisations #cultures

  18. Blast
    Sophie Bessis, « La civilisation judéo-chrétienne : anatomie d’une imposture »
    Comment est née une expression promise à une étonnante fortune, apparue assez récemment dans le langage courant, saturée d’idéologie
    mcinformactions.net/sophie-bes
    #civilisations #cultures

  19. Musée national du Bardo: sur les traces d'Aphrodite, Isis, Cybèle et les autres...

    lequotidien.com.tn/fr/culture/

    > Sous les voûtes chargées d’histoire, où résonnent les échos des #civilisations passées, le #Musée National du #Bardo a ouvert ses portes, le temps d’une soirée, à un #événement d’exception consacré aux figures féminines #mythologiques. Préparée à l’occasion de la célébration de la Journée internationale des droits des femmes, l’exposition artistique
    #Culture #Tunisie #Art #Exposition

  20. Musée national du Bardo: sur les traces d'Aphrodite, Isis, Cybèle et les autres...

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    > Sous les voûtes chargées d’histoire, où résonnent les échos des #civilisations passées, le #Musée National du #Bardo a ouvert ses portes, le temps d’une soirée, à un #événement d’exception consacré aux figures féminines #mythologiques. Préparée à l’occasion de la célébration de la Journée internationale des droits des femmes, l’exposition artistique
    #Culture #Tunisie #Art #Exposition

  21. Musée national du Bardo: sur les traces d'Aphrodite, Isis, Cybèle et les autres...

    lequotidien.com.tn/fr/culture/

    > Sous les voûtes chargées d’histoire, où résonnent les échos des #civilisations passées, le #Musée National du #Bardo a ouvert ses portes, le temps d’une soirée, à un #événement d’exception consacré aux figures féminines #mythologiques. Préparée à l’occasion de la célébration de la Journée internationale des droits des femmes, l’exposition artistique
    #Culture #Tunisie #Art #Exposition

  22. Musée national du Bardo: sur les traces d'Aphrodite, Isis, Cybèle et les autres...

    lequotidien.com.tn/fr/culture/

    > Sous les voûtes chargées d’histoire, où résonnent les échos des #civilisations passées, le #Musée National du #Bardo a ouvert ses portes, le temps d’une soirée, à un #événement d’exception consacré aux figures féminines #mythologiques. Préparée à l’occasion de la célébration de la Journée internationale des droits des femmes, l’exposition artistique
    #Culture #Tunisie #Art #Exposition

  23. Musée national du Bardo: sur les traces d'Aphrodite, Isis, Cybèle et les autres...

    lequotidien.com.tn/fr/culture/

    > Sous les voûtes chargées d’histoire, où résonnent les échos des #civilisations passées, le #Musée National du #Bardo a ouvert ses portes, le temps d’une soirée, à un #événement d’exception consacré aux figures féminines #mythologiques. Préparée à l’occasion de la célébration de la Journée internationale des droits des femmes, l’exposition artistique
    #Culture #Tunisie #Art #Exposition

  24. [#Consultation citoyenne] Le développement des #mathématiques a accompagné celui des grandes #civilisations - mésopotamienne, égyptienne, grecque, chinoise, indienne, etc. Parce que les outils mathématiques sont indispensables à la mesure du #temps, à la délimitation de l'#espace, à l'administration des sociétés, à l'agriculture, à l'architecture, à la compréhension de notre monde, ....

    Aujourd'hui plus qu'hier, les mathématiques sont omniprésentes dans notre quotidien. Comment les rendre plus inclusives, accessibles et valorisées dans tous les aspects de la vie quotidienne ? Tel est le sens de la grande consultation citoyenne lancée par le CNRS et ouverte jusqu'au 30 avril 2025.

    Quel que soit votre âge, votre parcours, votre rapport aux maths, donnez votre #avis : consultation-maths.fr/

  25. [#Consultation citoyenne] Le développement des #mathématiques a accompagné celui des grandes #civilisations - mésopotamienne, égyptienne, grecque, chinoise, indienne, etc. Parce que les outils mathématiques sont indispensables à la mesure du #temps, à la délimitation de l'#espace, à l'administration des sociétés, à l'agriculture, à l'architecture, à la compréhension de notre monde, ....

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  26. [#Consultation citoyenne] Le développement des #mathématiques a accompagné celui des grandes #civilisations - mésopotamienne, égyptienne, grecque, chinoise, indienne, etc. Parce que les outils mathématiques sont indispensables à la mesure du #temps, à la délimitation de l'#espace, à l'administration des sociétés, à l'agriculture, à l'architecture, à la compréhension de notre monde, ....

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  27. [#Consultation citoyenne] Le développement des #mathématiques a accompagné celui des grandes #civilisations - mésopotamienne, égyptienne, grecque, chinoise, indienne, etc. Parce que les outils mathématiques sont indispensables à la mesure du #temps, à la délimitation de l'#espace, à l'administration des sociétés, à l'agriculture, à l'architecture, à la compréhension de notre monde, ....

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