#mourir — Public Fediverse posts
Live and recent posts from across the Fediverse tagged #mourir, aggregated by home.social.
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SOIRÉE (Dìnos Christianòpoulos)
SOIRÉE C'était une belle soirée, nous bavardions sur le trottoir à n'en plus finir. Les oiseaux chantaient, les gens passaient, les voitures filaient. À la fenêtre en face la radio jouait des rebètika, la fiancée du voisin fredonnait son mal d'amour. L'acacia perdait ses feuilles, le jasmin embaumait, Les garçons jouaient à cache-cache près du Parc et les filles sautaient à la corde - ils jouaient, ne sachant rien de la mort, ils jouaient, ne sachant rien du […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/03/soiree-dinos-christianopoulos/
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SOIRÉE (Dìnos Christianòpoulos)
SOIRÉE C'était une belle soirée, nous bavardions sur le trottoir à n'en plus finir. Les oiseaux chantaient, les gens passaient, les voitures filaient. À la fenêtre en face la radio jouait des rebètika, la fiancée du voisin fredonnait son mal d'amour. L'acacia perdait ses feuilles, le jasmin embaumait, Les garçons jouaient à cache-cache près du Parc et les filles sautaient à la corde - ils jouaient, ne sachant rien de la mort, ils jouaient, ne sachant rien du […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/03/soiree-dinos-christianopoulos/
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SOIRÉE (Dìnos Christianòpoulos)
SOIRÉE C'était une belle soirée, nous bavardions sur le trottoir à n'en plus finir. Les oiseaux chantaient, les gens passaient, les voitures filaient. À la fenêtre en face la radio jouait des rebètika, la fiancée du voisin fredonnait son mal d'amour. L'acacia perdait ses feuilles, le jasmin embaumait, Les garçons jouaient à cache-cache près du Parc et les filles sautaient à la corde - ils jouaient, ne sachant rien de la mort, ils jouaient, ne sachant rien du […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/03/soiree-dinos-christianopoulos/
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SOIRÉE (Dìnos Christianòpoulos)
SOIRÉE C'était une belle soirée, nous bavardions sur le trottoir à n'en plus finir. Les oiseaux chantaient, les gens passaient, les voitures filaient. À la fenêtre en face la radio jouait des rebètika, la fiancée du voisin fredonnait son mal d'amour. L'acacia perdait ses feuilles, le jasmin embaumait, Les garçons jouaient à cache-cache près du Parc et les filles sautaient à la corde - ils jouaient, ne sachant rien de la mort, ils jouaient, ne sachant rien du […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/03/soiree-dinos-christianopoulos/
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SOIRÉE (Dìnos Christianòpoulos)
SOIRÉE C'était une belle soirée, nous bavardions sur le trottoir à n'en plus finir. Les oiseaux chantaient, les gens passaient, les voitures filaient. À la fenêtre en face la radio jouait des rebètika, la fiancée du voisin fredonnait son mal d'amour. L'acacia perdait ses feuilles, le jasmin embaumait, Les garçons jouaient à cache-cache près du Parc et les filles sautaient à la corde - ils jouaient, ne sachant rien de la mort, ils jouaient, ne sachant rien du […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/03/soiree-dinos-christianopoulos/
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Revivre en corps
Il y a une phrase qui revient, discrète, chaque soir qu’on s’endort, on ne sait jamais tout à fait si l’on se réveillera. On la chasse vite, cette pensée, comme on chasse tout ce qui dérange le sommeil. On veut revivre encore. Et pourtant, si on la laisse rester un instant, elle ouvre une porte étrange, et si dormir était déjà une forme de mourir ? Et si le matin, chaque matin, était une naissance qu’on tient pour acquise ? Les traditions spirituelles n’ont pas […] -
LES BAISERS DU PRINTEMPS (Supervielle)
Illustration: Josephine Wall LES BAISERS DU PRINTEMPS Que j'aime à frissonner des frissons du baiser, A sentir sur ma chair les brûlantes caresses, Les feux voluptueux qu'on ne peut apaiser, Les palpitations des errantes ivresses. Lorsque naît le Printemps, le monde est plein de lèvres Qui volent en baisers et les anciennes fièvres S'oublient dans la caresse et meurent dans l'amour, Et les plaisirs éteints se rallument toujours. Aux baisers du Soleil les étoiles […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/08/19/les-baisers-du-printemps-supervielle/
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Si je dois mourir Rifaat al-Aareer)
Si je dois mourir Si je dois mourir il faut que toi tu vives pour raconter mon histoire vendre mes affaires afin d'acheter du fil et une pièce de tissu (choisis-la blanche avec de longues franges) pour qu'un enfant, quelque part à Gaza puisse apercevoir un cerf-volant alors qu'il scrute le ciel en attendant son père qui s'en est allé brusquement sans que personne fasse ses adieux ni à son corps ni à son âme Pour que cet enfant aperçoive dans les hauteurs le […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/07/09/si-je-dois-mourir-rifaat-al-aareer/
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D’UN AUTRE CIEL (Pierre Reverdy)
D'UN AUTRE CIEL Que veux-tu que je devienne Je me sens mourir Secours-moi Ah Paris ... le Pont Neuf Je reconnais la ville Un peu jouir Un peu pleurer Ma vie Est-ce vraiment la peine d'en parler Tout le monde en dirait autant Et comment voudriez-vous que l'on passât son temps Je pense à quelque autre paysage Un ami oublié me montre son visage Un lieu obscur Un ciel déteint Pays natal qui me revient tous les matins Le voyage fut long J'y laissai quelques […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/05/29/dun-autre-ciel-pierre-reverdy/
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"Ni nos gènes ni notre milieu d'origine ne nous interdisent d'évoluer. Tout reste possible."
"Pour maîtriser ce #monde et ne pas y #mourir, il fallait #comprendre ; c'était ma seule #liberté. La nécessité de rendre cohérent ce #chaos affectif, social et intellectuel m'a rendu complètement psychiatre dès mon #enfance."
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Boris Cyrulnik :
- Les Nourritures Affectives;
- La #nuit, j'écrirai des #soleil
- Les vilains petits #canards
- Les âmes blessées"Pour maîtriser ce #monde et ne pas y #mourir, il fallait #comprendre ; c'était ma seule #liberté. La nécessité de rendre cohérent ce #chaos affectif, social et intellectuel m'a rendu complètement psychiatre dès mon #enfance."
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