home.social

#voir — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #voir, aggregated by home.social.

  1. LE CHANSONNIER (Lorenzo de Medici)

    Illustration: Jean Charles Nicaise Perrin      LE CHANSONNIER Combien est vain chacun de nos espoirs, Combien trompeur chacun de nos desseins, Combien le monde est rempli d'ignorance, Mort, maîtresse de tout, le fait bien voir. Qui vit parmi les chants, danses et joutes, Qui applique l'esprit à noble chose, Qui n'a que mépris envers monde et choses, Qui ne fait pas voir ce qui est en lui. Soucis et pensers vains, destins divers Par la diversité née de Nature Se voient en […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  2. LE CHANSONNIER (Lorenzo de Medici)

    Illustration: Jean Charles Nicaise Perrin      LE CHANSONNIER Combien est vain chacun de nos espoirs, Combien trompeur chacun de nos desseins, Combien le monde est rempli d'ignorance, Mort, maîtresse de tout, le fait bien voir. Qui vit parmi les chants, danses et joutes, Qui applique l'esprit à noble chose, Qui n'a que mépris envers monde et choses, Qui ne fait pas voir ce qui est en lui. Soucis et pensers vains, destins divers Par la diversité née de Nature Se voient en […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  3. LE CHANSONNIER (Lorenzo de Medici)

    Illustration: Jean Charles Nicaise Perrin      LE CHANSONNIER Combien est vain chacun de nos espoirs, Combien trompeur chacun de nos desseins, Combien le monde est rempli d'ignorance, Mort, maîtresse de tout, le fait bien voir. Qui vit parmi les chants, danses et joutes, Qui applique l'esprit à noble chose, Qui n'a que mépris envers monde et choses, Qui ne fait pas voir ce qui est en lui. Soucis et pensers vains, destins divers Par la diversité née de Nature Se voient en […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  4. LE CHANSONNIER (Lorenzo de Medici)

    Illustration: Jean Charles Nicaise Perrin      LE CHANSONNIER Combien est vain chacun de nos espoirs, Combien trompeur chacun de nos desseins, Combien le monde est rempli d'ignorance, Mort, maîtresse de tout, le fait bien voir. Qui vit parmi les chants, danses et joutes, Qui applique l'esprit à noble chose, Qui n'a que mépris envers monde et choses, Qui ne fait pas voir ce qui est en lui. Soucis et pensers vains, destins divers Par la diversité née de Nature Se voient en […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  5. LE CHANSONNIER (Lorenzo de Medici)

    Illustration: Jean Charles Nicaise Perrin      LE CHANSONNIER Combien est vain chacun de nos espoirs, Combien trompeur chacun de nos desseins, Combien le monde est rempli d'ignorance, Mort, maîtresse de tout, le fait bien voir. Qui vit parmi les chants, danses et joutes, Qui applique l'esprit à noble chose, Qui n'a que mépris envers monde et choses, Qui ne fait pas voir ce qui est en lui. Soucis et pensers vains, destins divers Par la diversité née de Nature Se voient en […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  6. En quelle part du ciel (Francesco Petrarca)

         En quelle part du ciel ou bien en quelle Idée Se trouvait le modele ou la nature prit Ce gracieux visage, en qui elle voulut Faire voir ici-bas ce qu'elle peut là-haut ? Quelle nymphe en fontaine, aux bois quelle déesse, Ces cheveux d'or si fin à L'aure dénoua ? Quand un cœur accueillit en soi tant de vertus, Même si de ma mort la plus haute est coupable ? Il cherche vainement la divine beaute, Celui qui ne put voir les yeux de celle-ci Et comme elle les tourne avec […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  7. En quelle part du ciel (Francesco Petrarca)

         En quelle part du ciel ou bien en quelle Idée Se trouvait le modele ou la nature prit Ce gracieux visage, en qui elle voulut Faire voir ici-bas ce qu'elle peut là-haut ? Quelle nymphe en fontaine, aux bois quelle déesse, Ces cheveux d'or si fin à L'aure dénoua ? Quand un cœur accueillit en soi tant de vertus, Même si de ma mort la plus haute est coupable ? Il cherche vainement la divine beaute, Celui qui ne put voir les yeux de celle-ci Et comme elle les tourne avec […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  8. En quelle part du ciel (Francesco Petrarca)

         En quelle part du ciel ou bien en quelle Idée Se trouvait le modele ou la nature prit Ce gracieux visage, en qui elle voulut Faire voir ici-bas ce qu'elle peut là-haut ? Quelle nymphe en fontaine, aux bois quelle déesse, Ces cheveux d'or si fin à L'aure dénoua ? Quand un cœur accueillit en soi tant de vertus, Même si de ma mort la plus haute est coupable ? Il cherche vainement la divine beaute, Celui qui ne put voir les yeux de celle-ci Et comme elle les tourne avec […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  9. En quelle part du ciel (Francesco Petrarca)

         En quelle part du ciel ou bien en quelle Idée Se trouvait le modele ou la nature prit Ce gracieux visage, en qui elle voulut Faire voir ici-bas ce qu'elle peut là-haut ? Quelle nymphe en fontaine, aux bois quelle déesse, Ces cheveux d'or si fin à L'aure dénoua ? Quand un cœur accueillit en soi tant de vertus, Même si de ma mort la plus haute est coupable ? Il cherche vainement la divine beaute, Celui qui ne put voir les yeux de celle-ci Et comme elle les tourne avec […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  10. En quelle part du ciel (Francesco Petrarca)

         En quelle part du ciel ou bien en quelle Idée Se trouvait le modele ou la nature prit Ce gracieux visage, en qui elle voulut Faire voir ici-bas ce qu'elle peut là-haut ? Quelle nymphe en fontaine, aux bois quelle déesse, Ces cheveux d'or si fin à L'aure dénoua ? Quand un cœur accueillit en soi tant de vertus, Même si de ma mort la plus haute est coupable ? Il cherche vainement la divine beaute, Celui qui ne put voir les yeux de celle-ci Et comme elle les tourne avec […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  11. Il y avait quantité de livres (Paul Valéry)

         Il y avait quantité de livres dans les armoires de la maison TI et NÔ ; mais ceux-ci ne faisaient cas que des leurs propres, à l’exception d’un petit recueil qui se nommait : Le Trésor des œuvres et traités de Sagesse, dont les titres seuls nous ont été conservés. Il ne reste plus à présent qu’une page de ce recueil, où l’on lit : — Traité des Choses qui se voient les yeux fermés, et de celles sous nos yeux qui nous sont comme invisibles. — Traités […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  12. ODE VIVANTE (Paul Valéry)

    Illustration      ODE VIVANTE Viens, mon espoir, toujours trop loin Formons un seul corps dans ce coin ... Oh ! Que ta bouche est douce à prendre, À boire, à mordre ... Qu'elle est tendre Avec la mienne ; et quelle extrême Caresse intime elles se font ... Quoi de plus simple quand on s'aime Que de fondre ce qui se fond En un fruit de l'Autre et du Même ? Que j'adore ce premier don !... Mais il veut d'autres découvertes, Je sens te venir l'abandon De ta chair délicate […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  13. MÉNAPHON [CHANSON DE SEPHESTIA] (Robert Green)

         MÉNAPHON [CHANSON DE SEPHESTIA] Ne pleure pas, mon mignon, souris sur mes genoux ; Avec l'âge viendra bien assez de chagrin. Joli garçon, lutin de ta mère, Joie et douleur de ton père, Quand ton père te vit naître, Si bel enfant né de nous deux, Il eut joie, moi j'avais peine ; Mais il eut peine quand malechance Lui fit quitter son joli garçon, Lors son chagrin, sa joie naguère. Ne pleure pas, mon mignon, souris sur mes genoux ; Avec l'âge viendra bien assez […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  14. Aux Arènes (Jacques Réda)

    Illustration      Aux Arènes La petite lectrice des Arènes de Lutèce Que lisait-elle dans ce gros volume ? Était-ce Un catalogue, un manuel ou quelque insipide roman ? Je dis : elle lisait, alors qu'apparemment Rien ne peut l'empêcher de lire encore des années : Elle est en marbre blanc. Des voix époumonées Montent du milieu de l'arène où l'on joue au football. La lumière laiteuse y mousse dans un bol. Tout autour, des arbres savants s'adressent des harangues, Des […]

    arbrealettres.wordpress.com/20