#haine — Public Fediverse posts
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https://www.europesays.com/ch-fr/291886/ Junge Tat : le groupuscule d’extrême droite jugé à Zurich #Criminalité #Discrimination #DroitEtJustice #ExtrêmeDroite #Gouvernement #haine #JungeTat #Justice #MouvementEtAssociationPolitiques #Politique #prison #procès #Société #Suisse #SystèmeJudiciaire #Tribunal #Zurich
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https://raar.info/2026/08/06/campagne-de-haine-contre-le-juge-youssef-badr-l-extreme-droite-en-action/ (Campagne de haine contre le juge Youssef BADR : l'extrême droite en action)
Communiqué au format PDF: https://raar.info/wp-content/uploads/2026/08/Communique-RAAR-campagne-de-haine-contre-le-juge-youssef-badr-l-extreme-droite-en-action_2026_08_05-1.pdf
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"Je resterai toujours un petit arabe", dit à Libération (https://archive.ph/pdfCW), le premier vice-président adjoint au tribunal de Bobigny.Quel est donc l'événement qui inspire cette amère réflexion ?
Le juge Youssef Badr, fils d'immigrés marocains, magistrat chevronné, figure de la profession, fut porte-parole du ministère de la Justice.
Il traverse une période d' insultes racistes inouïes et de menaces.
La cause : une simple décision de justice prononcée le 18 juin 2026 à l'encontre d'Eric Tegner directeur du journal identitaire Frontières, qui avait désigné nommément des avocats spécialisés dans le droit des étrangers. La video postée par cet individu habitué des plateaux de C. News avait été retweetée par Elon Musk. La décision de justice fut pourtant prononcée collégialement mais présidée par Youssef Badr, le seul des trois juges à avoir subi une campagne de haine.
**Le RAAR condamne avec la plus grande énergie ces menaces et ces insultes immondes et apporte son soutien à Youssef BADR**.
Une des insultes subies par Youssef Badr est révélatrice :"Depuis quand existe-t-il en France métropolitaine des juges qui se prénomment Youssef ?"
Une question qui confirme la vraie nature de l'extrême droite : la haine de l'autre, la haine d'une partie de la France. Cette nouvelle affaire confirme ce que nous pensons de l'extrême droite : elle demeure, malgré ses dénégations, porteuse de haine raciste.
**L'empêcher de parvenir au pouvoir est une urgence absolue !**
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#islamophobie #haine #rn #extremesDroites #antifascisme #Soutien #YoussefBadr
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https://inrer.org/2026/07/post-sionisme-post-shoah/ (Post-sionisme, post-Shoah, Trois essais sur une négation, une délégitimation et une diabolisation d'Israël)
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Pour aborder l’œuvre magistrale du philosophe israélien Elhanan Yakira, Trois essais sur une négation, une délégitimation, une diabolisation d’Israël, publiée aux Presses universitaires de France en 2010, il faut poser d’emblée le cœur implacable de son diagnostic : l’antisionisme contemporain ne relève plus de la simple critique géopolitique ni d’une réflexion philosophique légitime sur les structures d’un État.Il s’est mué en une entreprise de négation existentielle radicale, un phénomène unique dans le champ sémantique international où l’État d’Israël s’impose comme la seule entité politique au monde dont la légitimité même à exister est contestée de manière permanente dans le débat public.
Si cette contestation trouve aujourd’hui un écho retentissant dans les cercles académiques et militants occidentaux, Yakira rappelle avec force qu’elle n’a jamais été exclusive à l’Occident.
Elle s’inscrit dans la continuité historique des campagnes de délégitimation de l’appareil de propagande soviétique – qui, dès les années 1960, théorisa l’assimilation du sionisme au racisme et à l’impérialisme – et des rhétoriques d’effacement portées par les nationalismes arabes et le fondamentalisme islamiste.
Sous le paravent de cet antisionisme globalisé se révèle une hostilité profonde qui prend pour cible, au travers de l’État, les personnes juives elles-mêmes.
Pour Yakira, refuser au seul peuple juif le droit à l’autodétermination accordé à toutes les autres nations du monde constitue un contresens historique et un scandale moral qu’il déconstruit en s’attaquant à trois foyers de subversion idéologique interconnectés.
Le premier de ces foyers s’incarne dans le post-sionisme académique et intellectuel, un courant né paradoxalement au cœur même des universités israéliennes à la fin des années 1980 avant d’être massivement exporté et récupéré à l’international.
Yakira analyse ce mouvement non pas comme une saine et classique relecture historique, mais comme une entreprise idéologique de déconstruction radicale visant à saper les fondements éthiques et juridiques du projet national juif.
Ce courant a été principalement structuré par les figures des « nouveaux historiens » comme notamment Ilan Pappé, qui a théorisé la naissance d’Israël sous le prisme exclusif du nettoyage ethnique, ou Benny Morris dans sa première période.
En prétendant s’affranchir du récit sioniste originel, cette intelligentsia a produit un arsenal sémantique qui assimile la création de l’État à un péché originel indépassable.
Cette subversion interne, validée par des titres universitaires prestigieux à Tel-Aviv, Haïfa ou Jérusalem, a fourni une caution scientifique et morale inespérée aux mouvements les plus extrêmes à l’étranger, transformant une dispute intellectuelle locale en une arme de disqualification planétaire.
La ligne de force de cette disqualification réside dans un glissement sémantique et moral pervers que Yakira passe au crible de sa rigueur philosophique : le passage de la critique légitime des politiques gouvernementales israéliennes (un exercice démocratique consubstantiel à la vie politique de l’État hébreu) à la diabolisation de l’existence même de l’État.
L’auteur pointe l’aveuglement, voire la complaisance, d’une partie de l’opinion publique qui s’accommode de cette distinction fallacieuse.
En traitant Israël comme une entité intrinsèquement maléfique, l’antisionisme mondialisé opère une essentialisation absolue.
Contre ce travestissement, Yakira rappelle fermement les faits : la base juridique et historique du partage de 1947 par l’ONU repose sur le principe de la coexistence de deux États, un juif et un arabe.
Nier le droit du premier à exister, ce n’est plus défendre les droits nationaux des Palestiniens, c’est formuler une exception haineuse qui, dans la sphère des symboles, revient à désigner le Juif comme la figure éternellement illégitime de l’histoire humaine.
Ce dispositif critique culmine dans l’indécence de l’instrumentalisation de la Shoah, thématique centrale et douloureuse de l’ouvrage où l’auteur décortique le retournement pervers de la victime en bourreau.
Ce pervertissement mémoriel se déploie selon trois modalités distinctes que Yakira analyse cliniquement.
D’abord, à travers le négationnisme d’une certaine gauche radicale française qui, depuis les années 1970 autour de la nébuleuse de La Vieille Taupe dirigée par Pierre Guillaume, a opéré une jonction immonde mais quelque peu oubliée avec l’extrême droite.
Ce courant, qui trouvera son apogée médiatique dans la dérive de l’essayiste Roger Garaudy¹ avec son livre Les Mythes fondateurs de la politique israélienne, a cherché, par anticapitalisme dogmatique et par un anticléricalisme dévoyé, à effacer le génocide nazi ou à en réduire la portée pour priver Israël d’une prétendue justification morale.
Face à cette infamie, Yakira rétablit une vérité historique fondamentale : l’État d’Israël ne doit pas sa légitimité ni son existence à la Shoah.
Le projet sioniste, l’infrastructure étatique du Yichouv, l’immigration volontaire et la reconnaissance internationale du droit à un foyer national (de la déclaration Balfour aux mandats de la Société des Nations) sont largement antérieurs à la tentative d’extermination hitlérienne.
La Shoah a détruit le réservoir humain du sionisme européen bien plus qu’elle n’a facilité la création de l’État.
Ensuite, ce pervertissement transparaît par l’usage qu’en font les post-sionistes eux-mêmes, pour qui la mémoire du génocide aurait été cyniquement capturée et instrumentalisée par l’appareil d’État israélien pour fabriquer un éthos militariste, une psychose collective et une culture de la victimisation destinées à justifier sa politique sécuritaire.
Enfin, Yakira consacre des développements cruciaux à la postérité des thèses de Hannah Arendt² lors du procès Eichmann à Jérusalem, en 1961.
Il démontre comment sa critique du nationalisme sioniste et sa relecture polémique du rôle des Conseils juifs (Judenräte) ont été décontextualisées, déformées et instrumentalisées par les détracteurs contemporains d’Israël.
Ce détournement textuel vise à banaliser la destruction des Juifs d’Europe tout en chargeant le mouvement national juif d’une complicité imaginaire, voire d’une parenté idéologique objective, avec l’hitlérisme.
Ce retournement de la Shoah contre l’État juif constitue, pour Yakira, le point de bascule sémantique où l’antisionisme révèle sa véritable nature.
En accusant les survivants et leurs descendants de reproduire les crimes de leurs propres bourreaux, le discours antisioniste radical ne cherche pas à corriger une injustice envers les Palestiniens, mais à infliger une mort symbolique aux Juifs en les privant de leur dignité historique.
Cette diabolisation systématique légitime toutes les violences à leur encontre.
Dans les rues, cette violence aveugle frappe des personnes juives au mépris total de leurs positions politiques réelles ;
sur les campus, elle s’auto-légitime au nom d’un dogme moral dévoyé, allant jusqu’à tolérer à leur encontre des logiques d’exclusion et de harcèlement que la conscience contemporaine s’interdit d’appliquer aux pires idéologues de la haine (suprémacistes, néonazis, néofascistes…).
L’analyse d’Elhanan Yakira résonne prophétiquement aujourd’hui avec une actualité dramatique.
L’augmentation phénoménale des actes antisémites à travers le monde, observée dans la foulée des massacres du 7 octobre commis par le Hamas, valide cruellement sa thèse : l’attaque contre l’existence d’Israël s’est transmuée immédiatement en une traque physique et symbolique des populations juives de la diaspora.
Pour autant, cette grille de lecture n’impose nullement d’ignorer ou de passer sous silence les crimes et la violence systémique commis par le gouvernement israélien actuel à Gaza et en Cisjordanie.
Au contraire, la lucidité de Yakira permet de tracer une ligne de démarcation nette : il est indispensable, au nom des principes démocratiques, de condamner la colonisation, les violations du droit international et les souffrances infligées aux civils palestiniens par les choix politiques d’un gouvernement ;
mais il est criminel d’utiliser ces exactions pour réclamer la destruction de l’État et l’effacement de ses habitants.
Le combat pour les droits humains ne saurait être dévoyé en une entreprise d’annihilation.
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https://www.editions-hermann.fr/livre/des-sadiques-au-coeur-pur-gerard-bensussan
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“L’antisémite est un sadique au cœur pur”, écrivait Sartre.
Ce livre explore les ambivalences de cette proposition.
Il se présente comme une réflexion sur la politique contemporaine, engagée depuis la méditation des significations du 7 octobre 2023 et des secousses politiques, affectives et idéologiques qui ont suivi.
Il entremêle plusieurs plans :
- aperçus historiques et théoriques, rendus nécessaires par les innombrables falsifications notionnelles du sionisme et de l’antisionisme ;
- descriptions de l’injuste solitude infligée après le massacre, et du délaissement auquel sont aujourd’hui confrontés les Juifs ;
- convocation de concepts et de notions comme la substitution, le paradigme, la comparaison, la biopolitique, la tragédie, la culpabilité, l’innocence, pour étayer l’ensemble de ces analyses.
La langue philosophique mobilisée ici s’attache à dire la spécificité d’un événement, les meurtres de masse et les enlèvements du 7 Octobre, et à entendre les résonances d’une répétition éternellement nouvelle, inattendue et recommencée, la récurrence de l’antisémitisme dans l’antisionisme contemporain, qui ne peut se représenter les Juifs que selon l’alternative : ou bien gazés, ou bien nazis .
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- https://www.editions-crise-et-critique.fr/ouvrage/julien-chanet-lincendie-universel-le-sujet-de-lantisionisme-a-gauche/ (Julien Chanet, L’incendie universel. Le sujet de l’antisionisme à gauche)
À la suite du 7 octobre et de la guerre à Gaza, alors que la gauche se fracture autour du conflit israélo-palestinien, de l’antisémitisme et de l’antiracisme, cet ouvrage propose une plongée sans concessions dans l’une de ses zones les plus sensibles: son rapport à l’antisionisme .Pourtant, les prises de position sur l’antisémitisme contournent souvent le sionisme et l’antisionisme, relégués, au mieux, à des chapitres isolés, au pire, au rang d’impensés idéologiques.
Il fallait donc reprendre ces questions de front, sans éluder les controverses ni céder aux simplifications.
Depuis un ancrage antiraciste et anti-autoritaire , l’auteur analyse les impasses d’un militantisme parfois captif de ses slogans, lorsque les réalités juives sont réduites à un seul signifiant: Israël .
Croisant théorie politique, sociologie des mobilisations et géopolitique critique, il replace le sionisme dans son histoire réelle, loin des caricatures.
Il met au jour la dimension nationaliste et identitaire, par procuration, des discours antisionistes, la réduction du peuple palestinien à un peuple-objet ou à un peuple-martyr, ainsi que les glissements par lesquels l’antisionisme peut se muer en antisémitisme masqué ou assumé, dont il retrace la généalogie, de la matrice stalinienne à ses reformulations contemporaines.
Dès lors, deux questions se posent:
- existe-t-il un antisionisme réellement progressiste ?
- À quelles conditions le sionisme peut-il redevenir un objet ordinaire de discussion politique plutôt qu’un tabou ou un épouvantail?
Écrit depuis la gauche, mais à distance des logiques de chapelle, ce livre s’adresse à celles et ceux qui se soucient de ne rien céder aux politiques de domination ni aux logiques réactionnaires .
Il tire aussi la sonnette d’alarme devant les angles morts et les régressions de la critique sociale, et examine les effets d’un antisionisme lorsqu’il s’approprie la solidarité avec les Palestinien-nes au lieu de la renforcer.
Julien Chanet est travailleur associatif à Bruxelles.
Diplômé de Science politique, il réfléchit aux théories politiques et aux tensions qui animent les gauches, notamment l’antisionisme et l’antisémitisme.
Il a publié à ce sujet dans plusieurs revues (Daï https://www.dai-la-revue.fr/ , Revue K (https://k-larevue.com/))
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Liens:
- https://www.instagram.com/incendieuniversel/
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- https://www.memorial98.org/2026/07/dreyfus-reconnu-innocent-hommage-aux-pionniers-du-combat-en-sa-faveur.html (Dreyfus reconnu innocent: hommage aux pionniers du combat en sa faveur)
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Dreyfus innocent: le 120e anniversaire de la décision de la Cour de Cassation le 12 juillet 1906.Il a subi de terribles persécutions antisémites organisées par l’extrême-droite d'alors et la hiérarchie militaire, notamment par son séjour dans le bagne de l'Ile du Diable.
Le 12 juillet 1906, la Cour de cassation proclame, de manière très puissante, l’innocence du capitaine Dreyfus, rappelant qu’aucune charge ne pèse sur lui, qu’il n’a cessé d’être innocent et qu’il a été condamné à tort. C’est un arrêt historique, qui repose sur un travail colossal des magistrats, avec plus de deux ans et demi d’instruction et de débats.
Malgré cela, la hiérarchie militaire actuelle continue de s'opposer à la présence de la statue de Dreyfus, oeuvre du sculpteur Tim (Louis Mitelberg , https://shs.cairn.info/revue-archives-juives-2018-1-page-132?lang=fr) , là où elle devrait se trouver, dans le lieu de sa dégradation au sein de l'Ecole militaire. Mitterrand et son ministre de la défense Charles Hernu ont validé et accompagné ce déni.
Hommage à sa mémoire et à son courage, ainsi qu’à celui de ses défenseurs (ci-dessous).
Son entrée au Panthéon s’imposeHistoire des militants de gauche qui se jetèrent très tôt dans la bataille pour la défense de Dreyfus, contre l'antisémitisme et le nationalisme.
Le 17 janvier 1898, quatre jours après la publication par Émile Zola de son J'accuse, protestant contre la condamnation de Dreyfus, au paroxysme de ce qu'il était alors convenu d'appeler l'Affaire, les antisémites ripostaient violemment.
Dans toute la France des cortèges pogromistes déferlaient sur les quartiers juifs aux cris de « Conspuez Zola! » et de « Mort aux juifs! ».
A Paris une réunion publique était programmée par l'aile la plus dure de l'antidreyfusisme, dans la salle dite du Tivoli‑Vauxhall à proximité immédiate de l'actuelle place de la République; plusieurs milliers de personnes s'y pressaient.
Une centaine de militants ouvriers parisiens, allemanistes (socialistes de gauche) et anarchistes principalement, vinrent apporter une contradiction musclée à ce meeting.
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-->--Voir Première commémoration nationale "pour Alfred Dreyfus, pour la victoire de la justice et de la vérité, contre la haine et l’antisémitisme" par Vincent Duclert
- https://theatrejulietterecamier.fr/spectacles/concert-rfm-peter-kingsbery/
# Memoria98
L'association MEMORIAL 98, qui combat contre le racisme, l'antisémitisme et le négationnisme a été créée en janvier 1998, lors du centenaire de l'affaire Dreyfus.
Son nom fait référence aux premières manifestations organisées en janvier 1898, pendant l'affaire Dreyfus, par des ouvriers socialistes et révolutionnaires parisiens s'opposant à la propagande nationaliste et antisémite.
Ce site en est l'expression dans le combat contre tous les négationnismes (Arménie, Rwanda, Shoah...)
#Dreyfus #dreyfusards #BernardLazare #LeLibertaire #antisemitisme #antifa #RN #FN #Haine #Ouvriers #Socialisme #Anarchistes #SebastienFaure #Memorial98 #Négationisme #Shoah #AbbePierre
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Prophétie de la fontaine de vie éternelle
Il était un jour une jeune fille nommée Jayda. Elle n’avait aucun bien sur terre, sauf ses deux mains, son corps agile et son regard sans cesse étonné par la lumière du monde. Elle vivait dans une hutte de branches au bord d’un ruisseau, se nourrissait de l’eau que lui donnait la source, des fruits que lui donnaient les arbres. Sa pauvreté était rude mais elle ne s’en plaignait pas.
Elle l’estimait ordinaire. Elle ignorait qu’en vérité un esprit maléfique l’avait prise en haine et s’acharnait sans cesse à faire trébucher ses moindres espérances, troubler ses moindres bonheurs, à tout briser de ce qui lui était destiné, pour qu’elle n’ait rien, et qu’elle en meure.
Or un matin, comme Jayda dans la forêt faisait sa cueillette d’herbes pour sa soupe quotidienne, elle découvrit dans un buisson une ruche sauvage abandonnée par ses abeilles. Elle s’agenouilla devant elle, vit qu’elle était emplie de miel tiédi par le soleil. L’idée lui vint de le recueillir. Elle pensa, bénissant le ciel : “J’irai vendre cette belle provende au marché de la ville, j’en gagnerai assez pour traverser l’hiver sans peine ni souci.”
Elle courut chez elle, prit une cruche, s’en revint au buisson et la remplit de miel. Alors l’esprit méchant qui veillait à sa perte sentit se ranimer sa malfaisance quelque peu endormie par la monotonie des jours. Comme Jayda s’en retournait, sa récolte faite, il ricana trois fois, esquissa autour d’elle un pas de danse invisible, empoigna une branche au-dessus du sentier, et agitant cette arme de brigand, comme passait la jeune fille il brisa la cruche qu’elle portait sur l’épaule. Le miel se répandit dans l’herbe poussiéreuse.
L’esprit mauvais, content de lui, partit d’un rire silencieux, se tenant la bedaine et se battant les cuisses, tandis que Jayda soupirait et pensait : “ Quelle maladroite je suis ! Allons, ce miel perdu nourrira quelque bête. Pour moi, Dieu fasse que demain soit meilleur qu’aujourd’hui.”
Elle s’en retourna, légère, les mains vides. Comme elle parvenait en vue de sa cabane elle s’arrêta, tout à coup sur ses gardes. Un cavalier venait entre les arbres, au grand galop. A quelques pas d’elle il leva son fouet, le fit tournoyer, traversa le feuillage d’un mûrier, fit claquer sa lanière sur la croupe de sa bête et lui passa devant, effréné, sans la voir. De l’arbre déchiré tomba une averse de fruits.
“Bonté divine, pensa Jayda, le Ciel a envoyé cet homme sur ma route. Voilà qu’il m’offre plus qu’une cruche de miel !”. Elle emplit son tablier de mûres et reprit vivement le chemin du marché.
Aussitôt, l’invisible démon qui n’avait cessé de la guetter se mit à s’ébouriffer, pris de joie frénétique, à se gratter sous les bras comme font les singes, puis se changeant en âne il s’en vint braire auprès de Jayda. Elle le caressa entre les deux oreilles. Il en parut content. Il l’accompagna jusqu’au faubourg de la ville. Là elle fit halte un instant au bord de la grand-route pour regarder les gens qui allaient et venaient. L’hypocrite baudet, le voyant captivé, profita de l’aubaine. D’un coup sec du museau dans le panier il fit partout se répandre la provision, et se roulant dedans la réduisit en bouillie sale. Après quoi, satisfait, il s’en fut vers le champ. “Tant pis, se dit Jayda. On ne peut tout avoir. J’ai l’affection des ânes, un vieux croûton de pain m’attend à la maison. Mes malheurs pourraient être pires.”
Or, tandis qu’elle s’apprêtait à rebrousser chemin, vint à passer la reine du pays dans son carrosse bleu orné de roses peintes. Elle vit les mûres répandues, l’âne trottant, l’échine luisante de suc. Elle en fut prise de pitié. “Pauvre enfant, se dit-elle, comme le sort la traite durement !” Elle ordonna à son cocher de faire halte et invita Jayda à monter auprès d’elle. La reine fut tant émue par l’innocence de cette jeune fille qui n’osait rien lui dire qu’elle lui fit offrir une demeure de belle pierre.
Jayda s’y installa, et devint bientôt une heureuse marchande. Mais le mauvais génie veillait, ruminant des fracas. Il découvrit un jour où étaient les biens les plus précieux de sa maison : dans une remise, derrière le logis. La nuit venue, il y mit le feu. Jusqu’au matin il dansa autour de l’incendie, sans souci de roussir les poils de ses genoux.
A l’aube, il ne restait que cendres et poutres noires où s’était élevée une belle bâtisse. Jayda, contemplant ce désastre, se dit que décidément elle n’était pas faite pour la richesse. Elle s’assit sur une pierre chaude. Alors elle vit une colonne de fourmis qui transportaient leur réserve de blé, grain par grain, de dessous les gravats en un lieu plus propice. Jayda pour les aider, souleva un caillou qui encombrait leur route, et se vit aussitôt éclaboussée d’eau fraîche. Sous la pierre bougée se cachait une source. Les gens autour d’elle assemblés s’émurent et s’extasièrent.
Une vieille prophétie avait situé en ces lieux une fontaine de vie éternelle que personne n’avait jamais su découvrir. Le grimoire disait que seule la trouverait un jour, après un incendie, au bout de longues peines, une jeune fille autant aimante qu’indifférente à ses malheurs. Cette jeune fille était enfin venue. On lui fit une grande fête.
Jayda depuis ce temps est la gardienne de cette source, la plus secrète et la plus désirable du monde. A ceux qui viennent la voir, s’ils savent aimer, et s’ils savent que le malheur ne vaut pas plus que poussière emportée par le vent, on dit qu’elle offre à boire l’immortalité dans le creux de ses mains
Henri Gougaud (1936-2024) était écrivain, auteur de chansons, homme de radio, poète, chanteur français mais aussi occitan, pionnier du renouveau des contes.
Henri Gougaud dans Contes des sages soufis
Une pièce musicale Vers Isfahan (به سوی اصفهان) | Constantinople – Kiya Tabassian, Ablaye Cissoko, Patrick Graham
https://www.youtube.com/watch?v=QunwPIuTWaU&list=RDQunwPIuTWaU&start_radio=1
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Tout est sujet à l'insulte: les sujets sur Israël et la Palestine (oui, on a le droit de trouver le tweet de Rima Hassan sur un terroriste japonais pourri, même Bompard a répété qu'il ne l'aurait pas écrit), l'éducation, l'environnement (pourtant, il y a un consensus scientifique), l'homosexualité, le féminisme (l'horreur, en général, les commentaires)... Comment on continue à avancer dans le métier dans ces conditions?
#Politique #Haine #CyberHarcelement #Journalisme #Medias #Presse
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« #Absurde », « #communiste », « #haine du #riche »… : quand le patron de #Bpifrance torpille la taxe #Zucman
Et la #haine des #pauvres? mise en place via la non-taxation des très #hauts #revenus ?
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#HungerGames est malheureusement du plagiat de l'inhumanité...
Ce qui a formé les Nazis pour la Shoah ... puis #Holodomor ... puis ...
Journée du Drapeau rouge.
Journée des Herero.
Journée des Witbooi.
Heroes Acre.+ inspiration #Boers Afrikaners UK (cf Musk Donald) + réserves colonies UK/USA.
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