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#manifestation — Public Fediverse posts

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  1. Les propositions pour éteindre les manifs de lycéens virent à la foire à la saucisse à droite: le maire LR de Salon-de-Provence, Nicolas Isnard, propose d'interdire les réseaux sociaux en cas d'émeutes. Comme en Iran? Tandis que Retailleau, le candidat du parti, ressort l'abaissement de "la majorité pénale à 15 ans ", une vieille lune de la droite, mais aussi de.. Marion Maréchal. La fameuse "union des droites", sans doute...

    #Politique #Lycee #Education #LR #Manifestation #Retailleau

  2. Les propositions pour éteindre les manifs de lycéens virent à la foire à la saucisse à droite: le maire LR de Salon-de-Provence, Nicolas Isnard, propose d'interdire les réseaux sociaux en cas d'émeutes. Comme en Iran? Tandis que Retailleau, le candidat du parti, ressort l'abaissement de "la majorité pénale à 15 ans ", une vieille lune de la droite, mais aussi de.. Marion Maréchal. La fameuse "union des droites", sans doute...

    #Politique #Lycee #Education #LR #Manifestation #Retailleau

  3. Les propositions pour éteindre les manifs de lycéens virent à la foire à la saucisse à droite: le maire LR de Salon-de-Provence, Nicolas Isnard, propose d'interdire les réseaux sociaux en cas d'émeutes. Comme en Iran? Tandis que Retailleau, le candidat du parti, ressort l'abaissement de "la majorité pénale à 15 ans ", une vieille lune de la droite, mais aussi de.. Marion Maréchal. La fameuse "union des droites", sans doute...

    #Politique #Lycee #Education #LR #Manifestation #Retailleau

  4. Si même les contrôleurs aériens appellent à se joindre au mouvement, la convergence des luttes est possible !

    Tous ensemble dans la rue ce mardi 6 octobre... et au-delà !

    #Politique #France #ViolencesPolicieres #Lycées #Lycéens #Étudiants #Manifestation #CGT #USACcgt #FonctionPublique

  5. Si même les contrôleurs aériens appellent à se joindre au mouvement, la convergence des luttes est possible !

    Tous ensemble dans la rue ce mardi 6 octobre... et au-delà !

    #Politique #France #ViolencesPolicieres #Lycées #Lycéens #Étudiants #Manifestation #CGT #USACcgt #FonctionPublique

  6. Si même les contrôleurs aériens appellent à se joindre au mouvement, la convergence des luttes est possible !

    Tous ensemble dans la rue ce mardi 6 octobre... et au-delà !

    #Politique #France #ViolencesPolicieres #Lycées #Lycéens #Étudiants #Manifestation #CGT #USACcgt #FonctionPublique

  7. Invisible, Macron "surveille" les manifestations lycéennes, selon l'une de mes sources au sein de l'exécutif. "Il y a des échanges permanent avec le Premier ministre", assure l'Elysée. Lecornu s'est fendu d'une lettre à ses ministres pour annoncer quelques vagues promesses destinées à calmer la colère des lycéens mais pas de mesures fortes. "Bref, il va bien falloir que le président descende dans l'arène", prédit mon interlocuteur

    #Politique #Macron #Off #Lycee #Lecornu #Manifestation

  8. Invisible, Macron "surveille" les manifestations lycéennes, selon l'une de mes sources au sein de l'exécutif. "Il y a des échanges permanent avec le Premier ministre", assure l'Elysée. Lecornu s'est fendu d'une lettre à ses ministres pour annoncer quelques vagues promesses destinées à calmer la colère des lycéens mais pas de mesures fortes. "Bref, il va bien falloir que le président descende dans l'arène", prédit mon interlocuteur

    #Politique #Macron #Off #Lycee #Lecornu #Manifestation

  9. Invisible, Macron "surveille" les manifestations lycéennes, selon l'une de mes sources au sein de l'exécutif. "Il y a des échanges permanent avec le Premier ministre", assure l'Elysée. Lecornu s'est fendu d'une lettre à ses ministres pour annoncer quelques vagues promesses destinées à calmer la colère des lycéens mais pas de mesures fortes. "Bref, il va bien falloir que le président descende dans l'arène", prédit mon interlocuteur

    #Politique #Macron #Off #Lycee #Lecornu #Manifestation

  10. Invisible, Macron "surveille" les manifestations lycéennes, selon l'une de mes sources au sein de l'exécutif. "Il y a des échanges permanent avec le Premier ministre", assure l'Elysée. Lecornu s'est fendu d'une lettre à ses ministres pour annoncer quelques vagues promesses destinées à calmer la colère des lycéens mais pas de mesures fortes. "Bref, il va bien falloir que le président descende dans l'arène", prédit mon interlocuteur

    #Politique #Macron #Off #Lycee #Lecornu #Manifestation

  11. Coup de chaud au gouvernement face à la mobilisation lycéenne. Le ministre de l’Éducation nationale Édouard Geffray et la ministre chargée de l’Apprentissage Sabrina Roubache se rendront dans un lycée francilien en début d’après-midi, selon Politico. La localisation n’a volontairement pas été annoncée en amont, précise le site. Commentaire d'un conseiller: "Ils ont la trouille, si les manifs se propagent aux actifs? Ce serait explosif"

    #Politique #Lycee #EducationNationale #Manifestation #Off

  12. Coup de chaud au gouvernement face à la mobilisation lycéenne. Le ministre de l’Éducation nationale Édouard Geffray et la ministre chargée de l’Apprentissage Sabrina Roubache se rendront dans un lycée francilien en début d’après-midi, selon Politico. La localisation n’a volontairement pas été annoncée en amont, précise le site. Commentaire d'un conseiller: "Ils ont la trouille, si les manifs se propagent aux actifs? Ce serait explosif"

    #Politique #Lycee #EducationNationale #Manifestation #Off

  13. Coup de chaud au gouvernement face à la mobilisation lycéenne. Le ministre de l’Éducation nationale Édouard Geffray et la ministre chargée de l’Apprentissage Sabrina Roubache se rendront dans un lycée francilien en début d’après-midi, selon Politico. La localisation n’a volontairement pas été annoncée en amont, précise le site. Commentaire d'un conseiller: "Ils ont la trouille, si les manifs se propagent aux actifs? Ce serait explosif"

    #Politique #Lycee #EducationNationale #Manifestation #Off

  14. Coup de chaud au gouvernement face à la mobilisation lycéenne. Le ministre de l’Éducation nationale Édouard Geffray et la ministre chargée de l’Apprentissage Sabrina Roubache se rendront dans un lycée francilien en début d’après-midi, selon Politico. La localisation n’a volontairement pas été annoncée en amont, précise le site. Commentaire d'un conseiller: "Ils ont la trouille, si les manifs se propagent aux actifs? Ce serait explosif"

    #Politique #Lycee #EducationNationale #Manifestation #Off

  15. 🖊️ Le Crabouillon du Jour ! (par Piero)

    Le gouvernement envoie les CRS massacrer les lycéens « sans retenue », selon les mots mêmes de son nazi de l’Intérieur.

    🔗 foutouart.fr/le-crabouillon-du

    #dessindepresse #satire #politique #foutouart #piero #crabouillon #crs #lyceens #manifestation #nunez #macron #societe #extremedroite

  16. 🖊️ Le Crabouillon du Jour ! (par Piero)

    Le gouvernement envoie les CRS massacrer les lycéens « sans retenue », selon les mots mêmes de son nazi de l’Intérieur.

    🔗 foutouart.fr/le-crabouillon-du

    #dessindepresse #satire #politique #foutouart #piero #crabouillon #crs #lyceens #manifestation #nunez #macron #societe #extremedroite

  17. 🖊️ Le Crabouillon du Jour ! (par Piero)

    Le gouvernement envoie les CRS massacrer les lycéens « sans retenue », selon les mots mêmes de son nazi de l’Intérieur.

    🔗 foutouart.fr/le-crabouillon-du

    #dessindepresse #satire #politique #foutouart #piero #crabouillon #crs #lyceens #manifestation #nunez #macron #societe #extremedroite

  18. 🖊️ Le Crabouillon du Jour ! (par Piero)

    Le gouvernement envoie les CRS massacrer les lycéens « sans retenue », selon les mots mêmes de son nazi de l’Intérieur.

    🔗 foutouart.fr/le-crabouillon-du

    #dessindepresse #satire #politique #foutouart #piero #crabouillon #crs #lyceens #manifestation #nunez #macron #societe #extremedroite

  19. Manifestation du 6 octobre : la FCPE13 appelle à se mobiliser aux côtés des lycéens

    La Fédération des conseils de parents d’élèves des Bouches-du-Rhône (FCPE13) appelle les parents d’élèves à manifester mardi 6…
    #Marseille #FR #France #Actu #News #Europe #EU #actu #Actualités #Bouches-du-Rhône #europe #FCPE13 #lycéens #manifestation #Provence-Alpes-Côted'Azur #Républiquefrançaise
    europesays.com/fr/1224326/

  20. ❗❗ Mobilisations ❗❗
    Les fiches "Nos droits" face à la #police sont disponibles gratuitement, n'hésitez pas à les consulter et diffuser, pour savoir quoi faire face aux #violencespolicières, en #manifestation, en garde à vue et en cas de contrôles.
    ldh-france.org/defendre-vos-dr

  21. ❗❗ Mobilisations ❗❗
    Les fiches "Nos droits" face à la #police sont disponibles gratuitement, n'hésitez pas à les consulter et diffuser, pour savoir quoi faire face aux #violencespolicières, en #manifestation, en garde à vue et en cas de contrôles.
    ldh-france.org/defendre-vos-dr

  22. ❗❗ Mobilisations ❗❗
    Les fiches "Nos droits" face à la #police sont disponibles gratuitement, n'hésitez pas à les consulter et diffuser, pour savoir quoi faire face aux #violencespolicières, en #manifestation, en garde à vue et en cas de contrôles.
    ldh-france.org/defendre-vos-dr

  23. ❗❗ Mobilisations ❗❗
    Les fiches "Nos droits" face à la #police sont disponibles gratuitement, n'hésitez pas à les consulter et diffuser, pour savoir quoi faire face aux #violencespolicières, en #manifestation, en garde à vue et en cas de contrôles.
    ldh-france.org/defendre-vos-dr

  24. Blocage des lycées : pas d’établissements fermés dans les Côtes-d’Armor lundi 5 octobre, selon l’académie de Rennes

    Article premium, Réservé aux abonnés Les manifestations de lycéens ont été émaillées de violences, jeudi 1er et vendred…
    #Rennes #FR #France #Actu #News #Europe #EU #actu #Actualités #bretagne #Côtes-d'Armor #Dinan #Écolecollègelycée #europe #guingamp #Lamballe-Armor #Lannion #Loudéac #manifestation #Paimpol #Républiquefrançaise #saint-brieuc
    europesays.com/fr/1223885/

  25. Mise à jour, Pau, Pyrénées Atlantiques : Le décret préfectorale interdit non seulement le port mais aussi le transport de moyens de protections et de dissimulation : masque, cagoule, lunettes de ski/snowboard, casque ...

    #BloqueTonLycee #manifestation #lycee

  26. Mise à jour, Pau, Pyrénées Atlantiques : Le décret préfectorale interdit non seulement le port mais aussi le transport de moyens de protections et de dissimulation : masque, cagoule, lunettes de ski/snowboard, casque ...

    #BloqueTonLycee #manifestation #lycee

  27. Mise à jour, Pau, Pyrénées Atlantiques : Le décret préfectorale interdit non seulement le port mais aussi le transport de moyens de protections et de dissimulation : masque, cagoule, lunettes de ski/snowboard, casque ...

    #BloqueTonLycee #manifestation #lycee

  28. Mise à jour, Pau, Pyrénées Atlantiques : Le décret préfectorale interdit non seulement le port mais aussi le transport de moyens de protections et de dissimulation : masque, cagoule, lunettes de ski/snowboard, casque ...

    #BloqueTonLycee #manifestation #lycee

  29. L'homme interpellé par l'eurodéputé LFI Anthony Smith jetant une grenade lacrymogène sur les manifestants était bien un policier de la BAC, confirme le procureur, qui affirme qu'il agissait dans "un cadre légal". "Aucun sujet", conclut le magistrat. Pas sûr que cela suffise à lever le doute sur les actions de ce genre d'agents infiltrés dans les manifs... france3-regions.franceinfo.fr/

    #Politique #Justice #Police #ViolencesPolicieres #Lacrymo #Manifestation #Lycee #Etudiants #LFI

  30. L'homme interpellé par l'eurodéputé LFI Anthony Smith jetant une grenade lacrymogène sur les manifestants était bien un policier de la BAC, confirme le procureur, qui affirme qu'il agissait dans "un cadre légal". "Aucun sujet", conclut le magistrat. Pas sûr que cela suffise à lever le doute sur les actions de ce genre d'agents infiltrés dans les manifs... france3-regions.franceinfo.fr/

    #Politique #Justice #Police #ViolencesPolicieres #Lacrymo #Manifestation #Lycee #Etudiants #LFI

  31. L'homme interpellé par l'eurodéputé LFI Anthony Smith jetant une grenade lacrymogène sur les manifestants était bien un policier de la BAC, confirme le procureur, qui affirme qu'il agissait dans "un cadre légal". "Aucun sujet", conclut le magistrat. Pas sûr que cela suffise à lever le doute sur les actions de ce genre d'agents infiltrés dans les manifs... france3-regions.franceinfo.fr/

    #Politique #Justice #Police #ViolencesPolicieres #Lacrymo #Manifestation #Lycee #Etudiants #LFI

  32. L'homme interpellé par l'eurodéputé LFI Anthony Smith jetant une grenade lacrymogène sur les manifestants était bien un policier de la BAC, confirme le procureur, qui affirme qu'il agissait dans "un cadre légal". "Aucun sujet", conclut le magistrat. Pas sûr que cela suffise à lever le doute sur les actions de ce genre d'agents infiltrés dans les manifs... france3-regions.franceinfo.fr/

    #Politique #Justice #Police #ViolencesPolicieres #Lacrymo #Manifestation #Lycee #Etudiants #LFI

  33. aplutsoc.org/2026/10/04/par-la (Par la jeunesse, l’affrontement social avant la présidentielle a commencé ! Éditorial du 04 octobre 2026)

    Le mouvement de la jeunesse parti des lycées vient de très loin. Il est le fait de la génération du Covid, des guerres et du basculement climatique, qui a subi Macron et Blanquer. Il combine des exigences universelles et fondamentales – « Nous voulons vivre, pas survivre », disent bien des pancartes – et des revendications précises parfaitement formulées : des bâtiments humains adaptés au réchauffement, assez des classes à 35 ou plus, des postes de profs, des toilettes décentes, et à bas Parcoursup (et foutez-nous la paix avec nos portables, on est pas des zombis !).

    Chacune de ces revendications immédiates est un défi au pouvoir exécutif et au capitalisme.

    Le ministre de l’Intérieur Nunez impulse depuis le début violence et provocation, écrivant aux préfets le 30 septembre : « L’usage proportionné de la force ne doit jamais inhiber l’action pour rétablir l’ordre. » Tout est dit : l’État de droit ne saurait nous inhiber, donc « On peut cogner, chef ? Oui ! ».

    Cette violence, dont le livre noir est d’ores et déjà aussi grave que début mai 1968, se cumule avec celle des groupes lumpen ou mafieux qui débarquent avec des mortiers et servent de prétexte à la violence policière, et à toutes les formes de provocation, certains médias s’y consacrant en exclusivité.

    Mais le mouvement charrie, telle la marée, les provocations avec lui, les emporte et va plus loin. Il s’étend telle une nappe : parti des lycées de la banlieue parisienne, il a gagné tout le pays en passant souvent, avant les lycées de centre-ville, par des petits établissements de petites villes, avec le rôle notable des filles dans son organisation et son affirmation. Et ce sont les lycéens qui entraînent les étudiants !

    Il n’a évidemment pas été déclenché par un coup de sifflet de LFI ou de quelque organisation que ce soit. LFI et toutes les organisations de gauche, du mouvement ouvrier et écologistes, sont parfaitement légitimes à y intervenir, quelles que soient les discussions nécessaires sur leurs orientations. Le RN y est interdit. Les élus comme Bally Bagayoko – qui a été exemplaire et a montré ce qu’est le vrai « maintien de l’ordre » – ont la responsabilité de se porter entre les lycéens d’un côté et les fauteurs de violence, police et bandes lumpen, de l’autre.

    Quand la préfecture de police de Paris, le ministère de l’Intérieur, le premier ministre, le président, CNews, Bolloré et le RN disent que tout a été manipulé, il n’est pas impossible qu’ils soient sincères, tel Poutine croyant ses services qui lui disaient pouvoir prendre l’Ukraine en 3 jours !

    Rien n’a été manipulé à l’échelle de ce mouvement, qui pose la question de l’avenir, de l’ordre social et du pouvoir, et retentit déjà internationalement, à commencer par la Wallonie et Bruxelles où se développe depuis l’an dernier un mouvement ressemblant par de nombreux aspects.

    La masse des jeunes a besoin de perspectives pour aller de l’avant. Bien sûr, les syndicalistes, les élus responsables et les militants, doivent se porter à leurs côtés, mais cela n’est pas suffisant.

    Le gouvernement est ébranlé et titube en mélangeant trois tactiques : la violence pure organisée depuis la place Beauvau, les fermetures massives de lycées avec interdiction de s’en approcher, et, le plus ridicule, la « plate-forme participative en ligne » du ministère de l’Éducation nationale !

    Le mouvement a commencé à ébranler le budget, pour lequel Lecornu a besoin de Le Pen, en produisant le retrait des hausses de droits d’inscription en BTS et en Prépas. Il peut défaire tout le budget Macron/Lecornu/Le Pen s’il se poursuit et entraîne avec lui la masse des salariés. Il peut, non pas « faire reculer », mais battre et faire chuter le gouvernement et l’exécutif. Macron est acculé à chercher d’ores et déjà des solutions institutionnelles qu’il avait écartées lors de sa dernière conférence de presse, il y a très longtemps, à savoir une semaine : dissolution, article 16, démission.

    L’affrontement social avant la présidentielle, non bridé, mais accéléré par celle-ci, a commencé. En avant !

    Prochaine manche : la grève politique et de solidarité en soutien aux manifestations de la jeunesse le mardi 6 octobre prochain.

    #6octobre #education #solidarite #lyceennes #lyceens #manifestation #aplustoc

  34. aplutsoc.org/2026/10/04/par-la (Par la jeunesse, l’affrontement social avant la présidentielle a commencé ! Éditorial du 04 octobre 2026)

    Le mouvement de la jeunesse parti des lycées vient de très loin. Il est le fait de la génération du Covid, des guerres et du basculement climatique, qui a subi Macron et Blanquer. Il combine des exigences universelles et fondamentales – « Nous voulons vivre, pas survivre », disent bien des pancartes – et des revendications précises parfaitement formulées : des bâtiments humains adaptés au réchauffement, assez des classes à 35 ou plus, des postes de profs, des toilettes décentes, et à bas Parcoursup (et foutez-nous la paix avec nos portables, on est pas des zombis !).

    Chacune de ces revendications immédiates est un défi au pouvoir exécutif et au capitalisme.

    Le ministre de l’Intérieur Nunez impulse depuis le début violence et provocation, écrivant aux préfets le 30 septembre : « L’usage proportionné de la force ne doit jamais inhiber l’action pour rétablir l’ordre. » Tout est dit : l’État de droit ne saurait nous inhiber, donc « On peut cogner, chef ? Oui ! ».

    Cette violence, dont le livre noir est d’ores et déjà aussi grave que début mai 1968, se cumule avec celle des groupes lumpen ou mafieux qui débarquent avec des mortiers et servent de prétexte à la violence policière, et à toutes les formes de provocation, certains médias s’y consacrant en exclusivité.

    Mais le mouvement charrie, telle la marée, les provocations avec lui, les emporte et va plus loin. Il s’étend telle une nappe : parti des lycées de la banlieue parisienne, il a gagné tout le pays en passant souvent, avant les lycées de centre-ville, par des petits établissements de petites villes, avec le rôle notable des filles dans son organisation et son affirmation. Et ce sont les lycéens qui entraînent les étudiants !

    Il n’a évidemment pas été déclenché par un coup de sifflet de LFI ou de quelque organisation que ce soit. LFI et toutes les organisations de gauche, du mouvement ouvrier et écologistes, sont parfaitement légitimes à y intervenir, quelles que soient les discussions nécessaires sur leurs orientations. Le RN y est interdit. Les élus comme Bally Bagayoko – qui a été exemplaire et a montré ce qu’est le vrai « maintien de l’ordre » – ont la responsabilité de se porter entre les lycéens d’un côté et les fauteurs de violence, police et bandes lumpen, de l’autre.

    Quand la préfecture de police de Paris, le ministère de l’Intérieur, le premier ministre, le président, CNews, Bolloré et le RN disent que tout a été manipulé, il n’est pas impossible qu’ils soient sincères, tel Poutine croyant ses services qui lui disaient pouvoir prendre l’Ukraine en 3 jours !

    Rien n’a été manipulé à l’échelle de ce mouvement, qui pose la question de l’avenir, de l’ordre social et du pouvoir, et retentit déjà internationalement, à commencer par la Wallonie et Bruxelles où se développe depuis l’an dernier un mouvement ressemblant par de nombreux aspects.

    La masse des jeunes a besoin de perspectives pour aller de l’avant. Bien sûr, les syndicalistes, les élus responsables et les militants, doivent se porter à leurs côtés, mais cela n’est pas suffisant.

    Le gouvernement est ébranlé et titube en mélangeant trois tactiques : la violence pure organisée depuis la place Beauvau, les fermetures massives de lycées avec interdiction de s’en approcher, et, le plus ridicule, la « plate-forme participative en ligne » du ministère de l’Éducation nationale !

    Le mouvement a commencé à ébranler le budget, pour lequel Lecornu a besoin de Le Pen, en produisant le retrait des hausses de droits d’inscription en BTS et en Prépas. Il peut défaire tout le budget Macron/Lecornu/Le Pen s’il se poursuit et entraîne avec lui la masse des salariés. Il peut, non pas « faire reculer », mais battre et faire chuter le gouvernement et l’exécutif. Macron est acculé à chercher d’ores et déjà des solutions institutionnelles qu’il avait écartées lors de sa dernière conférence de presse, il y a très longtemps, à savoir une semaine : dissolution, article 16, démission.

    L’affrontement social avant la présidentielle, non bridé, mais accéléré par celle-ci, a commencé. En avant !

    Prochaine manche : la grève politique et de solidarité en soutien aux manifestations de la jeunesse le mardi 6 octobre prochain.

    #6octobre #education #solidarite #lyceennes #lyceens #manifestation #aplustoc

  35. aplutsoc.org/2026/10/04/par-la (Par la jeunesse, l’affrontement social avant la présidentielle a commencé ! Éditorial du 04 octobre 2026)

    Le mouvement de la jeunesse parti des lycées vient de très loin. Il est le fait de la génération du Covid, des guerres et du basculement climatique, qui a subi Macron et Blanquer. Il combine des exigences universelles et fondamentales – « Nous voulons vivre, pas survivre », disent bien des pancartes – et des revendications précises parfaitement formulées : des bâtiments humains adaptés au réchauffement, assez des classes à 35 ou plus, des postes de profs, des toilettes décentes, et à bas Parcoursup (et foutez-nous la paix avec nos portables, on est pas des zombis !).

    Chacune de ces revendications immédiates est un défi au pouvoir exécutif et au capitalisme.

    Le ministre de l’Intérieur Nunez impulse depuis le début violence et provocation, écrivant aux préfets le 30 septembre : « L’usage proportionné de la force ne doit jamais inhiber l’action pour rétablir l’ordre. » Tout est dit : l’État de droit ne saurait nous inhiber, donc « On peut cogner, chef ? Oui ! ».

    Cette violence, dont le livre noir est d’ores et déjà aussi grave que début mai 1968, se cumule avec celle des groupes lumpen ou mafieux qui débarquent avec des mortiers et servent de prétexte à la violence policière, et à toutes les formes de provocation, certains médias s’y consacrant en exclusivité.

    Mais le mouvement charrie, telle la marée, les provocations avec lui, les emporte et va plus loin. Il s’étend telle une nappe : parti des lycées de la banlieue parisienne, il a gagné tout le pays en passant souvent, avant les lycées de centre-ville, par des petits établissements de petites villes, avec le rôle notable des filles dans son organisation et son affirmation. Et ce sont les lycéens qui entraînent les étudiants !

    Il n’a évidemment pas été déclenché par un coup de sifflet de LFI ou de quelque organisation que ce soit. LFI et toutes les organisations de gauche, du mouvement ouvrier et écologistes, sont parfaitement légitimes à y intervenir, quelles que soient les discussions nécessaires sur leurs orientations. Le RN y est interdit. Les élus comme Bally Bagayoko – qui a été exemplaire et a montré ce qu’est le vrai « maintien de l’ordre » – ont la responsabilité de se porter entre les lycéens d’un côté et les fauteurs de violence, police et bandes lumpen, de l’autre.

    Quand la préfecture de police de Paris, le ministère de l’Intérieur, le premier ministre, le président, CNews, Bolloré et le RN disent que tout a été manipulé, il n’est pas impossible qu’ils soient sincères, tel Poutine croyant ses services qui lui disaient pouvoir prendre l’Ukraine en 3 jours !

    Rien n’a été manipulé à l’échelle de ce mouvement, qui pose la question de l’avenir, de l’ordre social et du pouvoir, et retentit déjà internationalement, à commencer par la Wallonie et Bruxelles où se développe depuis l’an dernier un mouvement ressemblant par de nombreux aspects.

    La masse des jeunes a besoin de perspectives pour aller de l’avant. Bien sûr, les syndicalistes, les élus responsables et les militants, doivent se porter à leurs côtés, mais cela n’est pas suffisant.

    Le gouvernement est ébranlé et titube en mélangeant trois tactiques : la violence pure organisée depuis la place Beauvau, les fermetures massives de lycées avec interdiction de s’en approcher, et, le plus ridicule, la « plate-forme participative en ligne » du ministère de l’Éducation nationale !

    Le mouvement a commencé à ébranler le budget, pour lequel Lecornu a besoin de Le Pen, en produisant le retrait des hausses de droits d’inscription en BTS et en Prépas. Il peut défaire tout le budget Macron/Lecornu/Le Pen s’il se poursuit et entraîne avec lui la masse des salariés. Il peut, non pas « faire reculer », mais battre et faire chuter le gouvernement et l’exécutif. Macron est acculé à chercher d’ores et déjà des solutions institutionnelles qu’il avait écartées lors de sa dernière conférence de presse, il y a très longtemps, à savoir une semaine : dissolution, article 16, démission.

    L’affrontement social avant la présidentielle, non bridé, mais accéléré par celle-ci, a commencé. En avant !

    Prochaine manche : la grève politique et de solidarité en soutien aux manifestations de la jeunesse le mardi 6 octobre prochain.

    #6octobre #education #solidarite #lyceennes #lyceens #manifestation #aplustoc

  36. aplutsoc.org/2026/10/04/par-la (Par la jeunesse, l’affrontement social avant la présidentielle a commencé ! Éditorial du 04 octobre 2026)

    Le mouvement de la jeunesse parti des lycées vient de très loin. Il est le fait de la génération du Covid, des guerres et du basculement climatique, qui a subi Macron et Blanquer. Il combine des exigences universelles et fondamentales – « Nous voulons vivre, pas survivre », disent bien des pancartes – et des revendications précises parfaitement formulées : des bâtiments humains adaptés au réchauffement, assez des classes à 35 ou plus, des postes de profs, des toilettes décentes, et à bas Parcoursup (et foutez-nous la paix avec nos portables, on est pas des zombis !).

    Chacune de ces revendications immédiates est un défi au pouvoir exécutif et au capitalisme.

    Le ministre de l’Intérieur Nunez impulse depuis le début violence et provocation, écrivant aux préfets le 30 septembre : « L’usage proportionné de la force ne doit jamais inhiber l’action pour rétablir l’ordre. » Tout est dit : l’État de droit ne saurait nous inhiber, donc « On peut cogner, chef ? Oui ! ».

    Cette violence, dont le livre noir est d’ores et déjà aussi grave que début mai 1968, se cumule avec celle des groupes lumpen ou mafieux qui débarquent avec des mortiers et servent de prétexte à la violence policière, et à toutes les formes de provocation, certains médias s’y consacrant en exclusivité.

    Mais le mouvement charrie, telle la marée, les provocations avec lui, les emporte et va plus loin. Il s’étend telle une nappe : parti des lycées de la banlieue parisienne, il a gagné tout le pays en passant souvent, avant les lycées de centre-ville, par des petits établissements de petites villes, avec le rôle notable des filles dans son organisation et son affirmation. Et ce sont les lycéens qui entraînent les étudiants !

    Il n’a évidemment pas été déclenché par un coup de sifflet de LFI ou de quelque organisation que ce soit. LFI et toutes les organisations de gauche, du mouvement ouvrier et écologistes, sont parfaitement légitimes à y intervenir, quelles que soient les discussions nécessaires sur leurs orientations. Le RN y est interdit. Les élus comme Bally Bagayoko – qui a été exemplaire et a montré ce qu’est le vrai « maintien de l’ordre » – ont la responsabilité de se porter entre les lycéens d’un côté et les fauteurs de violence, police et bandes lumpen, de l’autre.

    Quand la préfecture de police de Paris, le ministère de l’Intérieur, le premier ministre, le président, CNews, Bolloré et le RN disent que tout a été manipulé, il n’est pas impossible qu’ils soient sincères, tel Poutine croyant ses services qui lui disaient pouvoir prendre l’Ukraine en 3 jours !

    Rien n’a été manipulé à l’échelle de ce mouvement, qui pose la question de l’avenir, de l’ordre social et du pouvoir, et retentit déjà internationalement, à commencer par la Wallonie et Bruxelles où se développe depuis l’an dernier un mouvement ressemblant par de nombreux aspects.

    La masse des jeunes a besoin de perspectives pour aller de l’avant. Bien sûr, les syndicalistes, les élus responsables et les militants, doivent se porter à leurs côtés, mais cela n’est pas suffisant.

    Le gouvernement est ébranlé et titube en mélangeant trois tactiques : la violence pure organisée depuis la place Beauvau, les fermetures massives de lycées avec interdiction de s’en approcher, et, le plus ridicule, la « plate-forme participative en ligne » du ministère de l’Éducation nationale !

    Le mouvement a commencé à ébranler le budget, pour lequel Lecornu a besoin de Le Pen, en produisant le retrait des hausses de droits d’inscription en BTS et en Prépas. Il peut défaire tout le budget Macron/Lecornu/Le Pen s’il se poursuit et entraîne avec lui la masse des salariés. Il peut, non pas « faire reculer », mais battre et faire chuter le gouvernement et l’exécutif. Macron est acculé à chercher d’ores et déjà des solutions institutionnelles qu’il avait écartées lors de sa dernière conférence de presse, il y a très longtemps, à savoir une semaine : dissolution, article 16, démission.

    L’affrontement social avant la présidentielle, non bridé, mais accéléré par celle-ci, a commencé. En avant !

    Prochaine manche : la grève politique et de solidarité en soutien aux manifestations de la jeunesse le mardi 6 octobre prochain.

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