#balance — Public Fediverse posts
Live and recent posts from across the Fediverse tagged #balance, aggregated by home.social.
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balance is movement
holding still
for a moment -
Roof Inventory
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I do wish I could spend more time writing blog posts instead of constantly battling my own doubts about whether I can truly live the lives that those little numbers seem to define for us.
#writing #creativity #mindset #selfdoubt #reflections #blogging #expression #life #mentalclarity #dignity #humanity #journey #balance #innerpeace #growth #thoughts
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My taste in music:
1. Hard rock ← warming up
2. Country ← cooling down#music #rock #hardrock #country #countrymusic #playlist #vibes #energy #chill #lifestyle #listening #tunes #daily #balance #soundtrack #audio #reflections
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If I remember correctly from the past—I hardly use it anymore—#Reddit has a grace period of a couple of minutes before it labels material as having been edited. That's only enough time for small touch-up modifications.
I think that is ideal. I wish the Mastodon platform had followed suit. In merely a couple of minutes, authors seldom can or will change their work substantially (well, unless their submissions were meager to start with). And no content ever has time to go viral in merely a couple of minutes. Substantial replies or comments do not appear in such a short time, either.
So, in my opinion, a policy like that achieves a nice #balance between practicality and aesthetics.
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More from the Garden of the Gods...
"BALANCE"
Another orphan from my #Google+ "Collection"
Adding now to a new, partially re-constructed "album" on Flickr,
@ https://flic.kr/s/aHBqjD1zWK#MyPhotos #Fenfotos #Colorado #GardenOfTheGods #landscape #photography #geology #balance #RockFormations #GooglePlus
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Just in case you were feeling the world was all bad -
Ben & Jerry’s Brought Back the Flavor Fans Call the ‘Greatest of All Time’ 🎃 https://www.yahoo.com/lifestyle/articles/ben-jerry-brought-back-flavor-140000539.html
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A quiet exploration of bodily signals, delicate balances, and the tension between institutional systems and personal realities. What lies beneath the surface remains an open question.
https://the.kalvin.click/thresholds-of-balance-navigating-unspoken-restlessness-and-care/
#health #mind #life #thoughts #balance #perspective #reflection #wellness #daily #care #journey #questions #reality #society #healing #clarity #calm
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⚖️ “Balance keeps progress steady through changing markets.”
#Markets #Investing #StoneCapitalGrowth #Balance #RiskManagement #SocialMedia
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Will you have spent more of your life with computers than your family?
Comments: https://news.ycombinator.com/item?id=49336672
#HackerNews #computers #family #technology #life #balance #digitalage
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"The strongest evidence for demonstrating that this type of balance has been achieved is when the need for a conventional organizational chart ceases to exist."
#organizationaldesign #balance #classic
https://www.shrm.org/executive/resources/people-strategy-journal/fall2020/pages/linking-theory.aspx
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I'm online often but also take a lot of unplugged breaks because it's not healthy for me(or many others) to be online all the time. I have a pretty full offline life. I invest time in that because it's really important to my well-being to have a balanced offline life. The community work stuff that I regularly volunteer with also require in person presence, within/around the community that I live in/share with others.
Covid impacted & still impacts who I choose to be around, offline. I don't hang out or do much community work with folks who don't understand or respect why me & my immediate family won't stop masking up. -
I Did 5 Minutes of Balance Training Every Day for 30 Days
https://www.youtube.com/watch?v=onVRaEl9RKk #Disability #PT #Balance #VestibularDisability
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Roger Peyrefitte, Les amitiés particulières
Un roman sur l’amour… entre deux garçons dans la prime adolescence des années 1920 et 1921. Georges de Sarre, fils de marquis, a 14 ans, le teint mat et les cheveux châtains ; Alexandre Motier 12 ans, est un ange blond comme l’Amour de Thespies, copie de Praxitèle. Tous deux sont beaux et l’aîné est excellent élève, de quoi émuler et élever le plus jeune. Dans ce huis-clos des collèges de Jésuites, la sensibilité s’exaspère et la sensualité suit, mais l’amour platonique sublime les relations. Ce qui suscite des jalousies parmi les adultes ayant fait vœux de chasteté, chargés d’éducation.
Pas de sexe entre les deux garçons, malgré les prêtres obsédés par la chose après saint Paul, et qui pourchassent le moindre poème entre deux élèves, largement pour évacuer leurs propres désirs. Alexandre demande à Georges : « sais-tu les choses qu’il ne faut pas savoir ? » p.160 – ce qui en dit long sur le tabou et l’interdit, comme sur l’ingénuité du petit. D’ailleurs, le père de Trennes est un surveillant de dortoir très intrusif qui fait boire des liqueurs aux élèves, dans le négligé de nuit du pyjama largement ouvert sur la gorge, et ce dans sa propre chambre, après les avoir observés dormir à la lampe électrique. L’admiration de Georges et du père Lauzon est plus chaste, en témoigne ce portrait d’Alexandre à 12 ans : « La photographie montrait Alexandre dormant sur une chaise longue, plus gracieux encore qu’il ne dormait dans le train des vacances de Pâques. On détaillait la ligne de ses yeux, ses sourcils presque droits, l’ourlet de sa bouche, ses oreilles de nacre, et les boucles de ses cheveux qui formaient une danse immobile et joyeuse en l’honneur de sa beauté. Ses mains ouvraient leurs paumes rayonnantes, comme si elles attendaient d’autres mains, et ses jambes nues appelaient des caresses invisibles » p.434. L’amour n’exclut pas la sensualité, mais elle est maîtrisée, soumise au respect pour l’âme de la personne aimée, selon les trois étages de l’amour selon Platon, du désir pour le corps à l’affection de cœur et l’émerveillement pour l’âme. Un amour filial. « La mère avait posé une main sur le cou d’Alexandre, épanoui dont l’échancrure de la chemise, et elle jouait avec la chaînette que Georges avait baisée à leur premier rendez-vous » p.294. Sensualité de la chaîne de cou tendu par une médaille d’or, qui fait ressortir le laiteux du teint.
D’où le contraste offert par le roman entre l’amour flétri, induit par la pudibonderie catholique qui traque « le Mal » partout parce qu’on refoule tout désir naturel – et l’amour grec lumineux, « de nature », induit par les œuvres antiques, écrits de Virgile et statues de Praxitèle, étudiés en classe. Les prêtres voudraient célébrer un amour éthéré, celui du Bien-Aimé, le Christ, exempt de tout désir charnel. D’où les célébrations et les lectures édifiantes où le masochisme des très jeunes martyrs qui arrachent leur tunique pour courir nus au devant du fer et du feu est exalté comme exemple. D’où aussi la conception totalisante, âme et corps, de l’éducation catholique, où l’on se couche très tôt pour se lever très tôt, et ainsi éviter les mauvaises tentations, où la journée est réglée par une suite d’activités prévues et surveillées. Même les « vacances » sont soumises au programme, avec des prières et des devoirs à faire. L’auteur se plaît à énumérer les messes, retraites, rogations processions, célébrations ; il fait la comptabilité des indulgences, ces bon-points pour le Ciel, des innombrables saints morts pour la Foi dans la torture du corps, que le clergé se complaît à rappeler chaque jour aux adolescents pour les « édifier ».
Même si la casuistique jésuite peut parfois déconcerter : « Il était bien difficile d’apprécier la valeur d’un acte, autant que celle d’une intention. Les indulgences de Lucien étaient plus commodes : l‘intention était indiquée, on n’avait qu’à s’y conformer, et tout était dit. Mais, à Saint-Claude, quel moyen de s’y retrouver au milieu d’autant d’intérêts adverses ? Les maîtres eux-mêmes rendaient la tâche difficile, avec leur casuistique. Le supérieur n’avait-il pas joué de la direction d’intention, et le père Lauzon de la restriction mentale, ainsi que le père de Trennes jouait de l’équivoque ? De plus, le résultat des actes avait été parfois à l’opposé des intentions : lorsque Georges avait voulu séduire Lucien, il l’avait converti ; Alexandre séduit avait sauvé la pureté de Georges, et Maurice l’y avait aidé par son impureté. Tout était vrai et faux en même temps, tout était oui et non » p.363.
Les collèges religieux vivent en communauté, et la doctrine veut que choisir le particulier est frustrer l’ensemble de l’amour et de l’amitié due à tous. Sauf que les relations sont avant tout personnelles, même Sparte, la communautaire exacerbée, le reconnaissait. A traquer de tels sentiments, en soupçonnant la perversion du sexe dans ce monde encore assez innocent (surtout entre-deux guerres, sans les réseaux sociaux ni Youporn !), on tordait les âmes, on les rendait coupables, façon d’acquérir sur les êtres un pouvoir moral exorbitant.
La geste de Georges et d’Alexandre fait souffler un vent de liberté sur ce carcan, en se jouant des prêtres et des règles, dans l’ingénuité et la chasteté des relations. « Georges fut troublé à l’idée qu’Alexandre put être déjà tel que Lucien. Il s’était dit que son innocence n’était probablement que relative, mais il n’aurait pas voulu le savoir pervers. Il souhaitait que leur amitié restât à égale distance du bien et du mal. Mais quelle était la cause des élans que cet enfant avait pour lui ? » p.147. Ils sont touchants, ces prime adolescents, et Roger Peyrefitte reste tout de pudeur, racontant par le roman les passions qu’il a vécues dans le collège lazariste où il est entré à 9 ans. Alexandre le reconnaît à 15 ans, le collège a formé son caractère et mûri son âme. « Cette année d’internat religieux l’avait enrichi plus que ses nombreuses années d’externat au lycée. Ce n’était pas, comme le supérieur l’aurait dit, à cause de la communion quotidienne. C’était à cause de ce mélange perpétuel du sacré et du profane, qui donnait aux moindres choses un reflet particulier ; c’était à cause de cette lutte entre les élèves et les prêtres, digne de celle du chrétien dans le monde. La ‘vie spirituelle intense’ que l’on menait publiquement là-bas, alimentait une autre vie, d’autant plus intense qu’elle devait se cacher » p.404.
Mais la tragédie est au bout. Le père Lauzon, « directeur de conscience » (quel titre vaniteux et tyrannique !) s’est rendu compte que les deux garçons entretenaient une relation de tendresse, via des regards échangés, de rares chastes baisers et quelques billets. Il en est jaloux, se voulant « protecteur » exclusif d’Alexandre. Alors il commande, il exige, il impose que l’aîné Georges renvoie les billets reçus du petit à son envoyeur, ce qui signifie la fin de toute relation. Mais Alexandre l’innocent ne comprend pas, il se croit rejeté brutalement par celui en qui il avait placé son amitié, exclusive et absolue comme on l’est à 12 ans. Il se tue.
Jean Delannoy en a tiré un film avec le jeune (et déjà cabotin) Didier Haudepin. S’il suit l’histoire d’assez près, il n’a pas la force de l’écrit, qui laisse à l’imagination le soin de compatir dans le silence de la lecture.
La diversité des illustrations en poche, J’ai lu dès 1958 (avec une couverture aguicheuse de G. Benvenuti qui veut reproduire l’amour de Praxitèle), puis le Livre de poche dès 1971, montre que ce livre a été un succès populaire parce qu’il parlait vrai dans un univers bourgeois catholique encore fort coincé – et qu’un Bayrou, par exemple, comme Tartuffe, n’a pas voulu voir. L’assouplissement des règles du culte par Vatican II, mais surtout la révolution des mœurs de mai 68, ont brisé les limites, et de nombreux prêtres se sont crus autorisés à assouvir leurs perversions sur des enfants dont ils avaient la charge. Bien loin de l’amour chrétien, et de la hauteur morale où se situent Georges et d’Alexandre. Quant aux amitiés exclusives, elles existent toujours, entre filles et entre garçons, elles permettent de grandir en se sentant moins seul. Mais l’amitié va rarement jusqu’aux expériences sexuelles car notre époque est plus permissive (plus « normale ») envers les relations avec l’autre sexe.
Une chose cependant me gêne chez Georges : c’est une balance. Certes, il agit pour son intérêt et pas pour se faire bien voir, comme nombre d’internautes aujourd’hui. Mais quand même, quand on se pique de morale antique, c’est une faiblesse. Georges laisse expressément traîner un billet doux qu’André, l’ami de Lucien, son voisin de dortoir, avait écrit. Georges était jaloux de l’amitié des deux garçons et voulait Lucien pour lui tout seul. André est renvoyé du collège – ce qui n’empêche pas les deux amis de se rencontrer lors des vacances et d’entretenir une correspondance suivie. Signe d’une amitié mûrie entre égaux. La seconde fois, c’est pour le bien du dortoir qu’il va réveiller le père supérieur lors d’une nuit où le père de Trennes a entraîné Maurice, le propre frère d’Alexandre, en pyjama dans sa chambre. Trennes est renvoyé du collège. L’auteur balancera lui-même nombre d’homosexuels cachés, dont le pape Pie XII, et publiera sans autorisation sa correspondance sulfureuse avec Montherlant.
Ce premier roman est le meilleur de l’auteur, qui écrit magnifiquement. Il ne sera hélas pas suivi d’autant de talent, Peyrefitte sacrifiant au plaisir de scandaliser ses contemporains. Dans l’amitié, il y a de l’amour, une aspiration à la pureté platonicienne. Georges et Alexandre s’en tiennent là, et c’est ce qui est beau dans cette histoire.
Prix Renaudot 1944 (délivré en 1945)
Prix Capri (1989) pour l’ensemble de son œuvre
Prix de l’Académie Balzac (1991-92) pour l’ensemble de son œuvre
Roger Peyrefitte, Les amitiés particulières, 1943, J’ai lu 1958, 448 pages, occasion ou Livre de poche 1973, occasion €40,00, e-book Kindle €5,99
DVD Les amitiés particulières, Jean Delannoy, 1964, avec Didier Haudepin, Dominique Maurin, Francis Lacombrade, François Leccia, Louis Seigner, Lucien Nat, Michel Bouquet, EuropaCorp 2009, 1h38, €40,01
(mon commentaire est libre, seuls les liens sont sponsorisés par amazon.fr)
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Ah yes, the groundbreaking #revelation that not everyone needs to work 🤯. Who knew that #economics wasn't just about turning humans into 24/7 #productivity robots? Next week: why not everyone needs to breathe air to survive 🌬️.
https://wilsoniumite.com/2026/08/10/why-do-we-assume-everyone-should-be-working/ #worklife #balance #HackerNews #ngated -
The Gift of Slowing Down
A Sunday Softening Practice
As the years flow ever onward, I continue to seek quiet and calm—a softer pace, a slower life.
The moments of stillness heal and refresh my spirit, allowing that sense of calm to flow into other areas of my life.
I caution you, dear reader, though: do not believe for a moment that I am calm, cool, and collected at all times. I lose my temper. I become frustrated. I get overwhelmed. I have moments when I am anything but serene.
And that’s okay.
These moments of intense emotion are completely normal and natural. We all have our triggers, those little things that catch us off guard and remind us, Ah, yes. This is where I still have some work to do.
Growth isn’t a destination. It is a continual unfolding.
And sometimes, the best thing we can do for ourselves is simply create a little more space within which that growth can happen.
The pace of modern life can make that difficult. There is always something competing for our attention. Another notification. Another headline. Another message. Another life to look at through a screen.
For this reason, I continue to limit my time on social media.
Less time scrolling and more time with my dog, with family and friends, with good books and cozy cups of tea. More time noticing the warmth of summer, the smell of the woods, the sound of birds. More time immersed in the moments of my own life, rather than scrolling past the lives of others.
This has become one of the most beneficial gifts I can give myself:
The gift of attention.
The gift of noticing.When I slow down enough to notice, I find small moments of wonder everywhere.
ScreenshotA shaft of sunlight falling across the floor.
The warmth of a cup held between my hands.
The sound of birds outside the window.
A walk through the woods.
My dog’s ridiculous happiness at something I will never understand.
None of these moments are particularly extraordinary. And yet, together, they make up a life.
There is a simple, exquisite joy in actually being here for it.
And it is often in these moments that I realize how little my frustration and impatience accomplish. Being angry about how life is unfolding does not change its unfolding. Worrying about what has already happened does not change the past. Trying to hurry what isn’t ready to happen only creates more tension within me.
If only it were as easy to remember this in the middle of turmoil as it is when I am sitting quietly with a cup of tea.
So I pause.
I notice.
I ask myself what is truly deserving of my attention—and what isn’t.
I step away from habits that leave me feeling scattered and make room for the things that bring me back to myself.
And slowly, I begin again.
More deliberately.
More intentionally.
More authentically.Perhaps this is what slowing down really means.
It isn’t necessarily about doing less. It is about being more fully present for what we are already doing.
It is choosing to taste the coffee instead of drinking it while answering emails.
Buzz the NargleIt is taking the long way home because the evening light is beautiful.
It is reading a few pages of a book instead of reaching automatically for the phone.
It is sitting quietly with your dog.
It is allowing yourself to rest without feeling that rest must be earned.
It is noticing.
It is allowing yourself to arrive fully in the life that is already happening around you.
And perhaps that is the greatest gift we can give ourselves—not another goal to accomplish, but the opportunity to actually experience our lives as they unfold.
A Guided Meditation for Slowing Down and Living Deliberately
If you’d like to take this idea a little further, I created a guided meditation to accompany this reflection.
This gentle practice is an invitation to step away from the noise for a little while—to soften, become still, and reconnect with the simple beauty of being present.
We slow the breath, settle into the body, and explore what it might feel like to move through life with a little more intention and a little less urgency.
So find a comfortable place, press play, and give yourself permission to simply be here for a while.
You don’t have to accomplish anything.
You don’t have to get anywhere.
You can simply slow down and notice.https://open.spotify.com/episode/7ECKQm5lhBwLzt9U2M2Fer?si=hmClvZCuQhqBYbAKp_1uMg
#awareness #balance #doomScrolling #experience #flow #healing #meditate #meditation #mindful #mindfulness #moments #newYear #practice #softening -
#FitnessJourney #SelfDiscipline #PodcastDiscussion #PersonalGrowth #Balance #Motivation #HardWork #SelfLove #FitnessTips #Transformation #FitnessJourney #SelfDiscipline #PodcastDiscussion #PersonalGrowth #Balance #Motivation #HardWork #SelfLove #FitnessTips #Transformation https://mastodon.social/@biohackingpathway/117048963823584698
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Balance de las exhumaciones en Cuelgamuros: 602 cuerpos hallados y 25 ya identificados
Balance de las exhumaciones en Cuelgamuros: 602 cuerpos... #tardigram #cuelgamuros #exhumación #balay #balance #Actualidad -
MAN DISCOVERS PORTION CONTROL
LESS FOOD, SAME IDIOT 💎I’ve been fasting for several years now.
Not because I possess extraordinary discipline.
I just discovered that eating all day was making me fat, tired, and remarkably committed to the sofa.
These days I eat breakfast and brunch within a 4-hour window each morning, usually between 7 am and 11 am.
Then I fast for about 20 hours until the following morning.
I didn’t leap heroically into that routine.
It took me about two years to gradually reduce my eating window from 8 to 4 hours.
Even my self-denial had to be introduced slowly.
The surprising thing is that my body now seems to prefer it.
I’ve lost weight without spending my life thinking about losing weight.
I sleep deeply.
Walking uphill is easier.
Getting dressed is easier.
My balance is better.
And I can now turn over in bed without requiring the maneuvering space of a small container ship.
People ask whether I get hungry.
Usually, no.
Sometimes I feel like eating, but I’ve discovered that hunger and the urge to put something in my mouth aren't necessarily the same thing.
Apparently, my body is perfectly content.
My mouth just misses having a full-time job.
I’m not suggesting everyone should do this.
I’m not a fasting expert.
I’m merely an elderly man who finally stopped eating long enough to discover that he feels better when he isn’t constantly digesting something.
For me, fasting has become less about food and more about freedom.
#Fasting #IntermittentFasting #Health #HealthyAging #Nutrition #elderly #MetabolicHealth #WeightLoss #fat #Wellbeing #Sleep #Balance #Walking #SelfCare #Aging #Humour #Mindset
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Komposition, Karl Peter Röhl, 1923
Sometimes nice to see some tidy thing like this. The world is a tangled mess. Seems like it's not quite balanced... if it were Jenga I think it would tip over 😆
#art #abstract #komposition #monochrome #grayscale #lines #structure #balance #tidy #clean #simple
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Bruce Schneier uses the "work versus gym" analogy to revisit when it's best not to use AI. As traditional, the comments are where it is at.
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Met het Europese onderzoeks- en duurzaamheidsproject #BALANCE zoeken 18 partijen uit 10 landen: onderzoekers, boeren, beleidsmakers en natuurorganisaties, de komende 4 jaar naar oplossingen die goed zijn voor de natuur én de boeren."
https://www.vogelbescherming.nl/actueel/bericht/balance-hoe-landbouw-en-natuurherstel-elkaar-kunnen-versterken -
Healing Beyond Ourselves: The Journey of Self-Awareness
Healing has taught us to understand ourselves in ways previous generations rarely discussed. But what if self-awareness is only the beginning? In this reflection, I explore the relationship between healing, compassion, accountability, and how our personal growth shapes the way we show up in the lives of others.https://angelblessings11.com/2026/07/25/healing-beyond-ourselves-the-journey-of-self-awareness/