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#vacuite — Public Fediverse posts

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  1. La paix du bouddhisme

    Pour les bouddhistes, la paix n’est pas un simple état émotionnel agréable, c’est la conséquence directe d’une compréhension juste de la réalité.

    Ainsi, le nirvāṇa est un état découlant de l’extinction des trois feux que sont l’avidité, l’aversion et l’illusion. La paix bouddhiste n’est donc pas l’absence temporaire de trouble, mais l’épuisement définitif des causes mêmes de l’agitation intérieure. Tant que ces trois racines brûlent, dit-on, aucune paix n’est stable, seulement des accalmies. La paix n’est donc pas un événement, elle est la conséquence d’un diagnostic lucide, presque clinique, de la souffrance.

    Une grande part du conflit humain naît, pour le bouddhisme, de la défense d’un moi que l’on croit substantiel et séparé. Le bouddhisme dissout l’ego dans la vacuité, il n’y a rien de substantiel à défendre, donc rien qui justifie ultimement la peur, la possessivité ou l’hostilité. La paix naît ici d’un dévoilement métaphysique plus que d’une fusion.

    Sur le plan éthique et relationnel, l’idéal de paix se manifeste dans les quatre qualités cultivées activement que sont la bienveillance aimante, ce vœu du bien-être de tous les êtres, sans exception ni préférence, la compassion qui est la capacité à ressentir et alléger la souffrance d’autrui, la joie sympathique qui est la capacité de se réjouir du bonheur d’autrui sans envie et l’équanimité, cette stabilité qui n’est ni indifférence ni détachement froid, mais paix devant ce qui échappe à notre contrôle.

    Ces quatre qualités, souvent pratiquées par méditation formelle. Elles forment un pont entre paix intérieure et paix relationnelle, car on ne peut pas cultiver l’une sans l’autre.

    Comme dans le jaïnisme et l’hindouisme, la non-violence est le socle éthique concret de cette paix. Le premier précepte bouddhiste, s’abstenir de tuer ou de nuire à tout être sensible n’est pas une simple règle morale, mais l’expression extérieure d’un esprit déjà pacifié. On ne nuit plus quand on ne se sent plus séparé ni menacé.

    Ainsi, la paix bouddhiste suit un mouvement inverse, à certains égards, de celui du soufisme que nous venons de voir cette semaine. Là où le soufi descend vers la paix par la soumission amoureuse à un Dieu personnel, le bouddhiste y accède par le dévoilement de la vacuité et l’extinction des attachements, soit une paix qui n’a pas besoin d’un Autre transcendant pour se réaliser, mais qui rejoint néanmoins, dans ses fruits éthiques (compassion, non-nuisance, service), une parenté frappante avec l’approche soufie.

    Dans un monde où tout le monde parle de paix, est-ce que nous avons la même conception de celle-ci? Est-ce que les écarts expliqueraient en partie les conflits qui perdurent?

    Une chanson de Renée Claude interprétée par Isabelle Boulay, Céline Dion, Luce Dufault, Diane Dufresne, Louise Forestier, Laurence Jalbert, Catherine Major, Ariane Moffatt, Marie Denise Pelletier, Ginette Reno et Marie-Élaine Thibert – Tu trouveras la paix

    Les paroles sur https://www.musixmatch.com/fr/paroles/Ren%C3%A9e-Claude/Tu-Trouveras-La-Paix-Dans-Ton-coeur

    https://www.youtube.com/watch?v=ctwvvoX8BaM

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #acceptation #agitationIntérieure #amour #aversion #avidité #équanimité #éthique #être #bienveillance #bienveillanceAimante #bouddhisme #bouddhiste #compassion #conscience #détachement #entrainementDeLEsprit #hostilité #illusion #interdépendance #joieSympathique #lucidité #méditation #nirvāṇa #nonViolence #paix #peur #possessivité #précepteBouddhiste #réalité #relationnel #souffrance #stabilité #vacuité #Vivre #voieDePassage
  2. La paix du bouddhisme

    Pour les bouddhistes, la paix n’est pas un simple état émotionnel agréable, c’est la conséquence directe d’une compréhension juste de la réalité.

    Ainsi, le nirvāṇa est un état découlant de l’extinction des trois feux que sont l’avidité, l’aversion et l’illusion. La paix bouddhiste n’est donc pas l’absence temporaire de trouble, mais l’épuisement définitif des causes mêmes de l’agitation intérieure. Tant que ces trois racines brûlent, dit-on, aucune paix n’est stable, seulement des accalmies. La paix n’est donc pas un événement, elle est la conséquence d’un diagnostic lucide, presque clinique, de la souffrance.

    Une grande part du conflit humain naît, pour le bouddhisme, de la défense d’un moi que l’on croit substantiel et séparé. Le bouddhisme dissout l’ego dans la vacuité, il n’y a rien de substantiel à défendre, donc rien qui justifie ultimement la peur, la possessivité ou l’hostilité. La paix naît ici d’un dévoilement métaphysique plus que d’une fusion.

    Sur le plan éthique et relationnel, l’idéal de paix se manifeste dans les quatre qualités cultivées activement que sont la bienveillance aimante, ce vœu du bien-être de tous les êtres, sans exception ni préférence, la compassion qui est la capacité à ressentir et alléger la souffrance d’autrui, la joie sympathique qui est la capacité de se réjouir du bonheur d’autrui sans envie et l’équanimité, cette stabilité qui n’est ni indifférence ni détachement froid, mais paix devant ce qui échappe à notre contrôle.

    Ces quatre qualités, souvent pratiquées par méditation formelle. Elles forment un pont entre paix intérieure et paix relationnelle, car on ne peut pas cultiver l’une sans l’autre.

    Comme dans le jaïnisme et l’hindouisme, la non-violence est le socle éthique concret de cette paix. Le premier précepte bouddhiste, s’abstenir de tuer ou de nuire à tout être sensible n’est pas une simple règle morale, mais l’expression extérieure d’un esprit déjà pacifié. On ne nuit plus quand on ne se sent plus séparé ni menacé.

    Ainsi, la paix bouddhiste suit un mouvement inverse, à certains égards, de celui du soufisme que nous venons de voir cette semaine. Là où le soufi descend vers la paix par la soumission amoureuse à un Dieu personnel, le bouddhiste y accède par le dévoilement de la vacuité et l’extinction des attachements, soit une paix qui n’a pas besoin d’un Autre transcendant pour se réaliser, mais qui rejoint néanmoins, dans ses fruits éthiques (compassion, non-nuisance, service), une parenté frappante avec l’approche soufie.

    Dans un monde où tout le monde parle de paix, est-ce que nous avons la même conception de celle-ci? Est-ce que les écarts expliqueraient en partie les conflits qui perdurent?

    Une chanson de Renée Claude interprétée par Isabelle Boulay, Céline Dion, Luce Dufault, Diane Dufresne, Louise Forestier, Laurence Jalbert, Catherine Major, Ariane Moffatt, Marie Denise Pelletier, Ginette Reno et Marie-Élaine Thibert – Tu trouveras la paix

    Les paroles sur https://www.musixmatch.com/fr/paroles/Ren%C3%A9e-Claude/Tu-Trouveras-La-Paix-Dans-Ton-coeur

    https://www.youtube.com/watch?v=ctwvvoX8BaM

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

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  3. La paix du bouddhisme

    Pour les bouddhistes, la paix n’est pas un simple état émotionnel agréable, c’est la conséquence directe d’une compréhension juste de la réalité.

    Ainsi, le nirvāṇa est un état découlant de l’extinction des trois feux que sont l’avidité, l’aversion et l’illusion. La paix bouddhiste n’est donc pas l’absence temporaire de trouble, mais l’épuisement définitif des causes mêmes de l’agitation intérieure. Tant que ces trois racines brûlent, dit-on, aucune paix n’est stable, seulement des accalmies. La paix n’est donc pas un événement, elle est la conséquence d’un diagnostic lucide, presque clinique, de la souffrance.

    Une grande part du conflit humain naît, pour le bouddhisme, de la défense d’un moi que l’on croit substantiel et séparé. Le bouddhisme dissout l’ego dans la vacuité, il n’y a rien de substantiel à défendre, donc rien qui justifie ultimement la peur, la possessivité ou l’hostilité. La paix naît ici d’un dévoilement métaphysique plus que d’une fusion.

    Sur le plan éthique et relationnel, l’idéal de paix se manifeste dans les quatre qualités cultivées activement que sont la bienveillance aimante, ce vœu du bien-être de tous les êtres, sans exception ni préférence, la compassion qui est la capacité à ressentir et alléger la souffrance d’autrui, la joie sympathique qui est la capacité de se réjouir du bonheur d’autrui sans envie et l’équanimité, cette stabilité qui n’est ni indifférence ni détachement froid, mais paix devant ce qui échappe à notre contrôle.

    Ces quatre qualités, souvent pratiquées par méditation formelle. Elles forment un pont entre paix intérieure et paix relationnelle, car on ne peut pas cultiver l’une sans l’autre.

    Comme dans le jaïnisme et l’hindouisme, la non-violence est le socle éthique concret de cette paix. Le premier précepte bouddhiste, s’abstenir de tuer ou de nuire à tout être sensible n’est pas une simple règle morale, mais l’expression extérieure d’un esprit déjà pacifié. On ne nuit plus quand on ne se sent plus séparé ni menacé.

    Ainsi, la paix bouddhiste suit un mouvement inverse, à certains égards, de celui du soufisme que nous venons de voir cette semaine. Là où le soufi descend vers la paix par la soumission amoureuse à un Dieu personnel, le bouddhiste y accède par le dévoilement de la vacuité et l’extinction des attachements, soit une paix qui n’a pas besoin d’un Autre transcendant pour se réaliser, mais qui rejoint néanmoins, dans ses fruits éthiques (compassion, non-nuisance, service), une parenté frappante avec l’approche soufie.

    Dans un monde où tout le monde parle de paix, est-ce que nous avons la même conception de celle-ci? Est-ce que les écarts expliqueraient en partie les conflits qui perdurent?

    Une chanson de Renée Claude interprétée par Isabelle Boulay, Céline Dion, Luce Dufault, Diane Dufresne, Louise Forestier, Laurence Jalbert, Catherine Major, Ariane Moffatt, Marie Denise Pelletier, Ginette Reno et Marie-Élaine Thibert – Tu trouveras la paix

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    https://www.youtube.com/watch?v=ctwvvoX8BaM

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

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  4. La paix du bouddhisme

    Pour les bouddhistes, la paix n’est pas un simple état émotionnel agréable, c’est la conséquence directe d’une compréhension juste de la réalité.

    Ainsi, le nirvāṇa est un état découlant de l’extinction des trois feux que sont l’avidité, l’aversion et l’illusion. La paix bouddhiste n’est donc pas l’absence temporaire de trouble, mais l’épuisement définitif des causes mêmes de l’agitation intérieure. Tant que ces trois racines brûlent, dit-on, aucune paix n’est stable, seulement des accalmies. La paix n’est donc pas un événement, elle est la conséquence d’un diagnostic lucide, presque clinique, de la souffrance.

    Une grande part du conflit humain naît, pour le bouddhisme, de la défense d’un moi que l’on croit substantiel et séparé. Le bouddhisme dissout l’ego dans la vacuité, il n’y a rien de substantiel à défendre, donc rien qui justifie ultimement la peur, la possessivité ou l’hostilité. La paix naît ici d’un dévoilement métaphysique plus que d’une fusion.

    Sur le plan éthique et relationnel, l’idéal de paix se manifeste dans les quatre qualités cultivées activement que sont la bienveillance aimante, ce vœu du bien-être de tous les êtres, sans exception ni préférence, la compassion qui est la capacité à ressentir et alléger la souffrance d’autrui, la joie sympathique qui est la capacité de se réjouir du bonheur d’autrui sans envie et l’équanimité, cette stabilité qui n’est ni indifférence ni détachement froid, mais paix devant ce qui échappe à notre contrôle.

    Ces quatre qualités, souvent pratiquées par méditation formelle. Elles forment un pont entre paix intérieure et paix relationnelle, car on ne peut pas cultiver l’une sans l’autre.

    Comme dans le jaïnisme et l’hindouisme, la non-violence est le socle éthique concret de cette paix. Le premier précepte bouddhiste, s’abstenir de tuer ou de nuire à tout être sensible n’est pas une simple règle morale, mais l’expression extérieure d’un esprit déjà pacifié. On ne nuit plus quand on ne se sent plus séparé ni menacé.

    Ainsi, la paix bouddhiste suit un mouvement inverse, à certains égards, de celui du soufisme que nous venons de voir cette semaine. Là où le soufi descend vers la paix par la soumission amoureuse à un Dieu personnel, le bouddhiste y accède par le dévoilement de la vacuité et l’extinction des attachements, soit une paix qui n’a pas besoin d’un Autre transcendant pour se réaliser, mais qui rejoint néanmoins, dans ses fruits éthiques (compassion, non-nuisance, service), une parenté frappante avec l’approche soufie.

    Dans un monde où tout le monde parle de paix, est-ce que nous avons la même conception de celle-ci? Est-ce que les écarts expliqueraient en partie les conflits qui perdurent?

    Une chanson de Renée Claude interprétée par Isabelle Boulay, Céline Dion, Luce Dufault, Diane Dufresne, Louise Forestier, Laurence Jalbert, Catherine Major, Ariane Moffatt, Marie Denise Pelletier, Ginette Reno et Marie-Élaine Thibert – Tu trouveras la paix

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    https://www.youtube.com/watch?v=ctwvvoX8BaM

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  5. La paix du bouddhisme

    Pour les bouddhistes, la paix n’est pas un simple état émotionnel agréable, c’est la conséquence directe d’une compréhension juste de la réalité.

    Ainsi, le nirvāṇa est un état découlant de l’extinction des trois feux que sont l’avidité, l’aversion et l’illusion. La paix bouddhiste n’est donc pas l’absence temporaire de trouble, mais l’épuisement définitif des causes mêmes de l’agitation intérieure. Tant que ces trois racines brûlent, dit-on, aucune paix n’est stable, seulement des accalmies. La paix n’est donc pas un événement, elle est la conséquence d’un diagnostic lucide, presque clinique, de la souffrance.

    Une grande part du conflit humain naît, pour le bouddhisme, de la défense d’un moi que l’on croit substantiel et séparé. Le bouddhisme dissout l’ego dans la vacuité, il n’y a rien de substantiel à défendre, donc rien qui justifie ultimement la peur, la possessivité ou l’hostilité. La paix naît ici d’un dévoilement métaphysique plus que d’une fusion.

    Sur le plan éthique et relationnel, l’idéal de paix se manifeste dans les quatre qualités cultivées activement que sont la bienveillance aimante, ce vœu du bien-être de tous les êtres, sans exception ni préférence, la compassion qui est la capacité à ressentir et alléger la souffrance d’autrui, la joie sympathique qui est la capacité de se réjouir du bonheur d’autrui sans envie et l’équanimité, cette stabilité qui n’est ni indifférence ni détachement froid, mais paix devant ce qui échappe à notre contrôle.

    Ces quatre qualités, souvent pratiquées par méditation formelle. Elles forment un pont entre paix intérieure et paix relationnelle, car on ne peut pas cultiver l’une sans l’autre.

    Comme dans le jaïnisme et l’hindouisme, la non-violence est le socle éthique concret de cette paix. Le premier précepte bouddhiste, s’abstenir de tuer ou de nuire à tout être sensible n’est pas une simple règle morale, mais l’expression extérieure d’un esprit déjà pacifié. On ne nuit plus quand on ne se sent plus séparé ni menacé.

    Ainsi, la paix bouddhiste suit un mouvement inverse, à certains égards, de celui du soufisme que nous venons de voir cette semaine. Là où le soufi descend vers la paix par la soumission amoureuse à un Dieu personnel, le bouddhiste y accède par le dévoilement de la vacuité et l’extinction des attachements, soit une paix qui n’a pas besoin d’un Autre transcendant pour se réaliser, mais qui rejoint néanmoins, dans ses fruits éthiques (compassion, non-nuisance, service), une parenté frappante avec l’approche soufie.

    Dans un monde où tout le monde parle de paix, est-ce que nous avons la même conception de celle-ci? Est-ce que les écarts expliqueraient en partie les conflits qui perdurent?

    Une chanson de Renée Claude interprétée par Isabelle Boulay, Céline Dion, Luce Dufault, Diane Dufresne, Louise Forestier, Laurence Jalbert, Catherine Major, Ariane Moffatt, Marie Denise Pelletier, Ginette Reno et Marie-Élaine Thibert – Tu trouveras la paix

    Les paroles sur https://www.musixmatch.com/fr/paroles/Ren%C3%A9e-Claude/Tu-Trouveras-La-Paix-Dans-Ton-coeur

    https://www.youtube.com/watch?v=ctwvvoX8BaM

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #acceptation #agitationIntérieure #amour #aversion #avidité #équanimité #éthique #être #bienveillance #bienveillanceAimante #bouddhisme #bouddhiste #compassion #conscience #détachement #entrainementDeLEsprit #hostilité #illusion #interdépendance #joieSympathique #lucidité #méditation #nirvāṇa #nonViolence #paix #peur #possessivité #précepteBouddhiste #réalité #relationnel #souffrance #stabilité #vacuité #Vivre #voieDePassage
  6. Zen et physique quantique

    Selon la découverte de Planck qui est le fondement de la physique quantique, l’énergie possède une structure discrète, discontinue. La base en est le quantum. Ceci correspond à une véritable révolution. Nous sommes habitués à un monde continu, fait de relations de causes à effets, d’interactions transmises d’un endroit à l’autre et d’un temps linéaire. Comment comprendre alors un monde fait d’entités discontinues, les quanta d’énergie ? Comment comprendre la vraie discontinuité, c’est-à-dire imaginer qu’entre deux points il n’y a rien, ni objets, ni atomes, ni particules, tout simplement rien ? Comment, bien que la physique n’ait pas abordé ce sujet réellement et que le temps soit toujours considéré comme une variable continue, comment comprendre la relation entre le temps qui s’écoule et l’instant ? Combien y-a-t-il de temps entre deux instants ? Le temps est-il une suite d’instants ? Comment embrasser à la fois le temps qui s’écoule et la discontinuité des instants ? En physique, une situation bancale s’est instaurée, on a gardé l’espace-temps de la physique classique et de la relativité générale, continu, et les lois de la physique quantique, discontinues. C’est vraiment une situation insatisfaisante créant beaucoup de problèmes de compréhension.

    *

    Souvent d’ailleurs les résultats des deux approches sont très similaires et conduisent à la même perception globale de notre univers. En ce sens les réunir, tout en connaissant leurs limites propres, l’une due à la vérification, l’autre due à l’approche fragmentaire, est en soi intéressant, chaque homme désirant au fond de lui-même intégrer les mondes scientifiques et disons, religieux.

    Revenons encore une fois sur les deux enseignements procurés par le zen et la physique.

    Dans le zen l’intuition de la vacuité, de l’impermanence de toutes choses ainsi que de leur interdépendance, alimentée par l’observation de la relation entre nos pensées conscientes et inconscientes, nous amène à concevoir plus facilement la non-existence de toute essence singulière des êtres et des choses. En place d’une réalité matérielle permanente, existentielle, d’un noumène, le zen met en avant le fait que la réalité n’est constituée que de formes, matérielles ou vivantes. Tout ne fait que prendre une forme particulière de la vacuité, du Tao, du Dharma qui constitue son origine première, sa source fondamentale. Aucun noumène, tout est vacuité.

    A partir de cette connaissance du zen, il est alors plus aisé d’envisager un univers peuplé à 70% d’énergie invisible, de champs énergétiques, de particules virtuelles, duquel naissent et disparaissent les constituants de la matière. Selon Einstein et la physique quantique, la matière n’est qu’une forme particulière de l’énergie. La matière existe bien sûr mais comme une forme localisée d’énergie au repos : E = mc2, où E est l’énergie, m la masse et c la vitesse de la lumière.

    L’observation du boson de Higgs vérifiant le mécanisme de Higgs a permis d’établir que l’origine de la masse et de la diversification des masses provient du couplage des quarks avec l’énergie contenue dans le champ de Higgs. Celui-ci n’est pas observable en lui-même, mais les formes qu’il prend, particules, bosons, matière, sont réelles. Elles naissent de ce fonds énergétique et y retournent. Ce mécanisme physique est semblable à celui décrit dans le Sutra du Coeur, l’Hannya Shingyo où les phénomènes (les particules) naissent de la vacuité (champ de Higgs) et retournent à la vacuité. Leur essence première est donc la vacuité elle-même, inobservable, inconcevable et hors du temps.

    On peut en déduire que le paradigme du zen, sa vision du monde, de la vacuité, des formes et des phénomènes, paradigme intuitif, se retrouve dans les dernières découvertes de la physique. Comprenez bien que les paragraphes suivants de ce livre ne prétendent aucunement composer un article scientifique, mais sont destinés à des gens qui s’intéressent sans à priori à la fois aux conceptions du zen et à son enseignement, et à la fois à la vision nouvelle apportée à notre connaissance du monde par la physique quantique et les constituants élémentaires pour la plupart éphémères de ce que nous appelons la matière.

    Vincent Keisen Vuillemin dans Zen et physique quantique

    Une pièce musicale de Kitaro – The Light Of The Spirit 

    https://www.youtube.com/watch?v=3TzqotvgbrY

    #énergie #BosonDeHiggs #dharma #EMc2 #entitésDiscontinues #espace #espaceTemps #essenceSingulière #HannyaShingyo #interactions #mondeContinu #nonExistence #paradigmeDuZen #particulesVirtuelles #penséesConscientesEtInconscientes #physiqueClassique #physiqueQuantique #Planck #quantaDénergie #quantum #révolution #science #SutraDuCoeur #tao #TaoDharma #Temps #tempsLinéaire #utraDuCoeur #vacuité #VincentKeisenVuillemin #visionDuMonde #vraieDiscontinuité #Zen
  7. Zen et physique quantique

    Selon la découverte de Planck qui est le fondement de la physique quantique, l’énergie possède une structure discrète, discontinue. La base en est le quantum. Ceci correspond à une véritable révolution. Nous sommes habitués à un monde continu, fait de relations de causes à effets, d’interactions transmises d’un endroit à l’autre et d’un temps linéaire. Comment comprendre alors un monde fait d’entités discontinues, les quanta d’énergie ? Comment comprendre la vraie discontinuité, c’est-à-dire imaginer qu’entre deux points il n’y a rien, ni objets, ni atomes, ni particules, tout simplement rien ? Comment, bien que la physique n’ait pas abordé ce sujet réellement et que le temps soit toujours considéré comme une variable continue, comment comprendre la relation entre le temps qui s’écoule et l’instant ? Combien y-a-t-il de temps entre deux instants ? Le temps est-il une suite d’instants ? Comment embrasser à la fois le temps qui s’écoule et la discontinuité des instants ? En physique, une situation bancale s’est instaurée, on a gardé l’espace-temps de la physique classique et de la relativité générale, continu, et les lois de la physique quantique, discontinues. C’est vraiment une situation insatisfaisante créant beaucoup de problèmes de compréhension.

    *

    Souvent d’ailleurs les résultats des deux approches sont très similaires et conduisent à la même perception globale de notre univers. En ce sens les réunir, tout en connaissant leurs limites propres, l’une due à la vérification, l’autre due à l’approche fragmentaire, est en soi intéressant, chaque homme désirant au fond de lui-même intégrer les mondes scientifiques et disons, religieux.

    Revenons encore une fois sur les deux enseignements procurés par le zen et la physique.

    Dans le zen l’intuition de la vacuité, de l’impermanence de toutes choses ainsi que de leur interdépendance, alimentée par l’observation de la relation entre nos pensées conscientes et inconscientes, nous amène à concevoir plus facilement la non-existence de toute essence singulière des êtres et des choses. En place d’une réalité matérielle permanente, existentielle, d’un noumène, le zen met en avant le fait que la réalité n’est constituée que de formes, matérielles ou vivantes. Tout ne fait que prendre une forme particulière de la vacuité, du Tao, du Dharma qui constitue son origine première, sa source fondamentale. Aucun noumène, tout est vacuité.

    A partir de cette connaissance du zen, il est alors plus aisé d’envisager un univers peuplé à 70% d’énergie invisible, de champs énergétiques, de particules virtuelles, duquel naissent et disparaissent les constituants de la matière. Selon Einstein et la physique quantique, la matière n’est qu’une forme particulière de l’énergie. La matière existe bien sûr mais comme une forme localisée d’énergie au repos : E = mc2, où E est l’énergie, m la masse et c la vitesse de la lumière.

    L’observation du boson de Higgs vérifiant le mécanisme de Higgs a permis d’établir que l’origine de la masse et de la diversification des masses provient du couplage des quarks avec l’énergie contenue dans le champ de Higgs. Celui-ci n’est pas observable en lui-même, mais les formes qu’il prend, particules, bosons, matière, sont réelles. Elles naissent de ce fonds énergétique et y retournent. Ce mécanisme physique est semblable à celui décrit dans le Sutra du Coeur, l’Hannya Shingyo où les phénomènes (les particules) naissent de la vacuité (champ de Higgs) et retournent à la vacuité. Leur essence première est donc la vacuité elle-même, inobservable, inconcevable et hors du temps.

    On peut en déduire que le paradigme du zen, sa vision du monde, de la vacuité, des formes et des phénomènes, paradigme intuitif, se retrouve dans les dernières découvertes de la physique. Comprenez bien que les paragraphes suivants de ce livre ne prétendent aucunement composer un article scientifique, mais sont destinés à des gens qui s’intéressent sans à priori à la fois aux conceptions du zen et à son enseignement, et à la fois à la vision nouvelle apportée à notre connaissance du monde par la physique quantique et les constituants élémentaires pour la plupart éphémères de ce que nous appelons la matière.

    Vincent Keisen Vuillemin dans Zen et physique quantique

    Une pièce musicale de Kitaro – The Light Of The Spirit 

    https://www.youtube.com/watch?v=3TzqotvgbrY

    #énergie #BosonDeHiggs #dharma #EMc2 #entitésDiscontinues #espace #espaceTemps #essenceSingulière #HannyaShingyo #interactions #mondeContinu #nonExistence #paradigmeDuZen #particulesVirtuelles #penséesConscientesEtInconscientes #physiqueClassique #physiqueQuantique #Planck #quantaDénergie #quantum #révolution #science #SutraDuCoeur #tao #TaoDharma #Temps #tempsLinéaire #utraDuCoeur #vacuité #VincentKeisenVuillemin #visionDuMonde #vraieDiscontinuité #Zen
  8. Zen et physique quantique

    Selon la découverte de Planck qui est le fondement de la physique quantique, l’énergie possède une structure discrète, discontinue. La base en est le quantum. Ceci correspond à une véritable révolution. Nous sommes habitués à un monde continu, fait de relations de causes à effets, d’interactions transmises d’un endroit à l’autre et d’un temps linéaire. Comment comprendre alors un monde fait d’entités discontinues, les quanta d’énergie ? Comment comprendre la vraie discontinuité, c’est-à-dire imaginer qu’entre deux points il n’y a rien, ni objets, ni atomes, ni particules, tout simplement rien ? Comment, bien que la physique n’ait pas abordé ce sujet réellement et que le temps soit toujours considéré comme une variable continue, comment comprendre la relation entre le temps qui s’écoule et l’instant ? Combien y-a-t-il de temps entre deux instants ? Le temps est-il une suite d’instants ? Comment embrasser à la fois le temps qui s’écoule et la discontinuité des instants ? En physique, une situation bancale s’est instaurée, on a gardé l’espace-temps de la physique classique et de la relativité générale, continu, et les lois de la physique quantique, discontinues. C’est vraiment une situation insatisfaisante créant beaucoup de problèmes de compréhension.

    *

    Souvent d’ailleurs les résultats des deux approches sont très similaires et conduisent à la même perception globale de notre univers. En ce sens les réunir, tout en connaissant leurs limites propres, l’une due à la vérification, l’autre due à l’approche fragmentaire, est en soi intéressant, chaque homme désirant au fond de lui-même intégrer les mondes scientifiques et disons, religieux.

    Revenons encore une fois sur les deux enseignements procurés par le zen et la physique.

    Dans le zen l’intuition de la vacuité, de l’impermanence de toutes choses ainsi que de leur interdépendance, alimentée par l’observation de la relation entre nos pensées conscientes et inconscientes, nous amène à concevoir plus facilement la non-existence de toute essence singulière des êtres et des choses. En place d’une réalité matérielle permanente, existentielle, d’un noumène, le zen met en avant le fait que la réalité n’est constituée que de formes, matérielles ou vivantes. Tout ne fait que prendre une forme particulière de la vacuité, du Tao, du Dharma qui constitue son origine première, sa source fondamentale. Aucun noumène, tout est vacuité.

    A partir de cette connaissance du zen, il est alors plus aisé d’envisager un univers peuplé à 70% d’énergie invisible, de champs énergétiques, de particules virtuelles, duquel naissent et disparaissent les constituants de la matière. Selon Einstein et la physique quantique, la matière n’est qu’une forme particulière de l’énergie. La matière existe bien sûr mais comme une forme localisée d’énergie au repos : E = mc2, où E est l’énergie, m la masse et c la vitesse de la lumière.

    L’observation du boson de Higgs vérifiant le mécanisme de Higgs a permis d’établir que l’origine de la masse et de la diversification des masses provient du couplage des quarks avec l’énergie contenue dans le champ de Higgs. Celui-ci n’est pas observable en lui-même, mais les formes qu’il prend, particules, bosons, matière, sont réelles. Elles naissent de ce fonds énergétique et y retournent. Ce mécanisme physique est semblable à celui décrit dans le Sutra du Coeur, l’Hannya Shingyo où les phénomènes (les particules) naissent de la vacuité (champ de Higgs) et retournent à la vacuité. Leur essence première est donc la vacuité elle-même, inobservable, inconcevable et hors du temps.

    On peut en déduire que le paradigme du zen, sa vision du monde, de la vacuité, des formes et des phénomènes, paradigme intuitif, se retrouve dans les dernières découvertes de la physique. Comprenez bien que les paragraphes suivants de ce livre ne prétendent aucunement composer un article scientifique, mais sont destinés à des gens qui s’intéressent sans à priori à la fois aux conceptions du zen et à son enseignement, et à la fois à la vision nouvelle apportée à notre connaissance du monde par la physique quantique et les constituants élémentaires pour la plupart éphémères de ce que nous appelons la matière.

    Vincent Keisen Vuillemin dans Zen et physique quantique

    Une pièce musicale de Kitaro – The Light Of The Spirit 

    https://www.youtube.com/watch?v=3TzqotvgbrY

    #énergie #BosonDeHiggs #dharma #EMc2 #entitésDiscontinues #espace #espaceTemps #essenceSingulière #HannyaShingyo #interactions #mondeContinu #nonExistence #paradigmeDuZen #particulesVirtuelles #penséesConscientesEtInconscientes #physiqueClassique #physiqueQuantique #Planck #quantaDénergie #quantum #révolution #science #SutraDuCoeur #tao #TaoDharma #Temps #tempsLinéaire #utraDuCoeur #vacuité #VincentKeisenVuillemin #visionDuMonde #vraieDiscontinuité #Zen
  9. Zen et physique quantique

    Selon la découverte de Planck qui est le fondement de la physique quantique, l’énergie possède une structure discrète, discontinue. La base en est le quantum. Ceci correspond à une véritable révolution. Nous sommes habitués à un monde continu, fait de relations de causes à effets, d’interactions transmises d’un endroit à l’autre et d’un temps linéaire. Comment comprendre alors un monde fait d’entités discontinues, les quanta d’énergie ? Comment comprendre la vraie discontinuité, c’est-à-dire imaginer qu’entre deux points il n’y a rien, ni objets, ni atomes, ni particules, tout simplement rien ? Comment, bien que la physique n’ait pas abordé ce sujet réellement et que le temps soit toujours considéré comme une variable continue, comment comprendre la relation entre le temps qui s’écoule et l’instant ? Combien y-a-t-il de temps entre deux instants ? Le temps est-il une suite d’instants ? Comment embrasser à la fois le temps qui s’écoule et la discontinuité des instants ? En physique, une situation bancale s’est instaurée, on a gardé l’espace-temps de la physique classique et de la relativité générale, continu, et les lois de la physique quantique, discontinues. C’est vraiment une situation insatisfaisante créant beaucoup de problèmes de compréhension.

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    Souvent d’ailleurs les résultats des deux approches sont très similaires et conduisent à la même perception globale de notre univers. En ce sens les réunir, tout en connaissant leurs limites propres, l’une due à la vérification, l’autre due à l’approche fragmentaire, est en soi intéressant, chaque homme désirant au fond de lui-même intégrer les mondes scientifiques et disons, religieux.

    Revenons encore une fois sur les deux enseignements procurés par le zen et la physique.

    Dans le zen l’intuition de la vacuité, de l’impermanence de toutes choses ainsi que de leur interdépendance, alimentée par l’observation de la relation entre nos pensées conscientes et inconscientes, nous amène à concevoir plus facilement la non-existence de toute essence singulière des êtres et des choses. En place d’une réalité matérielle permanente, existentielle, d’un noumène, le zen met en avant le fait que la réalité n’est constituée que de formes, matérielles ou vivantes. Tout ne fait que prendre une forme particulière de la vacuité, du Tao, du Dharma qui constitue son origine première, sa source fondamentale. Aucun noumène, tout est vacuité.

    A partir de cette connaissance du zen, il est alors plus aisé d’envisager un univers peuplé à 70% d’énergie invisible, de champs énergétiques, de particules virtuelles, duquel naissent et disparaissent les constituants de la matière. Selon Einstein et la physique quantique, la matière n’est qu’une forme particulière de l’énergie. La matière existe bien sûr mais comme une forme localisée d’énergie au repos : E = mc2, où E est l’énergie, m la masse et c la vitesse de la lumière.

    L’observation du boson de Higgs vérifiant le mécanisme de Higgs a permis d’établir que l’origine de la masse et de la diversification des masses provient du couplage des quarks avec l’énergie contenue dans le champ de Higgs. Celui-ci n’est pas observable en lui-même, mais les formes qu’il prend, particules, bosons, matière, sont réelles. Elles naissent de ce fonds énergétique et y retournent. Ce mécanisme physique est semblable à celui décrit dans le Sutra du Coeur, l’Hannya Shingyo où les phénomènes (les particules) naissent de la vacuité (champ de Higgs) et retournent à la vacuité. Leur essence première est donc la vacuité elle-même, inobservable, inconcevable et hors du temps.

    On peut en déduire que le paradigme du zen, sa vision du monde, de la vacuité, des formes et des phénomènes, paradigme intuitif, se retrouve dans les dernières découvertes de la physique. Comprenez bien que les paragraphes suivants de ce livre ne prétendent aucunement composer un article scientifique, mais sont destinés à des gens qui s’intéressent sans à priori à la fois aux conceptions du zen et à son enseignement, et à la fois à la vision nouvelle apportée à notre connaissance du monde par la physique quantique et les constituants élémentaires pour la plupart éphémères de ce que nous appelons la matière.

    Vincent Keisen Vuillemin dans Zen et physique quantique

    Une pièce musicale de Kitaro – The Light Of The Spirit 

    https://www.youtube.com/watch?v=3TzqotvgbrY

    #énergie #BosonDeHiggs #dharma #EMc2 #entitésDiscontinues #espace #espaceTemps #essenceSingulière #HannyaShingyo #interactions #mondeContinu #nonExistence #paradigmeDuZen #particulesVirtuelles #penséesConscientesEtInconscientes #physiqueClassique #physiqueQuantique #Planck #quantaDénergie #quantum #révolution #science #SutraDuCoeur #tao #TaoDharma #Temps #tempsLinéaire #utraDuCoeur #vacuité #VincentKeisenVuillemin #visionDuMonde #vraieDiscontinuité #Zen
  10. Zen et physique quantique

    Selon la découverte de Planck qui est le fondement de la physique quantique, l’énergie possède une structure discrète, discontinue. La base en est le quantum. Ceci correspond à une véritable révolution. Nous sommes habitués à un monde continu, fait de relations de causes à effets, d’interactions transmises d’un endroit à l’autre et d’un temps linéaire. Comment comprendre alors un monde fait d’entités discontinues, les quanta d’énergie ? Comment comprendre la vraie discontinuité, c’est-à-dire imaginer qu’entre deux points il n’y a rien, ni objets, ni atomes, ni particules, tout simplement rien ? Comment, bien que la physique n’ait pas abordé ce sujet réellement et que le temps soit toujours considéré comme une variable continue, comment comprendre la relation entre le temps qui s’écoule et l’instant ? Combien y-a-t-il de temps entre deux instants ? Le temps est-il une suite d’instants ? Comment embrasser à la fois le temps qui s’écoule et la discontinuité des instants ? En physique, une situation bancale s’est instaurée, on a gardé l’espace-temps de la physique classique et de la relativité générale, continu, et les lois de la physique quantique, discontinues. C’est vraiment une situation insatisfaisante créant beaucoup de problèmes de compréhension.

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    Souvent d’ailleurs les résultats des deux approches sont très similaires et conduisent à la même perception globale de notre univers. En ce sens les réunir, tout en connaissant leurs limites propres, l’une due à la vérification, l’autre due à l’approche fragmentaire, est en soi intéressant, chaque homme désirant au fond de lui-même intégrer les mondes scientifiques et disons, religieux.

    Revenons encore une fois sur les deux enseignements procurés par le zen et la physique.

    Dans le zen l’intuition de la vacuité, de l’impermanence de toutes choses ainsi que de leur interdépendance, alimentée par l’observation de la relation entre nos pensées conscientes et inconscientes, nous amène à concevoir plus facilement la non-existence de toute essence singulière des êtres et des choses. En place d’une réalité matérielle permanente, existentielle, d’un noumène, le zen met en avant le fait que la réalité n’est constituée que de formes, matérielles ou vivantes. Tout ne fait que prendre une forme particulière de la vacuité, du Tao, du Dharma qui constitue son origine première, sa source fondamentale. Aucun noumène, tout est vacuité.

    A partir de cette connaissance du zen, il est alors plus aisé d’envisager un univers peuplé à 70% d’énergie invisible, de champs énergétiques, de particules virtuelles, duquel naissent et disparaissent les constituants de la matière. Selon Einstein et la physique quantique, la matière n’est qu’une forme particulière de l’énergie. La matière existe bien sûr mais comme une forme localisée d’énergie au repos : E = mc2, où E est l’énergie, m la masse et c la vitesse de la lumière.

    L’observation du boson de Higgs vérifiant le mécanisme de Higgs a permis d’établir que l’origine de la masse et de la diversification des masses provient du couplage des quarks avec l’énergie contenue dans le champ de Higgs. Celui-ci n’est pas observable en lui-même, mais les formes qu’il prend, particules, bosons, matière, sont réelles. Elles naissent de ce fonds énergétique et y retournent. Ce mécanisme physique est semblable à celui décrit dans le Sutra du Coeur, l’Hannya Shingyo où les phénomènes (les particules) naissent de la vacuité (champ de Higgs) et retournent à la vacuité. Leur essence première est donc la vacuité elle-même, inobservable, inconcevable et hors du temps.

    On peut en déduire que le paradigme du zen, sa vision du monde, de la vacuité, des formes et des phénomènes, paradigme intuitif, se retrouve dans les dernières découvertes de la physique. Comprenez bien que les paragraphes suivants de ce livre ne prétendent aucunement composer un article scientifique, mais sont destinés à des gens qui s’intéressent sans à priori à la fois aux conceptions du zen et à son enseignement, et à la fois à la vision nouvelle apportée à notre connaissance du monde par la physique quantique et les constituants élémentaires pour la plupart éphémères de ce que nous appelons la matière.

    Vincent Keisen Vuillemin dans Zen et physique quantique

    Une pièce musicale de Kitaro – The Light Of The Spirit 

    https://www.youtube.com/watch?v=3TzqotvgbrY

    #énergie #BosonDeHiggs #dharma #EMc2 #entitésDiscontinues #espace #espaceTemps #essenceSingulière #HannyaShingyo #interactions #mondeContinu #nonExistence #paradigmeDuZen #particulesVirtuelles #penséesConscientesEtInconscientes #physiqueClassique #physiqueQuantique #Planck #quantaDénergie #quantum #révolution #science #SutraDuCoeur #tao #TaoDharma #Temps #tempsLinéaire #utraDuCoeur #vacuité #VincentKeisenVuillemin #visionDuMonde #vraieDiscontinuité #Zen
  11. Partager le secret du silence

    Je ne peux pas partager le secret du silence.

    Le silence est peut-être le seul secret qui se trahit en cherchant à se dire. Et pourtant, les traditions anciennes n’ont jamais cessé de tenter de le suggérer.

    Partager le secret du silence, c’est déjà le rompre. Il ne se transmet pas, il se signale. On pointe vers lui, on crée les conditions de sa rencontre.

    Dans le Taoïsme, le silence n’est pas une absence de parole, c’est l’espace dont la parole émerge. Le maître enseigne souvent en se taisant.

    Dans le Zen, le mondo, qui est l’échange maître-disciple, culmine parfois dans un coup, un cri, ou l’absence de réponse. Le kōan est une démarche à produire du silence intérieur, non à fournir une réponse. Le secret circule, mais pas sous forme de contenu.

    Dans la mystique soufie, le samt, le silence est une station spirituelle. La parole poétique devient véhicule de son propre dépassement.

    Dans la tradition chrétienne, le silence est la forme la plus honnête de la théologie. On partage non une connaissance, mais une connexion.

    Ce qui se partage, finalement, ce n’est pas le silence lui-même, c’est une invitation à son mystère. La présence d’un être silencieux modifie l’espace autour de lui. C’est en ce sens qu’on dit qu’un maître rayonne plutôt qu’il n’enseigne.

    Il y a une différence entre le silence subi qui se définit par le vide, la gêne, ou l’absence, et le silence habité qui est de plénitude, de présence, et de vacuité. Ce que l’on peut transmettre, c’est peut-être la qualité de cette empreinte, non en le décrivant, mais en le rendant palpable.

    Dans cette perspective, on peut imaginer la voix qui s’offre comme passage vers quelque chose qui la dépasse. Écrire sur le silence sans le trahir, c’est laisser entre les mots une respiration que le lecteur reconnaît, non comme information, mais comme résonance.

    Le secret du silence ne se partage pas, il se transmet quand on le laisse s’immiscer en nous.  

    Une chanson de Serge Fiori – Seule

    Les paroles sur https://genius.com/Serge-fiori-seule-lyrics

    https://www.youtube.com/watch?v=zi0k6HHHQm4

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #absenceDeParoles #acceptation #amour #attention #être #compassion #conscience #créer #cri #entrainementDeLEsprit #espace #formeDeContenu #gêne #interdépendance #koan #maîtreDisciple #mondo #parolePoétique #plénitude #présence #résonance #sImmiscer #samt #secret #signale #silence #silenceHabité #silenceIntérieur #silenceSubi #soufi #stationSpirituelle #transmettre #vacuité #vide #voieDePassage #Zen
  12. Parfois

    Parfois,

    le sens se libère du mot.

    S’ouvre une brèche

    dans le silence de l’esprit.

    Tourbillons de pensées

    et d’émotions émergentes

    sans support pour les identifier,

    trainant auprès de nous.

    Comme des étoiles filantes,

    les traces du mental

    traversant le ciel

    de notre conscience,

    nous font vivre un moment d’extase,

    d’émerveillement,

    de sources créatrices

    Parfois,

    l’esprit se déterre

    et de cet état en apesanteur,

    dans l’immensité paisible,

    il se dissout et s’absorbe

    dans la vacuité.

    Infiniment énergie,

    vivant.

    Une chanson de Les Séguin – Crépuscule

    https://www.youtube.com/watch?v=b1mGDuXKC_k

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

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  13. Réflexion sur le karma

    Nous entendons souvent les gens évoquer le karma comme une sorte de fatalité. En effet, la notion de karma est souvent réduite à une mécanique causale, par exemple, on fait le bien, le bien nous revient, on fait le mal, nous en subissons les conséquences. Pourtant, des textes anciens soulèvent une approche beaucoup plus riche et plus troublante.

    Dans le bouddhisme, particulièrement dans l’Abhidharma, le karma ne désigne pas d’abord une rétribution morale, mais le principe même par lequel l’existence se perpétue. Il est lié au saṃsāra non comme une punition, mais comme structure. Tant qu’il y a une intention, il y a un karma, c’est-à-dire la fabrication d’existence. En ce sens, le karma n’est pas è l’image d’une loi extérieure sanctionnant, il est ce que fait le désir quand il s’attache. La dimension causale n’est qu’une face visible d’une réalité plus profonde, par exemple, l’auto-entretien de la souffrance par l’ignorance.

    Certains textes du Vedānta et du tantrisme suggèrent que le karma prend une dimension presque cosmologique. Il est la manière dont le monde se souvient de lui-même. Les saṃskāras (impressions laissées par les actes) ne sont pas seulement des traces individuelles, mais constituent une trame subtile qui relie les êtres et les situations. Il y a là quelque chose qui rappelle la notion jungienne d’inconscient collectif.

    Dans le Mahāyāna, le karma n’est pas seulement ce dont on subit les effets, c’est ce à partir de quoi on peut s’éveiller. La souffrance karmique n’est pas une punition, mais une invitation à reconnaître l’illusion du soi qui agit. Nāgārjuna, dans sa vision de la vacuité, va plus loin, il affirme que, si tout est vide de nature propre, alors le karma lui-même est vide, il n’y a pas de porteur de karma, pas d’acte substantiel, pas de rétribution nécessaire. C’est une subversion radicale de la lecture causale.

    La Bhagavad Gita propose la perspective du concept d’action sans attachement au fruit. Nous devons réaliser une action qui ne crée plus de karma, libéré de l’ego qui recherche une récompense. Si le karma est déterminisme, où est la liberté ? La liberté ne consiste-t-elle pas à échapper au karma et à reconnaître sa nature fabriquée ? On retrouve ici une résonance étonnante avec la notion taoïste de wuwei, agir sans agir, sans que l’acte laisse de trace.

    Alan Watta parle de l’interdépendance des choses, prenant l’image de la face pile d’une pièce qui nous arrive dans les mains, l’autre face s’y retrouve aussi et nous allons éventuellement la découvrir.

    La notion de karma nous pousse alors à poser des questions. Le karma est-il vraiment l’explication de ce qui nous arrive ? Qu’est-ce que l’acte révèle de nous ? Qu’est-ce qu’il apporte à notre insu ?

    Une chanson de Radiohead – Karma Police

    Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/243850-radiohead-karma-police.html

    https://www.youtube.com/watch?v=1uYWYWPc9HU

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

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    #VoieDePassage #Abhidharma #acceptation #actes #amour #attention #être #BhagavadGita #bouddhisme #conscience #entrainementDeLEsprit #fabricationDExistence #fatalité #ignorance #illusion #inconscientCollectif #interdépendance #karma #lAutoEntretienDeLaSouffrance #liberté #libertéRécompense #Mahāyāna #mécaniqueCausale #Nāgārjuna #perpétuelle #réflexion #rétributionMorale #saṃskāras #saṃsāra #subversionRadicale #tantrisme #taoisme #vacuité #Vedānta #WuWei
  14. L’indicible simplicité d’être

    Au début, nous ne voulons pas être libres de l’ego. Nous voulons un ego libre, un ego grandiose, un ego superbe, un ego spirituel, aimant.

    *

    Perdre un idéal est
    Perdre une idée.
    Une idée
    perdue
    N’est rien d’autre que Rien

    *

    Est-ce qu’un jour dans ta vie

    Tu as vécu un instant

    En dehors de Maintenant ?

    *

    Que faut-il que je fasse

    Pour être heureux ?

    Admettre également le malheur

    Lorsqu’il passe?

    *

    As-tu un bâton

    Avec un seul bout ?

    Non !

    Alors y a-t-il une chose

    Sans une autre ?

    *

    Chacun essaie tant bien que mal de glaner dans son coin quelque confort, un bien-être à lui. Dès lors, les plus nobles aspirations peuvent servir de paravents qui masquent mal un égoïsme forcené.

    *

    La liberté, ce n’est pas ne pas se laisser toucher, mais au contraire se laisser toucher totalement, absolument, sans résistance aucune, sans chercher à défendre une quelconque image de sagesse.

    Daniel Morin dans Éclats de silence : L’indicible simplicité d’être

    Une pièce musicale de Vangelis – Prelude

    https://www.youtube.com/watch?v=ZRnEj16RZwY

    #admettre #éclats #éclatsDeSilence #égoisme #être #bâton #bienêtre #bout #confort #conscience #DanielMorin #ego #Heureux #idéal #idée #indicible #instant #laisserToucher #liberté #maintenant #Mal #malheur #paravents #passer #philosophie #poésie #rien #sagesse #simplicité #vacuité #vie #Vivre
  15. radiofrance.fr/franceinter/pod

    #Canicule et #climat : l'hypocrisie des #décideurs

    La canicule réveille tous les #dirigeants, du privé comme du public, qui semblent découvrir la réalité du #dérèglement climatique. Grands discours et gestion de crise comme à chaque fois, qui montrent la #vacuité de leurs engagements pourtant répétés ...

  16. Soi

    Cela va de soi, il y a un soi, il y a un pas de soi et il y a un soi universel. De ces quatre perspectives, il n’y a ni vrai ni faux. Juste un plaisir de la vie.

    Avez-vous vu que parfois la main droite touche la main gauche et il y a avec les mains rassemblé, comme une impression d’autre chose ?

    Et puis, il y a, comme de soi, le fait que nous nous réalisons par le corps de la Terre.

    Soi dit en passant…

    Une chanson de Coline Rio – Lettre à soi

    Les paroles sur https://genius.com/Coline-rio-lettre-a-soi-lyrics

    https://www.youtube.com/watch?v=qPBaN1Pfb34&list=RDqPBaN1Pfb34&start_radio=1

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

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    #acceptation #amour #apprendreàVivre #attention #être #celaVaDeSoi #commeDeSoi #conscience #corps #entrainementDeLEsprit #faux #impermanence #impression #interdépendance #mainDroite #mainGauche #mainsRassemblé #ParLeCorpsDeLaTerre #pasDeSoi #passant #perspectives #plaisir #seRéaliser #soi #soiDit #soiUniversel #vacuité #vie #Vivre #voieDePassage #vrai
  17. Entre foi et savoir

    Le savoir scientifique s’appuie sur des preuves, des démonstrations, des faits vérifiables, tandis que la foi religieuse accepte ce qui ne peut être prouvé, voire ce qui dépasse la raison. Est-ce vraiment deux concepts opposés ?

    Toute démarche scientifique repose sur des postulats que la science elle-même ne peut justifier sans circularité. Par exemple, l’uniformité de la nature qui implique que les lois physiques sont stables dans le temps et l’espace. C’est ce qui autorise l’induction, mais l’induction, comme la démontrée Hume, ne peut le prouver. Il y a aussi la fiabilité de nos facultés cognitives, car c’est par nos sens et notre raison que nous avons accès à quelque chose de réel. Il y a aussi la croyance en une rationalité du monde, qu’il y a un ordre là dehors, et que les mathématiques peuvent le saisir. Einstein lui-même notait que « ce qu’il y a d’incompréhensible dans l’univers, c’est qu’il soit compréhensible. »

    Ces postulats ne sont pas des hypothèses scientifiques, ils sont les conditions de possibilité de la science. Ils relèvent d’une confiance fondatrice, d’un pari sur l’intelligibilité du réel.

    Dans « De la certitude », Wittgenstein observe que tout savoir repose sur un fond de certitudes non questionnées, non pas parce qu’elles auraient été prouvées, mais parce qu’elles forment le lit de la rivière sur lequel l’eau du doute peut s’écouler. Remettre en cause ces certitudes de base ne serait pas un acte de rigueur, mais une dissolution du jeu de langage lui-même.

    C’est une forme de foi, pas théologique, mais structurelle. Nous avons une confiance dans le cadre qui rend possible toute question.

    Ainsi, on peut envisager que le savoir repose bien sur une forme de foi de nature épistémique, structurelle, qui est la confiance préréflexive dans l’intelligibilité du réel, dans la fiabilité de la raison, dans la continuité de la nature.

    Toutefois, nous devons reconnaître que ce n’est pas la même foi que celle du croyant devant le mystère. Encore là, cette foi n’est pas un simple vide de savoir, c’est une base de savoir expérientiel sur lequel toute certitude s’édifie.

    Une chanson de Peter Gabriel – i/o 

    Les paroles sur https://www.letras.com/peter-gabriel/io/traduction-francaise.html

    https://www.youtube.com/watch?v=y9KxnMnNUPc&list=RDy9KxnMnNUPc&start_radio=1

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #AlbertEinstein #attention #épistémique #être #certitude #confiance #conscience #continuité #démonstrations #entrainementDeLEsprit #Expérience #faitsVérifiables #foi #intelligibilitéDuRéel #interdépendance #mystère #nature #postulats #preuves #Raison #savoirScientifique #science #structurelle #théologie #vacuité #vide #Vivre #voieDePassage #Wittgenstein
  18. Entre foi et savoir

    Le savoir scientifique s’appuie sur des preuves, des démonstrations, des faits vérifiables, tandis que la foi religieuse accepte ce qui ne peut être prouvé, voire ce qui dépasse la raison. Est-ce vraiment deux concepts opposés ?

    Toute démarche scientifique repose sur des postulats que la science elle-même ne peut justifier sans circularité. Par exemple, l’uniformité de la nature qui implique que les lois physiques sont stables dans le temps et l’espace. C’est ce qui autorise l’induction, mais l’induction, comme la démontrée Hume, ne peut le prouver. Il y a aussi la fiabilité de nos facultés cognitives, car c’est par nos sens et notre raison que nous avons accès à quelque chose de réel. Il y a aussi la croyance en une rationalité du monde, qu’il y a un ordre là dehors, et que les mathématiques peuvent le saisir. Einstein lui-même notait que « ce qu’il y a d’incompréhensible dans l’univers, c’est qu’il soit compréhensible. »

    Ces postulats ne sont pas des hypothèses scientifiques, ils sont les conditions de possibilité de la science. Ils relèvent d’une confiance fondatrice, d’un pari sur l’intelligibilité du réel.

    Dans « De la certitude », Wittgenstein observe que tout savoir repose sur un fond de certitudes non questionnées, non pas parce qu’elles auraient été prouvées, mais parce qu’elles forment le lit de la rivière sur lequel l’eau du doute peut s’écouler. Remettre en cause ces certitudes de base ne serait pas un acte de rigueur, mais une dissolution du jeu de langage lui-même.

    C’est une forme de foi, pas théologique, mais structurelle. Nous avons une confiance dans le cadre qui rend possible toute question.

    Ainsi, on peut envisager que le savoir repose bien sur une forme de foi de nature épistémique, structurelle, qui est la confiance préréflexive dans l’intelligibilité du réel, dans la fiabilité de la raison, dans la continuité de la nature.

    Toutefois, nous devons reconnaître que ce n’est pas la même foi que celle du croyant devant le mystère. Encore là, cette foi n’est pas un simple vide de savoir, c’est une base de savoir expérientiel sur lequel toute certitude s’édifie.

    Une chanson de Peter Gabriel – i/o 

    Les paroles sur https://www.letras.com/peter-gabriel/io/traduction-francaise.html

    https://www.youtube.com/watch?v=y9KxnMnNUPc&list=RDy9KxnMnNUPc&start_radio=1

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #AlbertEinstein #attention #épistémique #être #certitude #confiance #conscience #continuité #démonstrations #entrainementDeLEsprit #Expérience #faitsVérifiables #foi #intelligibilitéDuRéel #interdépendance #mystère #nature #postulats #preuves #Raison #savoirScientifique #science #structurelle #théologie #vacuité #vide #Vivre #voieDePassage #Wittgenstein
  19. Entre foi et savoir

    Le savoir scientifique s’appuie sur des preuves, des démonstrations, des faits vérifiables, tandis que la foi religieuse accepte ce qui ne peut être prouvé, voire ce qui dépasse la raison. Est-ce vraiment deux concepts opposés ?

    Toute démarche scientifique repose sur des postulats que la science elle-même ne peut justifier sans circularité. Par exemple, l’uniformité de la nature qui implique que les lois physiques sont stables dans le temps et l’espace. C’est ce qui autorise l’induction, mais l’induction, comme la démontrée Hume, ne peut le prouver. Il y a aussi la fiabilité de nos facultés cognitives, car c’est par nos sens et notre raison que nous avons accès à quelque chose de réel. Il y a aussi la croyance en une rationalité du monde, qu’il y a un ordre là dehors, et que les mathématiques peuvent le saisir. Einstein lui-même notait que « ce qu’il y a d’incompréhensible dans l’univers, c’est qu’il soit compréhensible. »

    Ces postulats ne sont pas des hypothèses scientifiques, ils sont les conditions de possibilité de la science. Ils relèvent d’une confiance fondatrice, d’un pari sur l’intelligibilité du réel.

    Dans « De la certitude », Wittgenstein observe que tout savoir repose sur un fond de certitudes non questionnées, non pas parce qu’elles auraient été prouvées, mais parce qu’elles forment le lit de la rivière sur lequel l’eau du doute peut s’écouler. Remettre en cause ces certitudes de base ne serait pas un acte de rigueur, mais une dissolution du jeu de langage lui-même.

    C’est une forme de foi, pas théologique, mais structurelle. Nous avons une confiance dans le cadre qui rend possible toute question.

    Ainsi, on peut envisager que le savoir repose bien sur une forme de foi de nature épistémique, structurelle, qui est la confiance préréflexive dans l’intelligibilité du réel, dans la fiabilité de la raison, dans la continuité de la nature.

    Toutefois, nous devons reconnaître que ce n’est pas la même foi que celle du croyant devant le mystère. Encore là, cette foi n’est pas un simple vide de savoir, c’est une base de savoir expérientiel sur lequel toute certitude s’édifie.

    Une chanson de Peter Gabriel – i/o 

    Les paroles sur https://www.letras.com/peter-gabriel/io/traduction-francaise.html

    https://www.youtube.com/watch?v=y9KxnMnNUPc&list=RDy9KxnMnNUPc&start_radio=1

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    #AlbertEinstein #attention #épistémique #être #certitude #confiance #conscience #continuité #démonstrations #entrainementDeLEsprit #Expérience #faitsVérifiables #foi #intelligibilitéDuRéel #interdépendance #mystère #nature #postulats #preuves #Raison #savoirScientifique #science #structurelle #théologie #vacuité #vide #Vivre #voieDePassage #Wittgenstein
  20. Entre foi et savoir

    Le savoir scientifique s’appuie sur des preuves, des démonstrations, des faits vérifiables, tandis que la foi religieuse accepte ce qui ne peut être prouvé, voire ce qui dépasse la raison. Est-ce vraiment deux concepts opposés ?

    Toute démarche scientifique repose sur des postulats que la science elle-même ne peut justifier sans circularité. Par exemple, l’uniformité de la nature qui implique que les lois physiques sont stables dans le temps et l’espace. C’est ce qui autorise l’induction, mais l’induction, comme la démontrée Hume, ne peut le prouver. Il y a aussi la fiabilité de nos facultés cognitives, car c’est par nos sens et notre raison que nous avons accès à quelque chose de réel. Il y a aussi la croyance en une rationalité du monde, qu’il y a un ordre là dehors, et que les mathématiques peuvent le saisir. Einstein lui-même notait que « ce qu’il y a d’incompréhensible dans l’univers, c’est qu’il soit compréhensible. »

    Ces postulats ne sont pas des hypothèses scientifiques, ils sont les conditions de possibilité de la science. Ils relèvent d’une confiance fondatrice, d’un pari sur l’intelligibilité du réel.

    Dans « De la certitude », Wittgenstein observe que tout savoir repose sur un fond de certitudes non questionnées, non pas parce qu’elles auraient été prouvées, mais parce qu’elles forment le lit de la rivière sur lequel l’eau du doute peut s’écouler. Remettre en cause ces certitudes de base ne serait pas un acte de rigueur, mais une dissolution du jeu de langage lui-même.

    C’est une forme de foi, pas théologique, mais structurelle. Nous avons une confiance dans le cadre qui rend possible toute question.

    Ainsi, on peut envisager que le savoir repose bien sur une forme de foi de nature épistémique, structurelle, qui est la confiance préréflexive dans l’intelligibilité du réel, dans la fiabilité de la raison, dans la continuité de la nature.

    Toutefois, nous devons reconnaître que ce n’est pas la même foi que celle du croyant devant le mystère. Encore là, cette foi n’est pas un simple vide de savoir, c’est une base de savoir expérientiel sur lequel toute certitude s’édifie.

    Une chanson de Peter Gabriel – i/o 

    Les paroles sur https://www.letras.com/peter-gabriel/io/traduction-francaise.html

    https://www.youtube.com/watch?v=y9KxnMnNUPc&list=RDy9KxnMnNUPc&start_radio=1

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #AlbertEinstein #attention #épistémique #être #certitude #confiance #conscience #continuité #démonstrations #entrainementDeLEsprit #Expérience #faitsVérifiables #foi #intelligibilitéDuRéel #interdépendance #mystère #nature #postulats #preuves #Raison #savoirScientifique #science #structurelle #théologie #vacuité #vide #Vivre #voieDePassage #Wittgenstein
  21. Entre foi et savoir

    Le savoir scientifique s’appuie sur des preuves, des démonstrations, des faits vérifiables, tandis que la foi religieuse accepte ce qui ne peut être prouvé, voire ce qui dépasse la raison. Est-ce vraiment deux concepts opposés ?

    Toute démarche scientifique repose sur des postulats que la science elle-même ne peut justifier sans circularité. Par exemple, l’uniformité de la nature qui implique que les lois physiques sont stables dans le temps et l’espace. C’est ce qui autorise l’induction, mais l’induction, comme la démontrée Hume, ne peut le prouver. Il y a aussi la fiabilité de nos facultés cognitives, car c’est par nos sens et notre raison que nous avons accès à quelque chose de réel. Il y a aussi la croyance en une rationalité du monde, qu’il y a un ordre là dehors, et que les mathématiques peuvent le saisir. Einstein lui-même notait que « ce qu’il y a d’incompréhensible dans l’univers, c’est qu’il soit compréhensible. »

    Ces postulats ne sont pas des hypothèses scientifiques, ils sont les conditions de possibilité de la science. Ils relèvent d’une confiance fondatrice, d’un pari sur l’intelligibilité du réel.

    Dans « De la certitude », Wittgenstein observe que tout savoir repose sur un fond de certitudes non questionnées, non pas parce qu’elles auraient été prouvées, mais parce qu’elles forment le lit de la rivière sur lequel l’eau du doute peut s’écouler. Remettre en cause ces certitudes de base ne serait pas un acte de rigueur, mais une dissolution du jeu de langage lui-même.

    C’est une forme de foi, pas théologique, mais structurelle. Nous avons une confiance dans le cadre qui rend possible toute question.

    Ainsi, on peut envisager que le savoir repose bien sur une forme de foi de nature épistémique, structurelle, qui est la confiance préréflexive dans l’intelligibilité du réel, dans la fiabilité de la raison, dans la continuité de la nature.

    Toutefois, nous devons reconnaître que ce n’est pas la même foi que celle du croyant devant le mystère. Encore là, cette foi n’est pas un simple vide de savoir, c’est une base de savoir expérientiel sur lequel toute certitude s’édifie.

    Une chanson de Peter Gabriel – i/o 

    Les paroles sur https://www.letras.com/peter-gabriel/io/traduction-francaise.html

    https://www.youtube.com/watch?v=y9KxnMnNUPc&list=RDy9KxnMnNUPc&start_radio=1

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #AlbertEinstein #attention #épistémique #être #certitude #confiance #conscience #continuité #démonstrations #entrainementDeLEsprit #Expérience #faitsVérifiables #foi #intelligibilitéDuRéel #interdépendance #mystère #nature #postulats #preuves #Raison #savoirScientifique #science #structurelle #théologie #vacuité #vide #Vivre #voieDePassage #Wittgenstein
  22. "Nous devons avoir conscience de notre impermanence. C'est une intense source de motivation pour progresser vers l'essentiel."

    #citation #manularcenet #jeanyvesferri #vacuite #lesensdelavis

  23. Amour - Haine
    Attachement - Détachement
    Plaisir - Douleur
    Héros - Tortionnaire
    Ange - Démon
    Yin - Yang
    Equanimité - Vacuité
    ... tous vont de pairs.
    Le pair n'allant pas sans son impair.