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#phenomene — Public Fediverse posts

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  1. Phénomène « kidult » : décryptage d’un engouement qui s’installe à Marseille

    Derrière leurs apparences puériles, nombreux sont les magasins de jouets qui ne cherchent plus seulement à plaire aux…
    #Marseille #FR #France #Actu #News #Europe #EU #2026 #actu #Actualités #d’un #Décryptage #engouement #europe #kidult #phenomene #Provence-Alpes-Côted'Azur #qui #Républiquefrançaise #s'installe #Société
    europesays.com/fr/1142166/

  2. europesays.com/afrique/187730/ Côte d’Ivoire : 8 500 sites d’orpaillage illégal déguerpis, le phénomène s’étend #Côte #CôteD'Ivoire #d’Ivoire #d’orpaillage #déguerpis #illégal #phenomene #s’étend #securité #sites

  3. europesays.com/fr/1100416/ Cyclisme : Paul Magnier, l’autre phénomène du cyclisme français, vainqueur de la Ronde d’Aix ce vendredi #2026 #cycling #Cyclisme #FR #français #France #l'autre #magnier #Paul #phenomene #Sports

  4. Bouddhisme et physique quantique

    Depuis les débuts de la mécanique quantique, physiciens et penseurs bouddhistes ont remarqué des résonances frappantes entre les deux disciplines. Niels Bohr avait fait peindre le symbole du yin-yang sur ses armoiries, Erwin Schrödinger s’était plongé dans les Upanishads, le Dalaï-Lama, lui-même dialogue depuis des décennies avec des physiciens dans le cadre de l’institut Mind and Life. Ces convergences méritent d’être examinées avec rigueur, sans tomber dans l’amalgame facile.

    Le bouddhisme place au centre de sa doctrine l’impermanence, rien n’existe de façon fixe et stable, tout est flux, devenir, changement constant. La physique quantique décrit un monde similaire au niveau subatomique. Une particule n’a pas de position ou de vitesse définies avant mesure, elle existe sous forme de probabilités, une fonction d’onde qui ne se fixe qu’au moment de l’observation. Cette absence d’état stable et prédéterminé fait écho à l’idée bouddhiste selon laquelle chercher une essence fixe dans les phénomènes est une illusion.

    Le concept bouddhiste de production conditionnée illustre qu’aucun phénomène n’existe indépendamment des autres, tout surgit en relation, par un réseau de causes et de conditions. La physique quantique offre une analogie frappant avec l’intrication. Deux particules intriquées restent corrélées, quelle que soit la distance qui les sépare, de sorte que la mesure de l’une affecte instantanément l’état de l’autre. Certains y voient une illustration physique de l’idée qu’aucune entité n’est véritablement séparée du reste de l’univers.

    Le terme sanskrit śūnyatā, souvent traduit par « vacuité », ne désigne pas le néant, mais l’absence d’existence propre et indépendante des phénomènes. Les choses n’ont de réalité que relationnelle. En physique quantique, le vide n’est pas non plus un néant absolu. Le vide quantique bouillonne de particules virtuelles qui apparaissent et disparaissent constamment, et le champ quantique reste la structure fondamentale d’où émerge toute matière. Les deux notions rejettent l’idée d’un fond stable et substantiel sous les apparences, sans pour autant être identiques.

    Le principe de complémentarité de Bohr, selon lequel une même entité peut se comporter comme onde ou comme particule sans que ces descriptions soient contradictoires, mais complémentaires, rappelle la logique du tétralemme bouddhiste et la philosophie madhyamaka de Nagarjuna, qui refuse les catégories binaires du « est » et du « n’est pas ». Les deux traditions invitent à dépasser une logique strictement binaire pour appréhender une réalité plus fluide et contextuelle, de façon non duelle.

    Ces résonances sont intellectuellement stimulantes, mais il importe de distinguer deux niveaux de discours. Le bouddhisme est une tradition philosophique et contemplative, fondée sur l’expérience méditative directe et une visée de cessation de la souffrance. La physique quantique est une théorie mathématique prédictive, validée par l’expérimentation. Les résonances relèvent souvent de l’analogie conceptuelle plutôt que d’une équivalence de fond, et le risque d’instrumentaliser l’un pour légitimer l’autre est réel, dans les deux sens.

    Cela dit, la rencontre reste stimulante pour qui cherche à explorer des voies de passage. Elle a nourri des travaux comme ceux du physicien Anton Zeilinger ou du philosophe des sciences B. Alan Wallace, et elle continue d’alimenter une réflexion sur les limites de nos catégories habituelles, substance, séparation, permanence, que ces deux traditions, chacune à sa manière, remettent en question.

    Une chanson de Claude Dubois – Au Bout Des Doigts

    Les paroles sur https://lyriz.progysm.com/chanson.php?idlien=6519

    https://www.youtube.com/watch?v=_Ovpy6o0W-Q

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #AntonZeilinger #apparence #attention #être #BAlanWallace #boudhisme #changementConstant #conscience #convergence #DalaiLama #entrainementDeLEsprit #ErwinSchrödinger #flux #illusion #impermanence #institutMindAndLife #interdépendance #leDalaïLama #mécaniqueQuantique #mesure #néantAbsolu #NielsBohr #particule #phénomène #physique #physiqueQuantique #principeDeComplémentaritéDeBohr #probabilité #résonance #science #subatomique #traditions #vacuité #videQuantique #vitesse #voieDePassage #śūnyatā
  5. Bouddhisme et physique quantique

    Depuis les débuts de la mécanique quantique, physiciens et penseurs bouddhistes ont remarqué des résonances frappantes entre les deux disciplines. Niels Bohr avait fait peindre le symbole du yin-yang sur ses armoiries, Erwin Schrödinger s’était plongé dans les Upanishads, le Dalaï-Lama, lui-même dialogue depuis des décennies avec des physiciens dans le cadre de l’institut Mind and Life. Ces convergences méritent d’être examinées avec rigueur, sans tomber dans l’amalgame facile.

    Le bouddhisme place au centre de sa doctrine l’impermanence, rien n’existe de façon fixe et stable, tout est flux, devenir, changement constant. La physique quantique décrit un monde similaire au niveau subatomique. Une particule n’a pas de position ou de vitesse définies avant mesure, elle existe sous forme de probabilités, une fonction d’onde qui ne se fixe qu’au moment de l’observation. Cette absence d’état stable et prédéterminé fait écho à l’idée bouddhiste selon laquelle chercher une essence fixe dans les phénomènes est une illusion.

    Le concept bouddhiste de production conditionnée illustre qu’aucun phénomène n’existe indépendamment des autres, tout surgit en relation, par un réseau de causes et de conditions. La physique quantique offre une analogie frappant avec l’intrication. Deux particules intriquées restent corrélées, quelle que soit la distance qui les sépare, de sorte que la mesure de l’une affecte instantanément l’état de l’autre. Certains y voient une illustration physique de l’idée qu’aucune entité n’est véritablement séparée du reste de l’univers.

    Le terme sanskrit śūnyatā, souvent traduit par « vacuité », ne désigne pas le néant, mais l’absence d’existence propre et indépendante des phénomènes. Les choses n’ont de réalité que relationnelle. En physique quantique, le vide n’est pas non plus un néant absolu. Le vide quantique bouillonne de particules virtuelles qui apparaissent et disparaissent constamment, et le champ quantique reste la structure fondamentale d’où émerge toute matière. Les deux notions rejettent l’idée d’un fond stable et substantiel sous les apparences, sans pour autant être identiques.

    Le principe de complémentarité de Bohr, selon lequel une même entité peut se comporter comme onde ou comme particule sans que ces descriptions soient contradictoires, mais complémentaires, rappelle la logique du tétralemme bouddhiste et la philosophie madhyamaka de Nagarjuna, qui refuse les catégories binaires du « est » et du « n’est pas ». Les deux traditions invitent à dépasser une logique strictement binaire pour appréhender une réalité plus fluide et contextuelle, de façon non duelle.

    Ces résonances sont intellectuellement stimulantes, mais il importe de distinguer deux niveaux de discours. Le bouddhisme est une tradition philosophique et contemplative, fondée sur l’expérience méditative directe et une visée de cessation de la souffrance. La physique quantique est une théorie mathématique prédictive, validée par l’expérimentation. Les résonances relèvent souvent de l’analogie conceptuelle plutôt que d’une équivalence de fond, et le risque d’instrumentaliser l’un pour légitimer l’autre est réel, dans les deux sens.

    Cela dit, la rencontre reste stimulante pour qui cherche à explorer des voies de passage. Elle a nourri des travaux comme ceux du physicien Anton Zeilinger ou du philosophe des sciences B. Alan Wallace, et elle continue d’alimenter une réflexion sur les limites de nos catégories habituelles, substance, séparation, permanence, que ces deux traditions, chacune à sa manière, remettent en question.

    Une chanson de Claude Dubois – Au Bout Des Doigts

    Les paroles sur https://lyriz.progysm.com/chanson.php?idlien=6519

    https://www.youtube.com/watch?v=_Ovpy6o0W-Q

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #AntonZeilinger #apparence #attention #être #BAlanWallace #boudhisme #changementConstant #conscience #convergence #DalaiLama #entrainementDeLEsprit #ErwinSchrödinger #flux #illusion #impermanence #institutMindAndLife #interdépendance #leDalaïLama #mécaniqueQuantique #mesure #néantAbsolu #NielsBohr #particule #phénomène #physique #physiqueQuantique #principeDeComplémentaritéDeBohr #probabilité #résonance #science #subatomique #traditions #vacuité #videQuantique #vitesse #voieDePassage #śūnyatā
  6. Bouddhisme et physique quantique

    Depuis les débuts de la mécanique quantique, physiciens et penseurs bouddhistes ont remarqué des résonances frappantes entre les deux disciplines. Niels Bohr avait fait peindre le symbole du yin-yang sur ses armoiries, Erwin Schrödinger s’était plongé dans les Upanishads, le Dalaï-Lama, lui-même dialogue depuis des décennies avec des physiciens dans le cadre de l’institut Mind and Life. Ces convergences méritent d’être examinées avec rigueur, sans tomber dans l’amalgame facile.

    Le bouddhisme place au centre de sa doctrine l’impermanence, rien n’existe de façon fixe et stable, tout est flux, devenir, changement constant. La physique quantique décrit un monde similaire au niveau subatomique. Une particule n’a pas de position ou de vitesse définies avant mesure, elle existe sous forme de probabilités, une fonction d’onde qui ne se fixe qu’au moment de l’observation. Cette absence d’état stable et prédéterminé fait écho à l’idée bouddhiste selon laquelle chercher une essence fixe dans les phénomènes est une illusion.

    Le concept bouddhiste de production conditionnée illustre qu’aucun phénomène n’existe indépendamment des autres, tout surgit en relation, par un réseau de causes et de conditions. La physique quantique offre une analogie frappant avec l’intrication. Deux particules intriquées restent corrélées, quelle que soit la distance qui les sépare, de sorte que la mesure de l’une affecte instantanément l’état de l’autre. Certains y voient une illustration physique de l’idée qu’aucune entité n’est véritablement séparée du reste de l’univers.

    Le terme sanskrit śūnyatā, souvent traduit par « vacuité », ne désigne pas le néant, mais l’absence d’existence propre et indépendante des phénomènes. Les choses n’ont de réalité que relationnelle. En physique quantique, le vide n’est pas non plus un néant absolu. Le vide quantique bouillonne de particules virtuelles qui apparaissent et disparaissent constamment, et le champ quantique reste la structure fondamentale d’où émerge toute matière. Les deux notions rejettent l’idée d’un fond stable et substantiel sous les apparences, sans pour autant être identiques.

    Le principe de complémentarité de Bohr, selon lequel une même entité peut se comporter comme onde ou comme particule sans que ces descriptions soient contradictoires, mais complémentaires, rappelle la logique du tétralemme bouddhiste et la philosophie madhyamaka de Nagarjuna, qui refuse les catégories binaires du « est » et du « n’est pas ». Les deux traditions invitent à dépasser une logique strictement binaire pour appréhender une réalité plus fluide et contextuelle, de façon non duelle.

    Ces résonances sont intellectuellement stimulantes, mais il importe de distinguer deux niveaux de discours. Le bouddhisme est une tradition philosophique et contemplative, fondée sur l’expérience méditative directe et une visée de cessation de la souffrance. La physique quantique est une théorie mathématique prédictive, validée par l’expérimentation. Les résonances relèvent souvent de l’analogie conceptuelle plutôt que d’une équivalence de fond, et le risque d’instrumentaliser l’un pour légitimer l’autre est réel, dans les deux sens.

    Cela dit, la rencontre reste stimulante pour qui cherche à explorer des voies de passage. Elle a nourri des travaux comme ceux du physicien Anton Zeilinger ou du philosophe des sciences B. Alan Wallace, et elle continue d’alimenter une réflexion sur les limites de nos catégories habituelles, substance, séparation, permanence, que ces deux traditions, chacune à sa manière, remettent en question.

    Une chanson de Claude Dubois – Au Bout Des Doigts

    Les paroles sur https://lyriz.progysm.com/chanson.php?idlien=6519

    https://www.youtube.com/watch?v=_Ovpy6o0W-Q

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #AntonZeilinger #apparence #attention #être #BAlanWallace #boudhisme #changementConstant #conscience #convergence #DalaiLama #entrainementDeLEsprit #ErwinSchrödinger #flux #illusion #impermanence #institutMindAndLife #interdépendance #leDalaïLama #mécaniqueQuantique #mesure #néantAbsolu #NielsBohr #particule #phénomène #physique #physiqueQuantique #principeDeComplémentaritéDeBohr #probabilité #résonance #science #subatomique #traditions #vacuité #videQuantique #vitesse #voieDePassage #śūnyatā
  7. Bouddhisme et physique quantique

    Depuis les débuts de la mécanique quantique, physiciens et penseurs bouddhistes ont remarqué des résonances frappantes entre les deux disciplines. Niels Bohr avait fait peindre le symbole du yin-yang sur ses armoiries, Erwin Schrödinger s’était plongé dans les Upanishads, le Dalaï-Lama, lui-même dialogue depuis des décennies avec des physiciens dans le cadre de l’institut Mind and Life. Ces convergences méritent d’être examinées avec rigueur, sans tomber dans l’amalgame facile.

    Le bouddhisme place au centre de sa doctrine l’impermanence, rien n’existe de façon fixe et stable, tout est flux, devenir, changement constant. La physique quantique décrit un monde similaire au niveau subatomique. Une particule n’a pas de position ou de vitesse définies avant mesure, elle existe sous forme de probabilités, une fonction d’onde qui ne se fixe qu’au moment de l’observation. Cette absence d’état stable et prédéterminé fait écho à l’idée bouddhiste selon laquelle chercher une essence fixe dans les phénomènes est une illusion.

    Le concept bouddhiste de production conditionnée illustre qu’aucun phénomène n’existe indépendamment des autres, tout surgit en relation, par un réseau de causes et de conditions. La physique quantique offre une analogie frappant avec l’intrication. Deux particules intriquées restent corrélées, quelle que soit la distance qui les sépare, de sorte que la mesure de l’une affecte instantanément l’état de l’autre. Certains y voient une illustration physique de l’idée qu’aucune entité n’est véritablement séparée du reste de l’univers.

    Le terme sanskrit śūnyatā, souvent traduit par « vacuité », ne désigne pas le néant, mais l’absence d’existence propre et indépendante des phénomènes. Les choses n’ont de réalité que relationnelle. En physique quantique, le vide n’est pas non plus un néant absolu. Le vide quantique bouillonne de particules virtuelles qui apparaissent et disparaissent constamment, et le champ quantique reste la structure fondamentale d’où émerge toute matière. Les deux notions rejettent l’idée d’un fond stable et substantiel sous les apparences, sans pour autant être identiques.

    Le principe de complémentarité de Bohr, selon lequel une même entité peut se comporter comme onde ou comme particule sans que ces descriptions soient contradictoires, mais complémentaires, rappelle la logique du tétralemme bouddhiste et la philosophie madhyamaka de Nagarjuna, qui refuse les catégories binaires du « est » et du « n’est pas ». Les deux traditions invitent à dépasser une logique strictement binaire pour appréhender une réalité plus fluide et contextuelle, de façon non duelle.

    Ces résonances sont intellectuellement stimulantes, mais il importe de distinguer deux niveaux de discours. Le bouddhisme est une tradition philosophique et contemplative, fondée sur l’expérience méditative directe et une visée de cessation de la souffrance. La physique quantique est une théorie mathématique prédictive, validée par l’expérimentation. Les résonances relèvent souvent de l’analogie conceptuelle plutôt que d’une équivalence de fond, et le risque d’instrumentaliser l’un pour légitimer l’autre est réel, dans les deux sens.

    Cela dit, la rencontre reste stimulante pour qui cherche à explorer des voies de passage. Elle a nourri des travaux comme ceux du physicien Anton Zeilinger ou du philosophe des sciences B. Alan Wallace, et elle continue d’alimenter une réflexion sur les limites de nos catégories habituelles, substance, séparation, permanence, que ces deux traditions, chacune à sa manière, remettent en question.

    Une chanson de Claude Dubois – Au Bout Des Doigts

    Les paroles sur https://lyriz.progysm.com/chanson.php?idlien=6519

    https://www.youtube.com/watch?v=_Ovpy6o0W-Q

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #AntonZeilinger #apparence #attention #être #BAlanWallace #boudhisme #changementConstant #conscience #convergence #DalaiLama #entrainementDeLEsprit #ErwinSchrödinger #flux #illusion #impermanence #institutMindAndLife #interdépendance #leDalaïLama #mécaniqueQuantique #mesure #néantAbsolu #NielsBohr #particule #phénomène #physique #physiqueQuantique #principeDeComplémentaritéDeBohr #probabilité #résonance #science #subatomique #traditions #vacuité #videQuantique #vitesse #voieDePassage #śūnyatā
  8. Bouddhisme et physique quantique

    Depuis les débuts de la mécanique quantique, physiciens et penseurs bouddhistes ont remarqué des résonances frappantes entre les deux disciplines. Niels Bohr avait fait peindre le symbole du yin-yang sur ses armoiries, Erwin Schrödinger s’était plongé dans les Upanishads, le Dalaï-Lama, lui-même dialogue depuis des décennies avec des physiciens dans le cadre de l’institut Mind and Life. Ces convergences méritent d’être examinées avec rigueur, sans tomber dans l’amalgame facile.

    Le bouddhisme place au centre de sa doctrine l’impermanence, rien n’existe de façon fixe et stable, tout est flux, devenir, changement constant. La physique quantique décrit un monde similaire au niveau subatomique. Une particule n’a pas de position ou de vitesse définies avant mesure, elle existe sous forme de probabilités, une fonction d’onde qui ne se fixe qu’au moment de l’observation. Cette absence d’état stable et prédéterminé fait écho à l’idée bouddhiste selon laquelle chercher une essence fixe dans les phénomènes est une illusion.

    Le concept bouddhiste de production conditionnée illustre qu’aucun phénomène n’existe indépendamment des autres, tout surgit en relation, par un réseau de causes et de conditions. La physique quantique offre une analogie frappant avec l’intrication. Deux particules intriquées restent corrélées, quelle que soit la distance qui les sépare, de sorte que la mesure de l’une affecte instantanément l’état de l’autre. Certains y voient une illustration physique de l’idée qu’aucune entité n’est véritablement séparée du reste de l’univers.

    Le terme sanskrit śūnyatā, souvent traduit par « vacuité », ne désigne pas le néant, mais l’absence d’existence propre et indépendante des phénomènes. Les choses n’ont de réalité que relationnelle. En physique quantique, le vide n’est pas non plus un néant absolu. Le vide quantique bouillonne de particules virtuelles qui apparaissent et disparaissent constamment, et le champ quantique reste la structure fondamentale d’où émerge toute matière. Les deux notions rejettent l’idée d’un fond stable et substantiel sous les apparences, sans pour autant être identiques.

    Le principe de complémentarité de Bohr, selon lequel une même entité peut se comporter comme onde ou comme particule sans que ces descriptions soient contradictoires, mais complémentaires, rappelle la logique du tétralemme bouddhiste et la philosophie madhyamaka de Nagarjuna, qui refuse les catégories binaires du « est » et du « n’est pas ». Les deux traditions invitent à dépasser une logique strictement binaire pour appréhender une réalité plus fluide et contextuelle, de façon non duelle.

    Ces résonances sont intellectuellement stimulantes, mais il importe de distinguer deux niveaux de discours. Le bouddhisme est une tradition philosophique et contemplative, fondée sur l’expérience méditative directe et une visée de cessation de la souffrance. La physique quantique est une théorie mathématique prédictive, validée par l’expérimentation. Les résonances relèvent souvent de l’analogie conceptuelle plutôt que d’une équivalence de fond, et le risque d’instrumentaliser l’un pour légitimer l’autre est réel, dans les deux sens.

    Cela dit, la rencontre reste stimulante pour qui cherche à explorer des voies de passage. Elle a nourri des travaux comme ceux du physicien Anton Zeilinger ou du philosophe des sciences B. Alan Wallace, et elle continue d’alimenter une réflexion sur les limites de nos catégories habituelles, substance, séparation, permanence, que ces deux traditions, chacune à sa manière, remettent en question.

    Une chanson de Claude Dubois – Au Bout Des Doigts

    Les paroles sur https://lyriz.progysm.com/chanson.php?idlien=6519

    https://www.youtube.com/watch?v=_Ovpy6o0W-Q

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #AntonZeilinger #apparence #attention #être #BAlanWallace #boudhisme #changementConstant #conscience #convergence #DalaiLama #entrainementDeLEsprit #ErwinSchrödinger #flux #illusion #impermanence #institutMindAndLife #interdépendance #leDalaïLama #mécaniqueQuantique #mesure #néantAbsolu #NielsBohr #particule #phénomène #physique #physiqueQuantique #principeDeComplémentaritéDeBohr #probabilité #résonance #science #subatomique #traditions #vacuité #videQuantique #vitesse #voieDePassage #śūnyatā
  9. europesays.com/be-fr/189362/ Les enfants sont-ils devenus indésirables ? Le phénomène « no kids » inquiète, « ils sont de plus en plus exclus de l’espace public » #« Ils #BE #BEFr #Belgique #Belgium #devenus #Enfants #Espace #exclus #indésirables ? #inquiète #International #kids #no #phénomène #public #SontIls #WorldNews

  10. L’obsolescence humaine

    Nous voyons mourir notre rapport au réel avec le sourire de ceux qui sont divertis, voire simplement distraits.

    *

    Chacun, désormais, peut mettre en scène son imaginaire, du président des Etats-Unis pilotant un avion qui largue des étrons géants sur les manifestations de ses opposants, à l’individu pouvant créer un selfie avec la star de son choix, vivante ou morte par ailleurs. Vrai, faux ? Aucune importance, l’image ne prouve rien d’autre désormais que l’état de la psyché de l’être qui a demandé qu’elle soit créée.

    *

    Nous vivons depuis plusieurs années les conséquences de la révolution numérique. La toute-puissance de l’économie de l’attention, qui prospère sur la captation de notre temps, disponible ou non (sujet des livres La Civilisation du poisson rouge et Tempête dans le bocal), impose son empreinte. La dépendance individuelle, la polarisation de nos sociétés sont des phénomènes auxquels nous nous sommes d’abord habitués, frappés du syndrome de « normalisation de la déviance », concept mis en lumière par la sociologue Diane Vaughan, qui pose qu’à force de vivre avec des dysfonctionnements, on finit par considérer leur existence comme normale. Puis est venu le temps de la prise de conscience, et du début de révolte face aux géants numériques qui nous imposent leur joug.

    Un nouveau chapitre s’ouvre avec l’émergence des Intelligences Artificielles, et les prémices de leur omniprésence dans nos vies. Nous entrons dans une nouvelle économie : l’économie de la relation, qui va prospérer sur l’aide personnalisée à nos décisions, nos comportements et nos réflexions. Une aide dont on ne sait encore si elle relèvera du copilotage, du pilotage, ou de la dictature. D’ores et déjà, nous sentons que peut se rejouer la pièce récente des années qui suivirent l’introduction du smartphone, de la connexion permanente et des réseaux sociaux : une accoutumance ravie accompagnée d’un inconfort croissant, avant qu’un réveil brutal ne nous saisisse, quand il sera trop tard. La normalisation de la déviance, à nouveau.

    Vous avez aimé l’économie de l’attention ? Vous adorerez l’économie de la relation, nous affirment les empires numériques. Une économie qui prospérera à partir de l’investissement que nous consentirons à faire dans nos liens avec la machine, le nombre de tâches que nous ne pourrons plus exécuter sans elle, de la confiance que nous lui accorderons et qui lui permettra de nous proposer des produits et des services qu’elle présentera comme des solutions à nos problèmes.

    Bruno Patino dans Le temps de l’obsolescence humaine

    Une pièce musicale de Hermanos Gutiérrez – Sonido Cosmico

    https://www.youtube.com/watch?v=KDjmsbXwhNo&list=RDKDjmsbXwhNo&start_radio=1

    #acceptation #amour #attention #économie #être #BrunoPatino #conséquence #conscience #créer #dépendanceIndividuelle #déviance #dictature #distraire #divertissement #empire #empreinte #faux #humanité #IntelligencesArtificielles #manifestation #Mourir #normalisation #obsolescence #obsolescenceHumaine #omniprésence #phénomène #réel #révolutionNumérique #relation #smartphone #sourire #toutePuissance #Vivre #vrai
  11. Chaque année au printemps, cette espèce verdit l'eau de nos plans d'eaux douces. #Phénomène qui ne peut échapper aux #plongeurs de #carrières et #gravières inondées.
    La nouvelle fiche publiée, celle de la volvox dorée, nous permettra de plonger moins ignorants. :-)

    COVES Jacques, COROLLA Jean-Pierre, NOËL Pierre in : #DORIS, 23/04/2024 :
    Volvox aureus Ehrenberg, 1832, doris.ffessm.fr/ref/specie/502

    #Biodiversité #algues #végétaux #Chlorophyta #biodiversity #Chlorophyceae #BiologieMarine #EauxDouces

  12. Chaque année au printemps, cette espèce verdit l'eau de nos plans d'eaux douces. #Phénomène qui ne peut échapper aux #plongeurs de #carrières et #gravières inondées.
    La nouvelle fiche publiée, celle de la volvox dorée, nous permettra de plonger moins ignorants. :-)

    COVES Jacques, COROLLA Jean-Pierre, NOËL Pierre in : #DORIS, 23/04/2024 :
    Volvox aureus Ehrenberg, 1832, doris.ffessm.fr/ref/specie/502

    #Biodiversité #algues #végétaux #Chlorophyta #biodiversity #Chlorophyceae #BiologieMarine #EauxDouces

  13. Chaque année au printemps, cette espèce verdit l'eau de nos plans d'eaux douces. #Phénomène qui ne peut échapper aux #plongeurs de #carrières et #gravières inondées.
    La nouvelle fiche publiée, celle de la volvox dorée, nous permettra de plonger moins ignorants. :-)

    COVES Jacques, COROLLA Jean-Pierre, NOËL Pierre in : #DORIS, 23/04/2024 :
    Volvox aureus Ehrenberg, 1832, doris.ffessm.fr/ref/specie/502

    #Biodiversité #algues #végétaux #Chlorophyta #biodiversity #Chlorophyceae #BiologieMarine #EauxDouces

  14. En #entreprise, on aime les #kpi et le #client est central.
    Dès lors, on aime prendre comme #kpi le #TauxDeSatisfaction des clients.

    Mon #intuition c'est que c'est un #KPI démotivant.
    Plus le service s'améliore, plus les attentes des clients augmentes ce qui mène à une #stagnation du #TauxDeSatisfaction.

    Vous auriez connaissance d'un article #scientifique et/ou #sérieux qui se pencherait sur ce possible #phénomène ?

    Le repouet rend le poil soyeux et satisfaisant

  15. J'ai des mains plutôt grandes d'habitude... Mais ce haricot porte bien son nom! #phénomène #jardin

  16. J'ai des mains plutôt grandes d'habitude... Mais ce haricot porte bien son nom! #phénomène #jardin

  17. J'ai des mains plutôt grandes d'habitude... Mais ce haricot porte bien son nom! #phénomène #jardin