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#vivre — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #vivre, aggregated by home.social.

  1. Ça sent la coupe

    Après la dernière cène, le calice du Christ a été perdu. On l’a oublié dans la cuisine, au lavoir, dans la cuve où l’on déposait la vaisselle sale. Personne n’a prêté attention, personne n’a dit : « Nous devrions conserver ce calice, car l’objet pourrait bien un jour avoir de la valeur ! » Non, la coupe dans laquelle Jésus a bu son dernier verre s’est évanouie dans la nature, probablement vendue en vrac avec le mobilier de la dernière cène. Depuis ces temps […]

    dandanjean.com/2026/09/19/ca-s

  2. Langage des signes

    On entend souvent dire qu’il faut savoir découvrir les signes qui se trouvent sur notre chemin pouvant nous aider à nous guider. Tout est là, mais comment les repérer, et découvrir le sens ? Malheureusement, il y a rarement une grande affiche lumineuse qui nous indique qu’il faut continuer dans cette direction. Les seules qui construisent ce type d’affiche ce sont les vendeurs d’illusions. Ils tentent d’attirer au lieu de guider. Et si pour découvrir et décoder les signes […]

    dandanjean.com/2026/09/19/lang

  3. L’entretien

    Un passant vint voir une femme qui était reconnue pour ses sages conseils au sein du quartier de Limoilou.   Il lui dit : j’aimerais avoir vos lumières, on me dit que vous êtes de bons conseils. J’ai cherché ce qui est juste et vrai depuis mon jeune âge, mais au point où j’en suis rendu dans ma vie, je me sens perdu et confus. J’ai l’impression de vivre dans le chaos, un monde de bruits, de mensonges, d’entraide, de contradictions et d’illusions. Comment faites-vous […]

    dandanjean.com/2026/09/18/lent

  4. Mémoire musique La boutique des rêves

    Une nouvelle chanson, un bon duo avec deux artistes inspirants, c’est certain que cette chanson fera partie de ma mémoire. Christophe Maé - La boutique des rêves en duo avec Francis Cabrel Les paroles sur https://genius.com/Christophe-mae-la-boutique-des-reves-lyrics https://www.youtube.com/watch?v=x60PtgOtqs0

    dandanjean.com/2026/09/17/memo

  5. Mémoire musique La boutique des rêves

    Une nouvelle chanson, un bon duo avec deux artistes inspirants, c’est certain que cette chanson fera partie de ma mémoire. Christophe Maé - La boutique des rêves en duo avec Francis Cabrel Les paroles sur https://genius.com/Christophe-mae-la-boutique-des-reves-lyrics https://www.youtube.com/watch?v=x60PtgOtqs0

    dandanjean.com/2026/09/17/memo

  6. Lâcher-prise

    Le bonheur et le malheur ne font qu’un. Seule l’illusion du temps les sépare. * Cela ne sous-entend pas que vous ne devriez plus apprécier les belles choses de la vie. Mais essayer de trouver en elles quelque chose qu’elles ne peuvent vous procurer -une identité, un sentiment de permanence et de complétude- reste le moyen le plus sûr de connaître la frustration et la souffrance. L’industrie publicitaire entière et la société de consommation s’écrouleraient si tous les […]

    dandanjean.com/2026/09/17/lach

  7. Nous le savions déjà

    Lorsque nous revisitons l’histoire de l'humanité, il est fascinant de constater que beaucoup de réponses à nos quêtes actuelles ont été énoncées. En ce qui me concerne, il m’arrive fréquemment que je découvre un passage et qu’il me vienne à l’esprit que j’ai entendu récemment quelqu’un, oui encore à notre époque, chercher ardemment ce qui est sous mes yeux. Notre histoire illustre abondamment la sagesse et le savoir-faire des humains, tous différents et pourtant si […]

    dandanjean.com/2026/08/31/nous

  8. L’éveil chez les Premières Nations

    Le mot « éveil » nous vient le plus souvent chargé du vocabulaire bouddhiste ou hindou, l’illumination, la sortie du cycle des renaissances, la dissolution de l’ego dans un silence sans bord. Mais si l’on quitte cette grammaire pour écouter les spiritualités des Premières Nations d’Amérique du Nord, on découvre des chemins de transformation intérieure tout aussi exigeants, quoique tissés très différemment. Il ne s’agit pas d’un simple équivalent qu’il suffirait […]

    dandanjean.com/2026/08/12/leve

  9. Les secrets sont simples

    Parce que la Vérité est simple, c’est la plus simple chose au monde, c’est pourquoi nous ne la voyons pas. Il n’y a qu’une Chose au monde, et pas deux, comme les physiciens, les mathématiciens ont commencé de le percevoir, et comme l’enfant qui sourit à la vague le sait bien, sur une grande plage où la même écume semble rouler du fond des temps, et rejoindre un grand rythme qui monte d’une vieille mémoire, qui fond les jours et les peines dans une unique histoire, si vieille qu’elle est comme une présence inaltérable, si vaste qu’elle accroche même son immensité à l’aile d’une mouette. Et tout est contenu dans une seconde, la totalité des âges et des âmes, dans un simple point qui brille un instant sur la folle écume. Mais ce point-là, nous l’avons perdu, et ce sourire, et cette seconde qui chante. Alors, nous avons voulu reconstruire cette Unité par une somme : 1+1+1… Comme nos ordinateurs, comme si la collection de tous les savoirs possibles sur tous les points possibles finirait par nous rendre la note juste, l’unique note qui fait chanter, mouvoir les mondes, et le cœur d’un enfant oublié. Cette simplicité, nous avons voulu la manufacturer pour toutes les bourses, et plus nos boutons savants se multipliaient, simplifiaient la vie, plus l’oiseau s’envolait, et le sourire, même la belle écume est polluée par nos calculs. Nous ne savons même pas très bien si nos corps nous appartiennent – elle a tout mangé, la belle Machine.

    Or, cette unique Chose est aussi l’unique Pouvoir, parce que ce qui brille en un point, brille aussi dans tous les autres points : ceci étant saisi, tout le reste est saisi, il n’y a qu’un Pouvoir au monde et pas deux. Même un enfant saisit cela très bien : il est roi, il est invulnérable. Mais l’enfant grandit, il oublie. Et les hommes ont grandi, les nations, les civilisations, chacune cherchant à sa façon le Grand Secret, le simple secret – par les armes, les conquêtes, par la méditation, la magie, par la beauté, la religion ou la science. Et à vrai dire, nous ne savons pas très bien qui est le plus avancé, de l’ouvrier de l’Acropole, du mage de Thèbes ou de l’astronaute de Cap Kennedy, ni même du moine de Cîteaux, parce que les uns ont rejeté la vie pour la comprendre, les autres l’ont prise sans la comprendre, d’autres ont laissé une trace de beauté, et d’autres une traînée blanche dans un ciel pareil – nous sommes les derniers sur la liste, c’est tout. Et notre magie, nous ne la tenons pas encore. Le point, le tout petit point puissant, est toujours là sur la plage du grand monde, il brille pour qui veut, tel qu’il était quand nous n’étions pas encore hommes sous les étoiles.

    *

    Pourtant, le Secret, d’autres l’ont touché : les Grecs l’avaient peut-être, les Égyptiens aussi et certainement les Rishi des temps védiques. Mais il en est des secrets comme des fleurs sur le bel arbre, ils ont leur saison, leur obscure poussée, leur éclosion soudaine. Pour toute chose, il est un « moment », même pour la conjonction des astres sur nos têtes et le passage du cormoran sur le rocher blanchi d’écume, peut-être même pour cette écume un instant jaillie au rythme de la vague, et tout se meut selon un rite unique. Et de même pour l’homme. Un secret, c’est-à-dire une connaissance, c’est-à-dire un pouvoir, a son temps organique, et une petite cellule isolée, plus évoluée que d’autres, ne peut pas incarner le pouvoir de sa connaissance, c’est-à-dire changer le monde, accélérer la floraison du grand arbre, à moins que tout le reste du terrain évolutif ne soit prêt.

    Et le temps est venu.

    Satprem, né Bernard Enginger (1923-2007), Français, Breton, fut pendant vingt ans le confident de Mère, qui lui donna son nom véritable le 3 mars 1957 : Satprem « celui qui aime vraiment ». À l’âge de trente ans, il revient définitivement en Inde auprès de Celle qui cherchait le secret du passage à la « prochaine espèce », et forait en son corps ce passage. Mère, dont il deviendra le confident et le témoin pendant près de vingt ans.

    Satprem dans La Genèse du Surhomme

    Une pièce musicale de Anoushka Shankar – Secret Heart 

    https://www.youtube.com/watch?v=dc4k-RYN9Z8

    #Acropole #astronauteDeCapKennedy #attention #Auroville #Égyptiens #évolution #être #BernardEnginger #Chanter #ChoseAuMonde #civilisations #connaissance #conscience #genèse #grecs #Inde #machine #mageDeThèbes #magie #mathématiciens #mère #ordinateur #ouvrier #physiciens #points #pouvoir #présenceInaltérable #Satprem #science #secret #simplicité #sourire #surhomme #Temps #unité #védique #vérité #Vivre
  10. Les secrets sont simples

    Parce que la Vérité est simple, c’est la plus simple chose au monde, c’est pourquoi nous ne la voyons pas. Il n’y a qu’une Chose au monde, et pas deux, comme les physiciens, les mathématiciens ont commencé de le percevoir, et comme l’enfant qui sourit à la vague le sait bien, sur une grande plage où la même écume semble rouler du fond des temps, et rejoindre un grand rythme qui monte d’une vieille mémoire, qui fond les jours et les peines dans une unique histoire, si vieille qu’elle est comme une présence inaltérable, si vaste qu’elle accroche même son immensité à l’aile d’une mouette. Et tout est contenu dans une seconde, la totalité des âges et des âmes, dans un simple point qui brille un instant sur la folle écume. Mais ce point-là, nous l’avons perdu, et ce sourire, et cette seconde qui chante. Alors, nous avons voulu reconstruire cette Unité par une somme : 1+1+1… Comme nos ordinateurs, comme si la collection de tous les savoirs possibles sur tous les points possibles finirait par nous rendre la note juste, l’unique note qui fait chanter, mouvoir les mondes, et le cœur d’un enfant oublié. Cette simplicité, nous avons voulu la manufacturer pour toutes les bourses, et plus nos boutons savants se multipliaient, simplifiaient la vie, plus l’oiseau s’envolait, et le sourire, même la belle écume est polluée par nos calculs. Nous ne savons même pas très bien si nos corps nous appartiennent – elle a tout mangé, la belle Machine.

    Or, cette unique Chose est aussi l’unique Pouvoir, parce que ce qui brille en un point, brille aussi dans tous les autres points : ceci étant saisi, tout le reste est saisi, il n’y a qu’un Pouvoir au monde et pas deux. Même un enfant saisit cela très bien : il est roi, il est invulnérable. Mais l’enfant grandit, il oublie. Et les hommes ont grandi, les nations, les civilisations, chacune cherchant à sa façon le Grand Secret, le simple secret – par les armes, les conquêtes, par la méditation, la magie, par la beauté, la religion ou la science. Et à vrai dire, nous ne savons pas très bien qui est le plus avancé, de l’ouvrier de l’Acropole, du mage de Thèbes ou de l’astronaute de Cap Kennedy, ni même du moine de Cîteaux, parce que les uns ont rejeté la vie pour la comprendre, les autres l’ont prise sans la comprendre, d’autres ont laissé une trace de beauté, et d’autres une traînée blanche dans un ciel pareil – nous sommes les derniers sur la liste, c’est tout. Et notre magie, nous ne la tenons pas encore. Le point, le tout petit point puissant, est toujours là sur la plage du grand monde, il brille pour qui veut, tel qu’il était quand nous n’étions pas encore hommes sous les étoiles.

    *

    Pourtant, le Secret, d’autres l’ont touché : les Grecs l’avaient peut-être, les Égyptiens aussi et certainement les Rishi des temps védiques. Mais il en est des secrets comme des fleurs sur le bel arbre, ils ont leur saison, leur obscure poussée, leur éclosion soudaine. Pour toute chose, il est un « moment », même pour la conjonction des astres sur nos têtes et le passage du cormoran sur le rocher blanchi d’écume, peut-être même pour cette écume un instant jaillie au rythme de la vague, et tout se meut selon un rite unique. Et de même pour l’homme. Un secret, c’est-à-dire une connaissance, c’est-à-dire un pouvoir, a son temps organique, et une petite cellule isolée, plus évoluée que d’autres, ne peut pas incarner le pouvoir de sa connaissance, c’est-à-dire changer le monde, accélérer la floraison du grand arbre, à moins que tout le reste du terrain évolutif ne soit prêt.

    Et le temps est venu.

    Satprem, né Bernard Enginger (1923-2007), Français, Breton, fut pendant vingt ans le confident de Mère, qui lui donna son nom véritable le 3 mars 1957 : Satprem « celui qui aime vraiment ». À l’âge de trente ans, il revient définitivement en Inde auprès de Celle qui cherchait le secret du passage à la « prochaine espèce », et forait en son corps ce passage. Mère, dont il deviendra le confident et le témoin pendant près de vingt ans.

    Satprem dans La Genèse du Surhomme

    Une pièce musicale de Anoushka Shankar – Secret Heart 

    https://www.youtube.com/watch?v=dc4k-RYN9Z8

    #Acropole #astronauteDeCapKennedy #attention #Auroville #Égyptiens #évolution #être #BernardEnginger #Chanter #ChoseAuMonde #civilisations #connaissance #conscience #genèse #grecs #Inde #machine #mageDeThèbes #magie #mathématiciens #mère #ordinateur #ouvrier #physiciens #points #pouvoir #présenceInaltérable #Satprem #science #secret #simplicité #sourire #surhomme #Temps #unité #védique #vérité #Vivre
  11. Les secrets sont simples

    Parce que la Vérité est simple, c’est la plus simple chose au monde, c’est pourquoi nous ne la voyons pas. Il n’y a qu’une Chose au monde, et pas deux, comme les physiciens, les mathématiciens ont commencé de le percevoir, et comme l’enfant qui sourit à la vague le sait bien, sur une grande plage où la même écume semble rouler du fond des temps, et rejoindre un grand rythme qui monte d’une vieille mémoire, qui fond les jours et les peines dans une unique histoire, si vieille qu’elle est comme une présence inaltérable, si vaste qu’elle accroche même son immensité à l’aile d’une mouette. Et tout est contenu dans une seconde, la totalité des âges et des âmes, dans un simple point qui brille un instant sur la folle écume. Mais ce point-là, nous l’avons perdu, et ce sourire, et cette seconde qui chante. Alors, nous avons voulu reconstruire cette Unité par une somme : 1+1+1… Comme nos ordinateurs, comme si la collection de tous les savoirs possibles sur tous les points possibles finirait par nous rendre la note juste, l’unique note qui fait chanter, mouvoir les mondes, et le cœur d’un enfant oublié. Cette simplicité, nous avons voulu la manufacturer pour toutes les bourses, et plus nos boutons savants se multipliaient, simplifiaient la vie, plus l’oiseau s’envolait, et le sourire, même la belle écume est polluée par nos calculs. Nous ne savons même pas très bien si nos corps nous appartiennent – elle a tout mangé, la belle Machine.

    Or, cette unique Chose est aussi l’unique Pouvoir, parce que ce qui brille en un point, brille aussi dans tous les autres points : ceci étant saisi, tout le reste est saisi, il n’y a qu’un Pouvoir au monde et pas deux. Même un enfant saisit cela très bien : il est roi, il est invulnérable. Mais l’enfant grandit, il oublie. Et les hommes ont grandi, les nations, les civilisations, chacune cherchant à sa façon le Grand Secret, le simple secret – par les armes, les conquêtes, par la méditation, la magie, par la beauté, la religion ou la science. Et à vrai dire, nous ne savons pas très bien qui est le plus avancé, de l’ouvrier de l’Acropole, du mage de Thèbes ou de l’astronaute de Cap Kennedy, ni même du moine de Cîteaux, parce que les uns ont rejeté la vie pour la comprendre, les autres l’ont prise sans la comprendre, d’autres ont laissé une trace de beauté, et d’autres une traînée blanche dans un ciel pareil – nous sommes les derniers sur la liste, c’est tout. Et notre magie, nous ne la tenons pas encore. Le point, le tout petit point puissant, est toujours là sur la plage du grand monde, il brille pour qui veut, tel qu’il était quand nous n’étions pas encore hommes sous les étoiles.

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    Pourtant, le Secret, d’autres l’ont touché : les Grecs l’avaient peut-être, les Égyptiens aussi et certainement les Rishi des temps védiques. Mais il en est des secrets comme des fleurs sur le bel arbre, ils ont leur saison, leur obscure poussée, leur éclosion soudaine. Pour toute chose, il est un « moment », même pour la conjonction des astres sur nos têtes et le passage du cormoran sur le rocher blanchi d’écume, peut-être même pour cette écume un instant jaillie au rythme de la vague, et tout se meut selon un rite unique. Et de même pour l’homme. Un secret, c’est-à-dire une connaissance, c’est-à-dire un pouvoir, a son temps organique, et une petite cellule isolée, plus évoluée que d’autres, ne peut pas incarner le pouvoir de sa connaissance, c’est-à-dire changer le monde, accélérer la floraison du grand arbre, à moins que tout le reste du terrain évolutif ne soit prêt.

    Et le temps est venu.

    Satprem, né Bernard Enginger (1923-2007), Français, Breton, fut pendant vingt ans le confident de Mère, qui lui donna son nom véritable le 3 mars 1957 : Satprem « celui qui aime vraiment ». À l’âge de trente ans, il revient définitivement en Inde auprès de Celle qui cherchait le secret du passage à la « prochaine espèce », et forait en son corps ce passage. Mère, dont il deviendra le confident et le témoin pendant près de vingt ans.

    Satprem dans La Genèse du Surhomme

    Une pièce musicale de Anoushka Shankar – Secret Heart 

    https://www.youtube.com/watch?v=dc4k-RYN9Z8

    #Acropole #astronauteDeCapKennedy #attention #Auroville #Égyptiens #évolution #être #BernardEnginger #Chanter #ChoseAuMonde #civilisations #connaissance #conscience #genèse #grecs #Inde #machine #mageDeThèbes #magie #mathématiciens #mère #ordinateur #ouvrier #physiciens #points #pouvoir #présenceInaltérable #Satprem #science #secret #simplicité #sourire #surhomme #Temps #unité #védique #vérité #Vivre
  12. Les secrets sont simples

    Parce que la Vérité est simple, c’est la plus simple chose au monde, c’est pourquoi nous ne la voyons pas. Il n’y a qu’une Chose au monde, et pas deux, comme les physiciens, les mathématiciens ont commencé de le percevoir, et comme l’enfant qui sourit à la vague le sait bien, sur une grande plage où la même écume semble rouler du fond des temps, et rejoindre un grand rythme qui monte d’une vieille mémoire, qui fond les jours et les peines dans une unique histoire, si vieille qu’elle est comme une présence inaltérable, si vaste qu’elle accroche même son immensité à l’aile d’une mouette. Et tout est contenu dans une seconde, la totalité des âges et des âmes, dans un simple point qui brille un instant sur la folle écume. Mais ce point-là, nous l’avons perdu, et ce sourire, et cette seconde qui chante. Alors, nous avons voulu reconstruire cette Unité par une somme : 1+1+1… Comme nos ordinateurs, comme si la collection de tous les savoirs possibles sur tous les points possibles finirait par nous rendre la note juste, l’unique note qui fait chanter, mouvoir les mondes, et le cœur d’un enfant oublié. Cette simplicité, nous avons voulu la manufacturer pour toutes les bourses, et plus nos boutons savants se multipliaient, simplifiaient la vie, plus l’oiseau s’envolait, et le sourire, même la belle écume est polluée par nos calculs. Nous ne savons même pas très bien si nos corps nous appartiennent – elle a tout mangé, la belle Machine.

    Or, cette unique Chose est aussi l’unique Pouvoir, parce que ce qui brille en un point, brille aussi dans tous les autres points : ceci étant saisi, tout le reste est saisi, il n’y a qu’un Pouvoir au monde et pas deux. Même un enfant saisit cela très bien : il est roi, il est invulnérable. Mais l’enfant grandit, il oublie. Et les hommes ont grandi, les nations, les civilisations, chacune cherchant à sa façon le Grand Secret, le simple secret – par les armes, les conquêtes, par la méditation, la magie, par la beauté, la religion ou la science. Et à vrai dire, nous ne savons pas très bien qui est le plus avancé, de l’ouvrier de l’Acropole, du mage de Thèbes ou de l’astronaute de Cap Kennedy, ni même du moine de Cîteaux, parce que les uns ont rejeté la vie pour la comprendre, les autres l’ont prise sans la comprendre, d’autres ont laissé une trace de beauté, et d’autres une traînée blanche dans un ciel pareil – nous sommes les derniers sur la liste, c’est tout. Et notre magie, nous ne la tenons pas encore. Le point, le tout petit point puissant, est toujours là sur la plage du grand monde, il brille pour qui veut, tel qu’il était quand nous n’étions pas encore hommes sous les étoiles.

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    Pourtant, le Secret, d’autres l’ont touché : les Grecs l’avaient peut-être, les Égyptiens aussi et certainement les Rishi des temps védiques. Mais il en est des secrets comme des fleurs sur le bel arbre, ils ont leur saison, leur obscure poussée, leur éclosion soudaine. Pour toute chose, il est un « moment », même pour la conjonction des astres sur nos têtes et le passage du cormoran sur le rocher blanchi d’écume, peut-être même pour cette écume un instant jaillie au rythme de la vague, et tout se meut selon un rite unique. Et de même pour l’homme. Un secret, c’est-à-dire une connaissance, c’est-à-dire un pouvoir, a son temps organique, et une petite cellule isolée, plus évoluée que d’autres, ne peut pas incarner le pouvoir de sa connaissance, c’est-à-dire changer le monde, accélérer la floraison du grand arbre, à moins que tout le reste du terrain évolutif ne soit prêt.

    Et le temps est venu.

    Satprem, né Bernard Enginger (1923-2007), Français, Breton, fut pendant vingt ans le confident de Mère, qui lui donna son nom véritable le 3 mars 1957 : Satprem « celui qui aime vraiment ». À l’âge de trente ans, il revient définitivement en Inde auprès de Celle qui cherchait le secret du passage à la « prochaine espèce », et forait en son corps ce passage. Mère, dont il deviendra le confident et le témoin pendant près de vingt ans.

    Satprem dans La Genèse du Surhomme

    Une pièce musicale de Anoushka Shankar – Secret Heart 

    https://www.youtube.com/watch?v=dc4k-RYN9Z8

    #Acropole #astronauteDeCapKennedy #attention #Auroville #Égyptiens #évolution #être #BernardEnginger #Chanter #ChoseAuMonde #civilisations #connaissance #conscience #genèse #grecs #Inde #machine #mageDeThèbes #magie #mathématiciens #mère #ordinateur #ouvrier #physiciens #points #pouvoir #présenceInaltérable #Satprem #science #secret #simplicité #sourire #surhomme #Temps #unité #védique #vérité #Vivre
  13. Les secrets sont simples

    Parce que la Vérité est simple, c’est la plus simple chose au monde, c’est pourquoi nous ne la voyons pas. Il n’y a qu’une Chose au monde, et pas deux, comme les physiciens, les mathématiciens ont commencé de le percevoir, et comme l’enfant qui sourit à la vague le sait bien, sur une grande plage où la même écume semble rouler du fond des temps, et rejoindre un grand rythme qui monte d’une vieille mémoire, qui fond les jours et les peines dans une unique histoire, si vieille qu’elle est comme une présence inaltérable, si vaste qu’elle accroche même son immensité à l’aile d’une mouette. Et tout est contenu dans une seconde, la totalité des âges et des âmes, dans un simple point qui brille un instant sur la folle écume. Mais ce point-là, nous l’avons perdu, et ce sourire, et cette seconde qui chante. Alors, nous avons voulu reconstruire cette Unité par une somme : 1+1+1… Comme nos ordinateurs, comme si la collection de tous les savoirs possibles sur tous les points possibles finirait par nous rendre la note juste, l’unique note qui fait chanter, mouvoir les mondes, et le cœur d’un enfant oublié. Cette simplicité, nous avons voulu la manufacturer pour toutes les bourses, et plus nos boutons savants se multipliaient, simplifiaient la vie, plus l’oiseau s’envolait, et le sourire, même la belle écume est polluée par nos calculs. Nous ne savons même pas très bien si nos corps nous appartiennent – elle a tout mangé, la belle Machine.

    Or, cette unique Chose est aussi l’unique Pouvoir, parce que ce qui brille en un point, brille aussi dans tous les autres points : ceci étant saisi, tout le reste est saisi, il n’y a qu’un Pouvoir au monde et pas deux. Même un enfant saisit cela très bien : il est roi, il est invulnérable. Mais l’enfant grandit, il oublie. Et les hommes ont grandi, les nations, les civilisations, chacune cherchant à sa façon le Grand Secret, le simple secret – par les armes, les conquêtes, par la méditation, la magie, par la beauté, la religion ou la science. Et à vrai dire, nous ne savons pas très bien qui est le plus avancé, de l’ouvrier de l’Acropole, du mage de Thèbes ou de l’astronaute de Cap Kennedy, ni même du moine de Cîteaux, parce que les uns ont rejeté la vie pour la comprendre, les autres l’ont prise sans la comprendre, d’autres ont laissé une trace de beauté, et d’autres une traînée blanche dans un ciel pareil – nous sommes les derniers sur la liste, c’est tout. Et notre magie, nous ne la tenons pas encore. Le point, le tout petit point puissant, est toujours là sur la plage du grand monde, il brille pour qui veut, tel qu’il était quand nous n’étions pas encore hommes sous les étoiles.

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    Pourtant, le Secret, d’autres l’ont touché : les Grecs l’avaient peut-être, les Égyptiens aussi et certainement les Rishi des temps védiques. Mais il en est des secrets comme des fleurs sur le bel arbre, ils ont leur saison, leur obscure poussée, leur éclosion soudaine. Pour toute chose, il est un « moment », même pour la conjonction des astres sur nos têtes et le passage du cormoran sur le rocher blanchi d’écume, peut-être même pour cette écume un instant jaillie au rythme de la vague, et tout se meut selon un rite unique. Et de même pour l’homme. Un secret, c’est-à-dire une connaissance, c’est-à-dire un pouvoir, a son temps organique, et une petite cellule isolée, plus évoluée que d’autres, ne peut pas incarner le pouvoir de sa connaissance, c’est-à-dire changer le monde, accélérer la floraison du grand arbre, à moins que tout le reste du terrain évolutif ne soit prêt.

    Et le temps est venu.

    Satprem, né Bernard Enginger (1923-2007), Français, Breton, fut pendant vingt ans le confident de Mère, qui lui donna son nom véritable le 3 mars 1957 : Satprem « celui qui aime vraiment ». À l’âge de trente ans, il revient définitivement en Inde auprès de Celle qui cherchait le secret du passage à la « prochaine espèce », et forait en son corps ce passage. Mère, dont il deviendra le confident et le témoin pendant près de vingt ans.

    Satprem dans La Genèse du Surhomme

    Une pièce musicale de Anoushka Shankar – Secret Heart 

    https://www.youtube.com/watch?v=dc4k-RYN9Z8

    #Acropole #astronauteDeCapKennedy #attention #Auroville #Égyptiens #évolution #être #BernardEnginger #Chanter #ChoseAuMonde #civilisations #connaissance #conscience #genèse #grecs #Inde #machine #mageDeThèbes #magie #mathématiciens #mère #ordinateur #ouvrier #physiciens #points #pouvoir #présenceInaltérable #Satprem #science #secret #simplicité #sourire #surhomme #Temps #unité #védique #vérité #Vivre
  14. Avec l’autre

    Il arrive un moment où l’autre n’est plus interchangeable. Il ne fait plus partie d’un ensemble vague. Il prend une place précise, une place qui ne se remplit pas autrement.

    Quand l’autre commence à compter, la relation à déjà fait son travail. Le lien s’est tissé sans bruit par la répétition, par l’attente, par le temps partagé.

    Rien n’a changé extérieurement, mais tout a changé intérieurement. Ce n’est pas l’autre qui est devenu différent, c’est la relation qui a crée une singularité.

    Compter pour quelqu’un ne signifie pas être possédé, cela signifie être reconnu, exister pour l’autre au-delà de l’utilité ou de la fonction. Ce moment est beau, mais il reste fragile, car reconnaître l’importance de l’autre, c’est accepter de devenir vulnérable. Quand l’autre commence à compter, la relation change de nature, elle n’est plus un passage, elle devient un lieu où quelque chose engage, et c’est souvent là que l’attente porte enfin son fruit.

    Geoffrey Wion Florens dans S’asseoir un peu plus près

    Une pièce musicale de Pat Metheny – Alfie

    https://www.youtube.com/watch?v=fWaXHq33OiA

    #attente #autre #être #beau #changerLaNature #commencer #compter #engager #ensembleUni #ensembleVague #fonction #fruit #GeoffreyWionFlorens #importance #importanceDeLAutre #interchangeable #lien #lieu #moment #nature #partagé #passage #place #placePrécise #posséder #près #précieux #présence #répétition #reconnaître #relation #sAsseoir #sansBruit #tempsPartagé #tisser #travail #utilité #Vivre
  15. Avec l’autre

    Il arrive un moment où l’autre n’est plus interchangeable. Il ne fait plus partie d’un ensemble vague. Il prend une place précise, une place qui ne se remplit pas autrement.

    Quand l’autre commence à compter, la relation à déjà fait son travail. Le lien s’est tissé sans bruit par la répétition, par l’attente, par le temps partagé.

    Rien n’a changé extérieurement, mais tout a changé intérieurement. Ce n’est pas l’autre qui est devenu différent, c’est la relation qui a crée une singularité.

    Compter pour quelqu’un ne signifie pas être possédé, cela signifie être reconnu, exister pour l’autre au-delà de l’utilité ou de la fonction. Ce moment est beau, mais il reste fragile, car reconnaître l’importance de l’autre, c’est accepter de devenir vulnérable. Quand l’autre commence à compter, la relation change de nature, elle n’est plus un passage, elle devient un lieu où quelque chose engage, et c’est souvent là que l’attente porte enfin son fruit.

    Geoffrey Wion Florens dans S’asseoir un peu plus près

    Une pièce musicale de Pat Metheny – Alfie

    https://www.youtube.com/watch?v=fWaXHq33OiA

    #attente #autre #être #beau #changerLaNature #commencer #compter #engager #ensembleUni #ensembleVague #fonction #fruit #GeoffreyWionFlorens #importance #importanceDeLAutre #interchangeable #lien #lieu #moment #nature #partagé #passage #place #placePrécise #posséder #près #précieux #présence #répétition #reconnaître #relation #sAsseoir #sansBruit #tempsPartagé #tisser #travail #utilité #Vivre
  16. Avec l’autre

    Il arrive un moment où l’autre n’est plus interchangeable. Il ne fait plus partie d’un ensemble vague. Il prend une place précise, une place qui ne se remplit pas autrement.

    Quand l’autre commence à compter, la relation à déjà fait son travail. Le lien s’est tissé sans bruit par la répétition, par l’attente, par le temps partagé.

    Rien n’a changé extérieurement, mais tout a changé intérieurement. Ce n’est pas l’autre qui est devenu différent, c’est la relation qui a crée une singularité.

    Compter pour quelqu’un ne signifie pas être possédé, cela signifie être reconnu, exister pour l’autre au-delà de l’utilité ou de la fonction. Ce moment est beau, mais il reste fragile, car reconnaître l’importance de l’autre, c’est accepter de devenir vulnérable. Quand l’autre commence à compter, la relation change de nature, elle n’est plus un passage, elle devient un lieu où quelque chose engage, et c’est souvent là que l’attente porte enfin son fruit.

    Geoffrey Wion Florens dans S’asseoir un peu plus près

    Une pièce musicale de Pat Metheny – Alfie

    https://www.youtube.com/watch?v=fWaXHq33OiA

    #attente #autre #être #beau #changerLaNature #commencer #compter #engager #ensembleUni #ensembleVague #fonction #fruit #GeoffreyWionFlorens #importance #importanceDeLAutre #interchangeable #lien #lieu #moment #nature #partagé #passage #place #placePrécise #posséder #près #précieux #présence #répétition #reconnaître #relation #sAsseoir #sansBruit #tempsPartagé #tisser #travail #utilité #Vivre
  17. Avec l’autre

    Il arrive un moment où l’autre n’est plus interchangeable. Il ne fait plus partie d’un ensemble vague. Il prend une place précise, une place qui ne se remplit pas autrement.

    Quand l’autre commence à compter, la relation à déjà fait son travail. Le lien s’est tissé sans bruit par la répétition, par l’attente, par le temps partagé.

    Rien n’a changé extérieurement, mais tout a changé intérieurement. Ce n’est pas l’autre qui est devenu différent, c’est la relation qui a crée une singularité.

    Compter pour quelqu’un ne signifie pas être possédé, cela signifie être reconnu, exister pour l’autre au-delà de l’utilité ou de la fonction. Ce moment est beau, mais il reste fragile, car reconnaître l’importance de l’autre, c’est accepter de devenir vulnérable. Quand l’autre commence à compter, la relation change de nature, elle n’est plus un passage, elle devient un lieu où quelque chose engage, et c’est souvent là que l’attente porte enfin son fruit.

    Geoffrey Wion Florens dans S’asseoir un peu plus près

    Une pièce musicale de Pat Metheny – Alfie

    https://www.youtube.com/watch?v=fWaXHq33OiA

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  18. Avec l’autre

    Il arrive un moment où l’autre n’est plus interchangeable. Il ne fait plus partie d’un ensemble vague. Il prend une place précise, une place qui ne se remplit pas autrement.

    Quand l’autre commence à compter, la relation à déjà fait son travail. Le lien s’est tissé sans bruit par la répétition, par l’attente, par le temps partagé.

    Rien n’a changé extérieurement, mais tout a changé intérieurement. Ce n’est pas l’autre qui est devenu différent, c’est la relation qui a crée une singularité.

    Compter pour quelqu’un ne signifie pas être possédé, cela signifie être reconnu, exister pour l’autre au-delà de l’utilité ou de la fonction. Ce moment est beau, mais il reste fragile, car reconnaître l’importance de l’autre, c’est accepter de devenir vulnérable. Quand l’autre commence à compter, la relation change de nature, elle n’est plus un passage, elle devient un lieu où quelque chose engage, et c’est souvent là que l’attente porte enfin son fruit.

    Geoffrey Wion Florens dans S’asseoir un peu plus près

    Une pièce musicale de Pat Metheny – Alfie

    https://www.youtube.com/watch?v=fWaXHq33OiA

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  19. Salade exotique aux crevettes

    Une salade très savoureuse et pleine de couleurs, c’est rapide à faire et ça présente très bien. Cette recette allie la douceur des fruits tropicaux à la légèreté des crevettes, le tout relevé par une vinaigrette maison. Un vrai voyage culinaire qui vous fera voyager sous les tropiques sans quitter votre cuisine !

    Salade exotique aux crevettes / La joie des couleurs et des parfums

    https://www.youtube.com/watch?v=bqzmchNodlo

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  20. Quel est le lien entre religion et morale?

    Pratiquer une religion correspond à tenter de respecter un ensemble de règles éthiques et morales. Mais est-ce qu’il existe une moralité humaine qui ne serait pas liée à la religion? Comment différencier le bien du mal hors des religions? Et à qui revient alors le rôle d’énoncer les règles éthiques et morales?

    En collaboration avec le Centre interdisciplinaire de recherche sur les religions et les spiritualités (CIRRES) de l’Université de Montréal

    Quel est le lien entre religion et morale? – Le sacré et la cité

    https://www.youtube.com/watch?v=gDuMId_nNzc

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