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#paix — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #paix, aggregated by home.social.

  1. Point de bascule : Le Canada et la crise de Suez, 1956

    En 1956, lors de la crise de Suez, le diplomate canadien Lester B. Pearson a proposé une force de maintien de la paix de l’ONU pour désamorcer le conflit. Son initiative a évité une guerre et renforcé le rôle international du Canada. Pearson a reçu le prix Nobel de la paix. 🇨🇦 #Canada #CriseDeSuez #LesterPearson #ONU #Paix

    thecanadianencyclopedia.ca/fr/

  2. Lanza del Vasto parle de non-violence

    Lanza del Vasto, écrivain et mystique chrétien, fondateur de la communauté de l'Arche, parle de la non-violence et de Gandhi. Les idées et les hommes - 29/08/1980 Lanza del Vasto parle de non-violence et de Gandhi 2 https://www.youtube.com/watch?v=dyvuIQnB00A

    dandanjean.com/2026/09/05/lanz

  3. # Sans influence extérieure, rien ne changera. Les sondages montrent néanmoins que le soutien à une solution politique diminue de part et d’autre.
    Le camp de la paix est très minoritaire et beaucoup de gens vous traitent de naïfs. Que leur répondez-vous ?

    Maoz Inon: Les naïfs sont ceux qui croient que la guerre apportera la sécurité. ¶

    Les bombes n’ont jamais apporté la paix. L’histoire prouve aussi que tous les conflits finissent par s’arrêter ; l’Europe le sait bien.

    Le camp de la paix, chez nous, est très actif : séminaires, rencontres, rassemblements de soutien aux Palestiniens sont organisés quotidiennement dans tout le pays.

    Surtout, après le 7-Octobre, nous avons pris conscience de la nécessité de bâtir une coalition de tous les mouvements existants, car aucune organisation ni aucun individu ne peuvent instaurer la paix à eux seuls.

    Les sondages n’ont aucune importance, car l’opinion publique est malléable.

    Un exemple concret : en 1977, deux semaines avant la visite du président égyptien Anouar El-Sadate en Israël, un sondage indiquait que la majorité des Israéliens juifs était opposée au simple fait de négocier.

    Lors de cette venue historique, le premier ministre israélien, Menahem Begin, un homme de droite, a dit contre toute attente : “Nous pouvons empêcher la prochaine guerre.” Moins d’un an après, le 17 septembre 1978, les accords de Camp David étaient signés entre nos deux pays. Depuis, il n’y a plus jamais eu de guerre entre nous.

    A. A.S. : La véritable naïveté consiste à imaginer que la peur, la domination et les traumatismes transmis de génération en génération puissent engendrer une sécurité ou une liberté réelles.

    Dans d’autres zones de conflit où j’ai travaillé – l’Irlande du Nord, la Colombie, l’Afrique du Sud –, ceux qui œuvraient pour la paix étaient souvent taxés de naïveté jusqu’à ce qu’un accord soit conclu.

    Une fois la paix établie, nombre de sceptiques affirmaient y avoir toujours cru. Un sondage, réalisé en avril par l’Alliance pour la paix au Moyen-Orient, a révélé que 81 % des Palestiniens et 74 % des Israéliens sont favorables à un accord de paix régional.

    Pour nous, ça donne quand même des raisons d’espérer.

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    #Paix #Justice #Humains #israeliens #palestiniens #MaozInon #AzizAbuSara

  4. lemonde.fr/le-monde-des-religi (Aziz Abu Sarah, Palestinien, et Maoz Inon, Israélien, militants pour la paix : « Le courage, c’est de sortir de sa zone de confort et du récit dans lequel on est né »)

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    Aziz Abu Sarah, Palestinien, et Maoz Inon, Israélien, militants pour la paix : “Le courage, c’est de sortir de sa zone de confort et du récit dans lequel on est né ¶

    Aziz Abu Sarah, Palestinien, et Maoz Inon, Israélien, militants pour la paix : “Le courage, c’est de sortir de sa zone de confort et du récit dans lequel on est né”

    Si tous deux ont perdu des êtres chers en raison du conflit israélo-palestinien, la haine ne les a pas séparés.

    Le Palestinien Aziz Abu Sarah et l’Israélien Maoz Inon publient “La paix est notre avenir” (placedeslibraires.fr/livre/978) , un livre à quatre mains qui donne des raisons d’espérer encore, malgré la violence exacerbée qui sévit toujours au Proche-Orient.

    Aziz Abu Sarah est palestinien, Maoz Inon est israélien.

    Le premier a grandi à Jérusalem-Est, le second dans le sud d’Israël, près de la bande de Gaza.

    Tous les deux ont payé le prix le plus fort qui soit dans le conflit israélo-palestinien, la perte d’êtres chers.

    Ils publient un livre écrit à quatre mains, La paix est notre avenir.

    Un voyage de réconciliation en Terre sainte (L’Arbre qui marche, 256 pages, 19,90 euros). “Le Monde des religions” les a rencontrés.

    Aziz Abu Sarah, trois jours après les attaques du 7 octobre 2023, vous envoyez un message de condoléances à Maoz Inon, dont les parents ont été tués chez eux par le Hamas.

    Pourtant, vous n’aviez croisé Maoz qu’un instant en 2014. Pourquoi cette démarche ?

    Aziz Abu Sarah : Parce que lorsqu’une personne souffre, il faut lui tendre la main. Et sans doute aussi parce que j’ai perdu mon frère Tayseer, de neuf ans mon aîné, torturé à mort dans une prison israélienne alors que j’étais enfant. Quand on a vécu un tel deuil, on sait à quel point c’est douloureux. Je ne savais pas si Maoz répondrait ; ce qui est incroyable, c’est qu’il a répondu immédiatement.
    Maoz, vous souveniez-vous de lui ? ¶

    Maoz Inon : Non, pas du tout ! Mais une réponse immédiate s’imposait, car je sais combien il faut de courage à un Palestinien pour présenter ses condoléances trois jours seulement après le 7-Octobre.

    Plusieurs de mes amis palestiniens m’ont confié qu’ils ne savaient pas comment je réagirais ; ils craignaient que je leur en veuille de ce qui était arrivé. Il y a une vingtaine d’années, chacun de vous a choisi de s’engager dans le dialogue avec l’autre.
    Est-ce le fruit d’un tournant soudain ou d’un processus graduel ? ¶

    Aziz Abu Sara: Pour moi, les deux à la fois. Pendant des années, j’étais rongé par la colère et le désir de venger mon frère. Avec le temps, j’ai compris que si je laissais la haine me définir, je resterais prisonnier de ceux qui me l’avaient arraché. Pardonner à ses assassins ne revenait pas à excuser leurs actes, mais me permettait de reconquérir ma propre liberté. Le tournant a lieu en 1998 grâce à ma professeure d’hébreu. J’avais 18 ans et c’était la première fois qu’un Israélien juif me traitait d’égal à égal, comme un être humain ; cela a marqué le début de mon engagement pour la paix.

    Deux autres étapes ont été importantes. D’abord, ma visite au Musée d’histoire de la Shoah, à Jérusalem, en 1999 ; un moment crucial pour comprendre que reconnaître la douleur de l’autre n’était pas trahir la mienne.

    Et puis, pendant la deuxième Intifada [2000-2005], j’ai été invité à donner une conférence avec un Israélien, Rami, dont la fille avait été tuée par des kamikazes palestiniens trois ans plus tôt. Rami m’a initié au travail que nous faisons aujourd’hui, Maoz et moi : raconter son histoire, faire face à sa douleur et dialoguer avec l’autre.
    Maoz Inon : Aziz et moi ne sommes pas nés artisans de paix ¶

    Pour moi, le cheminement vers le dialogue s’est fait progressivement et il se poursuit encore, car nous avons beaucoup appris au cours de ces deux ans passés ensemble.

    Tout a commencé en 2004, lorsque ma femme, Shlomit, et moi avons marché du nord au sud du pays et découvert de nombreux villages palestiniens détruits pendant la guerre d’indépendance d’Israël de 1948, un drame que les Palestiniens nomment la Nakba [“catastrophe”].

    Nous avons pris conscience que nous n’avions pas un seul ami palestinien, que depuis notre naissance nous avions vécu, tous les deux, derrière des murs physiques et des murs mentaux d’ignorance. Nous avons alors décidé de percer des portes dans ces murs.

    La première porte fut l’ouverture d’une maison d’hôte en 2005 à Nazareth, la plus grande ville palestinienne d’Israël [les Palestiniens d’Israël, également appelés Arabes israéliens, représentent 20 % des citoyens israéliens].

    La “Maison Fauzi Azar” est maintenant un lieu de rencontre de notre ONG, InterAct. Ecouter les habitants de Nazareth nous a profondément transformés.

    Shlomit et moi avons compris que la première étape vers une société partagée est de connaître le récit de l’autre.

    C’est cela le courage : sortir de sa zone de confort, du récit dans lequel on est né et aller à la rencontre de l’autre version de l’histoire.
    Aziz, vous aussi avez créé une entreprise dans le tourisme. Pourquoi ? ¶

    Aziz Abu Sara: Les voyages ont un pouvoir immense : ils ouvrent les gens à la différence, à l’écoute mutuelle, à la découverte de l’autre.

    Ici, voyager ne se résume pas à une simple distance.

    C’est aussi un état d’esprit.

    Moi, par exemple, j’ai grandi à Jérusalem-Est sans connaître aucun juif israélien.

    Le tourisme est le meilleur moyen de faciliter les échanges entre nous, Israéliens et Palestiniens.

    Pour chaque lieu de visite, mon entreprise propose des visites avec deux guides, un Israélien et un Palestinien, car chaque endroit a toujours au moins deux histoires. Et les voyageurs étrangers peuvent devenir nos ambassadeurs en faisant la navette entre nos deux communautés.

    Maoz, avant une conférence TED que vous avez donnée à Vancouver [au Canada] en 2024, vous avez dit à Aziz : “Si tu dis que ton frère a été tué, je dirai que mes parents ont été tués. Si tu dis assassiner, je dirai assassiner.” Pourquoi ?
    Maoz Inon : Notre relation montre que le pardon et la réconciliation sont possibles ¶

    Nous donnons l’exemple de l’égalité. J’ai remarqué que, bien souvent, les personnes qui nous présentent parlent de l’”assassinat” de mes parents et de la “mort” du frère d’Aziz ; pour moi, c’est une inégalité flagrante inacceptable. Je veux incarner l’égalité et je refuse une relation où il existerait une hiérarchie entre nos douleurs.

    Nous avons donc décidé de parler de nos proches disparus avec les mêmes mots, sinon notre mission commune n’aurait aucun sens. Dans “La paix est notre avenir”, vous écrivez : “Ce livre est un marteau.” Qu’est-il censé détruire ?

    Aziz Abu Sara: Il est censé briser la séparation, la peur, la haine, l’ignorance, tout ce qui nous divise, nous rend ignorants et nous pousse à nous craindre les uns les autres, jusqu’à vouloir nous entretuer. Il doit faire tomber les barrières érigées entre nous.
    Maoz Inon : Nous refusons d’être divisés par la religion ou l’origine ethnique. ¶

    La séparation passe entre ceux qui croient en l’égalité, la justice et la paix et ceux qui n’y croient pas encore. Ce qu’a fait le Hamas le 7-Octobre est un échec de l’humanité. Ce qu’Israël a fait, ensuite, à Gaza est un échec de l’humanité. Notre livre, un voyage du sud au nord du pays, est donc à deux voix – comme dans cet entretien. Une manière de dire que nous n’avons pas besoin d’être d’accord sur tout, qu’il s’agisse du passé ou du présent. Ce qui compte pour nous, c’est la recherche de la justice et de la paix.
    Quelles sont les conditions requises pour une paix durable ? ¶

    Maoz Inon : Ni le tracé des frontières ni une solution politique ne garantiront une paix durable. Une paix durable repose sur des valeurs, à commencer par l’égalité pour les 15 millions d’habitants, Israéliens et Palestiniens, vivant entre le Jourdain et la Méditerranée.

    Il faut susciter une demande populaire et une pression internationale afin de nous obliger, ainsi que le monde arabo-musulman, à négocier une paix durable. L’Europe peut être à la tête de ce mouvement. En raison de son passé et de sa relation historique avec Israël, l’Allemagne pourrait jouer un rôle majeur et faire pression sur mon pays.

    Aziz Abu Sara: Sur le plan politique, je pense qu’une confédération offre une voie réaliste. Elle impliquerait des frontières ouvertes, des institutions communes et une coopération approfondie, tout en traitant des questions fondamentales telles que Jérusalem, les réfugiés, les ressources naturelles, et en permettant l’autodétermination nationale.

    Mais la paix ne tombe pas du ciel. Elle se construit au quotidien, personne après personne, parole après parole, acte après acte.

    Chaque voix compte, y compris la vôtre, à vous lecteurs, en faisant connaître le travail des artisans de paix.

    Suite sur le 2e message
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    #Paix #Justice #Humains #israeliens #palestiniens #MaozInon #AzizAbuSara

    #Paix #Justice #Humains #israeliens #palestiniens

  5. Pratiquer la pleine conscience

    Nous savons comment sacrifier dix ans pour un diplôme et nous sommes prêts à travailler très dur pour obtenir un poste, une voiture, une maison, etc.

    Mais nous avons du mal à nous rappeler que nous sommes vivants au moment présent, le seul où nous puissions l’être.

    Chaque inspiration que l’on prend, chaque pas que l’on fait peut être rempli de paix, de joie et de sérénité.

    Il nous faut simplement nous éveiller, vivant au moment présent.

    *

    Le thérapeute ne traite pas le patient en lui offrant un ensemble de nouvelles croyances. Il essaie de l’aider à voir quelles idées et croyances l’ont amené à souffrir ainsi. Beaucoup de patients veulent se débarrasser de leurs émotions douloureuses, mais ils ne veulent pas abandonner leurs croyances et points de vue qui sont les racines mêmes de leurs souffrances. Thérapeute et patient doivent alors travailler ensemble pour que le patient voie les choses telles qu’elles sont.

    *

    Ne pensez pas que la connaissance que vous possédez aujourd’hui soit immuable, absolue vérité. Évitez d’avoir l’esprit étroit et de vous attacher à vos points de vue actuels. Apprenez et pratiquez le non-attachement aux points de vue afin d’être ouvert et réceptif au point de vue des autres. La vérité est dans la vie et pas seulement dans les concepts. Soyez prêt à apprendre tout au long de votre vie et à observer la réalité par vous-mêmes partout dans le monde et à tout moment.

    *

    Il y a des gens qui pratiquent la méditation assise plusieurs heures par jour et qui ne font jamais vraiment face à leurs sentiments. Certains d’entre eux disent que les sentiments ne sont pas importants – et préfèrent porter leur attention sur des sujets métaphysiques. Je ne dis pas que ces autres sujets n’ont pas d’importance. Mais s’ils sont considérés sans relation avec nos problèmes réels, notre méditation n’aura pas vraiment de valeur ni d’utilité.

    *

    Chaque fois que l’on s’exerce à vivre en pleine conscience, l’on plante des graines saines et renforce celles qui sont déjà en soi.

    Thích Nhất Hạnh, né Nguyễn Xuân Bảo (1926-2022) est un moine bouddhiste vietnamien qui a œuvré pour la paix. Il est un des initiateurs du bouddhisme zen en Occident. Dans ce livre, il traite que nous devons comprendre qu’il n’y a ni naissance ni mort, mais juste une continuation, nous serons libérés de la peur et nous pourrons enfin vivre pleinement notre vie.

    Thich Nhat Hanh dans La sérénité de l’instant

    Une pièce musicale de Shastro · Nadama – Gratefulness

    https://www.youtube.com/watch?v=Li6AgrEcEoQ&list=RDGMEMRpqX2eKUq0kW97LmkR0R1wVMvBZU2yWNBDE&index=2

    #absolue #aider #émotionDouloureuse #éveiller #bouddhisteVietnamien #chaquePas #connaissance #conscience #croyances #diplôme #esprit #espritétroit #espritOuvert #grainesSaines #inspiration #instant #Joie #maison #méditation #mementPrésent #moine #NguyễnXuânBảo #ouverture #paix #partient #patient #penser #pleineConscience #poste #réceptif #renforcer #sacrifier #sérénité #semer #souffrance #thérapeute #ThichNhatHanh #travailler #travaillerEnsemble #vérité #vietnam #vivant #Vivre #voiture #Zen
  6. La haine de soi

    La haine de soi est une attitude très négative.

    Si l’on creuse un peu derrière les apparences, on s’aperçoit que cette haine n’est que le résultat d’une trop haute idée qu’on a de sa personne.

    On veut à tout prix être le meilleur, et s’il manque le plus petit détail à notre image idéale, on ne peut le supporter. C’est une forme d’orgueil.

    La première fois que j’ai entendu parler de la haine de soi, j’ai été très surpris. Je me suis demandé comment on pouvait se haïr soi-même.

    Tous les êtres s’aiment, même les animaux. En y réfléchissant, je me suis dit que ce n’était qu’une forme d’amour de soi exacerbée.

    Une chose est sûre, sans être bienveillant avec soi-même, on ne peut pas l’être avec les autres. Pour éprouver envers les autres de l’amour, de la tendresse, vouloir qu’ils soient heureux et ne souffrent pas, nous devons d’abord avec ces sentiments envers nous-mêmes.

    Nous pouvons alors comprendre que les autres, ont les mêmes aspirations que nous, et l’amour, la compassion deviennent possibles.

    Quand on se hait soi-même, on ne peut pas changer d’attitude, on a très peu de chances de trouver la paix et la joie intérieure.

    On gâche sa vie, c’est stupide. Je ne devrais peut-être pas parler ainsi, mais c’est la vérité.

    Pour remédier à la haine de soi, prenez conscience de l’image fausse que vous avez de vous-même et cultivez la confiance authentique et saine, celle qui s’appuie sur vos qualités humaines fondamentales.

    Soyez humble et tournez-vous davantage vers les autres.

    Dalaï-Lama dans Conseils du cœur

    Une pièce musicale de Eric Aron – Mandala 

    https://www.youtube.com/watch?v=WXeGOyWnwnQ

    #acceptation #amour #attention #attitude #authentique #autres #être #bienveillance #changer #compassion #conscience #DalaiLama #haineDeSoi #Heureux #humilité #imageFausse #imageIdéale #interdépendance #joieIntérieure #Meilleur #paix #personne #qualitésHumainesFondamentales #sentiments #soi #souffrir #tendresse #Vivre
  7. La voix bienvenue du pape Léon XIV
    🔸 "Le pape a martelé deux thèmes à chacun des arrêts de son périple : l’importance de la jeunesse, cruciale sur un continent dont la vitalité démographie détonne avec le reste de la planète, et la dénonciation des logiques extractivistes et prédatrices qui s’y exercent aux dépens des peuples."
    Éditorial, Le Monde
    lemonde.fr/idees/article/2026/
    #monde #média #pape #Afrique #Algérie #Angola #Cameroun #USA #guerre #Iran #catholique #paix #extractivisme #jeunesse

  8. @mozideos
    🔹De #retour du #large de La #Cotinière.
    🔹Pour un #évènement qui n'aura lieu qu'une seule fois.
    🔹Une #formalité désormais accomplie.
    🔹Après la fin de toute une #vie.
    🔹Que l'#océan soit à elle maintenant.
    🔹Loin des #tourments.
    🔹Hors du #continent.
    🔹En ce qu'elle a toujours aimé.
    🔹La #mer est à elle maintenant.
    🔹Qu'elle y soit en #paix maintenant.
    🔹Seul la mer prendra #soin d'elle maintenant.
    🔹C'était la meilleure #décision que je pouvais prendre pour elle.
    🔹En l' #honneur de ses plus beaux #souvenirs.
    🔹Et les miens que nous avions en commun.
    🔹De tous ses #voyages dont ceux que nous avons pû partager.
    🔹Du meilleur qu'elle ait pû me faire connaître.
    🔹De tout ce qu'elle m'a donné de sa vie depuis qu'elle m'avait mis au #monde.
    🔹Elle avait tant de #culture à partager. 🔹Et tant encore à découvrir.
    🔹En dépit de quoi les choses en ont décidé autrement.
    🔹Je reste fier de lui avoir apporté à mon tour le meilleur que j'ai pû son #vivant.
    🔹Tous nos remerciements à l'équipe de la #SNSM de nous avoir permis de réaliser cette #immersion dans les meilleures #conditions.
    🔹Sous la meilleure #météo qu'on pouvait espérer.
    🔹Pour ANNETTE le samedi 15 novembre

  9. Un olivier planté à Epinay-sur-Seine en 2011, en mémoire d'Ilan Halimi, victime d'une barbarie antisémite en 2006, a été coupé à une vingtaine de centimètres du sol. C'est un acte lâche et méprisable.
    La Grèce antique connaissait l'olivier comme symbole de la paix et de la sagesse, mais aussi, de manière très pragmatique, pourvoyeur de vie grâce à ses olives et à son huile (utilisée comme combustible de chauffage et d'éclairage, comme aliment et comme cosmétique). Ses feuilles, tressées en couronnes, récompensaient les athlètes des concours olympiques.
    Mais l'olivier est aussi un arbre d'une grande résistance, comme le savent bien les gens qui en cultivent dans leur jardin. Régulièrement malmené par les aléas climatiques, mais aussi par les guerres dès l'Antiquité (on n'hésitait pas à dévaster les champs et les vergers de l'ennemi), il montre une robustesse étonnante et a la capacité de repousser même après ce type d'agression.
    On parle de replanter un autre olivier. Je serais pour planter le deuxième olivier non pas à la place du premier, mais à côté, afin que chaque dégradation n'aboutisse qu'à augmenter le nombre d'oliviers de la mémoire. Pour montrer que la barbarie ne tuera ni la vie, ni l'espoir, ni la détermination à faire advenir un avenir meilleur.
    liberation.fr/societe/un-acte-
    #politique #FRpol #justice #histoire #GrèceAntique #antisémitisme #paix #botanique #olivier #Athéna #Athènes #IlanHalimi

  10. [COMPLÉMENT D'INFO]

    Attiser les flammes :
    Comment l’#Union_européenne alimente une nouvelle course aux armements.
    [LIEN] obsarm.info/spip.php?article37

    L’Union européenne prêche la #paix et vend la #guerre :
    Comment l’#Europe #arme les régimes meurtriers du #Moyen_Orient
    [LIEN] obsarm.info/spip.php?article65

  11. 11 mois auparavant, à l' #ONU :
    17 février 2022
    #ConseilDeSécurité: vives préoccupations face au regain de violations du cessez-le-feu dans l’est de l’ #Ukraine

    [...]
    Mme TETIANA MONTYAN, militante de la société civile de l’Ukraine, a déclaré qu’elle est absolument convaincue que les autorités de #Kiev n’ont pas l’intention d’appliquer les #AccordsDeMinsk, déplorant que l’Occident fournisse des armes pour renforcer les forces armées de l’ #Ukraine. Elle a accusé Kiev de ne pas vouloir dialoguer avec Donetsk et la société civile. L’ #Europe et l’ #OTAN ne veulent pas non plus dialoguer car ils sont contre ceux qui veulent vivre en #paix avec la #Russie, a-t-elle ajouté, avant de dénoncer les poursuites pénales engagées « contre les personnes qui veulent la #paix », celles qui étaient contre « #Maïdan », contre le renversement du Gouvernement, contre l’ #OTAN, contre l’ #Europe ».

    Mme Montyan a indiqué que cela fait 5 ans que l’on attend un statut spécial pour les régions de l’est de l’ #Ukraine, « mais que les autorités de Kiev ne vont pas l’octroyer ». Elles refusent toute dissidence en #Ukraine, s’est-elle alarmée. Les personnes qui sont contre #Maïdan, contre le renversement du Gouvernement, contre la #guerre dans l’est n’ont pas le droit de s’exprimer ni dans les partis politiques, ni dans les organisations de la société civile, a-t-elle dénoncé.

    Poursuivant, la militante a affirmé que les puissances occidentales permettent à Kiev de ne pas appliquer les #AccordsDeMinsk, « car si ce n’était pas le cas, ces accords seraient déjà mis en œuvre ». Selon elle, l’objectif véritable de l’Occident est de pousser la #Russie à la #guerre. « Il n’y a pas d’autres explications à l’hystérie occidentale ». Le peuple ukrainien et la population des régions qui veulent l’autonomie ne sont que des pions dans ce jeu géopolitique, a-t-elle déploré, signalant que ce matin, des explosions et des tirs ont été signalés le long de la ligne de contact.

    Elle a accusé #Kiev d’avoir tiré sur des civils durant les 8 années de #guerre, s’indignant du manque de réaction de la Mission spéciale d’observation de l’ #OSCE à ce sujet. L’Occident regarde dans l’indifférence les souffrances de toutes ces personnes tout en clamant qu’il n’y a d’autres options que les #AccordsDeMinsk, a-t-elle déploré, soulignant une fois de plus que les autorités de Kiev doivent les appliquer.
    https://press.un.org/fr/2022/cs14795.doc.htm