#vivre — Public Fediverse posts
Live and recent posts from across the Fediverse tagged #vivre, aggregated by home.social.
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La religion du poète
La beauté n’est pas une fantaisie, elle possède le sens éternel de la réalité. Les faits qui causent l’abattement et la tristesse ne sont qu’une brume, et lorsqu’à travers cette brume la Beauté perce çà et là, nous comprenons que la Paix est Vraie et non la haine, et que la Vérité est l’Unité et non la multitude disjointe. * Il n’est pas indispensable que les enfants comprennent toutes choses dans les moindres détails. Ce dont ils ont besoin, c’est de l’éveil […] -
LE CHANSONNIER (Lorenzo de Medici)
Illustration: Jean Charles Nicaise Perrin LE CHANSONNIER Combien est vain chacun de nos espoirs, Combien trompeur chacun de nos desseins, Combien le monde est rempli d'ignorance, Mort, maîtresse de tout, le fait bien voir. Qui vit parmi les chants, danses et joutes, Qui applique l'esprit à noble chose, Qui n'a que mépris envers monde et choses, Qui ne fait pas voir ce qui est en lui. Soucis et pensers vains, destins divers Par la diversité née de Nature Se voient en […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/13/le-chansonnier-lorenzo-de-medici-2/
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LE CHANSONNIER (Lorenzo de Medici)
Illustration: Jean Charles Nicaise Perrin LE CHANSONNIER Combien est vain chacun de nos espoirs, Combien trompeur chacun de nos desseins, Combien le monde est rempli d'ignorance, Mort, maîtresse de tout, le fait bien voir. Qui vit parmi les chants, danses et joutes, Qui applique l'esprit à noble chose, Qui n'a que mépris envers monde et choses, Qui ne fait pas voir ce qui est en lui. Soucis et pensers vains, destins divers Par la diversité née de Nature Se voient en […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/13/le-chansonnier-lorenzo-de-medici-2/
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LE CHANSONNIER (Lorenzo de Medici)
Illustration: Jean Charles Nicaise Perrin LE CHANSONNIER Combien est vain chacun de nos espoirs, Combien trompeur chacun de nos desseins, Combien le monde est rempli d'ignorance, Mort, maîtresse de tout, le fait bien voir. Qui vit parmi les chants, danses et joutes, Qui applique l'esprit à noble chose, Qui n'a que mépris envers monde et choses, Qui ne fait pas voir ce qui est en lui. Soucis et pensers vains, destins divers Par la diversité née de Nature Se voient en […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/13/le-chansonnier-lorenzo-de-medici-2/
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LE CHANSONNIER (Lorenzo de Medici)
Illustration: Jean Charles Nicaise Perrin LE CHANSONNIER Combien est vain chacun de nos espoirs, Combien trompeur chacun de nos desseins, Combien le monde est rempli d'ignorance, Mort, maîtresse de tout, le fait bien voir. Qui vit parmi les chants, danses et joutes, Qui applique l'esprit à noble chose, Qui n'a que mépris envers monde et choses, Qui ne fait pas voir ce qui est en lui. Soucis et pensers vains, destins divers Par la diversité née de Nature Se voient en […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/13/le-chansonnier-lorenzo-de-medici-2/
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LE CHANSONNIER (Lorenzo de Medici)
Illustration: Jean Charles Nicaise Perrin LE CHANSONNIER Combien est vain chacun de nos espoirs, Combien trompeur chacun de nos desseins, Combien le monde est rempli d'ignorance, Mort, maîtresse de tout, le fait bien voir. Qui vit parmi les chants, danses et joutes, Qui applique l'esprit à noble chose, Qui n'a que mépris envers monde et choses, Qui ne fait pas voir ce qui est en lui. Soucis et pensers vains, destins divers Par la diversité née de Nature Se voient en […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/13/le-chansonnier-lorenzo-de-medici-2/
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Par les accords
Je dois beaucoup à la musique. Elle m’a permis de découvrir des univers musicaux qui sèment l’émerveillement et une immense paix. Elle m’a permis de comprendre un peu mieux les terroirs qui ont su engendrer les styles musicaux. Les phrases musicales ont une sorte d’accent. Pour qui aiment écouter la musique, il y a une attention à porter aux silences, aux accords, aux harmonies, au rythme. Il est fascinant de prendre conscience que la musique que nous écoutons est […] -
Grâcieuses bergères (Franco Sacchetti)
« Grâcieuses bergères des montagnes D'où venez-vous, si charmantes et belles ? Quel est le pays où vous êtes nées, Qui a plus que tout autre un si beau fruit ? Vous me semblez créatures d'Amour, Tant resplendit votre charmant visage ! L'or ou l'argent ne brille pas sur vous, Et, mal vêtues, vous semblez angelettes. - Nous habitons les monts, près d'un bosquet ; Une pauvre cabane est notre gîte : Avec nos parents, dans un petit lit, Nous revenons le soir du pre […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/12/gracieuses-bergeres-franco-sacchetti/
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Formule de la compassion
Extrait de l'émission : BRAIN GAMES, LA COMPASSION. Le sentiment de compassion se présente parfois vers une situation particulière. Découvrez-la dans cet épisode. La formule de la compassion https://www.youtube.com/watch?v=Sf9VUZbbHEs -
Une simplicité aveuglante
Parce que la Vérité est simple, c'est la plus simple chose au monde, c'est pourquoi nous ne la voyons pas. Il n'y a qu'une Chose au monde, et pas deux, comme les physiciens, les mathématiciens ont commencé de le percevoir, et comme l'enfant qui sourit à la vague le sait bien, sur une grande plage où la même écume semble rouler du fond des temps, et rejoindre un grand rythme qui monte d'une vieille mémoire, qui fond les jours et les peines dans une unique histoire, si vieille qu'elle […]https://dandanjean.com/2026/09/08/une-simplicite-aveuglante/
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L’ULTIME LUMIÈRE (Katerina Anghelàki-Rooke)
L'ULTIME LUMIÈRE Où je me suis plongee pour te trouver je ne vois plus l'être et le prophète de mon cœur est muet. Tu es sous une forme absolue inaccessible à la vie elle-même tu es une tache blanche un peu d'eau trouble. Je veux user mon ultime lumière là où rien n'arrête l'œil : je ne veux pas même une hirondelle à l'horizon pas la moindre illusion. Mon cœur sera mort sans doute et moi je vivrai je compterai sur la nature je t'appellerai été sans […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/03/lultime-lumiere-katerina-anghelaki-rooke/
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La lumière qui émane de l’intérieur
Il existe une lumière qui ne descend pas d’en haut, mais qui naît entre deux êtres qui se regardent vraiment. L’empathie n’illumine pas de loin, elle éclaire de l’intérieur, par petite contagion, quand un regard cesse de juger pour simplement accueillir. Avant d’être un sentiment, l’empathie est un passage, un mouvement hors de soi vers l’expérience d’un autre. Elle exige qu’on quitte, ne serait-ce qu’un instant, la certitude tranquille de son propre point de vue […]https://dandanjean.com/2026/09/02/la-lumiere-qui-emane-de-linterieur/
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Géographie du temps (Michel Baglin)
Illustration: Patricia Blondel Géographie du temps Qui vit en nous venu d'on ne sait quand? Qui nous traverse et nous leste et nous ancre à l'illusion de l'éternité et de l'instant? Je ne suis que ce tourbillon d'années et de secondes, une somme d'accidents qui ce soir griffonne ou grafouille et questionne plus que jamais cette géographie du temps dont les étranges voyages ouvrent plus d'espaces et de profondeurs et plus de mystère que la Terre ronde au […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/08/29/geographie-du-temps-michel-baglin/
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ODE VIVANTE (Paul Valéry)
Illustration ODE VIVANTE Viens, mon espoir, toujours trop loin Formons un seul corps dans ce coin ... Oh ! Que ta bouche est douce à prendre, À boire, à mordre ... Qu'elle est tendre Avec la mienne ; et quelle extrême Caresse intime elles se font ... Quoi de plus simple quand on s'aime Que de fondre ce qui se fond En un fruit de l'Autre et du Même ? Que j'adore ce premier don !... Mais il veut d'autres découvertes, Je sens te venir l'abandon De ta chair délicate […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/08/12/ode-vivante-paul-valery/
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Le corps et l’esprit
Un sujet proposé par Jean-Christophe Emery
Le corps et l’esprit
Dès les années 1980, les neurosciences se sont intéressées aux cerveaux des moines bouddhistes en méditation. En trente ans, ces recherches ont mis en évidence nombre de fonctionnements du cerveau qui accréditent l’idée que la méditation a des effets à long terme sur l’organisme.
Claude Welscher est historien des religions et psychologue, il pratique lui-même la méditation et nous propose d’entrer dans la proximité entre les recherches des scientifiques et les expériences des méditants.
Les neurones de la spiritualité (2/5) Le corps et l’esprit
https://www.youtube.com/watch?v=qvvifvRNmMs
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Le corps, un territoire immense
On croit habiter un corps de taille modeste, un mètre soixante-dix, quelques kilos, une silhouette qu’on reconnaît par un simple miroir. Mais dès que l’on se penche sur sa composition et sa complexité, les chiffres font que cette évidence vacille. Le corps n’est pas une forme close. C’est un territoire démesuré, plié dans un espace restreint.
Nous avons 206 os qui soutiennent le corps adulte, contre près de 300 à la naissance, avant que certains ne fusionnent avec la croissance. Le plus petit d’entre eux, l’étrier de l’oreille interne, est plus petit qu’un grain de riz. Le plus grand, le fémur, est capable de porter plusieurs fois le poids du corps.
Autour de cette architecture, entre 600 et 840 muscles, selon la façon dont on les compte, orchestrent chaque geste, du battement de cils au port d’une charge.
Et plus nous entrons dans la composition du corps, une sorte de vertige s’installe.
Mis bout à bout, les vaisseaux sanguins d’un corps humain, les artères, les veines, les capillaires confondus, s’étireraient sur environ 100 000 kilomètres (August Krogh publiés dans son livre The Anatomy and Physiology of Capillaries1922), soit une distance de près de deux fois et demie le tour de la Terre, contenu dans un espace qu’on peut serrer dans ses bras.
Les fibres nerveuses, elles, iraient plus loin encore. On les estime, mise à plat, entre 150 000 et 180 000 kilomètres (Bente Pakkenberg et ses collègues notamment parues dans la revue Ugeskrift for Læger en 1997), de quoi relier la Terre à la Lune, et revenir.
Tout cela replié, enroulé, invisible, sous une peau qui ne mesure qu’environ deux mètres carrés.
Le cerveau, à lui seul, abrite environ 86 milliards de neurones. Chacun peut établir des milliers de connexions avec ses voisins, jusqu’à plusieurs dizaines de milliers pour les plus actifs, pour un total qui se compte en centaines de billions de synapses. Plus de connexions, pourrait-on penser, que d’étoiles dans notre galaxie.
Et ce cerveau, qui ne représente qu’environ 2 % du poids du corps, en consomme à lui seul près de 20 % de l’énergie.
Le corps entier, enfin, serait composé d’environ 37 000 milliards de cellules, un chiffre si grand qu’il cesse d’être intuitif, qu’il devient presque abstrait, comme les distances en années-lumière.
Il y a quelque chose de troublant, et peut-être de juste, dans cette disproportion. Ce que nous appelons « moi », ce point que l’on croit tenir tout entier entre deux mains, est en réalité un déploiement immense, une cartographie que nul œil ne peut embrasser d’un coup.
Peut-être est-ce là une autre forme de seuil : celui qui sépare ce que nous croyons être de ce que nous sommes réellement, un territoire sans commune mesure avec l’idée que nous nous en faisons.
Ces chiffres sont approximatifs, la science elle-même hésitant parfois entre plusieurs estimations, comme si le corps dans l’infini petit devient si grand. Une chose est certaine, nous vivons dans un territoire immense, et, malgré les distances, tout est ressenti de façon instantanée. Une perspective quantique.
Une chanson de Fred Pellerin – C’est un monde
Les paroles sur https://www.boiteachansons.net/partitions/fred-pellerin/c-est-un-monde
https://www.youtube.com/watch?v=9sU8lenjdhM
Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage
COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter : * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.
#VoieDePassage #206Os #annéeLumière #architecture #attention #AugustKrogh #énergie #étoiles #être #BentePakkenberg #capillaires #Cerveau #composition #connexions #conscience #corps #disproportion #distance #espaceRestreint #estimations #fibresNerveuses #galaxie #grand #grandeur #habiter #heAnatomyAndPhysiologyOfCapillaries #infini #interdépendance #invisible #kilomètre #kilos #miroir #muscles #naissance #neurones #peau #science #synapses #tailleModeste #Terre #territoire #territoireImmense #UgeskriftForLæger #vaisseauxSanguins #veines #vertige #Vivre -
Le corps, un territoire immense
On croit habiter un corps de taille modeste, un mètre soixante-dix, quelques kilos, une silhouette qu’on reconnaît par un simple miroir. Mais dès que l’on se penche sur sa composition et sa complexité, les chiffres font que cette évidence vacille. Le corps n’est pas une forme close. C’est un territoire démesuré, plié dans un espace restreint.
Nous avons 206 os qui soutiennent le corps adulte, contre près de 300 à la naissance, avant que certains ne fusionnent avec la croissance. Le plus petit d’entre eux, l’étrier de l’oreille interne, est plus petit qu’un grain de riz. Le plus grand, le fémur, est capable de porter plusieurs fois le poids du corps.
Autour de cette architecture, entre 600 et 840 muscles, selon la façon dont on les compte, orchestrent chaque geste, du battement de cils au port d’une charge.
Et plus nous entrons dans la composition du corps, une sorte de vertige s’installe.
Mis bout à bout, les vaisseaux sanguins d’un corps humain, les artères, les veines, les capillaires confondus, s’étireraient sur environ 100 000 kilomètres (August Krogh publiés dans son livre The Anatomy and Physiology of Capillaries1922), soit une distance de près de deux fois et demie le tour de la Terre, contenu dans un espace qu’on peut serrer dans ses bras.
Les fibres nerveuses, elles, iraient plus loin encore. On les estime, mise à plat, entre 150 000 et 180 000 kilomètres (Bente Pakkenberg et ses collègues notamment parues dans la revue Ugeskrift for Læger en 1997), de quoi relier la Terre à la Lune, et revenir.
Tout cela replié, enroulé, invisible, sous une peau qui ne mesure qu’environ deux mètres carrés.
Le cerveau, à lui seul, abrite environ 86 milliards de neurones. Chacun peut établir des milliers de connexions avec ses voisins, jusqu’à plusieurs dizaines de milliers pour les plus actifs, pour un total qui se compte en centaines de billions de synapses. Plus de connexions, pourrait-on penser, que d’étoiles dans notre galaxie.
Et ce cerveau, qui ne représente qu’environ 2 % du poids du corps, en consomme à lui seul près de 20 % de l’énergie.
Le corps entier, enfin, serait composé d’environ 37 000 milliards de cellules, un chiffre si grand qu’il cesse d’être intuitif, qu’il devient presque abstrait, comme les distances en années-lumière.
Il y a quelque chose de troublant, et peut-être de juste, dans cette disproportion. Ce que nous appelons « moi », ce point que l’on croit tenir tout entier entre deux mains, est en réalité un déploiement immense, une cartographie que nul œil ne peut embrasser d’un coup.
Peut-être est-ce là une autre forme de seuil : celui qui sépare ce que nous croyons être de ce que nous sommes réellement, un territoire sans commune mesure avec l’idée que nous nous en faisons.
Ces chiffres sont approximatifs, la science elle-même hésitant parfois entre plusieurs estimations, comme si le corps dans l’infini petit devient si grand. Une chose est certaine, nous vivons dans un territoire immense, et, malgré les distances, tout est ressenti de façon instantanée. Une perspective quantique.
Une chanson de Fred Pellerin – C’est un monde
Les paroles sur https://www.boiteachansons.net/partitions/fred-pellerin/c-est-un-monde
https://www.youtube.com/watch?v=9sU8lenjdhM
Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage
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Le corps, un territoire immense
On croit habiter un corps de taille modeste, un mètre soixante-dix, quelques kilos, une silhouette qu’on reconnaît par un simple miroir. Mais dès que l’on se penche sur sa composition et sa complexité, les chiffres font que cette évidence vacille. Le corps n’est pas une forme close. C’est un territoire démesuré, plié dans un espace restreint.
Nous avons 206 os qui soutiennent le corps adulte, contre près de 300 à la naissance, avant que certains ne fusionnent avec la croissance. Le plus petit d’entre eux, l’étrier de l’oreille interne, est plus petit qu’un grain de riz. Le plus grand, le fémur, est capable de porter plusieurs fois le poids du corps.
Autour de cette architecture, entre 600 et 840 muscles, selon la façon dont on les compte, orchestrent chaque geste, du battement de cils au port d’une charge.
Et plus nous entrons dans la composition du corps, une sorte de vertige s’installe.
Mis bout à bout, les vaisseaux sanguins d’un corps humain, les artères, les veines, les capillaires confondus, s’étireraient sur environ 100 000 kilomètres (August Krogh publiés dans son livre The Anatomy and Physiology of Capillaries1922), soit une distance de près de deux fois et demie le tour de la Terre, contenu dans un espace qu’on peut serrer dans ses bras.
Les fibres nerveuses, elles, iraient plus loin encore. On les estime, mise à plat, entre 150 000 et 180 000 kilomètres (Bente Pakkenberg et ses collègues notamment parues dans la revue Ugeskrift for Læger en 1997), de quoi relier la Terre à la Lune, et revenir.
Tout cela replié, enroulé, invisible, sous une peau qui ne mesure qu’environ deux mètres carrés.
Le cerveau, à lui seul, abrite environ 86 milliards de neurones. Chacun peut établir des milliers de connexions avec ses voisins, jusqu’à plusieurs dizaines de milliers pour les plus actifs, pour un total qui se compte en centaines de billions de synapses. Plus de connexions, pourrait-on penser, que d’étoiles dans notre galaxie.
Et ce cerveau, qui ne représente qu’environ 2 % du poids du corps, en consomme à lui seul près de 20 % de l’énergie.
Le corps entier, enfin, serait composé d’environ 37 000 milliards de cellules, un chiffre si grand qu’il cesse d’être intuitif, qu’il devient presque abstrait, comme les distances en années-lumière.
Il y a quelque chose de troublant, et peut-être de juste, dans cette disproportion. Ce que nous appelons « moi », ce point que l’on croit tenir tout entier entre deux mains, est en réalité un déploiement immense, une cartographie que nul œil ne peut embrasser d’un coup.
Peut-être est-ce là une autre forme de seuil : celui qui sépare ce que nous croyons être de ce que nous sommes réellement, un territoire sans commune mesure avec l’idée que nous nous en faisons.
Ces chiffres sont approximatifs, la science elle-même hésitant parfois entre plusieurs estimations, comme si le corps dans l’infini petit devient si grand. Une chose est certaine, nous vivons dans un territoire immense, et, malgré les distances, tout est ressenti de façon instantanée. Une perspective quantique.
Une chanson de Fred Pellerin – C’est un monde
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Le corps, un territoire immense
On croit habiter un corps de taille modeste, un mètre soixante-dix, quelques kilos, une silhouette qu’on reconnaît par un simple miroir. Mais dès que l’on se penche sur sa composition et sa complexité, les chiffres font que cette évidence vacille. Le corps n’est pas une forme close. C’est un territoire démesuré, plié dans un espace restreint.
Nous avons 206 os qui soutiennent le corps adulte, contre près de 300 à la naissance, avant que certains ne fusionnent avec la croissance. Le plus petit d’entre eux, l’étrier de l’oreille interne, est plus petit qu’un grain de riz. Le plus grand, le fémur, est capable de porter plusieurs fois le poids du corps.
Autour de cette architecture, entre 600 et 840 muscles, selon la façon dont on les compte, orchestrent chaque geste, du battement de cils au port d’une charge.
Et plus nous entrons dans la composition du corps, une sorte de vertige s’installe.
Mis bout à bout, les vaisseaux sanguins d’un corps humain, les artères, les veines, les capillaires confondus, s’étireraient sur environ 100 000 kilomètres (August Krogh publiés dans son livre The Anatomy and Physiology of Capillaries1922), soit une distance de près de deux fois et demie le tour de la Terre, contenu dans un espace qu’on peut serrer dans ses bras.
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Tout cela replié, enroulé, invisible, sous une peau qui ne mesure qu’environ deux mètres carrés.
Le cerveau, à lui seul, abrite environ 86 milliards de neurones. Chacun peut établir des milliers de connexions avec ses voisins, jusqu’à plusieurs dizaines de milliers pour les plus actifs, pour un total qui se compte en centaines de billions de synapses. Plus de connexions, pourrait-on penser, que d’étoiles dans notre galaxie.
Et ce cerveau, qui ne représente qu’environ 2 % du poids du corps, en consomme à lui seul près de 20 % de l’énergie.
Le corps entier, enfin, serait composé d’environ 37 000 milliards de cellules, un chiffre si grand qu’il cesse d’être intuitif, qu’il devient presque abstrait, comme les distances en années-lumière.
Il y a quelque chose de troublant, et peut-être de juste, dans cette disproportion. Ce que nous appelons « moi », ce point que l’on croit tenir tout entier entre deux mains, est en réalité un déploiement immense, une cartographie que nul œil ne peut embrasser d’un coup.
Peut-être est-ce là une autre forme de seuil : celui qui sépare ce que nous croyons être de ce que nous sommes réellement, un territoire sans commune mesure avec l’idée que nous nous en faisons.
Ces chiffres sont approximatifs, la science elle-même hésitant parfois entre plusieurs estimations, comme si le corps dans l’infini petit devient si grand. Une chose est certaine, nous vivons dans un territoire immense, et, malgré les distances, tout est ressenti de façon instantanée. Une perspective quantique.
Une chanson de Fred Pellerin – C’est un monde
Les paroles sur https://www.boiteachansons.net/partitions/fred-pellerin/c-est-un-monde
https://www.youtube.com/watch?v=9sU8lenjdhM
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Le corps, un territoire immense
On croit habiter un corps de taille modeste, un mètre soixante-dix, quelques kilos, une silhouette qu’on reconnaît par un simple miroir. Mais dès que l’on se penche sur sa composition et sa complexité, les chiffres font que cette évidence vacille. Le corps n’est pas une forme close. C’est un territoire démesuré, plié dans un espace restreint.
Nous avons 206 os qui soutiennent le corps adulte, contre près de 300 à la naissance, avant que certains ne fusionnent avec la croissance. Le plus petit d’entre eux, l’étrier de l’oreille interne, est plus petit qu’un grain de riz. Le plus grand, le fémur, est capable de porter plusieurs fois le poids du corps.
Autour de cette architecture, entre 600 et 840 muscles, selon la façon dont on les compte, orchestrent chaque geste, du battement de cils au port d’une charge.
Et plus nous entrons dans la composition du corps, une sorte de vertige s’installe.
Mis bout à bout, les vaisseaux sanguins d’un corps humain, les artères, les veines, les capillaires confondus, s’étireraient sur environ 100 000 kilomètres (August Krogh publiés dans son livre The Anatomy and Physiology of Capillaries1922), soit une distance de près de deux fois et demie le tour de la Terre, contenu dans un espace qu’on peut serrer dans ses bras.
Les fibres nerveuses, elles, iraient plus loin encore. On les estime, mise à plat, entre 150 000 et 180 000 kilomètres (Bente Pakkenberg et ses collègues notamment parues dans la revue Ugeskrift for Læger en 1997), de quoi relier la Terre à la Lune, et revenir.
Tout cela replié, enroulé, invisible, sous une peau qui ne mesure qu’environ deux mètres carrés.
Le cerveau, à lui seul, abrite environ 86 milliards de neurones. Chacun peut établir des milliers de connexions avec ses voisins, jusqu’à plusieurs dizaines de milliers pour les plus actifs, pour un total qui se compte en centaines de billions de synapses. Plus de connexions, pourrait-on penser, que d’étoiles dans notre galaxie.
Et ce cerveau, qui ne représente qu’environ 2 % du poids du corps, en consomme à lui seul près de 20 % de l’énergie.
Le corps entier, enfin, serait composé d’environ 37 000 milliards de cellules, un chiffre si grand qu’il cesse d’être intuitif, qu’il devient presque abstrait, comme les distances en années-lumière.
Il y a quelque chose de troublant, et peut-être de juste, dans cette disproportion. Ce que nous appelons « moi », ce point que l’on croit tenir tout entier entre deux mains, est en réalité un déploiement immense, une cartographie que nul œil ne peut embrasser d’un coup.
Peut-être est-ce là une autre forme de seuil : celui qui sépare ce que nous croyons être de ce que nous sommes réellement, un territoire sans commune mesure avec l’idée que nous nous en faisons.
Ces chiffres sont approximatifs, la science elle-même hésitant parfois entre plusieurs estimations, comme si le corps dans l’infini petit devient si grand. Une chose est certaine, nous vivons dans un territoire immense, et, malgré les distances, tout est ressenti de façon instantanée. Une perspective quantique.
Une chanson de Fred Pellerin – C’est un monde
Les paroles sur https://www.boiteachansons.net/partitions/fred-pellerin/c-est-un-monde
https://www.youtube.com/watch?v=9sU8lenjdhM
Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage
COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter : * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.
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Québec
Québec, c’est une capitale à taille humaine, francophone et entourée de nature. J’ai comparé chiffres, études et témoignages pour savoir si on peut la considérer comme la ville la plus cool du Canada.
Québec : la ville que TOUT LE MONDE sous-estime
https://www.youtube.com/watch?v=eGJ27qZkG6U
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Les secrets sont simples
Parce que la Vérité est simple, c’est la plus simple chose au monde, c’est pourquoi nous ne la voyons pas. Il n’y a qu’une Chose au monde, et pas deux, comme les physiciens, les mathématiciens ont commencé de le percevoir, et comme l’enfant qui sourit à la vague le sait bien, sur une grande plage où la même écume semble rouler du fond des temps, et rejoindre un grand rythme qui monte d’une vieille mémoire, qui fond les jours et les peines dans une unique histoire, si vieille qu’elle est comme une présence inaltérable, si vaste qu’elle accroche même son immensité à l’aile d’une mouette. Et tout est contenu dans une seconde, la totalité des âges et des âmes, dans un simple point qui brille un instant sur la folle écume. Mais ce point-là, nous l’avons perdu, et ce sourire, et cette seconde qui chante. Alors, nous avons voulu reconstruire cette Unité par une somme : 1+1+1… Comme nos ordinateurs, comme si la collection de tous les savoirs possibles sur tous les points possibles finirait par nous rendre la note juste, l’unique note qui fait chanter, mouvoir les mondes, et le cœur d’un enfant oublié. Cette simplicité, nous avons voulu la manufacturer pour toutes les bourses, et plus nos boutons savants se multipliaient, simplifiaient la vie, plus l’oiseau s’envolait, et le sourire, même la belle écume est polluée par nos calculs. Nous ne savons même pas très bien si nos corps nous appartiennent – elle a tout mangé, la belle Machine.
Or, cette unique Chose est aussi l’unique Pouvoir, parce que ce qui brille en un point, brille aussi dans tous les autres points : ceci étant saisi, tout le reste est saisi, il n’y a qu’un Pouvoir au monde et pas deux. Même un enfant saisit cela très bien : il est roi, il est invulnérable. Mais l’enfant grandit, il oublie. Et les hommes ont grandi, les nations, les civilisations, chacune cherchant à sa façon le Grand Secret, le simple secret – par les armes, les conquêtes, par la méditation, la magie, par la beauté, la religion ou la science. Et à vrai dire, nous ne savons pas très bien qui est le plus avancé, de l’ouvrier de l’Acropole, du mage de Thèbes ou de l’astronaute de Cap Kennedy, ni même du moine de Cîteaux, parce que les uns ont rejeté la vie pour la comprendre, les autres l’ont prise sans la comprendre, d’autres ont laissé une trace de beauté, et d’autres une traînée blanche dans un ciel pareil – nous sommes les derniers sur la liste, c’est tout. Et notre magie, nous ne la tenons pas encore. Le point, le tout petit point puissant, est toujours là sur la plage du grand monde, il brille pour qui veut, tel qu’il était quand nous n’étions pas encore hommes sous les étoiles.
*
Pourtant, le Secret, d’autres l’ont touché : les Grecs l’avaient peut-être, les Égyptiens aussi et certainement les Rishi des temps védiques. Mais il en est des secrets comme des fleurs sur le bel arbre, ils ont leur saison, leur obscure poussée, leur éclosion soudaine. Pour toute chose, il est un « moment », même pour la conjonction des astres sur nos têtes et le passage du cormoran sur le rocher blanchi d’écume, peut-être même pour cette écume un instant jaillie au rythme de la vague, et tout se meut selon un rite unique. Et de même pour l’homme. Un secret, c’est-à-dire une connaissance, c’est-à-dire un pouvoir, a son temps organique, et une petite cellule isolée, plus évoluée que d’autres, ne peut pas incarner le pouvoir de sa connaissance, c’est-à-dire changer le monde, accélérer la floraison du grand arbre, à moins que tout le reste du terrain évolutif ne soit prêt.
Et le temps est venu.
Satprem, né Bernard Enginger (1923-2007), Français, Breton, fut pendant vingt ans le confident de Mère, qui lui donna son nom véritable le 3 mars 1957 : Satprem « celui qui aime vraiment ». À l’âge de trente ans, il revient définitivement en Inde auprès de Celle qui cherchait le secret du passage à la « prochaine espèce », et forait en son corps ce passage. Mère, dont il deviendra le confident et le témoin pendant près de vingt ans.
Satprem dans La Genèse du Surhomme
Une pièce musicale de Anoushka Shankar – Secret Heart
https://www.youtube.com/watch?v=dc4k-RYN9Z8
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Les effets de la gratitude
La pratique régulière de la gratitude produit des effets mesurables et bien documentés, tant en psychologie, qu’en neurobiologie.
Plusieurs études, notamment celles de Robert Emmons et Michael McCullough, montrent qu’un simple journal de gratitude tenu régulièrement diminue les symptômes dépressifs et anxieux, en partie parce qu’il réoriente l’attention loin des ruminations sur le manque ou la menace.
La gratitude est l’une des dispositions les plus fortement corrélées à la satisfaction de vie dans la littérature de psychologie positive, davantage, dans certaines études, que l’optimisme ou l’estime de soi. Elle permet de passer d’une lecture égocentrée à une lecture relationnelle du monde.
Ainsi, exprimer de la gratitude augmente la qualité perçue de la relation, tant pour celui qui exprime que pour celui qui reçoit, un effet que les chercheurs appellent parfois la fonction de « trouver, rappeler et lier » (find, remind, and bind). Selon cette perspective, la gratitude aide à repérer les relations de valeur, à s’en souvenir, et à approfondir l’engagement mutuel.
De plus, des études de terrain montrent que la gratitude exprimée tend à générer des comportements prosociaux non seulement envers le bienfaiteur, mais envers des tiers, une sorte de phénomène de gratitude en chaîne qui dépasse l’échange direct.
Les pratiquants soulignent une meilleure qualité de sommeil, notamment par la réduction des pensées intrusives au coucher. Certaines études associent la pratique régulière de la gratitude à une variabilité de la fréquence cardiaque plus saine, signe d’une meilleure régulation du système nerveux autonome. D’autres mentionnent une réduction du cortisol dans plusieurs protocoles expérimentaux, suggérant un effet apaisant sur l’axe du stress.
Un effet important non négligeable sur les pratiques contemplatives, la gratitude agit comme une discipline de l’attention, assez proche de ce que Simone Weil appelait l’attention comme forme de prière. Elle ancre dans le présent plutôt que dans le manque projeté vers l’avenir ou le regret tourné vers le passé et permet le consentement au réel.
La recherche distingue la gratitude comme état passager, celle qui est ressentie après un bienfait précis, de la gratitude comme trait ou disposition cultivée. C’est cette seconde forme, entretenue par une pratique répétée, par exemple la tenue d’un journal, de lettres de gratitude, de rituels, qui produit les effets les plus durables. Une gratitude purement réactive aux circonstances favorables n’a pas la même portée transformatrice qu’une gratitude cultivée comme posture stable face à l’existence, y compris face à ce qui est difficile, ce qui la rapproche, structurellement, d’une orientation, d’une voie que l’on choisit d’entretenir.
Une chanson de Leonard Cohen – Hallelujah
Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/257665-leonard-cohen-hallelujah.html
https://www.youtube.com/watch?v=YrLk4vdY28Q
Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage
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L’éveil ordinaire
La non-dualité, ce n’est pas le contraire de la dualité. Elle est la vue qui dépasse toute notion antagoniste.
À travers elle, nous ne tentons pas d’unir ce qui s’oppose, ou de faire disparaître un « second ». Nous réalisons que par-delà la différence, un aspect relatif, tout a une seule et même nature indivisible.
*
Parfois, je dis aux gens de se tenir derrière leurs yeux. Être juste là, derrière, comme s’il s’agissait de fenêtres. Cela permet de couper court au mental et de “Voir”, d’être très directement en relation avec tout “ce qui Est”. On pourrait dire “habiter” son regard. J’appelle cela vivre en “live”, ou encore, s’immerger dans le Vivant.
Je vous invite à le faire, à y revenir et à vous en souvenir, sans créer de tension. Le plus souvent, nous recherchons cette Vie, cette “intensité” par des artifices et des voies détournées. Cependant, nous finissons toujours par “dessoûler” et cela nous rend frustrés et insatisfaits. D’où l’importance de ne pas compenser, de ne pas user d’expédients. Nous ne puisons pas seulement notre nourriture dans le terrestre, mais aussi dans le céleste. Dans un “contact” et une adhésion à l’Ouverture, où s’actualise le battement du renouveau.
*
Dans notre rôle de chercheur spirituel, nous conservons encore le sentiment de devoir parfaire notre compréhension afin de parvenir à la pleine expérience de la vérité. Éveil et vérité ne sont cependant pas comme un objet à saisir face à nous. Éveil et vérité font partie de nous, d’une même Nature. Entraîné dans son mouvement l’esprit se détourne, se distrait et virtuellement s’isole de sa Nature, puis, se met en quête d’un « ailleurs » improbable. Au sein d’une même base d’abord nous divisons, puis nous tentons d’unir à nouveau. En fait, il n’y a que la Nature et rien de différent ne peut être rejoint. Tout reflet et projection n’ont de tout temps été que son expression.
*
La Vision pure est pareille à une pointe aigüe. Elle est la “Pointe de vie”. La force qui lui est associée vient de son aptitude à transpercer, à pourfendre et garder dans l’unité tout ce qui s’élève.
Elle est l’essence, l’ouverture du ciel que rien ni personne ne peut obstruer ou toucher.
Elle est le sceau, le diamant d’éternité.
Denis Marie dans L’éveil ordinaire, le don du cœur
Une pièce musicale de Pat Metheny · Charlie Haden – Spiritual
https://www.youtube.com/watch?v=Gh0G2uu_xSQ
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L’éveil ordinaire
La non-dualité, ce n’est pas le contraire de la dualité. Elle est la vue qui dépasse toute notion antagoniste.
À travers elle, nous ne tentons pas d’unir ce qui s’oppose, ou de faire disparaître un « second ». Nous réalisons que par-delà la différence, un aspect relatif, tout a une seule et même nature indivisible.
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Parfois, je dis aux gens de se tenir derrière leurs yeux. Être juste là, derrière, comme s’il s’agissait de fenêtres. Cela permet de couper court au mental et de “Voir”, d’être très directement en relation avec tout “ce qui Est”. On pourrait dire “habiter” son regard. J’appelle cela vivre en “live”, ou encore, s’immerger dans le Vivant.
Je vous invite à le faire, à y revenir et à vous en souvenir, sans créer de tension. Le plus souvent, nous recherchons cette Vie, cette “intensité” par des artifices et des voies détournées. Cependant, nous finissons toujours par “dessoûler” et cela nous rend frustrés et insatisfaits. D’où l’importance de ne pas compenser, de ne pas user d’expédients. Nous ne puisons pas seulement notre nourriture dans le terrestre, mais aussi dans le céleste. Dans un “contact” et une adhésion à l’Ouverture, où s’actualise le battement du renouveau.
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Dans notre rôle de chercheur spirituel, nous conservons encore le sentiment de devoir parfaire notre compréhension afin de parvenir à la pleine expérience de la vérité. Éveil et vérité ne sont cependant pas comme un objet à saisir face à nous. Éveil et vérité font partie de nous, d’une même Nature. Entraîné dans son mouvement l’esprit se détourne, se distrait et virtuellement s’isole de sa Nature, puis, se met en quête d’un « ailleurs » improbable. Au sein d’une même base d’abord nous divisons, puis nous tentons d’unir à nouveau. En fait, il n’y a que la Nature et rien de différent ne peut être rejoint. Tout reflet et projection n’ont de tout temps été que son expression.
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La Vision pure est pareille à une pointe aigüe. Elle est la “Pointe de vie”. La force qui lui est associée vient de son aptitude à transpercer, à pourfendre et garder dans l’unité tout ce qui s’élève.
Elle est l’essence, l’ouverture du ciel que rien ni personne ne peut obstruer ou toucher.
Elle est le sceau, le diamant d’éternité.
Denis Marie dans L’éveil ordinaire, le don du cœur
Une pièce musicale de Pat Metheny · Charlie Haden – Spiritual
https://www.youtube.com/watch?v=Gh0G2uu_xSQ
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L’éveil ordinaire
La non-dualité, ce n’est pas le contraire de la dualité. Elle est la vue qui dépasse toute notion antagoniste.
À travers elle, nous ne tentons pas d’unir ce qui s’oppose, ou de faire disparaître un « second ». Nous réalisons que par-delà la différence, un aspect relatif, tout a une seule et même nature indivisible.
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Parfois, je dis aux gens de se tenir derrière leurs yeux. Être juste là, derrière, comme s’il s’agissait de fenêtres. Cela permet de couper court au mental et de “Voir”, d’être très directement en relation avec tout “ce qui Est”. On pourrait dire “habiter” son regard. J’appelle cela vivre en “live”, ou encore, s’immerger dans le Vivant.
Je vous invite à le faire, à y revenir et à vous en souvenir, sans créer de tension. Le plus souvent, nous recherchons cette Vie, cette “intensité” par des artifices et des voies détournées. Cependant, nous finissons toujours par “dessoûler” et cela nous rend frustrés et insatisfaits. D’où l’importance de ne pas compenser, de ne pas user d’expédients. Nous ne puisons pas seulement notre nourriture dans le terrestre, mais aussi dans le céleste. Dans un “contact” et une adhésion à l’Ouverture, où s’actualise le battement du renouveau.
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Dans notre rôle de chercheur spirituel, nous conservons encore le sentiment de devoir parfaire notre compréhension afin de parvenir à la pleine expérience de la vérité. Éveil et vérité ne sont cependant pas comme un objet à saisir face à nous. Éveil et vérité font partie de nous, d’une même Nature. Entraîné dans son mouvement l’esprit se détourne, se distrait et virtuellement s’isole de sa Nature, puis, se met en quête d’un « ailleurs » improbable. Au sein d’une même base d’abord nous divisons, puis nous tentons d’unir à nouveau. En fait, il n’y a que la Nature et rien de différent ne peut être rejoint. Tout reflet et projection n’ont de tout temps été que son expression.
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La Vision pure est pareille à une pointe aigüe. Elle est la “Pointe de vie”. La force qui lui est associée vient de son aptitude à transpercer, à pourfendre et garder dans l’unité tout ce qui s’élève.
Elle est l’essence, l’ouverture du ciel que rien ni personne ne peut obstruer ou toucher.
Elle est le sceau, le diamant d’éternité.
Denis Marie dans L’éveil ordinaire, le don du cœur
Une pièce musicale de Pat Metheny · Charlie Haden – Spiritual
https://www.youtube.com/watch?v=Gh0G2uu_xSQ
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Avec l’autre
Il arrive un moment où l’autre n’est plus interchangeable. Il ne fait plus partie d’un ensemble vague. Il prend une place précise, une place qui ne se remplit pas autrement.
Quand l’autre commence à compter, la relation à déjà fait son travail. Le lien s’est tissé sans bruit par la répétition, par l’attente, par le temps partagé.
Rien n’a changé extérieurement, mais tout a changé intérieurement. Ce n’est pas l’autre qui est devenu différent, c’est la relation qui a crée une singularité.
Compter pour quelqu’un ne signifie pas être possédé, cela signifie être reconnu, exister pour l’autre au-delà de l’utilité ou de la fonction. Ce moment est beau, mais il reste fragile, car reconnaître l’importance de l’autre, c’est accepter de devenir vulnérable. Quand l’autre commence à compter, la relation change de nature, elle n’est plus un passage, elle devient un lieu où quelque chose engage, et c’est souvent là que l’attente porte enfin son fruit.
Geoffrey Wion Florens dans S’asseoir un peu plus près
Une pièce musicale de Pat Metheny – Alfie
https://www.youtube.com/watch?v=fWaXHq33OiA
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Les Hurons-Wendats
Les sociétés du Cercle reconnaissants intrinsèquement l’unité fondamentale et sacrée de toutes les choses créées, ne peuvent logiquement concevoir une société humaine divisible et ségrégationnée. D’ailleurs, une telle “vision“ sociale ne peut être que celle de promoteurs d’un “ordre“ social économique dont ceux-ci ont fait leur pouvoir matériel personnel, ainsi que celui des élites qui maintiennent par la force ce pouvoir.
*
Le mépris pour le Cercle paraît toujours démesuré dans la pensée civilisée. Cela constitue un véritable paradoxe, car les sociétés circulaires ont été tellement plus productrice d’égalité, de bonheur, de plénitude sociale et d’abondance que les sociétés linéaires.
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L’égalité de statut pour tous n’a de tout le temps été possible que dans les sociétés du Cercle. À cet égard, la question d’une vision sociale et économique circulaire est essentielle à la survie de la société industrielle actuelle celle-ci a-t-elle le pouvoir éducationnel de tendre à une “fonctionnalités“ des valeurs circulaires ? Nous devons répondre par l’affirmative car il n’y a autrement pas d’espoir pour la survie de la société telle que nous la connaissons.
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Les Wendats ne croyaient pas avoir été placés sur la Grande Île pour dominer le reste de la création. La mythologie révèle plutôt qu’ils croyaient avoir été créés pour témoigner de l’infinie grandeur et de l’infinie sagesse du Maître de l’Univers ainsi que de ce que c’est que créateur et, donc, pour vivre en harmonie avec la quantité infinie d’autres êtres qui acclamèrent avec un bonheur incontenable l’implantation parmi eux de ce prédateur contemplatif.
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Pour les sociétés du Cercle, la vie est une réalité universelle, indivisible en classe, règles ou ordres, dont chaque expression est un produit de l’ensemble.
Georges E Sioui dans Les Hurons-Wendats : Une civilisation méconnue
Une pièce musicale de The Huron (Wendat) Carol
https://www.youtube.com/watch?v=uDPPudEkB_U
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L’énergie matérialisée
L’homme naît en tant qu’énergie matérialisée. Accepter le processus de transformation, comme étant réellement ce que nous sommes, offre une perspective un peu étroite de la vie. Des millions de personnes naissent comme nous avec un potentiel singulier. Si l’on accepte que l’aspect matérialisé de notre passage, la mort devient donc une dégénérescence au lieu d’être une phase de transformation.
La perspective que nous soyons quelque chose de matériel qui se développe connaît son apogée, puis son déclin peut laisser à penser que tout cela est futile, qu’il ne s’agit que d’un bon moment à passer.
Par ailleurs, en prenant en compte la dimension énergie qui nous habite, la formule scientifique E=mc², nous permet d’établir une équivalence entre la masse et l’énergie, tout corps matériel est, en un sens, de l’énergie condensée ou liée sous forme de matière. En effet, cela s’applique autant à un caillou qu’à un être humain. Toutefois, cette formule scientifique à elle seule ne nous apporte rien de spécifique sur la naissance ou sur ce qui fait qu’un humain est un humain. Elle ne distingue pas la matière vivante de la matière inerte ni l’individuation d’une conscience de l’agencement d’atomes.
De plus, la biologie ne confirme pas la théorie, car la matière qui compose un nouveau-né existait déjà sous forme matérielle, atomes hérités de l’alimentation, des parents, de la chaîne cosmique des éléments forgés dans les étoiles, etc. Avec cette analyse, il n’y a pas de conversion énergie-matière au moment de la naissance, mais plutôt, une réorganisation, une individuation d’une matière-énergie déjà là.
Des traditions spirituelles apportent un complément de perspective à la physique et à la biologie, parce qu’elles ne parlent pas de la même « énergie ». Dans la cosmologie chinoise, Zhang Zai, et plus largement le néo-confucianisme, le qi est ce souffle-énergie primordial qui se condense pour former les choses et les êtres, et qui se disperse à la mort. Ce cycle de condensation/dispersion présente l’énergie étant déjà porteuse d’une intelligibilité, d’un ordre. De même, dans la vision hindouiste, le védānta, on présente l’individuation, c’est-à-dire l’ātman comme étincelle du Brahman qui prend une forme sans cesser, en un sens plus profond, d’être identique à sa source.
Ces traditions évoquent un océan d’énergie ou de vagues humaines, de coraux célestes et de créatures de toutes sortes puissent apparaître et disparaître.
Une chanson de Daniel Bélanger – L’échec du matériel
Les paroles sur https://genius.com/Daniel-belanger-lechec-du-materiel-lyrics
https://www.youtube.com/watch?v=igr-80oJKKI&list=RDigr-80oJKKI&start_radio=1
Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage
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Einstein, la musique et le temps
Einstein, qui a révolutionné l’idée que les physiciens se font du temps et de l’espace, aimait la musique, d’un amour irrépressible, vaste et joyeux. « Je pense souvent en musique. Je vis mes rêveries en musique. Je vois ma vie en termes de musique », confia-t-il un jour.
Dans les sonates de Mozart, » si pures et si belles”, c’est “le reflet de la beauté intérieure de l’univers » qu’il voyait. La fascination de la science pour la musique étant tout à fait réciproque, la créativité de l’une exaltant le discours de l’autre, nous vous proposons, à travers des œuvres intemporelles de Bach, Bacewicz, Ysaÿe, Beffa, de percer certains mystères métaphysiques auxquels vous n’auriez pas imaginé avoir accès…
Jubilons ! #2025 – 30 août : EINSTEIN, LA MUSIQUE ET LE TEMPS – Étienne KLEIN – Mars (07)
https://www.youtube.com/watch?v=aTF28ORzY4g
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Les fonctions cognitives du cerveau
Dans cette vidéo, Caroline, formatrice en neurologie, va expliquer et identifier les fonctions #cognitives du #cerveau dans le cadre de la formation #Neurologie proposée par #Dgboost.
Très intéressant.
Identifier les fonctions cognitives du cerveau – Formation Neurologie
https://www.youtube.com/watch?v=S1OY4U2mMtQ
#Dgboost #Neurologie #acceptation #acquisition #apprendre #apprentissage #attention #être #conscience #corps #développement #entrainementDeLEsprit #fonctionsCognitives #formation #neurobiologie #neurologie #neurones #neuropsychologie #neuroscience #pensée #perspective #psychologie #science #Vivre -
Les fonctions cognitives du cerveau
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Identifier les fonctions cognitives du cerveau – Formation Neurologie
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Les fonctions cognitives du cerveau
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Les fonctions cognitives du cerveau
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Les fonctions cognitives du cerveau
Dans cette vidéo, Caroline, formatrice en neurologie, va expliquer et identifier les fonctions #cognitives du #cerveau dans le cadre de la formation #Neurologie proposée par #Dgboost.
Très intéressant.
Identifier les fonctions cognitives du cerveau – Formation Neurologie
https://www.youtube.com/watch?v=S1OY4U2mMtQ
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