home.social

#plaisir — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #plaisir, aggregated by home.social.

  1. 🤖 Relevé météo à Plaisir
    Extrêmes de la veille :
    Température : 11.3°C à 07h40 -> 21.1°C à 15h30 (variation : +9.8°C)
    Pression : 1019.8 hPa à 02h00 -> 1013.4 hPa à 20h00 (variation : -6.4 hPa)
    Humidité : Non disponible

  2. 🤖 Relevé météo à Plaisir
    Tx du jour : 21.1°C à 15h30

  3. 🤖 Relevé météo à Plaisir
    Tn de la nuit : 11.3°C à 07h40

  4. 🤖 Relevé météo à Plaisir
    Extrêmes de la veille :
    Température : 12.1°C à 07h20 -> 21.5°C à 16h50 (variation : +9.4°C)
    Pression : 1017.3 hPa à 02h00 -> 1020.6 hPa à 11h20 (variation : +3.3 hPa)
    Humidité : Non disponible

  5. 🤖 Relevé météo à Plaisir
    Tx du jour : 21.5°C à 16h50

  6. 🤖 Relevé météo à Plaisir
    Tn de la nuit : 12.1°C à 07h20

  7. 🤖 Relevé météo à Plaisir
    Extrêmes de la veille :
    Température : 16.3°C à 04h00 -> 31.4°C à 16h10 (variation : +15.1°C)
    Pression : 1020 hPa à 02h00 -> 1013.5 hPa à 17h10 (variation : -6.5 hPa)
    Humidité : Non disponible

  8. 🤖 Relevé météo à Plaisir
    Tx du jour : 31.4°C à 16h10

  9. LE CALME APRÈS L’ORAGE (Giacomo Leopardi)

         LE CALME APRÈS L'ORAGE L'orage s'en est allé : l'entends les oiseaux s'égayer, et la poule Reparue sur la route Qui répète son cri. Voilà que la lumière Eclate au couchant, là-bas, sur la montagne ; S'éclaircit la campagne, Et dans le val soudain brille le fleuve. Tout cœur s'allège, de tout coté Resurgit la rumeur Et reprend le travail familier. L'artisan pour contempler l'humide ciel, Chantonnant, son ouvrage à la main, Se montre sur le seuil ; en hâte […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  10. LE CALME APRÈS L’ORAGE (Giacomo Leopardi)

         LE CALME APRÈS L'ORAGE L'orage s'en est allé : l'entends les oiseaux s'égayer, et la poule Reparue sur la route Qui répète son cri. Voilà que la lumière Eclate au couchant, là-bas, sur la montagne ; S'éclaircit la campagne, Et dans le val soudain brille le fleuve. Tout cœur s'allège, de tout coté Resurgit la rumeur Et reprend le travail familier. L'artisan pour contempler l'humide ciel, Chantonnant, son ouvrage à la main, Se montre sur le seuil ; en hâte […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  11. LE CALME APRÈS L’ORAGE (Giacomo Leopardi)

         LE CALME APRÈS L'ORAGE L'orage s'en est allé : l'entends les oiseaux s'égayer, et la poule Reparue sur la route Qui répète son cri. Voilà que la lumière Eclate au couchant, là-bas, sur la montagne ; S'éclaircit la campagne, Et dans le val soudain brille le fleuve. Tout cœur s'allège, de tout coté Resurgit la rumeur Et reprend le travail familier. L'artisan pour contempler l'humide ciel, Chantonnant, son ouvrage à la main, Se montre sur le seuil ; en hâte […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  12. LE CALME APRÈS L’ORAGE (Giacomo Leopardi)

         LE CALME APRÈS L'ORAGE L'orage s'en est allé : l'entends les oiseaux s'égayer, et la poule Reparue sur la route Qui répète son cri. Voilà que la lumière Eclate au couchant, là-bas, sur la montagne ; S'éclaircit la campagne, Et dans le val soudain brille le fleuve. Tout cœur s'allège, de tout coté Resurgit la rumeur Et reprend le travail familier. L'artisan pour contempler l'humide ciel, Chantonnant, son ouvrage à la main, Se montre sur le seuil ; en hâte […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  13. LE CALME APRÈS L’ORAGE (Giacomo Leopardi)

         LE CALME APRÈS L'ORAGE L'orage s'en est allé : l'entends les oiseaux s'égayer, et la poule Reparue sur la route Qui répète son cri. Voilà que la lumière Eclate au couchant, là-bas, sur la montagne ; S'éclaircit la campagne, Et dans le val soudain brille le fleuve. Tout cœur s'allège, de tout coté Resurgit la rumeur Et reprend le travail familier. L'artisan pour contempler l'humide ciel, Chantonnant, son ouvrage à la main, Se montre sur le seuil ; en hâte […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  14. À SILVIA (Giacomo Leopardi)

         À SILVIA Silvia, te souvient-il encore Du temps de cette vie mortelle, Quand la beaute brillait Dans tes yeux fugitifs et riants, Et que, pensive et gaie, tu gravissais Le seuil de la jeunesse ? Sonnaient les calmes Voûtes, et les rues alentour, A ta chanson sans fin, Alors qu'assise à ton œuvre de femme Tu t'appliquais, heureuse De ce vague avenir que tu rêvais en toi. C'était mai plein d'odeurs, et tu aimais Passer ainsi le jour. Parfois abandonnant Les […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  15. À SILVIA (Giacomo Leopardi)

         À SILVIA Silvia, te souvient-il encore Du temps de cette vie mortelle, Quand la beaute brillait Dans tes yeux fugitifs et riants, Et que, pensive et gaie, tu gravissais Le seuil de la jeunesse ? Sonnaient les calmes Voûtes, et les rues alentour, A ta chanson sans fin, Alors qu'assise à ton œuvre de femme Tu t'appliquais, heureuse De ce vague avenir que tu rêvais en toi. C'était mai plein d'odeurs, et tu aimais Passer ainsi le jour. Parfois abandonnant Les […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  16. À SILVIA (Giacomo Leopardi)

         À SILVIA Silvia, te souvient-il encore Du temps de cette vie mortelle, Quand la beaute brillait Dans tes yeux fugitifs et riants, Et que, pensive et gaie, tu gravissais Le seuil de la jeunesse ? Sonnaient les calmes Voûtes, et les rues alentour, A ta chanson sans fin, Alors qu'assise à ton œuvre de femme Tu t'appliquais, heureuse De ce vague avenir que tu rêvais en toi. C'était mai plein d'odeurs, et tu aimais Passer ainsi le jour. Parfois abandonnant Les […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  17. À SILVIA (Giacomo Leopardi)

         À SILVIA Silvia, te souvient-il encore Du temps de cette vie mortelle, Quand la beaute brillait Dans tes yeux fugitifs et riants, Et que, pensive et gaie, tu gravissais Le seuil de la jeunesse ? Sonnaient les calmes Voûtes, et les rues alentour, A ta chanson sans fin, Alors qu'assise à ton œuvre de femme Tu t'appliquais, heureuse De ce vague avenir que tu rêvais en toi. C'était mai plein d'odeurs, et tu aimais Passer ainsi le jour. Parfois abandonnant Les […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  18. À SILVIA (Giacomo Leopardi)

         À SILVIA Silvia, te souvient-il encore Du temps de cette vie mortelle, Quand la beaute brillait Dans tes yeux fugitifs et riants, Et que, pensive et gaie, tu gravissais Le seuil de la jeunesse ? Sonnaient les calmes Voûtes, et les rues alentour, A ta chanson sans fin, Alors qu'assise à ton œuvre de femme Tu t'appliquais, heureuse De ce vague avenir que tu rêvais en toi. C'était mai plein d'odeurs, et tu aimais Passer ainsi le jour. Parfois abandonnant Les […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  19. 🤖 Relevé météo à Plaisir
    Tn de la nuit : 16.3°C à 04h00

  20. ODE VIVANTE (Paul Valéry)

    Illustration      ODE VIVANTE Viens, mon espoir, toujours trop loin Formons un seul corps dans ce coin ... Oh ! Que ta bouche est douce à prendre, À boire, à mordre ... Qu'elle est tendre Avec la mienne ; et quelle extrême Caresse intime elles se font ... Quoi de plus simple quand on s'aime Que de fondre ce qui se fond En un fruit de l'Autre et du Même ? Que j'adore ce premier don !... Mais il veut d'autres découvertes, Je sens te venir l'abandon De ta chair délicate […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  21. Votre chemin de vie

    Les êtres humains de toutes les conditions ont un même besoin inné de donner un sens à leur vie, de connaître la voie à suivre, d'avoir un but. Tant que nous ne l'avons pas identifié et n'avons pas commencé à vivre en conformité avec ce but caché, la vie ressemble à un casse-tête auquel il manquerait quelques pièces. * Les chemins de vie sont pleins d'aventures et de dangers, de plaisirs et de difficultés. Notre propre chemin peut sembler droit et dégagé pour un temps puis […]

    dandanjean.com/2026/08/07/votr

  22. Le lys et le serpent

    Je n’en peux plus. Mes pieds se sont ensanglantés dans le voyage de la vie. Les ailes de mon âme se sont brûlées dans la fournaise des désirs. Je n’en peux plus. Des gouttes de sang marquent mon passage sur la terre. Et il est infini le royaume des désirs, ô mon Elue, infini le sentier des plaintes. Et mon âme a vu beaucoup de choses et est devenue aveugle. Aveugle, sans bâton, pliant sous le poids de la douleur de toute ma lignée, chassé de ma Patrie, criminel avant de naître je me suis traîné jusqu’à Tes genoux. Oh Antigone de mon âme éparpille les cheveux blonds sur mes pieds pour en essuyer le sang. Donne-moi Ta main, ô fille de ma souffrance, pour me conduire, moi, l’aveugle.

    *

    Que je sens de choses que les autres ne sentent pas! Il est juste minuit et je suis là à réfléchir. Elle vient juste de partir, fatiguée mais aussi chagrine parce que je l’ai renvoyée. Quand je me suis penché sur elle et que j’ai posé ma tête entre ses seins et que j’ai senti quelque chose comme du bonheur, et comme de l’oubli se glisser en moi et adoucir ma peine, une colère violente m’a secoué tout entier. Il m’a semblé brusquement que Quelqu’un, au-dessus de moi, me lançait cette masse de chair et ces yeux et ces lèvres rouges et la tendresse de cette voix pour m’endormir comme on donne un jouet aux enfants pour ne pas qu’ils pleurent. Alors se lève en moi quelque chose comme du mépris et de l’ironie, comme une vague qui me pousse à écraser cette miette qu’on me jette, à moi qui meurs de faim. Non, non c’est autre chose que je cherche, autre chose, autre chose.

    *

    Une flamme brûle en moi. Comme une veilleuse sacrée devant l’image de Dieu. Et d’étranges ailes immenses, s’étalent devant moi, comme les ailes d’un oiseau sauvage. Une griffe lacère mon cœur. Et de grosses gouttes silencieuses comme des larmes et comme du sang tombent l’une après l’autre et trouent mon cœur. Ne pleure pas et n’aie pas peur, ô Très Aimée. C’est le grand aigle de la Souffrance et c’est la flamme sacrée de l’Amour. Ne pleure pas. Moi je souris à ma Peine et à ses coups. Mon cœur est fêlé et le sang coule en moi. La nuit vient et Tu passes très légèrement Ta main sur mon front et les ailes s’en vont et le sang s’arrête. Toutes les blessures se guérissent et se ferment la nuit. Dieu là-haut est jaloux et se venge. Non, ne pleurons pas, n’acceptons pas. Je sens en moi quelque chose d’immortel qui brûle et sourit. J’ai en moi la même flamme que Lui et la même essence que les étoiles. L’immortalité se déchaîne en moi et le plaisir de la Toute puissance et le grand Baiser que les Créateurs de l’univers portent dans leurs flancs. Des chaînes infrangibles m’attachent à la terre mais je sens en moi Quelqu’un qui n’accepte pas de s’incliner devant Dieu.

    Nikos Kazantzakis dans Le lys et le serpent

    Une pièce musicale de David Tolk – Blessing

    https://www.youtube.com/watch?v=2lmPm_yZ9Ow

    #Aimée #amour #Antigone #aveugle #Élue #âme #écrivain #baiser #brûler #chaîneFragile #chaînesInfrangibles #Chemin #créateurs #créateursDeLUnivers #déchaîner #désir #Dieu #douleur #flamme #flanc #Grèce #image #immortalité #laToutePuissance #lignée #Lys #NikosKazantzakis #oiseauSauvage #passage #peine #plainte #plaisir #serpent #souffrance #veilleuse #veilleuseSacrée #Vivre #voyage
  23. L’ikigaï sans peine

    La vérité n’est pas spirituelle. Elle n’est même pas «sage». Elle ne porte pas de collier de perles. N’a pas de barbe. Elle ne dévoile pas de mantra à ton oreille. Elle ne te promet ni paix, ni abondance, ni salut du monde même si tu tiens un journal de gratitude avec application.

    La vérité est nue. Brute. Présente. Tellement évidente… qu’on passe à côté! Parce qu’on nous a dressés à chercher. À croire que quelque chose reste caché. À nous convaincre qu’on devait s’inventer une vie pour se permettre d’être.

    La plupart d’entre nous ne se sont pas «perdus». On est juste nés dans une histoire inventée de toutes pièces, en général par d’autres personnes:

    Tu es cassé.

    Il faut te réparer.

    Suis le bon chemin.

    Tu t’es trompé.

    Tu as mal fait.

    Attends la pureté.

    On a tous acheté les yeux fermés la chute d’Adam et Ève; le loupé de la vie qui a causé tous nos ennuis. Un récit sans auteur. Mais personne ne nous a dit: «Tu marches déjà dessus. Le chemin est sous tes pieds. Le signe que tu attends, c’est toi.»

    On a eu beau nous dire: «Vous êtes déjà parfaits, ne cherchez plus, il n’y a rien à trouver…» On a préféré l’autre version. Celle qui fait mal. On continue à courir après une lumière qui n’a jamais disparue, comme quelqu’un qui cherche ses lunettes… alors qu’elles sont sur son nez!

    *

    Brûle la carte. Marche pieds nus. Fais confiance au sol.

    Le seul «travail» qui reste, c’est ça: cesser de vouloir trouver, de rêver de devenir une autre version de soi-même.

    La vie sait toujours où on veut aller. Une seule règle: vas-y, avance, fais-toi plaisir, t’es là pour ça. C’est un jeu. S’il te semble qu’il y a des obstacles, c’est parce qu’il y a toujours un moyen de les dépasser. Il suffit de rester ce que tu es, sans négociation, à fond, juste avec un autre regard; le vrai, sans lunettes.

    Patrice Julien dans La Voie de l’eau : L’ikigaï sans peine

    Une pièce musicale de Kitaro – Hajimari

    https://www.youtube.com/watch?v=07FM_2FVU_s&list=RD07FM_2FVU_s&start_radio=1

    #abondance #AdamEtÈve #application #être #Chemin #gratitude #histoireInventée #ikigai #mantra #nue #paix #pasPerdus #PatriceJulien #plaisir #pureté #réparer #Sage #salutDuMonde #trouver #véritéSpiritualité #Vivre #voie #voieDeLEau