#plaisir — Public Fediverse posts
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🤖 Relevé météo à Plaisir
Extrêmes de la veille :
Température : 11.3°C à 07h40 -> 21.1°C à 15h30 (variation : +9.8°C)
Pression : 1019.8 hPa à 02h00 -> 1013.4 hPa à 20h00 (variation : -6.4 hPa)
Humidité : Non disponible
#meteo #statsoftheday #Plaisir -
🤖 Relevé météo à Plaisir
Extrêmes de la veille :
Température : 12.1°C à 07h20 -> 21.5°C à 16h50 (variation : +9.4°C)
Pression : 1017.3 hPa à 02h00 -> 1020.6 hPa à 11h20 (variation : +3.3 hPa)
Humidité : Non disponible
#meteo #statsoftheday #Plaisir -
🤖 Relevé météo à Plaisir
Extrêmes de la veille :
Température : 16.3°C à 04h00 -> 31.4°C à 16h10 (variation : +15.1°C)
Pression : 1020 hPa à 02h00 -> 1013.5 hPa à 17h10 (variation : -6.5 hPa)
Humidité : Non disponible
#meteo #statsoftheday #Plaisir -
LE CALME APRÈS L’ORAGE (Giacomo Leopardi)
LE CALME APRÈS L'ORAGE L'orage s'en est allé : l'entends les oiseaux s'égayer, et la poule Reparue sur la route Qui répète son cri. Voilà que la lumière Eclate au couchant, là-bas, sur la montagne ; S'éclaircit la campagne, Et dans le val soudain brille le fleuve. Tout cœur s'allège, de tout coté Resurgit la rumeur Et reprend le travail familier. L'artisan pour contempler l'humide ciel, Chantonnant, son ouvrage à la main, Se montre sur le seuil ; en hâte […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/15/le-calme-apres-lorage-giacomo-leopardi/
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LE CALME APRÈS L’ORAGE (Giacomo Leopardi)
LE CALME APRÈS L'ORAGE L'orage s'en est allé : l'entends les oiseaux s'égayer, et la poule Reparue sur la route Qui répète son cri. Voilà que la lumière Eclate au couchant, là-bas, sur la montagne ; S'éclaircit la campagne, Et dans le val soudain brille le fleuve. Tout cœur s'allège, de tout coté Resurgit la rumeur Et reprend le travail familier. L'artisan pour contempler l'humide ciel, Chantonnant, son ouvrage à la main, Se montre sur le seuil ; en hâte […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/15/le-calme-apres-lorage-giacomo-leopardi/
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LE CALME APRÈS L’ORAGE (Giacomo Leopardi)
LE CALME APRÈS L'ORAGE L'orage s'en est allé : l'entends les oiseaux s'égayer, et la poule Reparue sur la route Qui répète son cri. Voilà que la lumière Eclate au couchant, là-bas, sur la montagne ; S'éclaircit la campagne, Et dans le val soudain brille le fleuve. Tout cœur s'allège, de tout coté Resurgit la rumeur Et reprend le travail familier. L'artisan pour contempler l'humide ciel, Chantonnant, son ouvrage à la main, Se montre sur le seuil ; en hâte […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/15/le-calme-apres-lorage-giacomo-leopardi/
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LE CALME APRÈS L’ORAGE (Giacomo Leopardi)
LE CALME APRÈS L'ORAGE L'orage s'en est allé : l'entends les oiseaux s'égayer, et la poule Reparue sur la route Qui répète son cri. Voilà que la lumière Eclate au couchant, là-bas, sur la montagne ; S'éclaircit la campagne, Et dans le val soudain brille le fleuve. Tout cœur s'allège, de tout coté Resurgit la rumeur Et reprend le travail familier. L'artisan pour contempler l'humide ciel, Chantonnant, son ouvrage à la main, Se montre sur le seuil ; en hâte […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/15/le-calme-apres-lorage-giacomo-leopardi/
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LE CALME APRÈS L’ORAGE (Giacomo Leopardi)
LE CALME APRÈS L'ORAGE L'orage s'en est allé : l'entends les oiseaux s'égayer, et la poule Reparue sur la route Qui répète son cri. Voilà que la lumière Eclate au couchant, là-bas, sur la montagne ; S'éclaircit la campagne, Et dans le val soudain brille le fleuve. Tout cœur s'allège, de tout coté Resurgit la rumeur Et reprend le travail familier. L'artisan pour contempler l'humide ciel, Chantonnant, son ouvrage à la main, Se montre sur le seuil ; en hâte […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/15/le-calme-apres-lorage-giacomo-leopardi/
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À SILVIA (Giacomo Leopardi)
À SILVIA Silvia, te souvient-il encore Du temps de cette vie mortelle, Quand la beaute brillait Dans tes yeux fugitifs et riants, Et que, pensive et gaie, tu gravissais Le seuil de la jeunesse ? Sonnaient les calmes Voûtes, et les rues alentour, A ta chanson sans fin, Alors qu'assise à ton œuvre de femme Tu t'appliquais, heureuse De ce vague avenir que tu rêvais en toi. C'était mai plein d'odeurs, et tu aimais Passer ainsi le jour. Parfois abandonnant Les […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/15/a-silvia-giacomo-leopardi/
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À SILVIA (Giacomo Leopardi)
À SILVIA Silvia, te souvient-il encore Du temps de cette vie mortelle, Quand la beaute brillait Dans tes yeux fugitifs et riants, Et que, pensive et gaie, tu gravissais Le seuil de la jeunesse ? Sonnaient les calmes Voûtes, et les rues alentour, A ta chanson sans fin, Alors qu'assise à ton œuvre de femme Tu t'appliquais, heureuse De ce vague avenir que tu rêvais en toi. C'était mai plein d'odeurs, et tu aimais Passer ainsi le jour. Parfois abandonnant Les […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/15/a-silvia-giacomo-leopardi/
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À SILVIA (Giacomo Leopardi)
À SILVIA Silvia, te souvient-il encore Du temps de cette vie mortelle, Quand la beaute brillait Dans tes yeux fugitifs et riants, Et que, pensive et gaie, tu gravissais Le seuil de la jeunesse ? Sonnaient les calmes Voûtes, et les rues alentour, A ta chanson sans fin, Alors qu'assise à ton œuvre de femme Tu t'appliquais, heureuse De ce vague avenir que tu rêvais en toi. C'était mai plein d'odeurs, et tu aimais Passer ainsi le jour. Parfois abandonnant Les […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/15/a-silvia-giacomo-leopardi/
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À SILVIA (Giacomo Leopardi)
À SILVIA Silvia, te souvient-il encore Du temps de cette vie mortelle, Quand la beaute brillait Dans tes yeux fugitifs et riants, Et que, pensive et gaie, tu gravissais Le seuil de la jeunesse ? Sonnaient les calmes Voûtes, et les rues alentour, A ta chanson sans fin, Alors qu'assise à ton œuvre de femme Tu t'appliquais, heureuse De ce vague avenir que tu rêvais en toi. C'était mai plein d'odeurs, et tu aimais Passer ainsi le jour. Parfois abandonnant Les […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/15/a-silvia-giacomo-leopardi/
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À SILVIA (Giacomo Leopardi)
À SILVIA Silvia, te souvient-il encore Du temps de cette vie mortelle, Quand la beaute brillait Dans tes yeux fugitifs et riants, Et que, pensive et gaie, tu gravissais Le seuil de la jeunesse ? Sonnaient les calmes Voûtes, et les rues alentour, A ta chanson sans fin, Alors qu'assise à ton œuvre de femme Tu t'appliquais, heureuse De ce vague avenir que tu rêvais en toi. C'était mai plein d'odeurs, et tu aimais Passer ainsi le jour. Parfois abandonnant Les […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/15/a-silvia-giacomo-leopardi/
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Le Brasier (Guillaume Apollinaire)
Le Brasier J’ai jeté dans le noble feu Que je transporte et que j’adore De vives mains et même feu Ce Passé ces têtes de morts Flamme je fais ce que tu veux Le galop soudain des étoiles N’étant que ce qui deviendra Se mêle au hennissement mâle Des centaures dans leurs haras Et des grand’plaintes végétales Où sont ces têtes que j’avais Où est le Dieu de ma jeunesse L’amour est devenu mauvais Qu’au brasier les flammes renaissent Mon âme au […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/03/le-brasier-guillaume-apollinaire/
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Le Brasier (Guillaume Apollinaire)
Le Brasier J’ai jeté dans le noble feu Que je transporte et que j’adore De vives mains et même feu Ce Passé ces têtes de morts Flamme je fais ce que tu veux Le galop soudain des étoiles N’étant que ce qui deviendra Se mêle au hennissement mâle Des centaures dans leurs haras Et des grand’plaintes végétales Où sont ces têtes que j’avais Où est le Dieu de ma jeunesse L’amour est devenu mauvais Qu’au brasier les flammes renaissent Mon âme au […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/03/le-brasier-guillaume-apollinaire/
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Le Brasier (Guillaume Apollinaire)
Le Brasier J’ai jeté dans le noble feu Que je transporte et que j’adore De vives mains et même feu Ce Passé ces têtes de morts Flamme je fais ce que tu veux Le galop soudain des étoiles N’étant que ce qui deviendra Se mêle au hennissement mâle Des centaures dans leurs haras Et des grand’plaintes végétales Où sont ces têtes que j’avais Où est le Dieu de ma jeunesse L’amour est devenu mauvais Qu’au brasier les flammes renaissent Mon âme au […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/03/le-brasier-guillaume-apollinaire/
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Le Brasier (Guillaume Apollinaire)
Le Brasier J’ai jeté dans le noble feu Que je transporte et que j’adore De vives mains et même feu Ce Passé ces têtes de morts Flamme je fais ce que tu veux Le galop soudain des étoiles N’étant que ce qui deviendra Se mêle au hennissement mâle Des centaures dans leurs haras Et des grand’plaintes végétales Où sont ces têtes que j’avais Où est le Dieu de ma jeunesse L’amour est devenu mauvais Qu’au brasier les flammes renaissent Mon âme au […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/03/le-brasier-guillaume-apollinaire/
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Le Brasier (Guillaume Apollinaire)
Le Brasier J’ai jeté dans le noble feu Que je transporte et que j’adore De vives mains et même feu Ce Passé ces têtes de morts Flamme je fais ce que tu veux Le galop soudain des étoiles N’étant que ce qui deviendra Se mêle au hennissement mâle Des centaures dans leurs haras Et des grand’plaintes végétales Où sont ces têtes que j’avais Où est le Dieu de ma jeunesse L’amour est devenu mauvais Qu’au brasier les flammes renaissent Mon âme au […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/03/le-brasier-guillaume-apollinaire/