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#voir — Public Fediverse posts

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  1. Madame, blanche fleur de lis (Alfonso Alvarez de Villasandino)

         Madame, blanche fleur de lis, Angélique et clair visage, Vous aimer est grande peine. L'Estrémadoure est remplie De dames qui vous envient Et qui sont belles aussi; Je doute fort qu'en son âge, Telle ait été Polycène. Dieu vous fit tres raffinée, Honnête, bien avisée, Votre teint, plus nuancé Que la rose en son feuillage, Fait mon tourment, ma géhenne. Grâce et ardente nature Sont toute votre parure, Mon délice, ma fleur pure; Toujours vous jurai […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  2. Madame, blanche fleur de lis (Alfonso Alvarez de Villasandino)

         Madame, blanche fleur de lis, Angélique et clair visage, Vous aimer est grande peine. L'Estrémadoure est remplie De dames qui vous envient Et qui sont belles aussi; Je doute fort qu'en son âge, Telle ait été Polycène. Dieu vous fit tres raffinée, Honnête, bien avisée, Votre teint, plus nuancé Que la rose en son feuillage, Fait mon tourment, ma géhenne. Grâce et ardente nature Sont toute votre parure, Mon délice, ma fleur pure; Toujours vous jurai […]

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  3. Madame, blanche fleur de lis (Alfonso Alvarez de Villasandino)

         Madame, blanche fleur de lis, Angélique et clair visage, Vous aimer est grande peine. L'Estrémadoure est remplie De dames qui vous envient Et qui sont belles aussi; Je doute fort qu'en son âge, Telle ait été Polycène. Dieu vous fit tres raffinée, Honnête, bien avisée, Votre teint, plus nuancé Que la rose en son feuillage, Fait mon tourment, ma géhenne. Grâce et ardente nature Sont toute votre parure, Mon délice, ma fleur pure; Toujours vous jurai […]

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  4. Madame, blanche fleur de lis (Alfonso Alvarez de Villasandino)

         Madame, blanche fleur de lis, Angélique et clair visage, Vous aimer est grande peine. L'Estrémadoure est remplie De dames qui vous envient Et qui sont belles aussi; Je doute fort qu'en son âge, Telle ait été Polycène. Dieu vous fit tres raffinée, Honnête, bien avisée, Votre teint, plus nuancé Que la rose en son feuillage, Fait mon tourment, ma géhenne. Grâce et ardente nature Sont toute votre parure, Mon délice, ma fleur pure; Toujours vous jurai […]

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  5. Madame, blanche fleur de lis (Alfonso Alvarez de Villasandino)

         Madame, blanche fleur de lis, Angélique et clair visage, Vous aimer est grande peine. L'Estrémadoure est remplie De dames qui vous envient Et qui sont belles aussi; Je doute fort qu'en son âge, Telle ait été Polycène. Dieu vous fit tres raffinée, Honnête, bien avisée, Votre teint, plus nuancé Que la rose en son feuillage, Fait mon tourment, ma géhenne. Grâce et ardente nature Sont toute votre parure, Mon délice, ma fleur pure; Toujours vous jurai […]

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  6. LE SABLIER (Ciro di Pers)

         LE SABLIER Cette poudre qui tombe avec un rythme égal En heures divise pour moi les jours, les ans, Mais jamais une, hélas, de mon destin cruel Je ne puis obtenir, où la douleur ne loge. De ces deux globes qu'on voit ensemble abouchés, L'un désigne un berceau, l'autre montre un cercueil ; N'est-il point de rigueur que marquent notre deuil La mouvante poussiere, et le verre fragile ? Les Grecs firent pareil ouvrage avec de l'eau Qui gouttait au travers de cet étroit […]

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  7. LE SABLIER (Ciro di Pers)

         LE SABLIER Cette poudre qui tombe avec un rythme égal En heures divise pour moi les jours, les ans, Mais jamais une, hélas, de mon destin cruel Je ne puis obtenir, où la douleur ne loge. De ces deux globes qu'on voit ensemble abouchés, L'un désigne un berceau, l'autre montre un cercueil ; N'est-il point de rigueur que marquent notre deuil La mouvante poussiere, et le verre fragile ? Les Grecs firent pareil ouvrage avec de l'eau Qui gouttait au travers de cet étroit […]

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  8. LE SABLIER (Ciro di Pers)

         LE SABLIER Cette poudre qui tombe avec un rythme égal En heures divise pour moi les jours, les ans, Mais jamais une, hélas, de mon destin cruel Je ne puis obtenir, où la douleur ne loge. De ces deux globes qu'on voit ensemble abouchés, L'un désigne un berceau, l'autre montre un cercueil ; N'est-il point de rigueur que marquent notre deuil La mouvante poussiere, et le verre fragile ? Les Grecs firent pareil ouvrage avec de l'eau Qui gouttait au travers de cet étroit […]

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  9. LE SABLIER (Ciro di Pers)

         LE SABLIER Cette poudre qui tombe avec un rythme égal En heures divise pour moi les jours, les ans, Mais jamais une, hélas, de mon destin cruel Je ne puis obtenir, où la douleur ne loge. De ces deux globes qu'on voit ensemble abouchés, L'un désigne un berceau, l'autre montre un cercueil ; N'est-il point de rigueur que marquent notre deuil La mouvante poussiere, et le verre fragile ? Les Grecs firent pareil ouvrage avec de l'eau Qui gouttait au travers de cet étroit […]

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  10. LE SABLIER (Ciro di Pers)

         LE SABLIER Cette poudre qui tombe avec un rythme égal En heures divise pour moi les jours, les ans, Mais jamais une, hélas, de mon destin cruel Je ne puis obtenir, où la douleur ne loge. De ces deux globes qu'on voit ensemble abouchés, L'un désigne un berceau, l'autre montre un cercueil ; N'est-il point de rigueur que marquent notre deuil La mouvante poussiere, et le verre fragile ? Les Grecs firent pareil ouvrage avec de l'eau Qui gouttait au travers de cet étroit […]

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  11. [LA LUCIOLE] (Guido Casoni)

    Illustration      [LA LUCIOLE] Luciole charmante, Tes jeux et tes tours Font à l'ombre un collier De cercles lumineux, Torche spirituelle, Rubis volant, étoile fugitive Tu dores les ténèbres De tes vols de lumière. Tes rougeurs sont escarboucles, Tes froids rayons sont or, Et tu es ici-bas Une perle vivante et vagabonde. Des ombres tu es la parure, Tu es l'éclair et la peinture, Tu es le faste et la pourpre, Ô terrestre étoile du soir ; Aussi croyons-nous […]

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  12. [LA LUCIOLE] (Guido Casoni)

    Illustration      [LA LUCIOLE] Luciole charmante, Tes jeux et tes tours Font à l'ombre un collier De cercles lumineux, Torche spirituelle, Rubis volant, étoile fugitive Tu dores les ténèbres De tes vols de lumière. Tes rougeurs sont escarboucles, Tes froids rayons sont or, Et tu es ici-bas Une perle vivante et vagabonde. Des ombres tu es la parure, Tu es l'éclair et la peinture, Tu es le faste et la pourpre, Ô terrestre étoile du soir ; Aussi croyons-nous […]

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  13. [LA LUCIOLE] (Guido Casoni)

    Illustration      [LA LUCIOLE] Luciole charmante, Tes jeux et tes tours Font à l'ombre un collier De cercles lumineux, Torche spirituelle, Rubis volant, étoile fugitive Tu dores les ténèbres De tes vols de lumière. Tes rougeurs sont escarboucles, Tes froids rayons sont or, Et tu es ici-bas Une perle vivante et vagabonde. Des ombres tu es la parure, Tu es l'éclair et la peinture, Tu es le faste et la pourpre, Ô terrestre étoile du soir ; Aussi croyons-nous […]

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  14. [LA LUCIOLE] (Guido Casoni)

    Illustration      [LA LUCIOLE] Luciole charmante, Tes jeux et tes tours Font à l'ombre un collier De cercles lumineux, Torche spirituelle, Rubis volant, étoile fugitive Tu dores les ténèbres De tes vols de lumière. Tes rougeurs sont escarboucles, Tes froids rayons sont or, Et tu es ici-bas Une perle vivante et vagabonde. Des ombres tu es la parure, Tu es l'éclair et la peinture, Tu es le faste et la pourpre, Ô terrestre étoile du soir ; Aussi croyons-nous […]

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  15. En quelle part du ciel (Francesco Petrarca)

         En quelle part du ciel ou bien en quelle Idée Se trouvait le modele ou la nature prit Ce gracieux visage, en qui elle voulut Faire voir ici-bas ce qu'elle peut là-haut ? Quelle nymphe en fontaine, aux bois quelle déesse, Ces cheveux d'or si fin à L'aure dénoua ? Quand un cœur accueillit en soi tant de vertus, Même si de ma mort la plus haute est coupable ? Il cherche vainement la divine beaute, Celui qui ne put voir les yeux de celle-ci Et comme elle les tourne avec […]

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  16. En quelle part du ciel (Francesco Petrarca)

         En quelle part du ciel ou bien en quelle Idée Se trouvait le modele ou la nature prit Ce gracieux visage, en qui elle voulut Faire voir ici-bas ce qu'elle peut là-haut ? Quelle nymphe en fontaine, aux bois quelle déesse, Ces cheveux d'or si fin à L'aure dénoua ? Quand un cœur accueillit en soi tant de vertus, Même si de ma mort la plus haute est coupable ? Il cherche vainement la divine beaute, Celui qui ne put voir les yeux de celle-ci Et comme elle les tourne avec […]

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  17. En quelle part du ciel (Francesco Petrarca)

         En quelle part du ciel ou bien en quelle Idée Se trouvait le modele ou la nature prit Ce gracieux visage, en qui elle voulut Faire voir ici-bas ce qu'elle peut là-haut ? Quelle nymphe en fontaine, aux bois quelle déesse, Ces cheveux d'or si fin à L'aure dénoua ? Quand un cœur accueillit en soi tant de vertus, Même si de ma mort la plus haute est coupable ? Il cherche vainement la divine beaute, Celui qui ne put voir les yeux de celle-ci Et comme elle les tourne avec […]

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  18. En quelle part du ciel (Francesco Petrarca)

         En quelle part du ciel ou bien en quelle Idée Se trouvait le modele ou la nature prit Ce gracieux visage, en qui elle voulut Faire voir ici-bas ce qu'elle peut là-haut ? Quelle nymphe en fontaine, aux bois quelle déesse, Ces cheveux d'or si fin à L'aure dénoua ? Quand un cœur accueillit en soi tant de vertus, Même si de ma mort la plus haute est coupable ? Il cherche vainement la divine beaute, Celui qui ne put voir les yeux de celle-ci Et comme elle les tourne avec […]

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  19. En quelle part du ciel (Francesco Petrarca)

         En quelle part du ciel ou bien en quelle Idée Se trouvait le modele ou la nature prit Ce gracieux visage, en qui elle voulut Faire voir ici-bas ce qu'elle peut là-haut ? Quelle nymphe en fontaine, aux bois quelle déesse, Ces cheveux d'or si fin à L'aure dénoua ? Quand un cœur accueillit en soi tant de vertus, Même si de ma mort la plus haute est coupable ? Il cherche vainement la divine beaute, Celui qui ne put voir les yeux de celle-ci Et comme elle les tourne avec […]

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  20. ODE VIVANTE (Paul Valéry)

    Illustration      ODE VIVANTE Viens, mon espoir, toujours trop loin Formons un seul corps dans ce coin ... Oh ! Que ta bouche est douce à prendre, À boire, à mordre ... Qu'elle est tendre Avec la mienne ; et quelle extrême Caresse intime elles se font ... Quoi de plus simple quand on s'aime Que de fondre ce qui se fond En un fruit de l'Autre et du Même ? Que j'adore ce premier don !... Mais il veut d'autres découvertes, Je sens te venir l'abandon De ta chair délicate […]

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  21. Peut-être un jour (Hâfez)

         Peut-être un jour serai-je enfin au cœur des grâces de l'ami ; peut-être aussi suis-je coupable ? Ici, je suis à sa merci. Je m'accuse ! Il connaît ma faute, et de sa grâce, il me pardonne. Il est un ange par le cœur, une splendeur par la personne. J'ai tant aimé, j'ai tant pleuré ! Devant mes larmes, les passants s'étonnaient, ne comprenaient pas, je pleurai mon cœur et mon sang. De nos têtes, qu'avions-nous fait ? Un jeu de boules dans la rue ! Personne n'avait […]

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