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#toujours — Public Fediverse posts

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  1. LE CHANSONNIER (Lorenzo de Medici)

    Illustration: Jean Charles Nicaise Perrin      LE CHANSONNIER Combien est vain chacun de nos espoirs, Combien trompeur chacun de nos desseins, Combien le monde est rempli d'ignorance, Mort, maîtresse de tout, le fait bien voir. Qui vit parmi les chants, danses et joutes, Qui applique l'esprit à noble chose, Qui n'a que mépris envers monde et choses, Qui ne fait pas voir ce qui est en lui. Soucis et pensers vains, destins divers Par la diversité née de Nature Se voient en […]

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  2. LE CHANSONNIER (Lorenzo de Medici)

    Illustration: Jean Charles Nicaise Perrin      LE CHANSONNIER Combien est vain chacun de nos espoirs, Combien trompeur chacun de nos desseins, Combien le monde est rempli d'ignorance, Mort, maîtresse de tout, le fait bien voir. Qui vit parmi les chants, danses et joutes, Qui applique l'esprit à noble chose, Qui n'a que mépris envers monde et choses, Qui ne fait pas voir ce qui est en lui. Soucis et pensers vains, destins divers Par la diversité née de Nature Se voient en […]

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  3. LE CHANSONNIER (Lorenzo de Medici)

    Illustration: Jean Charles Nicaise Perrin      LE CHANSONNIER Combien est vain chacun de nos espoirs, Combien trompeur chacun de nos desseins, Combien le monde est rempli d'ignorance, Mort, maîtresse de tout, le fait bien voir. Qui vit parmi les chants, danses et joutes, Qui applique l'esprit à noble chose, Qui n'a que mépris envers monde et choses, Qui ne fait pas voir ce qui est en lui. Soucis et pensers vains, destins divers Par la diversité née de Nature Se voient en […]

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  4. LE CHANSONNIER (Lorenzo de Medici)

    Illustration: Jean Charles Nicaise Perrin      LE CHANSONNIER Combien est vain chacun de nos espoirs, Combien trompeur chacun de nos desseins, Combien le monde est rempli d'ignorance, Mort, maîtresse de tout, le fait bien voir. Qui vit parmi les chants, danses et joutes, Qui applique l'esprit à noble chose, Qui n'a que mépris envers monde et choses, Qui ne fait pas voir ce qui est en lui. Soucis et pensers vains, destins divers Par la diversité née de Nature Se voient en […]

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  5. LE CHANSONNIER (Lorenzo de Medici)

    Illustration: Jean Charles Nicaise Perrin      LE CHANSONNIER Combien est vain chacun de nos espoirs, Combien trompeur chacun de nos desseins, Combien le monde est rempli d'ignorance, Mort, maîtresse de tout, le fait bien voir. Qui vit parmi les chants, danses et joutes, Qui applique l'esprit à noble chose, Qui n'a que mépris envers monde et choses, Qui ne fait pas voir ce qui est en lui. Soucis et pensers vains, destins divers Par la diversité née de Nature Se voient en […]

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  6. Sans la tendresse (Nina Berberova)

         Sans la tendresse des femmes, mes amis, comment vivre ? Sans la beauté des femmes, qui donc aimer ? Et qui donc éblouir de nos pauvres yeux ? Vers qui tendre nos faibles mains ? Surgissant dans les plis d'une immense toile, Née dans des livres éternels, Cette vision depuis toujours en toi Te regarde et te tend son visage au front noble. Que tu la nommes Laure, Juliette, Ou encore Hélène, sans amour Tu ne pourrais vivre. Tous nous portons ce rêve, Nul ne peut se […]

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  7. PORTES (Supervielle)

         PORTES Vie humaine toujours avec ton histoire de portes, Celle-ci ferme du dedans, il faut la forcer pour ouvrir. La poussez-vous toute grande ? Vous entendez une voix Dans cette chambre sans meubles : « Ici personne n'habite, D'ailleurs vous le savez bien. Refermez donc cette porte Afin que les choses soient Comme si vous n'étiez point. Tant que vous regarderez Il ne se passera rien, Laissez l'air et le silence Faire leur travail sans mains, Cherchez ailleurs votre […]

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  8. ODE VIVANTE (Paul Valéry)

    Illustration      ODE VIVANTE Viens, mon espoir, toujours trop loin Formons un seul corps dans ce coin ... Oh ! Que ta bouche est douce à prendre, À boire, à mordre ... Qu'elle est tendre Avec la mienne ; et quelle extrême Caresse intime elles se font ... Quoi de plus simple quand on s'aime Que de fondre ce qui se fond En un fruit de l'Autre et du Même ? Que j'adore ce premier don !... Mais il veut d'autres découvertes, Je sens te venir l'abandon De ta chair délicate […]

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