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#artiste — Public Fediverse posts

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  1. L’Affaire Bojarski de Jean-Paul Salomé

    Un film bien fait sur une histoire vraie, celle du faussaire de génie Czesław Jan Bojarski (Reda Kateb) dans les années 50 et 60. Il a fabriqué de la fausse monnaie plus belle que la vraie, au point d’être appelé depuis « le Cézanne de la fausse monnaie ». Jan Bojarski, né en 1912, est un ancien lieutenant dans l’armée polonaise, vaincue à la fois par Hitler et Staline lorsqu’ils ont dépecé en 39 ce pays « qui ne devait pas exister » (comme l’Ukraine d’après Poutine). Il s’est évadé d’un camp de prisonnier hongrois (sinon, il aurait été tué à Katyn par les sbires de Staline). Comme il était diplômé ingénieur de l’École supérieure technique de Gdansk, il s’est lancé en France dans la confection de faux papiers contre l’Occupant. Vite récupéré après‑guerre par un malfrat qui l’a embauché comme faux‑monnayeur car il ne trouvait pas de travail, hors de petits boulots au noir, ni ne pouvait déposer de brevets à son nom. Tout cela parce qu’il était ce qu’on n’appelait pas encore un « sans papiers » ; il n’a été naturalisé qu’au bout de dix ans.

    Il a mené pendant plus de quinze ans une double vie avec sa femme Suzanne (Sara Giraudeau) et ses deux enfants, installés dans un pavillon à Montgeron, dans l’Essonne. Il se disait inventeur, mais ses projets n’ont jamais été pris au sérieux par des patrons français engoncés dans leurs habitudes et lourds d’esprit. C’est toujours le cas pour beaucoup, ce pourquoi nombre de patrons de grandes entreprises françaises sont désormais embauchés à l’étranger. Je me souviens de l’erreur fatale de la Fnac, au début des années 2000, qui a refusé le commerce en ligne des livres et des produits électroniques, au prétexte (fallacieux) que les clients n’étaient pas habitués, que cela nuirait aux magasins, que les syndicats protesteraient. Conclusion : Amazon a raflé la mise en premier intervenant, et lorsque la Fnac a (enfin !) compris où le vent soufflait, il était déjà bien trop tard pour rattraper le faux-pas.

    Bojarski commence par contrefaire le billet de 1 000 francs type 1945 « Minerve et Hercule » en 1950. Mais ses commanditaires sont rattrapés par la police sous les ordres du commissaire Mattei (Bastien Bouillon), arrêtés ou tués dans leur résistance armée. Il se met alors à son propre compte pour éviter de dépendre de têtes brûlées et de flambeurs qui se font trop vite repérer. En 1958, il contrefait des billets de 5 000 francs type « terre et mer » puis, en 1962, les billets de 100 nouveaux francs de type Bonaparte. La contrefaçon est parfaite, sauf une « signature » par écart infime dans un coin. Bojarski est un artiste et veut être reconnu. Ce qui causera sa perte.

    Il produit son propre papier à billets à partir de papier calque et de papier à cigarette de marque OCB, qu’il commande en gros dans toute la France. Il s’y rend en train et écoule en voyageant ses faux billets. La police s’y perd. Même si les policiers trouvent une systématique dans les déclarations des buralistes : Bojarski remonte en train la vallée du Rhône depuis le sud. Les flics planquent alors dans la ville suivante du trajet, Vichy, et sont à un doigt d’arrêter le voyageur ; il les détecte à temps, et ne peut s’empêcher d’aborder le commissaire Mattei, qu’il voit seul au bar de l’hôtel, son ennemi juré.

    Il a inventé et assemblé son propre matériel dans une cave de sa maison, planquée derrière une armoire, souvenir de ses années de Résistance. Même sa femme n’est pas au courant durant des années. Lorsque, poussée par la curiosité pour les « inventions » de son mari qu’elle ne voit jamais sortir, elle explore en pleine nuit la cave, sans trouver l’issue secrète, il se résout à lui parler de son activité clandestine. Elle est effarée, le supplie d’arrêter avant qu’il ne soit trop tard, puis finit par se séparer de lui et demander le divorce – qu’elle ne mènera pas jusqu’au bout.

    Ce qui va perdre Bojarski n’est pas sa femme, qui se tait, mais Anton (Pierre Lottin), un ami polonais à qui il fait trop confiance. Copain de régiment, unis dans la Résistance, devenu malfrat faute de trouver du travail lui aussi, l’ami a des dettes auprès du Milieu. Aux abois, il sollicite Bojarski, qui l’aide. Mais le stupide va acheter des bons du Trésor avec une liasse de faux billets de 100 francs, ce qui met la police en alerte. Epoque bénie du blanchiment, où la plupart des transactions se faisaient en liquide, sans limite de montant, et où les bons du Trésor étaient au porteur, sans identité traçable. La postière du 17e prévient sa hiérarchie, note le numéro d’immatriculation du client repéré, et la police le cueille sans ménagements. Le commissaire Mattei, qui a traqué le faux-monnayeur depuis près de 25 ans, lui met le marché en main : immunité de recel s’il donne le nom, sinon complicité, et prison pour longtemps.

    Lorsque la police perquisitionne le pavillon de Montgeron, où Bojarski est en train de bricoler l’invention d’une cafetière à dosettes avec son fils de 13 ans (Joachim Simon), elle ne trouve rien. C’est en frimant une fois de trop que le pot aux roses est découvert. En offrant ce bon café au commissaire Mattei dans une tasse en métal, celle-ci est trop chaude et le commissaire la lâche. Le café, répandu sur le sol, s’écoule sous une armoire, indiquant un trou dans le sous-sol. La cave est découverte, le matériel saisi, ainsi que 72 millions de francs en bons du Trésor et une masse de faux billets fraîchement imprimés. Il aurait contrefait l’équivalent aujourd’hui de 3 millions d’€. Bojarski est condamné à 20 ans de prison à la Santé, et libéré au bout de 13 ans pour bonne conduite. Le film s’arrête à la découverte par sa femme, sur les indications du prisonnier, de louis d’or cachés dans le piquet du parasol de jardin. Dans la réalité, c’est en 1978 à Évry, dans leur appartement, que les pompiers venus pour une fuite d’eau découvrent 10 lingots et 797 louis d’or. Ils seront confisqués lors du second procès de 1980. Désormais dans le dénuement et atteint d’Alzheimer, Jan Bojarski meurt en 2003.

    Le film ne fait pas la morale, mais déroule l’existence de Bojarski telle qu’elle s’est déroulée, en un sens inévitable, mais sans le tragique qui aurait pu être illustré. Malgré son talent d’inventeur (le film lui prête l’invention du stylo à bille, du stick à roulette, de la cafetière à doses), il n’est pas reconnu. Habile à contrefaire, il exploite ce talent, sans en faire une passion pour l’argent. Il est sans cesse tiraillé par sa famille et son activité clandestine, ne peut en parler à personne, étonne ses enfants qui ne peuvent inviter personne à la maison (sa fille aînée en est outrée), et se coupe de ses amis (compromettants). Son duel avec un autre obsédé du travail bien fait, le commissaire Mattei, est le ressort du film. Au début adulé par sa hiérarchie et par le public lorsqu’il arrête la bande de faux-monnayeurs dans les années 50, Mattei voit sa carrière stagner avec son échec à retrouver ce qu’il croit être une autre bande bien organisée pour les billets suivants. On le voit passer d’un grand bureau à une soupente, et se faire rabrouer par le ministre des Finances Antoine Pinay (Alain Bouzigues) à qui « le général » a passé un savon.

    Au lieu d’arrêter et de se lancer dans autre chose, Bojarski teste la démesure ; comme s’il voulait se faire alpaguer pour se faire reconnaître. Il sait qu’il précipite sa perte en confiant des billets à écouler à son ami polonais qu’il sait être peu fiable et ne pas respecter les règles de base (un billet à la fois, toujours dans un endroit différent, ne pas flamber). Mais c’est comme s’il avait obtenu le prix Goncourt comme nègre du récipiendaire, dit le commissaire (c’est arrivé une fois, avec le second Goncourt de Romain Gary) ; il ne peut s’empêcher de revendiquer son œuvre, même illégale. Sa gloire est d’avoir réalisé un billet Bonaparte meilleur que l’original, et d’avoir un grand article dans Paris-Match.

    DVD L’Affaire Bojarski, Jean-Paul Salomé, 2025, avec Bastien Bouillon, Pierre Lottin, Quentin Dolmaire, Reda Kateb, Sara Giraudeau, Le Pacte 2026, français, 2h03, €19,99, Blu-ray €19,99

    (mon commentaire est libre, seuls les liens sont sponsorisés par amazon.fr)

    #artiste #blanchiment #bonsDuTrésor #cache #Cinéma #commissaire #dvd #fauxBillets #fauxPapiers #fauxMonnayeur #film #ingénieur #patronsFrançais #pavillon #polonais #règles #reconnaissance
  2. Art palestinien
    🟢 Aux origines du melon d’eau comme symbole de la Palestine
    🔸 Entrevue avec l’artiste palestinien Nabil Anani qui a inspiré la transformation de ce fruit en un symbole politique aux couleurs du drapeau palestinien.
    ➡️ ici.radio-canada.ca/nouvelle/2
    ➡️ slimanmansour.com/
    #art #artiste #culture #Palestine #occupation #guerre #identité #symbole #résistance #politique #international #USA #Montréal #Québec #Canada #France #Europe #média #peinture #génocide

  3. Art palestinien
    🟢 Aux origines du melon d’eau comme symbole de la Palestine
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  4. Art palestinien
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  5. Art palestinien
    🟢 Aux origines du melon d’eau comme symbole de la Palestine
    🔸 Entrevue avec l’artiste palestinien Nabil Anani qui a inspiré la transformation de ce fruit en un symbole politique aux couleurs du drapeau palestinien.
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  6. Art palestinien
    🟢 Aux origines du melon d’eau comme symbole de la Palestine
    🔸 Entrevue avec l’artiste palestinien Nabil Anani qui a inspiré la transformation de ce fruit en un symbole politique aux couleurs du drapeau palestinien.
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  7. 👋 Hello le fedivers !
    Dernière ligne droite pour l'expo en cours au bar Chez les filles à #Nantes ! C'est jusqu'à la fin de la semaine prochaine pour celleux qui n'ont pas encore eu l'occasion d'y passer.

    (Et en passant merci à @Jul451 de m'avoir fait pensé à faire ce reminder 😄)

    #Exposition #Art #aquarelle #watercolor #artiste #RencontreCulturelle

  8. Brassens et Félix

    Le chanteur français Georges Brassens en visite au Québec en 1961 répond avec simplicité et générosité aux questions d'un jeune Québécois et d'une jeune Québécoise sur son style de chansons, sa façon d'interpréter celles-ci, sur ses débuts sur scène. Il dit l'importance de Félix Leclerc pour le début de sa carrière de chanteur. En 1961, Georges Brassens rencontre des jeunes Québécois https://www.youtube.com/watch?v=djrnWtyBli0

    dandanjean.com/2026/08/31/bras

  9. Franck Thilliez, Labyrinthe

    Ce thriller français reprend en quelque sorte le thème d’un précédent, Il était deux fois, chroniqué sur ce blog. Même disparition de la fille de 17 ans, même quête d’un père qui ne lâche rien, même univers très glauque d’« artistes » qui œuvrent sur les corps vivants.

    https://argoul.com/2020/12/03/franck-thilliez-il-etait-deux-fois/

    Cette fois, le lecteur fera connaissance de six femmes, Julie la kidnappée, Véra la psychiatre, Ariane l’artiste de labyrinthes, Lysine la journaliste, Sophie la romancière – sans compter la septième tout à la fin, Camille, policière. Toutes soumises à des fugues dissociatives et à la paramnésie de certitude. Intéressant concept, qui fait dire bien des inepties aux patients traités par les psy. «Le cerveau humain peut déployer les plus incroyables stratagèmes pour protéger l’esprit. Il s’adapte sans cesse, se reconstruit sur ses ruines… Il est même capable de se piéger lui-même. De faire passer des souvenirs inventés pour réels. De nous persuader, par exemple, que nous avons été agressés à la cantine quand nous étions collégiens, même si cela ne s’est jamais produit » p.403. D’où la méfiance légitime de la justice pour les « viols » dénoncés trente ans après.

    Le premier chapitre est identique au dernier chapitre, signe que l’on a fait le tour du labyrinthe. Une fille kidnappée a été retenue par son ravisseur, Caleb Traskman, un écrivain de thriller célèbre, dont la particularité est de décrire des viols, des tortures, et des horreurs. Un peu le monde de Franck Thilliez, avouons-le. L’époque contemporaine exige la surenchère dans la violence. Elle aime ça. Les lecteurs aussi, semble-t-il, puisque Franck Tilliez a énormément de succès. J’en suis étonné, dans la mesure où la majorité des lecteurs sont des lectrices… Fascination pour le bad boy ? Jouer à se faire peur par des fantasmes de viols et de tortures à répétition ? Pour ma part, je trouve cet univers très glauque et ne relit pas ce genre de roman, bien qu’il soit ici très bien construits. Nous sommes dans le cliché : évidemment une femme, et évidemment raptée par un homme, qui est évidemment pervers narcissique, et assouvit évidemment toutes ses pulsions dans une cave. En invitant ses copains, amateurs de sensations fortes – et (clin d’œil bienvenu contre les préjugés) pas seulement des mâles.

    Il se trouve qu’ici, la kidnappée fait place à la journaliste indépendante, qui enquête sur la violence dans l’art contemporain. Elle découvre un montage de scènes d’ultra-violence sadique perpétrée sur une femme nue par une bande de bourgeois déguisés de têtes de porcs, dans une bacchanale orgiaque où tout est permis. Il s’agit d’aktion, avec un k comme en allemand. Ce genre d’art contemporain confine au nihilisme. Il perce et fouaille la chair jusqu’à l’annihiler J’y vois, pour ma part, une perversion de la sainte horreur chrétienne pour la chair, horreur qui est d’ailleurs celle de toutes les religions du Livre. La chair est matière et non esprit, elle ne participe donc pas de Dieu, et peut donc être méprisée, souillée, niée. D’où l’impasse de ce genre d’art contemporain qui tente d’aller jusqu’au bout. « Voici Abergel (…). Il s’est volontairement tiré une balle dans le crâne l’année dernière, devant des appareils photo à déclenchement automatique et à très haute capacité d’obturation qui ont immortalisé chaque milliseconde de son suicide. Il signe ici son ultime série et, vous vous en doutez, la plus radicale : Dans la tête de l’artiste. – Vous considérez ça comme de l’art ? Vous plaisantez, n’est-ce pas ? – Je suis on ne peut plus sérieux. Abergel est allé aussi loin qu’un artiste peut aller dans le dévouement à sa discipline. Les originaux de ces clichés valent aujourd’hui une fortune sur le marché… » p.252.

    La journaliste enquête, et découvre une bobine de film sous la forme d’un montage d’atrocités. Elle tente de remonter jusqu’à son auteur, Jérémy Théobald, un artiste qui vit dans une caravane installée dans une casse auto proche de Paris. L’artiste est un marginal tatoué et piercé qui vit torse nu sous un blouson de cuir et qui vend très cher ses photographies de corps éviscérés et ses snuff movies où de réelles personnes (en général jeunes femmes ou enfants) sont massacrées en direct pendant des heures par une bande de sauvages nus. Il y a un public pour cela, analogue aux casseurs après les matchs de foot. Il s’agit toujours d’aller jusqu’au bout de soi, de lâcher ses pulsions primaires, sans plus aucune limite. Encourager ce genre de déviance, même sous la forme d’un thriller, est pour moi immoral. Mais une fois encore, cela plaît.

    Je laisse au lecteur avide de ce genre de sensation la lecture de ce livre, fort bien fait et haletant en chapitres courts qui se chevauchent d’un personnage à l’autre. La fin est étonnante, bien qu’elle répète le début, mais nous n’en avions pas conscience.

    Franck Thilliez, Labyrinthe, 2022, Pocket 2023, 457 pages, €9,00, e-book Kindle €16,99

    (mon commentaire est libre, seuls les liens sont sponsorisés par amazon.fr)

    #aktion #artContemporain #artiste #aucuneLimite #casseurs #cave #chair #cliché #enlèvement #femme #film #france #fuguesDissociatives #glauque #horreurChrétiennePourLaChair #journaliste #labyrinthe #nihilisme #nue #paramnésieDeCertitude #pervers #psychiatre #pulsionsPrimaires #sadique #souvenirsInventés #surenchère #thriller #torseNu #torture #viol #violence
  10. "Un peintre décide de réaliser un tableau réaliste et, ayant besoin d'un modèle, fait appel à sa meilleure amie.
    La toile, un pur chef-d’œuvre, est aussitôt acquise, mais…"

    #nouvelle #nouvelles #littérature #peinture #peintre #artiste #realisme #humour #provence #fiction #amitie

    kobo.com/fr/fr/ebook/la-liseus

  11. Nous appartenons tous au même arbre.
    Arbre de vie originel, arbre du péché d’oubli. 

    La folle feuille qui en tombant pense qu’elle est enfin libre.

    Les feuilles passent, l’arbre demeure. Lent retour vers les racines pour celui qui cherche, se concentre, traverse la sève, retourne au point zéro de la poussée. 

    Plus bas encore, dans les entrailles de terre et de pierre, dans les sables, les schistes, les marnes, plus bas encore jusqu’au feu, noyau ardent où mugissent les chants des genèses.

    *

    moi in Chroniques du hamac, à tire d'ailes, 2008 - fusion poétique avec une œuvre de Yevgeniya Mikhailik

    #livre #poesie #fusionpoetique #artiste #arbre #racines

  12. Vincent Tréguier

    Comédien français formé à l’École des 3M, il possède une solide expérience au théâtre et a également tourné dans plusieurs longs métrages. Artiste polyvalent, il joue du violon, pratique le golf et le basket, et détient les permis voiture et moto.

    #acteur #comedien #serie #serietv #casting #cinema #tournage #portrait #acting #artiste

  13. Léo Fournier

    Comédien français formé à Cinémagis, il évolue entre jeu, technique et réalisation, avec déjà plusieurs expériences en long métrage et en série. Polyvalent et créatif, il pratique l’escalade, le skateboard et joue de la batterie.

    #acteur #comedien #serie #serietv #casting #cinema #tournage #portrait #acting #artiste

  14. Antoine Navarre

    Comédien français formé au Cours Florent, il allie jeu et mise en scène, avec une expérience en séries et au théâtre. Artiste complet, il chante (ténor), danse, joue de la guitare et de la batterie, et possède les permis voiture et moto.

    #acteur #comedien #serie #serietv #casting #cinema #tournage #portrait #acting #artiste

  15. Edouard Sibé

    Comédien français fort d’une large expérience au théâtre, il met son énergie et sa rigueur au service de chaque rôle. Il pratique la boxe, la musculation et s’initie au piano.

    #acteur #comedien #serie #serietv #casting #cinema #tournage #portrait #acting #artiste

  16. Pablo Martinez

    Comédien français, il s’illustre aussi bien au cinéma (Emilia Pérez, The Gallerist) qu’à la télévision (Lupin, Emily in Paris). Polyglotte et sportif, il parle couramment anglais, maîtrise l’espagnol et pratique la boxe, l’escalade, la natation, la course à pied et le basket.

    #acteur #comedien #serie #serietv #casting #cinema #tournage #portrait #acting #artiste

  17. Ugo Clément

    Comédien français, il allie son talent de violoniste professionnel à une maîtrise parfaite de l’anglais, lui permettant d’évoluer aussi bien sur des projets francophones qu’internationaux. Sportif, il pratique le football et le ski.

    #acteur #comedien #serie #serietv #casting #cinema #tournage #portrait #acting #artiste

  18. Elvire Clemenceau

    Comédienne française, elle développe son jeu à travers le stand-up et enrichit sa présence scénique grâce à sa pratique de l’équitation (galop 5), du ski et de la natation.

    #actrice #comedienne #serie #serietv #casting #cinema #tournage #portrait #acting #artiste

  19. À travers la passerelle avec «Bab Bhar» de Marwan #Allam

    Le premier album du #bassiste du #jazz né à #Tunisie unit les maqams #arabes avec l'improvisation moderne, interprétée par un artiste qui parle dans de nombreuses langues #musicales.

    thetonearm.com/through-the-gat

    #Artiste #Musique #Tunisie

  20. #MUSIQUE "Dessine-moi un mouton électrique" : PARE BAAL fusionne poésie et dystopie dans un single saisissant

    Avec son nouveau #titre, "Dessine-moi un mouton électrique", #PAREBAAL mélange l’#univers tendre et #philosophique du #PetitPrince à la noirceur #dystopique de Philip K. Dick. Ce #morceau minimaliste et cinématographique illustre la capacité de l’#artiste à réinventer les codes du #rap tout en explorant des thèmes profondément #introspectifs.

    ↪️ Lire l'article…

    actuanews.fr/2024/11/29/dessin

  21. #MUSIQUE Hugo Jardin, l’éveil d’une nouvelle voix pop avec « Cantique I »

    #HugoJardin revient avec un nouveau #single #poétique, « #Cantique I », qui annonce un #futur #album et un #spectacle inédit. À la croisée des #genres et des #influences, l’#artiste français s’affirme comme une #voix singulière dans le paysage de la #pop et de la chanson actuelle. Découvrez son #titre sur ActuaNews...

    ↪️ Lire l'article ICI…

    actuanews.fr/2024/11/27/hugo-j

  22. #Concert de Daniela #Pes, le 1er octobre 2024, au Cinéma #Théâtre : Le #Rio Un talent très éclectique
    Originaire de la Gallura, une région historique du nord-est de la #Sardaigne, l’ #artiste s’impose sur la scène #musicale sarde en tant que #chanteuse, instrumentiste et exploratrice de la musique électronique dans ses différents aspects.

    lapresse.tn/2024/09/27/concert

    #Culture #Musique #Tunisie #Tunisia

  23. #MUSIQUE Brett Will Révèle “Think I Love Her” : Un Voyage Musical entre Toronto et le Sud des États-Unis

    L’#artiste torontois #BrettWill présente son nouveau #single “Think I Love Her”, un mélange envoûtant de #hiphop contemporain et de R&B classique. Ce #titre marque un tournant dans sa #carrière, alliant son #héritage musical canadien à ses #influences sudistes acquises aux #ÉtatsUnis. Avec ce morceau, Brett Will continue de s’imposer comme une #figure montante…

    actuanews.fr/2024/09/16/brett-