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#fonction — Public Fediverse posts

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  1. « Aucune #démocratie ne survit à long terme si ses #citoyens confondent la fluidité d’un énoncé avec sa #vérité. Or la #fluidité, désormais, est gratuite. […] Les #institutions qui forment des esprits capables de résister à cette saturation – qui apprennent à peser, à douter, à réviser – jouent donc un rôle civique que l’on ne peut pas sous-traiter. L’#université est la première de ces institutions, non par privilège, mais par #fonction. »

  2. « Aucune #démocratie ne survit à long terme si ses #citoyens confondent la fluidité d’un énoncé avec sa #vérité. Or la #fluidité, désormais, est gratuite. […] Les #institutions qui forment des esprits capables de résister à cette saturation – qui apprennent à peser, à douter, à réviser – jouent donc un rôle civique que l’on ne peut pas sous-traiter. L’#université est la première de ces institutions, non par privilège, mais par #fonction. »

  3. « Aucune #démocratie ne survit à long terme si ses #citoyens confondent la fluidité d’un énoncé avec sa #vérité. Or la #fluidité, désormais, est gratuite. […] Les #institutions qui forment des esprits capables de résister à cette saturation – qui apprennent à peser, à douter, à réviser – jouent donc un rôle civique que l’on ne peut pas sous-traiter. L’#université est la première de ces institutions, non par privilège, mais par #fonction. »

  4. « Aucune #démocratie ne survit à long terme si ses #citoyens confondent la fluidité d’un énoncé avec sa #vérité. Or la #fluidité, désormais, est gratuite. […] Les #institutions qui forment des esprits capables de résister à cette saturation – qui apprennent à peser, à douter, à réviser – jouent donc un rôle civique que l’on ne peut pas sous-traiter. L’#université est la première de ces institutions, non par privilège, mais par #fonction. »

  5. « Aucune #démocratie ne survit à long terme si ses #citoyens confondent la fluidité d’un énoncé avec sa #vérité. Or la #fluidité, désormais, est gratuite. […] Les #institutions qui forment des esprits capables de résister à cette saturation – qui apprennent à peser, à douter, à réviser – jouent donc un rôle civique que l’on ne peut pas sous-traiter. L’#université est la première de ces institutions, non par privilège, mais par #fonction. »

  6. « Un mal-être au travail » : la CFDT s’inquiète de la situation de la Fonction publique

    Une enquête réalisée pour le compte de la CFDT, à propos de la Fonction publique, a été récemment…
    #Nantes #FR #France #Actu #News #Europe #EU #actu #Actualités #CFDT #europe #fonction #inquiète #mal-être #paysdelaloire #publique #Républiquefrançaise #situation #Travail
    europesays.com/fr/910488/

  7. Une nouvelle #activite pour encore vous expliquer comment est possible de réaliser une fonction #logique avec des #transistors. Eih oui, la base de l’électronique #numérique est les jonction N et P. Avec #electro-robot, vous apprenez à realiser une #fonction #logique #NAND, appelée aussi #NON-OU, sous un #logiciel de #simulation #électronique #LTspice : electro-robot.com/les-activite

    Vous pouvez #également retrouver la fiche #technique du #transistor #2N2222 dans notre #bibliotheques de #datasheet

  8. Comment un homme aux concixtions anti-fonction publique peut-il être Ministre de la #fonction #publique ?????
    🤦🏼‍♂️🤦🏼‍♂️🤦🏼‍♂️
    @EmmanuelMacron
    @MichelBarnier

  9. Un super usage de la #Fonction d'édition des messages sur Mastodon ça !
    Poser une question à #Booster et une fois qu'on a la réponse, éditer le pouet pour y écrire que c'est résolu ! 👍

  10. Éléments de syntaxe (dépendance, distribution, fonction)

    Plan de l’article :

    I. Définition générale
    II. Dépendance, distribution et fonction
    II.1. De trois types de dépendance
    II.2. Distribution et catégorie grammaticale
    II.3. Fonction syntaxique et rôle sémantique
    III. Conclusions et bibliographie

    (Lien vers le thread Twitter original).

    I. Définition générale

    Qu’est-ce que la syntaxe ?

    Étymologiquement, « syntaxe » signifie « ranger, mettre avec, ordonner » (comme dans « syn-thèse » par exemple, et dans « tax-inomie ») : la syntaxe, c’est donc l’étude de l’ordre des mots dans les langues. On le sait depuis qu’on a appris à parler et à écrire : en français comme dans toutes les langues, on doit mettre les mots dans un certain ordre pour s’exprimer, sinon, impossible de se comprendre ! Un énoncé comme « Rouge lentement va papa le » n’est ainsi point grammatical.

    La syntaxe, c’est ainsi la science, ou la (sous)discipline de la linguistique / de la grammaire qui étudie la façon dont les mots s’organisent les uns avec les autres, et notamment dans leur dynamique de linéarisation.

    Nous autres, êtres humains, nous sommes déterminés et par le temps, et par l’espace : à l’oral, il faut bien prononcer les mots les uns après les autres ; à l’écrit, il faut bien les ordonner les uns à côtés des autres, d’une façon ou d’une autre, sur la feuille ou la pierre. Cette linéarisation crée ainsi des tendances d’organisation, des régularités qui finissent pas se stabiliser et qui ont des conséquences interprétatives diverses, selon des dynamiques historiques que l’on peut retracer. Rien que par ce paramètre de linéarisation, on peut distinguer deux grandes familles de langue :

    • (i) les langues positionnelles, comme le français, où l’ordre des mots a une grande influence sur le sens ;
    • (ii) les autres où cet ordre est moins prégnant, comme le latin classique.

    En français ainsi, on a tendance à assimiler la position préverbale au sujet, à qui fait l’action ; l’objet ou le patient est postverbal. Si j’inverse ces positions, le sens évolue notablement :

    (1a) Le loup mange l’agneau.
    (1b) L’agneau mange le loup.

    En revanche, en latin, cet ordre est moins important puisque les mots sont fléchis : ils ont des terminaisons qui déterminent leur rôle, par exemple sujet -us ou objet -um. Les deux phrases suivantes (reprises des précédentes), ont donc le même sens :

    (2a) Lupus edit agnum.
    (2b) Agnum edit lupus.

    Cependant, ce n’est pas parce que l’ordre est libre qu’il est indifférent : et la linéarisation, il faut le rappeler, a toujours des conséquences sur l’interprétation. En français aussi, des mots sont plus ou moins libres dans l’énoncé : mais cela peut avoir des conséquences intéressantes. Partant, la syntaxe doit répondre à deux questions :

    1 – Comment s’organisent les mots d’une langue ?
    2 – Quelles sont les conséquences interprétatives de cet ordre ?

    Nous allons surtout explorer la première question, la seconde demandant des études particulières.

    II. Dépendance, distribution et fonction

    II.1. De trois types de dépendance

    Quand on étudie l’ordre des mots, en français comme ailleurs, on s’aperçoit que, dans une phrase, certains mots sont obligatoires, et d’autres facultatifs. Comparons (un astérisque « * » indique qu’une phrase n’est pas grammaticale) :

    (3a) La maison bleue est jolie.
    (3b) La maison est jolie.
    (3c) *Maison bleue est jolie.

    Autrement dit, il y a des mots, comme le déterminant la, qui doivent absolument être présents, alors que d’autres, comme bleue, sont facultatifs. On s’aperçoit aussi, comme dit plus haut, que l’on a parfois de la liberté quant à l’ordre de certains mots, du moins jusqu’à un certain point :

    (4a) Heureusement, il est venu.
    (4b) Il est venu, heureusement.
    (4c) Il est, heureusement, venu.

    MAIS :

    (4d) *Il heureusement est venu.

    Tout se passe comme si l’ordre des mots déterminait les possibilités combinatoires de ceux-ci : c’est ce qu’on appelle la dépendance syntaxique, ou encore la rection. On dira que l’existence d’un mot dépend, ou non, de tel ou tel autre. Il y a alors plusieurs cas de figure :

    • Une dépendance réciproque : le mot A n’existe que si le mot B existe, et réciproquement. En français par exemple, et en position sujet, un nom doit nécessairement être précédé d’un déterminant, et un déterminant n’existe qu’avec un nom. Ainsi, on a :

    (5a) La maison est jolie.

    MAIS :

    (5b) *Maison est jolie.
    (5c) *La est jolie.

    • Une dépendance asymétrique (ou orientée) : le mot A n’existe que si le mot B existe, mais le contraire n’est pas vrai. C’est ce qu’on a avec les adjectifs épithètes :

    (6a) La maison bleue est jolie.
    (6b) La maison est jolie.

    MAIS :

    (6c) *La bleue est jolie.

    • Une absence de dépendance : le mot A peut exister indépendamment des autres. C’est le cas de certains adverbes.

    (7a) Heureusement, il pleut.
    (7b) Il pleut, heureusement.

    Tout ça, ça créé des réseaux complexes de dépendance : ainsi, des phénomènes de dépendance réciproque peuvent bloquer d’autres mots plus libres. Si nous reprenons les exemples d’avant :

    (7c) *Il heureusement pleut.

    Dans cet exemple, il y a d’un côté heureusement qui n’entretient pas de dépendance syntaxique avec les autres mots de l’énoncé, mais il y a dépendance réciproque entre il et pleut… et cela complique notablement les possibilités combinatoires. Un exemple fameux, ce sont les pronoms personnels conjoints du français, qui s’associent d’une façon assez stricte :

    (8a) Je le rends.
    (8b) Je le lui rends.
    (8c) Je te le rends.

    MAIS

    (8d) *Je te le lui rends.

    Pour calculer les relations de dépendance, on fait traditionnellement appel à deux tests de transformation : la suppression, et le déplacement. En supprimant un mot, on regarde de quel autre il dépend ; en le déplaçant, on regarde les liens qu’il tisse avec les autres. La suppression a été bien illustrée plus haut ; pour le déplacement, comparez (un symbole « ? » signifie que la grammaticalité de l’énoncé est discutable) :

    (9a) Il mange lentement aujourd’hui.
    (9b) Aujourd’hui, il mange lentement.
    (9c) ?Lentement, il mange aujourd’hui.

    « Lentement » et « aujourd’hui » sont supprimables certes, mais si l’on essaie de les déplacer en tête d’énoncé, on voit nettement que « lentement » a une relation de dépendance plus forte au verbe « mange » que « aujourd’hui ». Ainsi, avec ces tests simples, nous sommes capables de mesurer assez efficacement la façon dont un énoncé se construit.

    II.2. Distribution et catégorie grammaticale

    Vous avez déjà dû remarquer que certains mots étaient incompatibles entre eux : impossible par exemple de mettre un déterminant indéfini comme un devant un verbe.

    (10a) Une maison.
    (10b) *Un manger.

    Aussi, l’analyse syntaxique ne se préoccupe pas uniquement de l’ordre des mots, mais également de leurs compatibilités. Tout se passe comme si les mots étaient des genres de « briques de Lego », qui ne peuvent s’emboîter qu’avec certains autres uniquement : un adjectif ne peut aller qu’avec un nom ou un verbe, mais pas un adverbe ; une préposition et un déterminant sont incompatibles, etc. C’est ce qu’on appelle la distribution : un mot a des tendances d’association plus ou moins exclusives avec d’autres. Et si vous parvenez à faire la liste de toutes les possibilités, vous parviendrez à créer des catégories grammaticales.

    Une catégorie grammaticale n’est donc jamais que la somme des distributions potentielles d’un mot. Cette observation est puissante, car elle permet de prévoir comment un mot peut se comporter syntaxique. Quand on vous dit ainsi que maison est un nom, cela veut dire que :

    • Il se combine avec des adjectifs et des déterminants.
    • Il entretient une relation de dépendance avec des verbes.
    • Il est incompatible avec les adverbes (« *Une très maison »)

    etc.

    Comment connaître ces propriétés ? Eh bien, c’est le rôle des grammaires, qui sont des inventaires de toutes les combinaisons possibles des mots de la langue. C’est aussi la raison pour laquelle les discussions sur les catégories grammaticales sont importantes, puisqu’analyser tel élément comme un adjectif ou un déterminant a des conséquences majeures sur les commentaires.

    II.3. Fonction syntaxique et rôle sémantique

    Connaître la distribution et les relations de dépendance d’un mot en particulier, c’est-à-dire sa catégorie grammaticale, nous renseigne certes beaucoup, mais cela n’est pas suffisant. Prenons, par exemple, la relation entre un déterminant et un nom, comme on l’a vu dans la suite d’exemples (5), et comparons :

    (11a) Je vais à la foire.
    (11b) Je rentre à pied.
    (11c) Je rentre *au pied.

    Ici, nous sommes face à une curiosité. L’on a vu qu’il fallait nécessairement un déterminant devant un nom. Pourquoi (11c), qui présente l’enclise de la préposition et de l’article au (« à + le »), ne fonctionne point ? L’exemple (11a), de syntaxe similaire, est pourtant correct ! Pour expliquer cela, il nous faut ajouter un autre concept à la dépendance et à la distribution : la fonction syntaxique.

    La fonction syntaxique, c’est le rôle qu’occupe un mot dans un énoncé, notamment en relation avec son sens. Mais attention : il ne s’agit pas seulement de tracer un lien direct entre la syntaxe et le sens, mais plutôt d’observer la façon dont ce rôle sémantique s’exprime dans une dynamique syntaxique. Par exemple, il convient de distinguer le sujet syntaxique et le sujet sémantique, dans le sens de « celui/celle qui fait l’action », ce qui permet dès lors d’opérer des transformations fructueuses au passif :

    (12a) Le chat mange la souris.
    (12b) La souris est mangée par le chat.

    Dans les deux cas, « le chat / la souris » est sujet syntaxique… mais évidemment, seul le chat fait l’action de « manger ». La fonction, qui n’est alors jamais qu’une concrétisation des notions de dépendance et de distribution, va avoir des conséquences en retour sur ces concepts, de diverses façons. Par exemple, le pronom moi ne peut pas être sujet (13a)… mais il le peut si vous lui adjoignez l’adjectif seul (13b), comme s’il se passait quelque chose, au niveau de la distribution, qui venait compenser son rôle syntaxique.

    (13a) *Moi sais t’aimer.
    (13b) Moi seul sais t’aimer.

    C’est notamment comme cela que les exemples (11) précédents peuvent se distinguer : entre « je vais à la foire » et « je vais à pied », il y a une différence de fonction syntaxique, entre un complément exprimant une direction (« à la foire ») et l’autre, un moyen (« à pied »), et cela contraint dès lors les propriétés distributionnelles des noms concernés : autrement dit, la sémantique a une incidence sur la syntaxe. La syntaxe détermine certes le sens, mais la langue étant un système complexe, chacune de ses parties influence constamment les autres.

    Ces influences complexes sont à l’origine de nuances toutes particulières. Par exemple, en français moderne, l’on peut être « en colère », mais non pas « *en peur ». Ce sont pourtant deux noms d’émotion, après la même préposition, qui semblent traduire la même nuance sémantique… et pourtant ! Heureusement, la recherche est là pour produire des hypothèses expliquant ces nuances, comme cet article de Danielle Leeman (1995).

    Identifier des fonctions permet alors, en plus de la dépendance et de la distribution, d’affiner la description du système d’une langue. Comme ces derniers exemples le montrent, c’est par un test de substitution qu’on identifie les fonctions. L’idée est la suivante : si l’on parvient à changer un mot – ou un groupe de mots – par un autre sans engager la syntaxe générale de l’énoncé, alors ces mots occupent la même fonction, puisqu’ils ont la même distribution syntaxique, et subissent les mêmes réseaux de dépendance. Bien entendu, on se moque ici du sens, toute modification, même superficielle, d’un énoncé, ne pouvant que conduire à le modifier, plus ou moins lourdement. Par exemple, le pronom il peut remplacer un sujet, mais pas un objet. Ce faisant, il devient très aisé de repérer le groupe qui occupe la fonction sujet dans une phrase :

    (14a) Le chat mange le rat.
    (14b) Il mange le rat.
    (14c) *Le chat mange il.

    Ce type d’opération est en généralement plus sûr pour conduire l’analyse que les questions scolaires du type « qui est-ce qui ? » Ce type de question périphrastique est certes bienvenu pour comprendre le sens d’un énoncé, mais il suffit de sortir de l’assertion traditionnelle, par exemple avec une voie passive comme en (12), pour conduire à de mauvaises analyses.

    III. Conclusions et bibliographie

    Supprimer / Déplacer / Substituer : voici sont les trois tests fondamentaux de l’analyse syntaxique, qui construisent les grammaires et révèlent, d’une façon attendue, les endroits où cela ne fonctionne pas. Car bien entendu, si ces procédures d’analyse demeurent des plus pratiques, elles ne sont pas toujours efficaces pour des énoncés plus atypiques, « moins scolaires » mais très fréquents pourtant et, surtout, elles peuvent conduire à des analyses concurrentielles. En grammaire comme dans toutes les sciences, il y a du dissensus et du consensus, et certaines énigmes demeurent, encore de nos jours.

    Pour en savoir davantage sur ces questions syntaxiques, en français comme plus largement, voici quelques usuels que je peux recommander :

    • Tout d’abord, les ouvrages de Denis Creissels, qui proposent une syntaxe générale très élaborée, même si parfois difficile d’accès. Son premier grand ouvrage, Éléments de syntaxe générale (1995, PUF), n’est plus édité, et peut être difficile à trouver ; on se reportera alors sur sa Syntaxe générale, reprise et augmentation du précédent (2 vol., 2006-2007, Lavoisier).

    • Plus précisément sur la langue française, on pourra consulter le Précis de Syntaxe française de Nicole Le Querler (1998, Presses Universitaires de Caen).

    • Enfin, citons la Syntaxe du français de Dominique Maingueneau (2007, Hachette Supérieur).

    La syntaxe est un domaine qui avance particulièrement vite, et qui confrontent de nombreuses écoles et méthodes : ces ouvrages vous proposeront alors une porte d’entrée, qu’il faudra néanmoins constamment enrichir.

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    #catégorie #dépendance #distribution #fonction #MathieuGoux #nature #Sémantique #Syntaxe
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    #Nantes #FR #France #Actu #News #Europe #EU #actu #Actualités #agents #appeles #europe #fonction #lundi #mobiliser #partir #paysdelaloire #Précarité #publique #Républiquefrançaise
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