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#democratie — Public Fediverse posts

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  1. franceinfo.fr/societe/concert- (Concert de Barbara Butch interrompu : la Ville de Grenoble porte plainte contre X, annonce la maire Laurence Ruffin )

    Video: youtu.be/xKXw1vEcnU4

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    "Il y a eu des gestes qui ne sont pas acceptables", s'insurge Laurence Ruffin, lundi sur franceinfo.
    Le concert de la DJ lors d'un festival à Grenoble a été arrêté au bout de 20 minutes en raison de l'intervention de militants pro-palestiniens, à la suite d'un appel au boycott soutenu par LFI.

    La Ville de Grenoble porte plainte contre X après l'interruption du concert de la DJ Barbara Butch samedi dernier, indique lundi 20 juillet sur franceinfo et franceinfo TV la maire Laurence Ruffin.

    Samedi, le concert de la DJ au festival Cabaret Frappé à Grenoble a été arrêté au bout de 20 minutes en raison de l'intervention de militants pro-palestiniens, à la suite d'un appel au boycott soutenu par La France insoumise (LFI).

    "Il y a eu des gestes qui ne sont pas acceptables", s'insurge Laurence Ruffin.

    La maire de Grenoble martèle qu'il ne s'agissait pas d'une "manifestation pacifique", précisant avoir "des preuves de violences et de sabotage électrique".

    "Nous avons toujours défendu le peuple palestinien, mais nous considérons que la manière dont on doit s'exprimer doit être pacifiste et démocratique", insiste l'élue. "Après, la justice fera son travail", conclut-elle.

    SOS Racisme dénonce une "atteinte inacceptable à la liberté de création"

    SOS Racisme apporte "son soutien plein et entier" à la DJ Barbara Butch "après l'interruption violente" de son concert, réagit l'association sur Instagram (instagram.com/sos_racisme/p/Db).

    "Empêcher une artiste de se produire par la pression, l'intimidation ou la violence constitue une atteinte inacceptable à la liberté de création et d'expression", écrit SOS Racisme.

    "Des jets de bouteilles et de projectiles en direction de la scène ainsi que des actes de sabotage des installations électriques ont conduit à l'interruption du concert et mis en danger le public, les équipes techniques et les artistes", poursuit l'association de lutte contre toutes les formes de discrimination.

    "Certains tentent de justifier cette action en invoquant le soutien de Barbara Butch à une tribune en faveur de la proposition de loi dite Yadan", déplore SOS Racisme. L'association rappelle s'être opposée à ce texte – désormais retiré – le jugeant problématique "en matière de liberté d'expression et sans réel apport dans la lutte contre l'antisémitisme".

    SOS Racisme dénonce ainsi "un monde entre la critique d'un texte et la désignation d'une artiste comme cible".

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    #grenoble #plainte #solidarite #barbaraButch #antisemitisme #democratie #violence #laurenceRuffin #SOSRacisme

  2. franceinfo.fr/societe/concert- (Concert de Barbara Butch interrompu : la Ville de Grenoble porte plainte contre X, annonce la maire Laurence Ruffin )

    Video: youtu.be/xKXw1vEcnU4

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    "Il y a eu des gestes qui ne sont pas acceptables", s'insurge Laurence Ruffin, lundi sur franceinfo.
    Le concert de la DJ lors d'un festival à Grenoble a été arrêté au bout de 20 minutes en raison de l'intervention de militants pro-palestiniens, à la suite d'un appel au boycott soutenu par LFI.

    La Ville de Grenoble porte plainte contre X après l'interruption du concert de la DJ Barbara Butch samedi dernier, indique lundi 20 juillet sur franceinfo et franceinfo TV la maire Laurence Ruffin.

    Samedi, le concert de la DJ au festival Cabaret Frappé à Grenoble a été arrêté au bout de 20 minutes en raison de l'intervention de militants pro-palestiniens, à la suite d'un appel au boycott soutenu par La France insoumise (LFI).

    "Il y a eu des gestes qui ne sont pas acceptables", s'insurge Laurence Ruffin.

    La maire de Grenoble martèle qu'il ne s'agissait pas d'une "manifestation pacifique", précisant avoir "des preuves de violences et de sabotage électrique".

    "Nous avons toujours défendu le peuple palestinien, mais nous considérons que la manière dont on doit s'exprimer doit être pacifiste et démocratique", insiste l'élue. "Après, la justice fera son travail", conclut-elle.

    SOS Racisme dénonce une "atteinte inacceptable à la liberté de création"

    SOS Racisme apporte "son soutien plein et entier" à la DJ Barbara Butch "après l'interruption violente" de son concert, réagit l'association sur Instagram (instagram.com/sos_racisme/p/Db).

    "Empêcher une artiste de se produire par la pression, l'intimidation ou la violence constitue une atteinte inacceptable à la liberté de création et d'expression", écrit SOS Racisme.

    "Des jets de bouteilles et de projectiles en direction de la scène ainsi que des actes de sabotage des installations électriques ont conduit à l'interruption du concert et mis en danger le public, les équipes techniques et les artistes", poursuit l'association de lutte contre toutes les formes de discrimination.

    "Certains tentent de justifier cette action en invoquant le soutien de Barbara Butch à une tribune en faveur de la proposition de loi dite Yadan", déplore SOS Racisme. L'association rappelle s'être opposée à ce texte – désormais retiré – le jugeant problématique "en matière de liberté d'expression et sans réel apport dans la lutte contre l'antisémitisme".

    SOS Racisme dénonce ainsi "un monde entre la critique d'un texte et la désignation d'une artiste comme cible".

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    #grenoble #plainte #solidarite #barbaraButch #antisemitisme #democratie #violence #laurenceRuffin #SOSRacisme

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    **Agresser une DJ juive ne libérera pas la Palestine** par Jonas Pardo

    Depuis le spectacle donné lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris, la DJ et artiste Barbara Butch est la cible d’une campagne de harcèlement qui mêle lesbophobie, grossophobie et antisémitisme.

    À la suite des Jeux, plusieurs groupes d’extrême droite l’ont accusée de blasphème, d’atteinte aux "bonnes mœurs" et de participer à une prétendue décadence culturelle.

    Après sa nomination à la direction artistique de la Nuit Blanche, les attaques ont pris la forme d’insinuations sur sa rémunération, de soupçons de favoritisme, de procès d’intention autour d’un supposé agenda idéologique.

    Plus récemment encore, un journal identitaire a choisi de faire figurer Barbara Butch en Une aux côtés du pédocriminel Jeffrey Epstein, les présentant tous deux comme les symboles d’un Occident prétendument "dégénéré".

    Références à l’argent, soupçons de corruption morale, accusation de complot contre les cultures européennes : Barbara Butch n’est pas attaquée pour ses œuvres, ses prises de parole ou ses actes.

    Elle est visée à travers des imaginaires antisémites et LGBTphobes dont l’histoire est ancienne.

    Depuis quelques mois, c’est l’accusation de "double allégeance" qui est mise en circulation sur les réseaux sociaux.

    Vieux stéréotype antisémite, les Juifs seraient inféodés à un État étranger dont ils défendraient les intérêts de manière dissimulée.

    Le soir de la Nuit Blanche, tandis qu’un groupe de militants catholiques intégristes tentaient d’empêcher la tenue d’un événement organisé dans l’église Saint-Laurent, des militants proches de la section grenobloise de la France insoumise cherchaient à perturber le concert de Barbara Butch, place de l’Hôtel de Ville.

    Dans un tract distribué au public venu assister à la soirée, ils appelaient la Ville de Paris à "ne pas servir de marchepied à la propagande d’Israël" et demandaient la déprogrammation de l’artiste, décrite comme une "personnalité sioniste" et "figure de la stratégie de pinkwashing d’Israël".

    Des camps politiques sensés être opposés désignent une même personne comme cible.

    Non pour ses créations, ses prises de parole ou ses actes, mais parce qu’ils projettent sur elle des fantasmes liés à ce qu’elle est : une femme juive et lesbienne.

    Au printemps, le représentant grenoblois de la France Insoumise élu au conseil municipal de la ville, lance un appel au boycott contre la DJ.

    Le harcèlement sort de l’espace numérique.

    Des centaines de militants tractent et se mobilisent pour tenter de la faire déprogrammer, l’invectivent dès son arrivée sur ses lieux de travail et l’insultent en continu en espérant qu’elle sorte de la scène.

    Rassemblés autour de l’idée que l’artiste participerait à une entreprise de propagande israélienne, c’est aux cris de "sale sioniste" qu’une centaine de militants insoumis ont tenté d’empêcher Barbara Butch de se produire au Cabaret Frappé à Grenoble, samedi 18 juillet.

    Les faits qui lui sont reprochés : avoir joué à la Pride de Tel Aviv en 2025, et sa signature d’une tribune en défense de la loi visant à lutter "contre les formes renouvelées d’antisémitisme", dite Loi Yadan.

    Les insoumis grenoblois considèrent ce geste comme une forme de soutien aux politiques meurtrières du gouvernement Netanyahou, et un soutien à la répression des voix pro-palestiniennes.

    La DJ n’a en réalité pas joué à la Pride, qui n’a d’ailleurs pas eu lieu, mais dans une soirée privée à l’ambassade de France en Israël.

    Si elle a signé cette tribune, comme elle l’explique elle-même, c’est parce qu’elle voyait dans cette loi la possibilité d’un recul de l’antisémitisme, qu’elle vit d’autant plus après les JO de Paris.

    Loin d’être un cas isolé, les tentatives d’écarter les artistes juifs et juives de l’espace public se multiplient de manière inquiétante depuis le 7 octobre 2023.

    Réalisateurs, auteurs d’essais, de littératures ou de BDs, musiciens, peintres, podcasteurs, ou comédiens, ils et elles peuvent être sionistes, asionistes, antisionistes, leur mise au ban est aveugle à leur point de vue réel sur la situation au Moyen-Orient.

    La défense des droits du peuple palestinien est un combat urgent, légitime et nécessaire.

    Mais elle ne saurait justifier la diffusion d’accusations infondées visant une personne en raison de son identité ou de supposées appartenances.

    Le mouvement Boycott, Désinvestissement, Sanctions, auquel se réfèrent les militants, rappelle d’ailleurs que ces campagnes ne sauraient viser les individus.

    Chacun et chacune est en droit d’avoir un désaccord avec des membres d’une minorité quelconque.

    Nous- mêmes, artistes, auteurs, acteurs de la culture et militants antiracistes signataires de cette tribune, avons des positions diverses vis-à-vis de la loi Yadan, plusieurs d’entre nous s’y sont opposés publiquement.

    En revanche, nous partageons une même conviction : désigner à la vindicte des individus issus d’une minorité sous prétexte de s’opposer à leur opinion, réel ou supposé, n’a rien à voir avec l’exercice du débat démocratique et aboutit à l’augmentation de la violence raciste.

    La lutte antiraciste doit pouvoir faire exister des débats en son sein, sans exposer les victimes de racisme à plus de racisme.

    Auteur : Jonas Pardo, chercheur et directeur de l’association Boussole Antiraciste (helloasso.com/associations/ass)

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    Voir aussi : luttes.frama.io/contre/l-antis (Petit manuel de lutte contre l’antisemitisme par Jonas Pardo et Samuel Delorr (paru le 25 octobre 2024))

    #antifas #antiracisme #democratie #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis #LaurenceRuffin #AllanBrunon #RN #LFI

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    **Agresser une DJ juive ne libérera pas la Palestine** par Jonas Pardo

    Depuis le spectacle donné lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris, la DJ et artiste Barbara Butch est la cible d’une campagne de harcèlement qui mêle lesbophobie, grossophobie et antisémitisme.

    À la suite des Jeux, plusieurs groupes d’extrême droite l’ont accusée de blasphème, d’atteinte aux "bonnes mœurs" et de participer à une prétendue décadence culturelle.

    Après sa nomination à la direction artistique de la Nuit Blanche, les attaques ont pris la forme d’insinuations sur sa rémunération, de soupçons de favoritisme, de procès d’intention autour d’un supposé agenda idéologique.

    Plus récemment encore, un journal identitaire a choisi de faire figurer Barbara Butch en Une aux côtés du pédocriminel Jeffrey Epstein, les présentant tous deux comme les symboles d’un Occident prétendument "dégénéré".

    Références à l’argent, soupçons de corruption morale, accusation de complot contre les cultures européennes : Barbara Butch n’est pas attaquée pour ses œuvres, ses prises de parole ou ses actes.

    Elle est visée à travers des imaginaires antisémites et LGBTphobes dont l’histoire est ancienne.

    Depuis quelques mois, c’est l’accusation de "double allégeance" qui est mise en circulation sur les réseaux sociaux.

    Vieux stéréotype antisémite, les Juifs seraient inféodés à un État étranger dont ils défendraient les intérêts de manière dissimulée.

    Le soir de la Nuit Blanche, tandis qu’un groupe de militants catholiques intégristes tentaient d’empêcher la tenue d’un événement organisé dans l’église Saint-Laurent, des militants proches de la section grenobloise de la France insoumise cherchaient à perturber le concert de Barbara Butch, place de l’Hôtel de Ville.

    Dans un tract distribué au public venu assister à la soirée, ils appelaient la Ville de Paris à "ne pas servir de marchepied à la propagande d’Israël" et demandaient la déprogrammation de l’artiste, décrite comme une "personnalité sioniste" et "figure de la stratégie de pinkwashing d’Israël".

    Des camps politiques sensés être opposés désignent une même personne comme cible.

    Non pour ses créations, ses prises de parole ou ses actes, mais parce qu’ils projettent sur elle des fantasmes liés à ce qu’elle est : une femme juive et lesbienne.

    Au printemps, le représentant grenoblois de la France Insoumise élu au conseil municipal de la ville, lance un appel au boycott contre la DJ.

    Le harcèlement sort de l’espace numérique.

    Des centaines de militants tractent et se mobilisent pour tenter de la faire déprogrammer, l’invectivent dès son arrivée sur ses lieux de travail et l’insultent en continu en espérant qu’elle sorte de la scène.

    Rassemblés autour de l’idée que l’artiste participerait à une entreprise de propagande israélienne, c’est aux cris de "sale sioniste" qu’une centaine de militants insoumis ont tenté d’empêcher Barbara Butch de se produire au Cabaret Frappé à Grenoble, samedi 18 juillet.

    Les faits qui lui sont reprochés : avoir joué à la Pride de Tel Aviv en 2025, et sa signature d’une tribune en défense de la loi visant à lutter "contre les formes renouvelées d’antisémitisme", dite Loi Yadan.

    Les insoumis grenoblois considèrent ce geste comme une forme de soutien aux politiques meurtrières du gouvernement Netanyahou, et un soutien à la répression des voix pro-palestiniennes.

    La DJ n’a en réalité pas joué à la Pride, qui n’a d’ailleurs pas eu lieu, mais dans une soirée privée à l’ambassade de France en Israël.

    Si elle a signé cette tribune, comme elle l’explique elle-même, c’est parce qu’elle voyait dans cette loi la possibilité d’un recul de l’antisémitisme, qu’elle vit d’autant plus après les JO de Paris.

    Loin d’être un cas isolé, les tentatives d’écarter les artistes juifs et juives de l’espace public se multiplient de manière inquiétante depuis le 7 octobre 2023.

    Réalisateurs, auteurs d’essais, de littératures ou de BDs, musiciens, peintres, podcasteurs, ou comédiens, ils et elles peuvent être sionistes, asionistes, antisionistes, leur mise au ban est aveugle à leur point de vue réel sur la situation au Moyen-Orient.

    La défense des droits du peuple palestinien est un combat urgent, légitime et nécessaire.

    Mais elle ne saurait justifier la diffusion d’accusations infondées visant une personne en raison de son identité ou de supposées appartenances.

    Le mouvement Boycott, Désinvestissement, Sanctions, auquel se réfèrent les militants, rappelle d’ailleurs que ces campagnes ne sauraient viser les individus.

    Chacun et chacune est en droit d’avoir un désaccord avec des membres d’une minorité quelconque.

    Nous- mêmes, artistes, auteurs, acteurs de la culture et militants antiracistes signataires de cette tribune, avons des positions diverses vis-à-vis de la loi Yadan, plusieurs d’entre nous s’y sont opposés publiquement.

    En revanche, nous partageons une même conviction : désigner à la vindicte des individus issus d’une minorité sous prétexte de s’opposer à leur opinion, réel ou supposé, n’a rien à voir avec l’exercice du débat démocratique et aboutit à l’augmentation de la violence raciste.

    La lutte antiraciste doit pouvoir faire exister des débats en son sein, sans exposer les victimes de racisme à plus de racisme.

    Auteur : Jonas Pardo, chercheur et directeur de l’association Boussole Antiraciste (helloasso.com/associations/ass)

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    Voir aussi : luttes.frama.io/contre/l-antis (Petit manuel de lutte contre l’antisemitisme par Jonas Pardo et Samuel Delorr (paru le 25 octobre 2024))

    #antifas #antiracisme #democratie #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis #LaurenceRuffin #AllanBrunon #RN #LFI

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    **Agresser une DJ juive ne libérera pas la Palestine** par Jonas Pardo

    Depuis le spectacle donné lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris, la DJ et artiste Barbara Butch est la cible d’une campagne de harcèlement qui mêle lesbophobie, grossophobie et antisémitisme.

    À la suite des Jeux, plusieurs groupes d’extrême droite l’ont accusée de blasphème, d’atteinte aux "bonnes mœurs" et de participer à une prétendue décadence culturelle.

    Après sa nomination à la direction artistique de la Nuit Blanche, les attaques ont pris la forme d’insinuations sur sa rémunération, de soupçons de favoritisme, de procès d’intention autour d’un supposé agenda idéologique.

    Plus récemment encore, un journal identitaire a choisi de faire figurer Barbara Butch en Une aux côtés du pédocriminel Jeffrey Epstein, les présentant tous deux comme les symboles d’un Occident prétendument "dégénéré".

    Références à l’argent, soupçons de corruption morale, accusation de complot contre les cultures européennes : Barbara Butch n’est pas attaquée pour ses œuvres, ses prises de parole ou ses actes.

    Elle est visée à travers des imaginaires antisémites et LGBTphobes dont l’histoire est ancienne.

    Depuis quelques mois, c’est l’accusation de "double allégeance" qui est mise en circulation sur les réseaux sociaux.

    Vieux stéréotype antisémite, les Juifs seraient inféodés à un État étranger dont ils défendraient les intérêts de manière dissimulée.

    Le soir de la Nuit Blanche, tandis qu’un groupe de militants catholiques intégristes tentaient d’empêcher la tenue d’un événement organisé dans l’église Saint-Laurent, des militants proches de la section grenobloise de la France insoumise cherchaient à perturber le concert de Barbara Butch, place de l’Hôtel de Ville.

    Dans un tract distribué au public venu assister à la soirée, ils appelaient la Ville de Paris à "ne pas servir de marchepied à la propagande d’Israël" et demandaient la déprogrammation de l’artiste, décrite comme une "personnalité sioniste" et "figure de la stratégie de pinkwashing d’Israël".

    Des camps politiques sensés être opposés désignent une même personne comme cible.

    Non pour ses créations, ses prises de parole ou ses actes, mais parce qu’ils projettent sur elle des fantasmes liés à ce qu’elle est : une femme juive et lesbienne.

    Au printemps, le représentant grenoblois de la France Insoumise élu au conseil municipal de la ville, lance un appel au boycott contre la DJ.

    Le harcèlement sort de l’espace numérique.

    Des centaines de militants tractent et se mobilisent pour tenter de la faire déprogrammer, l’invectivent dès son arrivée sur ses lieux de travail et l’insultent en continu en espérant qu’elle sorte de la scène.

    Rassemblés autour de l’idée que l’artiste participerait à une entreprise de propagande israélienne, c’est aux cris de "sale sioniste" qu’une centaine de militants insoumis ont tenté d’empêcher Barbara Butch de se produire au Cabaret Frappé à Grenoble, samedi 18 juillet.

    Les faits qui lui sont reprochés : avoir joué à la Pride de Tel Aviv en 2025, et sa signature d’une tribune en défense de la loi visant à lutter "contre les formes renouvelées d’antisémitisme", dite Loi Yadan.

    Les insoumis grenoblois considèrent ce geste comme une forme de soutien aux politiques meurtrières du gouvernement Netanyahou, et un soutien à la répression des voix pro-palestiniennes.

    La DJ n’a en réalité pas joué à la Pride, qui n’a d’ailleurs pas eu lieu, mais dans une soirée privée à l’ambassade de France en Israël.

    Si elle a signé cette tribune, comme elle l’explique elle-même, c’est parce qu’elle voyait dans cette loi la possibilité d’un recul de l’antisémitisme, qu’elle vit d’autant plus après les JO de Paris.

    Loin d’être un cas isolé, les tentatives d’écarter les artistes juifs et juives de l’espace public se multiplient de manière inquiétante depuis le 7 octobre 2023.

    Réalisateurs, auteurs d’essais, de littératures ou de BDs, musiciens, peintres, podcasteurs, ou comédiens, ils et elles peuvent être sionistes, asionistes, antisionistes, leur mise au ban est aveugle à leur point de vue réel sur la situation au Moyen-Orient.

    La défense des droits du peuple palestinien est un combat urgent, légitime et nécessaire.

    Mais elle ne saurait justifier la diffusion d’accusations infondées visant une personne en raison de son identité ou de supposées appartenances.

    Le mouvement Boycott, Désinvestissement, Sanctions, auquel se réfèrent les militants, rappelle d’ailleurs que ces campagnes ne sauraient viser les individus.

    Chacun et chacune est en droit d’avoir un désaccord avec des membres d’une minorité quelconque.

    Nous- mêmes, artistes, auteurs, acteurs de la culture et militants antiracistes signataires de cette tribune, avons des positions diverses vis-à-vis de la loi Yadan, plusieurs d’entre nous s’y sont opposés publiquement.

    En revanche, nous partageons une même conviction : désigner à la vindicte des individus issus d’une minorité sous prétexte de s’opposer à leur opinion, réel ou supposé, n’a rien à voir avec l’exercice du débat démocratique et aboutit à l’augmentation de la violence raciste.

    La lutte antiraciste doit pouvoir faire exister des débats en son sein, sans exposer les victimes de racisme à plus de racisme.

    Auteur : Jonas Pardo, chercheur et directeur de l’association Boussole Antiraciste (helloasso.com/associations/ass)

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    Voir aussi : luttes.frama.io/contre/l-antis (Petit manuel de lutte contre l’antisemitisme par Jonas Pardo et Samuel Delorr (paru le 25 octobre 2024))

    #antifas #antiracisme #democratie #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis #LaurenceRuffin #AllanBrunon #RN #LFI

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    **Agresser une DJ juive ne libérera pas la Palestine** par Jonas Pardo

    Depuis le spectacle donné lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris, la DJ et artiste Barbara Butch est la cible d’une campagne de harcèlement qui mêle lesbophobie, grossophobie et antisémitisme.

    À la suite des Jeux, plusieurs groupes d’extrême droite l’ont accusée de blasphème, d’atteinte aux "bonnes mœurs" et de participer à une prétendue décadence culturelle.

    Après sa nomination à la direction artistique de la Nuit Blanche, les attaques ont pris la forme d’insinuations sur sa rémunération, de soupçons de favoritisme, de procès d’intention autour d’un supposé agenda idéologique.

    Plus récemment encore, un journal identitaire a choisi de faire figurer Barbara Butch en Une aux côtés du pédocriminel Jeffrey Epstein, les présentant tous deux comme les symboles d’un Occident prétendument "dégénéré".

    Références à l’argent, soupçons de corruption morale, accusation de complot contre les cultures européennes : Barbara Butch n’est pas attaquée pour ses œuvres, ses prises de parole ou ses actes.

    Elle est visée à travers des imaginaires antisémites et LGBTphobes dont l’histoire est ancienne.

    Depuis quelques mois, c’est l’accusation de "double allégeance" qui est mise en circulation sur les réseaux sociaux.

    Vieux stéréotype antisémite, les Juifs seraient inféodés à un État étranger dont ils défendraient les intérêts de manière dissimulée.

    Le soir de la Nuit Blanche, tandis qu’un groupe de militants catholiques intégristes tentaient d’empêcher la tenue d’un événement organisé dans l’église Saint-Laurent, des militants proches de la section grenobloise de la France insoumise cherchaient à perturber le concert de Barbara Butch, place de l’Hôtel de Ville.

    Dans un tract distribué au public venu assister à la soirée, ils appelaient la Ville de Paris à "ne pas servir de marchepied à la propagande d’Israël" et demandaient la déprogrammation de l’artiste, décrite comme une "personnalité sioniste" et "figure de la stratégie de pinkwashing d’Israël".

    Des camps politiques sensés être opposés désignent une même personne comme cible.

    Non pour ses créations, ses prises de parole ou ses actes, mais parce qu’ils projettent sur elle des fantasmes liés à ce qu’elle est : une femme juive et lesbienne.

    Au printemps, le représentant grenoblois de la France Insoumise élu au conseil municipal de la ville, lance un appel au boycott contre la DJ.

    Le harcèlement sort de l’espace numérique.

    Des centaines de militants tractent et se mobilisent pour tenter de la faire déprogrammer, l’invectivent dès son arrivée sur ses lieux de travail et l’insultent en continu en espérant qu’elle sorte de la scène.

    Rassemblés autour de l’idée que l’artiste participerait à une entreprise de propagande israélienne, c’est aux cris de "sale sioniste" qu’une centaine de militants insoumis ont tenté d’empêcher Barbara Butch de se produire au Cabaret Frappé à Grenoble, samedi 18 juillet.

    Les faits qui lui sont reprochés : avoir joué à la Pride de Tel Aviv en 2025, et sa signature d’une tribune en défense de la loi visant à lutter "contre les formes renouvelées d’antisémitisme", dite Loi Yadan.

    Les insoumis grenoblois considèrent ce geste comme une forme de soutien aux politiques meurtrières du gouvernement Netanyahou, et un soutien à la répression des voix pro-palestiniennes.

    La DJ n’a en réalité pas joué à la Pride, qui n’a d’ailleurs pas eu lieu, mais dans une soirée privée à l’ambassade de France en Israël.

    Si elle a signé cette tribune, comme elle l’explique elle-même, c’est parce qu’elle voyait dans cette loi la possibilité d’un recul de l’antisémitisme, qu’elle vit d’autant plus après les JO de Paris.

    Loin d’être un cas isolé, les tentatives d’écarter les artistes juifs et juives de l’espace public se multiplient de manière inquiétante depuis le 7 octobre 2023.

    Réalisateurs, auteurs d’essais, de littératures ou de BDs, musiciens, peintres, podcasteurs, ou comédiens, ils et elles peuvent être sionistes, asionistes, antisionistes, leur mise au ban est aveugle à leur point de vue réel sur la situation au Moyen-Orient.

    La défense des droits du peuple palestinien est un combat urgent, légitime et nécessaire.

    Mais elle ne saurait justifier la diffusion d’accusations infondées visant une personne en raison de son identité ou de supposées appartenances.

    Le mouvement Boycott, Désinvestissement, Sanctions, auquel se réfèrent les militants, rappelle d’ailleurs que ces campagnes ne sauraient viser les individus.

    Chacun et chacune est en droit d’avoir un désaccord avec des membres d’une minorité quelconque.

    Nous- mêmes, artistes, auteurs, acteurs de la culture et militants antiracistes signataires de cette tribune, avons des positions diverses vis-à-vis de la loi Yadan, plusieurs d’entre nous s’y sont opposés publiquement.

    En revanche, nous partageons une même conviction : désigner à la vindicte des individus issus d’une minorité sous prétexte de s’opposer à leur opinion, réel ou supposé, n’a rien à voir avec l’exercice du débat démocratique et aboutit à l’augmentation de la violence raciste.

    La lutte antiraciste doit pouvoir faire exister des débats en son sein, sans exposer les victimes de racisme à plus de racisme.

    Auteur : Jonas Pardo, chercheur et directeur de l’association Boussole Antiraciste (helloasso.com/associations/ass)

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    Voir aussi : luttes.frama.io/contre/l-antis (Petit manuel de lutte contre l’antisemitisme par Jonas Pardo et Samuel Delorr (paru le 25 octobre 2024))

    #antifas #antiracisme #democratie #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis #LaurenceRuffin #AllanBrunon #RN #LFI

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    **Agresser une DJ juive ne libérera pas la Palestine** par Jonas Pardo

    Depuis le spectacle donné lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris, la DJ et artiste Barbara Butch est la cible d’une campagne de harcèlement qui mêle lesbophobie, grossophobie et antisémitisme.

    À la suite des Jeux, plusieurs groupes d’extrême droite l’ont accusée de blasphème, d’atteinte aux "bonnes mœurs" et de participer à une prétendue décadence culturelle.

    Après sa nomination à la direction artistique de la Nuit Blanche, les attaques ont pris la forme d’insinuations sur sa rémunération, de soupçons de favoritisme, de procès d’intention autour d’un supposé agenda idéologique.

    Plus récemment encore, un journal identitaire a choisi de faire figurer Barbara Butch en Une aux côtés du pédocriminel Jeffrey Epstein, les présentant tous deux comme les symboles d’un Occident prétendument "dégénéré".

    Références à l’argent, soupçons de corruption morale, accusation de complot contre les cultures européennes : Barbara Butch n’est pas attaquée pour ses œuvres, ses prises de parole ou ses actes.

    Elle est visée à travers des imaginaires antisémites et LGBTphobes dont l’histoire est ancienne.

    Depuis quelques mois, c’est l’accusation de "double allégeance" qui est mise en circulation sur les réseaux sociaux.

    Vieux stéréotype antisémite, les Juifs seraient inféodés à un État étranger dont ils défendraient les intérêts de manière dissimulée.

    Le soir de la Nuit Blanche, tandis qu’un groupe de militants catholiques intégristes tentaient d’empêcher la tenue d’un événement organisé dans l’église Saint-Laurent, des militants proches de la section grenobloise de la France insoumise cherchaient à perturber le concert de Barbara Butch, place de l’Hôtel de Ville.

    Dans un tract distribué au public venu assister à la soirée, ils appelaient la Ville de Paris à "ne pas servir de marchepied à la propagande d’Israël" et demandaient la déprogrammation de l’artiste, décrite comme une "personnalité sioniste" et "figure de la stratégie de pinkwashing d’Israël".

    Des camps politiques sensés être opposés désignent une même personne comme cible.

    Non pour ses créations, ses prises de parole ou ses actes, mais parce qu’ils projettent sur elle des fantasmes liés à ce qu’elle est : une femme juive et lesbienne.

    Au printemps, le représentant grenoblois de la France Insoumise élu au conseil municipal de la ville, lance un appel au boycott contre la DJ.

    Le harcèlement sort de l’espace numérique.

    Des centaines de militants tractent et se mobilisent pour tenter de la faire déprogrammer, l’invectivent dès son arrivée sur ses lieux de travail et l’insultent en continu en espérant qu’elle sorte de la scène.

    Rassemblés autour de l’idée que l’artiste participerait à une entreprise de propagande israélienne, c’est aux cris de "sale sioniste" qu’une centaine de militants insoumis ont tenté d’empêcher Barbara Butch de se produire au Cabaret Frappé à Grenoble, samedi 18 juillet.

    Les faits qui lui sont reprochés : avoir joué à la Pride de Tel Aviv en 2025, et sa signature d’une tribune en défense de la loi visant à lutter "contre les formes renouvelées d’antisémitisme", dite Loi Yadan.

    Les insoumis grenoblois considèrent ce geste comme une forme de soutien aux politiques meurtrières du gouvernement Netanyahou, et un soutien à la répression des voix pro-palestiniennes.

    La DJ n’a en réalité pas joué à la Pride, qui n’a d’ailleurs pas eu lieu, mais dans une soirée privée à l’ambassade de France en Israël.

    Si elle a signé cette tribune, comme elle l’explique elle-même, c’est parce qu’elle voyait dans cette loi la possibilité d’un recul de l’antisémitisme, qu’elle vit d’autant plus après les JO de Paris.

    Loin d’être un cas isolé, les tentatives d’écarter les artistes juifs et juives de l’espace public se multiplient de manière inquiétante depuis le 7 octobre 2023.

    Réalisateurs, auteurs d’essais, de littératures ou de BDs, musiciens, peintres, podcasteurs, ou comédiens, ils et elles peuvent être sionistes, asionistes, antisionistes, leur mise au ban est aveugle à leur point de vue réel sur la situation au Moyen-Orient.

    La défense des droits du peuple palestinien est un combat urgent, légitime et nécessaire.

    Mais elle ne saurait justifier la diffusion d’accusations infondées visant une personne en raison de son identité ou de supposées appartenances.

    Le mouvement Boycott, Désinvestissement, Sanctions, auquel se réfèrent les militants, rappelle d’ailleurs que ces campagnes ne sauraient viser les individus.

    Chacun et chacune est en droit d’avoir un désaccord avec des membres d’une minorité quelconque.

    Nous- mêmes, artistes, auteurs, acteurs de la culture et militants antiracistes signataires de cette tribune, avons des positions diverses vis-à-vis de la loi Yadan, plusieurs d’entre nous s’y sont opposés publiquement.

    En revanche, nous partageons une même conviction : désigner à la vindicte des individus issus d’une minorité sous prétexte de s’opposer à leur opinion, réel ou supposé, n’a rien à voir avec l’exercice du débat démocratique et aboutit à l’augmentation de la violence raciste.

    La lutte antiraciste doit pouvoir faire exister des débats en son sein, sans exposer les victimes de racisme à plus de racisme.

    Auteur : Jonas Pardo, chercheur et directeur de l’association Boussole Antiraciste (helloasso.com/associations/ass)

    -->--

    Voir aussi : luttes.frama.io/contre/l-antis (Petit manuel de lutte contre l’antisemitisme par Jonas Pardo et Samuel Delorr (paru le 25 octobre 2024))

    #antifas #antiracisme #democratie #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis #LaurenceRuffin #AllanBrunon #RN #LFI

  8. Greenpeace/communiqué, le 16 juillet 2026
    Loi d’urgence agricole en CMP : Greenpeace appelle les député·es à enterrer définitivement ce texte
    mcinformactions.net/spip.php?a
    #agriculture #Duplomb #democratie #loidUrgenceAgricole

  9. Greenpeace/communiqué, le 16 juillet 2026
    Loi d’urgence agricole en CMP : Greenpeace appelle les député·es à enterrer définitivement ce texte
    mcinformactions.net/spip.php?a
    #agriculture #Duplomb #democratie #loidUrgenceAgricole

  10. Greenpeace/communiqué, le 16 juillet 2026
    Loi d’urgence agricole en CMP : Greenpeace appelle les député·es à enterrer définitivement ce texte
    mcinformactions.net/spip.php?a
    #agriculture #Duplomb #democratie #loidUrgenceAgricole

  11. Greenpeace/communiqué, le 16 juillet 2026
    Loi d’urgence agricole en CMP : Greenpeace appelle les député·es à enterrer définitivement ce texte
    mcinformactions.net/spip.php?a
    #agriculture #Duplomb #democratie #loidUrgenceAgricole

  12. Over ondermijning gesproken: NRC komt hier met een gelijkstelling van (pro-Palestina) protest met intimidatie. Het gebruik van "extreemlinks" valt ook op.

    Wanneer ik de adviezen van Van Ham aan politici hier zie, denkt ze er niet aan dat rechtse politici zich al bewust zijn van de destructieve effecten van hun gedrag op de democratie en dat het ze daarom juist gaat.
    nrc.nl/nieuws/2026/07/17/democ

    archive.is/V8G9j

    #NLpol #techtsstaat #democratie #ondermijning

  13. Over ondermijning gesproken: NRC komt hier met een gelijkstelling van (pro-Palestina) protest met intimidatie. Het gebruik van "extreemlinks" valt ook op.

    Wanneer ik de adviezen van Van Ham aan politici hier zie, denkt ze er niet aan dat rechtse politici zich al bewust zijn van de destructieve effecten van hun gedrag op de democratie en dat het ze daarom juist gaat.
    nrc.nl/nieuws/2026/07/17/democ

    archive.is/V8G9j

    #NLpol #techtsstaat #democratie #ondermijning

  14. Lutter contre les « ingérences intérieures » : les propositions glaçantes du Sénat
    elucid.media/democratie/lutter
    Le Sénat veut lutter contre les « ingérences intérieures ». Derrière cette formule, un vaste projet de contrôle de l&#039;information...
    #Politique #Démocratie #Free

  15. Lutter contre les « ingérences intérieures » : les propositions glaçantes du Sénat
    elucid.media/democratie/lutter
    Le Sénat veut lutter contre les « ingérences intérieures ». Derrière cette formule, un vaste projet de contrôle de l&#039;information...
    #Politique #Démocratie #Free

  16. #LeMonde.fr: Comment Donald #Trump tente de prendre le contrôle de l’organisation des élections aux #Etats-Unis #US

    Comment appeler un pays dont l'homme au pouvoir tenté de contrôler les élections ?

    #PAS une #Démocratie en tout cas.

    www.lemonde.fr/internationa...

    Comment Donald Trump tente de ...

  17. #LeMonde.fr: Comment Donald #Trump tente de prendre le contrôle de l’organisation des élections aux #Etats-Unis #US

    Comment appeler un pays dont l'homme au pouvoir tenté de contrôler les élections ?

    #PAS une #Démocratie en tout cas.

    www.lemonde.fr/internationa...

    Comment Donald Trump tente de ...

  18. Ce que les français reprochent à Macron :

    Destruction des services publics, des finances publiques et du prestige international de la France.

    Soldes du patrimoine national et des grandes entreprises publiques.

    S'il refuse de démissionner, motion de destitution ?
    Messieurs les élus : à vous de jouer...
    Faites le travail pour lequel les français vous ont élus.

    VOUS ÊTES TOUS SURVEILLÉS...
    .
    #Democratie #Deputes #Constitution #Elections
    #Dignite #Courage #Greve #Revolution #Mai68 #Liberte
    .

  19. Ce que les français reprochent à Macron :

    Destruction des services publics, des finances publiques et du prestige international de la France.

    Soldes du patrimoine national et des grandes entreprises publiques.

    S'il refuse de démissionner, motion de destitution ?
    Messieurs les élus : à vous de jouer...
    Faites le travail pour lequel les français vous ont élus.

    VOUS ÊTES TOUS SURVEILLÉS...
    .
    #Democratie #Deputes #Constitution #Elections
    #Dignite #Courage #Greve #Revolution #Mai68 #Liberte
    .

  20. Allons enfants de la Patrie,
    Le jour de gloire est arrivé !
    Contre nous de la tyrannie

    L'étendard sanglant est levé

    Entendez-vous dans les campagnes

    Mugir ces féroces soldats ?
    Ils viennent jusque dans vos bras
    Égorger vos fils, vos compagnes

    Aux armes, citoyens,
    Formez vos bataillons

    Marchons, marchons

    Qu'un sang impur
    Abreuve nos sillons

    youtube.com/watch?v=SIxOl1EraXA

    #democracy #democratie

  21. Allons enfants de la Patrie,
    Le jour de gloire est arrivé !
    Contre nous de la tyrannie

    L'étendard sanglant est levé

    Entendez-vous dans les campagnes

    Mugir ces féroces soldats ?
    Ils viennent jusque dans vos bras
    Égorger vos fils, vos compagnes

    Aux armes, citoyens,
    Formez vos bataillons

    Marchons, marchons

    Qu'un sang impur
    Abreuve nos sillons

    youtube.com/watch?v=SIxOl1EraXA

    #democracy #democratie

  22. 📻radio, podcast🎙️ Inventer des vies désirables – avec Séverin Müller: Ce soir, on va parler de démocratie, d'autogouvernement et on va se demander comment envisager des vies plus désirables, à l'échelle des vécus avec le sociologue Séverin… #Démocratie #Autogouvernement #Travail #Anticapitalisme

    Inventer des vies désirables –...

  23. 2027 EST LOIN
    QUELS SONT LES SUJETS ACTUELS :
    #PAIX #DEMOCRATIE #ÉCOLOGIE #CLIMAT #LIBERTÉ

    Extrême Droite et capitalisme sont intimement liés, tout le monde le sait maintenant.

    La lutte contre le capitalisme ne pourra jamais se faire avec ce parti historiquement nazi.

    Beaucoup d'électeurs qui leur faisaient confiance vont dorénavant se tourner vers des partis de gauche, extrême gauche ou écologique.
    Prétendre le contraire est mal diffuser les opinions des électeurs.

    aidememoire.be/104/lextreme-dr

  24. La #démocratie descendante nous écrase.

    Ascendante, elle pourrait nous élever collectivement.

  25. Infoescapes (Traduction DeepL Translator)/communiqué de presse de la CNCA
    Italie : L’Alliance pour l’article 27 ouvre les établissements pénitentiaires à la société civile
    Visites dans les prisons le 14 juillet 2026
    mcinformactions.net/spip.php?a
    #Italie #prisons #democratie

  26. Infoescapes (Traduction DeepL Translator)/communiqué de presse de la CNCA
    Italie : L’Alliance pour l’article 27 ouvre les établissements pénitentiaires à la société civile
    Visites dans les prisons le 14 juillet 2026
    mcinformactions.net/spip.php?a
    #Italie #prisons #democratie

  27. Et si l'aide alimentaire ne combattait pas seulement la pauvreté... mais contribuait aussi à faire tenir le système qui la produit ? C'est la question un brin dérangeante que pose l'anthropologue Bénédicte Bonzi. 🍽️ 1/

    #splann #alimentation #ssa #securitesociale #social #nourriture #agriculture #agriculteurs #elevage #eleveurs #paysan #paysannerie #anthropologue #grandedistribution #agroindustrie #agrobusiness #capitalisme #ehess #politique #presidentielle #election #democratie #citoyen

  28. Et si l'aide alimentaire ne combattait pas seulement la pauvreté... mais contribuait aussi à faire tenir le système qui la produit ? C'est la question un brin dérangeante que pose l'anthropologue Bénédicte Bonzi. 🍽️ 1/

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  29. Et si l'aide alimentaire ne combattait pas seulement la pauvreté... mais contribuait aussi à faire tenir le système qui la produit ? C'est la question un brin dérangeante que pose l'anthropologue Bénédicte Bonzi. 🍽️ 1/

    #splann #alimentation #ssa #securitesociale #social #nourriture #agriculture #agriculteurs #elevage #eleveurs #paysan #paysannerie #anthropologue #grandedistribution #agroindustrie #agrobusiness #capitalisme #ehess #politique #presidentielle #election #democratie #citoyen

  30. Et si l'aide alimentaire ne combattait pas seulement la pauvreté... mais contribuait aussi à faire tenir le système qui la produit ? C'est la question un brin dérangeante que pose l'anthropologue Bénédicte Bonzi. 🍽️ 1/

    #splann #alimentation #ssa #securitesociale #social #nourriture #agriculture #agriculteurs #elevage #eleveurs #paysan #paysannerie #anthropologue #grandedistribution #agroindustrie #agrobusiness #capitalisme #ehess #politique #presidentielle #election #democratie #citoyen