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#pandemie — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #pandemie, aggregated by home.social.

  1. "En cas de #pandémie, nous ne sommes pas prêts" : en #Argentine, la #recherche sur l #'hantavirus tente d'avancer malgré les coupes budgétaires franceinfo.fr/faits-divers/han

    Depuis l'accession au pouvoir de l'ultralibéral et #antivax Javier #Milei, la recherche médicale a vu ses financements publics réduits à peau de chagrin. Des projets ont été gelés et des bourses supprimées.

  2. 📰 Van Moederdag-knutsel tot juridische stappen: hoe kleine kwesties escaleren op school

    nieuwsjunkies.nl/artikel/1Fc3

    🕓 16:00 | NPO Radio 1
    🔸 #Racisme #Pandemie #Sparta #Haat #Moederdag

  3. 📰 Van Moederdag-knutsel tot juridische stappen: hoe kleine kwesties escaleren op school

    nieuwsjunkies.nl/artikel/1Fc3

    🕓 16:00 | NPO Radio 1
    🔸 #Racisme #Pandemie #Sparta #Haat #Moederdag

  4. 📰 Van Moederdag-knutsel tot juridische stappen: hoe kleine kwesties escaleren op school

    nieuwsjunkies.nl/artikel/1Fc3

    🕓 16:00 | NPO Radio 1
    🔸 #Racisme #Pandemie #Sparta #Haat #Moederdag

  5. 📰 Van Moederdag-knutsel tot juridische stappen: hoe kleine kwesties escaleren op school

    nieuwsjunkies.nl/artikel/1Fc3

    🕓 16:00 | NPO Radio 1
    🔸 #Racisme #Pandemie #Sparta #Haat #Moederdag

  6. Kommentar zum Hantavirus - Zeit für Wachsamkeit statt für Panik

    Hantaviren sind bekannt, auch die Andes-Variante. Dass hier die nächste Pandemie beginnt, ist unwahrscheinlich. Dennoch muss Wissenschaft wachsam sein.#Hantavirus #Hantavirus-Ausbruch #Pandemie #Quarantäne #Andes-Virus
    Kommentar zum Hantavirus: Wachsamkeit statt Panik ist das Gebot

  7. @hpower Ich möchte nicht spekulieren, aber aufgrund der #Pandemie findet ich es mutig, von einem «Bundesamt _für_ Gesundheit» zu sprechen. Wir erhalten für das viele Geld, das wir über Krankenversicherungsprämien und Steuern bezahlen müssen, viel zu wenig Gesundheit, zum Teil sogar das Gegenteil von Gesundheit.

  8. Officiellement, le gouvernement ne panique pas face à l'hantavirus des Andes. Mais le changement de ton est radical depuis qu'une Française a développé la maladie lors de son rapatriement. A la place du confinement à domicile, un décret paru ce lundi prévoit un cadre plus strict, avec un isolement possible sur un site décidé par le préfet, et des amendes si les règles sont bafouées. Et Lecornu reçoit des épidémiologistes à Matignon...

    #Politique #Hantavirus #Medecin #Sante #Epidemie #Pandemie

  9. In der nächsten #Pandemie kann das #RKI schneller Maßnahmen überprüfen, weil es jetzt endlich ein festes Umfragepanel mit 47.000 Personen gibt, die schnell befragt werden können, erklärt mir Präsident Lars Schaade im Podcast. Gefordert hatte das RKI da schon vor #Corona:
    open.spotify.com/podcast-chapt

  10. In der nächsten #Pandemie kann das #RKI schneller Maßnahmen überprüfen, weil es jetzt endlich ein festes Umfragepanel mit 47.000 Personen gibt, die schnell befragt werden können, erklärt mir Präsident Lars Schaade im Podcast. Gefordert hatte das RKI da schon vor #Corona:
    open.spotify.com/podcast-chapt

  11. In der nächsten #Pandemie kann das #RKI schneller Maßnahmen überprüfen, weil es jetzt endlich ein festes Umfragepanel mit 47.000 Personen gibt, die schnell befragt werden können, erklärt mir Präsident Lars Schaade im Podcast. Gefordert hatte das RKI da schon vor #Corona:
    open.spotify.com/podcast-chapt

  12. In der nächsten #Pandemie kann das #RKI schneller Maßnahmen überprüfen, weil es jetzt endlich ein festes Umfragepanel mit 47.000 Personen gibt, die schnell befragt werden können, erklärt mir Präsident Lars Schaade im Podcast. Gefordert hatte das RKI da schon vor #Corona:
    open.spotify.com/podcast-chapt

  13. In der nächsten #Pandemie kann das #RKI schneller Maßnahmen überprüfen, weil es jetzt endlich ein festes Umfragepanel mit 47.000 Personen gibt, die schnell befragt werden können, erklärt mir Präsident Lars Schaade im Podcast. Gefordert hatte das RKI da schon vor #Corona:
    open.spotify.com/podcast-chapt

  14. @SchvenGlueckschpilsch @SchreibeEinfach @kultusagentur

    #OliverWelke hat sich immer wieder in populistischer (also falsch-vereinfachender) Weise über #Datenschutz lustig gemacht. Seit vielen Jahren, spätestens seit der #Corona-#Pandemie. Ist eben ein billiger Lacher, fast wie ein Witz über die #DeutscheBahn.

  15. Morgen ist auch nur ein möglicher #Pandemie beginn Tag

  16. Ich bezweifle, dass es die richtige Maßnahme ist potentiell Infizierte über die ganze Welt zu verteilen ... haben wir aus der Corona-Pandemie nichts gelernt? 🤔

    #HantaVirus #Evakuierung #Pandemie

    deutschlandfunk.de/deutschland

  17. Superbe découverte antivirale.
    Ce n'est pas du préventif, pas un vaccin, c'est du curatif mais non chimique cette fois et d'une redoutable efficacité. Il reste au moins à étudier quel en est l'effet sur les structures sphériques intracellulaires non virale mais sphériques comme les vacuoles, soit digestives, soit sécrétrices, et les sphérules ribosomales du réticulum endoplasmique granuleux (le REG) présent dans toutes les cellules et en charge de la gestion de l'énergie de la cellule (glucose/ATP/Krebs).

    L'image du pop-corn utilisée ici est très américaine : tape-à-l’œil et peu explicative en regard de ce qu'on sait faire avec le son. L'image d'une note de musique mettant en résonance des verres à paroi fine, en cristal ou pas, jusqu'à ce qu'ils s'en brisent, éclatent sans qu'on les touche est plus proche de ce qui se passe dans ce qu'ils ont trouvé. L'autre image connue de la résonance est celle d'une troupe traversant un pont suspendu en marchant au pas cadencé : les pieds frappant le pont tous en même temps le font vibrer, osciller et il peut même casser comme ça. C'est pour ça que les troupes traversant les ponts ne le font jamais en marchant au pas. C'est une image plus précise et plus fidèle que celle d'un pop-corn explosant sous l'effet d'une chaleur qui n'a rien de sonore ou de vibratoire au-delà de l'atome.
    -----
    Traduction de phys.org/news/2026-05-ultrasou
    -----
    PHYS-ORG - 7 mai 2026
    Les ultrasons détruisent les virus de la COVID-19 et de la grippe sans endommager les cellules constituées
    (ndt : les virus ne sont pas des cellules)
    Par Maria Fernanda Ziegler, FAPESP

    Rédaction : Sadie Harley, rédactrice scientifique
    Révision : Robert Egan, rédacteur adjoint
    -----
    Des chercheurs de l'Université de São Paulo (USP), au Brésil, ont découvert que des ultrasons à haute fréquence, similaires à ceux utilisés lors d'examens médicaux, peuvent éliminer des virus comme le SARS-CoV-2 et le H1N1 sans endommager les cellules humaines. Dans un article publié dans Scientific Reports, ils expliquent comment ce phénomène, appelé résonance acoustique, provoque des modifications de structure des virus jusqu'à ce qu'ils se brisent et soient inactivés.

    "C’est un peu comme abattre le virus en criant. Dans cette étude, on montre que l’énergie des vibrations sonores induit des déformations morphologiques sur les particules virales jusqu’à ce qu'elles en explosent, un phénomène comparable à celui qui se passe avec les popcorns. En déformant la structure du germe, la membrane protectrice du virus appelée enveloppe se déforme et se brise ce qui l'empêche de s’attaquer aux cellules humaines" explique Odemir Martinez Bruno, professeur à l’Institut de physique de São Carlos (IFSC) de l’USP, qui a coordonné l’étude.

    L’inactivation des enveloppes virales avec des ultrasons ouvre de nouvelles perspectives thérapeutiques contre les maladies virales. L’équipe mène d’ailleurs déjà des tests in vitro sur d’autres infections virales telles que la dengue, le Chikungunya et le Zika. Ce traitement alternatif est particulièrement intéressant parce qu'en général le développement des antiviraux est ardu. "Bien que cette approche soit encore loin de l'utilisation clinique, elle constitue une stratégie prometteuse contre les virus à enveloppe parce que le développement d'antiviraux chimiques est complexe et ses résultats sont difficiles à obtenir. En outre c'est une solution écologique parce qu'elle ne génère aucun déchet, n'a aucun impact environnemental et ne favorise aucune résistance virale" explique le Pr Flávio Protásio Veras, professeur à l'Université fédérale d'Alfenas (UNIFAL) et chercheur postdoctoral à la FAPESP.

    Ces recherches ont réuni des scientifiques de différents domaines. Outre les physiciens théoriciens et les acousticiens de l'IFSC, l'initiative a bénéficié de la collaboration de spécialistes du Centre de Recherche en Virologie et du Centre de Recherche sur les Maladies Inflammatoires (CRID), tous deux affiliés à la Faculté de Médecine de Ribeirão Preto (FMRP-USP), à la Faculté des Sciences Pharmaceutiques (FCFRP-USP) et à la Faculté des Sciences et Techniques de l'Université d'État de São Paulo (UNESP). Ces spécialistes ont contribué aux analyses structurales et toxicologiques à l'aide de techniques telles que la microscopie et la réfraction lumineuse. L'initiative a également bénéficié de la collaboration du Pr Charles Rice, professeur à l'Université Rockefeller aux États-Unis et lauréat du prix Nobel de médecine 2020. Le Pr Rice a fourni des virus fluorescents pour visualisations en temps réel.

    C'est de la géométrie

    La découverte a surpris les chercheurs car elle contredit la théorie de la physique classique : la longueur d'onde des ultrasons est bien supérieure à la taille des virus et, en théorie, cette différence de taille empêche toute interaction. "Le phénomène est purement géométrique. Les particules sphériques, comme le sont de nombreux virus à enveloppes, absorbent efficacement l'énergie des ultrasons. C'est cette accumulation d'énergie à l'intérieur du virion qui provoque de façon répétée ces modifications de structure de l'enveloppe virale, ce jusqu'à ce qu'elle se brise. Donc, si ces virus étaient pyramidaux ou carrés ils ne subiraient pas cet "effet popcorn" de résonance acoustique" explique le Pr Martinez-Bruno. Il souligne que l'efficacité de cette technique n'est perturbée en rien par les variants comme ceux observés pendant la pandémie (par exemple Delta puis Omicron) parce que le processus dépend strictement de la forme globale du virus et non de mutations génétiques (ndt : des "récepteurs-harpons" qui tapissent sa surface extérieure et qui déchirent, pour pourvoir entrer dedans, les parois des cellules qu'ils touchent).

    Réglage de la fréquence

    "Cette technique n'est pas destinée à la décontamination. Celle-ci existe déjà. Les ultrasons sont déjà utilisés pour stériliser le matériel dentaire et chirurgical mais ils agissent suivant un phénomène physique différent, appelé cavitation, qui détruit la matière organique" précise Martinez-Bruno. Il explique que la résonance acoustique et la cavitation diffèrent principalement par la fréquence utilisée et leurs effets sur les virus et les cellules. "Alors que la cavitation se produit à basses fréquences et détruit les virus et les tissus par l'implosion de bulles de gaz, la résonance acoustique opère à des fréquences élevées, de 3 à 20 MHz" précise-t-il. Concernant la résonance acoustique, il explique que l'énergie sonore interagit avec la structure virale, provoquant des vibrations internes jusqu'à la rupture mécanique de l'enveloppe virale, ce sans modifier ni la température, ni le pH du milieu. "Il en résulte un mécanisme sélectif et sûr car seul le virus absorbe cette énergie et en est déstructuré, c'est sans risque pour les cellules humaines ajoute-t-il.

    L'article "Ultrasound destabilizes and disrupts the structural integrity of enveloped respiratory viruses", publié dans le Brazilian Journal of Physics (2026), est disponible à l'adresse suivante : dx.doi.org/10.1007/s13538-026-.

    Détails de la publication :

    Flavio P. Veras et al., "Ultrasound effective destabilizes and disrupts the structural integrity of enveloped respiratory viruses", Scientific Reports (2026). DOI : dx.doi.org/10.1038/s41598-026-

    Naruna E. Rodrigues et al., "Trapped Acoustic Energy and Resonances in Spherical Scatterers", Brazilian Journal of Physics (2026). dx.doi.org/10.1007/s13538-026-
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    #science #medecine #virologie #ultrasons #pandemie #covid #zika #dengue #chikungunya

  18. Superbe découverte antivirale.
    Ce n'est pas du préventif, pas un vaccin, c'est du curatif mais non chimique cette fois et d'une redoutable efficacité. Il reste au moins à étudier quel en est l'effet sur les structures sphériques intracellulaires non virale mais sphériques comme les vacuoles, soit digestives, soit sécrétrices, et les sphérules ribosomales du réticulum endoplasmique granuleux (le REG) présent dans toutes les cellules et en charge de la gestion de l'énergie de la cellule (glucose/ATP/Krebs).

    L'image du pop-corn utilisée ici est très américaine : tape-à-l’œil et peu explicative en regard de ce qu'on sait faire avec le son. L'image d'une note de musique mettant en résonance des verres à paroi fine, en cristal ou pas, jusqu'à ce qu'ils s'en brisent, éclatent sans qu'on les touche est plus proche de ce qui se passe dans ce qu'ils ont trouvé. L'autre image connue de la résonance est celle d'une troupe traversant un pont suspendu en marchant au pas cadencé : les pieds frappant le pont tous en même temps le font vibrer, osciller et il peut même casser comme ça. C'est pour ça que les troupes traversant les ponts ne le font jamais en marchant au pas. C'est une image plus précise et plus fidèle que celle d'un pop-corn explosant sous l'effet d'une chaleur qui n'a rien de sonore ou de vibratoire au-delà de l'atome.
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    Traduction de phys.org/news/2026-05-ultrasou
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    PHYS-ORG - 7 mai 2026
    Les ultrasons détruisent les virus de la COVID-19 et de la grippe sans endommager les cellules constituées
    (ndt : les virus ne sont pas des cellules)
    Par Maria Fernanda Ziegler, FAPESP

    Rédaction : Sadie Harley, rédactrice scientifique
    Révision : Robert Egan, rédacteur adjoint
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    Des chercheurs de l'Université de São Paulo (USP), au Brésil, ont découvert que des ultrasons à haute fréquence, similaires à ceux utilisés lors d'examens médicaux, peuvent éliminer des virus comme le SARS-CoV-2 et le H1N1 sans endommager les cellules humaines. Dans un article publié dans Scientific Reports, ils expliquent comment ce phénomène, appelé résonance acoustique, provoque des modifications de structure des virus jusqu'à ce qu'ils se brisent et soient inactivés.

    "C’est un peu comme abattre le virus en criant. Dans cette étude, on montre que l’énergie des vibrations sonores induit des déformations morphologiques sur les particules virales jusqu’à ce qu'elles en explosent, un phénomène comparable à celui qui se passe avec les popcorns. En déformant la structure du germe, la membrane protectrice du virus appelée enveloppe se déforme et se brise ce qui l'empêche de s’attaquer aux cellules humaines" explique Odemir Martinez Bruno, professeur à l’Institut de physique de São Carlos (IFSC) de l’USP, qui a coordonné l’étude.

    L’inactivation des enveloppes virales avec des ultrasons ouvre de nouvelles perspectives thérapeutiques contre les maladies virales. L’équipe mène d’ailleurs déjà des tests in vitro sur d’autres infections virales telles que la dengue, le Chikungunya et le Zika. Ce traitement alternatif est particulièrement intéressant parce qu'en général le développement des antiviraux est ardu. "Bien que cette approche soit encore loin de l'utilisation clinique, elle constitue une stratégie prometteuse contre les virus à enveloppe parce que le développement d'antiviraux chimiques est complexe et ses résultats sont difficiles à obtenir. En outre c'est une solution écologique parce qu'elle ne génère aucun déchet, n'a aucun impact environnemental et ne favorise aucune résistance virale" explique le Pr Flávio Protásio Veras, professeur à l'Université fédérale d'Alfenas (UNIFAL) et chercheur postdoctoral à la FAPESP.

    Ces recherches ont réuni des scientifiques de différents domaines. Outre les physiciens théoriciens et les acousticiens de l'IFSC, l'initiative a bénéficié de la collaboration de spécialistes du Centre de Recherche en Virologie et du Centre de Recherche sur les Maladies Inflammatoires (CRID), tous deux affiliés à la Faculté de Médecine de Ribeirão Preto (FMRP-USP), à la Faculté des Sciences Pharmaceutiques (FCFRP-USP) et à la Faculté des Sciences et Techniques de l'Université d'État de São Paulo (UNESP). Ces spécialistes ont contribué aux analyses structurales et toxicologiques à l'aide de techniques telles que la microscopie et la réfraction lumineuse. L'initiative a également bénéficié de la collaboration du Pr Charles Rice, professeur à l'Université Rockefeller aux États-Unis et lauréat du prix Nobel de médecine 2020. Le Pr Rice a fourni des virus fluorescents pour visualisations en temps réel.

    C'est de la géométrie

    La découverte a surpris les chercheurs car elle contredit la théorie de la physique classique : la longueur d'onde des ultrasons est bien supérieure à la taille des virus et, en théorie, cette différence de taille empêche toute interaction. "Le phénomène est purement géométrique. Les particules sphériques, comme le sont de nombreux virus à enveloppes, absorbent efficacement l'énergie des ultrasons. C'est cette accumulation d'énergie à l'intérieur du virion qui provoque de façon répétée ces modifications de structure de l'enveloppe virale, ce jusqu'à ce qu'elle se brise. Donc, si ces virus étaient pyramidaux ou carrés ils ne subiraient pas cet "effet popcorn" de résonance acoustique" explique le Pr Martinez-Bruno. Il souligne que l'efficacité de cette technique n'est perturbée en rien par les variants comme ceux observés pendant la pandémie (par exemple Delta puis Omicron) parce que le processus dépend strictement de la forme globale du virus et non de mutations génétiques (ndt : des "récepteurs-harpons" qui tapissent sa surface extérieure et qui déchirent, pour pourvoir entrer dedans, les parois des cellules qu'ils touchent).

    Réglage de la fréquence

    "Cette technique n'est pas destinée à la décontamination. Celle-ci existe déjà. Les ultrasons sont déjà utilisés pour stériliser le matériel dentaire et chirurgical mais ils agissent suivant un phénomène physique différent, appelé cavitation, qui détruit la matière organique" précise Martinez-Bruno. Il explique que la résonance acoustique et la cavitation diffèrent principalement par la fréquence utilisée et leurs effets sur les virus et les cellules. "Alors que la cavitation se produit à basses fréquences et détruit les virus et les tissus par l'implosion de bulles de gaz, la résonance acoustique opère à des fréquences élevées, de 3 à 20 MHz" précise-t-il. Concernant la résonance acoustique, il explique que l'énergie sonore interagit avec la structure virale, provoquant des vibrations internes jusqu'à la rupture mécanique de l'enveloppe virale, ce sans modifier ni la température, ni le pH du milieu. "Il en résulte un mécanisme sélectif et sûr car seul le virus absorbe cette énergie et en est déstructuré, c'est sans risque pour les cellules humaines ajoute-t-il.

    L'article "Ultrasound destabilizes and disrupts the structural integrity of enveloped respiratory viruses", publié dans le Brazilian Journal of Physics (2026), est disponible à l'adresse suivante : dx.doi.org/10.1007/s13538-026-.

    Détails de la publication :

    Flavio P. Veras et al., "Ultrasound effective destabilizes and disrupts the structural integrity of enveloped respiratory viruses", Scientific Reports (2026). DOI : dx.doi.org/10.1038/s41598-026-

    Naruna E. Rodrigues et al., "Trapped Acoustic Energy and Resonances in Spherical Scatterers", Brazilian Journal of Physics (2026). dx.doi.org/10.1007/s13538-026-
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    #science #medecine #virologie #ultrasons #pandemie #covid #zika #dengue #chikungunya

  19. Superbe découverte antivirale.
    Ce n'est pas du préventif, pas un vaccin, c'est du curatif mais non chimique cette fois et d'une redoutable efficacité. Il reste au moins à étudier quel en est l'effet sur les structures sphériques intracellulaires non virale mais sphériques comme les vacuoles, soit digestives, soit sécrétrices, et les sphérules ribosomales du réticulum endoplasmique granuleux (le REG) présent dans toutes les cellules et en charge de la gestion de l'énergie de la cellule (glucose/ATP/Krebs).

    L'image du pop-corn utilisée ici est très américaine : tape-à-l’œil et peu explicative en regard de ce qu'on sait faire avec le son. L'image d'une note de musique mettant en résonance des verres à paroi fine, en cristal ou pas, jusqu'à ce qu'ils s'en brisent, éclatent sans qu'on les touche est plus proche de ce qui se passe dans ce qu'ils ont trouvé. L'autre image connue de la résonance est celle d'une troupe traversant un pont suspendu en marchant au pas cadencé : les pieds frappant le pont tous en même temps le font vibrer, osciller et il peut même casser comme ça. C'est pour ça que les troupes traversant les ponts ne le font jamais en marchant au pas. C'est une image plus précise et plus fidèle que celle d'un pop-corn explosant sous l'effet d'une chaleur qui n'a rien de sonore ou de vibratoire au-delà de l'atome.
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    Traduction de phys.org/news/2026-05-ultrasou
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    PHYS-ORG - 7 mai 2026
    Les ultrasons détruisent les virus de la COVID-19 et de la grippe sans endommager les cellules constituées
    (ndt : les virus ne sont pas des cellules)
    Par Maria Fernanda Ziegler, FAPESP

    Rédaction : Sadie Harley, rédactrice scientifique
    Révision : Robert Egan, rédacteur adjoint
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    Des chercheurs de l'Université de São Paulo (USP), au Brésil, ont découvert que des ultrasons à haute fréquence, similaires à ceux utilisés lors d'examens médicaux, peuvent éliminer des virus comme le SARS-CoV-2 et le H1N1 sans endommager les cellules humaines. Dans un article publié dans Scientific Reports, ils expliquent comment ce phénomène, appelé résonance acoustique, provoque des modifications de structure des virus jusqu'à ce qu'ils se brisent et soient inactivés.

    "C’est un peu comme abattre le virus en criant. Dans cette étude, on montre que l’énergie des vibrations sonores induit des déformations morphologiques sur les particules virales jusqu’à ce qu'elles en explosent, un phénomène comparable à celui qui se passe avec les popcorns. En déformant la structure du germe, la membrane protectrice du virus appelée enveloppe se déforme et se brise ce qui l'empêche de s’attaquer aux cellules humaines" explique Odemir Martinez Bruno, professeur à l’Institut de physique de São Carlos (IFSC) de l’USP, qui a coordonné l’étude.

    L’inactivation des enveloppes virales avec des ultrasons ouvre de nouvelles perspectives thérapeutiques contre les maladies virales. L’équipe mène d’ailleurs déjà des tests in vitro sur d’autres infections virales telles que la dengue, le Chikungunya et le Zika. Ce traitement alternatif est particulièrement intéressant parce qu'en général le développement des antiviraux est ardu. "Bien que cette approche soit encore loin de l'utilisation clinique, elle constitue une stratégie prometteuse contre les virus à enveloppe parce que le développement d'antiviraux chimiques est complexe et ses résultats sont difficiles à obtenir. En outre c'est une solution écologique parce qu'elle ne génère aucun déchet, n'a aucun impact environnemental et ne favorise aucune résistance virale" explique le Pr Flávio Protásio Veras, professeur à l'Université fédérale d'Alfenas (UNIFAL) et chercheur postdoctoral à la FAPESP.

    Ces recherches ont réuni des scientifiques de différents domaines. Outre les physiciens théoriciens et les acousticiens de l'IFSC, l'initiative a bénéficié de la collaboration de spécialistes du Centre de Recherche en Virologie et du Centre de Recherche sur les Maladies Inflammatoires (CRID), tous deux affiliés à la Faculté de Médecine de Ribeirão Preto (FMRP-USP), à la Faculté des Sciences Pharmaceutiques (FCFRP-USP) et à la Faculté des Sciences et Techniques de l'Université d'État de São Paulo (UNESP). Ces spécialistes ont contribué aux analyses structurales et toxicologiques à l'aide de techniques telles que la microscopie et la réfraction lumineuse. L'initiative a également bénéficié de la collaboration du Pr Charles Rice, professeur à l'Université Rockefeller aux États-Unis et lauréat du prix Nobel de médecine 2020. Le Pr Rice a fourni des virus fluorescents pour visualisations en temps réel.

    C'est de la géométrie

    La découverte a surpris les chercheurs car elle contredit la théorie de la physique classique : la longueur d'onde des ultrasons est bien supérieure à la taille des virus et, en théorie, cette différence de taille empêche toute interaction. "Le phénomène est purement géométrique. Les particules sphériques, comme le sont de nombreux virus à enveloppes, absorbent efficacement l'énergie des ultrasons. C'est cette accumulation d'énergie à l'intérieur du virion qui provoque de façon répétée ces modifications de structure de l'enveloppe virale, ce jusqu'à ce qu'elle se brise. Donc, si ces virus étaient pyramidaux ou carrés ils ne subiraient pas cet "effet popcorn" de résonance acoustique" explique le Pr Martinez-Bruno. Il souligne que l'efficacité de cette technique n'est perturbée en rien par les variants comme ceux observés pendant la pandémie (par exemple Delta puis Omicron) parce que le processus dépend strictement de la forme globale du virus et non de mutations génétiques (ndt : des "récepteurs-harpons" qui tapissent sa surface extérieure et qui déchirent, pour pourvoir entrer dedans, les parois des cellules qu'ils touchent).

    Réglage de la fréquence

    "Cette technique n'est pas destinée à la décontamination. Celle-ci existe déjà. Les ultrasons sont déjà utilisés pour stériliser le matériel dentaire et chirurgical mais ils agissent suivant un phénomène physique différent, appelé cavitation, qui détruit la matière organique" précise Martinez-Bruno. Il explique que la résonance acoustique et la cavitation diffèrent principalement par la fréquence utilisée et leurs effets sur les virus et les cellules. "Alors que la cavitation se produit à basses fréquences et détruit les virus et les tissus par l'implosion de bulles de gaz, la résonance acoustique opère à des fréquences élevées, de 3 à 20 MHz" précise-t-il. Concernant la résonance acoustique, il explique que l'énergie sonore interagit avec la structure virale, provoquant des vibrations internes jusqu'à la rupture mécanique de l'enveloppe virale, ce sans modifier ni la température, ni le pH du milieu. "Il en résulte un mécanisme sélectif et sûr car seul le virus absorbe cette énergie et en est déstructuré, c'est sans risque pour les cellules humaines ajoute-t-il.

    L'article "Ultrasound destabilizes and disrupts the structural integrity of enveloped respiratory viruses", publié dans le Brazilian Journal of Physics (2026), est disponible à l'adresse suivante : dx.doi.org/10.1007/s13538-026-.

    Détails de la publication :

    Flavio P. Veras et al., "Ultrasound effective destabilizes and disrupts the structural integrity of enveloped respiratory viruses", Scientific Reports (2026). DOI : dx.doi.org/10.1038/s41598-026-

    Naruna E. Rodrigues et al., "Trapped Acoustic Energy and Resonances in Spherical Scatterers", Brazilian Journal of Physics (2026). dx.doi.org/10.1007/s13538-026-
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    #science #medecine #virologie #ultrasons #pandemie #covid #zika #dengue #chikungunya

  20. Superbe découverte antivirale.
    Ce n'est pas du préventif, pas un vaccin, c'est du curatif mais non chimique cette fois et d'une redoutable efficacité. Il reste au moins à étudier quel en est l'effet sur les structures sphériques intracellulaires non virale mais sphériques comme les vacuoles, soit digestives, soit sécrétrices, et les sphérules ribosomales du réticulum endoplasmique granuleux (le REG) présent dans toutes les cellules et en charge de la gestion de l'énergie de la cellule (glucose/ATP/Krebs).

    L'image du pop-corn utilisée ici est très américaine : tape-à-l’œil et peu explicative en regard de ce qu'on sait faire avec le son. L'image d'une note de musique mettant en résonance des verres à paroi fine, en cristal ou pas, jusqu'à ce qu'ils s'en brisent, éclatent sans qu'on les touche est plus proche de ce qui se passe dans ce qu'ils ont trouvé. L'autre image connue de la résonance est celle d'une troupe traversant un pont suspendu en marchant au pas cadencé : les pieds frappant le pont tous en même temps le font vibrer, osciller et il peut même casser comme ça. C'est pour ça que les troupes traversant les ponts ne le font jamais en marchant au pas. C'est une image plus précise et plus fidèle que celle d'un pop-corn explosant sous l'effet d'une chaleur qui n'a rien de sonore ou de vibratoire au-delà de l'atome.
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    Traduction de phys.org/news/2026-05-ultrasou
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    PHYS-ORG - 7 mai 2026
    Les ultrasons détruisent les virus de la COVID-19 et de la grippe sans endommager les cellules constituées
    (ndt : les virus ne sont pas des cellules)
    Par Maria Fernanda Ziegler, FAPESP

    Rédaction : Sadie Harley, rédactrice scientifique
    Révision : Robert Egan, rédacteur adjoint
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    Des chercheurs de l'Université de São Paulo (USP), au Brésil, ont découvert que des ultrasons à haute fréquence, similaires à ceux utilisés lors d'examens médicaux, peuvent éliminer des virus comme le SARS-CoV-2 et le H1N1 sans endommager les cellules humaines. Dans un article publié dans Scientific Reports, ils expliquent comment ce phénomène, appelé résonance acoustique, provoque des modifications de structure des virus jusqu'à ce qu'ils se brisent et soient inactivés.

    "C’est un peu comme abattre le virus en criant. Dans cette étude, on montre que l’énergie des vibrations sonores induit des déformations morphologiques sur les particules virales jusqu’à ce qu'elles en explosent, un phénomène comparable à celui qui se passe avec les popcorns. En déformant la structure du germe, la membrane protectrice du virus appelée enveloppe se déforme et se brise ce qui l'empêche de s’attaquer aux cellules humaines" explique Odemir Martinez Bruno, professeur à l’Institut de physique de São Carlos (IFSC) de l’USP, qui a coordonné l’étude.

    L’inactivation des enveloppes virales avec des ultrasons ouvre de nouvelles perspectives thérapeutiques contre les maladies virales. L’équipe mène d’ailleurs déjà des tests in vitro sur d’autres infections virales telles que la dengue, le Chikungunya et le Zika. Ce traitement alternatif est particulièrement intéressant parce qu'en général le développement des antiviraux est ardu. "Bien que cette approche soit encore loin de l'utilisation clinique, elle constitue une stratégie prometteuse contre les virus à enveloppe parce que le développement d'antiviraux chimiques est complexe et ses résultats sont difficiles à obtenir. En outre c'est une solution écologique parce qu'elle ne génère aucun déchet, n'a aucun impact environnemental et ne favorise aucune résistance virale" explique le Pr Flávio Protásio Veras, professeur à l'Université fédérale d'Alfenas (UNIFAL) et chercheur postdoctoral à la FAPESP.

    Ces recherches ont réuni des scientifiques de différents domaines. Outre les physiciens théoriciens et les acousticiens de l'IFSC, l'initiative a bénéficié de la collaboration de spécialistes du Centre de Recherche en Virologie et du Centre de Recherche sur les Maladies Inflammatoires (CRID), tous deux affiliés à la Faculté de Médecine de Ribeirão Preto (FMRP-USP), à la Faculté des Sciences Pharmaceutiques (FCFRP-USP) et à la Faculté des Sciences et Techniques de l'Université d'État de São Paulo (UNESP). Ces spécialistes ont contribué aux analyses structurales et toxicologiques à l'aide de techniques telles que la microscopie et la réfraction lumineuse. L'initiative a également bénéficié de la collaboration du Pr Charles Rice, professeur à l'Université Rockefeller aux États-Unis et lauréat du prix Nobel de médecine 2020. Le Pr Rice a fourni des virus fluorescents pour visualisations en temps réel.

    C'est de la géométrie

    La découverte a surpris les chercheurs car elle contredit la théorie de la physique classique : la longueur d'onde des ultrasons est bien supérieure à la taille des virus et, en théorie, cette différence de taille empêche toute interaction. "Le phénomène est purement géométrique. Les particules sphériques, comme le sont de nombreux virus à enveloppes, absorbent efficacement l'énergie des ultrasons. C'est cette accumulation d'énergie à l'intérieur du virion qui provoque de façon répétée ces modifications de structure de l'enveloppe virale, ce jusqu'à ce qu'elle se brise. Donc, si ces virus étaient pyramidaux ou carrés ils ne subiraient pas cet "effet popcorn" de résonance acoustique" explique le Pr Martinez-Bruno. Il souligne que l'efficacité de cette technique n'est perturbée en rien par les variants comme ceux observés pendant la pandémie (par exemple Delta puis Omicron) parce que le processus dépend strictement de la forme globale du virus et non de mutations génétiques (ndt : des "récepteurs-harpons" qui tapissent sa surface extérieure et qui déchirent, pour pourvoir entrer dedans, les parois des cellules qu'ils touchent).

    Réglage de la fréquence

    "Cette technique n'est pas destinée à la décontamination. Celle-ci existe déjà. Les ultrasons sont déjà utilisés pour stériliser le matériel dentaire et chirurgical mais ils agissent suivant un phénomène physique différent, appelé cavitation, qui détruit la matière organique" précise Martinez-Bruno. Il explique que la résonance acoustique et la cavitation diffèrent principalement par la fréquence utilisée et leurs effets sur les virus et les cellules. "Alors que la cavitation se produit à basses fréquences et détruit les virus et les tissus par l'implosion de bulles de gaz, la résonance acoustique opère à des fréquences élevées, de 3 à 20 MHz" précise-t-il. Concernant la résonance acoustique, il explique que l'énergie sonore interagit avec la structure virale, provoquant des vibrations internes jusqu'à la rupture mécanique de l'enveloppe virale, ce sans modifier ni la température, ni le pH du milieu. "Il en résulte un mécanisme sélectif et sûr car seul le virus absorbe cette énergie et en est déstructuré, c'est sans risque pour les cellules humaines ajoute-t-il.

    L'article "Ultrasound destabilizes and disrupts the structural integrity of enveloped respiratory viruses", publié dans le Brazilian Journal of Physics (2026), est disponible à l'adresse suivante : dx.doi.org/10.1007/s13538-026-.

    Détails de la publication :

    Flavio P. Veras et al., "Ultrasound effective destabilizes and disrupts the structural integrity of enveloped respiratory viruses", Scientific Reports (2026). DOI : dx.doi.org/10.1038/s41598-026-

    Naruna E. Rodrigues et al., "Trapped Acoustic Energy and Resonances in Spherical Scatterers", Brazilian Journal of Physics (2026). dx.doi.org/10.1007/s13538-026-
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    #science #medecine #virologie #ultrasons #pandemie #covid #zika #dengue #chikungunya

  21. Superbe découverte antivirale.
    Ce n'est pas du préventif, pas un vaccin, c'est du curatif mais non chimique cette fois et d'une redoutable efficacité. Il reste au moins à étudier quel en est l'effet sur les structures sphériques intracellulaires non virale mais sphériques comme les vacuoles, soit digestives, soit sécrétrices, et les sphérules ribosomales du réticulum endoplasmique granuleux (le REG) présent dans toutes les cellules et en charge de la gestion de l'énergie de la cellule (glucose/ATP/Krebs).

    L'image du pop-corn utilisée ici est très américaine : tape-à-l’œil et peu explicative en regard de ce qu'on sait faire avec le son. L'image d'une note de musique mettant en résonance des verres à paroi fine, en cristal ou pas, jusqu'à ce qu'ils s'en brisent, éclatent sans qu'on les touche est plus proche de ce qui se passe dans ce qu'ils ont trouvé. L'autre image connue de la résonance est celle d'une troupe traversant un pont suspendu en marchant au pas cadencé : les pieds frappant le pont tous en même temps le font vibrer, osciller et il peut même casser comme ça. C'est pour ça que les troupes traversant les ponts ne le font jamais en marchant au pas. C'est une image plus précise et plus fidèle que celle d'un pop-corn explosant sous l'effet d'une chaleur qui n'a rien de sonore ou de vibratoire au-delà de l'atome.
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    Traduction de phys.org/news/2026-05-ultrasou
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    PHYS-ORG - 7 mai 2026
    Les ultrasons détruisent les virus de la COVID-19 et de la grippe sans endommager les cellules constituées
    (ndt : les virus ne sont pas des cellules)
    Par Maria Fernanda Ziegler, FAPESP

    Rédaction : Sadie Harley, rédactrice scientifique
    Révision : Robert Egan, rédacteur adjoint
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    Des chercheurs de l'Université de São Paulo (USP), au Brésil, ont découvert que des ultrasons à haute fréquence, similaires à ceux utilisés lors d'examens médicaux, peuvent éliminer des virus comme le SARS-CoV-2 et le H1N1 sans endommager les cellules humaines. Dans un article publié dans Scientific Reports, ils expliquent comment ce phénomène, appelé résonance acoustique, provoque des modifications de structure des virus jusqu'à ce qu'ils se brisent et soient inactivés.

    "C’est un peu comme abattre le virus en criant. Dans cette étude, on montre que l’énergie des vibrations sonores induit des déformations morphologiques sur les particules virales jusqu’à ce qu'elles en explosent, un phénomène comparable à celui qui se passe avec les popcorns. En déformant la structure du germe, la membrane protectrice du virus appelée enveloppe se déforme et se brise ce qui l'empêche de s’attaquer aux cellules humaines" explique Odemir Martinez Bruno, professeur à l’Institut de physique de São Carlos (IFSC) de l’USP, qui a coordonné l’étude.

    L’inactivation des enveloppes virales avec des ultrasons ouvre de nouvelles perspectives thérapeutiques contre les maladies virales. L’équipe mène d’ailleurs déjà des tests in vitro sur d’autres infections virales telles que la dengue, le Chikungunya et le Zika. Ce traitement alternatif est particulièrement intéressant parce qu'en général le développement des antiviraux est ardu. "Bien que cette approche soit encore loin de l'utilisation clinique, elle constitue une stratégie prometteuse contre les virus à enveloppe parce que le développement d'antiviraux chimiques est complexe et ses résultats sont difficiles à obtenir. En outre c'est une solution écologique parce qu'elle ne génère aucun déchet, n'a aucun impact environnemental et ne favorise aucune résistance virale" explique le Pr Flávio Protásio Veras, professeur à l'Université fédérale d'Alfenas (UNIFAL) et chercheur postdoctoral à la FAPESP.

    Ces recherches ont réuni des scientifiques de différents domaines. Outre les physiciens théoriciens et les acousticiens de l'IFSC, l'initiative a bénéficié de la collaboration de spécialistes du Centre de Recherche en Virologie et du Centre de Recherche sur les Maladies Inflammatoires (CRID), tous deux affiliés à la Faculté de Médecine de Ribeirão Preto (FMRP-USP), à la Faculté des Sciences Pharmaceutiques (FCFRP-USP) et à la Faculté des Sciences et Techniques de l'Université d'État de São Paulo (UNESP). Ces spécialistes ont contribué aux analyses structurales et toxicologiques à l'aide de techniques telles que la microscopie et la réfraction lumineuse. L'initiative a également bénéficié de la collaboration du Pr Charles Rice, professeur à l'Université Rockefeller aux États-Unis et lauréat du prix Nobel de médecine 2020. Le Pr Rice a fourni des virus fluorescents pour visualisations en temps réel.

    C'est de la géométrie

    La découverte a surpris les chercheurs car elle contredit la théorie de la physique classique : la longueur d'onde des ultrasons est bien supérieure à la taille des virus et, en théorie, cette différence de taille empêche toute interaction. "Le phénomène est purement géométrique. Les particules sphériques, comme le sont de nombreux virus à enveloppes, absorbent efficacement l'énergie des ultrasons. C'est cette accumulation d'énergie à l'intérieur du virion qui provoque de façon répétée ces modifications de structure de l'enveloppe virale, ce jusqu'à ce qu'elle se brise. Donc, si ces virus étaient pyramidaux ou carrés ils ne subiraient pas cet "effet popcorn" de résonance acoustique" explique le Pr Martinez-Bruno. Il souligne que l'efficacité de cette technique n'est perturbée en rien par les variants comme ceux observés pendant la pandémie (par exemple Delta puis Omicron) parce que le processus dépend strictement de la forme globale du virus et non de mutations génétiques (ndt : des "récepteurs-harpons" qui tapissent sa surface extérieure et qui déchirent, pour pourvoir entrer dedans, les parois des cellules qu'ils touchent).

    Réglage de la fréquence

    "Cette technique n'est pas destinée à la décontamination. Celle-ci existe déjà. Les ultrasons sont déjà utilisés pour stériliser le matériel dentaire et chirurgical mais ils agissent suivant un phénomène physique différent, appelé cavitation, qui détruit la matière organique" précise Martinez-Bruno. Il explique que la résonance acoustique et la cavitation diffèrent principalement par la fréquence utilisée et leurs effets sur les virus et les cellules. "Alors que la cavitation se produit à basses fréquences et détruit les virus et les tissus par l'implosion de bulles de gaz, la résonance acoustique opère à des fréquences élevées, de 3 à 20 MHz" précise-t-il. Concernant la résonance acoustique, il explique que l'énergie sonore interagit avec la structure virale, provoquant des vibrations internes jusqu'à la rupture mécanique de l'enveloppe virale, ce sans modifier ni la température, ni le pH du milieu. "Il en résulte un mécanisme sélectif et sûr car seul le virus absorbe cette énergie et en est déstructuré, c'est sans risque pour les cellules humaines ajoute-t-il.

    L'article "Ultrasound destabilizes and disrupts the structural integrity of enveloped respiratory viruses", publié dans le Brazilian Journal of Physics (2026), est disponible à l'adresse suivante : dx.doi.org/10.1007/s13538-026-.

    Détails de la publication :

    Flavio P. Veras et al., "Ultrasound effective destabilizes and disrupts the structural integrity of enveloped respiratory viruses", Scientific Reports (2026). DOI : dx.doi.org/10.1038/s41598-026-

    Naruna E. Rodrigues et al., "Trapped Acoustic Energy and Resonances in Spherical Scatterers", Brazilian Journal of Physics (2026). dx.doi.org/10.1007/s13538-026-
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    #science #medecine #virologie #ultrasons #pandemie #covid #zika #dengue #chikungunya

  22. Wozu gibts eigentlich das Robert Koch-Institut? Aktuell findet man da z.B. Infos zum #Hantavirus. Welche Aufgaben es sonst noch hat, hat mir Lars Schaade im #Podcast erzählt. Und ja, er hat auch was zur #Corona #Pandemie zu erzählen. der-igel-podcast.podigee.io/48

  23. WOW!

    Kennt ihr die Geschichte von dem einen Menschen, der - mit SARS-COV-1 infiziert und von Durchfall geplagt - auf eine defekte Toilette ging, worauf die Aerosole dann nicht nur 1 Hochhaus, sondern auch das daneben infizierte? (Also die Einwohner, nicht die Hochhäuser. Nicht lustig, es gab viele Tote)

    Nachzuhören im Podcast 'Virologisch'.

    viroLOGISCH: #44 – SARS-CoV-1: Der Vorläufer von COVID-19

    #Viren #Krankheit #Pandemie #SARS #Podcast

    Webseite der Episode: virologisch.podigee.io/44-44-s

    Mediendatei: audio.podigee-cdn.net/2479979-

  24. WOW!

    Kennt ihr die Geschichte von dem einen Menschen, der - mit SARS-COV-1 infiziert und von Durchfall geplagt - auf eine defekte Toilette ging, worauf die Aerosole dann nicht nur 1 Hochhaus, sondern auch das daneben infizierte? (Also die Einwohner, nicht die Hochhäuser. Nicht lustig, es gab viele Tote)

    Nachzuhören im Podcast 'Virologisch'.

    viroLOGISCH: #44 – SARS-CoV-1: Der Vorläufer von COVID-19

    #Viren #Krankheit #Pandemie #SARS #Podcast

    Webseite der Episode: virologisch.podigee.io/44-44-s

    Mediendatei: audio.podigee-cdn.net/2479979-

  25. WOW!

    Kennt ihr die Geschichte von dem einen Menschen, der - mit SARS-COV-1 infiziert und von Durchfall geplagt - auf eine defekte Toilette ging, worauf die Aerosole dann nicht nur 1 Hochhaus, sondern auch das daneben infizierte? (Also die Einwohner, nicht die Hochhäuser. Nicht lustig, es gab viele Tote)

    Nachzuhören im Podcast 'Virologisch'.

    viroLOGISCH: #44 – SARS-CoV-1: Der Vorläufer von COVID-19

    #Viren #Krankheit #Pandemie #SARS #Podcast

    Webseite der Episode: virologisch.podigee.io/44-44-s

    Mediendatei: audio.podigee-cdn.net/2479979-

  26. Die #WHO hat immer noch Mühe mit Masken – aktuell beim #Hantavirus:

    «Bei Vorliegen von Atemwegssymptomen sind die Regeln der Atemhygiene einzuhalten und eine medizinische Maske zu tragen.»

    who.int/emergencies/disease-ou

    Standardmässig wird «Handhygiene» empfohlen … 🤷🏻‍♂️

    Die WHO hat wirklich nichts gelernt aus der #Pandemie.

  27. Gunnar Schupelius: Virologe Drosten plädiert jetzt für Pressezensur | Regional

    TTS-Player überspringen↵Artikel weiterlesen Berlin – Christian Drosten ist seit 2020 in erheblicher Erklärungsnot. Da dreht er den Spieß…
    #Berlin #Deutschland #Deutsch #DE #Schlagzeilen #Headlines #Nachrichten #News #Europe #Europa #EU #Charité #Coronavirus #Germany #Infektionskrankheit #Pandemie #Viren
    europesays.com/de/994265/

  28. Was hat Entscheidungen in der #Pandemie geleitet – Evidenz, Abwägung oder Intuition? Und was lernen wir daraus für zukünftige Krisen?

    Darüber habe ich mit Vertreter:innen aus Politik (Clemens Hoch), Medien (Céline Lauer), Praxis (Peter Tinnemann) und Wissenschaft (Theresia Ell) diskutiert.

    Danke an das Publikum: Zuhören, aushalten und Perspektiven verstehen – auch ohne Einigkeit – sind zentral für gesellschaftlichen Zusammenhalt.

    #PublicHealth #Daten #Vertrauen #WissKomm @GESIS #LoneCovid

  29. Wie die Gesundheit von Mensch, Tier und Umwelt zusammenhängt

    Die meisten neuen Krankheitserreger stammen von Tieren. Mit der sogenannten OneHealth-Forschung sollen Risiken frühzeitig erkannt und neue Pandemien verhindert werden. Von Lukas Kohlenbach.

    ➡️ tagesschau.de/wissen/gesundhei

    #Tierwohl #Pandemie

  30. «Die Fehleinschätzung der #WHO beruhte indes nicht auf einem Mangel an sachkundiger Information, im Gegenteil: Eine internationale Expertengruppe aus Bereichen der Medizin, der Physik und den Ingenieurwissenschaften hatte mehrmals an die WHO appelliert, sie möge ihre Annahmen bezüglich der Übertragung von #SARSCOV2 überprüfen.»

    nzz.ch/wissenschaft/who-fehler

    #COVID19 #Pandemie #COVIDisAirborne

  31. «Steht der Nutzen in einem angemessenen Verhältnis zum Risiko? Im Falle der Covid-Impfstoffe, die nicht nur Einzelne, sondern auch die Gesellschaft vor den Folgen des Virus schützten, fällt diese Abwägung auf Basis eines sehr umfangreichen Datenschatzes eindeutig zugunsten der #Impfung aus – sie retteten laut Hochrechnungen weltweit viele Millionen Menschenleben.»

    nzz.ch/wissenschaft/corona-imp

    #COVID19 #Pandemie #Coronavirus

  32. "Ohne Haut, die man streicheln könnte, ohne Restaurantessen, das man riechen könnte, und ohne soziale Aktivitäten, die das Taktile und Olfaktorische verbunden hätte, scheint die Musik gewissermaßen als Ersatz eingesprungen zu sein."

    Musikhistoriker und Geiger Mark Seow reflektiert, wie sich seine Wahrnehmung von Musik in einer Zeit verändert hat, als andere Sinne zurückstecken mussten ⬇️

    goingviral.hypotheses.org/3617

    #Covid19 #Pandemie #Musikgeschichte

  33. Ich bin dafür, dass auf jeder Blutkonserve in der EU klar steht: Dieses Blut kommt von einem Menschen, der gegen COVID-19 geimpft ist. Das schafft Ehrlichkeit und Vertrauen. Wer so eine Spende dann ablehnt, entscheidet sich bewusst gegen das Leben. Damit hilft diese Person frei nach Darwin am Ende sogar der Volksgesundheit.

    #Volksgesundheit #Darwin #Covid19 #Corona #Pandemie #Überleben #EinfacheSprache

  34. Wenn man die Leute 1986 reden hört kann man stellenweise zum Schluss kommen, dass die über die #Corona #Pandemie reden.
  35. 🗃️ ARCHIVE : « Il est né le divin enfant » (2021)
    Quand ça encensait Macron malgré la débâcle sanitaire, ça devenait dur de caricaturer sans être ordurier…
    ▶️ grisebouille.net/il-est-ne-le-
    #BD #GriseBouille #satire #Macron #Covid #pandémie

  36. #Covid-19 #LoneCovid
    Podiumsdiskussion am 29.04.26, 18 Uhr: Zwischen Wissenschaft und Bauchgefühl – Entscheidungen in der Pandemie
    Die Diskutierenden reflektieren die Erfahrungen der #Pandemie und fragen, was wir daraus lernen können: für zukünftige Krisen und für den gesellschaftlichen Zusammenhalt in Zeiten, in denen #Einsamkeit wächst.
    Ausgangspunkt der Diskussion ist das GESIS-Forschungsprojekt „LoneCovid – Entwicklung und Bedeutung sozialer Beziehungen im Kontext der Covid-19-Pandemie“.

  37. „Korrekturen existieren. Fakten sind jederzeit abrufbar. Sie erreichen jedoch fast nie diejenigen, für die sie relevant wären. Am Ende entscheidet nicht, was stimmt, sondern was passt.“

    taz.de/Wie-ein-Treibhaus-der-D

    #desinformation #Marktmacht #pandemie #Wahrheitsgebot #journalismus #wahrheitprüfenistout