#baiser — Public Fediverse posts
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Que nous ornions (Paul Valéry)
Que nous ornions ou fassions le silence Que nous marchions ou que la nonchalance Tienne à l'envi nos membres allongés Que nos soupirs soient seulement songés L'un près de l'autre, en même rêverie, Ou que l'un l'autre un baiser les marie, Soudain créé d'un mouvement commun, Nous sommes deux qui nous sentons comme UN Plus merveilleusement soi-même que nous-mêmes, Et se redit : Je t'aime avec Tu m'aimes Et c'est un seul qui se dégage d'eux Sans plus savoir qui […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/08/11/que-nous-ornions-paul-valery/
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Que nous ornions (Paul Valéry)
Que nous ornions ou fassions le silence Que nous marchions ou que la nonchalance Tienne à l'envi nos membres allongés Que nos soupirs soient seulement songés L'un près de l'autre, en même rêverie, Ou que l'un l'autre un baiser les marie, Soudain créé d'un mouvement commun, Nous sommes deux qui nous sentons comme UN Plus merveilleusement soi-même que nous-mêmes, Et se redit : Je t'aime avec Tu m'aimes Et c'est un seul qui se dégage d'eux Sans plus savoir qui […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/08/11/que-nous-ornions-paul-valery/
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Willow joue un jeu de cartes très érotique.
À Lire ici : https://litix.fr/jeu-de-cartes
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Mes meilleurs copains de Jean-Marie Poiré
A la quarantaine, Richard (Gérard Lanvin) chef d’entreprise, Jean-Michel (Christian Clavier) dentiste, Guido (Jean-Pierre Bacri) directeur marketing chez Contrex, Antoine (Philippe Khorsand) metteur en scène, et Dany (Jean-Pierre Darroussin) employé de Richard, sont des amis de trente ans. Ils sont mûrs, blets, ayant perdu fraîcheur et idéaux de leur jeunesse. Leur groupe de rock des années 1970 s’est dissout lorsque Bernadette, la chanteuse (Louise Portal), toute de sexe libre impudique qui a vagué de mec en mec à la mode amour libre post-68, les a abandonnés pour réussir une carrière au Québec, dont elle a pris l’accent traînant. Seule à avoir du talent dans le groupe, elle est devenue célèbre et revient en France pour un concert. Coiffure blondasse extravagante, cuir, bottes et pantalon zèbre qui moule son cul, elle a tout de la bombe sexuelle requise par son image. A la quarantaine, elle fait encore illusion, surtout à ses anciens copains.
C’est l’occasion pour la bande de se retrouver en groupe « comme avant » dans la maison de campagne de Richard en grande banlieue parisienne. Dans les coulisses du concert, Bernadette les a chaleureusement reconnus mais, emportée par son manager de mari Lou Bill (Didier Pain), a disparu presque aussitôt pour une interview obligatoire. Contraintes du business. La célébrité a du bon – une Cadillac blanche – mais du mauvais : une existence de singe savant. Est-ce l’idéal d’une vie ?
Durant le week-end, chacun déballe son existence depuis 18 ans qu’ils ont laissé le rock. Richard est peut-être celui qui a le mieux « réussi » dans l’équilibre des contraintes : ancien batteur du groupe, il a monté une PME de sanitaire et s’est installé, marié et à présent « fidèle et équilibré » depuis qu’il vit avec Carole, père de deux enfants. Il a été queutard invétéré et s’est fait plusieurs fois fougueusement Bernadette à l’époque, dans le dos de son mec d’alors qui n’a rien vu, leur chef Antoine.
Antoine est celui qui se croit intello, metteur en scène de théâtre, au départ contestataire en happening devant les usines (et la tronche obtuse des ouvriers spécialisés). Il a connu les autres par Bernadette, dont il est devenu le compagnon, donc l’entraîneur à l’origine du groupe de rock – un spectacle plus à même de faire passer les idées anti-système. Il met en scène aujourd’hui sa nouvelle compagne dans un Roméo et Juliette qu’il veut (effet de la quarantaine) sexuellement torride. Il soupçonne la Juliette de sa pièce de se faire le beau Roméo, qu’il encourage à embrasser sa belle avec fougue et désir. Mais l’imaginaire rejoint le réel et il est tiraillé. Les femmes le trompent parce qu’il est égoïste et imbu de lui-même, donc vite lassant, ce qui le ronge de jalousie maladive. Heureusement qu’il y a les copains.
Richard a accueilli Dany comme conducteur de ses camions, et son fils Sébastien (Cyril Gabrial) ; c’est l’ancien guitariste au talent prometteur « à condition qu’il travaille », avait dit le manager. Or Dany est resté le baba cool des années 70, partisan du moindre effort, le « système » ne méritant en rien qu’on se crève, ancien pilier d’ashram indien et revendiquant à son retour en France le « droit à la paresse » du gendre de Marx, Paul Lafargue, fort à la mode en ces années gauchistes. Toute contrainte lui fait fermer ses chakras et il s’y refuse, laxiste y compris avec son fils ado, préférant se laisser aller au courant. Il vient de se faire voler une camionnette et son chargement par « deux Blacks » pris en stop, mais il ne s’en fait pas : « Y’a pas mort d’homme ! » est sa réplique devenue culte. Darroussin est excellent dans ce rôle de « crétin des Alpes » qui parle lentement et se refuse à faire chauffer son cerveau.
Guido était le (mauvais) chanteur du groupe. Il a connu deux de ses amis au lycée Carnot où, jeunes pubères en chemise blanche, ils regardaient du toit la prof d’anglais se faire sauter par le prof de sciences nat. Il les a retrouvés après un séjour italien d’où il a ramené le bel éphèbe Fetuccino (Jérôme Berthoud) et une femme avec qui il forme un ménage à trois. Il est devenu directeur du marketing de l’eau minérale Contrex et avoué avoir « fait vœu d’abstinence » depuis 1983 pour éviter d’attraper le sida. Pour compenser sa frustration sexuelle et combattre ses désirs invertis, il fait du vélo à outrance.
Reste Jean-Michel, ancien bassiste du groupe et fils de chirurgien dentiste qui invitait ses copains ados à venir flirter et baiser dans l’appartement quand son père était à un congrès. Il est le narrateur. Malgré sa vie de fêtard, il est devenu dentiste lui-même lorsque papa est mort, désolé de s’être fâché avec lui. Il a toujours été velléitaire, fou désireux plutôt qu’« amoureux » de Bernadette la choriste, il n’a jamais pu coucher avec elle et cela le hante comme une étape psychologique mal franchie. Sa compagne (Marie-Anne Chazel) – qui est psy et avec laquelle il a été en analyse durant un temps – l’encourage à « la sauter » pour solder ce manque qui inhibe sa vie sentimentale depuis 18 ans. Il va conclure enfin ce week-end de retrouvailles. En sera-t-il pour cela plus heureux ?
L’adolescence n’a qu’un temps et le rêve de changer le monde se heurte à la réalité du monde. Se donner en spectacle et se shooter laisse les ouvriers producteurs froids et méprisants, dénoncer la vie rangée de la norme sociale n’aboutit à rien de concret, et baiser à couilles rabattues dans tous les coins, avec n’importe qui, n’a rien de libérateur, n’étant en réalité qu’une envie de jouissance personnelle. Une « emprise » des hormones. En rock ou au théâtre, ceux qui se croient « artistes » n’ont aucun talent (il se travaille) ; en fait de liberté en amour, ils sont jalousement possessifs et ne savent pas garder des relations stables ; et comment rester « contre » le système en se gavant d’argent public au théâtre subventionné ? Toutes les contradictions éclatent et la grande récré prend fin au bilan impitoyable de la quarantaine. Bernadette la bombe fait exploser les illusions. Une vraie catharsis pour la bande, qui reconnaît alors ses vraies valeurs : la chaleur de l’amitié, dans la différence.
Film quasiment autobiographique devenu culte depuis que l’amitié a remplacé l’amour chez les jeunes, trop inquiets des relations qui pourraient être interprétées comme « non consenties » selon le seul bon vouloir des filles. Ce n’était pas encore l’état des mœurs à la sortie à la fin des années 80, d’où son peu de succès en salle. Mais au fond, que veut dire « réussir » sa vie ? Est-ce rentrer dans les normes après la révolte biologiquement programmée de l’adolescence ? Faire fructifier jusqu’au bout son propre talent, comme le dit l’Évangile ? Se laisser aller au courant sans s’en faire pour éviter l’ulcère ? Baiser pour ne pas être seul ? Ou simplement accepter les choses telles qu’elles se présentent, y faire face avec son propre courage et ses capacités ? L’important sont les copains, pôle d’équilibre, car ils montrent qu’il n’y a pas qu’une seule voie dans la vie.
DVD Mes meilleurs copains, Jean-Marie Poiré, 1989, avec Christian Clavier, Gérard Lanvin, Jean-Pierre Bacri, Louise Portal, Philippe Khorsand, StudioCanal 2019, français, 1h51, €7,99, Blu-ray €15,00
(mon commentaire est libre, seuls les liens sont sponsorisés par amazon.fr)
#adolescence #amitié #amour #amourLibre #années70 #autobiographique #équilibre #baiser #bande #changerLeMonde #Cinéma #contradictions #copains #désirs #dvd #effort #film #france #jouissance #laisserAller #quarantaine #réussirSaVie #rock #sexe #talent #vie -
Première fois à une fête sexuelle.
À Lire ici : https://litix.fr/il-y-a-une-premiere-fois-pour-tout
#NSFW #baiser #clitoris #doigté #fête #regarder #seins #sexeengroupe
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À LIZBIE BROWNE (Thomas Hardy)
Illustration: Samuel Silva À LIZBIE BROWNE I Chère Lizbie Browne, Où es-tu maintenant ? Dans le soleil, dans la pluie ? Ou bien ton esprit est-il À l'abri des joies et des peines, Chère Lizbie Browne ? II Douce Lizbie Browne, Comme tu savais rire, Comme tu savais chanter ! Quelle experte dans l'art De lancer des œillades, Douce Lizbie Browne ! III Et, Lizbie Browne, Qui d'autre avait des cheveux Fauves autant que les tiens, Un teint aussi pur Avivé par le […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/07/12/a-lizbie-browne-thomas-hardy/
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Un jeu de chance et de baise.
À Lire ici : https://litix.fr/jeu-de-des
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Eyes Wide Shut de Stanley Kubrick
Ce film complexe à comprendre explore les fantasmes d’un homme vieillissant. Il est le dernier de Stanley Kubrick, mort à 70 ans d’une crise du cœur quelques semaines après avoir terminé le montage. Il avait déjà tourné Lolita en 1962, fantasmes d’un adulte envers une très jeune fille, et Orange mécanique en 1971, où un ado camé lâche ses instincts sexuellement sadiques sur les bourgeoises. En 1999, la mode américaine est au sexe, à l’exploitation du corps féminin – nu – par des hommes habillés, masqués, occupant de hautes fonctions dans la société. C’est la grande époque Epstein, juif comme Kubrick, et de ses orgies privées. « C’est un mec génial, dit de lui Trump en 2002. On s’amuse beaucoup avec lui. On dit qu’il aime les belles femmes autant que moi, et beaucoup entrent plutôt dans la catégorie jeunes » (Wikipédia).
Mais ce n’est pas par allusion à l’actualité que Kubrick a tourné. Il s’est inspiré de La Nouvelle rêvée d’Arthur Schnitzler, écrivain autrichien juif très proche de Sigmund Freud, publiée en 1925.
Les yeux grand fermés (traduction du titre du film) raconte l’errance dans New York nocturne du bienséant docteur Harford (Tom Cruise), qui est incité à ouvrir les yeux. Après un dialogue avec sa femme (Nicole Kidman), il est obsédé par le fait qu’elle a failli céder à la tentation d’un autre homme et du fantasme qu’elle baise torridement avec un officier de marine. Lui-même, professionnel froid lorsqu’il palpe le corps nu de ses patientes, a-t-il des fantasmes propres ? A 37 ans, Bill Harford/Tom Cruise est mignon et tout le monde veut le baiser. A commencer par les deux escorts à la fête de Noël où il est invité avec sa femme par son ami Victor Ziegler (Sydney Pollack), puis par Marion (Marie Richardson) la fille d’un patient qui vient de décéder, par une bande de jeunes bruyamment homophobes (ce qui en dit long sur leurs désirs refoulés), par la pute Domino (Vinessa Shaw) dans la rue, puis par sa coloc le lendemain, par la fille ado du loueur de costumes (Leelee Sobieski, actrice de tout juste 16 ans), par le réceptionniste d’hôtel (Alan Cumming) à qui il demande des renseignements… Sa libido ne suit pas les désirs innombrables des autres, c’est le danger d’être trop beau.
Quant à lui, il aime son admirable jeune femme (nous pouvons voir Nicole Kidman sans rien d’autre sur elle que ses lunettes), il aime sa petite fille de 10 ans Helena (Madison Eginton). Il n’a pas de pulsions débridées et a maîtrisé ses affects devant la nudité, pour raisons professionnelles. Il se demande quels fantasmes il pourrait avoir. Baiser avec une autre ? Participer aux orgies privées de ce club chic, que son ami Nick Nightingale (Todd Field) lui fait découvrir, ancien de médecine qui a plaqué ses études pour jouer du piano ?
Attisé par la curiosité, il se laisserait bien faire, pour voir, mais à chaque fois le destin rembarre ses velléités. Il échappe ainsi à l’arc-en-ciel des possibles sexuels offerts par la société : l’adultère, la prostitution, l’homosexualité, la nécrophilie, la pédo tentation, la décharge orgiaque. Avec les deux escorts de Noël, c’est Ziegler qui le fait appeler en tant que médecin pour soigner l’overdose d’une pute qu’il était en train de baiser. Il sauve Mandy (Julienne Davis), ce qui lui vaudra d’être sauvé. Car il cède à la tentation d’aller se faire voir dans le club privé où le mot de passe est Fidélio. Il est vite repéré pour être venu en vulgaire taxi et pas en limousine, et comparait devant l’aréopage de masques où le chef des orgies, en rouge, distribue les femelles nues à qui veut les prendre par tous les trous. Bill est chassé et sommé de ne jamais parler à quiconque de ce qu’il a vu et entendu. De quoi lui faire peur et préserver les jouissances de la haute société (drogue, sexe, prostitution) qui a peur du scandale et tient aux masques sociaux dont elle affuble son pouvoir. Son ami Ziegler, qui en est, avoue que la femme nue qui l’a « racheté » était Mandy, morte depuis d’une overdose dans son hôtel. Elle n’a pas été tuée, s’il veut le savoir.
Connait-on vraiment l’autre ? Celle avec qui l’on partage sa vie depuis des années, celle avec qui l’on a fait un enfant, celle que l’on baise régulièrement. Le proche est l’étranger. Chacun est seul avec ses abîmes, son imagination, ses rêves nocturnes, ses fantasmes. D’où le « consentement » incertain, « l’emprise » imprévue, le « viol » relatif au moment. Toujours est-il qu’à la fin du siècle dernier, en 1999, le mâle dominait les femelles par tradition, avec le consentement de l’Église, de la société et de la loi. Les orgies privées, où les hommes habillés baisaient les femmes nues étaient de la pure domination. Ni quête d’un clone, ni poupée gonflable, la femme est une personne. Il faut la laisser être. Car l’amour, Harford le découvre, est bien autre chose que le sexe mécanique ou la soumission sadique, même si le corps pense et exprime son énergie vitale. C’est un tissu de relations qui n’a pas forcément besoin de se manifester par la pénétration pour exister. L’amour dure, le désir passe. La vie à deux commence par le dialogue, même si la conclusion de Nicole Kidman, à la toute fin du film, est sans appel : « baiser ». Mais la fusion des corps suit alors celle des coeurs et des âmes, comme Platon le dit pour atteindre la Beauté idéale via le désir des chairs érotiques.
C’est bien le réel qui conduit à l’idéal, pas l’inverse. Les costumes, les uniformes, les masques de théâtre donnent l’illusion d’être un autre, donc de pouvoir se lâcher sans retenue, tels des compatriotes à l’étranger. Trop souvent le double se substitue au réel, empêchant par mauvaise foi les relations « vraies » (le garçon de café ou la coquette de Sartre). L’époque post-68 a divinisé l’acte sexuel, y voyant (ce qui n’était pas faux) une « libération » du carcan moral et religieux étouffant. Mais la sensualité, l’émotion, la sensibilité vont bien au-delà de la mécanique du dedans-dehors, théâtralisée par l’orgie rituelle. Les êtres sont complexes et singuliers. Se perdre dans la non-identité de l’orgie sous masque est le contraire de la relation humaine et de l’amour. En revanche, le chaos des désirs du corps font partie de la réalité.
Malgré ses longueurs, notamment dans les dialogues du couple Cruise-Kidman (ils étaient en train de divorcer pour cause d’Église de la Scientologie), le film distille un message d’alerte à la société de son temps, l’américaine et l’espteinienne – que la réaction puritaine et religieuse MAGA a violemment contesté, après MeeToo et les procès sexuels toujours en cours. Il dit aussi les dangers de l’apparence bourgeoise, de la société de l’illusion, des « belles histoires » et des « croyances » dont on se berce – plutôt que des faits trop cruels.
César du meilleur film étranger 2000.
DVD Eyes Wide Shut (j’ai choisi un import belge – peut-être avec doublage français, mais ce n’est pas précisé ; d’autres versions existent, sous-titrées en français), Stanley Kubrick, 1999, avec Tom Cruise, Nicole Kidman, Jennifer Jason Leigh, Marie Richardson, Sydney Pollack, un doublage français a existé chez Warner Home Video France 2001, 2h33, €32,98
(mon commentaire est libre, seuls les liens sont sponsorisés par amazon.fr)
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CHANSON D’UNE JEUNE DAME À SON AMANT VIEILLISSANT (John Wilmot)
Illustration: Jérôme Royer CHANSON D'UNE JEUNE DAME À SON AMANT VIEILLISSANT Homme vieillissant, toi pour qui je mets Au défi les juvéniles flatteurs, Puisses-tu longtemps ne devenir vieux, Perclus et tremblant, décrépit et froid. Demeure pareil à ce que tu es, Homme vieillissant et cher à mon cœur. Sur tes lèvres décharnées, desséchées, Qui ressemblent à deux sillons stériles, Je répandrai de longs baisers aimants Qui ranimeront ton ardeur […] -
Willow joue un jeu de cartes très érotique.
À Lire ici : https://litix.fr/jeu-de-cartes
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'Versuchung' … #FotoVorschlag
Mhhh… Ein Dessert namens Eton Mess.
Entdeckt und genossen in der Pizzeria Cent'Anni in Durrus, West Cork.
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Première fois à une fête sexuelle.
https://litix.fr/il-y-a-une-premiere-fois-pour-tout
#NSFW #baiser #clitoris #doigté #fête #regarder #seins #sexeengroupe
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Rhabarber Baiser Dessert (5 Portionen)
Nachdem mir die Zufallskombination aus Rhabarber und Mandeln im Strudel so gut gefallen hat, bekam ich die Idee nicht aus dem Kopf diese Kombination einfach mit Baiser zu überbacken. Letzte Woche war es dann Zeit für dieses Experiment. Und es hat einfach genauso funktioniert, wie ich mir das dachte. Die Kombination mit dem Baiser funktioniert sehr gut und dieses Dessert ist optimal für solche Hasen wie mich, die beim Kuchen am liebsten gar keinen Boden hätten und einfach nur die […]https://bunte-kuechenabenteuer.de/rhabarber-baiser-dessert-5-portionen/
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Rhabarber Baiser Dessert (5 Portionen)
Nachdem mir die Zufallskombination aus Rhabarber und Mandeln im Strudel so gut gefallen hat, bekam ich die Idee nicht aus dem Kopf diese Kombination einfach mit Baiser zu überbacken. Letzte Woche war es dann Zeit für dieses Experiment. Und es hat einfach genauso funktioniert, wie ich mir das dachte. Die Kombination mit dem Baiser funktioniert sehr gut und dieses Dessert ist optimal für solche Hasen wie mich, die beim Kuchen am liebsten gar keinen Boden hätten und einfach nur die […]https://bunte-kuechenabenteuer.de/rhabarber-baiser-dessert-5-portionen/
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Un jeu de chance et de baise.
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Willow joue un jeu de cartes très érotique.
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ICYMI: Nouvelle série de GIFs gay ultra sexy : les plus beaux mecs nous mettent en feu https://www.lagaylife.fr/nouvelle-serie-de-gifs-gay-ultra-sexy-les-plus-beaux-mecs-nous-mettent-en-feu/?utm_source=dlvr.it&utm_medium=mastodon #Gay #Hot #LesGifsgay #baiser #beaumec
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Première fois à une fête sexuelle.
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Un jeu de chance et de baise.
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Willow joue un jeu de cartes très érotique.
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Un jeu de chance et de baise.
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ICYMI: À Washington, des milliers de couples s’embrassent sous du gui en même temps pour battre un record https://www.lagaylife.fr/video/a-washington-des-milliers-de-couples-sembrassent-sous-du-gui-en-meme-temps-pour-battre-un-record/?utm_source=dlvr.it&utm_medium=mastodon #TV #Vidéodujour #anthemrow #baiser #baisersouslegui
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Un jeu de chance et de baise.
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À Washington, des milliers de couples s’embrassent sous du gui en même temps pour battre un record https://www.lagaylife.fr/video/a-washington-des-milliers-de-couples-sembrassent-sous-du-gui-en-meme-temps-pour-battre-un-record/?utm_source=dlvr.it&utm_medium=mastodon #TV #Vidéodujour #anthemrow #baiser #baisersouslegui
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Espressoparfait mit Baiser 2/4
#Ottolenghi #Dessert #Parfait #Eis#Baiser
#Eiweiß Zucker #Weinstein + Salz steif schlagen, #Puderzucker + #Kakao mischen, mit #Haselnüsse n den in das Eiweiß einrühren. Auf einem Backblech verstreichen + backen. Abkühlen. Zurechtschneiden.Dunkle #Schokolade schmelzen, auf die etwas abgekühlten Baiser-Teile tröpfeln + sofort mit dem #Kaffeekrokant bestreuen. Abkühlen.
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Heute probiere ich mal wieder ein etwas aufwändigeres #Dessert aus #SWEET von #Ottolenghi aus:
Espressoparfait mit #Baiser 1/4
#Parfait #Eis#Kaffeekrokant
Zucker mit ganz wenig Wasser erhitzen, köcheln, bis er anfängt zu bräunen. Auf Backpapier gießen + mit gemahlenem #Kaffee bestreuen. Abkühlen.
Mit dem Messer hacken - es können ruhig noch Stückchen darin sein.Gehackte #Haselnüsse im Ofen rösten. Abkühlen
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Knusper, knusper Knäu-... äh.. Knochen? Ich gebe euch ein gruseliges, virtuelles Küsschen* und ein Rezept für essbare Halloween-Deko aka Baiserknochen.
*frz. baiser = Kuss
#food #Baiser #Halloween #arrrr
@kochen
@blogartikel_verteiler -
#Dessert ist schon mal fertig
#Menü #vegetarisch
#Pawlowa mit frischen Feigen2 #Baiser-Böden backen + abkühlen lassen. Dunkle #Schokolade schmelzen, etwas abkühlen + auf die beiden Böden klecksen.
#Amarettini zerbröseln.
#Mascarpone + #Sahne + ganz wenig Zucker aufschlagen. Amarettini unterrühren. Die Hälfte auf den ersten Baiser verteilen, dann den 2. Boden + den Rest der Creme.
Frische #Feigen in dicke Scheiben schneiden + auf der Torte verteilen. Mit gerösteten #Mandelstifte.n bestreuen. -
Es ist Dienstag. Mir ist kalt. Ich brauche mehr Kaffee (wer nicht?) und hege Rhabarbergelüste. Ich fantasiere von exakt diesem Rhabarberkuchen mit Baiserhaube und lasse euch großzügig daran teilhaben! (Ich bin so nett! Also manchmal zumindest.)
Ich freue mich wie immer über Boosts oder anderweitiges Weiterverteilen meines Links. Von euren Handlungen lebt mein Foodblog. Ganz lieben Dank!
#food #Kuchen #Cake #Rezept #rhabarber #rhabarberkuchen #Baiser #saisonal