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#biologie — Public Fediverse posts

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  1. RE: mastodon.social/@Karl_Theodor/

    🆘 Bei meinen Recherchen zum ⛔ 🥦 Verbot von 🌱 😀 👯 #Cannabis, stosse ich immer wieder auf ein ominöses

    ⚠️ ⚠️ ⚠️ #Patent6630507 ⚠️ ⚠️ ⚠️

    Kann mir jemand aus der 🇩🇪 #Bundesregierung erklären, welches #HanfWissen dazu in der #Regierung vorhanden ist und wie das bewertet wurde und aktuell wird? Lieben Dank.

    freecbdbiz.blogspot.com/2018/0

    #Bundesverfassungsgericht #Grundrechte #Grundgesetz #Fürsorgepflicht #Wissen #Gewissen #WeedMob #UnrechtimRecht #SPD #DIELINKE #Grüne #CSU #CDU #Biologie #Gesundheit

  2. RE: mastodon.social/@Karl_Theodor/

    🆘 Bei meinen Recherchen zum ⛔ 🥦 Verbot von 🌱 😀 👯 #Cannabis, stosse ich immer wieder auf ein ominöses

    ⚠️ ⚠️ ⚠️ #Patent6630507 ⚠️ ⚠️ ⚠️

    Kann mir jemand aus der 🇩🇪 #Bundesregierung erklären, welches #HanfWissen dazu in der #Regierung vorhanden ist und wie das bewertet wurde und aktuell wird? Lieben Dank.

    freecbdbiz.blogspot.com/2018/0

    #Bundesverfassungsgericht #Grundrechte #Grundgesetz #Fürsorgepflicht #Wissen #Gewissen #WeedMob #UnrechtimRecht #SPD #DIELINKE #Grüne #CSU #CDU #Biologie #Gesundheit

  3. 🦠 Jedná se o rekonstrukci s porcí UMĚLECKÉ LICENCE, tyhle barvicky to samože nemá – a kmitá to taky výrazně MÉNĚ ELEGANTNĚ… Ale jako věrné nakoukání do našeho vnitřního vesmíru je to pro makroskopické biočichy užitečný krasohled!

    #biology #biologie

    facebook.com/reel/165526454927

  4. 🦭 LA RAGE A APPRIS À TRAVERSER LES OCÉANS.

    Pendant des années, quelque chose d'étrange s'est produit sur les côtes d'Afrique du Sud.

    Des otaries devenaient agressives.

    Certaines attaquaient des surfeurs, mordaient des kayaks ou se comportaient d'une manière inhabituelle.

    En 2021, les premiers signalements commencent à attirer l'attention.

    Une explication semble plausible : une intoxication par des toxines produites par certaines algues.

    Après tout, les océans connaissent déjà des épisodes d'intoxication capables de provoquer des troubles neurologiques chez les mammifères marins.

    L'hypothèse tient debout.

    Mais les incidents continuent.

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    🔬 MAI 2024. UN CHIEN MEURT DE LA RAGE.

    Au Cap, un chien domestique développe la maladie.

    Son propriétaire se souvient d'un détail : quelques semaines auparavant, l'animal avait été mordu pendant une promenade sur une plage.

    Le suspect ?

    Une otarie.

    L'idée paraît presque absurde.

    La rage est une maladie que nous associons aux chiens, aux renards, aux chauves-souris ou aux chacals.

    Les otaries vivent pourtant une grande partie de leur existence dans l'océan.

    Comment un virus habituellement entretenu par des mammifères terrestres aurait-il pu s'installer dans leur population ?

    Les vétérinaires commencent à analyser les animaux suspects.

    Les résultats tombent.

    Certaines otaries sont effectivement enragées.

    Mais la véritable découverte est encore à venir.

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    💥 LE VIRUS N'AVAIT PAS SIMPLEMENT INFECTÉ QUELQUES OTARIES.

    IL AVAIT TROUVÉ UNE NOUVELLE POPULATION DANS LAQUELLE CIRCULER.

    Les chercheurs ont analysé les séquences génétiques des virus prélevés chez les animaux infectés.

    Et ils ont reconstitué une histoire particulièrement troublante.

    Le scénario le plus probable commence sur la terre ferme.

    Un chacal à chabraque infecté transmet le virus à une otarie, probablement lors d'un contact dans une colonie côtière.

    Le virus franchit alors une frontière entre espèces.

    Puis il continue son chemin.

    D'otarie en otarie.

    Sur des centaines de kilomètres de littoral.

    Et finalement, dans l'autre sens : d'une otarie vers un chien.

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    🧬 LES CHIFFRES RACONTENT L'AMPLEUR DU PHÉNOMÈNE.

    85 otaries positives parmi 216 échantillons cérébraux étudiés entre 2023 et 2025.

    Des infections détectées sur plusieurs portions des côtes sud-africaines.

    Des séquences virales presque identiques, compatibles avec une introduction initiale suivie d'une transmission prolongée.

    Et une analyse génétique suggérant que cette circulation aurait commencé plusieurs années avant sa découverte.

    Attention : 85 cas positifs sur 216 échantillons ne signifie absolument pas que 39 % des otaries sont infectées.

    Les animaux examinés étaient principalement des individus morts, malades ou suspects.

    L'échantillon n'est donc pas représentatif de l'ensemble de la population.

    Mais il suffit à établir quelque chose d'extraordinaire.

    Pour la première fois, les scientifiques documentent une transmission durable de la rage au sein d'une population de mammifères marins vivant à l'état sauvage.

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    🌊 ET MAINTENANT ?

    Il faut éviter une conclusion spectaculaire mais fausse.

    Le virus de la rage n'est pas devenu un virus marin capable de se propager dans l'eau.

    Il se transmet toujours principalement par la salive infectée, notamment lors de morsures.

    Et une otarie agressive n'est pas nécessairement enragée.

    La nouveauté est ailleurs.

    Les otaries se déplacent sur de longues distances et se retrouvent dans des colonies où les contacts entre individus sont fréquents.

    Un virus introduit depuis la terre ferme peut donc désormais circuler dans un réseau animal qui s'étend le long de l'océan.

    L'Organisation mondiale de la santé animale signalait déjà plus de 100 cas confirmés en Afrique du Sud et en Namibie en juillet 2026.

    La surveillance sanitaire doit maintenant tenir compte de cette nouvelle situation.

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    🔎 Nous imaginons souvent qu'une maladie appartient à une espèce, à un territoire ou à un environnement.

    Mais ces frontières existent surtout dans notre manière de classer le vivant.

    Un virus n'a pas besoin de comprendre la géographie pour la traverser.

    Il lui suffit de rencontrer un nouvel hôte dans lequel il peut se transmettre.

    Et parfois, nous ne découvrons ce franchissement que plusieurs années après.

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    📚 SOURCES :

    • Ngoepe et al. (2026).
    « Emergence of Rabies in Cape Fur Seals, South Africa ».
    Emerging Infectious Diseases, 32(10), 1686–1689.
    DOI : 10.3201/eid3210.260179

    • Organisation mondiale de la santé animale (WOAH), 17 juillet 2026.
    « Rabies detected in Cape fur seals highlights an unprecedented shift in rabies ecology ».

    • CapeNature, 28 septembre 2026.
    « Cape fur seal safety remains important this World Rabies Day ».

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    #QUAERO #science #rage #animaux #otaries #ocean #biologie #virologie #zoonoses #santeanimale #AfriqueDuSud

    #Science #Rabies #Wildlife #MarineBiology #Virology #OneHealth #Nature #SouthAfrica

  5. RE: mastodon.social/@Karl_Theodor/

    🆘 Bei meinen Recherchen zum ⛔ 🥦 Verbot von 🌱 😀 👯 #Cannabis, stosse ich immer wieder auf ein ominöses

    ⚠️ ⚠️ ⚠️ #Patent6630507 ⚠️ ⚠️ ⚠️

    Kann mir jemand aus der 🇩🇪 #Bundesregierung erklären, welches #HanfWissen dazu in der #Regierung vorhanden ist und wie das bewertet wurde und aktuell wird? Lieben Dank.

    freecbdbiz.blogspot.com/2018/0

    #Bundesverfassungsgericht #Grundrechte #Grundgesetz #Fürsorgepflicht #Wissen #Gewissen #WeedMob #UnrechtimRecht #SPD #DIELINKE #Grüne #CSU #CDU #Biologie #Gesundheit

  6. ⚰️ MOURIR N'EST QUE LA PREMIÈRE ÉTAPE.

    Le cœur s'arrête.

    La circulation sanguine cesse.

    L'oxygène n'arrive plus aux organes.

    Quelques instants plus tard, l'activité électrique globale du cerveau disparaît.

    Nous avons un mot très simple pour décrire ce qui vient de se produire :

    la mort.

    Et ce mot donne l'impression qu'à cet instant précis, quelque chose vient de passer brutalement de 1 à 0.

    Vivant.

    Mort.

    Pour l'organisme entier, cette frontière est indispensable.

    Mais si nous descendons jusqu'à l'échelle des tissus et des cellules, quelque chose d'étrange apparaît.

    La mort n'arrive pas partout en même temps.

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    🧬 Après l'arrêt de la circulation, chaque tissu se retrouve progressivement privé d'oxygène et d'énergie.

    Les équilibres chimiques commencent à s'effondrer.

    Les cellules subissent un stress considérable.

    Certaines meurent rapidement.

    D'autres résistent davantage.

    Et certaines continuent même, pendant un temps, à modifier leur activité.

    Des chercheurs ont analysé l'expression des gènes dans différents tissus humains après la mort.

    Ils auraient pu simplement observer une dégradation progressive et désordonnée de l'ARN.

    Ce n'est pas ce qu'ils ont trouvé.

    Dans plusieurs tissus, l'expression de centaines de gènes changeait après la mort.

    Dans le sang, des modifications étaient encore observées plusieurs heures après le décès.

    Certaines concernaient notamment la réponse au stress, la coagulation ou les processus associés à la mort cellulaire.

    Autrement dit, pendant que l'organisme est mort...

    certaines de ses cellules sont encore en train de répondre à ce qui vient de leur arriver.

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    🧠 Puis des chercheurs ont fait quelque chose d'encore plus dérangeant.

    Ils ont récupéré des cerveaux de porcs provenant d'un abattoir.

    Ils ont attendu quatre heures après la mort des animaux.

    Puis ils ont connecté les cerveaux à un système expérimental appelé BrainEx.

    Une solution spécialement conçue a recommencé à circuler dans leurs vaisseaux.

    Et certaines fonctions cellulaires sont revenues.

    Le métabolisme était actif.

    Des cellules répondaient à des stimulations.

    La circulation microscopique avait été restaurée.

    Certaines activités synaptiques locales ont même été observées.

    Mais il manquait quelque chose d'essentiel.

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    Aucune activité électrique globale correspondant au fonctionnement coordonné d'un cerveau n'a été détectée.

    Les chercheurs n'avaient pas « ressuscité » les porcs.

    Ils n'avaient pas restauré leur conscience.

    Ils avaient montré quelque chose de beaucoup plus subtil.

    Des cellules d'un cerveau mort depuis plusieurs heures n'avaient pas nécessairement franchi toutes une frontière biologique irréversible.

    Puis, trois ans plus tard, l'équipe est allée encore plus loin.

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    🐖 Cette fois, il ne s'agissait plus seulement d'un cerveau isolé.

    Des porcs ont subi un arrêt cardiaque.

    Pendant une heure entière, leur organisme est resté privé de circulation sanguine.

    Les chercheurs ont ensuite utilisé un système appelé OrganEx.

    Pendant six heures, une solution contenant notamment de l'oxygène et des substances destinées à protéger les cellules a circulé dans leur organisme.

    Dans le cœur.

    Le foie.

    Les reins.

    Le cerveau.

    Et là encore, certains processus cellulaires ont pu être restaurés ou préservés.

    Le cœur présentait notamment une activité électrique et des contractions.

    Le foie et le cerveau produisaient des protéines.

    Certains organes activaient des gènes associés à des mécanismes de réparation cellulaire.

    Une heure après l'arrêt de la circulation.

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    💥 NOUS AVONS L'HABITUDE DE PENSER LA MORT COMME UN ÉVÉNEMENT.

    À L'ÉCHELLE CELLULAIRE, C'EST AUSSI UN PROCESSUS.

    Et cette distinction change complètement la manière de regarder ce qui vient de se passer.

    Lorsqu'un organisme meurt, ses dizaines de milliers de milliards de cellules ne reçoivent pas simultanément une instruction disant :

    « Arrêtez tout. »

    Elles se retrouvent privées progressivement des conditions qui permettaient à l'ensemble de fonctionner.

    Certaines structures s'effondrent rapidement.

    D'autres plus lentement.

    Et pendant un certain temps, certains processus biologiques continuent.

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    ⚠️ Mais attention à l'histoire que notre cerveau a probablement déjà commencé à écrire.

    Ces expériences ne montrent pas que « les morts peuvent revenir à la vie ».

    Elles ne montrent pas qu'un cerveau humain pourrait être réanimé plusieurs heures après la mort.

    Et elles ne montrent surtout pas qu'une conscience subsiste après le décès.

    BrainEx n'a détecté aucune activité électrique globale organisée dans les cerveaux étudiés.

    OrganEx n'a pas ramené les animaux à la vie.

    Ce que ces expériences remettent en question est beaucoup plus précis :

    le moment où certains dommages cellulaires deviennent réellement irréversibles.

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    Et c'est peut-être ça, la partie la plus étrange.

    Notre définition de la mort concerne l'organisme.

    Mais l'organisme est composé d'une multitude de systèmes biologiques qui ne cessent pas tous de fonctionner exactement au même instant.

    Le cœur peut être arrêté.

    La circulation peut avoir disparu.

    Le cerveau peut avoir perdu son activité globale.

    Et pourtant, ailleurs, une cellule peut encore tenter de réparer une protéine, modifier l'expression d'un gène ou lutter contre le manque d'oxygène.

    Elle ne sait pas que vous êtes mort.

    Elle ne « sait » rien du tout.

    Elle continue simplement sa chimie...

    jusqu'à ce qu'elle ne le puisse plus.

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    Nous demandons souvent :

    « À quel moment meurt-on ? »

    La médecine doit pouvoir répondre à cette question.

    Mais la biologie nous oblige à en poser une deuxième :

    « De quelle partie de nous parlons-nous ? »

    Parce qu'à l'échelle d'un organisme, la mort peut avoir une heure.

    Pendant qu'à l'échelle de certaines de ses cellules...

    elle est encore en train d'arriver.

    🔎 Mourir n'est pas l'instant où toute vie disparaît.

    C'est l'instant où commence la disparition de ce qui fonctionnait encore ensemble.

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    📚 SOURCES :

    Vrselja Z. et al. (2019)
    Restoration of brain circulation and cellular functions hours post-mortem.
    Nature, 568, 336–343.
    DOI : 10.1038/s41586-019-1099-1

    Andrijevic D. et al. (2022)
    Cellular recovery after prolonged warm ischaemia of the whole body.
    Nature, 608, 405–415.
    DOI : 10.1038/s41586-022-05016-1

    Ferreira P. G. et al. (2018)
    The effects of death and post-mortem cold ischemia on human tissue transcriptomes.
    Nature Communications, 9, 490.
    DOI : 10.1038/s41467-017-02772-x

    #science #mort #biologie #cerveau #cellules #neurosciences #EspritCritique
    #Science #Death #Biology #Brain #Neuroscience #QUAERO

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