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#habiter — Public Fediverse posts

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  1. Dialogue sur la nature humaine

    Éduquer, c'est conduire hors de soi. * Aujourd’hui, nous devons savoir qu’il est rationnel de connaître les limites de la raison. * On peut d'ailleurs s'interroger sur la définition d'une société complexe. C'est une société, aux contraintes très faibles, où les individus et les groupes auraient beaucoup d'autonomie et d'initiative. Mais à la limite, pourrait-on dire, une société très complexe se dissout car il n'y aurait plus rien qui relierait les individus entre eux. Ce […]

    dandanjean.com/2026/08/10/dial

  2. Dialogue sur la nature humaine

    Éduquer, c'est conduire hors de soi. * Aujourd’hui, nous devons savoir qu’il est rationnel de connaître les limites de la raison. * On peut d'ailleurs s'interroger sur la définition d'une société complexe. C'est une société, aux contraintes très faibles, où les individus et les groupes auraient beaucoup d'autonomie et d'initiative. Mais à la limite, pourrait-on dire, une société très complexe se dissout car il n'y aurait plus rien qui relierait les individus entre eux. Ce […]

    dandanjean.com/2026/08/10/dial

  3. Le corps, un territoire immense

    On croit habiter un corps de taille modeste, un mètre soixante-dix, quelques kilos, une silhouette qu’on reconnaît par un simple miroir. Mais dès que l’on se penche sur sa composition et sa complexité, les chiffres font que cette évidence vacille. Le corps n’est pas une forme close. C’est un territoire démesuré, plié dans un espace restreint.

    Nous avons 206 os qui soutiennent le corps adulte, contre près de 300 à la naissance, avant que certains ne fusionnent avec la croissance. Le plus petit d’entre eux, l’étrier de l’oreille interne, est plus petit qu’un grain de riz. Le plus grand, le fémur, est capable de porter plusieurs fois le poids du corps.

    Autour de cette architecture, entre 600 et 840 muscles, selon la façon dont on les compte, orchestrent chaque geste, du battement de cils au port d’une charge.

    Et plus nous entrons dans la composition du corps, une sorte de vertige s’installe.

    Mis bout à bout, les vaisseaux sanguins d’un corps humain, les artères, les veines, les capillaires confondus, s’étireraient sur environ 100 000 kilomètres (August Krogh publiés dans son livre The Anatomy and Physiology of Capillaries1922), soit une distance de près de deux fois et demie le tour de la Terre, contenu dans un espace qu’on peut serrer dans ses bras.

    Les fibres nerveuses, elles, iraient plus loin encore. On les estime, mise à plat, entre 150 000 et 180 000 kilomètres (Bente Pakkenberg et ses collègues notamment parues dans la revue Ugeskrift for Læger en 1997), de quoi relier la Terre à la Lune, et revenir.

    Tout cela replié, enroulé, invisible, sous une peau qui ne mesure qu’environ deux mètres carrés.

    Le cerveau, à lui seul, abrite environ 86 milliards de neurones. Chacun peut établir des milliers de connexions avec ses voisins, jusqu’à plusieurs dizaines de milliers pour les plus actifs, pour un total qui se compte en centaines de billions de synapses. Plus de connexions, pourrait-on penser, que d’étoiles dans notre galaxie.

    Et ce cerveau, qui ne représente qu’environ 2 % du poids du corps, en consomme à lui seul près de 20 % de l’énergie.

    Le corps entier, enfin, serait composé d’environ 37 000 milliards de cellules, un chiffre si grand qu’il cesse d’être intuitif, qu’il devient presque abstrait, comme les distances en années-lumière.

    Il y a quelque chose de troublant, et peut-être de juste, dans cette disproportion. Ce que nous appelons « moi », ce point que l’on croit tenir tout entier entre deux mains, est en réalité un déploiement immense, une cartographie que nul œil ne peut embrasser d’un coup.

    Peut-être est-ce là une autre forme de seuil : celui qui sépare ce que nous croyons être de ce que nous sommes réellement, un territoire sans commune mesure avec l’idée que nous nous en faisons.

    Ces chiffres sont approximatifs, la science elle-même hésitant parfois entre plusieurs estimations, comme si le corps dans l’infini petit devient si grand. Une chose est certaine, nous vivons dans un territoire immense, et, malgré les distances, tout est ressenti de façon instantanée. Une perspective quantique.

    Une chanson de Fred Pellerin – C’est un monde

    Les paroles sur https://www.boiteachansons.net/partitions/fred-pellerin/c-est-un-monde

    https://www.youtube.com/watch?v=9sU8lenjdhM

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #VoieDePassage #206Os #annéeLumière #architecture #attention #AugustKrogh #énergie #étoiles #être #BentePakkenberg #capillaires #Cerveau #composition #connexions #conscience #corps #disproportion #distance #espaceRestreint #estimations #fibresNerveuses #galaxie #grand #grandeur #habiter #heAnatomyAndPhysiologyOfCapillaries #infini #interdépendance #invisible #kilomètre #kilos #miroir #muscles #naissance #neurones #peau #science #synapses #tailleModeste #Terre #territoire #territoireImmense #UgeskriftForLæger #vaisseauxSanguins #veines #vertige #Vivre
  4. Le corps, un territoire immense

    On croit habiter un corps de taille modeste, un mètre soixante-dix, quelques kilos, une silhouette qu’on reconnaît par un simple miroir. Mais dès que l’on se penche sur sa composition et sa complexité, les chiffres font que cette évidence vacille. Le corps n’est pas une forme close. C’est un territoire démesuré, plié dans un espace restreint.

    Nous avons 206 os qui soutiennent le corps adulte, contre près de 300 à la naissance, avant que certains ne fusionnent avec la croissance. Le plus petit d’entre eux, l’étrier de l’oreille interne, est plus petit qu’un grain de riz. Le plus grand, le fémur, est capable de porter plusieurs fois le poids du corps.

    Autour de cette architecture, entre 600 et 840 muscles, selon la façon dont on les compte, orchestrent chaque geste, du battement de cils au port d’une charge.

    Et plus nous entrons dans la composition du corps, une sorte de vertige s’installe.

    Mis bout à bout, les vaisseaux sanguins d’un corps humain, les artères, les veines, les capillaires confondus, s’étireraient sur environ 100 000 kilomètres (August Krogh publiés dans son livre The Anatomy and Physiology of Capillaries1922), soit une distance de près de deux fois et demie le tour de la Terre, contenu dans un espace qu’on peut serrer dans ses bras.

    Les fibres nerveuses, elles, iraient plus loin encore. On les estime, mise à plat, entre 150 000 et 180 000 kilomètres (Bente Pakkenberg et ses collègues notamment parues dans la revue Ugeskrift for Læger en 1997), de quoi relier la Terre à la Lune, et revenir.

    Tout cela replié, enroulé, invisible, sous une peau qui ne mesure qu’environ deux mètres carrés.

    Le cerveau, à lui seul, abrite environ 86 milliards de neurones. Chacun peut établir des milliers de connexions avec ses voisins, jusqu’à plusieurs dizaines de milliers pour les plus actifs, pour un total qui se compte en centaines de billions de synapses. Plus de connexions, pourrait-on penser, que d’étoiles dans notre galaxie.

    Et ce cerveau, qui ne représente qu’environ 2 % du poids du corps, en consomme à lui seul près de 20 % de l’énergie.

    Le corps entier, enfin, serait composé d’environ 37 000 milliards de cellules, un chiffre si grand qu’il cesse d’être intuitif, qu’il devient presque abstrait, comme les distances en années-lumière.

    Il y a quelque chose de troublant, et peut-être de juste, dans cette disproportion. Ce que nous appelons « moi », ce point que l’on croit tenir tout entier entre deux mains, est en réalité un déploiement immense, une cartographie que nul œil ne peut embrasser d’un coup.

    Peut-être est-ce là une autre forme de seuil : celui qui sépare ce que nous croyons être de ce que nous sommes réellement, un territoire sans commune mesure avec l’idée que nous nous en faisons.

    Ces chiffres sont approximatifs, la science elle-même hésitant parfois entre plusieurs estimations, comme si le corps dans l’infini petit devient si grand. Une chose est certaine, nous vivons dans un territoire immense, et, malgré les distances, tout est ressenti de façon instantanée. Une perspective quantique.

    Une chanson de Fred Pellerin – C’est un monde

    Les paroles sur https://www.boiteachansons.net/partitions/fred-pellerin/c-est-un-monde

    https://www.youtube.com/watch?v=9sU8lenjdhM

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #VoieDePassage #206Os #annéeLumière #architecture #attention #AugustKrogh #énergie #étoiles #être #BentePakkenberg #capillaires #Cerveau #composition #connexions #conscience #corps #disproportion #distance #espaceRestreint #estimations #fibresNerveuses #galaxie #grand #grandeur #habiter #heAnatomyAndPhysiologyOfCapillaries #infini #interdépendance #invisible #kilomètre #kilos #miroir #muscles #naissance #neurones #peau #science #synapses #tailleModeste #Terre #territoire #territoireImmense #UgeskriftForLæger #vaisseauxSanguins #veines #vertige #Vivre
  5. L’éveil ordinaire

    La non-dualité, ce n’est pas le contraire de la dualité. Elle est la vue qui dépasse toute notion antagoniste.

    À travers elle, nous ne tentons pas d’unir ce qui s’oppose, ou de faire disparaître un « second ». Nous réalisons que par-delà la différence, un aspect relatif, tout a une seule et même nature indivisible.

    *

    Parfois, je dis aux gens de se tenir derrière leurs yeux. Être juste là, derrière, comme s’il s’agissait de fenêtres. Cela permet de couper court au mental et de “Voir”, d’être très directement en relation avec tout “ce qui Est”. On pourrait dire “habiter” son regard. J’appelle cela vivre en “live”, ou encore, s’immerger dans le Vivant.

    Je vous invite à le faire, à y revenir et à vous en souvenir, sans créer de tension. Le plus souvent, nous recherchons cette Vie, cette “intensité” par des artifices et des voies détournées. Cependant, nous finissons toujours par “dessoûler” et cela nous rend frustrés et insatisfaits. D’où l’importance de ne pas compenser, de ne pas user d’expédients. Nous ne puisons pas seulement notre nourriture dans le terrestre, mais aussi dans le céleste. Dans un “contact” et une adhésion à l’Ouverture, où s’actualise le battement du renouveau.

    *

    Dans notre rôle de chercheur spirituel, nous conservons encore le sentiment de devoir parfaire notre compréhension afin de parvenir à la pleine expérience de la vérité. Éveil et vérité ne sont cependant pas comme un objet à saisir face à nous. Éveil et vérité font partie de nous, d’une même Nature. Entraîné dans son mouvement l’esprit se détourne, se distrait et virtuellement s’isole de sa Nature, puis, se met en quête d’un « ailleurs » improbable. Au sein d’une même base d’abord nous divisons, puis nous tentons d’unir à nouveau. En fait, il n’y a que la Nature et rien de différent ne peut être rejoint. Tout reflet et projection n’ont de tout temps été que son expression.

    *

    La Vision pure est pareille à une pointe aigüe. Elle est la “Pointe de vie”. La force qui lui est associée vient de son aptitude à transpercer, à pourfendre et garder dans l’unité tout ce qui s’élève.

    Elle est l’essence, l’ouverture du ciel que rien ni personne ne peut obstruer ou toucher.

    Elle est le sceau, le diamant d’éternité.

    Denis Marie dans L’éveil ordinaire, le don du cœur

    Une pièce musicale de Pat Metheny · Charlie Haden – Spiritual

    https://www.youtube.com/watch?v=Gh0G2uu_xSQ

    #actualiser #antagoniste #artifices #Éternité #éveil #éveilOrdinaire #être #battement #ceQuiEst #chercheurSpirituel #ciel #coeur #contact #DenisMarie #dessoûler #diamant #différence #donDuCoeur #dualité #essence #expédients #expression #fenêtre #habiter #intensité #live #mental #nature #natureIndivisible #nonDualité #ouverture #PointeDeVie #Reflet #sélever #sOpposer #second #souvenir #tension #toucher #transpercer #un #unité #vérité #visionPure #vivant #Vivre #voir
  6. L’éveil ordinaire

    La non-dualité, ce n’est pas le contraire de la dualité. Elle est la vue qui dépasse toute notion antagoniste.

    À travers elle, nous ne tentons pas d’unir ce qui s’oppose, ou de faire disparaître un « second ». Nous réalisons que par-delà la différence, un aspect relatif, tout a une seule et même nature indivisible.

    *

    Parfois, je dis aux gens de se tenir derrière leurs yeux. Être juste là, derrière, comme s’il s’agissait de fenêtres. Cela permet de couper court au mental et de “Voir”, d’être très directement en relation avec tout “ce qui Est”. On pourrait dire “habiter” son regard. J’appelle cela vivre en “live”, ou encore, s’immerger dans le Vivant.

    Je vous invite à le faire, à y revenir et à vous en souvenir, sans créer de tension. Le plus souvent, nous recherchons cette Vie, cette “intensité” par des artifices et des voies détournées. Cependant, nous finissons toujours par “dessoûler” et cela nous rend frustrés et insatisfaits. D’où l’importance de ne pas compenser, de ne pas user d’expédients. Nous ne puisons pas seulement notre nourriture dans le terrestre, mais aussi dans le céleste. Dans un “contact” et une adhésion à l’Ouverture, où s’actualise le battement du renouveau.

    *

    Dans notre rôle de chercheur spirituel, nous conservons encore le sentiment de devoir parfaire notre compréhension afin de parvenir à la pleine expérience de la vérité. Éveil et vérité ne sont cependant pas comme un objet à saisir face à nous. Éveil et vérité font partie de nous, d’une même Nature. Entraîné dans son mouvement l’esprit se détourne, se distrait et virtuellement s’isole de sa Nature, puis, se met en quête d’un « ailleurs » improbable. Au sein d’une même base d’abord nous divisons, puis nous tentons d’unir à nouveau. En fait, il n’y a que la Nature et rien de différent ne peut être rejoint. Tout reflet et projection n’ont de tout temps été que son expression.

    *

    La Vision pure est pareille à une pointe aigüe. Elle est la “Pointe de vie”. La force qui lui est associée vient de son aptitude à transpercer, à pourfendre et garder dans l’unité tout ce qui s’élève.

    Elle est l’essence, l’ouverture du ciel que rien ni personne ne peut obstruer ou toucher.

    Elle est le sceau, le diamant d’éternité.

    Denis Marie dans L’éveil ordinaire, le don du cœur

    Une pièce musicale de Pat Metheny · Charlie Haden – Spiritual

    https://www.youtube.com/watch?v=Gh0G2uu_xSQ

    #actualiser #antagoniste #artifices #Éternité #éveil #éveilOrdinaire #être #battement #ceQuiEst #chercheurSpirituel #ciel #coeur #contact #DenisMarie #dessoûler #diamant #différence #donDuCoeur #dualité #essence #expédients #expression #fenêtre #habiter #intensité #live #mental #nature #natureIndivisible #nonDualité #ouverture #PointeDeVie #Reflet #sélever #sOpposer #second #souvenir #tension #toucher #transpercer #un #unité #vérité #visionPure #vivant #Vivre #voir
  7. Tous les printemps, quand arrivent les premiers beaux jours et que le soleil réchauffe l'air ambiant, je vois voler dans mon jardin un étrange insecte.

    Sa forme est particulière : son corps a un peu une forme d'oeuf, avec son large abdomen et sa tête fine, ses très longues pièces buccales font penser à une trompe, et ses couleurs pourraient faire penser au bourdon. Pour compléter le tout, il est capable de faire du vol stationnaire...

    J'ai mené mon enquête pour essayer de savoir quelle place il occupait, dans le monde réel, et dans mon monde imaginaire...

    ⬇️ ⬇️ Voir sur le blog⬇️ ⬇️
    thomas-dupont.net/blog/habiter

    #blog #habiter #conteur #folklore #faune #insecte #nature

  8. Tous les printemps, quand arrivent les premiers beaux jours et que le soleil réchauffe l'air ambiant, je vois voler dans mon jardin un étrange insecte.

    Sa forme est particulière : son corps a un peu une forme d'oeuf, avec son large abdomen et sa tête fine, ses très longues pièces buccales font penser à une trompe, et ses couleurs pourraient faire penser au bourdon. Pour compléter le tout, il est capable de faire du vol stationnaire...

    J'ai mené mon enquête pour essayer de savoir quelle place il occupait, dans le monde réel, et dans mon monde imaginaire...

    ⬇️ ⬇️ Voir sur le blog⬇️ ⬇️
    thomas-dupont.net/blog/habiter

    #blog #habiter #conteur #folklore #faune #insecte #nature

  9. Un article récent de vulgarisation de Jacques Lévy et de l’équipe La France Habitée. L’introduction de l’indicateur d’habitant-année (HA) conforte des analyses anciennes tout en apportant de nouveaux éléments de compréhension du peuplement et des usages de l’espace français. Cela permet notamment de poser à nouveaux frais la question d’une #citoyenneté hors du domicile. #habiter #geographie @geography #teamhg
    lagrandeconversation.com/socie

  10. « Se nourrir à Nuuk (Groenland), entre pratiques traditionnelles, transition alimentaire et sécurisation de l'approvisionnement » par Nina Parmantier de Univ Savoie Mont Blanc :
    geoconfluences.ens-lyon.fr/inf
    Illustration : basilic cultivé en hydroponie à Nuuk, NP 2022
    #Agriculture&CG #Géo6e #Habiter #FaiblesDensité

  11. Notre #podcast est la chronique d'une enquête ethnographique sur l'habiter.
    Par petit bout, d'épisode en épisode, d'un témoignage à l'autre, il interroger ce que cela veut dire #habiter.

    Et si aujourd'hui vous décidiez de voyager en pensée vers les lieux de votre #enfance ?

    Quel est votre plus ancien souvenir lié à un lieu ? Répondez sous ce pouet.

    #sociologie

    smartlink.ausha.co/quelque-cho