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  1. 📻radio, podcast🎙️ Le procès de Budapest: Ce podcast a été réalisé par le Comité solidarité Budapest en collaboration avec le Studio son de La Parole errante. Un récit d'une demi heure, pour tenter de comprendre l' « affaire de Budapest » et les risques… #procès #Budapest #antifascisme #solidarité

    Le procès de Budapest

  2. archive.ph/Ayq1h

    Barbara Butch et son avocate, Audrey Msellati : « L’antisionisme invoqué n’a été, à Grenoble, que le vêtement de l’antisémitisme »

    Contrainte de quitter la scène samedi 18 juillet 2026 à Grenoble, après avoir fait l’objet d’insultes et de jets de bouteilles de la part de militants propalestiniens, la DJ Barbara Butch dénonce une irruption de la violence, dans une tribune au " Monde", cosignée avec son avocate, Audrey Msellati.

    18 juillet 2026. Barbara Butch monte sur scène [à Grenoble] pour mixer. Pour faire danser.

    Plus d’une centaine de manifestants l’accueillent par des sifflements, des huées, des cris, des insultes.
    Des projectiles fusent : graviers, cartons, plastiques, liquides ; des bouteilles en verre éclatent sur sa console et à ses pieds.

    La musique s’arrête.

    Barbara Butch doit être exfiltrée.

    [Le concert de Barbara Butch à Grenoble le 18 juillet a été interrompu (lemonde.fr/politique/article/2), après avoir été perturbé par des militants propalestiniens.

    Ils répondaient à un appel au boycott (lemonde.fr/culture/article/202), soutenu par La France insoumise, dénonçant notamment le soutien affiché de la DJ à la loi Yadan (lemonde.fr/m-le-mag/article/20)]

    Ce soir-là, une frontière a été franchie : celle qui sépare la protestation de la coercition, le désaccord de l’intimidation, la parole de la violence.

    On ne répondait plus à une artiste : on la chassait de la scène. Mais Grenoble n’est pas un accident.

    Depuis des mois, Barbara Butch fait l’objet d’une campagne coordonnée qui ne cherche plus seulement à critiquer ses engagements, réels ou supposés, mais à obtenir son exclusion de la vie artistique et publique.

    La méthode est constante : la désigner ; la disqualifier moralement ; répandre contre elle des accusations diffamatoires jusqu’à la nausée ; réclamer sa déprogrammation ; faire pression sur les salles, les festivals, les collectivités, le public ; intimider ceux qui l’invitent ou la soutiennent ; transformer chacun de ses déplacements en menace, chacun de ses concerts en épreuve, chacun de ses employeurs en cible.

    Puis, lorsque rien de tout cela ne suffit, on vient imposer la contrainte sur le lieu même où elle doit se produire.

    # Stigmate

    La violence physique n’est pas un débordement : elle est l’étape suivante d’une entreprise qui a échoué par tous les autres moyens.

    On connaît ce mécanisme : Barbara Butch l’a déjà subi au lendemain de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris, il y a deux ans. [Elle avait alors fait l’objet de cyberharcèlement, quatre hommes ont ensuite été condamnés en 2025, lemonde.fr/m-le-mag/article/20]

    On nous répète qu’elle serait visée pour ses seules "positions politiques", et non pour ce qu’elle est – juive, lesbienne, grosse.

    Mais depuis quand une dénégation répétée tient-elle lieu de vérité, malgré les mots, les images, les faits ?

    Quelle "position politique" justifie qu’on lui jette des bouteilles en verre à la figure ?

    Quelle idée combat-on en l’empêchant de passer de la musique ?

    La critique, ici, n’est plus un but : elle est un alibi.

    Lorsque "sioniste" ne désigne plus une doctrine qu’on discute mais une personne, qu’il devient même une injure, "sale sioniste", le mot n’est plus un argument : il est un stigmate.

    Lorsque le visage d’une femme juive est barré d’une croix ou maculé de sang, devant un drapeau arc-en-ciel frappé de l’étoile de David, on ne conteste plus : on essentialise.

    On ne débat plus ce qu’elle pense – ou ce qu’on lui prête ; on décrète ce qu’elle est: comptable et coupable d’une guerre, comme si être juive obligeait à en répondre.

    Ce glissement porte un nom : l’antisionisme invoqué n’a été, à Grenoble, que le vêtement de l’antisémitisme.
    Cet antisémitisme-là ne se blanchit pas en se disant antisioniste, pas plus que la violence ne s’absout en se disant politique.

    Cette assignation n’appartient d’ailleurs à aucun camp : certains violentent Barbara Butch pour ce qu’elle est, d’autres la condamnent pour ce que l’on prétend qu’elle serait.

    Les idéologies s’opposent ; le droit violé est le même. Et entre ces deux haines, une femme réelle disparaît : ses paroles exactes, ses actes, sa liberté de créer.

    Le mécanisme est d’autant plus redoutable qu’il emprunte le langage des libertés pour en obtenir la négation.

    Il invoque le droit de protester pour revendiquer celui d’empêcher.

    Il se réclame de la liberté d’expression pour organiser l’effacement de la parole adverse.

    Il prétend combattre un pouvoir, mais s’arroge celui de décider qui a encore droit de cité.

    Car la violence politique commence rarement par un coup.

    Elle commence lorsqu’on s’accorde la permission de considérer qu’une personne n’a plus tout à fait le droit d’être là.

    Sa présence devient une provocation.

    L’inviter, une faute.

    L’afficher, une complicité.

    La défendre, une prise de parti.

    Alors l’accusation tient lieu de preuve, l’indignation, de procès ; la foule, de verdict.

    # Question démocratique

    Est-il acceptable qu’en France, en 2026, une salle soit sommée de choisir entre sa liberté de programmation et la sécurité de son public ?

    Que la peur devienne le véritable directeur artistique de nos fêtes et de nos festivals ?

    Que la violence obtienne, sans juge, sans loi, sans décision démocratique, l’interdiction faite à une artiste d’exercer son métier ?

    La réponse est non. C’est toujours non.

    Dans notre Etat de droit, la personne menacée ne doit jamais être la variable d’ajustement de la menace – sinon, la violence gagne deux fois : d’abord en intimidant, ensuite en dictant la décision.

    Nul n’a besoin d’aimer Barbara Butch, ni d’écouter sa musique, ni d’approuver la moindre de ses prises de position, pour refuser ce qui lui est fait.

    On peut refuser d’entendre une artiste ; on ne peut pas décider que personne ne l’entendra plus.

    On peut contester une programmation ;

    on ne peut pas la dicter par la peur.

    On peut répondre à une parole ; on ne peut pas poursuivre celle qui la porte de ville en ville jusqu’à ce qu’elle renonce à parler, à jouer, à travailler.

    La justice donnera à ces faits toutes leurs qualifications ; les plaintes sont prêtes.

    Mais cette affaire déborde le prétoire.

    Ce qui est arrivé le 18 juillet 2026 n’est pas seulement l’histoire d’une artiste : c’est une question adressée à notre démocratie.

    Notre République est confrontée à une autre manière d’exclure : non plus censurer une idée, mais rendre impossible l’exercice d’une liberté.

    La loi du 7 juillet 2016 l’énonce pourtant en cinq mots : "La création artistique est libre." Une démocratie se juge à la protection de ceux que la rue voudrait faire taire.

    Une démocratie ne commence pas à mourir lorsque la parole est interdite : elle commence à reculer lorsque certains cessent d’être réellement libres de la porter.

    Notre République n’a jamais promis à chacun d’être applaudi ; elle a promis que nul n’aurait besoin de l’être pour vivre libre.

    Barbara Butch remontera sur scène.

    Non parce qu’elle devrait être soustraite à la critique, mais parce qu’aucune critique ne saurait devenir un droit de proscription.

    Nous ne demandons ni silence, ni unanimité, ni indulgence.

    Nous demandons que demeure vraie cette idée française, simple et immense : on peut se combattre par les mots sans jamais se retrancher mutuellement de la République.

    On peut contester une artiste.

    On ne peut pas organiser sa disparition.

    Aujourd’hui, cette frontière porte un nom et un visage.

    Demain, elle protégera peut-être les vôtres.

    -->--

    #Procès #Plainte #AudreyMsellati #Avocate
    #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis

  3. archive.ph/Ayq1h

    Barbara Butch et son avocate, Audrey Msellati : « L’antisionisme invoqué n’a été, à Grenoble, que le vêtement de l’antisémitisme »

    Contrainte de quitter la scène samedi 18 juillet 2026 à Grenoble, après avoir fait l’objet d’insultes et de jets de bouteilles de la part de militants propalestiniens, la DJ Barbara Butch dénonce une irruption de la violence, dans une tribune au " Monde", cosignée avec son avocate, Audrey Msellati.

    18 juillet 2026. Barbara Butch monte sur scène [à Grenoble] pour mixer. Pour faire danser.

    Plus d’une centaine de manifestants l’accueillent par des sifflements, des huées, des cris, des insultes.
    Des projectiles fusent : graviers, cartons, plastiques, liquides ; des bouteilles en verre éclatent sur sa console et à ses pieds.

    La musique s’arrête.

    Barbara Butch doit être exfiltrée.

    [Le concert de Barbara Butch à Grenoble le 18 juillet a été interrompu (lemonde.fr/politique/article/2), après avoir été perturbé par des militants propalestiniens.

    Ils répondaient à un appel au boycott (lemonde.fr/culture/article/202), soutenu par La France insoumise, dénonçant notamment le soutien affiché de la DJ à la loi Yadan (lemonde.fr/m-le-mag/article/20)]

    Ce soir-là, une frontière a été franchie : celle qui sépare la protestation de la coercition, le désaccord de l’intimidation, la parole de la violence.

    On ne répondait plus à une artiste : on la chassait de la scène. Mais Grenoble n’est pas un accident.

    Depuis des mois, Barbara Butch fait l’objet d’une campagne coordonnée qui ne cherche plus seulement à critiquer ses engagements, réels ou supposés, mais à obtenir son exclusion de la vie artistique et publique.

    La méthode est constante : la désigner ; la disqualifier moralement ; répandre contre elle des accusations diffamatoires jusqu’à la nausée ; réclamer sa déprogrammation ; faire pression sur les salles, les festivals, les collectivités, le public ; intimider ceux qui l’invitent ou la soutiennent ; transformer chacun de ses déplacements en menace, chacun de ses concerts en épreuve, chacun de ses employeurs en cible.

    Puis, lorsque rien de tout cela ne suffit, on vient imposer la contrainte sur le lieu même où elle doit se produire.

    # Stigmate

    La violence physique n’est pas un débordement : elle est l’étape suivante d’une entreprise qui a échoué par tous les autres moyens.

    On connaît ce mécanisme : Barbara Butch l’a déjà subi au lendemain de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris, il y a deux ans. [Elle avait alors fait l’objet de cyberharcèlement, quatre hommes ont ensuite été condamnés en 2025, lemonde.fr/m-le-mag/article/20]

    On nous répète qu’elle serait visée pour ses seules "positions politiques", et non pour ce qu’elle est – juive, lesbienne, grosse.

    Mais depuis quand une dénégation répétée tient-elle lieu de vérité, malgré les mots, les images, les faits ?

    Quelle "position politique" justifie qu’on lui jette des bouteilles en verre à la figure ?

    Quelle idée combat-on en l’empêchant de passer de la musique ?

    La critique, ici, n’est plus un but : elle est un alibi.

    Lorsque "sioniste" ne désigne plus une doctrine qu’on discute mais une personne, qu’il devient même une injure, "sale sioniste", le mot n’est plus un argument : il est un stigmate.

    Lorsque le visage d’une femme juive est barré d’une croix ou maculé de sang, devant un drapeau arc-en-ciel frappé de l’étoile de David, on ne conteste plus : on essentialise.

    On ne débat plus ce qu’elle pense – ou ce qu’on lui prête ; on décrète ce qu’elle est: comptable et coupable d’une guerre, comme si être juive obligeait à en répondre.

    Ce glissement porte un nom : l’antisionisme invoqué n’a été, à Grenoble, que le vêtement de l’antisémitisme.
    Cet antisémitisme-là ne se blanchit pas en se disant antisioniste, pas plus que la violence ne s’absout en se disant politique.

    Cette assignation n’appartient d’ailleurs à aucun camp : certains violentent Barbara Butch pour ce qu’elle est, d’autres la condamnent pour ce que l’on prétend qu’elle serait.

    Les idéologies s’opposent ; le droit violé est le même. Et entre ces deux haines, une femme réelle disparaît : ses paroles exactes, ses actes, sa liberté de créer.

    Le mécanisme est d’autant plus redoutable qu’il emprunte le langage des libertés pour en obtenir la négation.

    Il invoque le droit de protester pour revendiquer celui d’empêcher.

    Il se réclame de la liberté d’expression pour organiser l’effacement de la parole adverse.

    Il prétend combattre un pouvoir, mais s’arroge celui de décider qui a encore droit de cité.

    Car la violence politique commence rarement par un coup.

    Elle commence lorsqu’on s’accorde la permission de considérer qu’une personne n’a plus tout à fait le droit d’être là.

    Sa présence devient une provocation.

    L’inviter, une faute.

    L’afficher, une complicité.

    La défendre, une prise de parti.

    Alors l’accusation tient lieu de preuve, l’indignation, de procès ; la foule, de verdict.

    # Question démocratique

    Est-il acceptable qu’en France, en 2026, une salle soit sommée de choisir entre sa liberté de programmation et la sécurité de son public ?

    Que la peur devienne le véritable directeur artistique de nos fêtes et de nos festivals ?

    Que la violence obtienne, sans juge, sans loi, sans décision démocratique, l’interdiction faite à une artiste d’exercer son métier ?

    La réponse est non. C’est toujours non.

    Dans notre Etat de droit, la personne menacée ne doit jamais être la variable d’ajustement de la menace – sinon, la violence gagne deux fois : d’abord en intimidant, ensuite en dictant la décision.

    Nul n’a besoin d’aimer Barbara Butch, ni d’écouter sa musique, ni d’approuver la moindre de ses prises de position, pour refuser ce qui lui est fait.

    On peut refuser d’entendre une artiste ; on ne peut pas décider que personne ne l’entendra plus.

    On peut contester une programmation ;

    on ne peut pas la dicter par la peur.

    On peut répondre à une parole ; on ne peut pas poursuivre celle qui la porte de ville en ville jusqu’à ce qu’elle renonce à parler, à jouer, à travailler.

    La justice donnera à ces faits toutes leurs qualifications ; les plaintes sont prêtes.

    Mais cette affaire déborde le prétoire.

    Ce qui est arrivé le 18 juillet 2026 n’est pas seulement l’histoire d’une artiste : c’est une question adressée à notre démocratie.

    Notre République est confrontée à une autre manière d’exclure : non plus censurer une idée, mais rendre impossible l’exercice d’une liberté.

    La loi du 7 juillet 2016 l’énonce pourtant en cinq mots : "La création artistique est libre." Une démocratie se juge à la protection de ceux que la rue voudrait faire taire.

    Une démocratie ne commence pas à mourir lorsque la parole est interdite : elle commence à reculer lorsque certains cessent d’être réellement libres de la porter.

    Notre République n’a jamais promis à chacun d’être applaudi ; elle a promis que nul n’aurait besoin de l’être pour vivre libre.

    Barbara Butch remontera sur scène.

    Non parce qu’elle devrait être soustraite à la critique, mais parce qu’aucune critique ne saurait devenir un droit de proscription.

    Nous ne demandons ni silence, ni unanimité, ni indulgence.

    Nous demandons que demeure vraie cette idée française, simple et immense : on peut se combattre par les mots sans jamais se retrancher mutuellement de la République.

    On peut contester une artiste.

    On ne peut pas organiser sa disparition.

    Aujourd’hui, cette frontière porte un nom et un visage.

    Demain, elle protégera peut-être les vôtres.

    -->--

    #Procès #Plainte #AudreyMsellati #Avocate
    #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis

  4. 📰 Murda wil na hoofdrol in actiekomedie Polis in meer films spelen

    nieuwsjunkies.nl/artikel/1KHN

    🕠 17:20 | RTL Nieuws
    🔸 #Rapper #Bioscoop #Komedie #Proces #Film

  5. Le gros coup de main de Macron à Marine Le Pen pour son procès en appel, je vous raconte les coulisses de ces tractations, avec des témoignages de magistrats et de cadres d'extrême-droite. J'ai aussi enquêté sur le financement de la campagne de LFI... et du RN. Deux partis, deux ambiances. C'est dans Les Indiscrets youtube.com/watch?v=_xS_W54BBE

    #Politique #Macron #Ferrand #MarineLePen #Presidentielle #ConseilConstitutionnel #Justice #Corruption #Proces #Melenchon #Argent #Finances #RN #ExtremeDroite

  6. Le gros coup de main de Macron à Marine Le Pen pour son procès en appel, je vous raconte les coulisses de ces tractations, avec des témoignages de magistrats et de cadres d'extrême-droite. J'ai aussi enquêté sur le financement de la campagne de LFI... et du RN. Deux partis, deux ambiances. C'est dans Les Indiscrets youtube.com/watch?v=_xS_W54BBE

    #Politique #Macron #Ferrand #MarineLePen #Presidentielle #ConseilConstitutionnel #Justice #Corruption #Proces #Melenchon #Argent #Finances #RN #ExtremeDroite

  7. Sarkozy se réjouit: la Cour européenne des droits de l’Homme a décidé d’étudier le recours de l’ex-président de la République contre sa condamnation dans le dossier "Paul Bismuth", révèle Le Figaro. Condamné définitivement en 2023, pour corruption et trafic d’influence à 3 ans de prison dont 1 ferme dans l'affaire des écoutes, Sarko tente son va-tout judiciaire. Manœuvre désespéré ou réelle avancée?

    #Politique #Europe #Sarkozy #Justice #Droit #Proces #Ecoutes #Mediapart

  8. Sarkozy se réjouit: la Cour européenne des droits de l’Homme a décidé d’étudier le recours de l’ex-président de la République contre sa condamnation dans le dossier "Paul Bismuth", révèle Le Figaro. Condamné définitivement en 2023, pour corruption et trafic d’influence à 3 ans de prison dont 1 ferme dans l'affaire des écoutes, Sarko tente son va-tout judiciaire. Manœuvre désespéré ou réelle avancée?

    #Politique #Europe #Sarkozy #Justice #Droit #Proces #Ecoutes #Mediapart

  9. Il faut quand même souligner la décision byzantine de la Cour d'appel, qui confirme que Marine Le Pen est une délinquante, coupable de faits particulièrement "grave", mais comme elle est populaire dans les sondages et auprès de ses électeurs, la justice considère qu'elle ne doit pas l'empêcher de se présenter. Or, l'exécution provisoire de l'inéligibilité a précisément été créée pour tenter d'éviter ce genre de situation. On rêve...

    #Politique #Justice #MarineLePen #Proces #RN #ExtremeDroite

  10. Il faut quand même souligner la décision byzantine de la Cour d'appel, qui confirme que Marine Le Pen est une délinquante, coupable de faits particulièrement "grave", mais comme elle est populaire dans les sondages et auprès de ses électeurs, la justice considère qu'elle ne doit pas l'empêcher de se présenter. Or, l'exécution provisoire de l'inéligibilité a précisément été créée pour tenter d'éviter ce genre de situation. On rêve...

    #Politique #Justice #MarineLePen #Proces #RN #ExtremeDroite

  11. L'arrêt de la cour d'appel insiste sur la "gravité" des faits dont s'est rendue coupable Marine Le Pen mais les juges écrivent aussi que "la proportionnalité de la sanction prononcée à atteinte portée au droit d’éligibilité, à laquelle doivent être rattachées la liberté des candidatures mais aussi la liberté de choix de l’électeur". Pour les juges, la popularité d'un candidat influence leur décision

    #Politique #Justice #MarineLePen #Proces #Europe #Corruption #Presidentielle

  12. L'arrêt de la cour d'appel insiste sur la "gravité" des faits dont s'est rendue coupable Marine Le Pen mais les juges écrivent aussi que "la proportionnalité de la sanction prononcée à atteinte portée au droit d’éligibilité, à laquelle doivent être rattachées la liberté des candidatures mais aussi la liberté de choix de l’électeur". Pour les juges, la popularité d'un candidat influence leur décision

    #Politique #Justice #MarineLePen #Proces #Europe #Corruption #Presidentielle

  13. Un peu chagriné par l'arrêt rendu par la cour d’appel de Paris pour argumenter sa décision dans l’affaire des assistants parlementaires européens du FN (ex-RN). Le pavé fait quand même 341 pages (!) mais Marine Le Pen a annoncé ce soir qu'elle se pourvoyait en cassation. Une grosse prise de risque mais qui peut s'expliquer par la mansuétude des juges en appel...

    #Politique #MarineLePen #Presidentielle #RN #Corruption #Proces #Europe #Justice

  14. Un peu chagriné par l'arrêt rendu par la cour d’appel de Paris pour argumenter sa décision dans l’affaire des assistants parlementaires européens du FN (ex-RN). Le pavé fait quand même 341 pages (!) mais Marine Le Pen a annoncé ce soir qu'elle se pourvoyait en cassation. Une grosse prise de risque mais qui peut s'expliquer par la mansuétude des juges en appel...

    #Politique #MarineLePen #Presidentielle #RN #Corruption #Proces #Europe #Justice

  15. Marine Le Pen peut aussi obtenir une réduction de peine et des remises supplémentaires de peines, si elle fait preuve d'un bon comportement et "d'efforts de réinsertion", elle pourrait aussi obtenir une libération conditionnelle à mi-peine, présentant de bonnes garanties de réinsertion. Là encore, mieux vaut être puissant que misérable, pour paraphraser La Fontaine... Le RN va-t-il crier au laxisme judiciaire? Il est à parier que non.

    #Politique #Presidentielle #MarineLePen #Justice #Proces

  16. Marine Le Pen peut aussi obtenir une réduction de peine et des remises supplémentaires de peines, si elle fait preuve d'un bon comportement et "d'efforts de réinsertion", elle pourrait aussi obtenir une libération conditionnelle à mi-peine, présentant de bonnes garanties de réinsertion. Là encore, mieux vaut être puissant que misérable, pour paraphraser La Fontaine... Le RN va-t-il crier au laxisme judiciaire? Il est à parier que non.

    #Politique #Presidentielle #MarineLePen #Justice #Proces

  17. Le parquet va saisir le juge de l’application des peines pour que Marine Le Pen puisse purger sa peine de prison sous bracelet électronique. Comme pour Sarkozy, elle est assortie de conditions strictes (adresse, horaires de sortie autorisés, contrôles). Marine Le Pen devrait donc demander des autorisations de sortie pour chaque meeting et déplacement si elle voulait faire campagne. Ce qui semble périlleux politiquement...

    #Politique #Justice #Presidentielle #MarineLePen #RN #Corruption #Proces

  18. Le parquet va saisir le juge de l’application des peines pour que Marine Le Pen puisse purger sa peine de prison sous bracelet électronique. Comme pour Sarkozy, elle est assortie de conditions strictes (adresse, horaires de sortie autorisés, contrôles). Marine Le Pen devrait donc demander des autorisations de sortie pour chaque meeting et déplacement si elle voulait faire campagne. Ce qui semble périlleux politiquement...

    #Politique #Justice #Presidentielle #MarineLePen #RN #Corruption #Proces

  19. La Justice, que le RN a traîné dans la boue, se montre clémente malgré "la gravité" des faits qu'elle impute aux coupables: Louis Aliot voit sa peine passer de 18 mois de prison, dont six mois ferme, et trois ans d’inéligibilité à à un an de prison avec sursis et deux ans d'inéligibilité... avec sursis. Il peut rester maire de Perpignan... Idem pour l'ignoble Julien Odoul, qui écope de sursis simple.

    #Politique #MarineLePen #Justice #Proces #Corruption #Europe #Presidentielle

  20. La Justice, que le RN a traîné dans la boue, se montre clémente malgré "la gravité" des faits qu'elle impute aux coupables: Louis Aliot voit sa peine passer de 18 mois de prison, dont six mois ferme, et trois ans d’inéligibilité à à un an de prison avec sursis et deux ans d'inéligibilité... avec sursis. Il peut rester maire de Perpignan... Idem pour l'ignoble Julien Odoul, qui écope de sursis simple.

    #Politique #MarineLePen #Justice #Proces #Corruption #Europe #Presidentielle

  21. Marine Le Pen est reconnue coupable de détournement de fonds et condamnée en appel à trois ans de prison, dont un an sous bracelet électronique, mais aussi à 15 mois d’inéligibilité. La patronne des députés RN pourrait faire campagne... mais elle avait décliné cette option le 1er juillet, expliquant qu'elle "voulait être libre" de ses mouvement pour cela. La justice ne l"empêche donc pas de se présenter en 2027...

    #Politique #Justice #MarineLePen #Proces #Bardella #Corruption #Presidentielle

  22. Marine Le Pen est reconnue coupable de détournement de fonds et condamnée en appel à trois ans de prison, dont un an sous bracelet électronique, mais aussi à 15 mois d’inéligibilité. La patronne des députés RN pourrait faire campagne... mais elle avait décliné cette option le 1er juillet, expliquant qu'elle "voulait être libre" de ses mouvement pour cela. La justice ne l"empêche donc pas de se présenter en 2027...

    #Politique #Justice #MarineLePen #Proces #Bardella #Corruption #Presidentielle

  23. 📰 Hamas zegt bestuurlijke controle Gaza over te dragen aan nationaal comité

    nieuwsjunkies.nl/artikel/1K9U

    🕜 13:22 | RTL Nieuws
    🔸 #Vrede #Hamas #Comite #Proces #Gaza

  24. Tension maximale avant le délibéré du procès en appel de Marine Le Pen: seuls Michèle Agi, la présidente de la cour, et ses deux assesseures, qui ont rejugé la patronne des députés RN connaissent le verdict, selon une source à la chancellerie. "Ils vont mettre au courant le premier président de la Cour d'appel pour préparer la com' mais c'est tout". "Le secret du délibéré est l'un des rares à être encore respecté"

    #Politique #MarineLePen #Off #RN #ExtremeDroite #Justice #Corruption #Proces

  25. Tension maximale avant le délibéré du procès en appel de Marine Le Pen: seuls Michèle Agi, la présidente de la cour, et ses deux assesseures, qui ont rejugé la patronne des députés RN connaissent le verdict, selon une source à la chancellerie. "Ils vont mettre au courant le premier président de la Cour d'appel pour préparer la com' mais c'est tout". "Le secret du délibéré est l'un des rares à être encore respecté"

    #Politique #MarineLePen #Off #RN #ExtremeDroite #Justice #Corruption #Proces

  26. K útoku, pri ktorom zomreli zástupkyňa riaditeľky školy a študentka, došlo 16. januára 2025.

    Tón: : veľmi negatívny
    #slovakia #gdelt #proces #rodičia #šts

    teraz.sk/regiony/na-sud-v-kauz

  27. K útoku, pri ktorom zomreli zástupkyňa riaditeľky školy a študentka, došlo 16. januára 2025. Ďalšiu žiačku útočník zranil.

    Tón: : veľmi negatívny
    #slovakia #gdelt #útok #proces #šts

    teraz.sk/slovensko/proces-v-ka

  28. Le 8 décembre 2020, neuf personnes surveillées par la DGSI sont interpelées et poursuivies pour « association de malfaiteurs terroristes ». Toutes ne se connaissent pas et Libre Flo, ancien engagé au sein des YPG, au Rojava semble être leur seul dénominateur commun.

    bibliothequefahrenheit.blogspo

    #repression #justice #proces

  29. Sophia Chikirou condamnée à 8 000 euros d'amende dont la moitié avec sursis pour un vol de chèques jamais utilisés dans l'affaire du Média, une webtélé qu’elle avait cofondée et dirigée avant d'en être écartée. La députée LFI a en revanche été relaxée du chef d’accusation d’escroquerie. La compagne de Mélenchon dénonçait "un procès en sorcellerie".

    #Politique #Chikirou #Presidentelle #Melenchon #Medias #Television #Vol #Justice #Proces #Jugement #DirectAN

  30. Sophia Chikirou condamnée à 8 000 euros d'amende dont la moitié avec sursis pour un vol de chèques jamais utilisés dans l'affaire du Média, une webtélé qu’elle avait cofondée et dirigée avant d'en être écartée. La députée LFI a en revanche été relaxée du chef d’accusation d’escroquerie. La compagne de Mélenchon dénonçait "un procès en sorcellerie".

    #Politique #Chikirou #Presidentelle #Melenchon #Medias #Television #Vol #Justice #Proces #Jugement #DirectAN

  31. 📰 Ministerie van Financiën kampt nog steeds met naweeën hack

    nieuwsjunkies.nl/artikel/1Hgz

    🕧 12:20 | RTL Nieuws
    🔸 #Proces #Hackers #Financieel

  32. 📰 Chemiebedrijf Dow schrapt zo'n 600 banen in Nederland

    nieuwsjunkies.nl/artikel/1Hce

    🕡 18:31 | NOS Nieuws
    🔸 #Proces #Chemie #NL

  33. 📰 Wekdienst 2/6: Strafeisen Marengo-proces • Bewoners Breskens huis uit om bom

    nieuwsjunkies.nl/artikel/1GZS

    🕡 06:28 | NOS Nieuws
    🔸 #Proces #Bom

  34. 📰 Thijs Boermans trots op boek Anna Nooshin: 'Hoop dat mensen ervan kunnen leren'

    nieuwsjunkies.nl/artikel/1GMM

    🕕 18:08 | RTL Nieuws
    🔸 #PopUp #Boeken #Proces #Lancering #Partner

  35. 📰 Canadese kok handelde wereldwijd in zelfmoordpoeder: 'Eigenlijk niet te voorkomen'

    nieuwsjunkies.nl/artikel/1GFo

    🕧 12:19 | RTL Nieuws
    🔸 #Proces #Canada #Rechter

  36. 📰 Viroloog Koopmans over inschatten gevaar coronavirus: 'Dat proces heeft tijd nodig'

    nieuwsjunkies.nl/artikel/1GF9

    🕦 11:17 | RTL Nieuws
    🔸 #Virus #Corona #Proces

  37. 𝗢𝗽𝗻𝗶𝗲𝘂𝘄 𝗽𝗿𝗼𝗰𝗲𝘀 𝘁𝗲𝗴𝗲𝗻 𝗤𝘂𝗶𝗻𝗰𝘆 𝗣𝗿𝗼𝗺𝗲𝘀: 𝗷𝘂𝘀𝘁𝗶𝘁𝗶𝗲 𝘄𝗶𝗹 𝗴𝗲𝗹𝗱

    Het Openbaar Ministerie sleept Quincy Promes (34) opnieuw voor de rechter. Dat bevestigen advocaat Geert-Jan Knoops en een woordvoerder van het OM aan RTL Boulevard. Justitie wil hem en medeverdachte Marylio V. geld ontnemen dat de twee zouden hebben verdiend met de smokkel van cocaïne.

    rtl.nl/boulevard/artikel/56059

    #QuincyPromes #proces #justitie

  38. Pensionnats pour Autochtones : un « procès de Nuremberg » à Montréal
    🔴 « Au cours des 19e et 20e siècles, quelque 150 000 enfants autochtones ont été arrachés à leur famille et obligés à fréquenter les pensionnats financés par le gouvernement dans un effort délibéré d'assimilation. »
    ici.radio-canada.ca/espaces-au
    #Autochtones #procès #Montréal #Québec #Canada #génocide #culture #enfants #pensionnats #gouvernement #enlèvements #assimilation #survivantes #tribunal #international #justice #média

  39. Silence radio à droite après les réquisitions implacables du parquet contre Sarkozy au procès Kadhafi. Wauquiez s'est contenté d'exprimer ce mercredi son affection à l'ancien président lors d'une interview sur Franceinfo. "Il ne fallait pas trahir Valérie", balance un cadre LR, qui rappelle "le coup de couteau dans le dos" de Sarko pour aider Macron en 2022. Même à droite, on a de la mémoire...

    #Politique #LR #Sarkozy #Off #Justice #Pecresse #Corruption #Libye #Wauquiez #Proces