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#dictature — Public Fediverse posts

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  1. Voilà la direction depuisenviron 2012, imposée aux diverses populations des États occidentaux malgré les contestations.

    youtu.be/M8it6uldNac

    #bigbrother #privacy #surveillance #dictature

  2. À quel moment, tu vas me faire croire que y'a deux dirigeants de pays du G20 qui dealent un truc à plusieurs milliards d'€ avec ce niveau d'impréparation ???
    C'est plus de l'amateurisme à ce niveau là...

    #DragonBallZAD #Macron #Dictature #Affaires

  3. À quel moment, tu vas me faire croire que y'a deux dirigeants de pays du G20 qui dealent un truc à plusieurs milliards d'€ avec ce niveau d'impréparation ???
    C'est plus de l'amateurisme à ce niveau là...

    #DragonBallZAD #Macron #Dictature #Affaires

  4. À quel moment, tu vas me faire croire que y'a deux dirigeants de pays du G20 qui dealent un truc à plusieurs milliards d'€ avec ce niveau d'impréparation ???
    C'est plus de l'amateurisme à ce niveau là...

    #DragonBallZAD #Macron #Dictature #Affaires

  5. À quel moment, tu vas me faire croire que y'a deux dirigeants de pays du G20 qui dealent un truc à plusieurs milliards d'€ avec ce niveau d'impréparation ???
    C'est plus de l'amateurisme à ce niveau là...

    #DragonBallZAD #Macron #Dictature #Affaires

  6. #RevueDePressive
    #DragonBallZAD #Macron #Dictature #Affaires
    Donc un dictateur-zigouilleur a lâché 6 milliards d'€ auprès de France Macron pour avoir au moins un parc Dragon Ball. Ils ont signé et l'ont fait savoir. Mais le possesseur de la licence n'a même pas été informé.

    En fait, y'a quoi derrière ce deal à 6 milliards d'€ ?

    > Un parc Dragon Ball en France ? Toei Animation « n’a connaissance d’aucun projet de ce type »
    numerama.com/pop-culture/23241

    lesliensde.jeey.net/shaare/Mqy

  7. #RevueDePressive
    #DragonBallZAD #Macron #Dictature #Affaires
    Donc un dictateur-zigouilleur a lâché 6 milliards d'€ auprès de France Macron pour avoir au moins un parc Dragon Ball. Ils ont signé et l'ont fait savoir. Mais le possesseur de la licence n'a même pas été informé.

    En fait, y'a quoi derrière ce deal à 6 milliards d'€ ?

    > Un parc Dragon Ball en France ? Toei Animation « n’a connaissance d’aucun projet de ce type »
    numerama.com/pop-culture/23241

    lesliensde.jeey.net/shaare/Mqy

  8. #RevueDePressive
    #DragonBallZAD #Macron #Dictature #Affaires
    Donc un dictateur-zigouilleur a lâché 6 milliards d'€ auprès de France Macron pour avoir au moins un parc Dragon Ball. Ils ont signé et l'ont fait savoir. Mais le possesseur de la licence n'a même pas été informé.

    En fait, y'a quoi derrière ce deal à 6 milliards d'€ ?

    > Un parc Dragon Ball en France ? Toei Animation « n’a connaissance d’aucun projet de ce type »
    numerama.com/pop-culture/23241

    lesliensde.jeey.net/shaare/Mqy

  9. #RevueDePressive
    #DragonBallZAD #Macron #Dictature #Affaires
    Donc un dictateur-zigouilleur a lâché 6 milliards d'€ auprès de France Macron pour avoir au moins un parc Dragon Ball. Ils ont signé et l'ont fait savoir. Mais le possesseur de la licence n'a même pas été informé.

    En fait, y'a quoi derrière ce deal à 6 milliards d'€ ?

    > Un parc Dragon Ball en France ? Toei Animation « n’a connaissance d’aucun projet de ce type »
    numerama.com/pop-culture/23241

    lesliensde.jeey.net/shaare/Mqy

  10. "Escadrons de la mort, l'école française" est un documentaire de Marie-Monique Robin (2003) Il raconte comment la France a exporté vers l'Amérique du Sud et du Nord les méthodes de la "guerre antisubversive" qu'elle avait développées pendant les guerres coloniales d'Indochine, puis d'Algérie: quadrillage du territoire, torture systématique, pour obtenir du renseignement et disparitions forcées. Ces "techniques de la guerre moderne" ont été enseignées par les militaires français aux généraux argentins qui ont conduit l'une des dictatures militaires les plus sanglantes de 1976 à 1982.

    #documentaire #dictature #escadronsdelamort #argentine #france

  11. "Escadrons de la mort, l'école française" est un documentaire de Marie-Monique Robin (2003) Il raconte comment la France a exporté vers l'Amérique du Sud et du Nord les méthodes de la "guerre antisubversive" qu'elle avait développées pendant les guerres coloniales d'Indochine, puis d'Algérie: quadrillage du territoire, torture systématique, pour obtenir du renseignement et disparitions forcées. Ces "techniques de la guerre moderne" ont été enseignées par les militaires français aux généraux argentins qui ont conduit l'une des dictatures militaires les plus sanglantes de 1976 à 1982.

    #documentaire #dictature #escadronsdelamort #argentine #france

  12. blogs.mediapart.fr/haibaus/blo (Le mirage marocain)

    par Mohamed El Mokhtar Sidi Haiba (blogs.mediapart.fr/haibaus) est analyste politique, avec un intérêt particulier pour les dynamiques géopolitiques et les imaginaires postcoloniaux en Afrique et au Moyen-Orient.

    --<--
    Le mirage marocain

    Derrière l’image d’un royaume stable, moderne et souverain se dessine un système fondé sur la dépendance, la duplicité diplomatique et la conservation du pouvoir.

    Le mirage marocain tient précisément à cet écart entre le récit officiel et une réalité où la souveraineté proclamée masque souvent la servitude stratégique.

    ..

    La fidélité véritable de ce système ne va ni à la Palestine, ni à l’unité arabe, ni même au peuple marocain.

    Elle va à sa propre perpétuation.

    Tout peut être sacrifié à cette continuité : la mémoire, les principes, les alliances, les pauvres, les migrants et jusqu’à l’idée même de liberté politique.

    Le royaume ne défend pas une nation : il administre une dépendance.

    Lorsqu’un pouvoir fait de sa propre durée la condition apparente de l’existence nationale, il n’a plus besoin de convaincre : il lui suffit d’entretenir la confusion.

    Le véritable mirage marocain ne consiste pas seulement à proclamer une chose et à en pratiquer une autre.

    Il est plus profond : faire croire que la continuité du régime se confond avec celle de la nation, que la stabilité est impossible sans la permanence de ceux qui gouvernent, que toute remise en question du système équivaut à une remise en cause du pays.

    C’est dans cette confusion que réside le mirage.

    #maroc #dictature

  13. blogs.mediapart.fr/haibaus/blo (Le mirage marocain)

    par Mohamed El Mokhtar Sidi Haiba (blogs.mediapart.fr/haibaus) est analyste politique, avec un intérêt particulier pour les dynamiques géopolitiques et les imaginaires postcoloniaux en Afrique et au Moyen-Orient.

    --<--
    Le mirage marocain

    Derrière l’image d’un royaume stable, moderne et souverain se dessine un système fondé sur la dépendance, la duplicité diplomatique et la conservation du pouvoir.

    Le mirage marocain tient précisément à cet écart entre le récit officiel et une réalité où la souveraineté proclamée masque souvent la servitude stratégique.

    ..

    La fidélité véritable de ce système ne va ni à la Palestine, ni à l’unité arabe, ni même au peuple marocain.

    Elle va à sa propre perpétuation.

    Tout peut être sacrifié à cette continuité : la mémoire, les principes, les alliances, les pauvres, les migrants et jusqu’à l’idée même de liberté politique.

    Le royaume ne défend pas une nation : il administre une dépendance.

    Lorsqu’un pouvoir fait de sa propre durée la condition apparente de l’existence nationale, il n’a plus besoin de convaincre : il lui suffit d’entretenir la confusion.

    Le véritable mirage marocain ne consiste pas seulement à proclamer une chose et à en pratiquer une autre.

    Il est plus profond : faire croire que la continuité du régime se confond avec celle de la nation, que la stabilité est impossible sans la permanence de ceux qui gouvernent, que toute remise en question du système équivaut à une remise en cause du pays.

    C’est dans cette confusion que réside le mirage.

    #maroc #dictature

  14. blogs.mediapart.fr/haibaus/blo (Le mirage marocain)

    par Mohamed El Mokhtar Sidi Haiba (blogs.mediapart.fr/haibaus) est analyste politique, avec un intérêt particulier pour les dynamiques géopolitiques et les imaginaires postcoloniaux en Afrique et au Moyen-Orient.

    --<--
    Le mirage marocain

    Derrière l’image d’un royaume stable, moderne et souverain se dessine un système fondé sur la dépendance, la duplicité diplomatique et la conservation du pouvoir.

    Le mirage marocain tient précisément à cet écart entre le récit officiel et une réalité où la souveraineté proclamée masque souvent la servitude stratégique.

    ..

    La fidélité véritable de ce système ne va ni à la Palestine, ni à l’unité arabe, ni même au peuple marocain.

    Elle va à sa propre perpétuation.

    Tout peut être sacrifié à cette continuité : la mémoire, les principes, les alliances, les pauvres, les migrants et jusqu’à l’idée même de liberté politique.

    Le royaume ne défend pas une nation : il administre une dépendance.

    Lorsqu’un pouvoir fait de sa propre durée la condition apparente de l’existence nationale, il n’a plus besoin de convaincre : il lui suffit d’entretenir la confusion.

    Le véritable mirage marocain ne consiste pas seulement à proclamer une chose et à en pratiquer une autre.

    Il est plus profond : faire croire que la continuité du régime se confond avec celle de la nation, que la stabilité est impossible sans la permanence de ceux qui gouvernent, que toute remise en question du système équivaut à une remise en cause du pays.

    C’est dans cette confusion que réside le mirage.

    #maroc #dictature

  15. #Maroc #prisonnierspolitiquespalestiniens #Dictature #Censure #libertedexpression #Musique #ConscientRap

    Je partage autour de ce qui arrive à Mahdi,
    notre ami et camarade basé à Marseille et incarcéré en détention
    provisoire depuis presque 1 semaine à la prison d’Oukacha à Casablanca,
    dans l'attente du procès qui aura lieu ce mercredi

    Lui est reproché une atteinte au pouvoir marocain et son soutien à la
    Gen Z 212 qui revendique des oppositions face au népotisme marocain en
    place.

    Ici un article de soutien de l’ONG Human Right’s Watch

    hrw.org/fr/news/2026/07/20/lib

  16. #Maroc #prisonnierspolitiquespalestiniens #Dictature #Censure #libertedexpression #Musique #ConscientRap

    Je partage autour de ce qui arrive à Mahdi,
    notre ami et camarade basé à Marseille et incarcéré en détention
    provisoire depuis presque 1 semaine à la prison d’Oukacha à Casablanca,
    dans l'attente du procès qui aura lieu ce mercredi

    Lui est reproché une atteinte au pouvoir marocain et son soutien à la
    Gen Z 212 qui revendique des oppositions face au népotisme marocain en
    place.

    Ici un article de soutien de l’ONG Human Right’s Watch

    hrw.org/fr/news/2026/07/20/lib

  17. #Maroc #prisonnierspolitiquespalestiniens #Dictature #Censure #libertedexpression #Musique #ConscientRap

    Je partage autour de ce qui arrive à Mahdi,
    notre ami et camarade basé à Marseille et incarcéré en détention
    provisoire depuis presque 1 semaine à la prison d’Oukacha à Casablanca,
    dans l'attente du procès qui aura lieu ce mercredi

    Lui est reproché une atteinte au pouvoir marocain et son soutien à la
    Gen Z 212 qui revendique des oppositions face au népotisme marocain en
    place.

    Ici un article de soutien de l’ONG Human Right’s Watch

    hrw.org/fr/news/2026/07/20/lib

  18. #Maroc #prisonnierspolitiquespalestiniens #Dictature #Censure #libertedexpression #Musique #ConscientRap

    Je partage autour de ce qui arrive à Mahdi,
    notre ami et camarade basé à Marseille et incarcéré en détention
    provisoire depuis presque 1 semaine à la prison d’Oukacha à Casablanca,
    dans l'attente du procès qui aura lieu ce mercredi

    Lui est reproché une atteinte au pouvoir marocain et son soutien à la
    Gen Z 212 qui revendique des oppositions face au népotisme marocain en
    place.

    Ici un article de soutien de l’ONG Human Right’s Watch

    hrw.org/fr/news/2026/07/20/lib

  19. liberation.fr/idees-et-debats/
    (Quatre-vingt-quatre ans après la rafle du Vél d’Hiv, l’antisémitisme encore et une gauche trop silencieuse… par Robert Hirsch)

    Il y a quatre-vingt-quatre ans, en 1942, les 16 et 17 juillet, 13 152 Juifs et Juives étaient arrêtés par la police française, dont 4 115 enfants.

    Moins d’une centaine d’adultes sont revenus d’Auschwitz, et aucun enfant.

    Il a fallu cinquante-trois ans pour que le président Chirac, en 1995, prononce les paroles nécessaires :

    "La France, patrie des Lumières et des Droits de l’homme, terre d’accueil et d’asile, la France, ce jour-là, accomplissait l’irréparable.
    Manquant à sa parole, elle livrait ses protégés à leurs bourreaux."

    Des mots que la gauche n’avait pas sus ou voulu prendre à son compte alors qu’elle était au pouvoir : **déjà un manquement à son histoire de solidarité avec les opprimés**

    # L’abandon d’hier

    **Ce que l’événement de 1942 nous dit est une histoire d’abandon**.

    L’historien Laurent Joly, dans son remarquable ouvrage sur Vichy ( tallandier.com/livre/vichy/) montre très concrètement comment quelques policiers, conscients de l’énormité du crime qui se préparait, ont pu sauver des Juifs [1]

    **Il indique ainsi ce qui eut été possible si les Juifs et les Juives n’avaient pas été, dans ces années, abandonnés à leur sort**.

    En 1989, Robert Badinter tirait ainsi les leçons de ces événements : "Les Juifs sont morts par millions dans un immense silence [...].
    Sans doute ces peuples ont-ils compté des milliers de héros anonymes auxquels les Juifs doivent pour toujours reconnaissance et admiration [...].
    Mais les peuples terrorisés sont demeurés le plus souvent muets devant les persécutions des Juifs [...].

    Le souvenir de cet immense silence de la peur ou de l’indifférence nous angoisse encore [2] Cette angoisse est celle des Juifs et des Juives, bien sûr, mais elle appartient aussi à ceux pour qui l’antisémitisme et ses désastres demeurent une plaie ouverte.

    C’est bien pourquoi ce passé si lointain nous est si proche.

    Aussi parce que le présent voit ressurgir, là où on ne l’attendait pas forcément, la haine du passé.
    Rappeler la mémoire de cette râfle n’est pas seulement un exercice mémoriel indispensable parce que, "oublier le passé, c’est se condamner à le revivre", comme l’écrivait Primo Levi.

    Parler du 16 juillet 1942, c’est dire un peu d’aujourd’hui.

    Evidemment, la gravité n’est pas la même : nul ne songe à déporter les Juifs, même si, dans la France d’aujourd’hui, on peut mourir d’être juif.

    **Mais l’"immense silence" est revenu**.

    Il n’est, certes, plus guidé par la peur, mais **par l’indifférence**.

    Or, ce qui a cours à propos de l’antisémitisme est grave et multiple.

    Les actes contre les Juifs et les Juives ne sont nullement résiduels : nombreux depuis le début des années 2000, ils ont explosé après le 7 Octobre.

    Un responsable politique fait rire ses partisans sur les noms juifs après de multiples dérives productrices d’antisémitisme, mais cela ne l’empêche pas d’être en tête de la gauche dans les sondages.

    Des artistes israéliens ou juifs sont boycottés, même quand ils dénoncent avec force les crimes du gouvernement israélien.

    Preuve s’il en est que l’ostracisme qui les frappe est en fait un racisme.

    Alors, il y a urgence à réagir, et cela concerne au premier chef le milieu des intellectuels, dont l’Affaire Dreyfus marque les origines.

    Le 12 juillet, hommage était rendu au capitaine.

    Lui aussi avait été victime d’un "immense silence", seulement rompu au début par quelques voix isolées.
    Puis, grâce à Zola et à Jaurès, la voix de la justice se fait entendre.

    On a souvent cité le J’accuse de Zola, mais il vaut la peine de mettre en valeur cette phrase ::

    "C’est un crime d’empoisonner les petits et les humbles, d’exaspérer les passions de réaction et d’intolérance en s’abritant derrière l’odieux antisémitisme, dont la grande France libérale des Droits de l’homme mourra, si elle n’en est pas guérie."

    L’écrivain ne se contente pas de la référence aux Droits de l’homme, il y associe le rejet de l’antisémitisme, donnant ainsi à ce combat ses deux dimensions, démocratique et antiraciste.

    Rappelons-nous que, deux ans auparavant, alors que Dreyfus était bien oublié, Zola avait écrit son article "Pour les Juifs".

    C’est bien cette tradition qu’il faut reprendre.

    Au lieu de mélanger soutien aux Palestiniens et exclusion des artistes juifs.

    Au lieu d’excuser les saillies antisémites sous le prétexte d’une illusoire efficacité politique guidée par les sondages.

    # Rompre le silence

    Aujourd’hui, comme au temps de l’Affaire Dreyfus, il y a urgence à rassembler celles et ceux pour qui l’antisémitisme est le pire affront à la morale humaniste parce qu’il a généré tant de crimes dans le passé pour finir par l’extermination nazie.

    Il y a urgence à agir au nom de la mémoire de la Shoah, une mémoire protectrice contre tous les racismes.

    Il y a urgence à dire que l’antisémitisme ne peut plus être passé sous silence.

    C’est le combat d’associations comme le Réseau d’actions contre l’antisémitisme et tous les racismes (RAAR).

    Il doit devenir le combat de la gauche, des syndicalistes, des associatifs, des intellectuels.

    Retrouver une gauche de combat contre l’antisémitisme, c’est une condition nécessaire pour éviter que les héritiers des collaborateurs d’alors n’apparaissent comme les défenseurs des Juifs.

    Alors que, nous le savons, ils restent dominés par la haine de l’autre, quel qu’il soit.

    # Notes

    ## [1] Vichy, histoire d'une dictature 1940-1944 sous la direction de Laurent Joly

    Vichy, histoire d'une dictature 1940-1944 sous la direction de Laurent Joly (Tallandier 2025, 558 pages) (tallandier.com/livre/vichy/)

    ## [2] Robert Badinter, "Sur l'épreuve de l'antisémitisme" pp.84-85

    Robert Badinter, "Sur l'épreuve de l'antisémitisme" pp.84-85

    #antisemtisme #RobertHirsch #VelDhiv
    #LaurentJoly #Vichy #Histoire #SecondeGuerreMondiale #Dictature #Collaboration #Shoah #MémoireHistorique #antifa #gauche #melenchon #RAAR

  20. liberation.fr/idees-et-debats/
    (Quatre-vingt-quatre ans après la rafle du Vél d’Hiv, l’antisémitisme encore et une gauche trop silencieuse… par Robert Hirsch)

    Il y a quatre-vingt-quatre ans, en 1942, les 16 et 17 juillet, 13 152 Juifs et Juives étaient arrêtés par la police française, dont 4 115 enfants.

    Moins d’une centaine d’adultes sont revenus d’Auschwitz, et aucun enfant.

    Il a fallu cinquante-trois ans pour que le président Chirac, en 1995, prononce les paroles nécessaires :

    "La France, patrie des Lumières et des Droits de l’homme, terre d’accueil et d’asile, la France, ce jour-là, accomplissait l’irréparable.
    Manquant à sa parole, elle livrait ses protégés à leurs bourreaux."

    Des mots que la gauche n’avait pas sus ou voulu prendre à son compte alors qu’elle était au pouvoir : **déjà un manquement à son histoire de solidarité avec les opprimés**

    # L’abandon d’hier

    **Ce que l’événement de 1942 nous dit est une histoire d’abandon**.

    L’historien Laurent Joly, dans son remarquable ouvrage sur Vichy ( tallandier.com/livre/vichy/) montre très concrètement comment quelques policiers, conscients de l’énormité du crime qui se préparait, ont pu sauver des Juifs [1]

    **Il indique ainsi ce qui eut été possible si les Juifs et les Juives n’avaient pas été, dans ces années, abandonnés à leur sort**.

    En 1989, Robert Badinter tirait ainsi les leçons de ces événements : "Les Juifs sont morts par millions dans un immense silence [...].
    Sans doute ces peuples ont-ils compté des milliers de héros anonymes auxquels les Juifs doivent pour toujours reconnaissance et admiration [...].
    Mais les peuples terrorisés sont demeurés le plus souvent muets devant les persécutions des Juifs [...].

    Le souvenir de cet immense silence de la peur ou de l’indifférence nous angoisse encore [2] Cette angoisse est celle des Juifs et des Juives, bien sûr, mais elle appartient aussi à ceux pour qui l’antisémitisme et ses désastres demeurent une plaie ouverte.

    C’est bien pourquoi ce passé si lointain nous est si proche.

    Aussi parce que le présent voit ressurgir, là où on ne l’attendait pas forcément, la haine du passé.
    Rappeler la mémoire de cette râfle n’est pas seulement un exercice mémoriel indispensable parce que, "oublier le passé, c’est se condamner à le revivre", comme l’écrivait Primo Levi.

    Parler du 16 juillet 1942, c’est dire un peu d’aujourd’hui.

    Evidemment, la gravité n’est pas la même : nul ne songe à déporter les Juifs, même si, dans la France d’aujourd’hui, on peut mourir d’être juif.

    **Mais l’"immense silence" est revenu**.

    Il n’est, certes, plus guidé par la peur, mais **par l’indifférence**.

    Or, ce qui a cours à propos de l’antisémitisme est grave et multiple.

    Les actes contre les Juifs et les Juives ne sont nullement résiduels : nombreux depuis le début des années 2000, ils ont explosé après le 7 Octobre.

    Un responsable politique fait rire ses partisans sur les noms juifs après de multiples dérives productrices d’antisémitisme, mais cela ne l’empêche pas d’être en tête de la gauche dans les sondages.

    Des artistes israéliens ou juifs sont boycottés, même quand ils dénoncent avec force les crimes du gouvernement israélien.

    Preuve s’il en est que l’ostracisme qui les frappe est en fait un racisme.

    Alors, il y a urgence à réagir, et cela concerne au premier chef le milieu des intellectuels, dont l’Affaire Dreyfus marque les origines.

    Le 12 juillet, hommage était rendu au capitaine.

    Lui aussi avait été victime d’un "immense silence", seulement rompu au début par quelques voix isolées.
    Puis, grâce à Zola et à Jaurès, la voix de la justice se fait entendre.

    On a souvent cité le J’accuse de Zola, mais il vaut la peine de mettre en valeur cette phrase ::

    "C’est un crime d’empoisonner les petits et les humbles, d’exaspérer les passions de réaction et d’intolérance en s’abritant derrière l’odieux antisémitisme, dont la grande France libérale des Droits de l’homme mourra, si elle n’en est pas guérie."

    L’écrivain ne se contente pas de la référence aux Droits de l’homme, il y associe le rejet de l’antisémitisme, donnant ainsi à ce combat ses deux dimensions, démocratique et antiraciste.

    Rappelons-nous que, deux ans auparavant, alors que Dreyfus était bien oublié, Zola avait écrit son article "Pour les Juifs".

    C’est bien cette tradition qu’il faut reprendre.

    Au lieu de mélanger soutien aux Palestiniens et exclusion des artistes juifs.

    Au lieu d’excuser les saillies antisémites sous le prétexte d’une illusoire efficacité politique guidée par les sondages.

    # Rompre le silence

    Aujourd’hui, comme au temps de l’Affaire Dreyfus, il y a urgence à rassembler celles et ceux pour qui l’antisémitisme est le pire affront à la morale humaniste parce qu’il a généré tant de crimes dans le passé pour finir par l’extermination nazie.

    Il y a urgence à agir au nom de la mémoire de la Shoah, une mémoire protectrice contre tous les racismes.

    Il y a urgence à dire que l’antisémitisme ne peut plus être passé sous silence.

    C’est le combat d’associations comme le Réseau d’actions contre l’antisémitisme et tous les racismes (RAAR).

    Il doit devenir le combat de la gauche, des syndicalistes, des associatifs, des intellectuels.

    Retrouver une gauche de combat contre l’antisémitisme, c’est une condition nécessaire pour éviter que les héritiers des collaborateurs d’alors n’apparaissent comme les défenseurs des Juifs.

    Alors que, nous le savons, ils restent dominés par la haine de l’autre, quel qu’il soit.

    # Notes

    ## [1] Vichy, histoire d'une dictature 1940-1944 sous la direction de Laurent Joly

    Vichy, histoire d'une dictature 1940-1944 sous la direction de Laurent Joly (Tallandier 2025, 558 pages) (tallandier.com/livre/vichy/)

    ## [2] Robert Badinter, "Sur l'épreuve de l'antisémitisme" pp.84-85

    Robert Badinter, "Sur l'épreuve de l'antisémitisme" pp.84-85

    #antisemtisme #RobertHirsch #VelDhiv
    #LaurentJoly #Vichy #Histoire #SecondeGuerreMondiale #Dictature #Collaboration #Shoah #MémoireHistorique #antifa #gauche #melenchon #RAAR

  21. liberation.fr/idees-et-debats/
    (Quatre-vingt-quatre ans après la rafle du Vél d’Hiv, l’antisémitisme encore et une gauche trop silencieuse… par Robert Hirsch)

    Il y a quatre-vingt-quatre ans, en 1942, les 16 et 17 juillet, 13 152 Juifs et Juives étaient arrêtés par la police française, dont 4 115 enfants.

    Moins d’une centaine d’adultes sont revenus d’Auschwitz, et aucun enfant.

    Il a fallu cinquante-trois ans pour que le président Chirac, en 1995, prononce les paroles nécessaires :

    "La France, patrie des Lumières et des Droits de l’homme, terre d’accueil et d’asile, la France, ce jour-là, accomplissait l’irréparable.
    Manquant à sa parole, elle livrait ses protégés à leurs bourreaux."

    Des mots que la gauche n’avait pas sus ou voulu prendre à son compte alors qu’elle était au pouvoir : **déjà un manquement à son histoire de solidarité avec les opprimés**

    # L’abandon d’hier

    **Ce que l’événement de 1942 nous dit est une histoire d’abandon**.

    L’historien Laurent Joly, dans son remarquable ouvrage sur Vichy ( tallandier.com/livre/vichy/) montre très concrètement comment quelques policiers, conscients de l’énormité du crime qui se préparait, ont pu sauver des Juifs [1]

    **Il indique ainsi ce qui eut été possible si les Juifs et les Juives n’avaient pas été, dans ces années, abandonnés à leur sort**.

    En 1989, Robert Badinter tirait ainsi les leçons de ces événements : "Les Juifs sont morts par millions dans un immense silence [...].
    Sans doute ces peuples ont-ils compté des milliers de héros anonymes auxquels les Juifs doivent pour toujours reconnaissance et admiration [...].
    Mais les peuples terrorisés sont demeurés le plus souvent muets devant les persécutions des Juifs [...].

    Le souvenir de cet immense silence de la peur ou de l’indifférence nous angoisse encore [2] Cette angoisse est celle des Juifs et des Juives, bien sûr, mais elle appartient aussi à ceux pour qui l’antisémitisme et ses désastres demeurent une plaie ouverte.

    C’est bien pourquoi ce passé si lointain nous est si proche.

    Aussi parce que le présent voit ressurgir, là où on ne l’attendait pas forcément, la haine du passé.
    Rappeler la mémoire de cette râfle n’est pas seulement un exercice mémoriel indispensable parce que, "oublier le passé, c’est se condamner à le revivre", comme l’écrivait Primo Levi.

    Parler du 16 juillet 1942, c’est dire un peu d’aujourd’hui.

    Evidemment, la gravité n’est pas la même : nul ne songe à déporter les Juifs, même si, dans la France d’aujourd’hui, on peut mourir d’être juif.

    **Mais l’"immense silence" est revenu**.

    Il n’est, certes, plus guidé par la peur, mais **par l’indifférence**.

    Or, ce qui a cours à propos de l’antisémitisme est grave et multiple.

    Les actes contre les Juifs et les Juives ne sont nullement résiduels : nombreux depuis le début des années 2000, ils ont explosé après le 7 Octobre.

    Un responsable politique fait rire ses partisans sur les noms juifs après de multiples dérives productrices d’antisémitisme, mais cela ne l’empêche pas d’être en tête de la gauche dans les sondages.

    Des artistes israéliens ou juifs sont boycottés, même quand ils dénoncent avec force les crimes du gouvernement israélien.

    Preuve s’il en est que l’ostracisme qui les frappe est en fait un racisme.

    Alors, il y a urgence à réagir, et cela concerne au premier chef le milieu des intellectuels, dont l’Affaire Dreyfus marque les origines.

    Le 12 juillet, hommage était rendu au capitaine.

    Lui aussi avait été victime d’un "immense silence", seulement rompu au début par quelques voix isolées.
    Puis, grâce à Zola et à Jaurès, la voix de la justice se fait entendre.

    On a souvent cité le J’accuse de Zola, mais il vaut la peine de mettre en valeur cette phrase ::

    "C’est un crime d’empoisonner les petits et les humbles, d’exaspérer les passions de réaction et d’intolérance en s’abritant derrière l’odieux antisémitisme, dont la grande France libérale des Droits de l’homme mourra, si elle n’en est pas guérie."

    L’écrivain ne se contente pas de la référence aux Droits de l’homme, il y associe le rejet de l’antisémitisme, donnant ainsi à ce combat ses deux dimensions, démocratique et antiraciste.

    Rappelons-nous que, deux ans auparavant, alors que Dreyfus était bien oublié, Zola avait écrit son article "Pour les Juifs".

    C’est bien cette tradition qu’il faut reprendre.

    Au lieu de mélanger soutien aux Palestiniens et exclusion des artistes juifs.

    Au lieu d’excuser les saillies antisémites sous le prétexte d’une illusoire efficacité politique guidée par les sondages.

    # Rompre le silence

    Aujourd’hui, comme au temps de l’Affaire Dreyfus, il y a urgence à rassembler celles et ceux pour qui l’antisémitisme est le pire affront à la morale humaniste parce qu’il a généré tant de crimes dans le passé pour finir par l’extermination nazie.

    Il y a urgence à agir au nom de la mémoire de la Shoah, une mémoire protectrice contre tous les racismes.

    Il y a urgence à dire que l’antisémitisme ne peut plus être passé sous silence.

    C’est le combat d’associations comme le Réseau d’actions contre l’antisémitisme et tous les racismes (RAAR).

    Il doit devenir le combat de la gauche, des syndicalistes, des associatifs, des intellectuels.

    Retrouver une gauche de combat contre l’antisémitisme, c’est une condition nécessaire pour éviter que les héritiers des collaborateurs d’alors n’apparaissent comme les défenseurs des Juifs.

    Alors que, nous le savons, ils restent dominés par la haine de l’autre, quel qu’il soit.

    # Notes

    ## [1] Vichy, histoire d'une dictature 1940-1944 sous la direction de Laurent Joly

    Vichy, histoire d'une dictature 1940-1944 sous la direction de Laurent Joly (Tallandier 2025, 558 pages) (tallandier.com/livre/vichy/)

    ## [2] Robert Badinter, "Sur l'épreuve de l'antisémitisme" pp.84-85

    Robert Badinter, "Sur l'épreuve de l'antisémitisme" pp.84-85

    #antisemtisme #RobertHirsch #VelDhiv
    #LaurentJoly #Vichy #Histoire #SecondeGuerreMondiale #Dictature #Collaboration #Shoah #MémoireHistorique #antifa #gauche #melenchon #RAAR

  22. liberation.fr/idees-et-debats/
    (Quatre-vingt-quatre ans après la rafle du Vél d’Hiv, l’antisémitisme encore et une gauche trop silencieuse… par Robert Hirsch)

    Il y a quatre-vingt-quatre ans, en 1942, les 16 et 17 juillet, 13 152 Juifs et Juives étaient arrêtés par la police française, dont 4 115 enfants.

    Moins d’une centaine d’adultes sont revenus d’Auschwitz, et aucun enfant.

    Il a fallu cinquante-trois ans pour que le président Chirac, en 1995, prononce les paroles nécessaires :

    "La France, patrie des Lumières et des Droits de l’homme, terre d’accueil et d’asile, la France, ce jour-là, accomplissait l’irréparable.
    Manquant à sa parole, elle livrait ses protégés à leurs bourreaux."

    Des mots que la gauche n’avait pas sus ou voulu prendre à son compte alors qu’elle était au pouvoir : **déjà un manquement à son histoire de solidarité avec les opprimés**

    # L’abandon d’hier

    **Ce que l’événement de 1942 nous dit est une histoire d’abandon**.

    L’historien Laurent Joly, dans son remarquable ouvrage sur Vichy ( tallandier.com/livre/vichy/) montre très concrètement comment quelques policiers, conscients de l’énormité du crime qui se préparait, ont pu sauver des Juifs [1]

    **Il indique ainsi ce qui eut été possible si les Juifs et les Juives n’avaient pas été, dans ces années, abandonnés à leur sort**.

    En 1989, Robert Badinter tirait ainsi les leçons de ces événements : "Les Juifs sont morts par millions dans un immense silence [...].
    Sans doute ces peuples ont-ils compté des milliers de héros anonymes auxquels les Juifs doivent pour toujours reconnaissance et admiration [...].
    Mais les peuples terrorisés sont demeurés le plus souvent muets devant les persécutions des Juifs [...].

    Le souvenir de cet immense silence de la peur ou de l’indifférence nous angoisse encore [2] Cette angoisse est celle des Juifs et des Juives, bien sûr, mais elle appartient aussi à ceux pour qui l’antisémitisme et ses désastres demeurent une plaie ouverte.

    C’est bien pourquoi ce passé si lointain nous est si proche.

    Aussi parce que le présent voit ressurgir, là où on ne l’attendait pas forcément, la haine du passé.
    Rappeler la mémoire de cette râfle n’est pas seulement un exercice mémoriel indispensable parce que, "oublier le passé, c’est se condamner à le revivre", comme l’écrivait Primo Levi.

    Parler du 16 juillet 1942, c’est dire un peu d’aujourd’hui.

    Evidemment, la gravité n’est pas la même : nul ne songe à déporter les Juifs, même si, dans la France d’aujourd’hui, on peut mourir d’être juif.

    **Mais l’"immense silence" est revenu**.

    Il n’est, certes, plus guidé par la peur, mais **par l’indifférence**.

    Or, ce qui a cours à propos de l’antisémitisme est grave et multiple.

    Les actes contre les Juifs et les Juives ne sont nullement résiduels : nombreux depuis le début des années 2000, ils ont explosé après le 7 Octobre.

    Un responsable politique fait rire ses partisans sur les noms juifs après de multiples dérives productrices d’antisémitisme, mais cela ne l’empêche pas d’être en tête de la gauche dans les sondages.

    Des artistes israéliens ou juifs sont boycottés, même quand ils dénoncent avec force les crimes du gouvernement israélien.

    Preuve s’il en est que l’ostracisme qui les frappe est en fait un racisme.

    Alors, il y a urgence à réagir, et cela concerne au premier chef le milieu des intellectuels, dont l’Affaire Dreyfus marque les origines.

    Le 12 juillet, hommage était rendu au capitaine.

    Lui aussi avait été victime d’un "immense silence", seulement rompu au début par quelques voix isolées.
    Puis, grâce à Zola et à Jaurès, la voix de la justice se fait entendre.

    On a souvent cité le J’accuse de Zola, mais il vaut la peine de mettre en valeur cette phrase ::

    "C’est un crime d’empoisonner les petits et les humbles, d’exaspérer les passions de réaction et d’intolérance en s’abritant derrière l’odieux antisémitisme, dont la grande France libérale des Droits de l’homme mourra, si elle n’en est pas guérie."

    L’écrivain ne se contente pas de la référence aux Droits de l’homme, il y associe le rejet de l’antisémitisme, donnant ainsi à ce combat ses deux dimensions, démocratique et antiraciste.

    Rappelons-nous que, deux ans auparavant, alors que Dreyfus était bien oublié, Zola avait écrit son article "Pour les Juifs".

    C’est bien cette tradition qu’il faut reprendre.

    Au lieu de mélanger soutien aux Palestiniens et exclusion des artistes juifs.

    Au lieu d’excuser les saillies antisémites sous le prétexte d’une illusoire efficacité politique guidée par les sondages.

    # Rompre le silence

    Aujourd’hui, comme au temps de l’Affaire Dreyfus, il y a urgence à rassembler celles et ceux pour qui l’antisémitisme est le pire affront à la morale humaniste parce qu’il a généré tant de crimes dans le passé pour finir par l’extermination nazie.

    Il y a urgence à agir au nom de la mémoire de la Shoah, une mémoire protectrice contre tous les racismes.

    Il y a urgence à dire que l’antisémitisme ne peut plus être passé sous silence.

    C’est le combat d’associations comme le Réseau d’actions contre l’antisémitisme et tous les racismes (RAAR).

    Il doit devenir le combat de la gauche, des syndicalistes, des associatifs, des intellectuels.

    Retrouver une gauche de combat contre l’antisémitisme, c’est une condition nécessaire pour éviter que les héritiers des collaborateurs d’alors n’apparaissent comme les défenseurs des Juifs.

    Alors que, nous le savons, ils restent dominés par la haine de l’autre, quel qu’il soit.

    # Notes

    ## [1] Vichy, histoire d'une dictature 1940-1944 sous la direction de Laurent Joly

    Vichy, histoire d'une dictature 1940-1944 sous la direction de Laurent Joly (Tallandier 2025, 558 pages) (tallandier.com/livre/vichy/)

    ## [2] Robert Badinter, "Sur l'épreuve de l'antisémitisme" pp.84-85

    Robert Badinter, "Sur l'épreuve de l'antisémitisme" pp.84-85

    #antisemtisme #RobertHirsch #VelDhiv
    #LaurentJoly #Vichy #Histoire #SecondeGuerreMondiale #Dictature #Collaboration #Shoah #MémoireHistorique #antifa #gauche #melenchon #RAAR

  23. Ça y est? Maintenant que la flicaille a le droit de buter qui elle veut, on peut dire qu'on est en #dictature? Ou il manque toujours un formulaire abscons?

  24. #Iran : des copies du quotidien iranien Hamshahri portant une image de #Trump et un titre qui se lit "Gone with the wind" (Emporté par le vent) sont affichés dans un kiosque à #Téhéran

    Pour le peuple iranien, rien ne change, la machine à tuer de la #dictature religieuse au pouvoir, craignant un soulèvement populaire, s’est de nouveau emballée. En 4 jours, du 13 au 16 juin, au moins 31 prisonniers ont été pendus, soit en moyenne une exécution toutes les 3 h fr.ncr-iran.org/communiques-cn

    #etatsunis

  25. #Iran : des copies du quotidien iranien Hamshahri portant une image de #Trump et un titre qui se lit "Gone with the wind" (Emporté par le vent) sont affichés dans un kiosque à #Téhéran

    Pour le peuple iranien, rien ne change, la machine à tuer de la #dictature religieuse au pouvoir, craignant un soulèvement populaire, s’est de nouveau emballée. En 4 jours, du 13 au 16 juin, au moins 31 prisonniers ont été pendus, soit en moyenne une exécution toutes les 3 h fr.ncr-iran.org/communiques-cn

    #etatsunis

  26. #Iran : des copies du quotidien iranien Hamshahri portant une image de #Trump et un titre qui se lit "Gone with the wind" (Emporté par le vent) sont affichés dans un kiosque à #Téhéran

    Pour le peuple iranien, rien ne change, la machine à tuer de la #dictature religieuse au pouvoir, craignant un soulèvement populaire, s’est de nouveau emballée. En 4 jours, du 13 au 16 juin, au moins 31 prisonniers ont été pendus, soit en moyenne une exécution toutes les 3 h fr.ncr-iran.org/communiques-cn

    #etatsunis

  27. Année après année, le pouvoir chinois efface la mémoire du massacre de Tian’anmen

    Le 4 juin, jour anniversaire de l’écrasement du mouvement démocratique chinois en 1989, est une date extrêmement sensible en Chine continentale, où tout ce qui peut s’y rapporter est soigneusement censuré. À Hong Kong, où cette flamme a été portée pendant trente ans, l’événement est également devenu tabou dans la presse.

    Le silence de la presse est éloquent. L’essentiel des médias de Hong Kong, comme les quotidiens South China Morning Post et Ming Pao, ou la RTHK, l’audiovisuel public du territoire, observent une stricte retenue en cette journée du 4 juin, date anniversaire du massacre des manifestants de la place Tian’anmen par les chars chinois à Pékin en 1989.

    Alors que ces mêmes organes de la presse hongkongaise, à l’image de la société civile, ont entretenu la flamme du mouvement démocratique réprimé dans le sang pendant plus de trente ans, ne reste plus aujourd’hui que Hong Kong Free Press (HKFP) pour porter une voix un tant soit peu dissidente.

    Photo : Lui Yuk-lin, une ancienne activiste en faveur de la démocratie, se recueille dans une rue limitrophe du parc Victoria de Hong Kong, où une veillée aux chandelles a été organisée chaque 4 juin en mémoire des victimes du massacre de Tian’anmen. La veillée est aujourd’hui interdite.

    www.courrierinternational.com/article/democratie

    #Chine #RPC #HongKong #Tiananmen #dictature #repression #censure #presse #histoire #memoire

  28. Année après année, le pouvoir chinois efface la mémoire du massacre de Tian’anmen

    Le 4 juin, jour anniversaire de l’écrasement du mouvement démocratique chinois en 1989, est une date extrêmement sensible en Chine continentale, où tout ce qui peut s’y rapporter est soigneusement censuré. À Hong Kong, où cette flamme a été portée pendant trente ans, l’événement est également devenu tabou dans la presse.

    Le silence de la presse est éloquent. L’essentiel des médias de Hong Kong, comme les quotidiens South China Morning Post et Ming Pao, ou la RTHK, l’audiovisuel public du territoire, observent une stricte retenue en cette journée du 4 juin, date anniversaire du massacre des manifestants de la place Tian’anmen par les chars chinois à Pékin en 1989.

    Alors que ces mêmes organes de la presse hongkongaise, à l’image de la société civile, ont entretenu la flamme du mouvement démocratique réprimé dans le sang pendant plus de trente ans, ne reste plus aujourd’hui que Hong Kong Free Press (HKFP) pour porter une voix un tant soit peu dissidente.

    Photo : Lui Yuk-lin, une ancienne activiste en faveur de la démocratie, se recueille dans une rue limitrophe du parc Victoria de Hong Kong, où une veillée aux chandelles a été organisée chaque 4 juin en mémoire des victimes du massacre de Tian’anmen. La veillée est aujourd’hui interdite.

    www.courrierinternational.com/article/democratie

    #Chine #RPC #HongKong #Tiananmen #dictature #repression #censure #presse #histoire #memoire

  29. "The ideal subject of totalitarian rule is not the convinced Nazi or the convinced Communist, but people for whom the distinction between fact and fiction and the distinction between true and false no longer exist."
    _____

    "L'individu idéal d'un régime totalitaire n'est pas le nazi convaincu ou le communiste convaincu, mais ceux pour qui la distinction entre la réalité et la fiction, entre le vrai et le faux, n'existent plus.

    (Hannah ARENDT)
    "tHE ORIGIN OF TOTALITARISM"

    #Dictature #Quotes #Citations #Totalitarisme #MAGA #War #Guerre #IA #AI #Obey

  30. "The ideal subject of totalitarian rule is not the convinced Nazi or the convinced Communist, but people for whom the distinction between fact and fiction and the distinction between true and false no longer exist."
    _____

    "L'individu idéal d'un régime totalitaire n'est pas le nazi convaincu ou le communiste convaincu, mais ceux pour qui la distinction entre la réalité et la fiction, entre le vrai et le faux, n'existent plus.

    (Hannah ARENDT)
    "tHE ORIGIN OF TOTALITARISM"

    #Dictature #Quotes #Citations #Totalitarisme #MAGA #War #Guerre #IA #AI #Obey

  31. "The ideal subject of totalitarian rule is not the convinced Nazi or the convinced Communist, but people for whom the distinction between fact and fiction and the distinction between true and false no longer exist."
    _____

    "L'individu idéal d'un régime totalitaire n'est pas le nazi convaincu ou le communiste convaincu, mais ceux pour qui la distinction entre la réalité et la fiction, entre le vrai et le faux, n'existent plus.

    (Hannah ARENDT)
    "tHE ORIGIN OF TOTALITARISM"

    #Dictature #Quotes #Citations #Totalitarisme #MAGA #War #Guerre #IA #AI #Obey

  32. "The ideal subject of totalitarian rule is not the convinced Nazi or the convinced Communist, but people for whom the distinction between fact and fiction and the distinction between true and false no longer exist."
    _____

    "L'individu idéal d'un régime totalitaire n'est pas le nazi convaincu ou le communiste convaincu, mais ceux pour qui la distinction entre la réalité et la fiction, entre le vrai et le faux, n'existent plus.

    (Hannah ARENDT)
    "tHE ORIGIN OF TOTALITARISM"

    #Dictature #Quotes #Citations #Totalitarisme #MAGA #War #Guerre #IA #AI #Obey

  33. « Ils nous interdisent tout : écrire, parler, chanter » : ces jeunes Russes qui contournent le blocage d’ #Internet

    En #Russie, les coupures et blocages d’Internet perturbent le quotidien de la population. Ce contrôle décidé par le #Kremlin s’inscrit dans un contexte de #répression accrue depuis l’invasion de l’ #Ukraine. Les citoyens tentent d’y échapper. Reportage. basta.media/Jeunes-Russes-qui-

    #censure #poutine #europe #extremedroite #actu #actualite #info #information #dictature

  34. « Ils nous interdisent tout : écrire, parler, chanter » : ces jeunes Russes qui contournent le blocage d’ #Internet

    En #Russie, les coupures et blocages d’Internet perturbent le quotidien de la population. Ce contrôle décidé par le #Kremlin s’inscrit dans un contexte de #répression accrue depuis l’invasion de l’ #Ukraine. Les citoyens tentent d’y échapper. Reportage. basta.media/Jeunes-Russes-qui-

    #censure #poutine #europe #extremedroite #actu #actualite #info #information #dictature

  35. « Ils nous interdisent tout : écrire, parler, chanter » : ces jeunes Russes qui contournent le blocage d’ #Internet

    En #Russie, les coupures et blocages d’Internet perturbent le quotidien de la population. Ce contrôle décidé par le #Kremlin s’inscrit dans un contexte de #répression accrue depuis l’invasion de l’ #Ukraine. Les citoyens tentent d’y échapper. Reportage. basta.media/Jeunes-Russes-qui-

    #censure #poutine #europe #extremedroite #actu #actualite #info #information #dictature

  36. « Ils nous interdisent tout : écrire, parler, chanter » : ces jeunes Russes qui contournent le blocage d’ #Internet

    En #Russie, les coupures et blocages d’Internet perturbent le quotidien de la population. Ce contrôle décidé par le #Kremlin s’inscrit dans un contexte de #répression accrue depuis l’invasion de l’ #Ukraine. Les citoyens tentent d’y échapper. Reportage. basta.media/Jeunes-Russes-qui-

    #censure #poutine #europe #extremedroite #actu #actualite #info #information #dictature

  37. RE: anticapitalist.party/@Looping/

    A part ça il n'y a ni ingérence, ni censure culturelle par les fachos et néo-nazes.

    Vu que le fascisme c'est haine et violence envers tout ce qui n'est pas fasciste, en plus de l'amour de la mafia et de sa corruption, la rigolade qui s'annonce va être aussi franche et massive que le changement climatique.

    Heil Bolloré ! Heil Macron : Heil Nunez ! Heil Darma-nain ! Heil Bordel-là !
    Frankreich uber alles ! Pour 1000 ans !

    #Bollore #Saada #fascisme #dictature

  38. RE: anticapitalist.party/@Looping/

    A part ça il n'y a ni ingérence, ni censure culturelle par les fachos et néo-nazes.

    Vu que le fascisme c'est haine et violence envers tout ce qui n'est pas fasciste, en plus de l'amour de la mafia et de sa corruption, la rigolade qui s'annonce va être aussi franche et massive que le changement climatique.

    Heil Bolloré ! Heil Macron : Heil Nunez ! Heil Darma-nain ! Heil Bordel-là !
    Frankreich uber alles ! Pour 1000 ans !

    #Bollore #Saada #fascisme #dictature