#cerveau — Public Fediverse posts
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https://www.europesays.com/ch-fr/293939/ Ce secret du thé vert pourrait bien aider votre cerveau à mieux résister au vieillissement #Alimentation #Alzheimer #BienfaitDuThéVert #BoireDuThéVert #BonneSantéMentale #Catéchine #cerveau #DéclinCognitifDûàL'âge #Démence #Health #Hypertension #LésionsCérébrales #Santé #SubstanceBlanche #Suisse #ThéVert #VertuDuThéVert
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https://www.europesays.com/be-fr/241065/ Ce secret du thé vert pourrait bien aider votre cerveau à mieux résister au vieillissement #alimentation #Alzheimer #BE #BEFr #Belgique #Belgium #BienfaitDuThéVert #BoireDuThéVert #BonneSantéMentale #Catéchine #Cerveau #DéclinCognitifDûàL'âge #démence #Health #Hypertension #LésionsCérébrales #Santé #SubstanceBlanche #ThéVert #VertuDuThéVert
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https://www.europesays.com/fr/1169095/ Rugby : Atteint de la maladie de Charcot à 31 ans, Jai Arrow a droit à une dérogation spéciale pour arriver à 100 matchs #Australie #cerveau #FR #France #Rugby #RugbyFootball #Santé #Sport #Sports
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"Il y a 3 sortes de mensonges : les mensonges ordinaires; les sacrés mensonges; et puis les statistiques."
- Benjamin Disraeli #citationcf #politique
#NormandBaillargeon #cerveau #psy #manipulation #emotion #education #comprendre #savoir #maths #math
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"Il y a 3 sortes de mensonges : les mensonges ordinaires; les sacrés mensonges; et puis les statistiques."
- Benjamin Disraeli #citationcf #politique
#NormandBaillargeon #cerveau #psy #manipulation #emotion #education #comprendre #savoir #maths #math
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"Il y a 3 sortes de mensonges : les mensonges ordinaires; les sacrés mensonges; et puis les statistiques."
- Benjamin Disraeli #citationcf #politique
#NormandBaillargeon #cerveau #psy #manipulation #emotion #education #comprendre #savoir #maths #math
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"Il y a 3 sortes de mensonges : les mensonges ordinaires; les sacrés mensonges; et puis les statistiques."
- Benjamin Disraeli #citationcf #politique
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= valeur de départ / pop totale de départ = résultat x 100 000 (ou 10 exposant -5)
Probabilités et #Statistiques
"Toutes les généralisations sont dangereuses, y compris celle-ci."
- Alexandre Dumas fils #citationcf H.G. Wells #livres
#NormandBaillargeon #cerveau #psy #manipulation #emotion #politique #education #comprendre #savoir #maths #math
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= valeur de départ / pop totale de départ = résultat x 100 000 (ou 10 exposant -5)
Probabilités et #Statistiques
"Toutes les généralisations sont dangereuses, y compris celle-ci."
- Alexandre Dumas fils #citationcf H.G. Wells #livres
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= valeur de départ / pop totale de départ = résultat x 100 000 (ou 10 exposant -5)
Probabilités et #Statistiques
"Toutes les généralisations sont dangereuses, y compris celle-ci."
- Alexandre Dumas fils #citationcf H.G. Wells #livres
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= valeur de départ / pop totale de départ = résultat x 100 000 (ou 10 exposant -5)
Probabilités et #Statistiques
"Toutes les généralisations sont dangereuses, y compris celle-ci."
- Alexandre Dumas fils #citationcf H.G. Wells #livres
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Attention : si on ne tient pas compte des populations temporelles respectives concernées par le calcul du pourcentage d’accroissement/de décroissance -> le % obtenu reste une donnée semi-déttachée = comparaison partielle/partiale = conclusion faussée.
= valeur d'arrivée / pop totale d'arrivée = résultat x 100 000 (ou 10 exposant -5)
à comparer avec :
#NormandBaillargeon #cerveau #psy #manipulation #emotion #politique #education #comprendre #savoir #maths #math
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Attention : si on ne tient pas compte des populations temporelles respectives concernées par le calcul du pourcentage d’accroissement/de décroissance -> le % obtenu reste une donnée semi-déttachée = comparaison partielle/partiale = conclusion faussée.
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Attention : si on ne tient pas compte des populations temporelles respectives concernées par le calcul du pourcentage d’accroissement/de décroissance -> le % obtenu reste une donnée semi-déttachée = comparaison partielle/partiale = conclusion faussée.
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Attention : si on ne tient pas compte des populations temporelles respectives concernées par le calcul du pourcentage d’accroissement/de décroissance -> le % obtenu reste une donnée semi-déttachée = comparaison partielle/partiale = conclusion faussée.
= valeur d'arrivée / pop totale d'arrivée = résultat x 100 000 (ou 10 exposant -5)
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#NormandBaillargeon #cerveau #psy #manipulation #emotion #politique #education #comprendre #savoir #maths #math
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Le corps, un territoire immense
On croit habiter un corps de taille modeste, un mètre soixante-dix, quelques kilos, une silhouette qu’on reconnaît par un simple miroir. Mais dès que l’on se penche sur sa composition et sa complexité, les chiffres font que cette évidence vacille. Le corps n’est pas une forme close. C’est un territoire démesuré, plié dans un espace restreint.
Nous avons 206 os qui soutiennent le corps adulte, contre près de 300 à la naissance, avant que certains ne fusionnent avec la croissance. Le plus petit d’entre eux, l’étrier de l’oreille interne, est plus petit qu’un grain de riz. Le plus grand, le fémur, est capable de porter plusieurs fois le poids du corps.
Autour de cette architecture, entre 600 et 840 muscles, selon la façon dont on les compte, orchestrent chaque geste, du battement de cils au port d’une charge.
Et plus nous entrons dans la composition du corps, une sorte de vertige s’installe.
Mis bout à bout, les vaisseaux sanguins d’un corps humain, les artères, les veines, les capillaires confondus, s’étireraient sur environ 100 000 kilomètres (August Krogh publiés dans son livre The Anatomy and Physiology of Capillaries1922), soit une distance de près de deux fois et demie le tour de la Terre, contenu dans un espace qu’on peut serrer dans ses bras.
Les fibres nerveuses, elles, iraient plus loin encore. On les estime, mise à plat, entre 150 000 et 180 000 kilomètres (Bente Pakkenberg et ses collègues notamment parues dans la revue Ugeskrift for Læger en 1997), de quoi relier la Terre à la Lune, et revenir.
Tout cela replié, enroulé, invisible, sous une peau qui ne mesure qu’environ deux mètres carrés.
Le cerveau, à lui seul, abrite environ 86 milliards de neurones. Chacun peut établir des milliers de connexions avec ses voisins, jusqu’à plusieurs dizaines de milliers pour les plus actifs, pour un total qui se compte en centaines de billions de synapses. Plus de connexions, pourrait-on penser, que d’étoiles dans notre galaxie.
Et ce cerveau, qui ne représente qu’environ 2 % du poids du corps, en consomme à lui seul près de 20 % de l’énergie.
Le corps entier, enfin, serait composé d’environ 37 000 milliards de cellules, un chiffre si grand qu’il cesse d’être intuitif, qu’il devient presque abstrait, comme les distances en années-lumière.
Il y a quelque chose de troublant, et peut-être de juste, dans cette disproportion. Ce que nous appelons « moi », ce point que l’on croit tenir tout entier entre deux mains, est en réalité un déploiement immense, une cartographie que nul œil ne peut embrasser d’un coup.
Peut-être est-ce là une autre forme de seuil : celui qui sépare ce que nous croyons être de ce que nous sommes réellement, un territoire sans commune mesure avec l’idée que nous nous en faisons.
Ces chiffres sont approximatifs, la science elle-même hésitant parfois entre plusieurs estimations, comme si le corps dans l’infini petit devient si grand. Une chose est certaine, nous vivons dans un territoire immense, et, malgré les distances, tout est ressenti de façon instantanée. Une perspective quantique.
Une chanson de Fred Pellerin – C’est un monde
Les paroles sur https://www.boiteachansons.net/partitions/fred-pellerin/c-est-un-monde
https://www.youtube.com/watch?v=9sU8lenjdhM
Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage
COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter : * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.
#VoieDePassage #206Os #annéeLumière #architecture #attention #AugustKrogh #énergie #étoiles #être #BentePakkenberg #capillaires #Cerveau #composition #connexions #conscience #corps #disproportion #distance #espaceRestreint #estimations #fibresNerveuses #galaxie #grand #grandeur #habiter #heAnatomyAndPhysiologyOfCapillaries #infini #interdépendance #invisible #kilomètre #kilos #miroir #muscles #naissance #neurones #peau #science #synapses #tailleModeste #Terre #territoire #territoireImmense #UgeskriftForLæger #vaisseauxSanguins #veines #vertige #Vivre -
Le corps, un territoire immense
On croit habiter un corps de taille modeste, un mètre soixante-dix, quelques kilos, une silhouette qu’on reconnaît par un simple miroir. Mais dès que l’on se penche sur sa composition et sa complexité, les chiffres font que cette évidence vacille. Le corps n’est pas une forme close. C’est un territoire démesuré, plié dans un espace restreint.
Nous avons 206 os qui soutiennent le corps adulte, contre près de 300 à la naissance, avant que certains ne fusionnent avec la croissance. Le plus petit d’entre eux, l’étrier de l’oreille interne, est plus petit qu’un grain de riz. Le plus grand, le fémur, est capable de porter plusieurs fois le poids du corps.
Autour de cette architecture, entre 600 et 840 muscles, selon la façon dont on les compte, orchestrent chaque geste, du battement de cils au port d’une charge.
Et plus nous entrons dans la composition du corps, une sorte de vertige s’installe.
Mis bout à bout, les vaisseaux sanguins d’un corps humain, les artères, les veines, les capillaires confondus, s’étireraient sur environ 100 000 kilomètres (August Krogh publiés dans son livre The Anatomy and Physiology of Capillaries1922), soit une distance de près de deux fois et demie le tour de la Terre, contenu dans un espace qu’on peut serrer dans ses bras.
Les fibres nerveuses, elles, iraient plus loin encore. On les estime, mise à plat, entre 150 000 et 180 000 kilomètres (Bente Pakkenberg et ses collègues notamment parues dans la revue Ugeskrift for Læger en 1997), de quoi relier la Terre à la Lune, et revenir.
Tout cela replié, enroulé, invisible, sous une peau qui ne mesure qu’environ deux mètres carrés.
Le cerveau, à lui seul, abrite environ 86 milliards de neurones. Chacun peut établir des milliers de connexions avec ses voisins, jusqu’à plusieurs dizaines de milliers pour les plus actifs, pour un total qui se compte en centaines de billions de synapses. Plus de connexions, pourrait-on penser, que d’étoiles dans notre galaxie.
Et ce cerveau, qui ne représente qu’environ 2 % du poids du corps, en consomme à lui seul près de 20 % de l’énergie.
Le corps entier, enfin, serait composé d’environ 37 000 milliards de cellules, un chiffre si grand qu’il cesse d’être intuitif, qu’il devient presque abstrait, comme les distances en années-lumière.
Il y a quelque chose de troublant, et peut-être de juste, dans cette disproportion. Ce que nous appelons « moi », ce point que l’on croit tenir tout entier entre deux mains, est en réalité un déploiement immense, une cartographie que nul œil ne peut embrasser d’un coup.
Peut-être est-ce là une autre forme de seuil : celui qui sépare ce que nous croyons être de ce que nous sommes réellement, un territoire sans commune mesure avec l’idée que nous nous en faisons.
Ces chiffres sont approximatifs, la science elle-même hésitant parfois entre plusieurs estimations, comme si le corps dans l’infini petit devient si grand. Une chose est certaine, nous vivons dans un territoire immense, et, malgré les distances, tout est ressenti de façon instantanée. Une perspective quantique.
Une chanson de Fred Pellerin – C’est un monde
Les paroles sur https://www.boiteachansons.net/partitions/fred-pellerin/c-est-un-monde
https://www.youtube.com/watch?v=9sU8lenjdhM
Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage
COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter : * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.
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Le corps, un territoire immense
On croit habiter un corps de taille modeste, un mètre soixante-dix, quelques kilos, une silhouette qu’on reconnaît par un simple miroir. Mais dès que l’on se penche sur sa composition et sa complexité, les chiffres font que cette évidence vacille. Le corps n’est pas une forme close. C’est un territoire démesuré, plié dans un espace restreint.
Nous avons 206 os qui soutiennent le corps adulte, contre près de 300 à la naissance, avant que certains ne fusionnent avec la croissance. Le plus petit d’entre eux, l’étrier de l’oreille interne, est plus petit qu’un grain de riz. Le plus grand, le fémur, est capable de porter plusieurs fois le poids du corps.
Autour de cette architecture, entre 600 et 840 muscles, selon la façon dont on les compte, orchestrent chaque geste, du battement de cils au port d’une charge.
Et plus nous entrons dans la composition du corps, une sorte de vertige s’installe.
Mis bout à bout, les vaisseaux sanguins d’un corps humain, les artères, les veines, les capillaires confondus, s’étireraient sur environ 100 000 kilomètres (August Krogh publiés dans son livre The Anatomy and Physiology of Capillaries1922), soit une distance de près de deux fois et demie le tour de la Terre, contenu dans un espace qu’on peut serrer dans ses bras.
Les fibres nerveuses, elles, iraient plus loin encore. On les estime, mise à plat, entre 150 000 et 180 000 kilomètres (Bente Pakkenberg et ses collègues notamment parues dans la revue Ugeskrift for Læger en 1997), de quoi relier la Terre à la Lune, et revenir.
Tout cela replié, enroulé, invisible, sous une peau qui ne mesure qu’environ deux mètres carrés.
Le cerveau, à lui seul, abrite environ 86 milliards de neurones. Chacun peut établir des milliers de connexions avec ses voisins, jusqu’à plusieurs dizaines de milliers pour les plus actifs, pour un total qui se compte en centaines de billions de synapses. Plus de connexions, pourrait-on penser, que d’étoiles dans notre galaxie.
Et ce cerveau, qui ne représente qu’environ 2 % du poids du corps, en consomme à lui seul près de 20 % de l’énergie.
Le corps entier, enfin, serait composé d’environ 37 000 milliards de cellules, un chiffre si grand qu’il cesse d’être intuitif, qu’il devient presque abstrait, comme les distances en années-lumière.
Il y a quelque chose de troublant, et peut-être de juste, dans cette disproportion. Ce que nous appelons « moi », ce point que l’on croit tenir tout entier entre deux mains, est en réalité un déploiement immense, une cartographie que nul œil ne peut embrasser d’un coup.
Peut-être est-ce là une autre forme de seuil : celui qui sépare ce que nous croyons être de ce que nous sommes réellement, un territoire sans commune mesure avec l’idée que nous nous en faisons.
Ces chiffres sont approximatifs, la science elle-même hésitant parfois entre plusieurs estimations, comme si le corps dans l’infini petit devient si grand. Une chose est certaine, nous vivons dans un territoire immense, et, malgré les distances, tout est ressenti de façon instantanée. Une perspective quantique.
Une chanson de Fred Pellerin – C’est un monde
Les paroles sur https://www.boiteachansons.net/partitions/fred-pellerin/c-est-un-monde
https://www.youtube.com/watch?v=9sU8lenjdhM
Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage
COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter : * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.
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Le corps, un territoire immense
On croit habiter un corps de taille modeste, un mètre soixante-dix, quelques kilos, une silhouette qu’on reconnaît par un simple miroir. Mais dès que l’on se penche sur sa composition et sa complexité, les chiffres font que cette évidence vacille. Le corps n’est pas une forme close. C’est un territoire démesuré, plié dans un espace restreint.
Nous avons 206 os qui soutiennent le corps adulte, contre près de 300 à la naissance, avant que certains ne fusionnent avec la croissance. Le plus petit d’entre eux, l’étrier de l’oreille interne, est plus petit qu’un grain de riz. Le plus grand, le fémur, est capable de porter plusieurs fois le poids du corps.
Autour de cette architecture, entre 600 et 840 muscles, selon la façon dont on les compte, orchestrent chaque geste, du battement de cils au port d’une charge.
Et plus nous entrons dans la composition du corps, une sorte de vertige s’installe.
Mis bout à bout, les vaisseaux sanguins d’un corps humain, les artères, les veines, les capillaires confondus, s’étireraient sur environ 100 000 kilomètres (August Krogh publiés dans son livre The Anatomy and Physiology of Capillaries1922), soit une distance de près de deux fois et demie le tour de la Terre, contenu dans un espace qu’on peut serrer dans ses bras.
Les fibres nerveuses, elles, iraient plus loin encore. On les estime, mise à plat, entre 150 000 et 180 000 kilomètres (Bente Pakkenberg et ses collègues notamment parues dans la revue Ugeskrift for Læger en 1997), de quoi relier la Terre à la Lune, et revenir.
Tout cela replié, enroulé, invisible, sous une peau qui ne mesure qu’environ deux mètres carrés.
Le cerveau, à lui seul, abrite environ 86 milliards de neurones. Chacun peut établir des milliers de connexions avec ses voisins, jusqu’à plusieurs dizaines de milliers pour les plus actifs, pour un total qui se compte en centaines de billions de synapses. Plus de connexions, pourrait-on penser, que d’étoiles dans notre galaxie.
Et ce cerveau, qui ne représente qu’environ 2 % du poids du corps, en consomme à lui seul près de 20 % de l’énergie.
Le corps entier, enfin, serait composé d’environ 37 000 milliards de cellules, un chiffre si grand qu’il cesse d’être intuitif, qu’il devient presque abstrait, comme les distances en années-lumière.
Il y a quelque chose de troublant, et peut-être de juste, dans cette disproportion. Ce que nous appelons « moi », ce point que l’on croit tenir tout entier entre deux mains, est en réalité un déploiement immense, une cartographie que nul œil ne peut embrasser d’un coup.
Peut-être est-ce là une autre forme de seuil : celui qui sépare ce que nous croyons être de ce que nous sommes réellement, un territoire sans commune mesure avec l’idée que nous nous en faisons.
Ces chiffres sont approximatifs, la science elle-même hésitant parfois entre plusieurs estimations, comme si le corps dans l’infini petit devient si grand. Une chose est certaine, nous vivons dans un territoire immense, et, malgré les distances, tout est ressenti de façon instantanée. Une perspective quantique.
Une chanson de Fred Pellerin – C’est un monde
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Le corps, un territoire immense
On croit habiter un corps de taille modeste, un mètre soixante-dix, quelques kilos, une silhouette qu’on reconnaît par un simple miroir. Mais dès que l’on se penche sur sa composition et sa complexité, les chiffres font que cette évidence vacille. Le corps n’est pas une forme close. C’est un territoire démesuré, plié dans un espace restreint.
Nous avons 206 os qui soutiennent le corps adulte, contre près de 300 à la naissance, avant que certains ne fusionnent avec la croissance. Le plus petit d’entre eux, l’étrier de l’oreille interne, est plus petit qu’un grain de riz. Le plus grand, le fémur, est capable de porter plusieurs fois le poids du corps.
Autour de cette architecture, entre 600 et 840 muscles, selon la façon dont on les compte, orchestrent chaque geste, du battement de cils au port d’une charge.
Et plus nous entrons dans la composition du corps, une sorte de vertige s’installe.
Mis bout à bout, les vaisseaux sanguins d’un corps humain, les artères, les veines, les capillaires confondus, s’étireraient sur environ 100 000 kilomètres (August Krogh publiés dans son livre The Anatomy and Physiology of Capillaries1922), soit une distance de près de deux fois et demie le tour de la Terre, contenu dans un espace qu’on peut serrer dans ses bras.
Les fibres nerveuses, elles, iraient plus loin encore. On les estime, mise à plat, entre 150 000 et 180 000 kilomètres (Bente Pakkenberg et ses collègues notamment parues dans la revue Ugeskrift for Læger en 1997), de quoi relier la Terre à la Lune, et revenir.
Tout cela replié, enroulé, invisible, sous une peau qui ne mesure qu’environ deux mètres carrés.
Le cerveau, à lui seul, abrite environ 86 milliards de neurones. Chacun peut établir des milliers de connexions avec ses voisins, jusqu’à plusieurs dizaines de milliers pour les plus actifs, pour un total qui se compte en centaines de billions de synapses. Plus de connexions, pourrait-on penser, que d’étoiles dans notre galaxie.
Et ce cerveau, qui ne représente qu’environ 2 % du poids du corps, en consomme à lui seul près de 20 % de l’énergie.
Le corps entier, enfin, serait composé d’environ 37 000 milliards de cellules, un chiffre si grand qu’il cesse d’être intuitif, qu’il devient presque abstrait, comme les distances en années-lumière.
Il y a quelque chose de troublant, et peut-être de juste, dans cette disproportion. Ce que nous appelons « moi », ce point que l’on croit tenir tout entier entre deux mains, est en réalité un déploiement immense, une cartographie que nul œil ne peut embrasser d’un coup.
Peut-être est-ce là une autre forme de seuil : celui qui sépare ce que nous croyons être de ce que nous sommes réellement, un territoire sans commune mesure avec l’idée que nous nous en faisons.
Ces chiffres sont approximatifs, la science elle-même hésitant parfois entre plusieurs estimations, comme si le corps dans l’infini petit devient si grand. Une chose est certaine, nous vivons dans un territoire immense, et, malgré les distances, tout est ressenti de façon instantanée. Une perspective quantique.
Une chanson de Fred Pellerin – C’est un monde
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Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage
COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter : * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.
#VoieDePassage #206Os #annéeLumière #architecture #attention #AugustKrogh #énergie #étoiles #être #BentePakkenberg #capillaires #Cerveau #composition #connexions #conscience #corps #disproportion #distance #espaceRestreint #estimations #fibresNerveuses #galaxie #grand #grandeur #habiter #heAnatomyAndPhysiologyOfCapillaries #infini #interdépendance #invisible #kilomètre #kilos #miroir #muscles #naissance #neurones #peau #science #synapses #tailleModeste #Terre #territoire #territoireImmense #UgeskriftForLæger #vaisseauxSanguins #veines #vertige #Vivre -
grâce à leur #religion, Bolloré.Stérins disent non. RIP la #nature
cf enjeux #psy frustration -> #emotion #cerveau -> rôle des #socialmedia et des évènements sportifs nationaux 'populaires' #JO #football -> manipulation politico-économique.
"En ce moment, on affecte des moyens à d'autres projets, on pourrait éventuellement changer les arbitrages. Ça s'appelle de la #politique."
- Jean-Marc #Jancovici 2026RDV en #year2027
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grâce à leur #religion, Bolloré.Stérins disent non. RIP la #nature
cf enjeux #psy frustration -> #emotion #cerveau -> rôle des #socialmedia et des évènements sportifs nationaux 'populaires' #JO #football -> manipulation politico-économique.
"En ce moment, on affecte des moyens à d'autres projets, on pourrait éventuellement changer les arbitrages. Ça s'appelle de la #politique."
- Jean-Marc #Jancovici 2026RDV en #year2027
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grâce à leur #religion, Bolloré.Stérins disent non. RIP la #nature
cf enjeux #psy frustration -> #emotion #cerveau -> rôle des #socialmedia et des évènements sportifs nationaux 'populaires' #JO #football -> manipulation politico-économique.
"En ce moment, on affecte des moyens à d'autres projets, on pourrait éventuellement changer les arbitrages. Ça s'appelle de la #politique."
- Jean-Marc #Jancovici 2026RDV en #year2027
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cf enjeux #psy frustration -> #emotion #cerveau -> rôle des #socialmedia et des évènements sportifs nationaux 'populaires' #JO #football -> manipulation politico-économique.
"En ce moment, on affecte des moyens à d'autres projets, on pourrait éventuellement changer les arbitrages. Ça s'appelle de la #politique."
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"Le #journalisme nous ressemble quelque part; Il porte nos contradictions. [...] Consommez plus mais quand même on va avoir les #canicule avec mais quand même l'avion c'est sympa. C'est ça le drame."
- Jean-Marc #Jancovici 2026La #publicite renforce les dissonances cognitives.
https://annuel.framapad.org/p/ressources-canicule-am3y?lang=fr
#year2026 #anthropocene #climate #politique #economie #sante #emotion #cerveau #psy
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