home.social

#sourire — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #sourire, aggregated by home.social.

fetched live
  1. Le crapaud (Louis Bouilhet)

    Le crapaud L’ombre descend, la terre est brune, Tous les bruits meurent à la fois ; Seul, les yeux fixés sur la lune, Le crapaud chante au bord du bois. Du vieux tronc qu’un lierre festonne Il sort ainsi, quand vient le soir. Comme une flûte monotone, Sa voix monte sous le ciel noir. Ah ! pauvre ami, vieux camarade ! Que dit-elle à l’astre argenté, Ta longue et morne sérénade Qui pleure dans les nuits d’été ? Crois-tu qu’enfin lasse et charmée Par tes […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  2. Le crapaud (Louis Bouilhet)

    Le crapaud L’ombre descend, la terre est brune, Tous les bruits meurent à la fois ; Seul, les yeux fixés sur la lune, Le crapaud chante au bord du bois. Du vieux tronc qu’un lierre festonne Il sort ainsi, quand vient le soir. Comme une flûte monotone, Sa voix monte sous le ciel noir. Ah ! pauvre ami, vieux camarade ! Que dit-elle à l’astre argenté, Ta longue et morne sérénade Qui pleure dans les nuits d’été ? Crois-tu qu’enfin lasse et charmée Par tes […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  3. Le crapaud (Louis Bouilhet)

    Le crapaud L’ombre descend, la terre est brune, Tous les bruits meurent à la fois ; Seul, les yeux fixés sur la lune, Le crapaud chante au bord du bois. Du vieux tronc qu’un lierre festonne Il sort ainsi, quand vient le soir. Comme une flûte monotone, Sa voix monte sous le ciel noir. Ah ! pauvre ami, vieux camarade ! Que dit-elle à l’astre argenté, Ta longue et morne sérénade Qui pleure dans les nuits d’été ? Crois-tu qu’enfin lasse et charmée Par tes […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  4. Le crapaud (Louis Bouilhet)

    Le crapaud L’ombre descend, la terre est brune, Tous les bruits meurent à la fois ; Seul, les yeux fixés sur la lune, Le crapaud chante au bord du bois. Du vieux tronc qu’un lierre festonne Il sort ainsi, quand vient le soir. Comme une flûte monotone, Sa voix monte sous le ciel noir. Ah ! pauvre ami, vieux camarade ! Que dit-elle à l’astre argenté, Ta longue et morne sérénade Qui pleure dans les nuits d’été ? Crois-tu qu’enfin lasse et charmée Par tes […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  5. Le crapaud (Louis Bouilhet)

    Le crapaud L’ombre descend, la terre est brune, Tous les bruits meurent à la fois ; Seul, les yeux fixés sur la lune, Le crapaud chante au bord du bois. Du vieux tronc qu’un lierre festonne Il sort ainsi, quand vient le soir. Comme une flûte monotone, Sa voix monte sous le ciel noir. Ah ! pauvre ami, vieux camarade ! Que dit-elle à l’astre argenté, Ta longue et morne sérénade Qui pleure dans les nuits d’été ? Crois-tu qu’enfin lasse et charmée Par tes […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  6. [LA LUCIOLE] (Guido Casoni)

    Illustration      [LA LUCIOLE] Luciole charmante, Tes jeux et tes tours Font à l'ombre un collier De cercles lumineux, Torche spirituelle, Rubis volant, étoile fugitive Tu dores les ténèbres De tes vols de lumière. Tes rougeurs sont escarboucles, Tes froids rayons sont or, Et tu es ici-bas Une perle vivante et vagabonde. Des ombres tu es la parure, Tu es l'éclair et la peinture, Tu es le faste et la pourpre, Ô terrestre étoile du soir ; Aussi croyons-nous […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  7. [LA LUCIOLE] (Guido Casoni)

    Illustration      [LA LUCIOLE] Luciole charmante, Tes jeux et tes tours Font à l'ombre un collier De cercles lumineux, Torche spirituelle, Rubis volant, étoile fugitive Tu dores les ténèbres De tes vols de lumière. Tes rougeurs sont escarboucles, Tes froids rayons sont or, Et tu es ici-bas Une perle vivante et vagabonde. Des ombres tu es la parure, Tu es l'éclair et la peinture, Tu es le faste et la pourpre, Ô terrestre étoile du soir ; Aussi croyons-nous […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  8. [LA LUCIOLE] (Guido Casoni)

    Illustration      [LA LUCIOLE] Luciole charmante, Tes jeux et tes tours Font à l'ombre un collier De cercles lumineux, Torche spirituelle, Rubis volant, étoile fugitive Tu dores les ténèbres De tes vols de lumière. Tes rougeurs sont escarboucles, Tes froids rayons sont or, Et tu es ici-bas Une perle vivante et vagabonde. Des ombres tu es la parure, Tu es l'éclair et la peinture, Tu es le faste et la pourpre, Ô terrestre étoile du soir ; Aussi croyons-nous […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  9. [LA LUCIOLE] (Guido Casoni)

    Illustration      [LA LUCIOLE] Luciole charmante, Tes jeux et tes tours Font à l'ombre un collier De cercles lumineux, Torche spirituelle, Rubis volant, étoile fugitive Tu dores les ténèbres De tes vols de lumière. Tes rougeurs sont escarboucles, Tes froids rayons sont or, Et tu es ici-bas Une perle vivante et vagabonde. Des ombres tu es la parure, Tu es l'éclair et la peinture, Tu es le faste et la pourpre, Ô terrestre étoile du soir ; Aussi croyons-nous […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  10. Salutation

    Magnifique ! Le matin chante la clarté. La nature poursuit sa métamorphose, ce que la nuit a porté en gestation vient éclore. La joie s’immisce dans mon sourire. La rosée nous a salué de sa présence. Après les éclats de lumière, elle est repartie, avec fraicheur, tout en douceur, vers l’endroit qui transforme ce qui est en sans nom. Salutation, à demain. Une chanson de Dominique Fils-Aimé - Cheers To New Beginnings Les paroles sur […]

    dandanjean.com/2026/09/06/salu

  11. Salutation

    Magnifique ! Le matin chante la clarté. La nature poursuit sa métamorphose, ce que la nuit a porté en gestation vient éclore. La joie s’immisce dans mon sourire. La rosée nous a salué de sa présence. Après les éclats de lumière, elle est repartie, avec fraicheur, tout en douceur, vers l’endroit qui transforme ce qui est en sans nom. Salutation, à demain. Une chanson de Dominique Fils-Aimé - Cheers To New Beginnings Les paroles sur […]

    dandanjean.com/2026/09/06/salu

  12. Salutation

    Magnifique ! Le matin chante la clarté. La nature poursuit sa métamorphose, ce que la nuit a porté en gestation vient éclore. La joie s’immisce dans mon sourire. La rosée nous a salué de sa présence. Après les éclats de lumière, elle est repartie, avec fraicheur, tout en douceur, vers l’endroit qui transforme ce qui est en sans nom. Salutation, à demain. Une chanson de Dominique Fils-Aimé - Cheers To New Beginnings Les paroles sur […]

    dandanjean.com/2026/09/06/salu

  13. Salutation

    Magnifique ! Le matin chante la clarté. La nature poursuit sa métamorphose, ce que la nuit a porté en gestation vient éclore. La joie s’immisce dans mon sourire. La rosée nous a salué de sa présence. Après les éclats de lumière, elle est repartie, avec fraicheur, tout en douceur, vers l’endroit qui transforme ce qui est en sans nom. Salutation, à demain. Une chanson de Dominique Fils-Aimé - Cheers To New Beginnings Les paroles sur […]

    dandanjean.com/2026/09/06/salu

  14. Salutation

    Magnifique ! Le matin chante la clarté. La nature poursuit sa métamorphose, ce que la nuit a porté en gestation vient éclore. La joie s’immisce dans mon sourire. La rosée nous a salué de sa présence. Après les éclats de lumière, elle est repartie, avec fraicheur, tout en douceur, vers l’endroit qui transforme ce qui est en sans nom. Salutation, à demain. Une chanson de Dominique Fils-Aimé - Cheers To New Beginnings Les paroles sur […]

    dandanjean.com/2026/09/06/salu

  15. La présence est merveilleuse

    L’éducation nous a apporté une façon particulière d’aborder le monde. On nous a appris à nommer, à faire des liens et à chercher des réponses à nos questionnements. Nous développons une conception du monde qui se forge autour de certaines questions, comme : Pourquoi cela arrive-t-il ? D’où cela vient-il ? Où cela mène-t-il ? Quel est le sens de tout cela ? C’est une façon bien à nous de tenter d’avoir des réponses, de trouver des motivations et des raisons […]

    dandanjean.com/2026/08/30/la-p

  16. #1jour1souvenir
    26 août 2018, j'ai beaucoup apprécié la superbe exposition « les Terres de l'Homme », avec 12 statues en #céramique réalisées par Lionel Ducos, dont cette femme du #Laos, installées sur la grève au bout du quai du petit port à #Douarnenez, et que la mer découvrait/recouvrait au fil de la marée.

    bretagne.en-photo.fr/2018/aout et suivantes pour l'ensemble des personnages captés entre 7h48 et 8h58, avec donc une différence d'hauteur d'eau de + d'1m. Au début, un #bonze a de l'eau jusqu'à la poitrine et jusqu'aux chevilles à la fin.

    #photography #sculpture #ceramic #Laos #statue #Bretagne #Finistere #sourire #m43 #yanomani #massai #inuit #inuk

  17. #1jour1souvenir
    26 août 2018, j'ai beaucoup apprécié la superbe exposition « les Terres de l'Homme », avec 12 statues en #céramique réalisées par Lionel Ducos, dont cette femme du #Laos, installées sur la grève au bout du quai du petit port à #Douarnenez, et que la mer découvrait/recouvrait au fil de la marée.

    bretagne.en-photo.fr/2018/aout et suivantes pour l'ensemble des personnages captés entre 7h48 et 8h58, avec donc une différence d'hauteur d'eau de + d'1m. Au début, un #bonze a de l'eau jusqu'à la poitrine et jusqu'aux chevilles à la fin.

    #photography #sculpture #ceramic #Laos #statue #Bretagne #Finistere #sourire #m43 #yanomani #massai #inuit #inuk

  18. #1jour1souvenir
    26 août 2018, j'ai beaucoup apprécié la superbe exposition « les Terres de l'Homme », avec 12 statues en #céramique réalisées par Lionel Ducos, dont cette femme du #Laos, installées sur la grève au bout du quai du petit port à #Douarnenez, et que la mer découvrait/recouvrait au fil de la marée.

    bretagne.en-photo.fr/2018/aout et suivantes pour l'ensemble des personnages captés entre 7h48 et 8h58, avec donc une différence d'hauteur d'eau de + d'1m. Au début, un #bonze a de l'eau jusqu'à la poitrine et jusqu'aux chevilles à la fin.

    #photography #sculpture #ceramic #Laos #statue #Bretagne #Finistere #sourire #m43 #yanomani #massai #inuit #inuk

  19. #1jour1souvenir
    26 août 2018, j'ai beaucoup apprécié la superbe exposition « les Terres de l'Homme », avec 12 statues en #céramique réalisées par Lionel Ducos, dont cette femme du #Laos, installées sur la grève au bout du quai du petit port à #Douarnenez, et que la mer découvrait/recouvrait au fil de la marée.

    bretagne.en-photo.fr/2018/aout et suivantes pour l'ensemble des personnages captés entre 7h48 et 8h58, avec donc une différence d'hauteur d'eau de + d'1m. Au début, un #bonze a de l'eau jusqu'à la poitrine et jusqu'aux chevilles à la fin.

    #photography #sculpture #ceramic #Laos #statue #Bretagne #Finistere #sourire #m43 #yanomani #massai #inuit #inuk

  20. #1jour1souvenir
    26 août 2018, j'ai beaucoup apprécié la superbe exposition « les Terres de l'Homme », avec 12 statues en #céramique réalisées par Lionel Ducos, dont cette femme du #Laos, installées sur la grève au bout du quai du petit port à #Douarnenez, et que la mer découvrait/recouvrait au fil de la marée.

    bretagne.en-photo.fr/2018/aout et suivantes pour l'ensemble des personnages captés entre 7h48 et 8h58, avec donc une différence d'hauteur d'eau de + d'1m. Au début, un #bonze a de l'eau jusqu'à la poitrine et jusqu'aux chevilles à la fin.

    #photography #sculpture #ceramic #Laos #statue #Bretagne #Finistere #sourire #m43 #yanomani #massai #inuit #inuk

  21. RÉVOLTE (Supervielle)

         RÉVOLTE J'ai vu des gens de bien mourir suppliciés, Des sourires d'enfant par la mort effacés Et des grands yeux d'azur se voiler et s'éteindre Pour n'avoir su mentir et pour n'avoir pu feindre. J'ai vu bien des parfums emportés par le vent, Bien des roses fanées et bien des feuilles mortes ; J'ai vu des pleurs brûlants, des angoisses trop fortes Et trop de sang couler du cœur de l'innocent. J'ai vu pour se nourrir des femmes obligées De se vendre, et mourir, […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  22. RÉVOLTE (Supervielle)

         RÉVOLTE J'ai vu des gens de bien mourir suppliciés, Des sourires d'enfant par la mort effacés Et des grands yeux d'azur se voiler et s'éteindre Pour n'avoir su mentir et pour n'avoir pu feindre. J'ai vu bien des parfums emportés par le vent, Bien des roses fanées et bien des feuilles mortes ; J'ai vu des pleurs brûlants, des angoisses trop fortes Et trop de sang couler du cœur de l'innocent. J'ai vu pour se nourrir des femmes obligées De se vendre, et mourir, […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  23. RÉVOLTE (Supervielle)

         RÉVOLTE J'ai vu des gens de bien mourir suppliciés, Des sourires d'enfant par la mort effacés Et des grands yeux d'azur se voiler et s'éteindre Pour n'avoir su mentir et pour n'avoir pu feindre. J'ai vu bien des parfums emportés par le vent, Bien des roses fanées et bien des feuilles mortes ; J'ai vu des pleurs brûlants, des angoisses trop fortes Et trop de sang couler du cœur de l'innocent. J'ai vu pour se nourrir des femmes obligées De se vendre, et mourir, […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  24. RÉVOLTE (Supervielle)

         RÉVOLTE J'ai vu des gens de bien mourir suppliciés, Des sourires d'enfant par la mort effacés Et des grands yeux d'azur se voiler et s'éteindre Pour n'avoir su mentir et pour n'avoir pu feindre. J'ai vu bien des parfums emportés par le vent, Bien des roses fanées et bien des feuilles mortes ; J'ai vu des pleurs brûlants, des angoisses trop fortes Et trop de sang couler du cœur de l'innocent. J'ai vu pour se nourrir des femmes obligées De se vendre, et mourir, […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  25. On a tous besoin d'un petit #canard avec un #sourire à grande puissance.

  26. On a tous besoin d'un petit #canard avec un #sourire à grande puissance.

  27. On a tous besoin d'un petit #canard avec un #sourire à grande puissance.

  28. On a tous besoin d'un petit #canard avec un #sourire à grande puissance.

  29. On a tous besoin d'un petit #canard avec un #sourire à grande puissance.

  30. Les secrets sont simples

    Parce que la Vérité est simple, c’est la plus simple chose au monde, c’est pourquoi nous ne la voyons pas. Il n’y a qu’une Chose au monde, et pas deux, comme les physiciens, les mathématiciens ont commencé de le percevoir, et comme l’enfant qui sourit à la vague le sait bien, sur une grande plage où la même écume semble rouler du fond des temps, et rejoindre un grand rythme qui monte d’une vieille mémoire, qui fond les jours et les peines dans une unique histoire, si vieille qu’elle est comme une présence inaltérable, si vaste qu’elle accroche même son immensité à l’aile d’une mouette. Et tout est contenu dans une seconde, la totalité des âges et des âmes, dans un simple point qui brille un instant sur la folle écume. Mais ce point-là, nous l’avons perdu, et ce sourire, et cette seconde qui chante. Alors, nous avons voulu reconstruire cette Unité par une somme : 1+1+1… Comme nos ordinateurs, comme si la collection de tous les savoirs possibles sur tous les points possibles finirait par nous rendre la note juste, l’unique note qui fait chanter, mouvoir les mondes, et le cœur d’un enfant oublié. Cette simplicité, nous avons voulu la manufacturer pour toutes les bourses, et plus nos boutons savants se multipliaient, simplifiaient la vie, plus l’oiseau s’envolait, et le sourire, même la belle écume est polluée par nos calculs. Nous ne savons même pas très bien si nos corps nous appartiennent – elle a tout mangé, la belle Machine.

    Or, cette unique Chose est aussi l’unique Pouvoir, parce que ce qui brille en un point, brille aussi dans tous les autres points : ceci étant saisi, tout le reste est saisi, il n’y a qu’un Pouvoir au monde et pas deux. Même un enfant saisit cela très bien : il est roi, il est invulnérable. Mais l’enfant grandit, il oublie. Et les hommes ont grandi, les nations, les civilisations, chacune cherchant à sa façon le Grand Secret, le simple secret – par les armes, les conquêtes, par la méditation, la magie, par la beauté, la religion ou la science. Et à vrai dire, nous ne savons pas très bien qui est le plus avancé, de l’ouvrier de l’Acropole, du mage de Thèbes ou de l’astronaute de Cap Kennedy, ni même du moine de Cîteaux, parce que les uns ont rejeté la vie pour la comprendre, les autres l’ont prise sans la comprendre, d’autres ont laissé une trace de beauté, et d’autres une traînée blanche dans un ciel pareil – nous sommes les derniers sur la liste, c’est tout. Et notre magie, nous ne la tenons pas encore. Le point, le tout petit point puissant, est toujours là sur la plage du grand monde, il brille pour qui veut, tel qu’il était quand nous n’étions pas encore hommes sous les étoiles.

    *

    Pourtant, le Secret, d’autres l’ont touché : les Grecs l’avaient peut-être, les Égyptiens aussi et certainement les Rishi des temps védiques. Mais il en est des secrets comme des fleurs sur le bel arbre, ils ont leur saison, leur obscure poussée, leur éclosion soudaine. Pour toute chose, il est un « moment », même pour la conjonction des astres sur nos têtes et le passage du cormoran sur le rocher blanchi d’écume, peut-être même pour cette écume un instant jaillie au rythme de la vague, et tout se meut selon un rite unique. Et de même pour l’homme. Un secret, c’est-à-dire une connaissance, c’est-à-dire un pouvoir, a son temps organique, et une petite cellule isolée, plus évoluée que d’autres, ne peut pas incarner le pouvoir de sa connaissance, c’est-à-dire changer le monde, accélérer la floraison du grand arbre, à moins que tout le reste du terrain évolutif ne soit prêt.

    Et le temps est venu.

    Satprem, né Bernard Enginger (1923-2007), Français, Breton, fut pendant vingt ans le confident de Mère, qui lui donna son nom véritable le 3 mars 1957 : Satprem « celui qui aime vraiment ». À l’âge de trente ans, il revient définitivement en Inde auprès de Celle qui cherchait le secret du passage à la « prochaine espèce », et forait en son corps ce passage. Mère, dont il deviendra le confident et le témoin pendant près de vingt ans.

    Satprem dans La Genèse du Surhomme

    Une pièce musicale de Anoushka Shankar – Secret Heart 

    https://www.youtube.com/watch?v=dc4k-RYN9Z8

    #Acropole #astronauteDeCapKennedy #attention #Auroville #Égyptiens #évolution #être #BernardEnginger #Chanter #ChoseAuMonde #civilisations #connaissance #conscience #genèse #grecs #Inde #machine #mageDeThèbes #magie #mathématiciens #mère #ordinateur #ouvrier #physiciens #points #pouvoir #présenceInaltérable #Satprem #science #secret #simplicité #sourire #surhomme #Temps #unité #védique #vérité #Vivre
  31. Les secrets sont simples

    Parce que la Vérité est simple, c’est la plus simple chose au monde, c’est pourquoi nous ne la voyons pas. Il n’y a qu’une Chose au monde, et pas deux, comme les physiciens, les mathématiciens ont commencé de le percevoir, et comme l’enfant qui sourit à la vague le sait bien, sur une grande plage où la même écume semble rouler du fond des temps, et rejoindre un grand rythme qui monte d’une vieille mémoire, qui fond les jours et les peines dans une unique histoire, si vieille qu’elle est comme une présence inaltérable, si vaste qu’elle accroche même son immensité à l’aile d’une mouette. Et tout est contenu dans une seconde, la totalité des âges et des âmes, dans un simple point qui brille un instant sur la folle écume. Mais ce point-là, nous l’avons perdu, et ce sourire, et cette seconde qui chante. Alors, nous avons voulu reconstruire cette Unité par une somme : 1+1+1… Comme nos ordinateurs, comme si la collection de tous les savoirs possibles sur tous les points possibles finirait par nous rendre la note juste, l’unique note qui fait chanter, mouvoir les mondes, et le cœur d’un enfant oublié. Cette simplicité, nous avons voulu la manufacturer pour toutes les bourses, et plus nos boutons savants se multipliaient, simplifiaient la vie, plus l’oiseau s’envolait, et le sourire, même la belle écume est polluée par nos calculs. Nous ne savons même pas très bien si nos corps nous appartiennent – elle a tout mangé, la belle Machine.

    Or, cette unique Chose est aussi l’unique Pouvoir, parce que ce qui brille en un point, brille aussi dans tous les autres points : ceci étant saisi, tout le reste est saisi, il n’y a qu’un Pouvoir au monde et pas deux. Même un enfant saisit cela très bien : il est roi, il est invulnérable. Mais l’enfant grandit, il oublie. Et les hommes ont grandi, les nations, les civilisations, chacune cherchant à sa façon le Grand Secret, le simple secret – par les armes, les conquêtes, par la méditation, la magie, par la beauté, la religion ou la science. Et à vrai dire, nous ne savons pas très bien qui est le plus avancé, de l’ouvrier de l’Acropole, du mage de Thèbes ou de l’astronaute de Cap Kennedy, ni même du moine de Cîteaux, parce que les uns ont rejeté la vie pour la comprendre, les autres l’ont prise sans la comprendre, d’autres ont laissé une trace de beauté, et d’autres une traînée blanche dans un ciel pareil – nous sommes les derniers sur la liste, c’est tout. Et notre magie, nous ne la tenons pas encore. Le point, le tout petit point puissant, est toujours là sur la plage du grand monde, il brille pour qui veut, tel qu’il était quand nous n’étions pas encore hommes sous les étoiles.

    *

    Pourtant, le Secret, d’autres l’ont touché : les Grecs l’avaient peut-être, les Égyptiens aussi et certainement les Rishi des temps védiques. Mais il en est des secrets comme des fleurs sur le bel arbre, ils ont leur saison, leur obscure poussée, leur éclosion soudaine. Pour toute chose, il est un « moment », même pour la conjonction des astres sur nos têtes et le passage du cormoran sur le rocher blanchi d’écume, peut-être même pour cette écume un instant jaillie au rythme de la vague, et tout se meut selon un rite unique. Et de même pour l’homme. Un secret, c’est-à-dire une connaissance, c’est-à-dire un pouvoir, a son temps organique, et une petite cellule isolée, plus évoluée que d’autres, ne peut pas incarner le pouvoir de sa connaissance, c’est-à-dire changer le monde, accélérer la floraison du grand arbre, à moins que tout le reste du terrain évolutif ne soit prêt.

    Et le temps est venu.

    Satprem, né Bernard Enginger (1923-2007), Français, Breton, fut pendant vingt ans le confident de Mère, qui lui donna son nom véritable le 3 mars 1957 : Satprem « celui qui aime vraiment ». À l’âge de trente ans, il revient définitivement en Inde auprès de Celle qui cherchait le secret du passage à la « prochaine espèce », et forait en son corps ce passage. Mère, dont il deviendra le confident et le témoin pendant près de vingt ans.

    Satprem dans La Genèse du Surhomme

    Une pièce musicale de Anoushka Shankar – Secret Heart 

    https://www.youtube.com/watch?v=dc4k-RYN9Z8

    #Acropole #astronauteDeCapKennedy #attention #Auroville #Égyptiens #évolution #être #BernardEnginger #Chanter #ChoseAuMonde #civilisations #connaissance #conscience #genèse #grecs #Inde #machine #mageDeThèbes #magie #mathématiciens #mère #ordinateur #ouvrier #physiciens #points #pouvoir #présenceInaltérable #Satprem #science #secret #simplicité #sourire #surhomme #Temps #unité #védique #vérité #Vivre
  32. Les secrets sont simples

    Parce que la Vérité est simple, c’est la plus simple chose au monde, c’est pourquoi nous ne la voyons pas. Il n’y a qu’une Chose au monde, et pas deux, comme les physiciens, les mathématiciens ont commencé de le percevoir, et comme l’enfant qui sourit à la vague le sait bien, sur une grande plage où la même écume semble rouler du fond des temps, et rejoindre un grand rythme qui monte d’une vieille mémoire, qui fond les jours et les peines dans une unique histoire, si vieille qu’elle est comme une présence inaltérable, si vaste qu’elle accroche même son immensité à l’aile d’une mouette. Et tout est contenu dans une seconde, la totalité des âges et des âmes, dans un simple point qui brille un instant sur la folle écume. Mais ce point-là, nous l’avons perdu, et ce sourire, et cette seconde qui chante. Alors, nous avons voulu reconstruire cette Unité par une somme : 1+1+1… Comme nos ordinateurs, comme si la collection de tous les savoirs possibles sur tous les points possibles finirait par nous rendre la note juste, l’unique note qui fait chanter, mouvoir les mondes, et le cœur d’un enfant oublié. Cette simplicité, nous avons voulu la manufacturer pour toutes les bourses, et plus nos boutons savants se multipliaient, simplifiaient la vie, plus l’oiseau s’envolait, et le sourire, même la belle écume est polluée par nos calculs. Nous ne savons même pas très bien si nos corps nous appartiennent – elle a tout mangé, la belle Machine.

    Or, cette unique Chose est aussi l’unique Pouvoir, parce que ce qui brille en un point, brille aussi dans tous les autres points : ceci étant saisi, tout le reste est saisi, il n’y a qu’un Pouvoir au monde et pas deux. Même un enfant saisit cela très bien : il est roi, il est invulnérable. Mais l’enfant grandit, il oublie. Et les hommes ont grandi, les nations, les civilisations, chacune cherchant à sa façon le Grand Secret, le simple secret – par les armes, les conquêtes, par la méditation, la magie, par la beauté, la religion ou la science. Et à vrai dire, nous ne savons pas très bien qui est le plus avancé, de l’ouvrier de l’Acropole, du mage de Thèbes ou de l’astronaute de Cap Kennedy, ni même du moine de Cîteaux, parce que les uns ont rejeté la vie pour la comprendre, les autres l’ont prise sans la comprendre, d’autres ont laissé une trace de beauté, et d’autres une traînée blanche dans un ciel pareil – nous sommes les derniers sur la liste, c’est tout. Et notre magie, nous ne la tenons pas encore. Le point, le tout petit point puissant, est toujours là sur la plage du grand monde, il brille pour qui veut, tel qu’il était quand nous n’étions pas encore hommes sous les étoiles.

    *

    Pourtant, le Secret, d’autres l’ont touché : les Grecs l’avaient peut-être, les Égyptiens aussi et certainement les Rishi des temps védiques. Mais il en est des secrets comme des fleurs sur le bel arbre, ils ont leur saison, leur obscure poussée, leur éclosion soudaine. Pour toute chose, il est un « moment », même pour la conjonction des astres sur nos têtes et le passage du cormoran sur le rocher blanchi d’écume, peut-être même pour cette écume un instant jaillie au rythme de la vague, et tout se meut selon un rite unique. Et de même pour l’homme. Un secret, c’est-à-dire une connaissance, c’est-à-dire un pouvoir, a son temps organique, et une petite cellule isolée, plus évoluée que d’autres, ne peut pas incarner le pouvoir de sa connaissance, c’est-à-dire changer le monde, accélérer la floraison du grand arbre, à moins que tout le reste du terrain évolutif ne soit prêt.

    Et le temps est venu.

    Satprem, né Bernard Enginger (1923-2007), Français, Breton, fut pendant vingt ans le confident de Mère, qui lui donna son nom véritable le 3 mars 1957 : Satprem « celui qui aime vraiment ». À l’âge de trente ans, il revient définitivement en Inde auprès de Celle qui cherchait le secret du passage à la « prochaine espèce », et forait en son corps ce passage. Mère, dont il deviendra le confident et le témoin pendant près de vingt ans.

    Satprem dans La Genèse du Surhomme

    Une pièce musicale de Anoushka Shankar – Secret Heart 

    https://www.youtube.com/watch?v=dc4k-RYN9Z8

    #Acropole #astronauteDeCapKennedy #attention #Auroville #Égyptiens #évolution #être #BernardEnginger #Chanter #ChoseAuMonde #civilisations #connaissance #conscience #genèse #grecs #Inde #machine #mageDeThèbes #magie #mathématiciens #mère #ordinateur #ouvrier #physiciens #points #pouvoir #présenceInaltérable #Satprem #science #secret #simplicité #sourire #surhomme #Temps #unité #védique #vérité #Vivre
  33. Les secrets sont simples

    Parce que la Vérité est simple, c’est la plus simple chose au monde, c’est pourquoi nous ne la voyons pas. Il n’y a qu’une Chose au monde, et pas deux, comme les physiciens, les mathématiciens ont commencé de le percevoir, et comme l’enfant qui sourit à la vague le sait bien, sur une grande plage où la même écume semble rouler du fond des temps, et rejoindre un grand rythme qui monte d’une vieille mémoire, qui fond les jours et les peines dans une unique histoire, si vieille qu’elle est comme une présence inaltérable, si vaste qu’elle accroche même son immensité à l’aile d’une mouette. Et tout est contenu dans une seconde, la totalité des âges et des âmes, dans un simple point qui brille un instant sur la folle écume. Mais ce point-là, nous l’avons perdu, et ce sourire, et cette seconde qui chante. Alors, nous avons voulu reconstruire cette Unité par une somme : 1+1+1… Comme nos ordinateurs, comme si la collection de tous les savoirs possibles sur tous les points possibles finirait par nous rendre la note juste, l’unique note qui fait chanter, mouvoir les mondes, et le cœur d’un enfant oublié. Cette simplicité, nous avons voulu la manufacturer pour toutes les bourses, et plus nos boutons savants se multipliaient, simplifiaient la vie, plus l’oiseau s’envolait, et le sourire, même la belle écume est polluée par nos calculs. Nous ne savons même pas très bien si nos corps nous appartiennent – elle a tout mangé, la belle Machine.

    Or, cette unique Chose est aussi l’unique Pouvoir, parce que ce qui brille en un point, brille aussi dans tous les autres points : ceci étant saisi, tout le reste est saisi, il n’y a qu’un Pouvoir au monde et pas deux. Même un enfant saisit cela très bien : il est roi, il est invulnérable. Mais l’enfant grandit, il oublie. Et les hommes ont grandi, les nations, les civilisations, chacune cherchant à sa façon le Grand Secret, le simple secret – par les armes, les conquêtes, par la méditation, la magie, par la beauté, la religion ou la science. Et à vrai dire, nous ne savons pas très bien qui est le plus avancé, de l’ouvrier de l’Acropole, du mage de Thèbes ou de l’astronaute de Cap Kennedy, ni même du moine de Cîteaux, parce que les uns ont rejeté la vie pour la comprendre, les autres l’ont prise sans la comprendre, d’autres ont laissé une trace de beauté, et d’autres une traînée blanche dans un ciel pareil – nous sommes les derniers sur la liste, c’est tout. Et notre magie, nous ne la tenons pas encore. Le point, le tout petit point puissant, est toujours là sur la plage du grand monde, il brille pour qui veut, tel qu’il était quand nous n’étions pas encore hommes sous les étoiles.

    *

    Pourtant, le Secret, d’autres l’ont touché : les Grecs l’avaient peut-être, les Égyptiens aussi et certainement les Rishi des temps védiques. Mais il en est des secrets comme des fleurs sur le bel arbre, ils ont leur saison, leur obscure poussée, leur éclosion soudaine. Pour toute chose, il est un « moment », même pour la conjonction des astres sur nos têtes et le passage du cormoran sur le rocher blanchi d’écume, peut-être même pour cette écume un instant jaillie au rythme de la vague, et tout se meut selon un rite unique. Et de même pour l’homme. Un secret, c’est-à-dire une connaissance, c’est-à-dire un pouvoir, a son temps organique, et une petite cellule isolée, plus évoluée que d’autres, ne peut pas incarner le pouvoir de sa connaissance, c’est-à-dire changer le monde, accélérer la floraison du grand arbre, à moins que tout le reste du terrain évolutif ne soit prêt.

    Et le temps est venu.

    Satprem, né Bernard Enginger (1923-2007), Français, Breton, fut pendant vingt ans le confident de Mère, qui lui donna son nom véritable le 3 mars 1957 : Satprem « celui qui aime vraiment ». À l’âge de trente ans, il revient définitivement en Inde auprès de Celle qui cherchait le secret du passage à la « prochaine espèce », et forait en son corps ce passage. Mère, dont il deviendra le confident et le témoin pendant près de vingt ans.

    Satprem dans La Genèse du Surhomme

    Une pièce musicale de Anoushka Shankar – Secret Heart 

    https://www.youtube.com/watch?v=dc4k-RYN9Z8

    #Acropole #astronauteDeCapKennedy #attention #Auroville #Égyptiens #évolution #être #BernardEnginger #Chanter #ChoseAuMonde #civilisations #connaissance #conscience #genèse #grecs #Inde #machine #mageDeThèbes #magie #mathématiciens #mère #ordinateur #ouvrier #physiciens #points #pouvoir #présenceInaltérable #Satprem #science #secret #simplicité #sourire #surhomme #Temps #unité #védique #vérité #Vivre
  34. Les secrets sont simples

    Parce que la Vérité est simple, c’est la plus simple chose au monde, c’est pourquoi nous ne la voyons pas. Il n’y a qu’une Chose au monde, et pas deux, comme les physiciens, les mathématiciens ont commencé de le percevoir, et comme l’enfant qui sourit à la vague le sait bien, sur une grande plage où la même écume semble rouler du fond des temps, et rejoindre un grand rythme qui monte d’une vieille mémoire, qui fond les jours et les peines dans une unique histoire, si vieille qu’elle est comme une présence inaltérable, si vaste qu’elle accroche même son immensité à l’aile d’une mouette. Et tout est contenu dans une seconde, la totalité des âges et des âmes, dans un simple point qui brille un instant sur la folle écume. Mais ce point-là, nous l’avons perdu, et ce sourire, et cette seconde qui chante. Alors, nous avons voulu reconstruire cette Unité par une somme : 1+1+1… Comme nos ordinateurs, comme si la collection de tous les savoirs possibles sur tous les points possibles finirait par nous rendre la note juste, l’unique note qui fait chanter, mouvoir les mondes, et le cœur d’un enfant oublié. Cette simplicité, nous avons voulu la manufacturer pour toutes les bourses, et plus nos boutons savants se multipliaient, simplifiaient la vie, plus l’oiseau s’envolait, et le sourire, même la belle écume est polluée par nos calculs. Nous ne savons même pas très bien si nos corps nous appartiennent – elle a tout mangé, la belle Machine.

    Or, cette unique Chose est aussi l’unique Pouvoir, parce que ce qui brille en un point, brille aussi dans tous les autres points : ceci étant saisi, tout le reste est saisi, il n’y a qu’un Pouvoir au monde et pas deux. Même un enfant saisit cela très bien : il est roi, il est invulnérable. Mais l’enfant grandit, il oublie. Et les hommes ont grandi, les nations, les civilisations, chacune cherchant à sa façon le Grand Secret, le simple secret – par les armes, les conquêtes, par la méditation, la magie, par la beauté, la religion ou la science. Et à vrai dire, nous ne savons pas très bien qui est le plus avancé, de l’ouvrier de l’Acropole, du mage de Thèbes ou de l’astronaute de Cap Kennedy, ni même du moine de Cîteaux, parce que les uns ont rejeté la vie pour la comprendre, les autres l’ont prise sans la comprendre, d’autres ont laissé une trace de beauté, et d’autres une traînée blanche dans un ciel pareil – nous sommes les derniers sur la liste, c’est tout. Et notre magie, nous ne la tenons pas encore. Le point, le tout petit point puissant, est toujours là sur la plage du grand monde, il brille pour qui veut, tel qu’il était quand nous n’étions pas encore hommes sous les étoiles.

    *

    Pourtant, le Secret, d’autres l’ont touché : les Grecs l’avaient peut-être, les Égyptiens aussi et certainement les Rishi des temps védiques. Mais il en est des secrets comme des fleurs sur le bel arbre, ils ont leur saison, leur obscure poussée, leur éclosion soudaine. Pour toute chose, il est un « moment », même pour la conjonction des astres sur nos têtes et le passage du cormoran sur le rocher blanchi d’écume, peut-être même pour cette écume un instant jaillie au rythme de la vague, et tout se meut selon un rite unique. Et de même pour l’homme. Un secret, c’est-à-dire une connaissance, c’est-à-dire un pouvoir, a son temps organique, et une petite cellule isolée, plus évoluée que d’autres, ne peut pas incarner le pouvoir de sa connaissance, c’est-à-dire changer le monde, accélérer la floraison du grand arbre, à moins que tout le reste du terrain évolutif ne soit prêt.

    Et le temps est venu.

    Satprem, né Bernard Enginger (1923-2007), Français, Breton, fut pendant vingt ans le confident de Mère, qui lui donna son nom véritable le 3 mars 1957 : Satprem « celui qui aime vraiment ». À l’âge de trente ans, il revient définitivement en Inde auprès de Celle qui cherchait le secret du passage à la « prochaine espèce », et forait en son corps ce passage. Mère, dont il deviendra le confident et le témoin pendant près de vingt ans.

    Satprem dans La Genèse du Surhomme

    Une pièce musicale de Anoushka Shankar – Secret Heart 

    https://www.youtube.com/watch?v=dc4k-RYN9Z8

    #Acropole #astronauteDeCapKennedy #attention #Auroville #Égyptiens #évolution #être #BernardEnginger #Chanter #ChoseAuMonde #civilisations #connaissance #conscience #genèse #grecs #Inde #machine #mageDeThèbes #magie #mathématiciens #mère #ordinateur #ouvrier #physiciens #points #pouvoir #présenceInaltérable #Satprem #science #secret #simplicité #sourire #surhomme #Temps #unité #védique #vérité #Vivre
  35. Des pas ne pouvant aboutir (Nour Baaloucha)

         Des pas ne pouvant aboutir Je veux des yeux pouvant pleurer tout le temps des pas capables de parvenir à quelque chose que j'ignore car il y a quelque chose que nous ignorons et où nous aimerions retourner à l'image des terres qui retournent à leur nature et crient des sourires qui font de même et s'éclipsent des rues qui ne sont pas en reste et se remémorent les pas des passants Je veux quelque chose à quoi revenir et une porte de derrière pour la fuite Je […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  36. Des pas ne pouvant aboutir (Nour Baaloucha)

         Des pas ne pouvant aboutir Je veux des yeux pouvant pleurer tout le temps des pas capables de parvenir à quelque chose que j'ignore car il y a quelque chose que nous ignorons et où nous aimerions retourner à l'image des terres qui retournent à leur nature et crient des sourires qui font de même et s'éclipsent des rues qui ne sont pas en reste et se remémorent les pas des passants Je veux quelque chose à quoi revenir et une porte de derrière pour la fuite Je […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  37. Des pas ne pouvant aboutir (Nour Baaloucha)

         Des pas ne pouvant aboutir Je veux des yeux pouvant pleurer tout le temps des pas capables de parvenir à quelque chose que j'ignore car il y a quelque chose que nous ignorons et où nous aimerions retourner à l'image des terres qui retournent à leur nature et crient des sourires qui font de même et s'éclipsent des rues qui ne sont pas en reste et se remémorent les pas des passants Je veux quelque chose à quoi revenir et une porte de derrière pour la fuite Je […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  38. Des pas ne pouvant aboutir (Nour Baaloucha)

         Des pas ne pouvant aboutir Je veux des yeux pouvant pleurer tout le temps des pas capables de parvenir à quelque chose que j'ignore car il y a quelque chose que nous ignorons et où nous aimerions retourner à l'image des terres qui retournent à leur nature et crient des sourires qui font de même et s'éclipsent des rues qui ne sont pas en reste et se remémorent les pas des passants Je veux quelque chose à quoi revenir et une porte de derrière pour la fuite Je […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  39. Des pas ne pouvant aboutir (Nour Baaloucha)

         Des pas ne pouvant aboutir Je veux des yeux pouvant pleurer tout le temps des pas capables de parvenir à quelque chose que j'ignore car il y a quelque chose que nous ignorons et où nous aimerions retourner à l'image des terres qui retournent à leur nature et crient des sourires qui font de même et s'éclipsent des rues qui ne sont pas en reste et se remémorent les pas des passants Je veux quelque chose à quoi revenir et une porte de derrière pour la fuite Je […]

    arbrealettres.wordpress.com/20