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#voir — Public Fediverse posts

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  1. En quelle part du ciel (Francesco Petrarca)

         En quelle part du ciel ou bien en quelle Idée Se trouvait le modele ou la nature prit Ce gracieux visage, en qui elle voulut Faire voir ici-bas ce qu'elle peut là-haut ? Quelle nymphe en fontaine, aux bois quelle déesse, Ces cheveux d'or si fin à L'aure dénoua ? Quand un cœur accueillit en soi tant de vertus, Même si de ma mort la plus haute est coupable ? Il cherche vainement la divine beaute, Celui qui ne put voir les yeux de celle-ci Et comme elle les tourne avec […]

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  2. En quelle part du ciel (Francesco Petrarca)

         En quelle part du ciel ou bien en quelle Idée Se trouvait le modele ou la nature prit Ce gracieux visage, en qui elle voulut Faire voir ici-bas ce qu'elle peut là-haut ? Quelle nymphe en fontaine, aux bois quelle déesse, Ces cheveux d'or si fin à L'aure dénoua ? Quand un cœur accueillit en soi tant de vertus, Même si de ma mort la plus haute est coupable ? Il cherche vainement la divine beaute, Celui qui ne put voir les yeux de celle-ci Et comme elle les tourne avec […]

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  3. En quelle part du ciel (Francesco Petrarca)

         En quelle part du ciel ou bien en quelle Idée Se trouvait le modele ou la nature prit Ce gracieux visage, en qui elle voulut Faire voir ici-bas ce qu'elle peut là-haut ? Quelle nymphe en fontaine, aux bois quelle déesse, Ces cheveux d'or si fin à L'aure dénoua ? Quand un cœur accueillit en soi tant de vertus, Même si de ma mort la plus haute est coupable ? Il cherche vainement la divine beaute, Celui qui ne put voir les yeux de celle-ci Et comme elle les tourne avec […]

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  4. En quelle part du ciel (Francesco Petrarca)

         En quelle part du ciel ou bien en quelle Idée Se trouvait le modele ou la nature prit Ce gracieux visage, en qui elle voulut Faire voir ici-bas ce qu'elle peut là-haut ? Quelle nymphe en fontaine, aux bois quelle déesse, Ces cheveux d'or si fin à L'aure dénoua ? Quand un cœur accueillit en soi tant de vertus, Même si de ma mort la plus haute est coupable ? Il cherche vainement la divine beaute, Celui qui ne put voir les yeux de celle-ci Et comme elle les tourne avec […]

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  5. En quelle part du ciel (Francesco Petrarca)

         En quelle part du ciel ou bien en quelle Idée Se trouvait le modele ou la nature prit Ce gracieux visage, en qui elle voulut Faire voir ici-bas ce qu'elle peut là-haut ? Quelle nymphe en fontaine, aux bois quelle déesse, Ces cheveux d'or si fin à L'aure dénoua ? Quand un cœur accueillit en soi tant de vertus, Même si de ma mort la plus haute est coupable ? Il cherche vainement la divine beaute, Celui qui ne put voir les yeux de celle-ci Et comme elle les tourne avec […]

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  6. L’ULTIME LUMIÈRE (Katerina Anghelàki-Rooke)

         L'ULTIME LUMIÈRE Où je me suis plongee pour te trouver je ne vois plus l'être et le prophète de mon cœur est muet. Tu es sous une forme absolue inaccessible à la vie elle-même tu es une tache blanche un peu d'eau trouble. Je veux user mon ultime lumière là où rien n'arrête l'œil : je ne veux pas même une hirondelle à l'horizon pas la moindre illusion. Mon cœur sera mort sans doute et moi je vivrai je compterai sur la nature je t'appellerai été sans […]

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  7. Il y avait quantité de livres (Paul Valéry)

         Il y avait quantité de livres dans les armoires de la maison TI et NÔ ; mais ceux-ci ne faisaient cas que des leurs propres, à l’exception d’un petit recueil qui se nommait : Le Trésor des œuvres et traités de Sagesse, dont les titres seuls nous ont été conservés. Il ne reste plus à présent qu’une page de ce recueil, où l’on lit : — Traité des Choses qui se voient les yeux fermés, et de celles sous nos yeux qui nous sont comme invisibles. — Traités […]

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  8. ODE VIVANTE (Paul Valéry)

    Illustration      ODE VIVANTE Viens, mon espoir, toujours trop loin Formons un seul corps dans ce coin ... Oh ! Que ta bouche est douce à prendre, À boire, à mordre ... Qu'elle est tendre Avec la mienne ; et quelle extrême Caresse intime elles se font ... Quoi de plus simple quand on s'aime Que de fondre ce qui se fond En un fruit de l'Autre et du Même ? Que j'adore ce premier don !... Mais il veut d'autres découvertes, Je sens te venir l'abandon De ta chair délicate […]

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  9. La méditation sans religion

    Avec les progrès de l’imagerie médicale, il est devenu possible de voir, avec grande précision, ce qui se passe dans le cerveau d’une personne en méditation ou d’une autre qui prétend avoir des visions. Lorsque des neurologues s’intéressent à la religion, la proximité entre les sciences dures et les disciplines interprétatives posent de multiples questions.

    Depuis une trentaine d’années, de nombreux scientifiques ont étendu le champ des recherches sur le cerveau. Dans l’immense champ de recherches, sont nés les concepts de « neuro-anthropologie », « neuro-théologie » et bien d’autre « neuro-quelque chose ».

    La méditation sans religion

    Les neurones de la spiritualité (1/5) La méditation sans religion

    https://www.youtube.com/watch?v=WwIdGgdgBcE&t=15s

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  10. LA CHUTE DES CORPS (Jean Follain)

         LA CHUTE DES CORPS Étonnement de l'enfance, ô chute des corps, l'étoile du théâtre chante une perle de son cou se détache et roule sur les planches. L'on voit aussi tomber les dictionnaires grecs un soir avec fracas dans l'étude angoissée. Le haut vent fait choir les nids et parfois dans le pauvre village un pan de mur s'écroule sur la femme qui songe. (Jean Follain) Recueil: Usage du temps Editions: Gallimard

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  11. LA CHUTE DES CORPS (Jean Follain)

         LA CHUTE DES CORPS Étonnement de l'enfance, ô chute des corps, l'étoile du théâtre chante une perle de son cou se détache et roule sur les planches. L'on voit aussi tomber les dictionnaires grecs un soir avec fracas dans l'étude angoissée. Le haut vent fait choir les nids et parfois dans le pauvre village un pan de mur s'écroule sur la femme qui songe. (Jean Follain) Recueil: Usage du temps Editions: Gallimard

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  12. LA CHUTE DES CORPS (Jean Follain)

         LA CHUTE DES CORPS Étonnement de l'enfance, ô chute des corps, l'étoile du théâtre chante une perle de son cou se détache et roule sur les planches. L'on voit aussi tomber les dictionnaires grecs un soir avec fracas dans l'étude angoissée. Le haut vent fait choir les nids et parfois dans le pauvre village un pan de mur s'écroule sur la femme qui songe. (Jean Follain) Recueil: Usage du temps Editions: Gallimard

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  13. MÉNAPHON [CHANSON DE SEPHESTIA] (Robert Green)

         MÉNAPHON [CHANSON DE SEPHESTIA] Ne pleure pas, mon mignon, souris sur mes genoux ; Avec l'âge viendra bien assez de chagrin. Joli garçon, lutin de ta mère, Joie et douleur de ton père, Quand ton père te vit naître, Si bel enfant né de nous deux, Il eut joie, moi j'avais peine ; Mais il eut peine quand malechance Lui fit quitter son joli garçon, Lors son chagrin, sa joie naguère. Ne pleure pas, mon mignon, souris sur mes genoux ; Avec l'âge viendra bien assez […]

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  14. MÉNAPHON [CHANSON DE SEPHESTIA] (Robert Green)

         MÉNAPHON [CHANSON DE SEPHESTIA] Ne pleure pas, mon mignon, souris sur mes genoux ; Avec l'âge viendra bien assez de chagrin. Joli garçon, lutin de ta mère, Joie et douleur de ton père, Quand ton père te vit naître, Si bel enfant né de nous deux, Il eut joie, moi j'avais peine ; Mais il eut peine quand malechance Lui fit quitter son joli garçon, Lors son chagrin, sa joie naguère. Ne pleure pas, mon mignon, souris sur mes genoux ; Avec l'âge viendra bien assez […]

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  15. MÉNAPHON [CHANSON DE SEPHESTIA] (Robert Green)

         MÉNAPHON [CHANSON DE SEPHESTIA] Ne pleure pas, mon mignon, souris sur mes genoux ; Avec l'âge viendra bien assez de chagrin. Joli garçon, lutin de ta mère, Joie et douleur de ton père, Quand ton père te vit naître, Si bel enfant né de nous deux, Il eut joie, moi j'avais peine ; Mais il eut peine quand malechance Lui fit quitter son joli garçon, Lors son chagrin, sa joie naguère. Ne pleure pas, mon mignon, souris sur mes genoux ; Avec l'âge viendra bien assez […]

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  16. MÉNAPHON [CHANSON DE SEPHESTIA] (Robert Green)

         MÉNAPHON [CHANSON DE SEPHESTIA] Ne pleure pas, mon mignon, souris sur mes genoux ; Avec l'âge viendra bien assez de chagrin. Joli garçon, lutin de ta mère, Joie et douleur de ton père, Quand ton père te vit naître, Si bel enfant né de nous deux, Il eut joie, moi j'avais peine ; Mais il eut peine quand malechance Lui fit quitter son joli garçon, Lors son chagrin, sa joie naguère. Ne pleure pas, mon mignon, souris sur mes genoux ; Avec l'âge viendra bien assez […]

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  17. MÉNAPHON [CHANSON DE SEPHESTIA] (Robert Green)

         MÉNAPHON [CHANSON DE SEPHESTIA] Ne pleure pas, mon mignon, souris sur mes genoux ; Avec l'âge viendra bien assez de chagrin. Joli garçon, lutin de ta mère, Joie et douleur de ton père, Quand ton père te vit naître, Si bel enfant né de nous deux, Il eut joie, moi j'avais peine ; Mais il eut peine quand malechance Lui fit quitter son joli garçon, Lors son chagrin, sa joie naguère. Ne pleure pas, mon mignon, souris sur mes genoux ; Avec l'âge viendra bien assez […]

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