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#paix — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #paix, aggregated by home.social.

  1. La paix est notre avenir

    La plupart des gens associent la paix à des colombes, des fleurs et des T-shirts bariolés. Faire la paix serait un travail réservé aux personnes calmes, les romantiques, ceux qui ont la chance d'être bien équilibrés, et guidés par une forme de spiritualité. On admire volontiers Martin Luther King et Mahatma Ghandi, on les érige en modèles : ils ont fait un rêve et ils ont triomphé. C'est oublier qu'ils l'ont payé de leur vie. J'ai travaillé dans des zones de conflit, moi aussi, […]

    dandanjean.com/2026/08/15/la-p

  2. À Montréal, le Traité de la Grande Paix sort de l’ombre après 25 ans d’absence
    🔸 Signée en 1701 par le gouverneur de la Nouvelle-France et les représentants de 39 nations autochtones, la Grande Paix de Montréal calme une période de conflits marquée par les guerres en Amérique du Nord.
    ici.radio-canada.ca/info/long-
    #Autochtones #Français #NouvelleFrance #Anglais #Amérique #France #Angleterre #Hollande #guerre #paix #traité #Montréal #exposition #musée #GrandePaix #international #média #src

  3. Ah non, ça suffit, fichez leur la #paix aux #Ukrainiens, ils se font deja abandonner par les #US , attaquer par les #Russes, , qui sont soutenus.par les #chinois, et envahis par des soldats #africains et #nord #coréens.
    Depuis 4 ans.
    Et ce sont eux quinvien’ét nous aider à éteindre nos feux de forêt.
    C’est bon, ça va aller là...

    #PEACE FOR #UKRAINE , AND FOR THE -NON-PUTIN- PEOP’E OF #RUSSIA

  4. # Sans influence extérieure, rien ne changera. Les sondages montrent néanmoins que le soutien à une solution politique diminue de part et d’autre.
    Le camp de la paix est très minoritaire et beaucoup de gens vous traitent de naïfs. Que leur répondez-vous ?

    Maoz Inon: Les naïfs sont ceux qui croient que la guerre apportera la sécurité. ¶

    Les bombes n’ont jamais apporté la paix. L’histoire prouve aussi que tous les conflits finissent par s’arrêter ; l’Europe le sait bien.

    Le camp de la paix, chez nous, est très actif : séminaires, rencontres, rassemblements de soutien aux Palestiniens sont organisés quotidiennement dans tout le pays.

    Surtout, après le 7-Octobre, nous avons pris conscience de la nécessité de bâtir une coalition de tous les mouvements existants, car aucune organisation ni aucun individu ne peuvent instaurer la paix à eux seuls.

    Les sondages n’ont aucune importance, car l’opinion publique est malléable.

    Un exemple concret : en 1977, deux semaines avant la visite du président égyptien Anouar El-Sadate en Israël, un sondage indiquait que la majorité des Israéliens juifs était opposée au simple fait de négocier.

    Lors de cette venue historique, le premier ministre israélien, Menahem Begin, un homme de droite, a dit contre toute attente : “Nous pouvons empêcher la prochaine guerre.” Moins d’un an après, le 17 septembre 1978, les accords de Camp David étaient signés entre nos deux pays. Depuis, il n’y a plus jamais eu de guerre entre nous.

    A. A.S. : La véritable naïveté consiste à imaginer que la peur, la domination et les traumatismes transmis de génération en génération puissent engendrer une sécurité ou une liberté réelles.

    Dans d’autres zones de conflit où j’ai travaillé – l’Irlande du Nord, la Colombie, l’Afrique du Sud –, ceux qui œuvraient pour la paix étaient souvent taxés de naïveté jusqu’à ce qu’un accord soit conclu.

    Une fois la paix établie, nombre de sceptiques affirmaient y avoir toujours cru. Un sondage, réalisé en avril par l’Alliance pour la paix au Moyen-Orient, a révélé que 81 % des Palestiniens et 74 % des Israéliens sont favorables à un accord de paix régional.

    Pour nous, ça donne quand même des raisons d’espérer.

    -->--
    #Paix #Justice #Humains #israeliens #palestiniens #MaozInon #AzizAbuSara

  5. # Sans influence extérieure, rien ne changera. Les sondages montrent néanmoins que le soutien à une solution politique diminue de part et d’autre.
    Le camp de la paix est très minoritaire et beaucoup de gens vous traitent de naïfs. Que leur répondez-vous ?

    Maoz Inon: Les naïfs sont ceux qui croient que la guerre apportera la sécurité. ¶

    Les bombes n’ont jamais apporté la paix. L’histoire prouve aussi que tous les conflits finissent par s’arrêter ; l’Europe le sait bien.

    Le camp de la paix, chez nous, est très actif : séminaires, rencontres, rassemblements de soutien aux Palestiniens sont organisés quotidiennement dans tout le pays.

    Surtout, après le 7-Octobre, nous avons pris conscience de la nécessité de bâtir une coalition de tous les mouvements existants, car aucune organisation ni aucun individu ne peuvent instaurer la paix à eux seuls.

    Les sondages n’ont aucune importance, car l’opinion publique est malléable.

    Un exemple concret : en 1977, deux semaines avant la visite du président égyptien Anouar El-Sadate en Israël, un sondage indiquait que la majorité des Israéliens juifs était opposée au simple fait de négocier.

    Lors de cette venue historique, le premier ministre israélien, Menahem Begin, un homme de droite, a dit contre toute attente : “Nous pouvons empêcher la prochaine guerre.” Moins d’un an après, le 17 septembre 1978, les accords de Camp David étaient signés entre nos deux pays. Depuis, il n’y a plus jamais eu de guerre entre nous.

    A. A.S. : La véritable naïveté consiste à imaginer que la peur, la domination et les traumatismes transmis de génération en génération puissent engendrer une sécurité ou une liberté réelles.

    Dans d’autres zones de conflit où j’ai travaillé – l’Irlande du Nord, la Colombie, l’Afrique du Sud –, ceux qui œuvraient pour la paix étaient souvent taxés de naïveté jusqu’à ce qu’un accord soit conclu.

    Une fois la paix établie, nombre de sceptiques affirmaient y avoir toujours cru. Un sondage, réalisé en avril par l’Alliance pour la paix au Moyen-Orient, a révélé que 81 % des Palestiniens et 74 % des Israéliens sont favorables à un accord de paix régional.

    Pour nous, ça donne quand même des raisons d’espérer.

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    #Paix #Justice #Humains #israeliens #palestiniens #MaozInon #AzizAbuSara

  6. # Sans influence extérieure, rien ne changera. Les sondages montrent néanmoins que le soutien à une solution politique diminue de part et d’autre.
    Le camp de la paix est très minoritaire et beaucoup de gens vous traitent de naïfs. Que leur répondez-vous ?

    Maoz Inon: Les naïfs sont ceux qui croient que la guerre apportera la sécurité. ¶

    Les bombes n’ont jamais apporté la paix. L’histoire prouve aussi que tous les conflits finissent par s’arrêter ; l’Europe le sait bien.

    Le camp de la paix, chez nous, est très actif : séminaires, rencontres, rassemblements de soutien aux Palestiniens sont organisés quotidiennement dans tout le pays.

    Surtout, après le 7-Octobre, nous avons pris conscience de la nécessité de bâtir une coalition de tous les mouvements existants, car aucune organisation ni aucun individu ne peuvent instaurer la paix à eux seuls.

    Les sondages n’ont aucune importance, car l’opinion publique est malléable.

    Un exemple concret : en 1977, deux semaines avant la visite du président égyptien Anouar El-Sadate en Israël, un sondage indiquait que la majorité des Israéliens juifs était opposée au simple fait de négocier.

    Lors de cette venue historique, le premier ministre israélien, Menahem Begin, un homme de droite, a dit contre toute attente : “Nous pouvons empêcher la prochaine guerre.” Moins d’un an après, le 17 septembre 1978, les accords de Camp David étaient signés entre nos deux pays. Depuis, il n’y a plus jamais eu de guerre entre nous.

    A. A.S. : La véritable naïveté consiste à imaginer que la peur, la domination et les traumatismes transmis de génération en génération puissent engendrer une sécurité ou une liberté réelles.

    Dans d’autres zones de conflit où j’ai travaillé – l’Irlande du Nord, la Colombie, l’Afrique du Sud –, ceux qui œuvraient pour la paix étaient souvent taxés de naïveté jusqu’à ce qu’un accord soit conclu.

    Une fois la paix établie, nombre de sceptiques affirmaient y avoir toujours cru. Un sondage, réalisé en avril par l’Alliance pour la paix au Moyen-Orient, a révélé que 81 % des Palestiniens et 74 % des Israéliens sont favorables à un accord de paix régional.

    Pour nous, ça donne quand même des raisons d’espérer.

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    #Paix #Justice #Humains #israeliens #palestiniens #MaozInon #AzizAbuSara

  7. # Sans influence extérieure, rien ne changera. Les sondages montrent néanmoins que le soutien à une solution politique diminue de part et d’autre.
    Le camp de la paix est très minoritaire et beaucoup de gens vous traitent de naïfs. Que leur répondez-vous ?

    Maoz Inon: Les naïfs sont ceux qui croient que la guerre apportera la sécurité. ¶

    Les bombes n’ont jamais apporté la paix. L’histoire prouve aussi que tous les conflits finissent par s’arrêter ; l’Europe le sait bien.

    Le camp de la paix, chez nous, est très actif : séminaires, rencontres, rassemblements de soutien aux Palestiniens sont organisés quotidiennement dans tout le pays.

    Surtout, après le 7-Octobre, nous avons pris conscience de la nécessité de bâtir une coalition de tous les mouvements existants, car aucune organisation ni aucun individu ne peuvent instaurer la paix à eux seuls.

    Les sondages n’ont aucune importance, car l’opinion publique est malléable.

    Un exemple concret : en 1977, deux semaines avant la visite du président égyptien Anouar El-Sadate en Israël, un sondage indiquait que la majorité des Israéliens juifs était opposée au simple fait de négocier.

    Lors de cette venue historique, le premier ministre israélien, Menahem Begin, un homme de droite, a dit contre toute attente : “Nous pouvons empêcher la prochaine guerre.” Moins d’un an après, le 17 septembre 1978, les accords de Camp David étaient signés entre nos deux pays. Depuis, il n’y a plus jamais eu de guerre entre nous.

    A. A.S. : La véritable naïveté consiste à imaginer que la peur, la domination et les traumatismes transmis de génération en génération puissent engendrer une sécurité ou une liberté réelles.

    Dans d’autres zones de conflit où j’ai travaillé – l’Irlande du Nord, la Colombie, l’Afrique du Sud –, ceux qui œuvraient pour la paix étaient souvent taxés de naïveté jusqu’à ce qu’un accord soit conclu.

    Une fois la paix établie, nombre de sceptiques affirmaient y avoir toujours cru. Un sondage, réalisé en avril par l’Alliance pour la paix au Moyen-Orient, a révélé que 81 % des Palestiniens et 74 % des Israéliens sont favorables à un accord de paix régional.

    Pour nous, ça donne quand même des raisons d’espérer.

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    #Paix #Justice #Humains #israeliens #palestiniens #MaozInon #AzizAbuSara

  8. lemonde.fr/le-monde-des-religi (Aziz Abu Sarah, Palestinien, et Maoz Inon, Israélien, militants pour la paix : « Le courage, c’est de sortir de sa zone de confort et du récit dans lequel on est né »)

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    Aziz Abu Sarah, Palestinien, et Maoz Inon, Israélien, militants pour la paix : “Le courage, c’est de sortir de sa zone de confort et du récit dans lequel on est né ¶

    Aziz Abu Sarah, Palestinien, et Maoz Inon, Israélien, militants pour la paix : “Le courage, c’est de sortir de sa zone de confort et du récit dans lequel on est né”

    Si tous deux ont perdu des êtres chers en raison du conflit israélo-palestinien, la haine ne les a pas séparés.

    Le Palestinien Aziz Abu Sarah et l’Israélien Maoz Inon publient “La paix est notre avenir” (placedeslibraires.fr/livre/978) , un livre à quatre mains qui donne des raisons d’espérer encore, malgré la violence exacerbée qui sévit toujours au Proche-Orient.

    Aziz Abu Sarah est palestinien, Maoz Inon est israélien.

    Le premier a grandi à Jérusalem-Est, le second dans le sud d’Israël, près de la bande de Gaza.

    Tous les deux ont payé le prix le plus fort qui soit dans le conflit israélo-palestinien, la perte d’êtres chers.

    Ils publient un livre écrit à quatre mains, La paix est notre avenir.

    Un voyage de réconciliation en Terre sainte (L’Arbre qui marche, 256 pages, 19,90 euros). “Le Monde des religions” les a rencontrés.

    Aziz Abu Sarah, trois jours après les attaques du 7 octobre 2023, vous envoyez un message de condoléances à Maoz Inon, dont les parents ont été tués chez eux par le Hamas.

    Pourtant, vous n’aviez croisé Maoz qu’un instant en 2014. Pourquoi cette démarche ?

    Aziz Abu Sarah : Parce que lorsqu’une personne souffre, il faut lui tendre la main. Et sans doute aussi parce que j’ai perdu mon frère Tayseer, de neuf ans mon aîné, torturé à mort dans une prison israélienne alors que j’étais enfant. Quand on a vécu un tel deuil, on sait à quel point c’est douloureux. Je ne savais pas si Maoz répondrait ; ce qui est incroyable, c’est qu’il a répondu immédiatement.
    Maoz, vous souveniez-vous de lui ? ¶

    Maoz Inon : Non, pas du tout ! Mais une réponse immédiate s’imposait, car je sais combien il faut de courage à un Palestinien pour présenter ses condoléances trois jours seulement après le 7-Octobre.

    Plusieurs de mes amis palestiniens m’ont confié qu’ils ne savaient pas comment je réagirais ; ils craignaient que je leur en veuille de ce qui était arrivé. Il y a une vingtaine d’années, chacun de vous a choisi de s’engager dans le dialogue avec l’autre.
    Est-ce le fruit d’un tournant soudain ou d’un processus graduel ? ¶

    Aziz Abu Sara: Pour moi, les deux à la fois. Pendant des années, j’étais rongé par la colère et le désir de venger mon frère. Avec le temps, j’ai compris que si je laissais la haine me définir, je resterais prisonnier de ceux qui me l’avaient arraché. Pardonner à ses assassins ne revenait pas à excuser leurs actes, mais me permettait de reconquérir ma propre liberté. Le tournant a lieu en 1998 grâce à ma professeure d’hébreu. J’avais 18 ans et c’était la première fois qu’un Israélien juif me traitait d’égal à égal, comme un être humain ; cela a marqué le début de mon engagement pour la paix.

    Deux autres étapes ont été importantes. D’abord, ma visite au Musée d’histoire de la Shoah, à Jérusalem, en 1999 ; un moment crucial pour comprendre que reconnaître la douleur de l’autre n’était pas trahir la mienne.

    Et puis, pendant la deuxième Intifada [2000-2005], j’ai été invité à donner une conférence avec un Israélien, Rami, dont la fille avait été tuée par des kamikazes palestiniens trois ans plus tôt. Rami m’a initié au travail que nous faisons aujourd’hui, Maoz et moi : raconter son histoire, faire face à sa douleur et dialoguer avec l’autre.
    Maoz Inon : Aziz et moi ne sommes pas nés artisans de paix ¶

    Pour moi, le cheminement vers le dialogue s’est fait progressivement et il se poursuit encore, car nous avons beaucoup appris au cours de ces deux ans passés ensemble.

    Tout a commencé en 2004, lorsque ma femme, Shlomit, et moi avons marché du nord au sud du pays et découvert de nombreux villages palestiniens détruits pendant la guerre d’indépendance d’Israël de 1948, un drame que les Palestiniens nomment la Nakba [“catastrophe”].

    Nous avons pris conscience que nous n’avions pas un seul ami palestinien, que depuis notre naissance nous avions vécu, tous les deux, derrière des murs physiques et des murs mentaux d’ignorance. Nous avons alors décidé de percer des portes dans ces murs.

    La première porte fut l’ouverture d’une maison d’hôte en 2005 à Nazareth, la plus grande ville palestinienne d’Israël [les Palestiniens d’Israël, également appelés Arabes israéliens, représentent 20 % des citoyens israéliens].

    La “Maison Fauzi Azar” est maintenant un lieu de rencontre de notre ONG, InterAct. Ecouter les habitants de Nazareth nous a profondément transformés.

    Shlomit et moi avons compris que la première étape vers une société partagée est de connaître le récit de l’autre.

    C’est cela le courage : sortir de sa zone de confort, du récit dans lequel on est né et aller à la rencontre de l’autre version de l’histoire.
    Aziz, vous aussi avez créé une entreprise dans le tourisme. Pourquoi ? ¶

    Aziz Abu Sara: Les voyages ont un pouvoir immense : ils ouvrent les gens à la différence, à l’écoute mutuelle, à la découverte de l’autre.

    Ici, voyager ne se résume pas à une simple distance.

    C’est aussi un état d’esprit.

    Moi, par exemple, j’ai grandi à Jérusalem-Est sans connaître aucun juif israélien.

    Le tourisme est le meilleur moyen de faciliter les échanges entre nous, Israéliens et Palestiniens.

    Pour chaque lieu de visite, mon entreprise propose des visites avec deux guides, un Israélien et un Palestinien, car chaque endroit a toujours au moins deux histoires. Et les voyageurs étrangers peuvent devenir nos ambassadeurs en faisant la navette entre nos deux communautés.

    Maoz, avant une conférence TED que vous avez donnée à Vancouver [au Canada] en 2024, vous avez dit à Aziz : “Si tu dis que ton frère a été tué, je dirai que mes parents ont été tués. Si tu dis assassiner, je dirai assassiner.” Pourquoi ?
    Maoz Inon : Notre relation montre que le pardon et la réconciliation sont possibles ¶

    Nous donnons l’exemple de l’égalité. J’ai remarqué que, bien souvent, les personnes qui nous présentent parlent de l’”assassinat” de mes parents et de la “mort” du frère d’Aziz ; pour moi, c’est une inégalité flagrante inacceptable. Je veux incarner l’égalité et je refuse une relation où il existerait une hiérarchie entre nos douleurs.

    Nous avons donc décidé de parler de nos proches disparus avec les mêmes mots, sinon notre mission commune n’aurait aucun sens. Dans “La paix est notre avenir”, vous écrivez : “Ce livre est un marteau.” Qu’est-il censé détruire ?

    Aziz Abu Sara: Il est censé briser la séparation, la peur, la haine, l’ignorance, tout ce qui nous divise, nous rend ignorants et nous pousse à nous craindre les uns les autres, jusqu’à vouloir nous entretuer. Il doit faire tomber les barrières érigées entre nous.
    Maoz Inon : Nous refusons d’être divisés par la religion ou l’origine ethnique. ¶

    La séparation passe entre ceux qui croient en l’égalité, la justice et la paix et ceux qui n’y croient pas encore. Ce qu’a fait le Hamas le 7-Octobre est un échec de l’humanité. Ce qu’Israël a fait, ensuite, à Gaza est un échec de l’humanité. Notre livre, un voyage du sud au nord du pays, est donc à deux voix – comme dans cet entretien. Une manière de dire que nous n’avons pas besoin d’être d’accord sur tout, qu’il s’agisse du passé ou du présent. Ce qui compte pour nous, c’est la recherche de la justice et de la paix.
    Quelles sont les conditions requises pour une paix durable ? ¶

    Maoz Inon : Ni le tracé des frontières ni une solution politique ne garantiront une paix durable. Une paix durable repose sur des valeurs, à commencer par l’égalité pour les 15 millions d’habitants, Israéliens et Palestiniens, vivant entre le Jourdain et la Méditerranée.

    Il faut susciter une demande populaire et une pression internationale afin de nous obliger, ainsi que le monde arabo-musulman, à négocier une paix durable. L’Europe peut être à la tête de ce mouvement. En raison de son passé et de sa relation historique avec Israël, l’Allemagne pourrait jouer un rôle majeur et faire pression sur mon pays.

    Aziz Abu Sara: Sur le plan politique, je pense qu’une confédération offre une voie réaliste. Elle impliquerait des frontières ouvertes, des institutions communes et une coopération approfondie, tout en traitant des questions fondamentales telles que Jérusalem, les réfugiés, les ressources naturelles, et en permettant l’autodétermination nationale.

    Mais la paix ne tombe pas du ciel. Elle se construit au quotidien, personne après personne, parole après parole, acte après acte.

    Chaque voix compte, y compris la vôtre, à vous lecteurs, en faisant connaître le travail des artisans de paix.

    Suite sur le 2e message
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    #Paix #Justice #Humains #israeliens #palestiniens #MaozInon #AzizAbuSara

    #Paix #Justice #Humains #israeliens #palestiniens

  9. lemonde.fr/le-monde-des-religi (Aziz Abu Sarah, Palestinien, et Maoz Inon, Israélien, militants pour la paix : « Le courage, c’est de sortir de sa zone de confort et du récit dans lequel on est né »)

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    Aziz Abu Sarah, Palestinien, et Maoz Inon, Israélien, militants pour la paix : “Le courage, c’est de sortir de sa zone de confort et du récit dans lequel on est né ¶

    Aziz Abu Sarah, Palestinien, et Maoz Inon, Israélien, militants pour la paix : “Le courage, c’est de sortir de sa zone de confort et du récit dans lequel on est né”

    Si tous deux ont perdu des êtres chers en raison du conflit israélo-palestinien, la haine ne les a pas séparés.

    Le Palestinien Aziz Abu Sarah et l’Israélien Maoz Inon publient “La paix est notre avenir” (placedeslibraires.fr/livre/978) , un livre à quatre mains qui donne des raisons d’espérer encore, malgré la violence exacerbée qui sévit toujours au Proche-Orient.

    Aziz Abu Sarah est palestinien, Maoz Inon est israélien.

    Le premier a grandi à Jérusalem-Est, le second dans le sud d’Israël, près de la bande de Gaza.

    Tous les deux ont payé le prix le plus fort qui soit dans le conflit israélo-palestinien, la perte d’êtres chers.

    Ils publient un livre écrit à quatre mains, La paix est notre avenir.

    Un voyage de réconciliation en Terre sainte (L’Arbre qui marche, 256 pages, 19,90 euros). “Le Monde des religions” les a rencontrés.

    Aziz Abu Sarah, trois jours après les attaques du 7 octobre 2023, vous envoyez un message de condoléances à Maoz Inon, dont les parents ont été tués chez eux par le Hamas.

    Pourtant, vous n’aviez croisé Maoz qu’un instant en 2014. Pourquoi cette démarche ?

    Aziz Abu Sarah : Parce que lorsqu’une personne souffre, il faut lui tendre la main. Et sans doute aussi parce que j’ai perdu mon frère Tayseer, de neuf ans mon aîné, torturé à mort dans une prison israélienne alors que j’étais enfant. Quand on a vécu un tel deuil, on sait à quel point c’est douloureux. Je ne savais pas si Maoz répondrait ; ce qui est incroyable, c’est qu’il a répondu immédiatement.
    Maoz, vous souveniez-vous de lui ? ¶

    Maoz Inon : Non, pas du tout ! Mais une réponse immédiate s’imposait, car je sais combien il faut de courage à un Palestinien pour présenter ses condoléances trois jours seulement après le 7-Octobre.

    Plusieurs de mes amis palestiniens m’ont confié qu’ils ne savaient pas comment je réagirais ; ils craignaient que je leur en veuille de ce qui était arrivé. Il y a une vingtaine d’années, chacun de vous a choisi de s’engager dans le dialogue avec l’autre.
    Est-ce le fruit d’un tournant soudain ou d’un processus graduel ? ¶

    Aziz Abu Sara: Pour moi, les deux à la fois. Pendant des années, j’étais rongé par la colère et le désir de venger mon frère. Avec le temps, j’ai compris que si je laissais la haine me définir, je resterais prisonnier de ceux qui me l’avaient arraché. Pardonner à ses assassins ne revenait pas à excuser leurs actes, mais me permettait de reconquérir ma propre liberté. Le tournant a lieu en 1998 grâce à ma professeure d’hébreu. J’avais 18 ans et c’était la première fois qu’un Israélien juif me traitait d’égal à égal, comme un être humain ; cela a marqué le début de mon engagement pour la paix.

    Deux autres étapes ont été importantes. D’abord, ma visite au Musée d’histoire de la Shoah, à Jérusalem, en 1999 ; un moment crucial pour comprendre que reconnaître la douleur de l’autre n’était pas trahir la mienne.

    Et puis, pendant la deuxième Intifada [2000-2005], j’ai été invité à donner une conférence avec un Israélien, Rami, dont la fille avait été tuée par des kamikazes palestiniens trois ans plus tôt. Rami m’a initié au travail que nous faisons aujourd’hui, Maoz et moi : raconter son histoire, faire face à sa douleur et dialoguer avec l’autre.
    Maoz Inon : Aziz et moi ne sommes pas nés artisans de paix ¶

    Pour moi, le cheminement vers le dialogue s’est fait progressivement et il se poursuit encore, car nous avons beaucoup appris au cours de ces deux ans passés ensemble.

    Tout a commencé en 2004, lorsque ma femme, Shlomit, et moi avons marché du nord au sud du pays et découvert de nombreux villages palestiniens détruits pendant la guerre d’indépendance d’Israël de 1948, un drame que les Palestiniens nomment la Nakba [“catastrophe”].

    Nous avons pris conscience que nous n’avions pas un seul ami palestinien, que depuis notre naissance nous avions vécu, tous les deux, derrière des murs physiques et des murs mentaux d’ignorance. Nous avons alors décidé de percer des portes dans ces murs.

    La première porte fut l’ouverture d’une maison d’hôte en 2005 à Nazareth, la plus grande ville palestinienne d’Israël [les Palestiniens d’Israël, également appelés Arabes israéliens, représentent 20 % des citoyens israéliens].

    La “Maison Fauzi Azar” est maintenant un lieu de rencontre de notre ONG, InterAct. Ecouter les habitants de Nazareth nous a profondément transformés.

    Shlomit et moi avons compris que la première étape vers une société partagée est de connaître le récit de l’autre.

    C’est cela le courage : sortir de sa zone de confort, du récit dans lequel on est né et aller à la rencontre de l’autre version de l’histoire.
    Aziz, vous aussi avez créé une entreprise dans le tourisme. Pourquoi ? ¶

    Aziz Abu Sara: Les voyages ont un pouvoir immense : ils ouvrent les gens à la différence, à l’écoute mutuelle, à la découverte de l’autre.

    Ici, voyager ne se résume pas à une simple distance.

    C’est aussi un état d’esprit.

    Moi, par exemple, j’ai grandi à Jérusalem-Est sans connaître aucun juif israélien.

    Le tourisme est le meilleur moyen de faciliter les échanges entre nous, Israéliens et Palestiniens.

    Pour chaque lieu de visite, mon entreprise propose des visites avec deux guides, un Israélien et un Palestinien, car chaque endroit a toujours au moins deux histoires. Et les voyageurs étrangers peuvent devenir nos ambassadeurs en faisant la navette entre nos deux communautés.

    Maoz, avant une conférence TED que vous avez donnée à Vancouver [au Canada] en 2024, vous avez dit à Aziz : “Si tu dis que ton frère a été tué, je dirai que mes parents ont été tués. Si tu dis assassiner, je dirai assassiner.” Pourquoi ?
    Maoz Inon : Notre relation montre que le pardon et la réconciliation sont possibles ¶

    Nous donnons l’exemple de l’égalité. J’ai remarqué que, bien souvent, les personnes qui nous présentent parlent de l’”assassinat” de mes parents et de la “mort” du frère d’Aziz ; pour moi, c’est une inégalité flagrante inacceptable. Je veux incarner l’égalité et je refuse une relation où il existerait une hiérarchie entre nos douleurs.

    Nous avons donc décidé de parler de nos proches disparus avec les mêmes mots, sinon notre mission commune n’aurait aucun sens. Dans “La paix est notre avenir”, vous écrivez : “Ce livre est un marteau.” Qu’est-il censé détruire ?

    Aziz Abu Sara: Il est censé briser la séparation, la peur, la haine, l’ignorance, tout ce qui nous divise, nous rend ignorants et nous pousse à nous craindre les uns les autres, jusqu’à vouloir nous entretuer. Il doit faire tomber les barrières érigées entre nous.
    Maoz Inon : Nous refusons d’être divisés par la religion ou l’origine ethnique. ¶

    La séparation passe entre ceux qui croient en l’égalité, la justice et la paix et ceux qui n’y croient pas encore. Ce qu’a fait le Hamas le 7-Octobre est un échec de l’humanité. Ce qu’Israël a fait, ensuite, à Gaza est un échec de l’humanité. Notre livre, un voyage du sud au nord du pays, est donc à deux voix – comme dans cet entretien. Une manière de dire que nous n’avons pas besoin d’être d’accord sur tout, qu’il s’agisse du passé ou du présent. Ce qui compte pour nous, c’est la recherche de la justice et de la paix.
    Quelles sont les conditions requises pour une paix durable ? ¶

    Maoz Inon : Ni le tracé des frontières ni une solution politique ne garantiront une paix durable. Une paix durable repose sur des valeurs, à commencer par l’égalité pour les 15 millions d’habitants, Israéliens et Palestiniens, vivant entre le Jourdain et la Méditerranée.

    Il faut susciter une demande populaire et une pression internationale afin de nous obliger, ainsi que le monde arabo-musulman, à négocier une paix durable. L’Europe peut être à la tête de ce mouvement. En raison de son passé et de sa relation historique avec Israël, l’Allemagne pourrait jouer un rôle majeur et faire pression sur mon pays.

    Aziz Abu Sara: Sur le plan politique, je pense qu’une confédération offre une voie réaliste. Elle impliquerait des frontières ouvertes, des institutions communes et une coopération approfondie, tout en traitant des questions fondamentales telles que Jérusalem, les réfugiés, les ressources naturelles, et en permettant l’autodétermination nationale.

    Mais la paix ne tombe pas du ciel. Elle se construit au quotidien, personne après personne, parole après parole, acte après acte.

    Chaque voix compte, y compris la vôtre, à vous lecteurs, en faisant connaître le travail des artisans de paix.

    Suite sur le 2e message
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    #Paix #Justice #Humains #israeliens #palestiniens #MaozInon #AzizAbuSara

    #Paix #Justice #Humains #israeliens #palestiniens

  10. lemonde.fr/le-monde-des-religi (Aziz Abu Sarah, Palestinien, et Maoz Inon, Israélien, militants pour la paix : « Le courage, c’est de sortir de sa zone de confort et du récit dans lequel on est né »)

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    Aziz Abu Sarah, Palestinien, et Maoz Inon, Israélien, militants pour la paix : “Le courage, c’est de sortir de sa zone de confort et du récit dans lequel on est né ¶

    Aziz Abu Sarah, Palestinien, et Maoz Inon, Israélien, militants pour la paix : “Le courage, c’est de sortir de sa zone de confort et du récit dans lequel on est né”

    Si tous deux ont perdu des êtres chers en raison du conflit israélo-palestinien, la haine ne les a pas séparés.

    Le Palestinien Aziz Abu Sarah et l’Israélien Maoz Inon publient “La paix est notre avenir” (placedeslibraires.fr/livre/978) , un livre à quatre mains qui donne des raisons d’espérer encore, malgré la violence exacerbée qui sévit toujours au Proche-Orient.

    Aziz Abu Sarah est palestinien, Maoz Inon est israélien.

    Le premier a grandi à Jérusalem-Est, le second dans le sud d’Israël, près de la bande de Gaza.

    Tous les deux ont payé le prix le plus fort qui soit dans le conflit israélo-palestinien, la perte d’êtres chers.

    Ils publient un livre écrit à quatre mains, La paix est notre avenir.

    Un voyage de réconciliation en Terre sainte (L’Arbre qui marche, 256 pages, 19,90 euros). “Le Monde des religions” les a rencontrés.

    Aziz Abu Sarah, trois jours après les attaques du 7 octobre 2023, vous envoyez un message de condoléances à Maoz Inon, dont les parents ont été tués chez eux par le Hamas.

    Pourtant, vous n’aviez croisé Maoz qu’un instant en 2014. Pourquoi cette démarche ?

    Aziz Abu Sarah : Parce que lorsqu’une personne souffre, il faut lui tendre la main. Et sans doute aussi parce que j’ai perdu mon frère Tayseer, de neuf ans mon aîné, torturé à mort dans une prison israélienne alors que j’étais enfant. Quand on a vécu un tel deuil, on sait à quel point c’est douloureux. Je ne savais pas si Maoz répondrait ; ce qui est incroyable, c’est qu’il a répondu immédiatement.
    Maoz, vous souveniez-vous de lui ? ¶

    Maoz Inon : Non, pas du tout ! Mais une réponse immédiate s’imposait, car je sais combien il faut de courage à un Palestinien pour présenter ses condoléances trois jours seulement après le 7-Octobre.

    Plusieurs de mes amis palestiniens m’ont confié qu’ils ne savaient pas comment je réagirais ; ils craignaient que je leur en veuille de ce qui était arrivé. Il y a une vingtaine d’années, chacun de vous a choisi de s’engager dans le dialogue avec l’autre.
    Est-ce le fruit d’un tournant soudain ou d’un processus graduel ? ¶

    Aziz Abu Sara: Pour moi, les deux à la fois. Pendant des années, j’étais rongé par la colère et le désir de venger mon frère. Avec le temps, j’ai compris que si je laissais la haine me définir, je resterais prisonnier de ceux qui me l’avaient arraché. Pardonner à ses assassins ne revenait pas à excuser leurs actes, mais me permettait de reconquérir ma propre liberté. Le tournant a lieu en 1998 grâce à ma professeure d’hébreu. J’avais 18 ans et c’était la première fois qu’un Israélien juif me traitait d’égal à égal, comme un être humain ; cela a marqué le début de mon engagement pour la paix.

    Deux autres étapes ont été importantes. D’abord, ma visite au Musée d’histoire de la Shoah, à Jérusalem, en 1999 ; un moment crucial pour comprendre que reconnaître la douleur de l’autre n’était pas trahir la mienne.

    Et puis, pendant la deuxième Intifada [2000-2005], j’ai été invité à donner une conférence avec un Israélien, Rami, dont la fille avait été tuée par des kamikazes palestiniens trois ans plus tôt. Rami m’a initié au travail que nous faisons aujourd’hui, Maoz et moi : raconter son histoire, faire face à sa douleur et dialoguer avec l’autre.
    Maoz Inon : Aziz et moi ne sommes pas nés artisans de paix ¶

    Pour moi, le cheminement vers le dialogue s’est fait progressivement et il se poursuit encore, car nous avons beaucoup appris au cours de ces deux ans passés ensemble.

    Tout a commencé en 2004, lorsque ma femme, Shlomit, et moi avons marché du nord au sud du pays et découvert de nombreux villages palestiniens détruits pendant la guerre d’indépendance d’Israël de 1948, un drame que les Palestiniens nomment la Nakba [“catastrophe”].

    Nous avons pris conscience que nous n’avions pas un seul ami palestinien, que depuis notre naissance nous avions vécu, tous les deux, derrière des murs physiques et des murs mentaux d’ignorance. Nous avons alors décidé de percer des portes dans ces murs.

    La première porte fut l’ouverture d’une maison d’hôte en 2005 à Nazareth, la plus grande ville palestinienne d’Israël [les Palestiniens d’Israël, également appelés Arabes israéliens, représentent 20 % des citoyens israéliens].

    La “Maison Fauzi Azar” est maintenant un lieu de rencontre de notre ONG, InterAct. Ecouter les habitants de Nazareth nous a profondément transformés.

    Shlomit et moi avons compris que la première étape vers une société partagée est de connaître le récit de l’autre.

    C’est cela le courage : sortir de sa zone de confort, du récit dans lequel on est né et aller à la rencontre de l’autre version de l’histoire.
    Aziz, vous aussi avez créé une entreprise dans le tourisme. Pourquoi ? ¶

    Aziz Abu Sara: Les voyages ont un pouvoir immense : ils ouvrent les gens à la différence, à l’écoute mutuelle, à la découverte de l’autre.

    Ici, voyager ne se résume pas à une simple distance.

    C’est aussi un état d’esprit.

    Moi, par exemple, j’ai grandi à Jérusalem-Est sans connaître aucun juif israélien.

    Le tourisme est le meilleur moyen de faciliter les échanges entre nous, Israéliens et Palestiniens.

    Pour chaque lieu de visite, mon entreprise propose des visites avec deux guides, un Israélien et un Palestinien, car chaque endroit a toujours au moins deux histoires. Et les voyageurs étrangers peuvent devenir nos ambassadeurs en faisant la navette entre nos deux communautés.

    Maoz, avant une conférence TED que vous avez donnée à Vancouver [au Canada] en 2024, vous avez dit à Aziz : “Si tu dis que ton frère a été tué, je dirai que mes parents ont été tués. Si tu dis assassiner, je dirai assassiner.” Pourquoi ?
    Maoz Inon : Notre relation montre que le pardon et la réconciliation sont possibles ¶

    Nous donnons l’exemple de l’égalité. J’ai remarqué que, bien souvent, les personnes qui nous présentent parlent de l’”assassinat” de mes parents et de la “mort” du frère d’Aziz ; pour moi, c’est une inégalité flagrante inacceptable. Je veux incarner l’égalité et je refuse une relation où il existerait une hiérarchie entre nos douleurs.

    Nous avons donc décidé de parler de nos proches disparus avec les mêmes mots, sinon notre mission commune n’aurait aucun sens. Dans “La paix est notre avenir”, vous écrivez : “Ce livre est un marteau.” Qu’est-il censé détruire ?

    Aziz Abu Sara: Il est censé briser la séparation, la peur, la haine, l’ignorance, tout ce qui nous divise, nous rend ignorants et nous pousse à nous craindre les uns les autres, jusqu’à vouloir nous entretuer. Il doit faire tomber les barrières érigées entre nous.
    Maoz Inon : Nous refusons d’être divisés par la religion ou l’origine ethnique. ¶

    La séparation passe entre ceux qui croient en l’égalité, la justice et la paix et ceux qui n’y croient pas encore. Ce qu’a fait le Hamas le 7-Octobre est un échec de l’humanité. Ce qu’Israël a fait, ensuite, à Gaza est un échec de l’humanité. Notre livre, un voyage du sud au nord du pays, est donc à deux voix – comme dans cet entretien. Une manière de dire que nous n’avons pas besoin d’être d’accord sur tout, qu’il s’agisse du passé ou du présent. Ce qui compte pour nous, c’est la recherche de la justice et de la paix.
    Quelles sont les conditions requises pour une paix durable ? ¶

    Maoz Inon : Ni le tracé des frontières ni une solution politique ne garantiront une paix durable. Une paix durable repose sur des valeurs, à commencer par l’égalité pour les 15 millions d’habitants, Israéliens et Palestiniens, vivant entre le Jourdain et la Méditerranée.

    Il faut susciter une demande populaire et une pression internationale afin de nous obliger, ainsi que le monde arabo-musulman, à négocier une paix durable. L’Europe peut être à la tête de ce mouvement. En raison de son passé et de sa relation historique avec Israël, l’Allemagne pourrait jouer un rôle majeur et faire pression sur mon pays.

    Aziz Abu Sara: Sur le plan politique, je pense qu’une confédération offre une voie réaliste. Elle impliquerait des frontières ouvertes, des institutions communes et une coopération approfondie, tout en traitant des questions fondamentales telles que Jérusalem, les réfugiés, les ressources naturelles, et en permettant l’autodétermination nationale.

    Mais la paix ne tombe pas du ciel. Elle se construit au quotidien, personne après personne, parole après parole, acte après acte.

    Chaque voix compte, y compris la vôtre, à vous lecteurs, en faisant connaître le travail des artisans de paix.

    Suite sur le 2e message
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    #Paix #Justice #Humains #israeliens #palestiniens #MaozInon #AzizAbuSara

    #Paix #Justice #Humains #israeliens #palestiniens

  11. lemonde.fr/le-monde-des-religi (Aziz Abu Sarah, Palestinien, et Maoz Inon, Israélien, militants pour la paix : « Le courage, c’est de sortir de sa zone de confort et du récit dans lequel on est né »)

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    Aziz Abu Sarah, Palestinien, et Maoz Inon, Israélien, militants pour la paix : “Le courage, c’est de sortir de sa zone de confort et du récit dans lequel on est né ¶

    Aziz Abu Sarah, Palestinien, et Maoz Inon, Israélien, militants pour la paix : “Le courage, c’est de sortir de sa zone de confort et du récit dans lequel on est né”

    Si tous deux ont perdu des êtres chers en raison du conflit israélo-palestinien, la haine ne les a pas séparés.

    Le Palestinien Aziz Abu Sarah et l’Israélien Maoz Inon publient “La paix est notre avenir” (placedeslibraires.fr/livre/978) , un livre à quatre mains qui donne des raisons d’espérer encore, malgré la violence exacerbée qui sévit toujours au Proche-Orient.

    Aziz Abu Sarah est palestinien, Maoz Inon est israélien.

    Le premier a grandi à Jérusalem-Est, le second dans le sud d’Israël, près de la bande de Gaza.

    Tous les deux ont payé le prix le plus fort qui soit dans le conflit israélo-palestinien, la perte d’êtres chers.

    Ils publient un livre écrit à quatre mains, La paix est notre avenir.

    Un voyage de réconciliation en Terre sainte (L’Arbre qui marche, 256 pages, 19,90 euros). “Le Monde des religions” les a rencontrés.

    Aziz Abu Sarah, trois jours après les attaques du 7 octobre 2023, vous envoyez un message de condoléances à Maoz Inon, dont les parents ont été tués chez eux par le Hamas.

    Pourtant, vous n’aviez croisé Maoz qu’un instant en 2014. Pourquoi cette démarche ?

    Aziz Abu Sarah : Parce que lorsqu’une personne souffre, il faut lui tendre la main. Et sans doute aussi parce que j’ai perdu mon frère Tayseer, de neuf ans mon aîné, torturé à mort dans une prison israélienne alors que j’étais enfant. Quand on a vécu un tel deuil, on sait à quel point c’est douloureux. Je ne savais pas si Maoz répondrait ; ce qui est incroyable, c’est qu’il a répondu immédiatement.
    Maoz, vous souveniez-vous de lui ? ¶

    Maoz Inon : Non, pas du tout ! Mais une réponse immédiate s’imposait, car je sais combien il faut de courage à un Palestinien pour présenter ses condoléances trois jours seulement après le 7-Octobre.

    Plusieurs de mes amis palestiniens m’ont confié qu’ils ne savaient pas comment je réagirais ; ils craignaient que je leur en veuille de ce qui était arrivé. Il y a une vingtaine d’années, chacun de vous a choisi de s’engager dans le dialogue avec l’autre.
    Est-ce le fruit d’un tournant soudain ou d’un processus graduel ? ¶

    Aziz Abu Sara: Pour moi, les deux à la fois. Pendant des années, j’étais rongé par la colère et le désir de venger mon frère. Avec le temps, j’ai compris que si je laissais la haine me définir, je resterais prisonnier de ceux qui me l’avaient arraché. Pardonner à ses assassins ne revenait pas à excuser leurs actes, mais me permettait de reconquérir ma propre liberté. Le tournant a lieu en 1998 grâce à ma professeure d’hébreu. J’avais 18 ans et c’était la première fois qu’un Israélien juif me traitait d’égal à égal, comme un être humain ; cela a marqué le début de mon engagement pour la paix.

    Deux autres étapes ont été importantes. D’abord, ma visite au Musée d’histoire de la Shoah, à Jérusalem, en 1999 ; un moment crucial pour comprendre que reconnaître la douleur de l’autre n’était pas trahir la mienne.

    Et puis, pendant la deuxième Intifada [2000-2005], j’ai été invité à donner une conférence avec un Israélien, Rami, dont la fille avait été tuée par des kamikazes palestiniens trois ans plus tôt. Rami m’a initié au travail que nous faisons aujourd’hui, Maoz et moi : raconter son histoire, faire face à sa douleur et dialoguer avec l’autre.
    Maoz Inon : Aziz et moi ne sommes pas nés artisans de paix ¶

    Pour moi, le cheminement vers le dialogue s’est fait progressivement et il se poursuit encore, car nous avons beaucoup appris au cours de ces deux ans passés ensemble.

    Tout a commencé en 2004, lorsque ma femme, Shlomit, et moi avons marché du nord au sud du pays et découvert de nombreux villages palestiniens détruits pendant la guerre d’indépendance d’Israël de 1948, un drame que les Palestiniens nomment la Nakba [“catastrophe”].

    Nous avons pris conscience que nous n’avions pas un seul ami palestinien, que depuis notre naissance nous avions vécu, tous les deux, derrière des murs physiques et des murs mentaux d’ignorance. Nous avons alors décidé de percer des portes dans ces murs.

    La première porte fut l’ouverture d’une maison d’hôte en 2005 à Nazareth, la plus grande ville palestinienne d’Israël [les Palestiniens d’Israël, également appelés Arabes israéliens, représentent 20 % des citoyens israéliens].

    La “Maison Fauzi Azar” est maintenant un lieu de rencontre de notre ONG, InterAct. Ecouter les habitants de Nazareth nous a profondément transformés.

    Shlomit et moi avons compris que la première étape vers une société partagée est de connaître le récit de l’autre.

    C’est cela le courage : sortir de sa zone de confort, du récit dans lequel on est né et aller à la rencontre de l’autre version de l’histoire.
    Aziz, vous aussi avez créé une entreprise dans le tourisme. Pourquoi ? ¶

    Aziz Abu Sara: Les voyages ont un pouvoir immense : ils ouvrent les gens à la différence, à l’écoute mutuelle, à la découverte de l’autre.

    Ici, voyager ne se résume pas à une simple distance.

    C’est aussi un état d’esprit.

    Moi, par exemple, j’ai grandi à Jérusalem-Est sans connaître aucun juif israélien.

    Le tourisme est le meilleur moyen de faciliter les échanges entre nous, Israéliens et Palestiniens.

    Pour chaque lieu de visite, mon entreprise propose des visites avec deux guides, un Israélien et un Palestinien, car chaque endroit a toujours au moins deux histoires. Et les voyageurs étrangers peuvent devenir nos ambassadeurs en faisant la navette entre nos deux communautés.

    Maoz, avant une conférence TED que vous avez donnée à Vancouver [au Canada] en 2024, vous avez dit à Aziz : “Si tu dis que ton frère a été tué, je dirai que mes parents ont été tués. Si tu dis assassiner, je dirai assassiner.” Pourquoi ?
    Maoz Inon : Notre relation montre que le pardon et la réconciliation sont possibles ¶

    Nous donnons l’exemple de l’égalité. J’ai remarqué que, bien souvent, les personnes qui nous présentent parlent de l’”assassinat” de mes parents et de la “mort” du frère d’Aziz ; pour moi, c’est une inégalité flagrante inacceptable. Je veux incarner l’égalité et je refuse une relation où il existerait une hiérarchie entre nos douleurs.

    Nous avons donc décidé de parler de nos proches disparus avec les mêmes mots, sinon notre mission commune n’aurait aucun sens. Dans “La paix est notre avenir”, vous écrivez : “Ce livre est un marteau.” Qu’est-il censé détruire ?

    Aziz Abu Sara: Il est censé briser la séparation, la peur, la haine, l’ignorance, tout ce qui nous divise, nous rend ignorants et nous pousse à nous craindre les uns les autres, jusqu’à vouloir nous entretuer. Il doit faire tomber les barrières érigées entre nous.
    Maoz Inon : Nous refusons d’être divisés par la religion ou l’origine ethnique. ¶

    La séparation passe entre ceux qui croient en l’égalité, la justice et la paix et ceux qui n’y croient pas encore. Ce qu’a fait le Hamas le 7-Octobre est un échec de l’humanité. Ce qu’Israël a fait, ensuite, à Gaza est un échec de l’humanité. Notre livre, un voyage du sud au nord du pays, est donc à deux voix – comme dans cet entretien. Une manière de dire que nous n’avons pas besoin d’être d’accord sur tout, qu’il s’agisse du passé ou du présent. Ce qui compte pour nous, c’est la recherche de la justice et de la paix.
    Quelles sont les conditions requises pour une paix durable ? ¶

    Maoz Inon : Ni le tracé des frontières ni une solution politique ne garantiront une paix durable. Une paix durable repose sur des valeurs, à commencer par l’égalité pour les 15 millions d’habitants, Israéliens et Palestiniens, vivant entre le Jourdain et la Méditerranée.

    Il faut susciter une demande populaire et une pression internationale afin de nous obliger, ainsi que le monde arabo-musulman, à négocier une paix durable. L’Europe peut être à la tête de ce mouvement. En raison de son passé et de sa relation historique avec Israël, l’Allemagne pourrait jouer un rôle majeur et faire pression sur mon pays.

    Aziz Abu Sara: Sur le plan politique, je pense qu’une confédération offre une voie réaliste. Elle impliquerait des frontières ouvertes, des institutions communes et une coopération approfondie, tout en traitant des questions fondamentales telles que Jérusalem, les réfugiés, les ressources naturelles, et en permettant l’autodétermination nationale.

    Mais la paix ne tombe pas du ciel. Elle se construit au quotidien, personne après personne, parole après parole, acte après acte.

    Chaque voix compte, y compris la vôtre, à vous lecteurs, en faisant connaître le travail des artisans de paix.

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  12. Pratiquer la pleine conscience

    Nous savons comment sacrifier dix ans pour un diplôme et nous sommes prêts à travailler très dur pour obtenir un poste, une voiture, une maison, etc.

    Mais nous avons du mal à nous rappeler que nous sommes vivants au moment présent, le seul où nous puissions l’être.

    Chaque inspiration que l’on prend, chaque pas que l’on fait peut être rempli de paix, de joie et de sérénité.

    Il nous faut simplement nous éveiller, vivant au moment présent.

    *

    Le thérapeute ne traite pas le patient en lui offrant un ensemble de nouvelles croyances. Il essaie de l’aider à voir quelles idées et croyances l’ont amené à souffrir ainsi. Beaucoup de patients veulent se débarrasser de leurs émotions douloureuses, mais ils ne veulent pas abandonner leurs croyances et points de vue qui sont les racines mêmes de leurs souffrances. Thérapeute et patient doivent alors travailler ensemble pour que le patient voie les choses telles qu’elles sont.

    *

    Ne pensez pas que la connaissance que vous possédez aujourd’hui soit immuable, absolue vérité. Évitez d’avoir l’esprit étroit et de vous attacher à vos points de vue actuels. Apprenez et pratiquez le non-attachement aux points de vue afin d’être ouvert et réceptif au point de vue des autres. La vérité est dans la vie et pas seulement dans les concepts. Soyez prêt à apprendre tout au long de votre vie et à observer la réalité par vous-mêmes partout dans le monde et à tout moment.

    *

    Il y a des gens qui pratiquent la méditation assise plusieurs heures par jour et qui ne font jamais vraiment face à leurs sentiments. Certains d’entre eux disent que les sentiments ne sont pas importants – et préfèrent porter leur attention sur des sujets métaphysiques. Je ne dis pas que ces autres sujets n’ont pas d’importance. Mais s’ils sont considérés sans relation avec nos problèmes réels, notre méditation n’aura pas vraiment de valeur ni d’utilité.

    *

    Chaque fois que l’on s’exerce à vivre en pleine conscience, l’on plante des graines saines et renforce celles qui sont déjà en soi.

    Thích Nhất Hạnh, né Nguyễn Xuân Bảo (1926-2022) est un moine bouddhiste vietnamien qui a œuvré pour la paix. Il est un des initiateurs du bouddhisme zen en Occident. Dans ce livre, il traite que nous devons comprendre qu’il n’y a ni naissance ni mort, mais juste une continuation, nous serons libérés de la peur et nous pourrons enfin vivre pleinement notre vie.

    Thich Nhat Hanh dans La sérénité de l’instant

    Une pièce musicale de Shastro · Nadama – Gratefulness

    https://www.youtube.com/watch?v=Li6AgrEcEoQ&list=RDGMEMRpqX2eKUq0kW97LmkR0R1wVMvBZU2yWNBDE&index=2

    #absolue #aider #émotionDouloureuse #éveiller #bouddhisteVietnamien #chaquePas #connaissance #conscience #croyances #diplôme #esprit #espritétroit #espritOuvert #grainesSaines #inspiration #instant #Joie #maison #méditation #mementPrésent #moine #NguyễnXuânBảo #ouverture #paix #partient #patient #penser #pleineConscience #poste #réceptif #renforcer #sacrifier #sérénité #semer #souffrance #thérapeute #ThichNhatHanh #travailler #travaillerEnsemble #vérité #vietnam #vivant #Vivre #voiture #Zen
  13. Pratiquer la pleine conscience

    Nous savons comment sacrifier dix ans pour un diplôme et nous sommes prêts à travailler très dur pour obtenir un poste, une voiture, une maison, etc.

    Mais nous avons du mal à nous rappeler que nous sommes vivants au moment présent, le seul où nous puissions l’être.

    Chaque inspiration que l’on prend, chaque pas que l’on fait peut être rempli de paix, de joie et de sérénité.

    Il nous faut simplement nous éveiller, vivant au moment présent.

    *

    Le thérapeute ne traite pas le patient en lui offrant un ensemble de nouvelles croyances. Il essaie de l’aider à voir quelles idées et croyances l’ont amené à souffrir ainsi. Beaucoup de patients veulent se débarrasser de leurs émotions douloureuses, mais ils ne veulent pas abandonner leurs croyances et points de vue qui sont les racines mêmes de leurs souffrances. Thérapeute et patient doivent alors travailler ensemble pour que le patient voie les choses telles qu’elles sont.

    *

    Ne pensez pas que la connaissance que vous possédez aujourd’hui soit immuable, absolue vérité. Évitez d’avoir l’esprit étroit et de vous attacher à vos points de vue actuels. Apprenez et pratiquez le non-attachement aux points de vue afin d’être ouvert et réceptif au point de vue des autres. La vérité est dans la vie et pas seulement dans les concepts. Soyez prêt à apprendre tout au long de votre vie et à observer la réalité par vous-mêmes partout dans le monde et à tout moment.

    *

    Il y a des gens qui pratiquent la méditation assise plusieurs heures par jour et qui ne font jamais vraiment face à leurs sentiments. Certains d’entre eux disent que les sentiments ne sont pas importants – et préfèrent porter leur attention sur des sujets métaphysiques. Je ne dis pas que ces autres sujets n’ont pas d’importance. Mais s’ils sont considérés sans relation avec nos problèmes réels, notre méditation n’aura pas vraiment de valeur ni d’utilité.

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    Chaque fois que l’on s’exerce à vivre en pleine conscience, l’on plante des graines saines et renforce celles qui sont déjà en soi.

    Thích Nhất Hạnh, né Nguyễn Xuân Bảo (1926-2022) est un moine bouddhiste vietnamien qui a œuvré pour la paix. Il est un des initiateurs du bouddhisme zen en Occident. Dans ce livre, il traite que nous devons comprendre qu’il n’y a ni naissance ni mort, mais juste une continuation, nous serons libérés de la peur et nous pourrons enfin vivre pleinement notre vie.

    Thich Nhat Hanh dans La sérénité de l’instant

    Une pièce musicale de Shastro · Nadama – Gratefulness

    https://www.youtube.com/watch?v=Li6AgrEcEoQ&list=RDGMEMRpqX2eKUq0kW97LmkR0R1wVMvBZU2yWNBDE&index=2

    #absolue #aider #émotionDouloureuse #éveiller #bouddhisteVietnamien #chaquePas #connaissance #conscience #croyances #diplôme #esprit #espritétroit #espritOuvert #grainesSaines #inspiration #instant #Joie #maison #méditation #mementPrésent #moine #NguyễnXuânBảo #ouverture #paix #partient #patient #penser #pleineConscience #poste #réceptif #renforcer #sacrifier #sérénité #semer #souffrance #thérapeute #ThichNhatHanh #travailler #travaillerEnsemble #vérité #vietnam #vivant #Vivre #voiture #Zen
  14. Pratiquer la pleine conscience

    Nous savons comment sacrifier dix ans pour un diplôme et nous sommes prêts à travailler très dur pour obtenir un poste, une voiture, une maison, etc.

    Mais nous avons du mal à nous rappeler que nous sommes vivants au moment présent, le seul où nous puissions l’être.

    Chaque inspiration que l’on prend, chaque pas que l’on fait peut être rempli de paix, de joie et de sérénité.

    Il nous faut simplement nous éveiller, vivant au moment présent.

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    Le thérapeute ne traite pas le patient en lui offrant un ensemble de nouvelles croyances. Il essaie de l’aider à voir quelles idées et croyances l’ont amené à souffrir ainsi. Beaucoup de patients veulent se débarrasser de leurs émotions douloureuses, mais ils ne veulent pas abandonner leurs croyances et points de vue qui sont les racines mêmes de leurs souffrances. Thérapeute et patient doivent alors travailler ensemble pour que le patient voie les choses telles qu’elles sont.

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    Ne pensez pas que la connaissance que vous possédez aujourd’hui soit immuable, absolue vérité. Évitez d’avoir l’esprit étroit et de vous attacher à vos points de vue actuels. Apprenez et pratiquez le non-attachement aux points de vue afin d’être ouvert et réceptif au point de vue des autres. La vérité est dans la vie et pas seulement dans les concepts. Soyez prêt à apprendre tout au long de votre vie et à observer la réalité par vous-mêmes partout dans le monde et à tout moment.

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    Il y a des gens qui pratiquent la méditation assise plusieurs heures par jour et qui ne font jamais vraiment face à leurs sentiments. Certains d’entre eux disent que les sentiments ne sont pas importants – et préfèrent porter leur attention sur des sujets métaphysiques. Je ne dis pas que ces autres sujets n’ont pas d’importance. Mais s’ils sont considérés sans relation avec nos problèmes réels, notre méditation n’aura pas vraiment de valeur ni d’utilité.

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    Chaque fois que l’on s’exerce à vivre en pleine conscience, l’on plante des graines saines et renforce celles qui sont déjà en soi.

    Thích Nhất Hạnh, né Nguyễn Xuân Bảo (1926-2022) est un moine bouddhiste vietnamien qui a œuvré pour la paix. Il est un des initiateurs du bouddhisme zen en Occident. Dans ce livre, il traite que nous devons comprendre qu’il n’y a ni naissance ni mort, mais juste une continuation, nous serons libérés de la peur et nous pourrons enfin vivre pleinement notre vie.

    Thich Nhat Hanh dans La sérénité de l’instant

    Une pièce musicale de Shastro · Nadama – Gratefulness

    https://www.youtube.com/watch?v=Li6AgrEcEoQ&list=RDGMEMRpqX2eKUq0kW97LmkR0R1wVMvBZU2yWNBDE&index=2

    #absolue #aider #émotionDouloureuse #éveiller #bouddhisteVietnamien #chaquePas #connaissance #conscience #croyances #diplôme #esprit #espritétroit #espritOuvert #grainesSaines #inspiration #instant #Joie #maison #méditation #mementPrésent #moine #NguyễnXuânBảo #ouverture #paix #partient #patient #penser #pleineConscience #poste #réceptif #renforcer #sacrifier #sérénité #semer #souffrance #thérapeute #ThichNhatHanh #travailler #travaillerEnsemble #vérité #vietnam #vivant #Vivre #voiture #Zen
  15. Pratiquer la pleine conscience

    Nous savons comment sacrifier dix ans pour un diplôme et nous sommes prêts à travailler très dur pour obtenir un poste, une voiture, une maison, etc.

    Mais nous avons du mal à nous rappeler que nous sommes vivants au moment présent, le seul où nous puissions l’être.

    Chaque inspiration que l’on prend, chaque pas que l’on fait peut être rempli de paix, de joie et de sérénité.

    Il nous faut simplement nous éveiller, vivant au moment présent.

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    Le thérapeute ne traite pas le patient en lui offrant un ensemble de nouvelles croyances. Il essaie de l’aider à voir quelles idées et croyances l’ont amené à souffrir ainsi. Beaucoup de patients veulent se débarrasser de leurs émotions douloureuses, mais ils ne veulent pas abandonner leurs croyances et points de vue qui sont les racines mêmes de leurs souffrances. Thérapeute et patient doivent alors travailler ensemble pour que le patient voie les choses telles qu’elles sont.

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    Ne pensez pas que la connaissance que vous possédez aujourd’hui soit immuable, absolue vérité. Évitez d’avoir l’esprit étroit et de vous attacher à vos points de vue actuels. Apprenez et pratiquez le non-attachement aux points de vue afin d’être ouvert et réceptif au point de vue des autres. La vérité est dans la vie et pas seulement dans les concepts. Soyez prêt à apprendre tout au long de votre vie et à observer la réalité par vous-mêmes partout dans le monde et à tout moment.

    *

    Il y a des gens qui pratiquent la méditation assise plusieurs heures par jour et qui ne font jamais vraiment face à leurs sentiments. Certains d’entre eux disent que les sentiments ne sont pas importants – et préfèrent porter leur attention sur des sujets métaphysiques. Je ne dis pas que ces autres sujets n’ont pas d’importance. Mais s’ils sont considérés sans relation avec nos problèmes réels, notre méditation n’aura pas vraiment de valeur ni d’utilité.

    *

    Chaque fois que l’on s’exerce à vivre en pleine conscience, l’on plante des graines saines et renforce celles qui sont déjà en soi.

    Thích Nhất Hạnh, né Nguyễn Xuân Bảo (1926-2022) est un moine bouddhiste vietnamien qui a œuvré pour la paix. Il est un des initiateurs du bouddhisme zen en Occident. Dans ce livre, il traite que nous devons comprendre qu’il n’y a ni naissance ni mort, mais juste une continuation, nous serons libérés de la peur et nous pourrons enfin vivre pleinement notre vie.

    Thich Nhat Hanh dans La sérénité de l’instant

    Une pièce musicale de Shastro · Nadama – Gratefulness

    https://www.youtube.com/watch?v=Li6AgrEcEoQ&list=RDGMEMRpqX2eKUq0kW97LmkR0R1wVMvBZU2yWNBDE&index=2

    #absolue #aider #émotionDouloureuse #éveiller #bouddhisteVietnamien #chaquePas #connaissance #conscience #croyances #diplôme #esprit #espritétroit #espritOuvert #grainesSaines #inspiration #instant #Joie #maison #méditation #mementPrésent #moine #NguyễnXuânBảo #ouverture #paix #partient #patient #penser #pleineConscience #poste #réceptif #renforcer #sacrifier #sérénité #semer #souffrance #thérapeute #ThichNhatHanh #travailler #travaillerEnsemble #vérité #vietnam #vivant #Vivre #voiture #Zen
  16. Pratiquer la pleine conscience

    Nous savons comment sacrifier dix ans pour un diplôme et nous sommes prêts à travailler très dur pour obtenir un poste, une voiture, une maison, etc.

    Mais nous avons du mal à nous rappeler que nous sommes vivants au moment présent, le seul où nous puissions l’être.

    Chaque inspiration que l’on prend, chaque pas que l’on fait peut être rempli de paix, de joie et de sérénité.

    Il nous faut simplement nous éveiller, vivant au moment présent.

    *

    Le thérapeute ne traite pas le patient en lui offrant un ensemble de nouvelles croyances. Il essaie de l’aider à voir quelles idées et croyances l’ont amené à souffrir ainsi. Beaucoup de patients veulent se débarrasser de leurs émotions douloureuses, mais ils ne veulent pas abandonner leurs croyances et points de vue qui sont les racines mêmes de leurs souffrances. Thérapeute et patient doivent alors travailler ensemble pour que le patient voie les choses telles qu’elles sont.

    *

    Ne pensez pas que la connaissance que vous possédez aujourd’hui soit immuable, absolue vérité. Évitez d’avoir l’esprit étroit et de vous attacher à vos points de vue actuels. Apprenez et pratiquez le non-attachement aux points de vue afin d’être ouvert et réceptif au point de vue des autres. La vérité est dans la vie et pas seulement dans les concepts. Soyez prêt à apprendre tout au long de votre vie et à observer la réalité par vous-mêmes partout dans le monde et à tout moment.

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    Il y a des gens qui pratiquent la méditation assise plusieurs heures par jour et qui ne font jamais vraiment face à leurs sentiments. Certains d’entre eux disent que les sentiments ne sont pas importants – et préfèrent porter leur attention sur des sujets métaphysiques. Je ne dis pas que ces autres sujets n’ont pas d’importance. Mais s’ils sont considérés sans relation avec nos problèmes réels, notre méditation n’aura pas vraiment de valeur ni d’utilité.

    *

    Chaque fois que l’on s’exerce à vivre en pleine conscience, l’on plante des graines saines et renforce celles qui sont déjà en soi.

    Thích Nhất Hạnh, né Nguyễn Xuân Bảo (1926-2022) est un moine bouddhiste vietnamien qui a œuvré pour la paix. Il est un des initiateurs du bouddhisme zen en Occident. Dans ce livre, il traite que nous devons comprendre qu’il n’y a ni naissance ni mort, mais juste une continuation, nous serons libérés de la peur et nous pourrons enfin vivre pleinement notre vie.

    Thich Nhat Hanh dans La sérénité de l’instant

    Une pièce musicale de Shastro · Nadama – Gratefulness

    https://www.youtube.com/watch?v=Li6AgrEcEoQ&list=RDGMEMRpqX2eKUq0kW97LmkR0R1wVMvBZU2yWNBDE&index=2

    #absolue #aider #émotionDouloureuse #éveiller #bouddhisteVietnamien #chaquePas #connaissance #conscience #croyances #diplôme #esprit #espritétroit #espritOuvert #grainesSaines #inspiration #instant #Joie #maison #méditation #mementPrésent #moine #NguyễnXuânBảo #ouverture #paix #partient #patient #penser #pleineConscience #poste #réceptif #renforcer #sacrifier #sérénité #semer #souffrance #thérapeute #ThichNhatHanh #travailler #travaillerEnsemble #vérité #vietnam #vivant #Vivre #voiture #Zen
  17. Paix intérieure et paix sociale

    Pour illustrer notre possible résistance commune au culte de l’argent, je voudrais citer un célèbre dominicain, Bartholomé de Las Casas, auteur de la Controverse de Valladolid. Quand il défend le point de vue que les Indiens ont une âme et qu’il faut cesser de les tenir en esclavage, il écrit: « Depuis les tout premiers contacts, les Espagnols n’ont paru animés et poussés que par la soif de l’or. C’est tout ce qu’ils réclament: « De l’or, de l’or, de l’or. Au point qu’en certains endroits, les habitants des terres nouvelles disaient : « Mais qu’est-ce qu’ils en font de tout cet or? Ils doivent le manger. » Tout est soumis à l’or, tout. » Je crains que l’on vive dans un monde où, de plus en plus, tout soit soumis au profit.

    *

    Je ne pense pas être un homme de paix, mais un homme de combat. Mon discours est relativement belliciste. Quand on parle de paix, j’ai souvent l’impression que c’est d’une fausse paix qu’il s’agit : belliciste le silence qu’on voudrait nous imposer.

    *

    Le choix d’Arnaud Beltrame, dont on sait par ailleurs qu’il avait la foi, de se substituer à un otage dans le supermarché de Trèbes, ne relève pas non plus de motivations personnelles mais de quelque chose d’autre qui le dépassait : est-ce le devoir ? La patrie ? L’honneur ? Je ne sais pas. Mais il nous a démontré qu’il existe des valeurs qui dépassent le cadre personnel. Je pense que l’on a tous en nous quelque chose de cet ordre-là, même si ce n’est peut-être pas poussé à ce point d’héroïsme. Or la société nous invite en permanence non pas à stimuler cette part de nous-même, mais à l’éteindre. Comme si c’était quelque chose de honteux.

    *

    Je n’ai jamais eu de fonction séparée de mes désirs, de mes convictions. Quand je croise les autres élus à la buvette de l’Assemblée nationale, on discute les uns avec les autres, malgré nos désaccords, nos différentes appartenances, et dès que l’on rentre dans l’hémicycle, je les vois tous changer de discours, revêtir la rigidité de la fonction. Ça me déprime, cette idée de fonction qui peut vous déshumaniser.

    François Ruffin et Monseigneur Olivier Leborgne dans Paix intérieure et paix sociale

    Une pièce musicale de  Ennio Morricone & André Rieu – Gabriel’s oboe

    https://www.youtube.com/watch?v=Hy-zRZQo79Q

    #âme #être #BartholoméDeLasCasas #belliciste #cadrePersonnel #combat #conscience #ControverseDeValladolid #craindre #culteDeLArgent #déshumaniser #esclavage #exister #foi #FrançoisRuffin #habitantsDeLaTerre #hémicycle #héroisme #hommeDeCombat #hommeDePaix #honneur #MonseigneurOlivierLeborgne #motivationPersonnelle #or #otage #paix #paixIntérieure #paixSociale #profit #soifDeLOr #Trèbes
  18. L’ikigaï sans peine

    La vérité n’est pas spirituelle. Elle n’est même pas «sage». Elle ne porte pas de collier de perles. N’a pas de barbe. Elle ne dévoile pas de mantra à ton oreille. Elle ne te promet ni paix, ni abondance, ni salut du monde même si tu tiens un journal de gratitude avec application.

    La vérité est nue. Brute. Présente. Tellement évidente… qu’on passe à côté! Parce qu’on nous a dressés à chercher. À croire que quelque chose reste caché. À nous convaincre qu’on devait s’inventer une vie pour se permettre d’être.

    La plupart d’entre nous ne se sont pas «perdus». On est juste nés dans une histoire inventée de toutes pièces, en général par d’autres personnes:

    Tu es cassé.

    Il faut te réparer.

    Suis le bon chemin.

    Tu t’es trompé.

    Tu as mal fait.

    Attends la pureté.

    On a tous acheté les yeux fermés la chute d’Adam et Ève; le loupé de la vie qui a causé tous nos ennuis. Un récit sans auteur. Mais personne ne nous a dit: «Tu marches déjà dessus. Le chemin est sous tes pieds. Le signe que tu attends, c’est toi.»

    On a eu beau nous dire: «Vous êtes déjà parfaits, ne cherchez plus, il n’y a rien à trouver…» On a préféré l’autre version. Celle qui fait mal. On continue à courir après une lumière qui n’a jamais disparue, comme quelqu’un qui cherche ses lunettes… alors qu’elles sont sur son nez!

    *

    Brûle la carte. Marche pieds nus. Fais confiance au sol.

    Le seul «travail» qui reste, c’est ça: cesser de vouloir trouver, de rêver de devenir une autre version de soi-même.

    La vie sait toujours où on veut aller. Une seule règle: vas-y, avance, fais-toi plaisir, t’es là pour ça. C’est un jeu. S’il te semble qu’il y a des obstacles, c’est parce qu’il y a toujours un moyen de les dépasser. Il suffit de rester ce que tu es, sans négociation, à fond, juste avec un autre regard; le vrai, sans lunettes.

    Patrice Julien dans La Voie de l’eau : L’ikigaï sans peine

    Une pièce musicale de Kitaro – Hajimari

    https://www.youtube.com/watch?v=07FM_2FVU_s&list=RD07FM_2FVU_s&start_radio=1

    #abondance #AdamEtÈve #application #être #Chemin #gratitude #histoireInventée #ikigai #mantra #nue #paix #pasPerdus #PatriceJulien #plaisir #pureté #réparer #Sage #salutDuMonde #trouver #véritéSpiritualité #Vivre #voie #voieDeLEau
  19. florianechinsky.fr/2026/04/01/

    --<--
    En ce soir de PessaH, puissions-nous mobiliser nos forces pour vaincre tous nos obstacles intérieurs, et bientôt, vaincre tous les obstacles extérieurs à la paix.

    Les héros et héroïnes de la paix, c’est nous, il n’y en a pas d’autres.

    Ou que nous soyons, en sécurité ou dans la crainte, dans nos maisons ou dans les abris, puissions-nous vivre un pessaH de puissance et de solidarité, qui nous mènera à une année fructueuse de lutte pour la paix et la sécurité.

    Et aussi pour la joie et l’entraide, car elles sont la base de toute notre puissance d’action contre les haines.

    En petit cadeau, un podcast: au-dela-des-frontieres.captiva que je lance cette année, pour partager avec vous ce qui me nourrit.

    Vous rencontrerez des personnes formidables, comme vous, qui construisent pour la paix et l’empowerment, comme nous.
    -->--

    #pessah #FlorianeChinsky #Paix #AuDelaDesFrontières

  20. #Caïn tout aussi voire plus central dans nos constructions psychiques qu' #Oedipe (ou #Antigone ...)

    Et l'histoire de la #psychanalyse témoignant elle-même de cette perpétuelle blessure meurtrière ...

    shs.cairn.info/revue-les-lettr

    "Tout meurtre est un fratricide." (Zweig semble-t-il)
    #adelphité #paix #psy #psychologie

  21. @mozideos
    🔹De #retour du #large de La #Cotinière.
    🔹Pour un #évènement qui n'aura lieu qu'une seule fois.
    🔹Une #formalité désormais accomplie.
    🔹Après la fin de toute une #vie.
    🔹Que l'#océan soit à elle maintenant.
    🔹Loin des #tourments.
    🔹Hors du #continent.
    🔹En ce qu'elle a toujours aimé.
    🔹La #mer est à elle maintenant.
    🔹Qu'elle y soit en #paix maintenant.
    🔹Seul la mer prendra #soin d'elle maintenant.
    🔹C'était la meilleure #décision que je pouvais prendre pour elle.
    🔹En l' #honneur de ses plus beaux #souvenirs.
    🔹Et les miens que nous avions en commun.
    🔹De tous ses #voyages dont ceux que nous avons pû partager.
    🔹Du meilleur qu'elle ait pû me faire connaître.
    🔹De tout ce qu'elle m'a donné de sa vie depuis qu'elle m'avait mis au #monde.
    🔹Elle avait tant de #culture à partager. 🔹Et tant encore à découvrir.
    🔹En dépit de quoi les choses en ont décidé autrement.
    🔹Je reste fier de lui avoir apporté à mon tour le meilleur que j'ai pû son #vivant.
    🔹Tous nos remerciements à l'équipe de la #SNSM de nous avoir permis de réaliser cette #immersion dans les meilleures #conditions.
    🔹Sous la meilleure #météo qu'on pouvait espérer.
    🔹Pour ANNETTE le samedi 15 novembre

  22. 🕸glané sur le net🕸 Soutenez la résistance ukrainienne – pas les plans monstrueux de réarmement: Basé sur une intervention lors d'un panel, « Quelle paix ? », à l'événement de Solidarité avec l'Ukraine cette semaine à Bruxelles «… #SoutienUkraine #RésistanceUkrainienne #Paix #Solidarité #Réarmement

    Soutenez la résistance ukraini...

  23. NPArevolutionnaires📢 Ukraine : les rapaces impérialistes s’activent pour négocier les miettes, mais sur le terrain la guerre continue: À bientôt trois ans de guerre en Ukraine, déclenchée le 22 février 2022 par l’invasion du pays par… 📢NPA-R #Ukraine #GuerreEnUkraine #Paix #Conflit #InvasionRusse

    Ukraine : les rapaces impérial...

  24. NPArevolutionnaires📢 Ukraine : les rapaces impérialistes s’activent pour négocier les miettes, mais sur le terrain la guerre continue: À bientôt trois ans de guerre en Ukraine, déclenchée le 22 février 2022 par l’invasion du pays par… 📢NPA-R #Ukraine #GuerreEnUkraine #Paix #Conflit #InvasionRusse

    Ukraine : les rapaces impérial...

  25. S'envolent les colombes - Rodolphe Burger

    ( Hommage à
    #MahmoudDarwich )

    Ce spectacle est une mise en miroir de deux chants d’amour intenses, suaves, subversifs et tendres, une love-song entêtante chantée à trois voix (le rocker français Rodolphe Burger, la chanteuse israélienne Ruth Rosenthal et le rappeur libanais Rayess Bek), où s’entrelacent les langues amoureuses (arabe, français et hébreu), la guitare électrique et le oud. Un rapprochement des écritures et des cultures qui éloignent les préjugés. Un hymne à l’amour et à la paix, magnétique et ensorcelant.

    https://dernierebande.bandcamp.com/track/hommage-mahmoud-darwich
    https://www.fondationcartier.com/spectacles-vivants/soirees-nomades/rodolphe-burger
    https://www.deezer.com/fr/album/9159561

    #poésie #PoésieRock #poetry #RockPoetry #MusiquePourLaNuit #MusicToPlayAtNight #rock #EnConcert #GuitareÉlectrique #RockIndépendant #RockFrançais #RodolpheBurger #BandcampMusic #MusiqueBandcamp #EnÉcoute #NowPlaying #amour #paix