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  1. Superbe découverte antivirale.
    Ce n'est pas du préventif, pas un vaccin, c'est du curatif mais non chimique cette fois et d'une redoutable efficacité. Il reste au moins à étudier quel en est l'effet sur les structures sphériques intracellulaires non virale mais sphériques comme les vacuoles, soit digestives, soit sécrétrices, et les sphérules ribosomales du réticulum endoplasmique granuleux (le REG) présent dans toutes les cellules et en charge de la gestion de l'énergie de la cellule (glucose/ATP/Krebs).

    L'image du pop-corn utilisée ici est très américaine : tape-à-l’œil et peu explicative en regard de ce qu'on sait faire avec le son. L'image d'une note de musique mettant en résonance des verres à paroi fine, en cristal ou pas, jusqu'à ce qu'ils s'en brisent, éclatent sans qu'on les touche est plus proche de ce qui se passe dans ce qu'ils ont trouvé. L'autre image connue de la résonance est celle d'une troupe traversant un pont suspendu en marchant au pas cadencé : les pieds frappant le pont tous en même temps le font vibrer, osciller et il peut même casser comme ça. C'est pour ça que les troupes traversant les ponts ne le font jamais en marchant au pas. C'est une image plus précise et plus fidèle que celle d'un pop-corn explosant sous l'effet d'une chaleur qui n'a rien de sonore ou de vibratoire au-delà de l'atome.
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    Traduction de phys.org/news/2026-05-ultrasou
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    PHYS-ORG - 7 mai 2026
    Les ultrasons détruisent les virus de la COVID-19 et de la grippe sans endommager les cellules constituées
    (ndt : les virus ne sont pas des cellules)
    Par Maria Fernanda Ziegler, FAPESP

    Rédaction : Sadie Harley, rédactrice scientifique
    Révision : Robert Egan, rédacteur adjoint
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    Des chercheurs de l'Université de São Paulo (USP), au Brésil, ont découvert que des ultrasons à haute fréquence, similaires à ceux utilisés lors d'examens médicaux, peuvent éliminer des virus comme le SARS-CoV-2 et le H1N1 sans endommager les cellules humaines. Dans un article publié dans Scientific Reports, ils expliquent comment ce phénomène, appelé résonance acoustique, provoque des modifications de structure des virus jusqu'à ce qu'ils se brisent et soient inactivés.

    "C’est un peu comme abattre le virus en criant. Dans cette étude, on montre que l’énergie des vibrations sonores induit des déformations morphologiques sur les particules virales jusqu’à ce qu'elles en explosent, un phénomène comparable à celui qui se passe avec les popcorns. En déformant la structure du germe, la membrane protectrice du virus appelée enveloppe se déforme et se brise ce qui l'empêche de s’attaquer aux cellules humaines" explique Odemir Martinez Bruno, professeur à l’Institut de physique de São Carlos (IFSC) de l’USP, qui a coordonné l’étude.

    L’inactivation des enveloppes virales avec des ultrasons ouvre de nouvelles perspectives thérapeutiques contre les maladies virales. L’équipe mène d’ailleurs déjà des tests in vitro sur d’autres infections virales telles que la dengue, le Chikungunya et le Zika. Ce traitement alternatif est particulièrement intéressant parce qu'en général le développement des antiviraux est ardu. "Bien que cette approche soit encore loin de l'utilisation clinique, elle constitue une stratégie prometteuse contre les virus à enveloppe parce que le développement d'antiviraux chimiques est complexe et ses résultats sont difficiles à obtenir. En outre c'est une solution écologique parce qu'elle ne génère aucun déchet, n'a aucun impact environnemental et ne favorise aucune résistance virale" explique le Pr Flávio Protásio Veras, professeur à l'Université fédérale d'Alfenas (UNIFAL) et chercheur postdoctoral à la FAPESP.

    Ces recherches ont réuni des scientifiques de différents domaines. Outre les physiciens théoriciens et les acousticiens de l'IFSC, l'initiative a bénéficié de la collaboration de spécialistes du Centre de Recherche en Virologie et du Centre de Recherche sur les Maladies Inflammatoires (CRID), tous deux affiliés à la Faculté de Médecine de Ribeirão Preto (FMRP-USP), à la Faculté des Sciences Pharmaceutiques (FCFRP-USP) et à la Faculté des Sciences et Techniques de l'Université d'État de São Paulo (UNESP). Ces spécialistes ont contribué aux analyses structurales et toxicologiques à l'aide de techniques telles que la microscopie et la réfraction lumineuse. L'initiative a également bénéficié de la collaboration du Pr Charles Rice, professeur à l'Université Rockefeller aux États-Unis et lauréat du prix Nobel de médecine 2020. Le Pr Rice a fourni des virus fluorescents pour visualisations en temps réel.

    C'est de la géométrie

    La découverte a surpris les chercheurs car elle contredit la théorie de la physique classique : la longueur d'onde des ultrasons est bien supérieure à la taille des virus et, en théorie, cette différence de taille empêche toute interaction. "Le phénomène est purement géométrique. Les particules sphériques, comme le sont de nombreux virus à enveloppes, absorbent efficacement l'énergie des ultrasons. C'est cette accumulation d'énergie à l'intérieur du virion qui provoque de façon répétée ces modifications de structure de l'enveloppe virale, ce jusqu'à ce qu'elle se brise. Donc, si ces virus étaient pyramidaux ou carrés ils ne subiraient pas cet "effet popcorn" de résonance acoustique" explique le Pr Martinez-Bruno. Il souligne que l'efficacité de cette technique n'est perturbée en rien par les variants comme ceux observés pendant la pandémie (par exemple Delta puis Omicron) parce que le processus dépend strictement de la forme globale du virus et non de mutations génétiques (ndt : des "récepteurs-harpons" qui tapissent sa surface extérieure et qui déchirent, pour pourvoir entrer dedans, les parois des cellules qu'ils touchent).

    Réglage de la fréquence

    "Cette technique n'est pas destinée à la décontamination. Celle-ci existe déjà. Les ultrasons sont déjà utilisés pour stériliser le matériel dentaire et chirurgical mais ils agissent suivant un phénomène physique différent, appelé cavitation, qui détruit la matière organique" précise Martinez-Bruno. Il explique que la résonance acoustique et la cavitation diffèrent principalement par la fréquence utilisée et leurs effets sur les virus et les cellules. "Alors que la cavitation se produit à basses fréquences et détruit les virus et les tissus par l'implosion de bulles de gaz, la résonance acoustique opère à des fréquences élevées, de 3 à 20 MHz" précise-t-il. Concernant la résonance acoustique, il explique que l'énergie sonore interagit avec la structure virale, provoquant des vibrations internes jusqu'à la rupture mécanique de l'enveloppe virale, ce sans modifier ni la température, ni le pH du milieu. "Il en résulte un mécanisme sélectif et sûr car seul le virus absorbe cette énergie et en est déstructuré, c'est sans risque pour les cellules humaines ajoute-t-il.

    L'article "Ultrasound destabilizes and disrupts the structural integrity of enveloped respiratory viruses", publié dans le Brazilian Journal of Physics (2026), est disponible à l'adresse suivante : dx.doi.org/10.1007/s13538-026-.

    Détails de la publication :

    Flavio P. Veras et al., "Ultrasound effective destabilizes and disrupts the structural integrity of enveloped respiratory viruses", Scientific Reports (2026). DOI : dx.doi.org/10.1038/s41598-026-

    Naruna E. Rodrigues et al., "Trapped Acoustic Energy and Resonances in Spherical Scatterers", Brazilian Journal of Physics (2026). dx.doi.org/10.1007/s13538-026-
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    #science #medecine #virologie #ultrasons #pandemie #covid #zika #dengue #chikungunya

  2. Superbe découverte antivirale.
    Ce n'est pas du préventif, pas un vaccin, c'est du curatif mais non chimique cette fois et d'une redoutable efficacité. Il reste au moins à étudier quel en est l'effet sur les structures sphériques intracellulaires non virale mais sphériques comme les vacuoles, soit digestives, soit sécrétrices, et les sphérules ribosomales du réticulum endoplasmique granuleux (le REG) présent dans toutes les cellules et en charge de la gestion de l'énergie de la cellule (glucose/ATP/Krebs).

    L'image du pop-corn utilisée ici est très américaine : tape-à-l’œil et peu explicative en regard de ce qu'on sait faire avec le son. L'image d'une note de musique mettant en résonance des verres à paroi fine, en cristal ou pas, jusqu'à ce qu'ils s'en brisent, éclatent sans qu'on les touche est plus proche de ce qui se passe dans ce qu'ils ont trouvé. L'autre image connue de la résonance est celle d'une troupe traversant un pont suspendu en marchant au pas cadencé : les pieds frappant le pont tous en même temps le font vibrer, osciller et il peut même casser comme ça. C'est pour ça que les troupes traversant les ponts ne le font jamais en marchant au pas. C'est une image plus précise et plus fidèle que celle d'un pop-corn explosant sous l'effet d'une chaleur qui n'a rien de sonore ou de vibratoire au-delà de l'atome.
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    Traduction de phys.org/news/2026-05-ultrasou
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    PHYS-ORG - 7 mai 2026
    Les ultrasons détruisent les virus de la COVID-19 et de la grippe sans endommager les cellules constituées
    (ndt : les virus ne sont pas des cellules)
    Par Maria Fernanda Ziegler, FAPESP

    Rédaction : Sadie Harley, rédactrice scientifique
    Révision : Robert Egan, rédacteur adjoint
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    Des chercheurs de l'Université de São Paulo (USP), au Brésil, ont découvert que des ultrasons à haute fréquence, similaires à ceux utilisés lors d'examens médicaux, peuvent éliminer des virus comme le SARS-CoV-2 et le H1N1 sans endommager les cellules humaines. Dans un article publié dans Scientific Reports, ils expliquent comment ce phénomène, appelé résonance acoustique, provoque des modifications de structure des virus jusqu'à ce qu'ils se brisent et soient inactivés.

    "C’est un peu comme abattre le virus en criant. Dans cette étude, on montre que l’énergie des vibrations sonores induit des déformations morphologiques sur les particules virales jusqu’à ce qu'elles en explosent, un phénomène comparable à celui qui se passe avec les popcorns. En déformant la structure du germe, la membrane protectrice du virus appelée enveloppe se déforme et se brise ce qui l'empêche de s’attaquer aux cellules humaines" explique Odemir Martinez Bruno, professeur à l’Institut de physique de São Carlos (IFSC) de l’USP, qui a coordonné l’étude.

    L’inactivation des enveloppes virales avec des ultrasons ouvre de nouvelles perspectives thérapeutiques contre les maladies virales. L’équipe mène d’ailleurs déjà des tests in vitro sur d’autres infections virales telles que la dengue, le Chikungunya et le Zika. Ce traitement alternatif est particulièrement intéressant parce qu'en général le développement des antiviraux est ardu. "Bien que cette approche soit encore loin de l'utilisation clinique, elle constitue une stratégie prometteuse contre les virus à enveloppe parce que le développement d'antiviraux chimiques est complexe et ses résultats sont difficiles à obtenir. En outre c'est une solution écologique parce qu'elle ne génère aucun déchet, n'a aucun impact environnemental et ne favorise aucune résistance virale" explique le Pr Flávio Protásio Veras, professeur à l'Université fédérale d'Alfenas (UNIFAL) et chercheur postdoctoral à la FAPESP.

    Ces recherches ont réuni des scientifiques de différents domaines. Outre les physiciens théoriciens et les acousticiens de l'IFSC, l'initiative a bénéficié de la collaboration de spécialistes du Centre de Recherche en Virologie et du Centre de Recherche sur les Maladies Inflammatoires (CRID), tous deux affiliés à la Faculté de Médecine de Ribeirão Preto (FMRP-USP), à la Faculté des Sciences Pharmaceutiques (FCFRP-USP) et à la Faculté des Sciences et Techniques de l'Université d'État de São Paulo (UNESP). Ces spécialistes ont contribué aux analyses structurales et toxicologiques à l'aide de techniques telles que la microscopie et la réfraction lumineuse. L'initiative a également bénéficié de la collaboration du Pr Charles Rice, professeur à l'Université Rockefeller aux États-Unis et lauréat du prix Nobel de médecine 2020. Le Pr Rice a fourni des virus fluorescents pour visualisations en temps réel.

    C'est de la géométrie

    La découverte a surpris les chercheurs car elle contredit la théorie de la physique classique : la longueur d'onde des ultrasons est bien supérieure à la taille des virus et, en théorie, cette différence de taille empêche toute interaction. "Le phénomène est purement géométrique. Les particules sphériques, comme le sont de nombreux virus à enveloppes, absorbent efficacement l'énergie des ultrasons. C'est cette accumulation d'énergie à l'intérieur du virion qui provoque de façon répétée ces modifications de structure de l'enveloppe virale, ce jusqu'à ce qu'elle se brise. Donc, si ces virus étaient pyramidaux ou carrés ils ne subiraient pas cet "effet popcorn" de résonance acoustique" explique le Pr Martinez-Bruno. Il souligne que l'efficacité de cette technique n'est perturbée en rien par les variants comme ceux observés pendant la pandémie (par exemple Delta puis Omicron) parce que le processus dépend strictement de la forme globale du virus et non de mutations génétiques (ndt : des "récepteurs-harpons" qui tapissent sa surface extérieure et qui déchirent, pour pourvoir entrer dedans, les parois des cellules qu'ils touchent).

    Réglage de la fréquence

    "Cette technique n'est pas destinée à la décontamination. Celle-ci existe déjà. Les ultrasons sont déjà utilisés pour stériliser le matériel dentaire et chirurgical mais ils agissent suivant un phénomène physique différent, appelé cavitation, qui détruit la matière organique" précise Martinez-Bruno. Il explique que la résonance acoustique et la cavitation diffèrent principalement par la fréquence utilisée et leurs effets sur les virus et les cellules. "Alors que la cavitation se produit à basses fréquences et détruit les virus et les tissus par l'implosion de bulles de gaz, la résonance acoustique opère à des fréquences élevées, de 3 à 20 MHz" précise-t-il. Concernant la résonance acoustique, il explique que l'énergie sonore interagit avec la structure virale, provoquant des vibrations internes jusqu'à la rupture mécanique de l'enveloppe virale, ce sans modifier ni la température, ni le pH du milieu. "Il en résulte un mécanisme sélectif et sûr car seul le virus absorbe cette énergie et en est déstructuré, c'est sans risque pour les cellules humaines ajoute-t-il.

    L'article "Ultrasound destabilizes and disrupts the structural integrity of enveloped respiratory viruses", publié dans le Brazilian Journal of Physics (2026), est disponible à l'adresse suivante : dx.doi.org/10.1007/s13538-026-.

    Détails de la publication :

    Flavio P. Veras et al., "Ultrasound effective destabilizes and disrupts the structural integrity of enveloped respiratory viruses", Scientific Reports (2026). DOI : dx.doi.org/10.1038/s41598-026-

    Naruna E. Rodrigues et al., "Trapped Acoustic Energy and Resonances in Spherical Scatterers", Brazilian Journal of Physics (2026). dx.doi.org/10.1007/s13538-026-
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    #science #medecine #virologie #ultrasons #pandemie #covid #zika #dengue #chikungunya

  3. Superbe découverte antivirale.
    Ce n'est pas du préventif, pas un vaccin, c'est du curatif mais non chimique cette fois et d'une redoutable efficacité. Il reste au moins à étudier quel en est l'effet sur les structures sphériques intracellulaires non virale mais sphériques comme les vacuoles, soit digestives, soit sécrétrices, et les sphérules ribosomales du réticulum endoplasmique granuleux (le REG) présent dans toutes les cellules et en charge de la gestion de l'énergie de la cellule (glucose/ATP/Krebs).

    L'image du pop-corn utilisée ici est très américaine : tape-à-l’œil et peu explicative en regard de ce qu'on sait faire avec le son. L'image d'une note de musique mettant en résonance des verres à paroi fine, en cristal ou pas, jusqu'à ce qu'ils s'en brisent, éclatent sans qu'on les touche est plus proche de ce qui se passe dans ce qu'ils ont trouvé. L'autre image connue de la résonance est celle d'une troupe traversant un pont suspendu en marchant au pas cadencé : les pieds frappant le pont tous en même temps le font vibrer, osciller et il peut même casser comme ça. C'est pour ça que les troupes traversant les ponts ne le font jamais en marchant au pas. C'est une image plus précise et plus fidèle que celle d'un pop-corn explosant sous l'effet d'une chaleur qui n'a rien de sonore ou de vibratoire au-delà de l'atome.
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    Traduction de phys.org/news/2026-05-ultrasou
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    PHYS-ORG - 7 mai 2026
    Les ultrasons détruisent les virus de la COVID-19 et de la grippe sans endommager les cellules constituées
    (ndt : les virus ne sont pas des cellules)
    Par Maria Fernanda Ziegler, FAPESP

    Rédaction : Sadie Harley, rédactrice scientifique
    Révision : Robert Egan, rédacteur adjoint
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    Des chercheurs de l'Université de São Paulo (USP), au Brésil, ont découvert que des ultrasons à haute fréquence, similaires à ceux utilisés lors d'examens médicaux, peuvent éliminer des virus comme le SARS-CoV-2 et le H1N1 sans endommager les cellules humaines. Dans un article publié dans Scientific Reports, ils expliquent comment ce phénomène, appelé résonance acoustique, provoque des modifications de structure des virus jusqu'à ce qu'ils se brisent et soient inactivés.

    "C’est un peu comme abattre le virus en criant. Dans cette étude, on montre que l’énergie des vibrations sonores induit des déformations morphologiques sur les particules virales jusqu’à ce qu'elles en explosent, un phénomène comparable à celui qui se passe avec les popcorns. En déformant la structure du germe, la membrane protectrice du virus appelée enveloppe se déforme et se brise ce qui l'empêche de s’attaquer aux cellules humaines" explique Odemir Martinez Bruno, professeur à l’Institut de physique de São Carlos (IFSC) de l’USP, qui a coordonné l’étude.

    L’inactivation des enveloppes virales avec des ultrasons ouvre de nouvelles perspectives thérapeutiques contre les maladies virales. L’équipe mène d’ailleurs déjà des tests in vitro sur d’autres infections virales telles que la dengue, le Chikungunya et le Zika. Ce traitement alternatif est particulièrement intéressant parce qu'en général le développement des antiviraux est ardu. "Bien que cette approche soit encore loin de l'utilisation clinique, elle constitue une stratégie prometteuse contre les virus à enveloppe parce que le développement d'antiviraux chimiques est complexe et ses résultats sont difficiles à obtenir. En outre c'est une solution écologique parce qu'elle ne génère aucun déchet, n'a aucun impact environnemental et ne favorise aucune résistance virale" explique le Pr Flávio Protásio Veras, professeur à l'Université fédérale d'Alfenas (UNIFAL) et chercheur postdoctoral à la FAPESP.

    Ces recherches ont réuni des scientifiques de différents domaines. Outre les physiciens théoriciens et les acousticiens de l'IFSC, l'initiative a bénéficié de la collaboration de spécialistes du Centre de Recherche en Virologie et du Centre de Recherche sur les Maladies Inflammatoires (CRID), tous deux affiliés à la Faculté de Médecine de Ribeirão Preto (FMRP-USP), à la Faculté des Sciences Pharmaceutiques (FCFRP-USP) et à la Faculté des Sciences et Techniques de l'Université d'État de São Paulo (UNESP). Ces spécialistes ont contribué aux analyses structurales et toxicologiques à l'aide de techniques telles que la microscopie et la réfraction lumineuse. L'initiative a également bénéficié de la collaboration du Pr Charles Rice, professeur à l'Université Rockefeller aux États-Unis et lauréat du prix Nobel de médecine 2020. Le Pr Rice a fourni des virus fluorescents pour visualisations en temps réel.

    C'est de la géométrie

    La découverte a surpris les chercheurs car elle contredit la théorie de la physique classique : la longueur d'onde des ultrasons est bien supérieure à la taille des virus et, en théorie, cette différence de taille empêche toute interaction. "Le phénomène est purement géométrique. Les particules sphériques, comme le sont de nombreux virus à enveloppes, absorbent efficacement l'énergie des ultrasons. C'est cette accumulation d'énergie à l'intérieur du virion qui provoque de façon répétée ces modifications de structure de l'enveloppe virale, ce jusqu'à ce qu'elle se brise. Donc, si ces virus étaient pyramidaux ou carrés ils ne subiraient pas cet "effet popcorn" de résonance acoustique" explique le Pr Martinez-Bruno. Il souligne que l'efficacité de cette technique n'est perturbée en rien par les variants comme ceux observés pendant la pandémie (par exemple Delta puis Omicron) parce que le processus dépend strictement de la forme globale du virus et non de mutations génétiques (ndt : des "récepteurs-harpons" qui tapissent sa surface extérieure et qui déchirent, pour pourvoir entrer dedans, les parois des cellules qu'ils touchent).

    Réglage de la fréquence

    "Cette technique n'est pas destinée à la décontamination. Celle-ci existe déjà. Les ultrasons sont déjà utilisés pour stériliser le matériel dentaire et chirurgical mais ils agissent suivant un phénomène physique différent, appelé cavitation, qui détruit la matière organique" précise Martinez-Bruno. Il explique que la résonance acoustique et la cavitation diffèrent principalement par la fréquence utilisée et leurs effets sur les virus et les cellules. "Alors que la cavitation se produit à basses fréquences et détruit les virus et les tissus par l'implosion de bulles de gaz, la résonance acoustique opère à des fréquences élevées, de 3 à 20 MHz" précise-t-il. Concernant la résonance acoustique, il explique que l'énergie sonore interagit avec la structure virale, provoquant des vibrations internes jusqu'à la rupture mécanique de l'enveloppe virale, ce sans modifier ni la température, ni le pH du milieu. "Il en résulte un mécanisme sélectif et sûr car seul le virus absorbe cette énergie et en est déstructuré, c'est sans risque pour les cellules humaines ajoute-t-il.

    L'article "Ultrasound destabilizes and disrupts the structural integrity of enveloped respiratory viruses", publié dans le Brazilian Journal of Physics (2026), est disponible à l'adresse suivante : dx.doi.org/10.1007/s13538-026-.

    Détails de la publication :

    Flavio P. Veras et al., "Ultrasound effective destabilizes and disrupts the structural integrity of enveloped respiratory viruses", Scientific Reports (2026). DOI : dx.doi.org/10.1038/s41598-026-

    Naruna E. Rodrigues et al., "Trapped Acoustic Energy and Resonances in Spherical Scatterers", Brazilian Journal of Physics (2026). dx.doi.org/10.1007/s13538-026-
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    #science #medecine #virologie #ultrasons #pandemie #covid #zika #dengue #chikungunya

  4. Superbe découverte antivirale.
    Ce n'est pas du préventif, pas un vaccin, c'est du curatif mais non chimique cette fois et d'une redoutable efficacité. Il reste au moins à étudier quel en est l'effet sur les structures sphériques intracellulaires non virale mais sphériques comme les vacuoles, soit digestives, soit sécrétrices, et les sphérules ribosomales du réticulum endoplasmique granuleux (le REG) présent dans toutes les cellules et en charge de la gestion de l'énergie de la cellule (glucose/ATP/Krebs).

    L'image du pop-corn utilisée ici est très américaine : tape-à-l’œil et peu explicative en regard de ce qu'on sait faire avec le son. L'image d'une note de musique mettant en résonance des verres à paroi fine, en cristal ou pas, jusqu'à ce qu'ils s'en brisent, éclatent sans qu'on les touche est plus proche de ce qui se passe dans ce qu'ils ont trouvé. L'autre image connue de la résonance est celle d'une troupe traversant un pont suspendu en marchant au pas cadencé : les pieds frappant le pont tous en même temps le font vibrer, osciller et il peut même casser comme ça. C'est pour ça que les troupes traversant les ponts ne le font jamais en marchant au pas. C'est une image plus précise et plus fidèle que celle d'un pop-corn explosant sous l'effet d'une chaleur qui n'a rien de sonore ou de vibratoire au-delà de l'atome.
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    Traduction de phys.org/news/2026-05-ultrasou
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    PHYS-ORG - 7 mai 2026
    Les ultrasons détruisent les virus de la COVID-19 et de la grippe sans endommager les cellules constituées
    (ndt : les virus ne sont pas des cellules)
    Par Maria Fernanda Ziegler, FAPESP

    Rédaction : Sadie Harley, rédactrice scientifique
    Révision : Robert Egan, rédacteur adjoint
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    Des chercheurs de l'Université de São Paulo (USP), au Brésil, ont découvert que des ultrasons à haute fréquence, similaires à ceux utilisés lors d'examens médicaux, peuvent éliminer des virus comme le SARS-CoV-2 et le H1N1 sans endommager les cellules humaines. Dans un article publié dans Scientific Reports, ils expliquent comment ce phénomène, appelé résonance acoustique, provoque des modifications de structure des virus jusqu'à ce qu'ils se brisent et soient inactivés.

    "C’est un peu comme abattre le virus en criant. Dans cette étude, on montre que l’énergie des vibrations sonores induit des déformations morphologiques sur les particules virales jusqu’à ce qu'elles en explosent, un phénomène comparable à celui qui se passe avec les popcorns. En déformant la structure du germe, la membrane protectrice du virus appelée enveloppe se déforme et se brise ce qui l'empêche de s’attaquer aux cellules humaines" explique Odemir Martinez Bruno, professeur à l’Institut de physique de São Carlos (IFSC) de l’USP, qui a coordonné l’étude.

    L’inactivation des enveloppes virales avec des ultrasons ouvre de nouvelles perspectives thérapeutiques contre les maladies virales. L’équipe mène d’ailleurs déjà des tests in vitro sur d’autres infections virales telles que la dengue, le Chikungunya et le Zika. Ce traitement alternatif est particulièrement intéressant parce qu'en général le développement des antiviraux est ardu. "Bien que cette approche soit encore loin de l'utilisation clinique, elle constitue une stratégie prometteuse contre les virus à enveloppe parce que le développement d'antiviraux chimiques est complexe et ses résultats sont difficiles à obtenir. En outre c'est une solution écologique parce qu'elle ne génère aucun déchet, n'a aucun impact environnemental et ne favorise aucune résistance virale" explique le Pr Flávio Protásio Veras, professeur à l'Université fédérale d'Alfenas (UNIFAL) et chercheur postdoctoral à la FAPESP.

    Ces recherches ont réuni des scientifiques de différents domaines. Outre les physiciens théoriciens et les acousticiens de l'IFSC, l'initiative a bénéficié de la collaboration de spécialistes du Centre de Recherche en Virologie et du Centre de Recherche sur les Maladies Inflammatoires (CRID), tous deux affiliés à la Faculté de Médecine de Ribeirão Preto (FMRP-USP), à la Faculté des Sciences Pharmaceutiques (FCFRP-USP) et à la Faculté des Sciences et Techniques de l'Université d'État de São Paulo (UNESP). Ces spécialistes ont contribué aux analyses structurales et toxicologiques à l'aide de techniques telles que la microscopie et la réfraction lumineuse. L'initiative a également bénéficié de la collaboration du Pr Charles Rice, professeur à l'Université Rockefeller aux États-Unis et lauréat du prix Nobel de médecine 2020. Le Pr Rice a fourni des virus fluorescents pour visualisations en temps réel.

    C'est de la géométrie

    La découverte a surpris les chercheurs car elle contredit la théorie de la physique classique : la longueur d'onde des ultrasons est bien supérieure à la taille des virus et, en théorie, cette différence de taille empêche toute interaction. "Le phénomène est purement géométrique. Les particules sphériques, comme le sont de nombreux virus à enveloppes, absorbent efficacement l'énergie des ultrasons. C'est cette accumulation d'énergie à l'intérieur du virion qui provoque de façon répétée ces modifications de structure de l'enveloppe virale, ce jusqu'à ce qu'elle se brise. Donc, si ces virus étaient pyramidaux ou carrés ils ne subiraient pas cet "effet popcorn" de résonance acoustique" explique le Pr Martinez-Bruno. Il souligne que l'efficacité de cette technique n'est perturbée en rien par les variants comme ceux observés pendant la pandémie (par exemple Delta puis Omicron) parce que le processus dépend strictement de la forme globale du virus et non de mutations génétiques (ndt : des "récepteurs-harpons" qui tapissent sa surface extérieure et qui déchirent, pour pourvoir entrer dedans, les parois des cellules qu'ils touchent).

    Réglage de la fréquence

    "Cette technique n'est pas destinée à la décontamination. Celle-ci existe déjà. Les ultrasons sont déjà utilisés pour stériliser le matériel dentaire et chirurgical mais ils agissent suivant un phénomène physique différent, appelé cavitation, qui détruit la matière organique" précise Martinez-Bruno. Il explique que la résonance acoustique et la cavitation diffèrent principalement par la fréquence utilisée et leurs effets sur les virus et les cellules. "Alors que la cavitation se produit à basses fréquences et détruit les virus et les tissus par l'implosion de bulles de gaz, la résonance acoustique opère à des fréquences élevées, de 3 à 20 MHz" précise-t-il. Concernant la résonance acoustique, il explique que l'énergie sonore interagit avec la structure virale, provoquant des vibrations internes jusqu'à la rupture mécanique de l'enveloppe virale, ce sans modifier ni la température, ni le pH du milieu. "Il en résulte un mécanisme sélectif et sûr car seul le virus absorbe cette énergie et en est déstructuré, c'est sans risque pour les cellules humaines ajoute-t-il.

    L'article "Ultrasound destabilizes and disrupts the structural integrity of enveloped respiratory viruses", publié dans le Brazilian Journal of Physics (2026), est disponible à l'adresse suivante : dx.doi.org/10.1007/s13538-026-.

    Détails de la publication :

    Flavio P. Veras et al., "Ultrasound effective destabilizes and disrupts the structural integrity of enveloped respiratory viruses", Scientific Reports (2026). DOI : dx.doi.org/10.1038/s41598-026-

    Naruna E. Rodrigues et al., "Trapped Acoustic Energy and Resonances in Spherical Scatterers", Brazilian Journal of Physics (2026). dx.doi.org/10.1007/s13538-026-
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    #science #medecine #virologie #ultrasons #pandemie #covid #zika #dengue #chikungunya

  5. Superbe découverte antivirale.
    Ce n'est pas du préventif, pas un vaccin, c'est du curatif mais non chimique cette fois et d'une redoutable efficacité. Il reste au moins à étudier quel en est l'effet sur les structures sphériques intracellulaires non virale mais sphériques comme les vacuoles, soit digestives, soit sécrétrices, et les sphérules ribosomales du réticulum endoplasmique granuleux (le REG) présent dans toutes les cellules et en charge de la gestion de l'énergie de la cellule (glucose/ATP/Krebs).

    L'image du pop-corn utilisée ici est très américaine : tape-à-l’œil et peu explicative en regard de ce qu'on sait faire avec le son. L'image d'une note de musique mettant en résonance des verres à paroi fine, en cristal ou pas, jusqu'à ce qu'ils s'en brisent, éclatent sans qu'on les touche est plus proche de ce qui se passe dans ce qu'ils ont trouvé. L'autre image connue de la résonance est celle d'une troupe traversant un pont suspendu en marchant au pas cadencé : les pieds frappant le pont tous en même temps le font vibrer, osciller et il peut même casser comme ça. C'est pour ça que les troupes traversant les ponts ne le font jamais en marchant au pas. C'est une image plus précise et plus fidèle que celle d'un pop-corn explosant sous l'effet d'une chaleur qui n'a rien de sonore ou de vibratoire au-delà de l'atome.
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    Traduction de phys.org/news/2026-05-ultrasou
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    PHYS-ORG - 7 mai 2026
    Les ultrasons détruisent les virus de la COVID-19 et de la grippe sans endommager les cellules constituées
    (ndt : les virus ne sont pas des cellules)
    Par Maria Fernanda Ziegler, FAPESP

    Rédaction : Sadie Harley, rédactrice scientifique
    Révision : Robert Egan, rédacteur adjoint
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    Des chercheurs de l'Université de São Paulo (USP), au Brésil, ont découvert que des ultrasons à haute fréquence, similaires à ceux utilisés lors d'examens médicaux, peuvent éliminer des virus comme le SARS-CoV-2 et le H1N1 sans endommager les cellules humaines. Dans un article publié dans Scientific Reports, ils expliquent comment ce phénomène, appelé résonance acoustique, provoque des modifications de structure des virus jusqu'à ce qu'ils se brisent et soient inactivés.

    "C’est un peu comme abattre le virus en criant. Dans cette étude, on montre que l’énergie des vibrations sonores induit des déformations morphologiques sur les particules virales jusqu’à ce qu'elles en explosent, un phénomène comparable à celui qui se passe avec les popcorns. En déformant la structure du germe, la membrane protectrice du virus appelée enveloppe se déforme et se brise ce qui l'empêche de s’attaquer aux cellules humaines" explique Odemir Martinez Bruno, professeur à l’Institut de physique de São Carlos (IFSC) de l’USP, qui a coordonné l’étude.

    L’inactivation des enveloppes virales avec des ultrasons ouvre de nouvelles perspectives thérapeutiques contre les maladies virales. L’équipe mène d’ailleurs déjà des tests in vitro sur d’autres infections virales telles que la dengue, le Chikungunya et le Zika. Ce traitement alternatif est particulièrement intéressant parce qu'en général le développement des antiviraux est ardu. "Bien que cette approche soit encore loin de l'utilisation clinique, elle constitue une stratégie prometteuse contre les virus à enveloppe parce que le développement d'antiviraux chimiques est complexe et ses résultats sont difficiles à obtenir. En outre c'est une solution écologique parce qu'elle ne génère aucun déchet, n'a aucun impact environnemental et ne favorise aucune résistance virale" explique le Pr Flávio Protásio Veras, professeur à l'Université fédérale d'Alfenas (UNIFAL) et chercheur postdoctoral à la FAPESP.

    Ces recherches ont réuni des scientifiques de différents domaines. Outre les physiciens théoriciens et les acousticiens de l'IFSC, l'initiative a bénéficié de la collaboration de spécialistes du Centre de Recherche en Virologie et du Centre de Recherche sur les Maladies Inflammatoires (CRID), tous deux affiliés à la Faculté de Médecine de Ribeirão Preto (FMRP-USP), à la Faculté des Sciences Pharmaceutiques (FCFRP-USP) et à la Faculté des Sciences et Techniques de l'Université d'État de São Paulo (UNESP). Ces spécialistes ont contribué aux analyses structurales et toxicologiques à l'aide de techniques telles que la microscopie et la réfraction lumineuse. L'initiative a également bénéficié de la collaboration du Pr Charles Rice, professeur à l'Université Rockefeller aux États-Unis et lauréat du prix Nobel de médecine 2020. Le Pr Rice a fourni des virus fluorescents pour visualisations en temps réel.

    C'est de la géométrie

    La découverte a surpris les chercheurs car elle contredit la théorie de la physique classique : la longueur d'onde des ultrasons est bien supérieure à la taille des virus et, en théorie, cette différence de taille empêche toute interaction. "Le phénomène est purement géométrique. Les particules sphériques, comme le sont de nombreux virus à enveloppes, absorbent efficacement l'énergie des ultrasons. C'est cette accumulation d'énergie à l'intérieur du virion qui provoque de façon répétée ces modifications de structure de l'enveloppe virale, ce jusqu'à ce qu'elle se brise. Donc, si ces virus étaient pyramidaux ou carrés ils ne subiraient pas cet "effet popcorn" de résonance acoustique" explique le Pr Martinez-Bruno. Il souligne que l'efficacité de cette technique n'est perturbée en rien par les variants comme ceux observés pendant la pandémie (par exemple Delta puis Omicron) parce que le processus dépend strictement de la forme globale du virus et non de mutations génétiques (ndt : des "récepteurs-harpons" qui tapissent sa surface extérieure et qui déchirent, pour pourvoir entrer dedans, les parois des cellules qu'ils touchent).

    Réglage de la fréquence

    "Cette technique n'est pas destinée à la décontamination. Celle-ci existe déjà. Les ultrasons sont déjà utilisés pour stériliser le matériel dentaire et chirurgical mais ils agissent suivant un phénomène physique différent, appelé cavitation, qui détruit la matière organique" précise Martinez-Bruno. Il explique que la résonance acoustique et la cavitation diffèrent principalement par la fréquence utilisée et leurs effets sur les virus et les cellules. "Alors que la cavitation se produit à basses fréquences et détruit les virus et les tissus par l'implosion de bulles de gaz, la résonance acoustique opère à des fréquences élevées, de 3 à 20 MHz" précise-t-il. Concernant la résonance acoustique, il explique que l'énergie sonore interagit avec la structure virale, provoquant des vibrations internes jusqu'à la rupture mécanique de l'enveloppe virale, ce sans modifier ni la température, ni le pH du milieu. "Il en résulte un mécanisme sélectif et sûr car seul le virus absorbe cette énergie et en est déstructuré, c'est sans risque pour les cellules humaines ajoute-t-il.

    L'article "Ultrasound destabilizes and disrupts the structural integrity of enveloped respiratory viruses", publié dans le Brazilian Journal of Physics (2026), est disponible à l'adresse suivante : dx.doi.org/10.1007/s13538-026-.

    Détails de la publication :

    Flavio P. Veras et al., "Ultrasound effective destabilizes and disrupts the structural integrity of enveloped respiratory viruses", Scientific Reports (2026). DOI : dx.doi.org/10.1038/s41598-026-

    Naruna E. Rodrigues et al., "Trapped Acoustic Energy and Resonances in Spherical Scatterers", Brazilian Journal of Physics (2026). dx.doi.org/10.1007/s13538-026-
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  7. Fünf Jahre nach Pandemiebeginn zieht die Gesellschaft für Virologie Bilanz: Sie warnt vor politisch motivierter Verzerrung wissenschaftlicher Fakten und betont, dass differenzierte Aufarbeitung notwendig sei. Zentrale Begriffe wie CFR und IFR wurden oft verwechselt, was zu Missverständnissen über die Gefährlichkeit von COVID-19 führte. Früh kritisierte Modellierungen waren weitgehend zutreffend. Die GfV fordert faktenbasierte Bewertung und klare Kommunikation. Vorsicht: Dieser Text ist nicht ganz einfach zu lesen!

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  8. Fünf Jahre nach Pandemiebeginn zieht die Gesellschaft für Virologie Bilanz: Sie warnt vor politisch motivierter Verzerrung wissenschaftlicher Fakten und betont, dass differenzierte Aufarbeitung notwendig sei. Zentrale Begriffe wie CFR und IFR wurden oft verwechselt, was zu Missverständnissen über die Gefährlichkeit von COVID-19 führte. Früh kritisierte Modellierungen waren weitgehend zutreffend. Die GfV fordert faktenbasierte Bewertung und klare Kommunikation. Vorsicht: Dieser Text ist nicht ganz einfach zu lesen!

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  12. Virologen warnen vor neuer Pandemie, da H5N1 inzwischen auch ein Kind getötet hat. Vermutlich ist es hilfreich, den FFP2 Masken Vorrat zu prüfen und den Bestand ggf zu erneuern? >>Mehr als 1.000 infizierte Milchkuhherden und mindestens 70 infizierte Personen, darunter schwere Fälle und ein gemeldeter Todesfall: In den USA grassiert das hochpathogene Vogelgrippevirus H5N1 mittlerweile in allen 50 Bundesstaaten und in Kanada. Ein Ende der Infektionswelle ist nicht in Sicht.
    Führende Virologen aus mehr als 40 Ländern schlagen jetzt Alarm und fordern Regierungen weltweit zum Handeln auf, um eine globale Pandemie zu verhindern. Ein Grund dafür sind kürzlich aufgetretene sporadische Infektionen beim Menschen ohne bekannten Kontakt mit infizierten Tieren. Das schreiben die Wissenschaftler des Global Virus Network – einer weltweiten Koalition von Virologen – in[...]<<
    https://www.t-online.de/gesundheit/aktuelles/id_100701770/vogelgrippe-h5n1-virologen-warnen-vor-weltweiter-pandemie.html
    #virologie #virologe #H5N1 #virus #Warnung #Pandemie #ffp2 #ffp2maske #Vorrat
    @claudia_haupt @[email protected] @[email protected]
    @[email protected]: New warning from virologists about H5N1 Virus pandemic potential...

  13. Nach der #Pandemie ist vor der Pandemie:

    Ein Jahr nach dem ersten Nachweis von #H5N1 bei US-Milchkühen breitet sich das #Vogelgrippevirus weiter aus.

    Fast 1000 #Rinderherden sind betroffen, Millionen #Nutzvögel wurden gekeult. Auch erste Infektionen beim Menschen wurden gemeldet.

    Experten warnen vor mangelnder #Datenlage und fehlender #Überwachung. Die #CDC stuft das Risiko für die Bevölkerung aktuell als gering ein.

    n-tv.de/wissen/Wir-kennen-das-

    #Zoonose #Pandemievorsorge #Virologie

  14. #MIS-C, eine seltene, aber schwere Entzündung nach #COVID19 bei Kindern, wird durch die Reaktivierung des #EpsteinBarr-Virus ausgelöst.

    Das #Virus, das meist unbemerkt im Körper bleibt, kann durch eine gestörte #Immunabwehr erneut aktiv werden.

    Forschende der #Charité haben entdeckt, dass der Botenstoff #TGFβ diesen Prozess verstärkt. Eine gezielte Hemmung könnte Behandlungswege für MIS-C und möglicherweise auch für #LongCovid eröffnen.

    charite.de/en/service/press_re

    #Medizin #Science #Virologie

  15. Das #Vogelgrippevirus #H5N1 könnte von #Kühen auf #Katzen und #Waschbären übertragen werden. Forscher fanden Hinweise darauf, dass sich das #Virus in den #Milchdrüsen von Kühen vermehrt und möglicherweise über rohe #Milch auf andere #Säugetiere überträgt. Während das Risiko einer Übertragung von Mensch zu Mensch vorerst gering bleibt, bereitet die Anpassung des Virus an Säugetiere Sorge.

    #Tiergesundheit #Virologie #Zoonose #Science

    nature.com/articles/s41586-024

  16. ‼️ Nach der #Pandemie ist vor der Pandemie:

    #Wissenschaftler bereiten #Vogelgrippe-Impfstoffe für Menschen vor, um eine mögliche Pandemie zu verhindern. Bisher wurden keine Mensch-zu-Mensch-Übertragung festgestellt. #Virologen haben mehrere Optionen identifiziert, darunter inaktivierte Impfstoffe, #Lebendimpfstoffe und #mRNA-basierte Impfstoffe. Diese Forschungen soll auf den Fall einer Pandemie vorbereiten.

    #Virologie #Science

    tandfonline.com/doi/full/10.10

  17. Mit den Affenpocken erobert ein neues Schreckgespenst die Schlagzeilen. Aber Affenpocken sind kein Gespenst und erschreckend ist nur der aktuelle Tumult.
    Kommentar: Wir werden alle sterben – aber wahrscheinlich nicht an Affenpocken