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#invisible — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #invisible, aggregated by home.social.

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  1. #Invisible People ist ein experimenteller #Dokumentarfilm von #AlisaBerger, der sich mit dem japanischen #Butoh-Tanz, auch bekannt als „#TanzDerFinsternis“ beschäftigt.
    Eine filmische Suche nach dem Unsichtbaren – nach Momenten, Menschen & Bewegungen, die sich zwischen Leben & Tod, Sichtbarkeit & Erinnerung abspielen.

    #DasKleinsteKinoBochums zeigt den Film am 18.08. #EintrittFrei, anmelden: [email protected], 0234-9117790

    youtube.com/watch?v=L4_kI_yDIAI

    #Bochum #StayingUndergroundSince2002

  2. #Invisible People ist ein experimenteller #Dokumentarfilm von #AlisaBerger, der sich mit dem japanischen #Butoh-Tanz, auch bekannt als „#TanzDerFinsternis“ beschäftigt.
    Eine filmische Suche nach dem Unsichtbaren – nach Momenten, Menschen & Bewegungen, die sich zwischen Leben & Tod, Sichtbarkeit & Erinnerung abspielen.

    #DasKleinsteKinoBochums zeigt den Film am 18.08. #EintrittFrei, anmelden: [email protected], 0234-9117790

    youtube.com/watch?v=L4_kI_yDIAI

    #Bochum #StayingUndergroundSince2002

  3. Le corps, un territoire immense

    On croit habiter un corps de taille modeste, un mètre soixante-dix, quelques kilos, une silhouette qu’on reconnaît par un simple miroir. Mais dès que l’on se penche sur sa composition et sa complexité, les chiffres font que cette évidence vacille. Le corps n’est pas une forme close. C’est un territoire démesuré, plié dans un espace restreint.

    Nous avons 206 os qui soutiennent le corps adulte, contre près de 300 à la naissance, avant que certains ne fusionnent avec la croissance. Le plus petit d’entre eux, l’étrier de l’oreille interne, est plus petit qu’un grain de riz. Le plus grand, le fémur, est capable de porter plusieurs fois le poids du corps.

    Autour de cette architecture, entre 600 et 840 muscles, selon la façon dont on les compte, orchestrent chaque geste, du battement de cils au port d’une charge.

    Et plus nous entrons dans la composition du corps, une sorte de vertige s’installe.

    Mis bout à bout, les vaisseaux sanguins d’un corps humain, les artères, les veines, les capillaires confondus, s’étireraient sur environ 100 000 kilomètres (August Krogh publiés dans son livre The Anatomy and Physiology of Capillaries1922), soit une distance de près de deux fois et demie le tour de la Terre, contenu dans un espace qu’on peut serrer dans ses bras.

    Les fibres nerveuses, elles, iraient plus loin encore. On les estime, mise à plat, entre 150 000 et 180 000 kilomètres (Bente Pakkenberg et ses collègues notamment parues dans la revue Ugeskrift for Læger en 1997), de quoi relier la Terre à la Lune, et revenir.

    Tout cela replié, enroulé, invisible, sous une peau qui ne mesure qu’environ deux mètres carrés.

    Le cerveau, à lui seul, abrite environ 86 milliards de neurones. Chacun peut établir des milliers de connexions avec ses voisins, jusqu’à plusieurs dizaines de milliers pour les plus actifs, pour un total qui se compte en centaines de billions de synapses. Plus de connexions, pourrait-on penser, que d’étoiles dans notre galaxie.

    Et ce cerveau, qui ne représente qu’environ 2 % du poids du corps, en consomme à lui seul près de 20 % de l’énergie.

    Le corps entier, enfin, serait composé d’environ 37 000 milliards de cellules, un chiffre si grand qu’il cesse d’être intuitif, qu’il devient presque abstrait, comme les distances en années-lumière.

    Il y a quelque chose de troublant, et peut-être de juste, dans cette disproportion. Ce que nous appelons « moi », ce point que l’on croit tenir tout entier entre deux mains, est en réalité un déploiement immense, une cartographie que nul œil ne peut embrasser d’un coup.

    Peut-être est-ce là une autre forme de seuil : celui qui sépare ce que nous croyons être de ce que nous sommes réellement, un territoire sans commune mesure avec l’idée que nous nous en faisons.

    Ces chiffres sont approximatifs, la science elle-même hésitant parfois entre plusieurs estimations, comme si le corps dans l’infini petit devient si grand. Une chose est certaine, nous vivons dans un territoire immense, et, malgré les distances, tout est ressenti de façon instantanée. Une perspective quantique.

    Une chanson de Fred Pellerin – C’est un monde

    Les paroles sur https://www.boiteachansons.net/partitions/fred-pellerin/c-est-un-monde

    https://www.youtube.com/watch?v=9sU8lenjdhM

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #VoieDePassage #206Os #annéeLumière #architecture #attention #AugustKrogh #énergie #étoiles #être #BentePakkenberg #capillaires #Cerveau #composition #connexions #conscience #corps #disproportion #distance #espaceRestreint #estimations #fibresNerveuses #galaxie #grand #grandeur #habiter #heAnatomyAndPhysiologyOfCapillaries #infini #interdépendance #invisible #kilomètre #kilos #miroir #muscles #naissance #neurones #peau #science #synapses #tailleModeste #Terre #territoire #territoireImmense #UgeskriftForLæger #vaisseauxSanguins #veines #vertige #Vivre
  4. Le corps, un territoire immense

    On croit habiter un corps de taille modeste, un mètre soixante-dix, quelques kilos, une silhouette qu’on reconnaît par un simple miroir. Mais dès que l’on se penche sur sa composition et sa complexité, les chiffres font que cette évidence vacille. Le corps n’est pas une forme close. C’est un territoire démesuré, plié dans un espace restreint.

    Nous avons 206 os qui soutiennent le corps adulte, contre près de 300 à la naissance, avant que certains ne fusionnent avec la croissance. Le plus petit d’entre eux, l’étrier de l’oreille interne, est plus petit qu’un grain de riz. Le plus grand, le fémur, est capable de porter plusieurs fois le poids du corps.

    Autour de cette architecture, entre 600 et 840 muscles, selon la façon dont on les compte, orchestrent chaque geste, du battement de cils au port d’une charge.

    Et plus nous entrons dans la composition du corps, une sorte de vertige s’installe.

    Mis bout à bout, les vaisseaux sanguins d’un corps humain, les artères, les veines, les capillaires confondus, s’étireraient sur environ 100 000 kilomètres (August Krogh publiés dans son livre The Anatomy and Physiology of Capillaries1922), soit une distance de près de deux fois et demie le tour de la Terre, contenu dans un espace qu’on peut serrer dans ses bras.

    Les fibres nerveuses, elles, iraient plus loin encore. On les estime, mise à plat, entre 150 000 et 180 000 kilomètres (Bente Pakkenberg et ses collègues notamment parues dans la revue Ugeskrift for Læger en 1997), de quoi relier la Terre à la Lune, et revenir.

    Tout cela replié, enroulé, invisible, sous une peau qui ne mesure qu’environ deux mètres carrés.

    Le cerveau, à lui seul, abrite environ 86 milliards de neurones. Chacun peut établir des milliers de connexions avec ses voisins, jusqu’à plusieurs dizaines de milliers pour les plus actifs, pour un total qui se compte en centaines de billions de synapses. Plus de connexions, pourrait-on penser, que d’étoiles dans notre galaxie.

    Et ce cerveau, qui ne représente qu’environ 2 % du poids du corps, en consomme à lui seul près de 20 % de l’énergie.

    Le corps entier, enfin, serait composé d’environ 37 000 milliards de cellules, un chiffre si grand qu’il cesse d’être intuitif, qu’il devient presque abstrait, comme les distances en années-lumière.

    Il y a quelque chose de troublant, et peut-être de juste, dans cette disproportion. Ce que nous appelons « moi », ce point que l’on croit tenir tout entier entre deux mains, est en réalité un déploiement immense, une cartographie que nul œil ne peut embrasser d’un coup.

    Peut-être est-ce là une autre forme de seuil : celui qui sépare ce que nous croyons être de ce que nous sommes réellement, un territoire sans commune mesure avec l’idée que nous nous en faisons.

    Ces chiffres sont approximatifs, la science elle-même hésitant parfois entre plusieurs estimations, comme si le corps dans l’infini petit devient si grand. Une chose est certaine, nous vivons dans un territoire immense, et, malgré les distances, tout est ressenti de façon instantanée. Une perspective quantique.

    Une chanson de Fred Pellerin – C’est un monde

    Les paroles sur https://www.boiteachansons.net/partitions/fred-pellerin/c-est-un-monde

    https://www.youtube.com/watch?v=9sU8lenjdhM

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #VoieDePassage #206Os #annéeLumière #architecture #attention #AugustKrogh #énergie #étoiles #être #BentePakkenberg #capillaires #Cerveau #composition #connexions #conscience #corps #disproportion #distance #espaceRestreint #estimations #fibresNerveuses #galaxie #grand #grandeur #habiter #heAnatomyAndPhysiologyOfCapillaries #infini #interdépendance #invisible #kilomètre #kilos #miroir #muscles #naissance #neurones #peau #science #synapses #tailleModeste #Terre #territoire #territoireImmense #UgeskriftForLæger #vaisseauxSanguins #veines #vertige #Vivre
  5. Le corps, un territoire immense

    On croit habiter un corps de taille modeste, un mètre soixante-dix, quelques kilos, une silhouette qu’on reconnaît par un simple miroir. Mais dès que l’on se penche sur sa composition et sa complexité, les chiffres font que cette évidence vacille. Le corps n’est pas une forme close. C’est un territoire démesuré, plié dans un espace restreint.

    Nous avons 206 os qui soutiennent le corps adulte, contre près de 300 à la naissance, avant que certains ne fusionnent avec la croissance. Le plus petit d’entre eux, l’étrier de l’oreille interne, est plus petit qu’un grain de riz. Le plus grand, le fémur, est capable de porter plusieurs fois le poids du corps.

    Autour de cette architecture, entre 600 et 840 muscles, selon la façon dont on les compte, orchestrent chaque geste, du battement de cils au port d’une charge.

    Et plus nous entrons dans la composition du corps, une sorte de vertige s’installe.

    Mis bout à bout, les vaisseaux sanguins d’un corps humain, les artères, les veines, les capillaires confondus, s’étireraient sur environ 100 000 kilomètres (August Krogh publiés dans son livre The Anatomy and Physiology of Capillaries1922), soit une distance de près de deux fois et demie le tour de la Terre, contenu dans un espace qu’on peut serrer dans ses bras.

    Les fibres nerveuses, elles, iraient plus loin encore. On les estime, mise à plat, entre 150 000 et 180 000 kilomètres (Bente Pakkenberg et ses collègues notamment parues dans la revue Ugeskrift for Læger en 1997), de quoi relier la Terre à la Lune, et revenir.

    Tout cela replié, enroulé, invisible, sous une peau qui ne mesure qu’environ deux mètres carrés.

    Le cerveau, à lui seul, abrite environ 86 milliards de neurones. Chacun peut établir des milliers de connexions avec ses voisins, jusqu’à plusieurs dizaines de milliers pour les plus actifs, pour un total qui se compte en centaines de billions de synapses. Plus de connexions, pourrait-on penser, que d’étoiles dans notre galaxie.

    Et ce cerveau, qui ne représente qu’environ 2 % du poids du corps, en consomme à lui seul près de 20 % de l’énergie.

    Le corps entier, enfin, serait composé d’environ 37 000 milliards de cellules, un chiffre si grand qu’il cesse d’être intuitif, qu’il devient presque abstrait, comme les distances en années-lumière.

    Il y a quelque chose de troublant, et peut-être de juste, dans cette disproportion. Ce que nous appelons « moi », ce point que l’on croit tenir tout entier entre deux mains, est en réalité un déploiement immense, une cartographie que nul œil ne peut embrasser d’un coup.

    Peut-être est-ce là une autre forme de seuil : celui qui sépare ce que nous croyons être de ce que nous sommes réellement, un territoire sans commune mesure avec l’idée que nous nous en faisons.

    Ces chiffres sont approximatifs, la science elle-même hésitant parfois entre plusieurs estimations, comme si le corps dans l’infini petit devient si grand. Une chose est certaine, nous vivons dans un territoire immense, et, malgré les distances, tout est ressenti de façon instantanée. Une perspective quantique.

    Une chanson de Fred Pellerin – C’est un monde

    Les paroles sur https://www.boiteachansons.net/partitions/fred-pellerin/c-est-un-monde

    https://www.youtube.com/watch?v=9sU8lenjdhM

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #VoieDePassage #206Os #annéeLumière #architecture #attention #AugustKrogh #énergie #étoiles #être #BentePakkenberg #capillaires #Cerveau #composition #connexions #conscience #corps #disproportion #distance #espaceRestreint #estimations #fibresNerveuses #galaxie #grand #grandeur #habiter #heAnatomyAndPhysiologyOfCapillaries #infini #interdépendance #invisible #kilomètre #kilos #miroir #muscles #naissance #neurones #peau #science #synapses #tailleModeste #Terre #territoire #territoireImmense #UgeskriftForLæger #vaisseauxSanguins #veines #vertige #Vivre
  6. Le corps, un territoire immense

    On croit habiter un corps de taille modeste, un mètre soixante-dix, quelques kilos, une silhouette qu’on reconnaît par un simple miroir. Mais dès que l’on se penche sur sa composition et sa complexité, les chiffres font que cette évidence vacille. Le corps n’est pas une forme close. C’est un territoire démesuré, plié dans un espace restreint.

    Nous avons 206 os qui soutiennent le corps adulte, contre près de 300 à la naissance, avant que certains ne fusionnent avec la croissance. Le plus petit d’entre eux, l’étrier de l’oreille interne, est plus petit qu’un grain de riz. Le plus grand, le fémur, est capable de porter plusieurs fois le poids du corps.

    Autour de cette architecture, entre 600 et 840 muscles, selon la façon dont on les compte, orchestrent chaque geste, du battement de cils au port d’une charge.

    Et plus nous entrons dans la composition du corps, une sorte de vertige s’installe.

    Mis bout à bout, les vaisseaux sanguins d’un corps humain, les artères, les veines, les capillaires confondus, s’étireraient sur environ 100 000 kilomètres (August Krogh publiés dans son livre The Anatomy and Physiology of Capillaries1922), soit une distance de près de deux fois et demie le tour de la Terre, contenu dans un espace qu’on peut serrer dans ses bras.

    Les fibres nerveuses, elles, iraient plus loin encore. On les estime, mise à plat, entre 150 000 et 180 000 kilomètres (Bente Pakkenberg et ses collègues notamment parues dans la revue Ugeskrift for Læger en 1997), de quoi relier la Terre à la Lune, et revenir.

    Tout cela replié, enroulé, invisible, sous une peau qui ne mesure qu’environ deux mètres carrés.

    Le cerveau, à lui seul, abrite environ 86 milliards de neurones. Chacun peut établir des milliers de connexions avec ses voisins, jusqu’à plusieurs dizaines de milliers pour les plus actifs, pour un total qui se compte en centaines de billions de synapses. Plus de connexions, pourrait-on penser, que d’étoiles dans notre galaxie.

    Et ce cerveau, qui ne représente qu’environ 2 % du poids du corps, en consomme à lui seul près de 20 % de l’énergie.

    Le corps entier, enfin, serait composé d’environ 37 000 milliards de cellules, un chiffre si grand qu’il cesse d’être intuitif, qu’il devient presque abstrait, comme les distances en années-lumière.

    Il y a quelque chose de troublant, et peut-être de juste, dans cette disproportion. Ce que nous appelons « moi », ce point que l’on croit tenir tout entier entre deux mains, est en réalité un déploiement immense, une cartographie que nul œil ne peut embrasser d’un coup.

    Peut-être est-ce là une autre forme de seuil : celui qui sépare ce que nous croyons être de ce que nous sommes réellement, un territoire sans commune mesure avec l’idée que nous nous en faisons.

    Ces chiffres sont approximatifs, la science elle-même hésitant parfois entre plusieurs estimations, comme si le corps dans l’infini petit devient si grand. Une chose est certaine, nous vivons dans un territoire immense, et, malgré les distances, tout est ressenti de façon instantanée. Une perspective quantique.

    Une chanson de Fred Pellerin – C’est un monde

    Les paroles sur https://www.boiteachansons.net/partitions/fred-pellerin/c-est-un-monde

    https://www.youtube.com/watch?v=9sU8lenjdhM

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #VoieDePassage #206Os #annéeLumière #architecture #attention #AugustKrogh #énergie #étoiles #être #BentePakkenberg #capillaires #Cerveau #composition #connexions #conscience #corps #disproportion #distance #espaceRestreint #estimations #fibresNerveuses #galaxie #grand #grandeur #habiter #heAnatomyAndPhysiologyOfCapillaries #infini #interdépendance #invisible #kilomètre #kilos #miroir #muscles #naissance #neurones #peau #science #synapses #tailleModeste #Terre #territoire #territoireImmense #UgeskriftForLæger #vaisseauxSanguins #veines #vertige #Vivre
  7. Le corps, un territoire immense

    On croit habiter un corps de taille modeste, un mètre soixante-dix, quelques kilos, une silhouette qu’on reconnaît par un simple miroir. Mais dès que l’on se penche sur sa composition et sa complexité, les chiffres font que cette évidence vacille. Le corps n’est pas une forme close. C’est un territoire démesuré, plié dans un espace restreint.

    Nous avons 206 os qui soutiennent le corps adulte, contre près de 300 à la naissance, avant que certains ne fusionnent avec la croissance. Le plus petit d’entre eux, l’étrier de l’oreille interne, est plus petit qu’un grain de riz. Le plus grand, le fémur, est capable de porter plusieurs fois le poids du corps.

    Autour de cette architecture, entre 600 et 840 muscles, selon la façon dont on les compte, orchestrent chaque geste, du battement de cils au port d’une charge.

    Et plus nous entrons dans la composition du corps, une sorte de vertige s’installe.

    Mis bout à bout, les vaisseaux sanguins d’un corps humain, les artères, les veines, les capillaires confondus, s’étireraient sur environ 100 000 kilomètres (August Krogh publiés dans son livre The Anatomy and Physiology of Capillaries1922), soit une distance de près de deux fois et demie le tour de la Terre, contenu dans un espace qu’on peut serrer dans ses bras.

    Les fibres nerveuses, elles, iraient plus loin encore. On les estime, mise à plat, entre 150 000 et 180 000 kilomètres (Bente Pakkenberg et ses collègues notamment parues dans la revue Ugeskrift for Læger en 1997), de quoi relier la Terre à la Lune, et revenir.

    Tout cela replié, enroulé, invisible, sous une peau qui ne mesure qu’environ deux mètres carrés.

    Le cerveau, à lui seul, abrite environ 86 milliards de neurones. Chacun peut établir des milliers de connexions avec ses voisins, jusqu’à plusieurs dizaines de milliers pour les plus actifs, pour un total qui se compte en centaines de billions de synapses. Plus de connexions, pourrait-on penser, que d’étoiles dans notre galaxie.

    Et ce cerveau, qui ne représente qu’environ 2 % du poids du corps, en consomme à lui seul près de 20 % de l’énergie.

    Le corps entier, enfin, serait composé d’environ 37 000 milliards de cellules, un chiffre si grand qu’il cesse d’être intuitif, qu’il devient presque abstrait, comme les distances en années-lumière.

    Il y a quelque chose de troublant, et peut-être de juste, dans cette disproportion. Ce que nous appelons « moi », ce point que l’on croit tenir tout entier entre deux mains, est en réalité un déploiement immense, une cartographie que nul œil ne peut embrasser d’un coup.

    Peut-être est-ce là une autre forme de seuil : celui qui sépare ce que nous croyons être de ce que nous sommes réellement, un territoire sans commune mesure avec l’idée que nous nous en faisons.

    Ces chiffres sont approximatifs, la science elle-même hésitant parfois entre plusieurs estimations, comme si le corps dans l’infini petit devient si grand. Une chose est certaine, nous vivons dans un territoire immense, et, malgré les distances, tout est ressenti de façon instantanée. Une perspective quantique.

    Une chanson de Fred Pellerin – C’est un monde

    Les paroles sur https://www.boiteachansons.net/partitions/fred-pellerin/c-est-un-monde

    https://www.youtube.com/watch?v=9sU8lenjdhM

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

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  8. Astronomers Use "Blind Stacking" to Uncover Invisible Space Junk Threatening Geosynchronous Orbit
    atlas.whatip.xyz/post.php?slug
    <p>Geostationary orbit (GEO) is arguably one of the most important orbital spaces we have
    #astronomers #invisible #stacking #uncover

  9. Invisible Wearable Sensors for the Face: 200-Nanometer Electrodes That Disappear on Skin

    1ban.news/invisible-wearable-f
    #1ban #invisible #wearable #face #sensors #science

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  10. Invisible Wearable Sensors for the Face: 200-Nanometer Electrodes That Disappear on Skin

    1ban.news/invisible-wearable-f
    #1ban #invisible #wearable #face #sensors #science

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  11. Invisible Wearable Sensors for the Face: 200-Nanometer Electrodes That Disappear on Skin

    1ban.news/invisible-wearable-f
    #1ban #invisible #wearable #face #sensors #science

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  12. Invisible Wearable Sensors for the Face: 200-Nanometer Electrodes That Disappear on Skin

    1ban.news/invisible-wearable-f
    #1ban #invisible #wearable #face #sensors #science

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  13. Invisible Wearable Sensors for the Face: 200-Nanometer Electrodes That Disappear on Skin

    1ban.news/invisible-wearable-f
    #1ban #invisible #wearable #face #sensors #science

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  14. PRIÈRE (Iouli Daniel)

         PRIÈRE Je suis saisi d'un sourd effroi, Je mène avec Dieu marchandage Je lui promets d'être bien sage Et je lui chuchote : « Aide-moi. » Je boirai peu, ne pècherai pas fort, Ne dormirai qu'avec une seule amie. « Mais, Dieu, écarte de moi cette lie Et cache-moi à l'abri de ton corps. Frappe aux carreaux comme un vent du midi, Donne-moi ton invisible bouclier, Protège-moi. » Mais lui non plus, pensez! Il n'est pas né de la dernière pluie. Tous les détails il […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  15. Ah, the riveting tale of UPI—your #payment goes ping, and seven #invisible #gnomes start a conga line to make it happen. 🔍💰 But worry not, because this 13-minute odyssey will reveal just how your rupees travel, as if you ever cared about the bureaucratic ballet behind a tap.🙄 What a thrilling #read for those who can't get enough of mundane complexity!
    timeseriesofindia.com/economy/ #UPI #Journey #Payment #System #Complexity #Fun #HackerNews #ngated

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  18. Ah, the riveting tale of UPI—your #payment goes ping, and seven #invisible #gnomes start a conga line to make it happen. 🔍💰 But worry not, because this 13-minute odyssey will reveal just how your rupees travel, as if you ever cared about the bureaucratic ballet behind a tap.🙄 What a thrilling #read for those who can't get enough of mundane complexity!
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  20. ¿Y si la pintura ayudara a leer una canción de Spinetta?

    En este nuevo Apunte spinetteano propongo un cruce entre Edgar Degas y "Qué ves el cielo" de Invisible. A veces, una imagen permite descubrir sentidos que permanecían ocultos en la música.

    📖 Leelo aquí: matiasrotulo.com/2026/07/degas

    #Spinetta #Invisible #LuisAlbertoSpinetta #EdgarDegas #Arte #Pintura #Literatura #Ensayo #RockArgentino #ApuntesSpinetteanos

  21. ¿Y si la pintura ayudara a leer una canción de Spinetta?

    En este nuevo Apunte spinetteano propongo un cruce entre Edgar Degas y "Qué ves el cielo" de Invisible. A veces, una imagen permite descubrir sentidos que permanecían ocultos en la música.

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    #Spinetta #Invisible #LuisAlbertoSpinetta #EdgarDegas #Arte #Pintura #Literatura #Ensayo #RockArgentino #ApuntesSpinetteanos

  22. ¿Y si la pintura ayudara a leer una canción de Spinetta?

    En este nuevo Apunte spinetteano propongo un cruce entre Edgar Degas y "Qué ves el cielo" de Invisible. A veces, una imagen permite descubrir sentidos que permanecían ocultos en la música.

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    #Spinetta #Invisible #LuisAlbertoSpinetta #EdgarDegas #Arte #Pintura #Literatura #Ensayo #RockArgentino #ApuntesSpinetteanos

  23. ¿Y si la pintura ayudara a leer una canción de Spinetta?

    En este nuevo Apunte spinetteano propongo un cruce entre Edgar Degas y "Qué ves el cielo" de Invisible. A veces, una imagen permite descubrir sentidos que permanecían ocultos en la música.

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    #Spinetta #Invisible #LuisAlbertoSpinetta #EdgarDegas #Arte #Pintura #Literatura #Ensayo #RockArgentino #ApuntesSpinetteanos

  24. ¿Y si la pintura ayudara a leer una canción de Spinetta?

    En este nuevo Apunte spinetteano propongo un cruce entre Edgar Degas y "Qué ves el cielo" de Invisible. A veces, una imagen permite descubrir sentidos que permanecían ocultos en la música.

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  25. Second devoir (Nikos Kazantzaki)

         Second devoir 3 Que m'importe de conquérir la terre, l'eau et l'air, vaincre le temps et l'espace, comprendre comment se groupent les mirages qui montent désert brûlant de mon cerveau ? 4 Un seul désir me possède : celui de surprendre ce qui se cache derrière le visible, de percer le mystère qui me donne la vie et me l'enlève, et de savoir si une présence invisible et immuable se cache par delà le flux incessant du monde. (Nikos Kazantzaki) Recueil: Ascèse […]

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