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#vivre — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #vivre, aggregated by home.social.

  1. Entendre le chant des étoiles

    La tendance vers l’indépendance spirituelle est à notre vie ce que le cœur est au corps. * Si l’amour est une force qui donne vie à notre cœur, notre cœur, lui, ne peut la faire naître. * Tout vit sur terre selon les lois de la nature, et de ces lois émergent la gloire et la joie de la liberté ; mais l'homme s'est refusé cette chance parce qu'il a mis en place pour l'âme d'origine divine une loi limitée et terrestre de son cru. Il a imposé pour lui des règles strictes. […]

    dandanjean.com/2026/09/09/ente

  2. Entendre le chant des étoiles

    La tendance vers l’indépendance spirituelle est à notre vie ce que le cœur est au corps. * Si l’amour est une force qui donne vie à notre cœur, notre cœur, lui, ne peut la faire naître. * Tout vit sur terre selon les lois de la nature, et de ces lois émergent la gloire et la joie de la liberté ; mais l'homme s'est refusé cette chance parce qu'il a mis en place pour l'âme d'origine divine une loi limitée et terrestre de son cru. Il a imposé pour lui des règles strictes. […]

    dandanjean.com/2026/09/09/ente

  3. Entendre le chant des étoiles

    La tendance vers l’indépendance spirituelle est à notre vie ce que le cœur est au corps. * Si l’amour est une force qui donne vie à notre cœur, notre cœur, lui, ne peut la faire naître. * Tout vit sur terre selon les lois de la nature, et de ces lois émergent la gloire et la joie de la liberté ; mais l'homme s'est refusé cette chance parce qu'il a mis en place pour l'âme d'origine divine une loi limitée et terrestre de son cru. Il a imposé pour lui des règles strictes. […]

    dandanjean.com/2026/09/09/ente

  4. Entendre le chant des étoiles

    La tendance vers l’indépendance spirituelle est à notre vie ce que le cœur est au corps. * Si l’amour est une force qui donne vie à notre cœur, notre cœur, lui, ne peut la faire naître. * Tout vit sur terre selon les lois de la nature, et de ces lois émergent la gloire et la joie de la liberté ; mais l'homme s'est refusé cette chance parce qu'il a mis en place pour l'âme d'origine divine une loi limitée et terrestre de son cru. Il a imposé pour lui des règles strictes. […]

    dandanjean.com/2026/09/09/ente

  5. Entendre le chant des étoiles

    La tendance vers l’indépendance spirituelle est à notre vie ce que le cœur est au corps. * Si l’amour est une force qui donne vie à notre cœur, notre cœur, lui, ne peut la faire naître. * Tout vit sur terre selon les lois de la nature, et de ces lois émergent la gloire et la joie de la liberté ; mais l'homme s'est refusé cette chance parce qu'il a mis en place pour l'âme d'origine divine une loi limitée et terrestre de son cru. Il a imposé pour lui des règles strictes. […]

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  6. La cicatrice

    Nous avons tous des cicatrices sur notre corps. Il n’est pas possible d’avancer dans la vie sans subir quelques blessures. Certaines sont plus longues et plus profondes que d’autres. Nous avons tendance à vouloir cacher nos cicatrices, comme si elle pouvait raconter quelque chose d’innommable. Et pourtant, elles représentent chacune le fruit de l’expérience. J’ai constaté au fil du temps que les personnes que j’ai rencontré qui ne s’en cachent pas ont l’impression que […]

    dandanjean.com/2026/09/09/la-c

  7. Une simplicité aveuglante

    Parce que la Vérité est simple, c'est la plus simple chose au monde, c'est pourquoi nous ne la voyons pas. Il n'y a qu'une Chose au monde, et pas deux, comme les physiciens, les mathématiciens ont commencé de le percevoir, et comme l'enfant qui sourit à la vague le sait bien, sur une grande plage où la même écume semble rouler du fond des temps, et rejoindre un grand rythme qui monte d'une vieille mémoire, qui fond les jours et les peines dans une unique histoire, si vieille qu'elle […]

    dandanjean.com/2026/09/08/une-

  8. Une simplicité aveuglante

    Parce que la Vérité est simple, c'est la plus simple chose au monde, c'est pourquoi nous ne la voyons pas. Il n'y a qu'une Chose au monde, et pas deux, comme les physiciens, les mathématiciens ont commencé de le percevoir, et comme l'enfant qui sourit à la vague le sait bien, sur une grande plage où la même écume semble rouler du fond des temps, et rejoindre un grand rythme qui monte d'une vieille mémoire, qui fond les jours et les peines dans une unique histoire, si vieille qu'elle […]

    dandanjean.com/2026/09/08/une-

  9. Une simplicité aveuglante

    Parce que la Vérité est simple, c'est la plus simple chose au monde, c'est pourquoi nous ne la voyons pas. Il n'y a qu'une Chose au monde, et pas deux, comme les physiciens, les mathématiciens ont commencé de le percevoir, et comme l'enfant qui sourit à la vague le sait bien, sur une grande plage où la même écume semble rouler du fond des temps, et rejoindre un grand rythme qui monte d'une vieille mémoire, qui fond les jours et les peines dans une unique histoire, si vieille qu'elle […]

    dandanjean.com/2026/09/08/une-

  10. Une simplicité aveuglante

    Parce que la Vérité est simple, c'est la plus simple chose au monde, c'est pourquoi nous ne la voyons pas. Il n'y a qu'une Chose au monde, et pas deux, comme les physiciens, les mathématiciens ont commencé de le percevoir, et comme l'enfant qui sourit à la vague le sait bien, sur une grande plage où la même écume semble rouler du fond des temps, et rejoindre un grand rythme qui monte d'une vieille mémoire, qui fond les jours et les peines dans une unique histoire, si vieille qu'elle […]

    dandanjean.com/2026/09/08/une-

  11. Une simplicité aveuglante

    Parce que la Vérité est simple, c'est la plus simple chose au monde, c'est pourquoi nous ne la voyons pas. Il n'y a qu'une Chose au monde, et pas deux, comme les physiciens, les mathématiciens ont commencé de le percevoir, et comme l'enfant qui sourit à la vague le sait bien, sur une grande plage où la même écume semble rouler du fond des temps, et rejoindre un grand rythme qui monte d'une vieille mémoire, qui fond les jours et les peines dans une unique histoire, si vieille qu'elle […]

    dandanjean.com/2026/09/08/une-

  12. Quatre éléments déterminants

    Il y a à mon sens, quatre éléments déterminants de notre condition humaine, qui détermine notre état d’esprit, notre capacité d’adaptation et la façon dont nous allons vivre. Sur ces éléments, nous établissons nos valeurs et priorités. Il s’agit de la mort, la solitude, la liberté et l’ambiguïté. Simone de Beauvoir, dans Pour une morale de l’ambiguïté, aborde ces concepts qui ont un impact direct sur la condition humaine. Ils décrivent la tension qui oriente notre […]

    dandanjean.com/2026/09/08/quat

  13. Observer sans idée préconçue

    Observez ce qui se passe effectivement dans le monde, et toute cette confusion qui règne en vous, mais en observant de la sorte, ne transformez pas en idée en abstraction, le fruit de cette observation. Soyons très clair sur ce point. Lorsque nous observons un arbre, le mot arbre est une notion abstraite -et non pas la réalité de l'arbre. J'espère que c'est clair. Le mot, l'explication, la description n'est pas la réalité factuelle, n'est pas ce qui est... lorsque nous observons que […]

    dandanjean.com/2026/09/07/obse

  14. Le piège du conformiste social

    Dans cet extrait, découvrez comment l’inertie et le conformisme social ont influencé les réactions des habitants de Pompéi face à la catastrophe. Un éclairage saisissant sur la manière dont les dynamiques sociales peuvent façonner (et parfois freiner) nos décisions en situation d’urgence. Le piège du conformiste social | POMPÉI : TOM HIDDLESTON REMONTE LE TEMPS https://www.youtube.com/watch?v=Z5XJoFhkAyw

    dandanjean.com/2026/09/06/le-p

  15. Salutation

    Magnifique ! Le matin chante la clarté. La nature poursuit sa métamorphose, ce que la nuit a porté en gestation vient éclore. La joie s’immisce dans mon sourire. La rosée nous a salué de sa présence. Après les éclats de lumière, elle est repartie, avec fraicheur, tout en douceur, vers l’endroit qui transforme ce qui est en sans nom. Salutation, à demain. Une chanson de Dominique Fils-Aimé - Cheers To New Beginnings Les paroles sur […]

    dandanjean.com/2026/09/06/salu

  16. Mieux vivre la ménopause

    Pour plusieurs femmes, la ménopause amène son lot de défis. Heureusement, il y a moyen de limiter certains symptômes avec l’alimentation, même si ce n’est pas magique et qu’il n’existe pas de recette universelle. Mieux vivre la ménopause grâce à l'assiette : ce qu'il faut savoir | L'épicerie https://www.youtube.com/watch?v=Kz-S4XcZpqQ&list=PLZr1y64TPtN-v1mZ-x4jdwqquDYKHLDA3&index=4

    dandanjean.com/2026/09/01/mieu

  17. Régénérer la Nature sans y toucher

    Si les activités humaines impactent de plus en plus agressivement les écosystèmes, au point de les détruire, elles abiment aussi nos sociétés. L’Humanité est à la croisée des chemins avec la Nature. Ecoanxiété et renoncement ponctuent nos vies face à l’immensité de la tâche permettant de freiner les bouleversements annoncés. Pourtant de plus en plus de citoyennes et citoyens choisissent de s’engager. D’accompagner à leur manière, sans évidence ni certitude, la […]

    dandanjean.com/2026/08/30/rege

  18. Géographie du temps (Michel Baglin)

    Illustration: Patricia Blondel      Géographie du temps Qui vit en nous venu d'on ne sait quand? Qui nous traverse et nous leste et nous ancre à l'illusion de l'éternité et de l'instant? Je ne suis que ce tourbillon d'années et de secondes, une somme d'accidents qui ce soir griffonne ou grafouille et questionne plus que jamais cette géographie du temps dont les étranges voyages ouvrent plus d'espaces et de profondeurs et plus de mystère que la Terre ronde au […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  19. Connecter

    Quand les images et la musique font tout le travail. À voir et revoir. C’est tellement beau. Tous connectés. C O N N E C T E R https://www.youtube.com/watch?v=EOmCty4kdGA

    dandanjean.com/2026/08/23/conn

  20. Unis Sous Le Même Ciel

    Une immersion visuelle et sonore pour célébrer le lien sacré qui unit les animaux à notre planète. Une invitation à réfléchir à notre rôle au cœur du vivant et à la fragilité de ce ciel que nous partageons ensemble. Unis Sous Le Même Ciel https://www.youtube.com/watch?v=i7a-pjEaysc

    dandanjean.com/2026/08/22/unis

  21. Le vent léger

    Résister, c'est la grande affaire. Il n'y a pas d'avenir qui vaille sans ça. Résister au cynisme, cette maladie des gens fatigués de vivre, résister à l'insignifiance ambiante, au découragement, à l'argent qui dévore tout, à la violence et surtout au chagrin. * Un matin de l’été mille-neuf-cent-soixante-cinq, peu après le passage de la benne à ordures, la verroterie des dernières étoiles a cessé de scintiller, et la nuit noire du monde a majestueusement cédé sa place […]

    dandanjean.com/2026/08/22/le-v

  22. Danser sur l’eau

    L'eau n'a pas de forme, sa nature est de couler. Si vous la mettez dans un vase, elle prendra la forme du vase. Dans une coupe, elle prendra la forme de la coupe. Si je la verse dans mes mains, elle prendra la forme des mains. Mais l'eau n'a pas de forme. Et c’est pareil avec la conscience qui est plus subtile que l'eau. Comme elle, elle n'a pas de forme par elle-même ; mais elle prend la forme de n'importe quel concept dans lequel elle est versée ou auquel elle s'identifie. Comme elle, […]

    dandanjean.com/2026/08/18/dans

  23. Danser sur l’eau

    L'eau n'a pas de forme, sa nature est de couler. Si vous la mettez dans un vase, elle prendra la forme du vase. Dans une coupe, elle prendra la forme de la coupe. Si je la verse dans mes mains, elle prendra la forme des mains. Mais l'eau n'a pas de forme. Et c’est pareil avec la conscience qui est plus subtile que l'eau. Comme elle, elle n'a pas de forme par elle-même ; mais elle prend la forme de n'importe quel concept dans lequel elle est versée ou auquel elle s'identifie. Comme elle, […]

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  24. Danser sur l’eau

    L'eau n'a pas de forme, sa nature est de couler. Si vous la mettez dans un vase, elle prendra la forme du vase. Dans une coupe, elle prendra la forme de la coupe. Si je la verse dans mes mains, elle prendra la forme des mains. Mais l'eau n'a pas de forme. Et c’est pareil avec la conscience qui est plus subtile que l'eau. Comme elle, elle n'a pas de forme par elle-même ; mais elle prend la forme de n'importe quel concept dans lequel elle est versée ou auquel elle s'identifie. Comme elle, […]

    dandanjean.com/2026/08/18/dans

  25. Danser sur l’eau

    L'eau n'a pas de forme, sa nature est de couler. Si vous la mettez dans un vase, elle prendra la forme du vase. Dans une coupe, elle prendra la forme de la coupe. Si je la verse dans mes mains, elle prendra la forme des mains. Mais l'eau n'a pas de forme. Et c’est pareil avec la conscience qui est plus subtile que l'eau. Comme elle, elle n'a pas de forme par elle-même ; mais elle prend la forme de n'importe quel concept dans lequel elle est versée ou auquel elle s'identifie. Comme elle, […]

    dandanjean.com/2026/08/18/dans

  26. Par être

    Devient ce que tu es, et Connais-toi toi-même, deux formules inspirantes. Ces deux formules, séparées par un peu plus d’un siècle et par deux régimes de pensée différents, la poésie de Pindare qui prône Devient ce que tu es, et la démarche socratique, dont Connais-toi toi-même, sont souvent citées comme des variantes l’une de l’autre. Elles ne le sont pas tout à fait. Leur proximité tient moins à leur contenu qu’à ce qu’elles désignent en commun, un rapport à soi […]

    dandanjean.com/2026/08/18/par-

  27. ODE VIVANTE (Paul Valéry)

    Illustration      ODE VIVANTE Viens, mon espoir, toujours trop loin Formons un seul corps dans ce coin ... Oh ! Que ta bouche est douce à prendre, À boire, à mordre ... Qu'elle est tendre Avec la mienne ; et quelle extrême Caresse intime elles se font ... Quoi de plus simple quand on s'aime Que de fondre ce qui se fond En un fruit de l'Autre et du Même ? Que j'adore ce premier don !... Mais il veut d'autres découvertes, Je sens te venir l'abandon De ta chair délicate […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  28. Périls et promesses de la vie spirituelle

    Pour progresser dans notre pratique, nous devons choisir un moyen systématique de développer notre attention et nous y consacrer totalement. Faute de quoi, nous dériverons comme un bateau sans gouvernail. Pour apprendre à nous concentrer, il nous faut sélectionner une prière ou une méditation, puis nous engager fermement sur le chemin qu’elle nous indique, avec la détermination de travailler à notre pratique jour après jour, quoi qu’il arrive. La plupart des gens n’y […]

    dandanjean.com/2026/08/12/peri

  29. Périls et promesses de la vie spirituelle

    Pour progresser dans notre pratique, nous devons choisir un moyen systématique de développer notre attention et nous y consacrer totalement. Faute de quoi, nous dériverons comme un bateau sans gouvernail. Pour apprendre à nous concentrer, il nous faut sélectionner une prière ou une méditation, puis nous engager fermement sur le chemin qu’elle nous indique, avec la détermination de travailler à notre pratique jour après jour, quoi qu’il arrive. La plupart des gens n’y […]

    dandanjean.com/2026/08/12/peri

  30. Périls et promesses de la vie spirituelle

    Pour progresser dans notre pratique, nous devons choisir un moyen systématique de développer notre attention et nous y consacrer totalement. Faute de quoi, nous dériverons comme un bateau sans gouvernail. Pour apprendre à nous concentrer, il nous faut sélectionner une prière ou une méditation, puis nous engager fermement sur le chemin qu’elle nous indique, avec la détermination de travailler à notre pratique jour après jour, quoi qu’il arrive. La plupart des gens n’y […]

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  31. Périls et promesses de la vie spirituelle

    Pour progresser dans notre pratique, nous devons choisir un moyen systématique de développer notre attention et nous y consacrer totalement. Faute de quoi, nous dériverons comme un bateau sans gouvernail. Pour apprendre à nous concentrer, il nous faut sélectionner une prière ou une méditation, puis nous engager fermement sur le chemin qu’elle nous indique, avec la détermination de travailler à notre pratique jour après jour, quoi qu’il arrive. La plupart des gens n’y […]

    dandanjean.com/2026/08/12/peri

  32. Saisir l’émerveillement

    En apprenant à écouter notre intuition,

    nous traçons des aménagements en soi

    pour y semer les graines de notre imagination.

    Et le plus beau, c’est que ce qui germe de soi

    démontre que l’improbable est notre condition.

    Apprendre à observer avec attention,

    c’est saisir l’émerveillement dans l’amour

    de la vie.

    Une chanson de Yusuf / Cat Stevens – Morning Has Broken 

    Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/263358.html

    https://www.youtube.com/watch?v=DmAOBosGlHY

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #acceptation #aménager #apprendre #art #attention #écouter #émerveillement #étatDEsprit #être #beau #compassion #composer #conscience #création #entrainementDeLEsprit #germer #germerEnSoi #graines #imagination #improbable #interdépendance #intuition #nature #observer #oui #ouverture #paix #présence #propreNature #saisir #semer #vie #Vivre #voieDePassage
  33. La méditation sans religion

    Avec les progrès de l’imagerie médicale, il est devenu possible de voir, avec grande précision, ce qui se passe dans le cerveau d’une personne en méditation ou d’une autre qui prétend avoir des visions. Lorsque des neurologues s’intéressent à la religion, la proximité entre les sciences dures et les disciplines interprétatives posent de multiples questions.

    Depuis une trentaine d’années, de nombreux scientifiques ont étendu le champ des recherches sur le cerveau. Dans l’immense champ de recherches, sont nés les concepts de « neuro-anthropologie », « neuro-théologie » et bien d’autre « neuro-quelque chose ».

    La méditation sans religion

    Les neurones de la spiritualité (1/5) La méditation sans religion

    https://www.youtube.com/watch?v=WwIdGgdgBcE&t=15s

    #attention #être #Cerveau #conscience #disciplinesInterprétatives #entraînement #entrainementDeLEsprit #Expérience #imagerieMédicale #méditation #neuroAnthropologie #neuroQuelqueChose #neuroThéologie #neurologue #neurone #neuronesDeLaSpiritualité #pratique #précision #présence #présent #question #recherche #religion #science #sciencesDures #scientifique #spiritualité #virtuel #visions #visualisation #Vivre #voir
  34. Le corps, un territoire immense

    On croit habiter un corps de taille modeste, un mètre soixante-dix, quelques kilos, une silhouette qu’on reconnaît par un simple miroir. Mais dès que l’on se penche sur sa composition et sa complexité, les chiffres font que cette évidence vacille. Le corps n’est pas une forme close. C’est un territoire démesuré, plié dans un espace restreint.

    Nous avons 206 os qui soutiennent le corps adulte, contre près de 300 à la naissance, avant que certains ne fusionnent avec la croissance. Le plus petit d’entre eux, l’étrier de l’oreille interne, est plus petit qu’un grain de riz. Le plus grand, le fémur, est capable de porter plusieurs fois le poids du corps.

    Autour de cette architecture, entre 600 et 840 muscles, selon la façon dont on les compte, orchestrent chaque geste, du battement de cils au port d’une charge.

    Et plus nous entrons dans la composition du corps, une sorte de vertige s’installe.

    Mis bout à bout, les vaisseaux sanguins d’un corps humain, les artères, les veines, les capillaires confondus, s’étireraient sur environ 100 000 kilomètres (August Krogh publiés dans son livre The Anatomy and Physiology of Capillaries1922), soit une distance de près de deux fois et demie le tour de la Terre, contenu dans un espace qu’on peut serrer dans ses bras.

    Les fibres nerveuses, elles, iraient plus loin encore. On les estime, mise à plat, entre 150 000 et 180 000 kilomètres (Bente Pakkenberg et ses collègues notamment parues dans la revue Ugeskrift for Læger en 1997), de quoi relier la Terre à la Lune, et revenir.

    Tout cela replié, enroulé, invisible, sous une peau qui ne mesure qu’environ deux mètres carrés.

    Le cerveau, à lui seul, abrite environ 86 milliards de neurones. Chacun peut établir des milliers de connexions avec ses voisins, jusqu’à plusieurs dizaines de milliers pour les plus actifs, pour un total qui se compte en centaines de billions de synapses. Plus de connexions, pourrait-on penser, que d’étoiles dans notre galaxie.

    Et ce cerveau, qui ne représente qu’environ 2 % du poids du corps, en consomme à lui seul près de 20 % de l’énergie.

    Le corps entier, enfin, serait composé d’environ 37 000 milliards de cellules, un chiffre si grand qu’il cesse d’être intuitif, qu’il devient presque abstrait, comme les distances en années-lumière.

    Il y a quelque chose de troublant, et peut-être de juste, dans cette disproportion. Ce que nous appelons « moi », ce point que l’on croit tenir tout entier entre deux mains, est en réalité un déploiement immense, une cartographie que nul œil ne peut embrasser d’un coup.

    Peut-être est-ce là une autre forme de seuil : celui qui sépare ce que nous croyons être de ce que nous sommes réellement, un territoire sans commune mesure avec l’idée que nous nous en faisons.

    Ces chiffres sont approximatifs, la science elle-même hésitant parfois entre plusieurs estimations, comme si le corps dans l’infini petit devient si grand. Une chose est certaine, nous vivons dans un territoire immense, et, malgré les distances, tout est ressenti de façon instantanée. Une perspective quantique.

    Une chanson de Fred Pellerin – C’est un monde

    Les paroles sur https://www.boiteachansons.net/partitions/fred-pellerin/c-est-un-monde

    https://www.youtube.com/watch?v=9sU8lenjdhM

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #VoieDePassage #206Os #annéeLumière #architecture #attention #AugustKrogh #énergie #étoiles #être #BentePakkenberg #capillaires #Cerveau #composition #connexions #conscience #corps #disproportion #distance #espaceRestreint #estimations #fibresNerveuses #galaxie #grand #grandeur #habiter #heAnatomyAndPhysiologyOfCapillaries #infini #interdépendance #invisible #kilomètre #kilos #miroir #muscles #naissance #neurones #peau #science #synapses #tailleModeste #Terre #territoire #territoireImmense #UgeskriftForLæger #vaisseauxSanguins #veines #vertige #Vivre
  35. Le corps, un territoire immense

    On croit habiter un corps de taille modeste, un mètre soixante-dix, quelques kilos, une silhouette qu’on reconnaît par un simple miroir. Mais dès que l’on se penche sur sa composition et sa complexité, les chiffres font que cette évidence vacille. Le corps n’est pas une forme close. C’est un territoire démesuré, plié dans un espace restreint.

    Nous avons 206 os qui soutiennent le corps adulte, contre près de 300 à la naissance, avant que certains ne fusionnent avec la croissance. Le plus petit d’entre eux, l’étrier de l’oreille interne, est plus petit qu’un grain de riz. Le plus grand, le fémur, est capable de porter plusieurs fois le poids du corps.

    Autour de cette architecture, entre 600 et 840 muscles, selon la façon dont on les compte, orchestrent chaque geste, du battement de cils au port d’une charge.

    Et plus nous entrons dans la composition du corps, une sorte de vertige s’installe.

    Mis bout à bout, les vaisseaux sanguins d’un corps humain, les artères, les veines, les capillaires confondus, s’étireraient sur environ 100 000 kilomètres (August Krogh publiés dans son livre The Anatomy and Physiology of Capillaries1922), soit une distance de près de deux fois et demie le tour de la Terre, contenu dans un espace qu’on peut serrer dans ses bras.

    Les fibres nerveuses, elles, iraient plus loin encore. On les estime, mise à plat, entre 150 000 et 180 000 kilomètres (Bente Pakkenberg et ses collègues notamment parues dans la revue Ugeskrift for Læger en 1997), de quoi relier la Terre à la Lune, et revenir.

    Tout cela replié, enroulé, invisible, sous une peau qui ne mesure qu’environ deux mètres carrés.

    Le cerveau, à lui seul, abrite environ 86 milliards de neurones. Chacun peut établir des milliers de connexions avec ses voisins, jusqu’à plusieurs dizaines de milliers pour les plus actifs, pour un total qui se compte en centaines de billions de synapses. Plus de connexions, pourrait-on penser, que d’étoiles dans notre galaxie.

    Et ce cerveau, qui ne représente qu’environ 2 % du poids du corps, en consomme à lui seul près de 20 % de l’énergie.

    Le corps entier, enfin, serait composé d’environ 37 000 milliards de cellules, un chiffre si grand qu’il cesse d’être intuitif, qu’il devient presque abstrait, comme les distances en années-lumière.

    Il y a quelque chose de troublant, et peut-être de juste, dans cette disproportion. Ce que nous appelons « moi », ce point que l’on croit tenir tout entier entre deux mains, est en réalité un déploiement immense, une cartographie que nul œil ne peut embrasser d’un coup.

    Peut-être est-ce là une autre forme de seuil : celui qui sépare ce que nous croyons être de ce que nous sommes réellement, un territoire sans commune mesure avec l’idée que nous nous en faisons.

    Ces chiffres sont approximatifs, la science elle-même hésitant parfois entre plusieurs estimations, comme si le corps dans l’infini petit devient si grand. Une chose est certaine, nous vivons dans un territoire immense, et, malgré les distances, tout est ressenti de façon instantanée. Une perspective quantique.

    Une chanson de Fred Pellerin – C’est un monde

    Les paroles sur https://www.boiteachansons.net/partitions/fred-pellerin/c-est-un-monde

    https://www.youtube.com/watch?v=9sU8lenjdhM

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #VoieDePassage #206Os #annéeLumière #architecture #attention #AugustKrogh #énergie #étoiles #être #BentePakkenberg #capillaires #Cerveau #composition #connexions #conscience #corps #disproportion #distance #espaceRestreint #estimations #fibresNerveuses #galaxie #grand #grandeur #habiter #heAnatomyAndPhysiologyOfCapillaries #infini #interdépendance #invisible #kilomètre #kilos #miroir #muscles #naissance #neurones #peau #science #synapses #tailleModeste #Terre #territoire #territoireImmense #UgeskriftForLæger #vaisseauxSanguins #veines #vertige #Vivre
  36. Le corps, un territoire immense

    On croit habiter un corps de taille modeste, un mètre soixante-dix, quelques kilos, une silhouette qu’on reconnaît par un simple miroir. Mais dès que l’on se penche sur sa composition et sa complexité, les chiffres font que cette évidence vacille. Le corps n’est pas une forme close. C’est un territoire démesuré, plié dans un espace restreint.

    Nous avons 206 os qui soutiennent le corps adulte, contre près de 300 à la naissance, avant que certains ne fusionnent avec la croissance. Le plus petit d’entre eux, l’étrier de l’oreille interne, est plus petit qu’un grain de riz. Le plus grand, le fémur, est capable de porter plusieurs fois le poids du corps.

    Autour de cette architecture, entre 600 et 840 muscles, selon la façon dont on les compte, orchestrent chaque geste, du battement de cils au port d’une charge.

    Et plus nous entrons dans la composition du corps, une sorte de vertige s’installe.

    Mis bout à bout, les vaisseaux sanguins d’un corps humain, les artères, les veines, les capillaires confondus, s’étireraient sur environ 100 000 kilomètres (August Krogh publiés dans son livre The Anatomy and Physiology of Capillaries1922), soit une distance de près de deux fois et demie le tour de la Terre, contenu dans un espace qu’on peut serrer dans ses bras.

    Les fibres nerveuses, elles, iraient plus loin encore. On les estime, mise à plat, entre 150 000 et 180 000 kilomètres (Bente Pakkenberg et ses collègues notamment parues dans la revue Ugeskrift for Læger en 1997), de quoi relier la Terre à la Lune, et revenir.

    Tout cela replié, enroulé, invisible, sous une peau qui ne mesure qu’environ deux mètres carrés.

    Le cerveau, à lui seul, abrite environ 86 milliards de neurones. Chacun peut établir des milliers de connexions avec ses voisins, jusqu’à plusieurs dizaines de milliers pour les plus actifs, pour un total qui se compte en centaines de billions de synapses. Plus de connexions, pourrait-on penser, que d’étoiles dans notre galaxie.

    Et ce cerveau, qui ne représente qu’environ 2 % du poids du corps, en consomme à lui seul près de 20 % de l’énergie.

    Le corps entier, enfin, serait composé d’environ 37 000 milliards de cellules, un chiffre si grand qu’il cesse d’être intuitif, qu’il devient presque abstrait, comme les distances en années-lumière.

    Il y a quelque chose de troublant, et peut-être de juste, dans cette disproportion. Ce que nous appelons « moi », ce point que l’on croit tenir tout entier entre deux mains, est en réalité un déploiement immense, une cartographie que nul œil ne peut embrasser d’un coup.

    Peut-être est-ce là une autre forme de seuil : celui qui sépare ce que nous croyons être de ce que nous sommes réellement, un territoire sans commune mesure avec l’idée que nous nous en faisons.

    Ces chiffres sont approximatifs, la science elle-même hésitant parfois entre plusieurs estimations, comme si le corps dans l’infini petit devient si grand. Une chose est certaine, nous vivons dans un territoire immense, et, malgré les distances, tout est ressenti de façon instantanée. Une perspective quantique.

    Une chanson de Fred Pellerin – C’est un monde

    Les paroles sur https://www.boiteachansons.net/partitions/fred-pellerin/c-est-un-monde

    https://www.youtube.com/watch?v=9sU8lenjdhM

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

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    #VoieDePassage #206Os #annéeLumière #architecture #attention #AugustKrogh #énergie #étoiles #être #BentePakkenberg #capillaires #Cerveau #composition #connexions #conscience #corps #disproportion #distance #espaceRestreint #estimations #fibresNerveuses #galaxie #grand #grandeur #habiter #heAnatomyAndPhysiologyOfCapillaries #infini #interdépendance #invisible #kilomètre #kilos #miroir #muscles #naissance #neurones #peau #science #synapses #tailleModeste #Terre #territoire #territoireImmense #UgeskriftForLæger #vaisseauxSanguins #veines #vertige #Vivre
  37. Le corps, un territoire immense

    On croit habiter un corps de taille modeste, un mètre soixante-dix, quelques kilos, une silhouette qu’on reconnaît par un simple miroir. Mais dès que l’on se penche sur sa composition et sa complexité, les chiffres font que cette évidence vacille. Le corps n’est pas une forme close. C’est un territoire démesuré, plié dans un espace restreint.

    Nous avons 206 os qui soutiennent le corps adulte, contre près de 300 à la naissance, avant que certains ne fusionnent avec la croissance. Le plus petit d’entre eux, l’étrier de l’oreille interne, est plus petit qu’un grain de riz. Le plus grand, le fémur, est capable de porter plusieurs fois le poids du corps.

    Autour de cette architecture, entre 600 et 840 muscles, selon la façon dont on les compte, orchestrent chaque geste, du battement de cils au port d’une charge.

    Et plus nous entrons dans la composition du corps, une sorte de vertige s’installe.

    Mis bout à bout, les vaisseaux sanguins d’un corps humain, les artères, les veines, les capillaires confondus, s’étireraient sur environ 100 000 kilomètres (August Krogh publiés dans son livre The Anatomy and Physiology of Capillaries1922), soit une distance de près de deux fois et demie le tour de la Terre, contenu dans un espace qu’on peut serrer dans ses bras.

    Les fibres nerveuses, elles, iraient plus loin encore. On les estime, mise à plat, entre 150 000 et 180 000 kilomètres (Bente Pakkenberg et ses collègues notamment parues dans la revue Ugeskrift for Læger en 1997), de quoi relier la Terre à la Lune, et revenir.

    Tout cela replié, enroulé, invisible, sous une peau qui ne mesure qu’environ deux mètres carrés.

    Le cerveau, à lui seul, abrite environ 86 milliards de neurones. Chacun peut établir des milliers de connexions avec ses voisins, jusqu’à plusieurs dizaines de milliers pour les plus actifs, pour un total qui se compte en centaines de billions de synapses. Plus de connexions, pourrait-on penser, que d’étoiles dans notre galaxie.

    Et ce cerveau, qui ne représente qu’environ 2 % du poids du corps, en consomme à lui seul près de 20 % de l’énergie.

    Le corps entier, enfin, serait composé d’environ 37 000 milliards de cellules, un chiffre si grand qu’il cesse d’être intuitif, qu’il devient presque abstrait, comme les distances en années-lumière.

    Il y a quelque chose de troublant, et peut-être de juste, dans cette disproportion. Ce que nous appelons « moi », ce point que l’on croit tenir tout entier entre deux mains, est en réalité un déploiement immense, une cartographie que nul œil ne peut embrasser d’un coup.

    Peut-être est-ce là une autre forme de seuil : celui qui sépare ce que nous croyons être de ce que nous sommes réellement, un territoire sans commune mesure avec l’idée que nous nous en faisons.

    Ces chiffres sont approximatifs, la science elle-même hésitant parfois entre plusieurs estimations, comme si le corps dans l’infini petit devient si grand. Une chose est certaine, nous vivons dans un territoire immense, et, malgré les distances, tout est ressenti de façon instantanée. Une perspective quantique.

    Une chanson de Fred Pellerin – C’est un monde

    Les paroles sur https://www.boiteachansons.net/partitions/fred-pellerin/c-est-un-monde

    https://www.youtube.com/watch?v=9sU8lenjdhM

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #VoieDePassage #206Os #annéeLumière #architecture #attention #AugustKrogh #énergie #étoiles #être #BentePakkenberg #capillaires #Cerveau #composition #connexions #conscience #corps #disproportion #distance #espaceRestreint #estimations #fibresNerveuses #galaxie #grand #grandeur #habiter #heAnatomyAndPhysiologyOfCapillaries #infini #interdépendance #invisible #kilomètre #kilos #miroir #muscles #naissance #neurones #peau #science #synapses #tailleModeste #Terre #territoire #territoireImmense #UgeskriftForLæger #vaisseauxSanguins #veines #vertige #Vivre
  38. Le corps, un territoire immense

    On croit habiter un corps de taille modeste, un mètre soixante-dix, quelques kilos, une silhouette qu’on reconnaît par un simple miroir. Mais dès que l’on se penche sur sa composition et sa complexité, les chiffres font que cette évidence vacille. Le corps n’est pas une forme close. C’est un territoire démesuré, plié dans un espace restreint.

    Nous avons 206 os qui soutiennent le corps adulte, contre près de 300 à la naissance, avant que certains ne fusionnent avec la croissance. Le plus petit d’entre eux, l’étrier de l’oreille interne, est plus petit qu’un grain de riz. Le plus grand, le fémur, est capable de porter plusieurs fois le poids du corps.

    Autour de cette architecture, entre 600 et 840 muscles, selon la façon dont on les compte, orchestrent chaque geste, du battement de cils au port d’une charge.

    Et plus nous entrons dans la composition du corps, une sorte de vertige s’installe.

    Mis bout à bout, les vaisseaux sanguins d’un corps humain, les artères, les veines, les capillaires confondus, s’étireraient sur environ 100 000 kilomètres (August Krogh publiés dans son livre The Anatomy and Physiology of Capillaries1922), soit une distance de près de deux fois et demie le tour de la Terre, contenu dans un espace qu’on peut serrer dans ses bras.

    Les fibres nerveuses, elles, iraient plus loin encore. On les estime, mise à plat, entre 150 000 et 180 000 kilomètres (Bente Pakkenberg et ses collègues notamment parues dans la revue Ugeskrift for Læger en 1997), de quoi relier la Terre à la Lune, et revenir.

    Tout cela replié, enroulé, invisible, sous une peau qui ne mesure qu’environ deux mètres carrés.

    Le cerveau, à lui seul, abrite environ 86 milliards de neurones. Chacun peut établir des milliers de connexions avec ses voisins, jusqu’à plusieurs dizaines de milliers pour les plus actifs, pour un total qui se compte en centaines de billions de synapses. Plus de connexions, pourrait-on penser, que d’étoiles dans notre galaxie.

    Et ce cerveau, qui ne représente qu’environ 2 % du poids du corps, en consomme à lui seul près de 20 % de l’énergie.

    Le corps entier, enfin, serait composé d’environ 37 000 milliards de cellules, un chiffre si grand qu’il cesse d’être intuitif, qu’il devient presque abstrait, comme les distances en années-lumière.

    Il y a quelque chose de troublant, et peut-être de juste, dans cette disproportion. Ce que nous appelons « moi », ce point que l’on croit tenir tout entier entre deux mains, est en réalité un déploiement immense, une cartographie que nul œil ne peut embrasser d’un coup.

    Peut-être est-ce là une autre forme de seuil : celui qui sépare ce que nous croyons être de ce que nous sommes réellement, un territoire sans commune mesure avec l’idée que nous nous en faisons.

    Ces chiffres sont approximatifs, la science elle-même hésitant parfois entre plusieurs estimations, comme si le corps dans l’infini petit devient si grand. Une chose est certaine, nous vivons dans un territoire immense, et, malgré les distances, tout est ressenti de façon instantanée. Une perspective quantique.

    Une chanson de Fred Pellerin – C’est un monde

    Les paroles sur https://www.boiteachansons.net/partitions/fred-pellerin/c-est-un-monde

    https://www.youtube.com/watch?v=9sU8lenjdhM

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #VoieDePassage #206Os #annéeLumière #architecture #attention #AugustKrogh #énergie #étoiles #être #BentePakkenberg #capillaires #Cerveau #composition #connexions #conscience #corps #disproportion #distance #espaceRestreint #estimations #fibresNerveuses #galaxie #grand #grandeur #habiter #heAnatomyAndPhysiologyOfCapillaries #infini #interdépendance #invisible #kilomètre #kilos #miroir #muscles #naissance #neurones #peau #science #synapses #tailleModeste #Terre #territoire #territoireImmense #UgeskriftForLæger #vaisseauxSanguins #veines #vertige #Vivre
  39. Mémoire musique Ain’t No Sunshine

    Un chanteur de Québec, qui est décédé en 2016. On pouvait l’entendre dans les bars de la ville. Que de beaux moments et une voix exceptionnelle.

    Bob Walsh – Ain’t No Sunshine

    Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/246871-bill-withers-ain-t-no-sunshine.html

    https://www.youtube.com/watch?v=kjaTjhMWdOU

    #artiste #attention #être #bar #blues #bluesman #BobWalsh #chanteur #disque #guitariste #intensité #jazz #mélomane #musicien #présence #Québec #RobertArmandWalsh #son #spectacle #transmettre #transmission #Vivre #voix
  40. Québec

    Québec, c’est une capitale à taille humaine, francophone et entourée de nature. J’ai comparé chiffres, études et témoignages pour savoir si on peut la considérer comme la ville la plus cool du Canada.

    Québec : la ville que TOUT LE MONDE sous-estime

    https://www.youtube.com/watch?v=eGJ27qZkG6U

    #accent #accentDAmérique #Amérique #études #être #Canada #canadien #capitale #capitaleNationale #chiffres #cool #culture #cultureQuébécoise #franco #francophone #humain #immersion #nation #nature #patrimoine #peuple #plaisir #PQ #Québec #résistance #reconnaître #richesse #savoir #science #sousEstimer #tailleHumaine #villeDeQuébec #Vivre
  41. Le Fou

    Vous me demandez comment je devins un fou. Cela m’arriva ainsi: un jour, bien avant que de nombreux dieux ne fussent nés, je m’éveillai d’un profond sommeil et trouvais que tous mes masques étaient volés, les sept masques que j’ai façonnés et portés durant sept vies; je courus alors sans masque à travers les rues grouillantes de la ville en criant: « Aux voleurs! Aux voleurs! Aux maudits voleurs! »

    Hommes et femmes se moquèrent de moi; de crainte, certains coururent vers leur maison.

    Et quand j’atteignis la place du marché, un jeune homme, debout sur le toit d’une maison, s’écria: « C’est un fou. » Je levais la tête pour le regarder; le soleil embrassa mon propre visage nu pour la première fois. Pour la première fois le soleil embrassa mon propre visage nu et mon âme s’enflamma d’amour pour le soleil, et je ne voulus plus de mes masques. Et, comme dans une extase, je criai: « Bénis, bénis soient les voleurs qui me dépouillèrent de mes masques! »

    C’est ainsi que je devins un fou.

    Et dans ma folie, j’ai retrouvé à la fois ma liberté et ma sécurité; la liberté d’être seul et la sécurité de n’être pas compris; car ceux qui nous comprennent nous asservissent de quelque manière.

    Mais je ne voudrais pas me targuer de ma sécurité. Même un voleur dans sa geôle est à l’abri d’un autre voleur.

    Gibran Khalil Gibran (1883-1931) était un poète libanais d’expression arabe et anglaise et un peintre. Des poèmes et des méditations qui ont une grande résonance tant en Orient qu’en Occident. L’amour, le mariage, les enfants, l’amitié : voilà des mots qui, lorsque nous nous laissons emporter par le quotidien, perdent leur signification profonde. Entre poésie et philosophie, l’auteur du Prophète les fait redécouvrir. Il livre un message d’espoir et de joie et nous indique le chemin pour y parvenir : la connaissance de soi.

    Khalil Gibran dans Le fou

    Une pièce musicale de The Astounding Eyes Of Rita

    https://www.youtube.com/watch?v=9LWLwH8MKWM

    #abri #asservir #attention #âme #éveil #être #conscience #crainte #dieux #femme #folie #fou #geôle #KhalilGibran #Liban #liberté #masque #méditations #Orient #peintre #poème #poésie #présence #sécurité #septMasques #septVies #soleil #sommeil #spiritualité #visage #Vivre #voleur
  42. L’éveil ordinaire

    La non-dualité, ce n’est pas le contraire de la dualité. Elle est la vue qui dépasse toute notion antagoniste.

    À travers elle, nous ne tentons pas d’unir ce qui s’oppose, ou de faire disparaître un « second ». Nous réalisons que par-delà la différence, un aspect relatif, tout a une seule et même nature indivisible.

    *

    Parfois, je dis aux gens de se tenir derrière leurs yeux. Être juste là, derrière, comme s’il s’agissait de fenêtres. Cela permet de couper court au mental et de “Voir”, d’être très directement en relation avec tout “ce qui Est”. On pourrait dire “habiter” son regard. J’appelle cela vivre en “live”, ou encore, s’immerger dans le Vivant.

    Je vous invite à le faire, à y revenir et à vous en souvenir, sans créer de tension. Le plus souvent, nous recherchons cette Vie, cette “intensité” par des artifices et des voies détournées. Cependant, nous finissons toujours par “dessoûler” et cela nous rend frustrés et insatisfaits. D’où l’importance de ne pas compenser, de ne pas user d’expédients. Nous ne puisons pas seulement notre nourriture dans le terrestre, mais aussi dans le céleste. Dans un “contact” et une adhésion à l’Ouverture, où s’actualise le battement du renouveau.

    *

    Dans notre rôle de chercheur spirituel, nous conservons encore le sentiment de devoir parfaire notre compréhension afin de parvenir à la pleine expérience de la vérité. Éveil et vérité ne sont cependant pas comme un objet à saisir face à nous. Éveil et vérité font partie de nous, d’une même Nature. Entraîné dans son mouvement l’esprit se détourne, se distrait et virtuellement s’isole de sa Nature, puis, se met en quête d’un « ailleurs » improbable. Au sein d’une même base d’abord nous divisons, puis nous tentons d’unir à nouveau. En fait, il n’y a que la Nature et rien de différent ne peut être rejoint. Tout reflet et projection n’ont de tout temps été que son expression.

    *

    La Vision pure est pareille à une pointe aigüe. Elle est la “Pointe de vie”. La force qui lui est associée vient de son aptitude à transpercer, à pourfendre et garder dans l’unité tout ce qui s’élève.

    Elle est l’essence, l’ouverture du ciel que rien ni personne ne peut obstruer ou toucher.

    Elle est le sceau, le diamant d’éternité.

    Denis Marie dans L’éveil ordinaire, le don du cœur

    Une pièce musicale de Pat Metheny · Charlie Haden – Spiritual

    https://www.youtube.com/watch?v=Gh0G2uu_xSQ

    #actualiser #antagoniste #artifices #Éternité #éveil #éveilOrdinaire #être #battement #ceQuiEst #chercheurSpirituel #ciel #coeur #contact #DenisMarie #dessoûler #diamant #différence #donDuCoeur #dualité #essence #expédients #expression #fenêtre #habiter #intensité #live #mental #nature #natureIndivisible #nonDualité #ouverture #PointeDeVie #Reflet #sélever #sOpposer #second #souvenir #tension #toucher #transpercer #un #unité #vérité #visionPure #vivant #Vivre #voir
  43. Avec l’autre

    Il arrive un moment où l’autre n’est plus interchangeable. Il ne fait plus partie d’un ensemble vague. Il prend une place précise, une place qui ne se remplit pas autrement.

    Quand l’autre commence à compter, la relation à déjà fait son travail. Le lien s’est tissé sans bruit par la répétition, par l’attente, par le temps partagé.

    Rien n’a changé extérieurement, mais tout a changé intérieurement. Ce n’est pas l’autre qui est devenu différent, c’est la relation qui a crée une singularité.

    Compter pour quelqu’un ne signifie pas être possédé, cela signifie être reconnu, exister pour l’autre au-delà de l’utilité ou de la fonction. Ce moment est beau, mais il reste fragile, car reconnaître l’importance de l’autre, c’est accepter de devenir vulnérable. Quand l’autre commence à compter, la relation change de nature, elle n’est plus un passage, elle devient un lieu où quelque chose engage, et c’est souvent là que l’attente porte enfin son fruit.

    Geoffrey Wion Florens dans S’asseoir un peu plus près

    Une pièce musicale de Pat Metheny – Alfie

    https://www.youtube.com/watch?v=fWaXHq33OiA

    #attente #autre #être #beau #changerLaNature #commencer #compter #engager #ensembleUni #ensembleVague #fonction #fruit #GeoffreyWionFlorens #importance #importanceDeLAutre #interchangeable #lien #lieu #moment #nature #partagé #passage #place #placePrécise #posséder #près #précieux #présence #répétition #reconnaître #relation #sAsseoir #sansBruit #tempsPartagé #tisser #travail #utilité #Vivre
  44. Message de Guillaume Parent

    Retracez l’impact positif de la technologie sur la vie d’une personne à mobilité réduite. D’un diagnostic de paralysie cérébrale à une intégration scolaire rendue possible grâce à une directrice et une dactylo, nous vous invitons à suivre le parcours du conférencier à travers le prisme de l’innovation technologique. Cette conférence souligne que de simples outils – comme un ordinateur portable, un fauteuil motorisé ou l’intelligence artificielle – peuvent devenir des leviers d’autonomie et de dignité, et ce, malgré certains obstacles systémiques encore présents.

    Mon handicap d’aujourd’hui ne sera pas celui de demain | Guillaume Parent | TEDxQuébec

    https://www.youtube.com/watch?v=sCUbhMqdEA8

    #autonomie #conférence #conférencier #dactylo #Demain #diagnostic #dignité #fauteuilMotorisé #GuillaumeParent #handicap #IA #impactPositif #innovationTechnologique #intégrationScolaire #intégrationSociale #intelligenceArtificiel #intelligenceArtificielle #levier #mobilitéRéduite #obstacle #obstaclesSystémiques #ordinateur #ordinateurPortable #paralysueCérébrale #participationSociale #personneEnSituationDeHandicap #PersonneHandicapée #prisme #Québec #science #simplesOutils #technologie #TEDxQuébec #vive #Vivre
  45. La paix du christianisme

    Chez les chrétiens, la paix, eirēnē en grec, héritière du shalom hébraïque, porte cette même idée de plénitude, mais elle est redéfinie autour d’un événement central, soit l’incarnation, la croix et la personne du Christ comme Prince de la Paix.

    Le trait le plus distinctif de la paix chrétienne est qu’elle n’est pas d’abord une réalisation ou une conquête spirituelle, mais un don gratuit reçu du Christ : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix ; je ne vous la donne pas comme le monde la donne ». Cette précision « pas comme le monde la donne » est capitale : elle distingue une paix qui ne dépend pas des circonstances extérieures issues de l’absence de conflit, la sécurité et le confort, mais d’une paix qui subsiste même au cœur de la tribulation.

    Pour Paul, la paix chrétienne a une structure double, elle est verticale par la réconciliation de l’humanité avec Dieu, rendue possible par la croix, qui répare la rupture introduite par le péché. Elle est horizontale par la réconciliation entre les humains eux-mêmes.

    La paix n’est donc jamais purement intérieure, elle est intrinsèquement relationnelle et communautaire, comme dans le judaïsme, mais elle passe ici par la médiation d’une personne plutôt que par l’étude et la justice seules.

    Ainsi, la paix figure parmi les fruits de l’Esprit, aux côtés de l’amour, de la joie, de la patience. Cette catégorisation est significative. Un fruit ne se fabrique pas par la seule volonté, il mûrit d’une vie déjà greffée à une source plus grande. La paix chrétienne suppose donc une transformation intérieure progressive plutôt qu’une technique ou une discipline maîtrisable. On devient faiseur de paix, dont une paix agissante, comparable au radaf shalom juif ou la générosité et noblesse de cœur soufie.

    Chez les Pères du désert et les mystiques chrétiens, la paix se rapproche de la libération des passions désordonnées qui permet au cœur de se rendre disponible à la prière incessante. On y trouve une parenté frappante avec le nirvāṇa bouddhiste ou l’ataraxia stoïcienne, bien que la finalité reste ici l’union avec un Dieu personnel plutôt que l’extinction du désir en soi.

    Dans le sillage plus contemporain, par exemple Simone Weil, la paix chrétienne se comprend aussi comme attention, un consentement au réel, une disponibilité totale qui suspend le vouloir-saisir de l’ego. Cette paix rejoint, par un autre chemin, l’approche soufi, par un abandon actif plutôt qu’une résignation.

    Enfin, comme dans le judaïsme, le christianisme porte un horizon de paix cosmique et définitive avec le Royaume de Dieu. Mais la théologie chrétienne insiste sur une tension propre : cette paix est déjà et pas encore, inaugurée par le Christ, mais non encore pleinement accomplie, ce qui donne à l’existence chrétienne une qualité d’attente active, ni pur retrait contemplatif ni simple militantisme historique.

    En somme, la paix chrétienne se situe à un carrefour singulier parmi les traditions que nous avons parcourues. Comme le judaïsme, elle refuse de séparer paix et justice, et l’inscrit dans l’histoire. Comme le soufisme, elle passe par l’abandon amoureux et la médiation d’un Dieu personnel. Comme le bouddhisme, elle implique une libération des passions et de l’agitation intérieure. Toutefois, c’est une personne, non un principe ou un vide, qui est la paix, et qui la donne plutôt qu’elle ne se conquiert.

    Dans un monde où tout le monde parle de paix, est-ce que nous avons la même conception de celle-ci? Est-ce que les écarts expliqueraient en partie les conflits qui perdurent?

    Une chanson de Glorious – Evenou Shalom Alerhem

    Les paroles sur https://www.paroles.net/glorious/paroles-evenou-shalom-alerhem

    https://www.youtube.com/watch?v=3YoTvPYCJbE

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

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  46. Retrouvez la paix intérieure


    Cette méditation bouddhiste féminine parle de guérison intérieure, d’amour de soi et de fatigue émotionnelle. Tu es fatiguée, vidée, parfois même invisible à tes propres yeux ? Ce message s’adresse à toutes les femmes qui portent trop, qui donnent sans se donner, qui s’oublient dans la bonté. Dans cette méditation guidée inspirée du bouddhisme féminin, nous revenons ensemble à la douceur … celle qui guérit, celle qui permet de se choisir sans culpabilité, celle qui ouvre le cœur et repose l’âme.

    Bouddhisme Quand vous vous choisissez, retrouvez la paix intérieure

    https://www.youtube.com/watch?v=i73LiSB9kh8

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  47. Les Hurons-Wendats

    Les sociétés du Cercle reconnaissants intrinsèquement l’unité fondamentale et sacrée de toutes les choses créées, ne peuvent logiquement concevoir une société humaine divisible et ségrégationnée. D’ailleurs, une telle “vision“ sociale ne peut être que celle de promoteurs d’un “ordre“ social économique dont ceux-ci ont fait leur pouvoir matériel personnel, ainsi que celui des élites qui maintiennent par la force ce pouvoir.

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    Le mépris pour le Cercle paraît toujours démesuré dans la pensée civilisée. Cela constitue un véritable paradoxe, car les sociétés circulaires ont été tellement plus productrice d’égalité, de bonheur, de plénitude sociale et d’abondance que les sociétés linéaires.

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    L’égalité de statut pour tous n’a de tout le temps été possible que dans les sociétés du Cercle. À cet égard, la question d’une vision sociale et économique circulaire est essentielle à la survie de la société industrielle actuelle celle-ci a-t-elle le pouvoir éducationnel de tendre à une “fonctionnalités“ des valeurs circulaires ? Nous devons répondre par l’affirmative car il n’y a autrement pas d’espoir pour la survie de la société telle que nous la connaissons.

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    Les Wendats ne croyaient pas avoir été placés sur la Grande Île pour dominer le reste de la création. La mythologie révèle plutôt qu’ils croyaient avoir été créés pour témoigner de l’infinie grandeur et de l’infinie sagesse du Maître de l’Univers ainsi que de ce que c’est que créateur et, donc, pour vivre en harmonie avec la quantité infinie d’autres êtres qui acclamèrent avec un bonheur incontenable l’implantation parmi eux de ce prédateur contemplatif.

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    Pour les sociétés du Cercle, la vie est une réalité universelle, indivisible en classe, règles ou ordres, dont chaque expression est un produit de l’ensemble.

    Georges E Sioui dans Les Hurons-Wendats : Une civilisation méconnue

    Une pièce musicale de The Huron (Wendat) Carol

    https://www.youtube.com/watch?v=uDPPudEkB_U

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