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#vivre — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #vivre, aggregated by home.social.

  1. Observer sans idée préconçue

    Observez ce qui se passe effectivement dans le monde, et toute cette confusion qui règne en vous, mais en observant de la sorte, ne transformez pas en idée en abstraction, le fruit de cette observation. Soyons très clair sur ce point. Lorsque nous observons un arbre, le mot arbre est une notion abstraite -et non pas la réalité de l'arbre. J'espère que c'est clair. Le mot, l'explication, la description n'est pas la réalité factuelle, n'est pas ce qui est... lorsque nous observons que […]

    dandanjean.com/2026/09/07/obse

  2. Séparer la douleur de la souffrance

    La douleur est une composante inévitable de la condition humaine. Mais la souffrance, qui est le refus ou le rejet psychologique de la douleur, est évitable. Cette pensée, en apparence simple, porte en elle une distinction qui a occupé des penseurs du monde entier et qui peut changer la manière dont on traverse une épreuve. Elle ne demande rien d’impossible, elle ne suggère pas que la douleur disparaîtra, ni qu’on pourra un jour vivre sans elle. Elle évoque autre chose, qu’il […]

    dandanjean.com/2026/09/07/sepa

  3. Le piège du conformiste social

    Dans cet extrait, découvrez comment l’inertie et le conformisme social ont influencé les réactions des habitants de Pompéi face à la catastrophe. Un éclairage saisissant sur la manière dont les dynamiques sociales peuvent façonner (et parfois freiner) nos décisions en situation d’urgence. Le piège du conformiste social | POMPÉI : TOM HIDDLESTON REMONTE LE TEMPS https://www.youtube.com/watch?v=Z5XJoFhkAyw

    dandanjean.com/2026/09/06/le-p

  4. Le piège du conformiste social

    Dans cet extrait, découvrez comment l’inertie et le conformisme social ont influencé les réactions des habitants de Pompéi face à la catastrophe. Un éclairage saisissant sur la manière dont les dynamiques sociales peuvent façonner (et parfois freiner) nos décisions en situation d’urgence. Le piège du conformiste social | POMPÉI : TOM HIDDLESTON REMONTE LE TEMPS https://www.youtube.com/watch?v=Z5XJoFhkAyw

    dandanjean.com/2026/09/06/le-p

  5. Le piège du conformiste social

    Dans cet extrait, découvrez comment l’inertie et le conformisme social ont influencé les réactions des habitants de Pompéi face à la catastrophe. Un éclairage saisissant sur la manière dont les dynamiques sociales peuvent façonner (et parfois freiner) nos décisions en situation d’urgence. Le piège du conformiste social | POMPÉI : TOM HIDDLESTON REMONTE LE TEMPS https://www.youtube.com/watch?v=Z5XJoFhkAyw

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  6. Le piège du conformiste social

    Dans cet extrait, découvrez comment l’inertie et le conformisme social ont influencé les réactions des habitants de Pompéi face à la catastrophe. Un éclairage saisissant sur la manière dont les dynamiques sociales peuvent façonner (et parfois freiner) nos décisions en situation d’urgence. Le piège du conformiste social | POMPÉI : TOM HIDDLESTON REMONTE LE TEMPS https://www.youtube.com/watch?v=Z5XJoFhkAyw

    dandanjean.com/2026/09/06/le-p

  7. Le piège du conformiste social

    Dans cet extrait, découvrez comment l’inertie et le conformisme social ont influencé les réactions des habitants de Pompéi face à la catastrophe. Un éclairage saisissant sur la manière dont les dynamiques sociales peuvent façonner (et parfois freiner) nos décisions en situation d’urgence. Le piège du conformiste social | POMPÉI : TOM HIDDLESTON REMONTE LE TEMPS https://www.youtube.com/watch?v=Z5XJoFhkAyw

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  8. L’art de l’esprit joyeux

    Le but de toute spiritualité, ce n'est pas d'obtenir des états extraordinaires ou des pouvoirs surnaturels : mais c'est simplement de vivre dans un état heureux. * Mes jugements ne sont que le croisement entre mes conditionnements et la folie des grandeurs de l'ego. * On peut comprendre la dualité à des tas de niveaux, évidemment. Mais le niveau le plus simple, c’est la distinction entre le sujet et l’objet. C’est « moi » sujet et « Dieu » objet, ou bien « moi » sujet, […]

    dandanjean.com/2026/09/06/lart

  9. Salutation

    Magnifique ! Le matin chante la clarté. La nature poursuit sa métamorphose, ce que la nuit a porté en gestation vient éclore. La joie s’immisce dans mon sourire. La rosée nous a salué de sa présence. Après les éclats de lumière, elle est repartie, avec fraicheur, tout en douceur, vers l’endroit qui transforme ce qui est en sans nom. Salutation, à demain. Une chanson de Dominique Fils-Aimé - Cheers To New Beginnings Les paroles sur […]

    dandanjean.com/2026/09/06/salu

  10. Salutation

    Magnifique ! Le matin chante la clarté. La nature poursuit sa métamorphose, ce que la nuit a porté en gestation vient éclore. La joie s’immisce dans mon sourire. La rosée nous a salué de sa présence. Après les éclats de lumière, elle est repartie, avec fraicheur, tout en douceur, vers l’endroit qui transforme ce qui est en sans nom. Salutation, à demain. Une chanson de Dominique Fils-Aimé - Cheers To New Beginnings Les paroles sur […]

    dandanjean.com/2026/09/06/salu

  11. Salutation

    Magnifique ! Le matin chante la clarté. La nature poursuit sa métamorphose, ce que la nuit a porté en gestation vient éclore. La joie s’immisce dans mon sourire. La rosée nous a salué de sa présence. Après les éclats de lumière, elle est repartie, avec fraicheur, tout en douceur, vers l’endroit qui transforme ce qui est en sans nom. Salutation, à demain. Une chanson de Dominique Fils-Aimé - Cheers To New Beginnings Les paroles sur […]

    dandanjean.com/2026/09/06/salu

  12. Salutation

    Magnifique ! Le matin chante la clarté. La nature poursuit sa métamorphose, ce que la nuit a porté en gestation vient éclore. La joie s’immisce dans mon sourire. La rosée nous a salué de sa présence. Après les éclats de lumière, elle est repartie, avec fraicheur, tout en douceur, vers l’endroit qui transforme ce qui est en sans nom. Salutation, à demain. Une chanson de Dominique Fils-Aimé - Cheers To New Beginnings Les paroles sur […]

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  13. Salutation

    Magnifique ! Le matin chante la clarté. La nature poursuit sa métamorphose, ce que la nuit a porté en gestation vient éclore. La joie s’immisce dans mon sourire. La rosée nous a salué de sa présence. Après les éclats de lumière, elle est repartie, avec fraicheur, tout en douceur, vers l’endroit qui transforme ce qui est en sans nom. Salutation, à demain. Une chanson de Dominique Fils-Aimé - Cheers To New Beginnings Les paroles sur […]

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  14. S’adapter à ce qui brille

    Le soleil ne brûle pas. On ne peut pas l’éteindre avec de l’eau. D’ailleurs, envoyer de l’eau sur le soleil ne ferait qu’augmenter son intensité et sa grosseur, car ses molécules viendraient augmenter les réactions nucléaires. L’eau ne peut éteindre qu’une réaction chimique (comme un feu de bois ou de l’essence qui brûlent), car elle a besoin d’oxygène.   Donc, le soleil ne brûle pas, il brille de son activité nucléaire, et cette lumière porte en elle une […]

    dandanjean.com/2026/09/05/sada

  15. Falafel, Fatteh et Humms à Istanbul

    La cuisine du Moyen-Orient, principalement du Liban, présenté simplement. Meilleur Falafel libanais, Fatteh et Humms à Istanbul | Cuisine de rue turque https://www.youtube.com/watch?v=vjEdCoLQhaU

    dandanjean.com/2026/09/04/fala

  16. L’ULTIME LUMIÈRE (Katerina Anghelàki-Rooke)

         L'ULTIME LUMIÈRE Où je me suis plongee pour te trouver je ne vois plus l'être et le prophète de mon cœur est muet. Tu es sous une forme absolue inaccessible à la vie elle-même tu es une tache blanche un peu d'eau trouble. Je veux user mon ultime lumière là où rien n'arrête l'œil : je ne veux pas même une hirondelle à l'horizon pas la moindre illusion. Mon cœur sera mort sans doute et moi je vivrai je compterai sur la nature je t'appellerai été sans […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  17. Résilience ou soumission

    Il y a un instant, dans toute crise importante vécue, où l’on comprend que la situation ne nous obéira plus. Le corps le sait avant l’esprit, quelque chose en nous cherche encore le point d’appui, le levier, le geste qui ferait revenir les choses sous notre gouverne, et ne le trouve pas. C’est là, exactement à cet endroit de bascule, que résilience et soumission se ressemblent le plus dangereusement. Elles peuvent nous faire vivre le même silence, la même absence de […]

    dandanjean.com/2026/09/03/resi

  18. La lumière qui émane de l’intérieur

    Il existe une lumière qui ne descend pas d’en haut, mais qui naît entre deux êtres qui se regardent vraiment. L’empathie n’illumine pas de loin, elle éclaire de l’intérieur, par petite contagion, quand un regard cesse de juger pour simplement accueillir. Avant d’être un sentiment, l’empathie est un passage, un mouvement hors de soi vers l’expérience d’un autre. Elle exige qu’on quitte, ne serait-ce qu’un instant, la certitude tranquille de son propre point de vue […]

    dandanjean.com/2026/09/02/la-l

  19. La lumière qui émane de l’intérieur

    Il existe une lumière qui ne descend pas d’en haut, mais qui naît entre deux êtres qui se regardent vraiment. L’empathie n’illumine pas de loin, elle éclaire de l’intérieur, par petite contagion, quand un regard cesse de juger pour simplement accueillir. Avant d’être un sentiment, l’empathie est un passage, un mouvement hors de soi vers l’expérience d’un autre. Elle exige qu’on quitte, ne serait-ce qu’un instant, la certitude tranquille de son propre point de vue […]

    dandanjean.com/2026/09/02/la-l

  20. La lumière qui émane de l’intérieur

    Il existe une lumière qui ne descend pas d’en haut, mais qui naît entre deux êtres qui se regardent vraiment. L’empathie n’illumine pas de loin, elle éclaire de l’intérieur, par petite contagion, quand un regard cesse de juger pour simplement accueillir. Avant d’être un sentiment, l’empathie est un passage, un mouvement hors de soi vers l’expérience d’un autre. Elle exige qu’on quitte, ne serait-ce qu’un instant, la certitude tranquille de son propre point de vue […]

    dandanjean.com/2026/09/02/la-l

  21. La lumière qui émane de l’intérieur

    Il existe une lumière qui ne descend pas d’en haut, mais qui naît entre deux êtres qui se regardent vraiment. L’empathie n’illumine pas de loin, elle éclaire de l’intérieur, par petite contagion, quand un regard cesse de juger pour simplement accueillir. Avant d’être un sentiment, l’empathie est un passage, un mouvement hors de soi vers l’expérience d’un autre. Elle exige qu’on quitte, ne serait-ce qu’un instant, la certitude tranquille de son propre point de vue […]

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  22. La lumière qui émane de l’intérieur

    Il existe une lumière qui ne descend pas d’en haut, mais qui naît entre deux êtres qui se regardent vraiment. L’empathie n’illumine pas de loin, elle éclaire de l’intérieur, par petite contagion, quand un regard cesse de juger pour simplement accueillir. Avant d’être un sentiment, l’empathie est un passage, un mouvement hors de soi vers l’expérience d’un autre. Elle exige qu’on quitte, ne serait-ce qu’un instant, la certitude tranquille de son propre point de vue […]

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  23. Géographie du temps (Michel Baglin)

    Illustration: Patricia Blondel      Géographie du temps Qui vit en nous venu d'on ne sait quand? Qui nous traverse et nous leste et nous ancre à l'illusion de l'éternité et de l'instant? Je ne suis que ce tourbillon d'années et de secondes, une somme d'accidents qui ce soir griffonne ou grafouille et questionne plus que jamais cette géographie du temps dont les étranges voyages ouvrent plus d'espaces et de profondeurs et plus de mystère que la Terre ronde au […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  24. Revivre en corps

    Il y a une phrase qui revient, discrète, chaque soir qu’on s’endort, on ne sait jamais tout à fait si l’on se réveillera. On la chasse vite, cette pensée, comme on chasse tout ce qui dérange le sommeil. On veut revivre encore. Et pourtant, si on la laisse rester un instant, elle ouvre une porte étrange, et si dormir était déjà une forme de mourir ? Et si le matin, chaque matin, était une naissance qu’on tient pour acquise ? Les traditions spirituelles n’ont pas […]

    dandanjean.com/2026/08/24/revi

  25. La chaleur du coeur

    Le philosophe Robert Misrahi, comme nous le verrons plus loin, estime qu'il faudrait éduquer les personnes âgées. C'est dire à quel point il croit à la capacité d'apprendre jusqu'au bout de sa vie. Olivier de Ladoucette est du même avis. Prenons par exemple la capacité de regarder le bon côté des choses. On sait maintenant que l'optimisme prolonge la vie. Une étude américaine, conduite pendant vingt-trois années auprès de six cents personnes, a montré que celles qui avaient une […]

    dandanjean.com/2026/08/23/la-c

  26. Unis Sous Le Même Ciel

    Une immersion visuelle et sonore pour célébrer le lien sacré qui unit les animaux à notre planète. Une invitation à réfléchir à notre rôle au cœur du vivant et à la fragilité de ce ciel que nous partageons ensemble. Unis Sous Le Même Ciel https://www.youtube.com/watch?v=i7a-pjEaysc

    dandanjean.com/2026/08/22/unis

  27. Approchez-vous (Supervielle)

    Illustration: Cesar Santos      Approchez-vous, baissez les yeux sur mon amour, Que je cherche en vos mains une chère figure Pour vivre et m'en aller encor le long des jours Périssables avec une douceur qui dure. Ces veines, bleus ruisseaux ne faisant pas de bruit, Je les veux suivre au bout de leur grande aventure Qui va du poignet mince au fond des doigts subtils, Toujours sous le regard perdu de la nature. Après avoir erré dans d'étranges pays, Je fermerai la porte aux […]

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  28. Danser sur l’eau

    L'eau n'a pas de forme, sa nature est de couler. Si vous la mettez dans un vase, elle prendra la forme du vase. Dans une coupe, elle prendra la forme de la coupe. Si je la verse dans mes mains, elle prendra la forme des mains. Mais l'eau n'a pas de forme. Et c’est pareil avec la conscience qui est plus subtile que l'eau. Comme elle, elle n'a pas de forme par elle-même ; mais elle prend la forme de n'importe quel concept dans lequel elle est versée ou auquel elle s'identifie. Comme elle, […]

    dandanjean.com/2026/08/18/dans

  29. Par être

    Devient ce que tu es, et Connais-toi toi-même, deux formules inspirantes. Ces deux formules, séparées par un peu plus d’un siècle et par deux régimes de pensée différents, la poésie de Pindare qui prône Devient ce que tu es, et la démarche socratique, dont Connais-toi toi-même, sont souvent citées comme des variantes l’une de l’autre. Elles ne le sont pas tout à fait. Leur proximité tient moins à leur contenu qu’à ce qu’elles désignent en commun, un rapport à soi […]

    dandanjean.com/2026/08/18/par-

  30. Les expériences les plus fortes (Anne Dufourmantelle)

    Illustration: Caspar David Friedrich      Les expériences les plus fortes qui nous sont données de vivre dissolvent le « soi-même » plus qu'aucune résolution négative. Dans la perception élargie de l'instant et du monde, dans la joie instantanée qu'elles infusent, dans le retournement intérieur qu'elles provoquent et l'allègement de toute angoisse, il se passe une étrange réconciliation, comme si le réel ne s'opposait plus. (Anne Dufourmantelle) Recueil: Éloge du […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  31. Après la tempête

    Nous ne pouvons pas éviter tous les temps qui se pointent à l’horizon de notre vie. Un jour, nous sommes confrontés aux vents d’orage, même les plus violents, provenant souvent de notre environnement, parfois de notre espace intérieur. L’accalmie nous apprend que toutes les choses qui nous arrivent passent. Les beaux jours, comme les jours de tempête, tous passent. La dissipation de la peur nous apprend que lorsque nous sommes grandement préoccupés, il est difficile de vivre […]

    dandanjean.com/2026/08/13/apre

  32. ODE VIVANTE (Paul Valéry)

    Illustration      ODE VIVANTE Viens, mon espoir, toujours trop loin Formons un seul corps dans ce coin ... Oh ! Que ta bouche est douce à prendre, À boire, à mordre ... Qu'elle est tendre Avec la mienne ; et quelle extrême Caresse intime elles se font ... Quoi de plus simple quand on s'aime Que de fondre ce qui se fond En un fruit de l'Autre et du Même ? Que j'adore ce premier don !... Mais il veut d'autres découvertes, Je sens te venir l'abandon De ta chair délicate […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  33. Lucioles

    J’ai poursuivi tant de rêves qui se sont consumés dans les différentes lueurs que nous projette la peur. Et pourtant, j’avance encore comme ces lucioles virevoltantes vers ce qui émane de leurs ombres fuyant la peur collée à leurs corps. Prendre conscience de sa peur, et ne pas tenter de s’en séparer, ne pas tenter de l’apprivoiser permet de parcourir la voie de l’éveil. Une chanson de Petite Balle - Lucioles https://www.youtube.com/watch?v=6CKR2oClvDA Par […]

    dandanjean.com/2026/08/09/luci

  34. Saisir l’émerveillement

    En apprenant à écouter notre intuition,

    nous traçons des aménagements en soi

    pour y semer les graines de notre imagination.

    Et le plus beau, c’est que ce qui germe de soi

    démontre que l’improbable est notre condition.

    Apprendre à observer avec attention,

    c’est saisir l’émerveillement dans l’amour

    de la vie.

    Une chanson de Yusuf / Cat Stevens – Morning Has Broken 

    Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/263358.html

    https://www.youtube.com/watch?v=DmAOBosGlHY

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #acceptation #aménager #apprendre #art #attention #écouter #émerveillement #étatDEsprit #être #beau #compassion #composer #conscience #création #entrainementDeLEsprit #germer #germerEnSoi #graines #imagination #improbable #interdépendance #intuition #nature #observer #oui #ouverture #paix #présence #propreNature #saisir #semer #vie #Vivre #voieDePassage
  35. Saisir l’émerveillement

    En apprenant à écouter notre intuition,

    nous traçons des aménagements en soi

    pour y semer les graines de notre imagination.

    Et le plus beau, c’est que ce qui germe de soi

    démontre que l’improbable est notre condition.

    Apprendre à observer avec attention,

    c’est saisir l’émerveillement dans l’amour

    de la vie.

    Une chanson de Yusuf / Cat Stevens – Morning Has Broken 

    Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/263358.html

    https://www.youtube.com/watch?v=DmAOBosGlHY

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

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  36. Saisir l’émerveillement

    En apprenant à écouter notre intuition,

    nous traçons des aménagements en soi

    pour y semer les graines de notre imagination.

    Et le plus beau, c’est que ce qui germe de soi

    démontre que l’improbable est notre condition.

    Apprendre à observer avec attention,

    c’est saisir l’émerveillement dans l’amour

    de la vie.

    Une chanson de Yusuf / Cat Stevens – Morning Has Broken 

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  37. Saisir l’émerveillement

    En apprenant à écouter notre intuition,

    nous traçons des aménagements en soi

    pour y semer les graines de notre imagination.

    Et le plus beau, c’est que ce qui germe de soi

    démontre que l’improbable est notre condition.

    Apprendre à observer avec attention,

    c’est saisir l’émerveillement dans l’amour

    de la vie.

    Une chanson de Yusuf / Cat Stevens – Morning Has Broken 

    Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/263358.html

    https://www.youtube.com/watch?v=DmAOBosGlHY

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  38. Saisir l’émerveillement

    En apprenant à écouter notre intuition,

    nous traçons des aménagements en soi

    pour y semer les graines de notre imagination.

    Et le plus beau, c’est que ce qui germe de soi

    démontre que l’improbable est notre condition.

    Apprendre à observer avec attention,

    c’est saisir l’émerveillement dans l’amour

    de la vie.

    Une chanson de Yusuf / Cat Stevens – Morning Has Broken 

    Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/263358.html

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  39. La méditation sans religion

    Avec les progrès de l’imagerie médicale, il est devenu possible de voir, avec grande précision, ce qui se passe dans le cerveau d’une personne en méditation ou d’une autre qui prétend avoir des visions. Lorsque des neurologues s’intéressent à la religion, la proximité entre les sciences dures et les disciplines interprétatives posent de multiples questions.

    Depuis une trentaine d’années, de nombreux scientifiques ont étendu le champ des recherches sur le cerveau. Dans l’immense champ de recherches, sont nés les concepts de « neuro-anthropologie », « neuro-théologie » et bien d’autre « neuro-quelque chose ».

    La méditation sans religion

    Les neurones de la spiritualité (1/5) La méditation sans religion

    https://www.youtube.com/watch?v=WwIdGgdgBcE&t=15s

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  40. Le corps, un territoire immense

    On croit habiter un corps de taille modeste, un mètre soixante-dix, quelques kilos, une silhouette qu’on reconnaît par un simple miroir. Mais dès que l’on se penche sur sa composition et sa complexité, les chiffres font que cette évidence vacille. Le corps n’est pas une forme close. C’est un territoire démesuré, plié dans un espace restreint.

    Nous avons 206 os qui soutiennent le corps adulte, contre près de 300 à la naissance, avant que certains ne fusionnent avec la croissance. Le plus petit d’entre eux, l’étrier de l’oreille interne, est plus petit qu’un grain de riz. Le plus grand, le fémur, est capable de porter plusieurs fois le poids du corps.

    Autour de cette architecture, entre 600 et 840 muscles, selon la façon dont on les compte, orchestrent chaque geste, du battement de cils au port d’une charge.

    Et plus nous entrons dans la composition du corps, une sorte de vertige s’installe.

    Mis bout à bout, les vaisseaux sanguins d’un corps humain, les artères, les veines, les capillaires confondus, s’étireraient sur environ 100 000 kilomètres (August Krogh publiés dans son livre The Anatomy and Physiology of Capillaries1922), soit une distance de près de deux fois et demie le tour de la Terre, contenu dans un espace qu’on peut serrer dans ses bras.

    Les fibres nerveuses, elles, iraient plus loin encore. On les estime, mise à plat, entre 150 000 et 180 000 kilomètres (Bente Pakkenberg et ses collègues notamment parues dans la revue Ugeskrift for Læger en 1997), de quoi relier la Terre à la Lune, et revenir.

    Tout cela replié, enroulé, invisible, sous une peau qui ne mesure qu’environ deux mètres carrés.

    Le cerveau, à lui seul, abrite environ 86 milliards de neurones. Chacun peut établir des milliers de connexions avec ses voisins, jusqu’à plusieurs dizaines de milliers pour les plus actifs, pour un total qui se compte en centaines de billions de synapses. Plus de connexions, pourrait-on penser, que d’étoiles dans notre galaxie.

    Et ce cerveau, qui ne représente qu’environ 2 % du poids du corps, en consomme à lui seul près de 20 % de l’énergie.

    Le corps entier, enfin, serait composé d’environ 37 000 milliards de cellules, un chiffre si grand qu’il cesse d’être intuitif, qu’il devient presque abstrait, comme les distances en années-lumière.

    Il y a quelque chose de troublant, et peut-être de juste, dans cette disproportion. Ce que nous appelons « moi », ce point que l’on croit tenir tout entier entre deux mains, est en réalité un déploiement immense, une cartographie que nul œil ne peut embrasser d’un coup.

    Peut-être est-ce là une autre forme de seuil : celui qui sépare ce que nous croyons être de ce que nous sommes réellement, un territoire sans commune mesure avec l’idée que nous nous en faisons.

    Ces chiffres sont approximatifs, la science elle-même hésitant parfois entre plusieurs estimations, comme si le corps dans l’infini petit devient si grand. Une chose est certaine, nous vivons dans un territoire immense, et, malgré les distances, tout est ressenti de façon instantanée. Une perspective quantique.

    Une chanson de Fred Pellerin – C’est un monde

    Les paroles sur https://www.boiteachansons.net/partitions/fred-pellerin/c-est-un-monde

    https://www.youtube.com/watch?v=9sU8lenjdhM

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #VoieDePassage #206Os #annéeLumière #architecture #attention #AugustKrogh #énergie #étoiles #être #BentePakkenberg #capillaires #Cerveau #composition #connexions #conscience #corps #disproportion #distance #espaceRestreint #estimations #fibresNerveuses #galaxie #grand #grandeur #habiter #heAnatomyAndPhysiologyOfCapillaries #infini #interdépendance #invisible #kilomètre #kilos #miroir #muscles #naissance #neurones #peau #science #synapses #tailleModeste #Terre #territoire #territoireImmense #UgeskriftForLæger #vaisseauxSanguins #veines #vertige #Vivre
  41. Le corps, un territoire immense

    On croit habiter un corps de taille modeste, un mètre soixante-dix, quelques kilos, une silhouette qu’on reconnaît par un simple miroir. Mais dès que l’on se penche sur sa composition et sa complexité, les chiffres font que cette évidence vacille. Le corps n’est pas une forme close. C’est un territoire démesuré, plié dans un espace restreint.

    Nous avons 206 os qui soutiennent le corps adulte, contre près de 300 à la naissance, avant que certains ne fusionnent avec la croissance. Le plus petit d’entre eux, l’étrier de l’oreille interne, est plus petit qu’un grain de riz. Le plus grand, le fémur, est capable de porter plusieurs fois le poids du corps.

    Autour de cette architecture, entre 600 et 840 muscles, selon la façon dont on les compte, orchestrent chaque geste, du battement de cils au port d’une charge.

    Et plus nous entrons dans la composition du corps, une sorte de vertige s’installe.

    Mis bout à bout, les vaisseaux sanguins d’un corps humain, les artères, les veines, les capillaires confondus, s’étireraient sur environ 100 000 kilomètres (August Krogh publiés dans son livre The Anatomy and Physiology of Capillaries1922), soit une distance de près de deux fois et demie le tour de la Terre, contenu dans un espace qu’on peut serrer dans ses bras.

    Les fibres nerveuses, elles, iraient plus loin encore. On les estime, mise à plat, entre 150 000 et 180 000 kilomètres (Bente Pakkenberg et ses collègues notamment parues dans la revue Ugeskrift for Læger en 1997), de quoi relier la Terre à la Lune, et revenir.

    Tout cela replié, enroulé, invisible, sous une peau qui ne mesure qu’environ deux mètres carrés.

    Le cerveau, à lui seul, abrite environ 86 milliards de neurones. Chacun peut établir des milliers de connexions avec ses voisins, jusqu’à plusieurs dizaines de milliers pour les plus actifs, pour un total qui se compte en centaines de billions de synapses. Plus de connexions, pourrait-on penser, que d’étoiles dans notre galaxie.

    Et ce cerveau, qui ne représente qu’environ 2 % du poids du corps, en consomme à lui seul près de 20 % de l’énergie.

    Le corps entier, enfin, serait composé d’environ 37 000 milliards de cellules, un chiffre si grand qu’il cesse d’être intuitif, qu’il devient presque abstrait, comme les distances en années-lumière.

    Il y a quelque chose de troublant, et peut-être de juste, dans cette disproportion. Ce que nous appelons « moi », ce point que l’on croit tenir tout entier entre deux mains, est en réalité un déploiement immense, une cartographie que nul œil ne peut embrasser d’un coup.

    Peut-être est-ce là une autre forme de seuil : celui qui sépare ce que nous croyons être de ce que nous sommes réellement, un territoire sans commune mesure avec l’idée que nous nous en faisons.

    Ces chiffres sont approximatifs, la science elle-même hésitant parfois entre plusieurs estimations, comme si le corps dans l’infini petit devient si grand. Une chose est certaine, nous vivons dans un territoire immense, et, malgré les distances, tout est ressenti de façon instantanée. Une perspective quantique.

    Une chanson de Fred Pellerin – C’est un monde

    Les paroles sur https://www.boiteachansons.net/partitions/fred-pellerin/c-est-un-monde

    https://www.youtube.com/watch?v=9sU8lenjdhM

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #VoieDePassage #206Os #annéeLumière #architecture #attention #AugustKrogh #énergie #étoiles #être #BentePakkenberg #capillaires #Cerveau #composition #connexions #conscience #corps #disproportion #distance #espaceRestreint #estimations #fibresNerveuses #galaxie #grand #grandeur #habiter #heAnatomyAndPhysiologyOfCapillaries #infini #interdépendance #invisible #kilomètre #kilos #miroir #muscles #naissance #neurones #peau #science #synapses #tailleModeste #Terre #territoire #territoireImmense #UgeskriftForLæger #vaisseauxSanguins #veines #vertige #Vivre
  42. Le corps, un territoire immense

    On croit habiter un corps de taille modeste, un mètre soixante-dix, quelques kilos, une silhouette qu’on reconnaît par un simple miroir. Mais dès que l’on se penche sur sa composition et sa complexité, les chiffres font que cette évidence vacille. Le corps n’est pas une forme close. C’est un territoire démesuré, plié dans un espace restreint.

    Nous avons 206 os qui soutiennent le corps adulte, contre près de 300 à la naissance, avant que certains ne fusionnent avec la croissance. Le plus petit d’entre eux, l’étrier de l’oreille interne, est plus petit qu’un grain de riz. Le plus grand, le fémur, est capable de porter plusieurs fois le poids du corps.

    Autour de cette architecture, entre 600 et 840 muscles, selon la façon dont on les compte, orchestrent chaque geste, du battement de cils au port d’une charge.

    Et plus nous entrons dans la composition du corps, une sorte de vertige s’installe.

    Mis bout à bout, les vaisseaux sanguins d’un corps humain, les artères, les veines, les capillaires confondus, s’étireraient sur environ 100 000 kilomètres (August Krogh publiés dans son livre The Anatomy and Physiology of Capillaries1922), soit une distance de près de deux fois et demie le tour de la Terre, contenu dans un espace qu’on peut serrer dans ses bras.

    Les fibres nerveuses, elles, iraient plus loin encore. On les estime, mise à plat, entre 150 000 et 180 000 kilomètres (Bente Pakkenberg et ses collègues notamment parues dans la revue Ugeskrift for Læger en 1997), de quoi relier la Terre à la Lune, et revenir.

    Tout cela replié, enroulé, invisible, sous une peau qui ne mesure qu’environ deux mètres carrés.

    Le cerveau, à lui seul, abrite environ 86 milliards de neurones. Chacun peut établir des milliers de connexions avec ses voisins, jusqu’à plusieurs dizaines de milliers pour les plus actifs, pour un total qui se compte en centaines de billions de synapses. Plus de connexions, pourrait-on penser, que d’étoiles dans notre galaxie.

    Et ce cerveau, qui ne représente qu’environ 2 % du poids du corps, en consomme à lui seul près de 20 % de l’énergie.

    Le corps entier, enfin, serait composé d’environ 37 000 milliards de cellules, un chiffre si grand qu’il cesse d’être intuitif, qu’il devient presque abstrait, comme les distances en années-lumière.

    Il y a quelque chose de troublant, et peut-être de juste, dans cette disproportion. Ce que nous appelons « moi », ce point que l’on croit tenir tout entier entre deux mains, est en réalité un déploiement immense, une cartographie que nul œil ne peut embrasser d’un coup.

    Peut-être est-ce là une autre forme de seuil : celui qui sépare ce que nous croyons être de ce que nous sommes réellement, un territoire sans commune mesure avec l’idée que nous nous en faisons.

    Ces chiffres sont approximatifs, la science elle-même hésitant parfois entre plusieurs estimations, comme si le corps dans l’infini petit devient si grand. Une chose est certaine, nous vivons dans un territoire immense, et, malgré les distances, tout est ressenti de façon instantanée. Une perspective quantique.

    Une chanson de Fred Pellerin – C’est un monde

    Les paroles sur https://www.boiteachansons.net/partitions/fred-pellerin/c-est-un-monde

    https://www.youtube.com/watch?v=9sU8lenjdhM

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #VoieDePassage #206Os #annéeLumière #architecture #attention #AugustKrogh #énergie #étoiles #être #BentePakkenberg #capillaires #Cerveau #composition #connexions #conscience #corps #disproportion #distance #espaceRestreint #estimations #fibresNerveuses #galaxie #grand #grandeur #habiter #heAnatomyAndPhysiologyOfCapillaries #infini #interdépendance #invisible #kilomètre #kilos #miroir #muscles #naissance #neurones #peau #science #synapses #tailleModeste #Terre #territoire #territoireImmense #UgeskriftForLæger #vaisseauxSanguins #veines #vertige #Vivre
  43. Le corps, un territoire immense

    On croit habiter un corps de taille modeste, un mètre soixante-dix, quelques kilos, une silhouette qu’on reconnaît par un simple miroir. Mais dès que l’on se penche sur sa composition et sa complexité, les chiffres font que cette évidence vacille. Le corps n’est pas une forme close. C’est un territoire démesuré, plié dans un espace restreint.

    Nous avons 206 os qui soutiennent le corps adulte, contre près de 300 à la naissance, avant que certains ne fusionnent avec la croissance. Le plus petit d’entre eux, l’étrier de l’oreille interne, est plus petit qu’un grain de riz. Le plus grand, le fémur, est capable de porter plusieurs fois le poids du corps.

    Autour de cette architecture, entre 600 et 840 muscles, selon la façon dont on les compte, orchestrent chaque geste, du battement de cils au port d’une charge.

    Et plus nous entrons dans la composition du corps, une sorte de vertige s’installe.

    Mis bout à bout, les vaisseaux sanguins d’un corps humain, les artères, les veines, les capillaires confondus, s’étireraient sur environ 100 000 kilomètres (August Krogh publiés dans son livre The Anatomy and Physiology of Capillaries1922), soit une distance de près de deux fois et demie le tour de la Terre, contenu dans un espace qu’on peut serrer dans ses bras.

    Les fibres nerveuses, elles, iraient plus loin encore. On les estime, mise à plat, entre 150 000 et 180 000 kilomètres (Bente Pakkenberg et ses collègues notamment parues dans la revue Ugeskrift for Læger en 1997), de quoi relier la Terre à la Lune, et revenir.

    Tout cela replié, enroulé, invisible, sous une peau qui ne mesure qu’environ deux mètres carrés.

    Le cerveau, à lui seul, abrite environ 86 milliards de neurones. Chacun peut établir des milliers de connexions avec ses voisins, jusqu’à plusieurs dizaines de milliers pour les plus actifs, pour un total qui se compte en centaines de billions de synapses. Plus de connexions, pourrait-on penser, que d’étoiles dans notre galaxie.

    Et ce cerveau, qui ne représente qu’environ 2 % du poids du corps, en consomme à lui seul près de 20 % de l’énergie.

    Le corps entier, enfin, serait composé d’environ 37 000 milliards de cellules, un chiffre si grand qu’il cesse d’être intuitif, qu’il devient presque abstrait, comme les distances en années-lumière.

    Il y a quelque chose de troublant, et peut-être de juste, dans cette disproportion. Ce que nous appelons « moi », ce point que l’on croit tenir tout entier entre deux mains, est en réalité un déploiement immense, une cartographie que nul œil ne peut embrasser d’un coup.

    Peut-être est-ce là une autre forme de seuil : celui qui sépare ce que nous croyons être de ce que nous sommes réellement, un territoire sans commune mesure avec l’idée que nous nous en faisons.

    Ces chiffres sont approximatifs, la science elle-même hésitant parfois entre plusieurs estimations, comme si le corps dans l’infini petit devient si grand. Une chose est certaine, nous vivons dans un territoire immense, et, malgré les distances, tout est ressenti de façon instantanée. Une perspective quantique.

    Une chanson de Fred Pellerin – C’est un monde

    Les paroles sur https://www.boiteachansons.net/partitions/fred-pellerin/c-est-un-monde

    https://www.youtube.com/watch?v=9sU8lenjdhM

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #VoieDePassage #206Os #annéeLumière #architecture #attention #AugustKrogh #énergie #étoiles #être #BentePakkenberg #capillaires #Cerveau #composition #connexions #conscience #corps #disproportion #distance #espaceRestreint #estimations #fibresNerveuses #galaxie #grand #grandeur #habiter #heAnatomyAndPhysiologyOfCapillaries #infini #interdépendance #invisible #kilomètre #kilos #miroir #muscles #naissance #neurones #peau #science #synapses #tailleModeste #Terre #territoire #territoireImmense #UgeskriftForLæger #vaisseauxSanguins #veines #vertige #Vivre
  44. Le corps, un territoire immense

    On croit habiter un corps de taille modeste, un mètre soixante-dix, quelques kilos, une silhouette qu’on reconnaît par un simple miroir. Mais dès que l’on se penche sur sa composition et sa complexité, les chiffres font que cette évidence vacille. Le corps n’est pas une forme close. C’est un territoire démesuré, plié dans un espace restreint.

    Nous avons 206 os qui soutiennent le corps adulte, contre près de 300 à la naissance, avant que certains ne fusionnent avec la croissance. Le plus petit d’entre eux, l’étrier de l’oreille interne, est plus petit qu’un grain de riz. Le plus grand, le fémur, est capable de porter plusieurs fois le poids du corps.

    Autour de cette architecture, entre 600 et 840 muscles, selon la façon dont on les compte, orchestrent chaque geste, du battement de cils au port d’une charge.

    Et plus nous entrons dans la composition du corps, une sorte de vertige s’installe.

    Mis bout à bout, les vaisseaux sanguins d’un corps humain, les artères, les veines, les capillaires confondus, s’étireraient sur environ 100 000 kilomètres (August Krogh publiés dans son livre The Anatomy and Physiology of Capillaries1922), soit une distance de près de deux fois et demie le tour de la Terre, contenu dans un espace qu’on peut serrer dans ses bras.

    Les fibres nerveuses, elles, iraient plus loin encore. On les estime, mise à plat, entre 150 000 et 180 000 kilomètres (Bente Pakkenberg et ses collègues notamment parues dans la revue Ugeskrift for Læger en 1997), de quoi relier la Terre à la Lune, et revenir.

    Tout cela replié, enroulé, invisible, sous une peau qui ne mesure qu’environ deux mètres carrés.

    Le cerveau, à lui seul, abrite environ 86 milliards de neurones. Chacun peut établir des milliers de connexions avec ses voisins, jusqu’à plusieurs dizaines de milliers pour les plus actifs, pour un total qui se compte en centaines de billions de synapses. Plus de connexions, pourrait-on penser, que d’étoiles dans notre galaxie.

    Et ce cerveau, qui ne représente qu’environ 2 % du poids du corps, en consomme à lui seul près de 20 % de l’énergie.

    Le corps entier, enfin, serait composé d’environ 37 000 milliards de cellules, un chiffre si grand qu’il cesse d’être intuitif, qu’il devient presque abstrait, comme les distances en années-lumière.

    Il y a quelque chose de troublant, et peut-être de juste, dans cette disproportion. Ce que nous appelons « moi », ce point que l’on croit tenir tout entier entre deux mains, est en réalité un déploiement immense, une cartographie que nul œil ne peut embrasser d’un coup.

    Peut-être est-ce là une autre forme de seuil : celui qui sépare ce que nous croyons être de ce que nous sommes réellement, un territoire sans commune mesure avec l’idée que nous nous en faisons.

    Ces chiffres sont approximatifs, la science elle-même hésitant parfois entre plusieurs estimations, comme si le corps dans l’infini petit devient si grand. Une chose est certaine, nous vivons dans un territoire immense, et, malgré les distances, tout est ressenti de façon instantanée. Une perspective quantique.

    Une chanson de Fred Pellerin – C’est un monde

    Les paroles sur https://www.boiteachansons.net/partitions/fred-pellerin/c-est-un-monde

    https://www.youtube.com/watch?v=9sU8lenjdhM

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #VoieDePassage #206Os #annéeLumière #architecture #attention #AugustKrogh #énergie #étoiles #être #BentePakkenberg #capillaires #Cerveau #composition #connexions #conscience #corps #disproportion #distance #espaceRestreint #estimations #fibresNerveuses #galaxie #grand #grandeur #habiter #heAnatomyAndPhysiologyOfCapillaries #infini #interdépendance #invisible #kilomètre #kilos #miroir #muscles #naissance #neurones #peau #science #synapses #tailleModeste #Terre #territoire #territoireImmense #UgeskriftForLæger #vaisseauxSanguins #veines #vertige #Vivre
  45. Les secrets sont simples

    Parce que la Vérité est simple, c’est la plus simple chose au monde, c’est pourquoi nous ne la voyons pas. Il n’y a qu’une Chose au monde, et pas deux, comme les physiciens, les mathématiciens ont commencé de le percevoir, et comme l’enfant qui sourit à la vague le sait bien, sur une grande plage où la même écume semble rouler du fond des temps, et rejoindre un grand rythme qui monte d’une vieille mémoire, qui fond les jours et les peines dans une unique histoire, si vieille qu’elle est comme une présence inaltérable, si vaste qu’elle accroche même son immensité à l’aile d’une mouette. Et tout est contenu dans une seconde, la totalité des âges et des âmes, dans un simple point qui brille un instant sur la folle écume. Mais ce point-là, nous l’avons perdu, et ce sourire, et cette seconde qui chante. Alors, nous avons voulu reconstruire cette Unité par une somme : 1+1+1… Comme nos ordinateurs, comme si la collection de tous les savoirs possibles sur tous les points possibles finirait par nous rendre la note juste, l’unique note qui fait chanter, mouvoir les mondes, et le cœur d’un enfant oublié. Cette simplicité, nous avons voulu la manufacturer pour toutes les bourses, et plus nos boutons savants se multipliaient, simplifiaient la vie, plus l’oiseau s’envolait, et le sourire, même la belle écume est polluée par nos calculs. Nous ne savons même pas très bien si nos corps nous appartiennent – elle a tout mangé, la belle Machine.

    Or, cette unique Chose est aussi l’unique Pouvoir, parce que ce qui brille en un point, brille aussi dans tous les autres points : ceci étant saisi, tout le reste est saisi, il n’y a qu’un Pouvoir au monde et pas deux. Même un enfant saisit cela très bien : il est roi, il est invulnérable. Mais l’enfant grandit, il oublie. Et les hommes ont grandi, les nations, les civilisations, chacune cherchant à sa façon le Grand Secret, le simple secret – par les armes, les conquêtes, par la méditation, la magie, par la beauté, la religion ou la science. Et à vrai dire, nous ne savons pas très bien qui est le plus avancé, de l’ouvrier de l’Acropole, du mage de Thèbes ou de l’astronaute de Cap Kennedy, ni même du moine de Cîteaux, parce que les uns ont rejeté la vie pour la comprendre, les autres l’ont prise sans la comprendre, d’autres ont laissé une trace de beauté, et d’autres une traînée blanche dans un ciel pareil – nous sommes les derniers sur la liste, c’est tout. Et notre magie, nous ne la tenons pas encore. Le point, le tout petit point puissant, est toujours là sur la plage du grand monde, il brille pour qui veut, tel qu’il était quand nous n’étions pas encore hommes sous les étoiles.

    *

    Pourtant, le Secret, d’autres l’ont touché : les Grecs l’avaient peut-être, les Égyptiens aussi et certainement les Rishi des temps védiques. Mais il en est des secrets comme des fleurs sur le bel arbre, ils ont leur saison, leur obscure poussée, leur éclosion soudaine. Pour toute chose, il est un « moment », même pour la conjonction des astres sur nos têtes et le passage du cormoran sur le rocher blanchi d’écume, peut-être même pour cette écume un instant jaillie au rythme de la vague, et tout se meut selon un rite unique. Et de même pour l’homme. Un secret, c’est-à-dire une connaissance, c’est-à-dire un pouvoir, a son temps organique, et une petite cellule isolée, plus évoluée que d’autres, ne peut pas incarner le pouvoir de sa connaissance, c’est-à-dire changer le monde, accélérer la floraison du grand arbre, à moins que tout le reste du terrain évolutif ne soit prêt.

    Et le temps est venu.

    Satprem, né Bernard Enginger (1923-2007), Français, Breton, fut pendant vingt ans le confident de Mère, qui lui donna son nom véritable le 3 mars 1957 : Satprem « celui qui aime vraiment ». À l’âge de trente ans, il revient définitivement en Inde auprès de Celle qui cherchait le secret du passage à la « prochaine espèce », et forait en son corps ce passage. Mère, dont il deviendra le confident et le témoin pendant près de vingt ans.

    Satprem dans La Genèse du Surhomme

    Une pièce musicale de Anoushka Shankar – Secret Heart 

    https://www.youtube.com/watch?v=dc4k-RYN9Z8

    #Acropole #astronauteDeCapKennedy #attention #Auroville #Égyptiens #évolution #être #BernardEnginger #Chanter #ChoseAuMonde #civilisations #connaissance #conscience #genèse #grecs #Inde #machine #mageDeThèbes #magie #mathématiciens #mère #ordinateur #ouvrier #physiciens #points #pouvoir #présenceInaltérable #Satprem #science #secret #simplicité #sourire #surhomme #Temps #unité #védique #vérité #Vivre
  46. Les effets de la gratitude

    La pratique régulière de la gratitude produit des effets mesurables et bien documentés, tant en psychologie, qu’en neurobiologie.

    Plusieurs études, notamment celles de Robert Emmons et Michael McCullough, montrent qu’un simple journal de gratitude tenu régulièrement diminue les symptômes dépressifs et anxieux, en partie parce qu’il réoriente l’attention loin des ruminations sur le manque ou la menace.

    La gratitude est l’une des dispositions les plus fortement corrélées à la satisfaction de vie dans la littérature de psychologie positive, davantage, dans certaines études, que l’optimisme ou l’estime de soi. Elle permet de passer d’une lecture égocentrée à une lecture relationnelle du monde.

    Ainsi, exprimer de la gratitude augmente la qualité perçue de la relation, tant pour celui qui exprime que pour celui qui reçoit, un effet que les chercheurs appellent parfois la fonction de « trouver, rappeler et lier » (find, remind, and bind). Selon cette perspective, la gratitude aide à repérer les relations de valeur, à s’en souvenir, et à approfondir l’engagement mutuel.

    De plus, des études de terrain montrent que la gratitude exprimée tend à générer des comportements prosociaux non seulement envers le bienfaiteur, mais envers des tiers, une sorte de phénomène de gratitude en chaîne qui dépasse l’échange direct.

    Les pratiquants soulignent une meilleure qualité de sommeil, notamment par la réduction des pensées intrusives au coucher. Certaines études associent la pratique régulière de la gratitude à une variabilité de la fréquence cardiaque plus saine, signe d’une meilleure régulation du système nerveux autonome. D’autres mentionnent une réduction du cortisol dans plusieurs protocoles expérimentaux, suggérant un effet apaisant sur l’axe du stress.

    Un effet important non négligeable sur les pratiques contemplatives, la gratitude agit comme une discipline de l’attention, assez proche de ce que Simone Weil appelait l’attention comme forme de prière. Elle ancre dans le présent plutôt que dans le manque projeté vers l’avenir ou le regret tourné vers le passé et permet le consentement au réel.

    La recherche distingue la gratitude comme état passager, celle qui est ressentie après un bienfait précis, de la gratitude comme trait ou disposition cultivée. C’est cette seconde forme, entretenue par une pratique répétée, par exemple la tenue d’un journal, de lettres de gratitude, de rituels, qui produit les effets les plus durables. Une gratitude purement réactive aux circonstances favorables n’a pas la même portée transformatrice qu’une gratitude cultivée comme posture stable face à l’existence, y compris face à ce qui est difficile, ce qui la rapproche, structurellement, d’une orientation, d’une voie que l’on choisit d’entretenir.

    Une chanson de Leonard Cohen – Hallelujah

    Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/257665-leonard-cohen-hallelujah.html

    https://www.youtube.com/watch?v=YrLk4vdY28Q

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

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  47. Avec l’autre

    Il arrive un moment où l’autre n’est plus interchangeable. Il ne fait plus partie d’un ensemble vague. Il prend une place précise, une place qui ne se remplit pas autrement.

    Quand l’autre commence à compter, la relation à déjà fait son travail. Le lien s’est tissé sans bruit par la répétition, par l’attente, par le temps partagé.

    Rien n’a changé extérieurement, mais tout a changé intérieurement. Ce n’est pas l’autre qui est devenu différent, c’est la relation qui a crée une singularité.

    Compter pour quelqu’un ne signifie pas être possédé, cela signifie être reconnu, exister pour l’autre au-delà de l’utilité ou de la fonction. Ce moment est beau, mais il reste fragile, car reconnaître l’importance de l’autre, c’est accepter de devenir vulnérable. Quand l’autre commence à compter, la relation change de nature, elle n’est plus un passage, elle devient un lieu où quelque chose engage, et c’est souvent là que l’attente porte enfin son fruit.

    Geoffrey Wion Florens dans S’asseoir un peu plus près

    Une pièce musicale de Pat Metheny – Alfie

    https://www.youtube.com/watch?v=fWaXHq33OiA

    #attente #autre #être #beau #changerLaNature #commencer #compter #engager #ensembleUni #ensembleVague #fonction #fruit #GeoffreyWionFlorens #importance #importanceDeLAutre #interchangeable #lien #lieu #moment #nature #partagé #passage #place #placePrécise #posséder #près #précieux #présence #répétition #reconnaître #relation #sAsseoir #sansBruit #tempsPartagé #tisser #travail #utilité #Vivre
  48. Avec l’autre

    Il arrive un moment où l’autre n’est plus interchangeable. Il ne fait plus partie d’un ensemble vague. Il prend une place précise, une place qui ne se remplit pas autrement.

    Quand l’autre commence à compter, la relation à déjà fait son travail. Le lien s’est tissé sans bruit par la répétition, par l’attente, par le temps partagé.

    Rien n’a changé extérieurement, mais tout a changé intérieurement. Ce n’est pas l’autre qui est devenu différent, c’est la relation qui a crée une singularité.

    Compter pour quelqu’un ne signifie pas être possédé, cela signifie être reconnu, exister pour l’autre au-delà de l’utilité ou de la fonction. Ce moment est beau, mais il reste fragile, car reconnaître l’importance de l’autre, c’est accepter de devenir vulnérable. Quand l’autre commence à compter, la relation change de nature, elle n’est plus un passage, elle devient un lieu où quelque chose engage, et c’est souvent là que l’attente porte enfin son fruit.

    Geoffrey Wion Florens dans S’asseoir un peu plus près

    Une pièce musicale de Pat Metheny – Alfie

    https://www.youtube.com/watch?v=fWaXHq33OiA

    #attente #autre #être #beau #changerLaNature #commencer #compter #engager #ensembleUni #ensembleVague #fonction #fruit #GeoffreyWionFlorens #importance #importanceDeLAutre #interchangeable #lien #lieu #moment #nature #partagé #passage #place #placePrécise #posséder #près #précieux #présence #répétition #reconnaître #relation #sAsseoir #sansBruit #tempsPartagé #tisser #travail #utilité #Vivre
  49. Avec l’autre

    Il arrive un moment où l’autre n’est plus interchangeable. Il ne fait plus partie d’un ensemble vague. Il prend une place précise, une place qui ne se remplit pas autrement.

    Quand l’autre commence à compter, la relation à déjà fait son travail. Le lien s’est tissé sans bruit par la répétition, par l’attente, par le temps partagé.

    Rien n’a changé extérieurement, mais tout a changé intérieurement. Ce n’est pas l’autre qui est devenu différent, c’est la relation qui a crée une singularité.

    Compter pour quelqu’un ne signifie pas être possédé, cela signifie être reconnu, exister pour l’autre au-delà de l’utilité ou de la fonction. Ce moment est beau, mais il reste fragile, car reconnaître l’importance de l’autre, c’est accepter de devenir vulnérable. Quand l’autre commence à compter, la relation change de nature, elle n’est plus un passage, elle devient un lieu où quelque chose engage, et c’est souvent là que l’attente porte enfin son fruit.

    Geoffrey Wion Florens dans S’asseoir un peu plus près

    Une pièce musicale de Pat Metheny – Alfie

    https://www.youtube.com/watch?v=fWaXHq33OiA

    #attente #autre #être #beau #changerLaNature #commencer #compter #engager #ensembleUni #ensembleVague #fonction #fruit #GeoffreyWionFlorens #importance #importanceDeLAutre #interchangeable #lien #lieu #moment #nature #partagé #passage #place #placePrécise #posséder #près #précieux #présence #répétition #reconnaître #relation #sAsseoir #sansBruit #tempsPartagé #tisser #travail #utilité #Vivre
  50. Avec l’autre

    Il arrive un moment où l’autre n’est plus interchangeable. Il ne fait plus partie d’un ensemble vague. Il prend une place précise, une place qui ne se remplit pas autrement.

    Quand l’autre commence à compter, la relation à déjà fait son travail. Le lien s’est tissé sans bruit par la répétition, par l’attente, par le temps partagé.

    Rien n’a changé extérieurement, mais tout a changé intérieurement. Ce n’est pas l’autre qui est devenu différent, c’est la relation qui a crée une singularité.

    Compter pour quelqu’un ne signifie pas être possédé, cela signifie être reconnu, exister pour l’autre au-delà de l’utilité ou de la fonction. Ce moment est beau, mais il reste fragile, car reconnaître l’importance de l’autre, c’est accepter de devenir vulnérable. Quand l’autre commence à compter, la relation change de nature, elle n’est plus un passage, elle devient un lieu où quelque chose engage, et c’est souvent là que l’attente porte enfin son fruit.

    Geoffrey Wion Florens dans S’asseoir un peu plus près

    Une pièce musicale de Pat Metheny – Alfie

    https://www.youtube.com/watch?v=fWaXHq33OiA

    #attente #autre #être #beau #changerLaNature #commencer #compter #engager #ensembleUni #ensembleVague #fonction #fruit #GeoffreyWionFlorens #importance #importanceDeLAutre #interchangeable #lien #lieu #moment #nature #partagé #passage #place #placePrécise #posséder #près #précieux #présence #répétition #reconnaître #relation #sAsseoir #sansBruit #tempsPartagé #tisser #travail #utilité #Vivre