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1000 results for “Annie_Bob”

  1. @fucinafibonacci @sport
    Cmq su #BobbyRiggs sorrido sempre xche mi immagino adesso un tennista con basettoni e occhiali da vista anni 60 🙂

  2. Xi Jinping, Vladimir Putin and Kim Jong Un walk into a bar.

    Or at least, they appeared together today for the first time at a military parade in Beijing. CNN describes the event as "China's superpower coming-out party". Mr TinyOrangeFingers naturally sees this as a threat to US superiority and messaged Xi.

    "Please give my warmest regards to Vladimir Putin, and Kim Jong Un, as you conspire against The United States of America."

    Paranoid, much. But guess who else attended? Both John Key and Helen Clark. Anne-Marie Brady is being understated when she says our former leaders are sending entirely the wrong message.

    odt.co.nz/news/national/wrong-

    Trump quote - CNN via RNZ:
    rnz.co.nz/news/world/571946/tr

    #NZPol #JohnKey #HelenClark #Xi #Putin

  3. Craaaabbbbeeee! 🦀🔥

    C’est pas vraiment le printemps tant que la pêche au crabe des neiges n’a pas commencé!

    Cette année, ça part le 24 mars, mais avec 30% de quotas en moins comparé à l’an dernier…

    Et la majorité est vendu aux États-Unis...

    Hâte de voir les prix avec les tarifs.

    #Mangerlocal

    journallesoir.ca/2025/03/17/la

  4. Dodécaudax #pasouf mai (et BRM)

    Dans le compte rendu du 200 du mois dernier, j’ai promis une surprise. Hé bien la voici : le 200 de mai a été fait pendant le BRM 200 Gravel des Pommes de Terre Salées. Les personnes les plus assidues se souviendront de ma tentative de l’année dernière qui s’était soldée par la rupture du cadre de #libellule et donc mon abandon au 150ᵉ kilomètre.

    Mais je ne vais pas rester sur un échec ? Et puis y’a un #dodecaudax à ne pas rater non plus !

    Arrivé en soirée, on se pose calmement. L’ambiance est bonne et l’accueil chaleureux. La nuit sur place (honnêtement, toujours avec une organisation bancale), j’ai bien dormi dans les vestiaires. Le réveil pour un départ à 6h est bien trop tôt mais #libellule éclaire délicatement la pièce pour nous.

    C’est pourtant avec une certaine angoisse que je m’aligne sur la ligne de départ : vais-je finir ? Quels problèmes vais-je avoir ? Est-ce que je serai dans les délais (13h30 max) ? Vais-je dépasser les 150 km (ma limite de l’année dernière) ? Faut-il vraiment grimper la butte des Châtaigniers dès le départ ??

    Ah, quand même, c’est sympa ce lever de soleil sur la Seine.

    CP1, kilomètre 10. La petite troupe grimpe doucement la colline. L’année dernière j’étais parti seul en avance. Cette année, je me suis dit que j’essaierai de rouler à plusieurs. Bon, je ne voulais pas grimper, mais c’est tellement beau Paris et encore plus de là-haut, j’adore.

    Descente de la butte et je prends le rythme des autres, pendant… 2 km ?! Et là, patatras. Plus de changement de vitesse arrière. Je passe, je reviens, je teste, rien à faire, ça monte, ça ne descend pas.

    (insérer ici une liste d’exclamation plus ou moins vulgaires mais surtout plus – vous avez l’idée – exprimant à la fois le désarroi, la colère et l’incompréhension)

    Le désarroi car, comme rappelé en début d’article, j’ai cassé le vélo l’année dernière, alors décidément cette épreuve ne me réussi pas. La colère car je ne sais pas ce que j’ai fait pour mériter ça. Et de l’incompréhension sur ce vélo que j’utilise tous les jours, que j’ai révisé dans la semaine. Vraiment je ne comprends pas.

    Je teste, je touche, je démonte. Le câble n’est pas cassé (j’avais un secours !), je vire le cache cocotte, je tire sur le câble et, d’un coup, un truc se décoince. J’ai une vague idée d’où, petite lubrification du mécanisme à prévoir. Je remonte, réglage approximatif du dérailleur, je repars.

    J’aime bien la photo devant les troncs d’arbre, mais 20 minutes perdues dès le départ, autant dire que j’ai perdu totalement le groupe qui est loin devant.

    La tête dans le guidon, je repars. Enfin dans le guidon mais pas trop, je sais que je n’ai pas de frein, mais ça ce n’est pas une surprise, je n’arrive pas à trouver une solution 🙂 Et puis je connais un peu le parcours alors j’attends certains passages avec impatience.

    À propos du parcours, petit aveu. Il y avait le choix entre la version de l’année dernière, sur laquelle j’ai vraiment galéré car dans la boue, et une version un peu plus facile. Je dois admettre que j’ai préféré assurer avec la plus facile.

    C’est un peu après Auvers-sur-Oise que je retrouve la sortie d’un bois que j’avais beaucoup aimé.

    Kilomètre 74, j’arrive au CP2, il est 10h30 et j’ai réussi à rattraper une partie de l’équipe (même si j’imagine que certains sont sur le parcours B plus difficile). Petite photo devant la boulangerie. Je suis un peu en retard sur mon planning de 18km/h mais la réparation n’a pas aidé. J’ai une petite soif en mangeant mon sandwich et. Ah, tient, j’ai perdu un bidon sur le côté. MAIS HEU ! C’est quoi cette sortie encore ??

    Pas grave, j’ai mon petit mouton fétiche qui me soutient le moral.

    Pas le temps de niaiser, direction le joli village de Gerberoy via des chemins gravels comme promis et à travers des jolis champs et photo du CP3 au kilomètre 104.

    12h30, 6h30 de route. Je suis à la moitié du temps et à la moitié du trajet. Ok, c’est toujours faisable. Faut pas trainer et je ne profite pas trop du village.

    Grosse descente gravier cailloux et en bas rivière. Ah, non, je ne passe pas à gué ! Sur le côté un grosse pierre fait office de pont. En face, un troupeau de vaches me regardent. Impatientes que je glisse du caillou avec mes chaussures pas du tout adaptées. Mais non 😁 Déçues les vaches ?

    Je sors de là, petite côte qui pique et en haut une branche me fouette le mollet. Une fois. Deux fois. Trois fois. Keskispasse ? Ah, une petite branche sur le pneu. Ah, non, une petite branche avec UNE SALETÉ D’ÉPINE DANS LE PNEU !!! On voit bien le petit trou dans le pneu tout neuf qui a percé la CAA toute neuve. Mais j’ai pas de bol moi 😭

    15/20 minutes plus tard, je repars, je fonce vers le café du vélo jaune, 124km, CP4. 14h20. Pause pipi à la superbe halte vélo (qui est sur la route Paris-Londres) et, ben, je repars, hein, y’a un délai limite.

    La route est belle, c’est agréable. La route ? Oui, enfin le chemin, là, sous l’arbre. Dans l’herbe. Bref, la route quoi.

    Et au sommet d’une côte supplémentaire, enfin, j’arrive au kilomètre 150. J’ai conjuré le sort ! Et devant moi l’inconnu. En vrai, pas si engageant cet inconnu 🙂

    Il est 16h, il me reste 50 km et 3h30. 3h si je veux prévoir un autre soucis. Il faut donc rouler à plus de 15km/h forcément sinon ça ne passera pas.

    Car, oui, pardon, j’ai oublié de vous parler d’un « détail » : un #pdvdfsm de folie ! Alors je ne suis pas celui qui en a le plus souffert (les copains et copines du 200km et du 400km route l’ont eu de face si longtemps !) mais ça n’aide pas quand même.

    Alors je fonce tête baissée et ne me focalise que sur le CP suivant dans 30 km.

    Alternance de chemins chaotiques, routes défoncées ou bitumes parfaits. C’est vraiment très très varié.

    CP5, Base de lancement des V1, 180km. Ce site est surprenant ! Mais je ne prends pas le temps. 17h50. Il reste 22 km, ça va le faire.

    CP6, dernier CP, à Briga, une ancienne ville gallo-romaine. Immense mais en vrai pas grand chose à voir.

    Kilomètre 190, 18h30. J’ai 1h pour faire 12 km et essentiellement de la descente. Ça va le faire mais je ne chôme pas tout en appréciant enfin l’arrivée sur les hauteurs du Tréport et Mers-les-Bains en ayant vue sur la mer (là-bas tout au fond sous le ciel tout gris).

    Final. 201,94 km. 2211m de D+. 11h13 de pédalage, 13h10 de trajet (donc 40 minutes de bobo et 1h20 de pause). Bref je suis content et j’ai un #BRM validé et une belle médaille jaune.

    L’accueil est dans le vent et le froid, mais des boissons, des sandwichs et des gâteaux. Tout le monde parle, se félicite ou console les héros et héroïnes qui ont fait la distance et n’ont pas abandonné mais arrive un poil trop tard et pour lesquels c’est vraiment dur pour le moral.

    Une pizza chacun et au lit sans trop trainer. S’assoir soulage, se relever est douloureux. Dormir se fera d’une traite et sans rêve.

    Le lendemain plus de vent ni de pluie, le contraste entre les deux photos parle de lui-même.

    Nous trainons un peu en ville, bien polluée par « Le Grand Embouteillage » un défilé de voitures anciennes (mais ce nom ! c’est pas possible) et direction la gare. L’hypothèse d’un autre embouteillage de vélos dans le train nous inquiète une peu.

    Et ça n’a pas raté. Mais grâce à une bonne organisation et à une équipe SNCF très compréhensible, nous voici avec 14 vélos bien rangés (près d’une quarantaine en tout dans le train) en route vers Paris via Beauvais. Un vrai beau #MonVeloDansLeTrain !

    Et voilà. 5/12 pour le Dodecaudax et mon premier BRM validé. Un gros week-end. Des choses à corriger, d’autres à mieux comprendre. Toujours des progrès à faire mais forcément plein d’expérience acquise.

    Le Strava pour les curieuses et les curieux.

    (Article d’origine : Dodécaudax #pasouf mai (et BRM) avec plein de photos en plus)

    Fediverse

    #Brm #dodecaudax #libellule #MonVeloDansLeTrain #pasouf #pdvdfsm

  5. Les #trains se cachent pour mourir

    Le sujet des Zones à Faibles Émissions (#ZFE) est réapparu dans le débat public à l'occasion de l'examen d'une proposition de Loi visant à les interdire.

    Très vite les échanges ont tourné à la caricature en stigmatisant les « bobos écolos urbains » qui vivraient dans une réalité alternative, mais également la « méchante » #Europe qui pourrait réclamer 3,3 milliards d'aides perçues par la France au titre de la #TransitionEcologique pour la seule année 2025 si la Loi était votée.

    La suite sur le blog de David Cormand, député #européen #écologiste :
    davidcormand.fr/en-normandie-1

  6. 25 Aprile con APE Milano

    Sabato 25 aprile, dalle 12:00 alle 16:00, presso Piano Terra, via Federico Confalonieri 3, Milano; e anche online, su ape-alveare.it/ape-milano/

    Ci sono giorni in cui camminare non è solo camminare. Il 25 aprile è uno di quelli. Non perché qualcuno lo abbia stabilito, ma perché la storia lo ha fatto diventare tale: un giorno in cui le persone scendono in strada sapendo che non lo fanno solo per sé.

    APE Milano esiste da oltre cento anni. Quando Carlo Ferretti e i primi apeini costruivano l’Associazione Proletaria Escursionisti al congresso fondativo di Palazzo Marino nel 1921, e poi sui sentieri, sulle guglie della Grigna, nelle tendopoli ai Piani Resinelli, camminare in montagna insieme era già un gesto politico: ritemprare il corpo e la mente, condividere il tempo libero fuori dalle fabbriche alienanti, combattere l’alcolismo. Poi vennero le leggi fascistissime, gli arresti ai Piani Resinelli, il carcere a San Vittore.

    Pierino Vitali, apeino di Lecco, attraversò il lago di Como su una barca, con un sacco da montagna e duemila lire, verso la Svizzera prima, verso la Valle d’Aosta poi, dove si unì alla Resistenza e fu fucilato nel novembre del 1944.

    In questi ultimi quindici anni APE Milano è tornata a essere una piccola comunità di escursionisti. Non siamo eredi di niente, non portiamo vessilli. Ma quella postura, camminare per stare insieme, stare insieme per cambiare qualcosa, ci appartiene ancora.

    Quest’anno il 25 aprile lo passiamo così.

    Al mattino saremo sparsi in città per diversi momenti e iniziative, non ultimo il giro delle lapidi del quartiere Isola, per ritrovarci tutte e tutti insieme alle 12 a Piano Terra per il pranzo sociale. Nel pomeriggio cammineremo, insieme ad Audrey ANPI, dall’Isola a Porta Venezia, per avvicinarci al corteo.

    Cammineremo nella città che abbiamo attraversato in febbraio insieme a una foresta di larici tagliati a Cortina per costruire una pista da bob.

    Cammineremo anche con un pensiero a Piazza Santo Stefano, che sabato scorso con bambine, bambini e genitori abbiamo riempito di giochi e letture per dire, insieme ad altre iniziative e manifestazioni, che in questa città nessuno è straniero, nessuna è illegale, mentre a poche centinaia di metri si radunava chi pensa il contrario, richiamando idee e posture che non tramontano mai.

    Il 25 aprile non è una risposta. È una domanda che si ripete e si rinnova ogni anno. Noi cerchiamo di porcela rimanendo in cammino, passo dopo passo, per rimanere vigili e tenere vivi gli anticorpi.

    La giornata non finirà col corteo. Chi vorrà continuare ci ritroverà in Corvetto, al Parco Alessandrini, per la diciannovesima edizione di Partigiani in ogni quartiere (POQ): musica e parole nel quartiere popolare attraversato a febbraio dal corteo contro le Olimpiadi insostenibili. Dalle 18.30, ingresso libero.

    Vi aspettiamo in cammino!

    APE Milano

    La mattina del 25 aprile 1945 il CLNAI proclama l’insurrezione e lo sciopero generale che porteranno alla Liberazione della città di Milano. Da allora, ogni 25 Aprile, si festeggia dunque la primavera Antifascista che ha emancipato il Paese dall’oppressione nazi-fascista.
    Il nostro 25 aprile comincia il 17 giugno 1921, con la nascita degli Arditi del Popolo e attraversa con le Formazioni di difesa proletaria le barricate di Parma dell’agosto 1922.
    Il nostro 25 Aprile nutre la Colonna Ascaso e le Brigate Internazionali durante la guerra civile spagnola.
    Il nostro 25 Aprile raccoglie il testimone dell’opposizione al regime che matura al confino come nei sabotaggi alla guerra, al razzismo e al capitale.
    Il nostro 25 Aprile riscopre l’afflato di democrazia avanzata delle “zone libere”, le ventuno Repubbliche Partigiane d’Alpe e d’Appennino.
    Il nostro 25 Aprile non è nostro perché intimamente internazionalista: lo puoi riconoscere in Francia e Cile, in Grecia e Argentina.
    Il nostro 25 Aprile tracima la proclamazione della Repubblica, lo puoi ritrovare l’ultimo giorno di giugno del 1960 in Piazza de Ferrari a Genova, né dimentica le vittime del neofascismo, da Piazza Fontana alla stazione di Bologna.
    Il nostro 25 Aprile rifiuta la guerra, il militarismo e gli imperialismi di qualunque colore.
    Il nostro è un 25 Aprile disarmante.

    Volantino APEino del 2022

    #montagna #liberazione #partigiani #Resistenza

  7. 25 Aprile con APE Milano

    Sabato 25 aprile, dalle 12:00 alle 16:00, presso Piano Terra, via Federico Confalonieri 3, Milano; e anche online, su ape-alveare.it/ape-milano/

    Ci sono giorni in cui camminare non è solo camminare. Il 25 aprile è uno di quelli. Non perché qualcuno lo abbia stabilito, ma perché la storia lo ha fatto diventare tale: un giorno in cui le persone scendono in strada sapendo che non lo fanno solo per sé.

    APE Milano esiste da oltre cento anni. Quando Carlo Ferretti e i primi apeini costruivano l’Associazione Proletaria Escursionisti al congresso fondativo di Palazzo Marino nel 1921, e poi sui sentieri, sulle guglie della Grigna, nelle tendopoli ai Piani Resinelli, camminare in montagna insieme era già un gesto politico: ritemprare il corpo e la mente, condividere il tempo libero fuori dalle fabbriche alienanti, combattere l’alcolismo. Poi vennero le leggi fascistissime, gli arresti ai Piani Resinelli, il carcere a San Vittore.

    Pierino Vitali, apeino di Lecco, attraversò il lago di Como su una barca, con un sacco da montagna e duemila lire, verso la Svizzera prima, verso la Valle d’Aosta poi, dove si unì alla Resistenza e fu fucilato nel novembre del 1944.

    In questi ultimi quindici anni APE Milano è tornata a essere una piccola comunità di escursionisti. Non siamo eredi di niente, non portiamo vessilli. Ma quella postura, camminare per stare insieme, stare insieme per cambiare qualcosa, ci appartiene ancora.

    Quest’anno il 25 aprile lo passiamo così.

    Al mattino saremo sparsi in città per diversi momenti e iniziative, non ultimo il giro delle lapidi del quartiere Isola, per ritrovarci tutte e tutti insieme alle 12 a Piano Terra per il pranzo sociale. Nel pomeriggio cammineremo, insieme ad Audrey ANPI, dall’Isola a Porta Venezia, per avvicinarci al corteo.

    Cammineremo nella città che abbiamo attraversato in febbraio insieme a una foresta di larici tagliati a Cortina per costruire una pista da bob.

    Cammineremo anche con un pensiero a Piazza Santo Stefano, che sabato scorso con bambine, bambini e genitori abbiamo riempito di giochi e letture per dire, insieme ad altre iniziative e manifestazioni, che in questa città nessuno è straniero, nessuna è illegale, mentre a poche centinaia di metri si radunava chi pensa il contrario, richiamando idee e posture che non tramontano mai.

    Il 25 aprile non è una risposta. È una domanda che si ripete e si rinnova ogni anno. Noi cerchiamo di porcela rimanendo in cammino, passo dopo passo, per rimanere vigili e tenere vivi gli anticorpi.

    La giornata non finirà col corteo. Chi vorrà continuare ci ritroverà in Corvetto, al Parco Alessandrini, per la diciannovesima edizione di Partigiani in ogni quartiere (POQ): musica e parole nel quartiere popolare attraversato a febbraio dal corteo contro le Olimpiadi insostenibili. Dalle 18.30, ingresso libero.

    Vi aspettiamo in cammino!

    APE Milano

    La mattina del 25 aprile 1945 il CLNAI proclama l’insurrezione e lo sciopero generale che porteranno alla Liberazione della città di Milano. Da allora, ogni 25 Aprile, si festeggia dunque la primavera Antifascista che ha emancipato il Paese dall’oppressione nazi-fascista.
    Il nostro 25 aprile comincia il 17 giugno 1921, con la nascita degli Arditi del Popolo e attraversa con le Formazioni di difesa proletaria le barricate di Parma dell’agosto 1922.
    Il nostro 25 Aprile nutre la Colonna Ascaso e le Brigate Internazionali durante la guerra civile spagnola.
    Il nostro 25 Aprile raccoglie il testimone dell’opposizione al regime che matura al confino come nei sabotaggi alla guerra, al razzismo e al capitale.
    Il nostro 25 Aprile riscopre l’afflato di democrazia avanzata delle “zone libere”, le ventuno Repubbliche Partigiane d’Alpe e d’Appennino.
    Il nostro 25 Aprile non è nostro perché intimamente internazionalista: lo puoi riconoscere in Francia e Cile, in Grecia e Argentina.
    Il nostro 25 Aprile tracima la proclamazione della Repubblica, lo puoi ritrovare l’ultimo giorno di giugno del 1960 in Piazza de Ferrari a Genova, né dimentica le vittime del neofascismo, da Piazza Fontana alla stazione di Bologna.
    Il nostro 25 Aprile rifiuta la guerra, il militarismo e gli imperialismi di qualunque colore.
    Il nostro è un 25 Aprile disarmante.

    Volantino APEino del 2022

    #liberazione #Resistenza #partigiani #montagna

  8. Je fignole ma première infolettre de l'année. Pour vous abonner et participer aux concours (livres à gagner): emmanuellerobert.ch/#lecontact
    (Je l'envoie avec la solution suisse d'Infomaniak)
    #newsletter #infolettre #polar #polars #suisseromande

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  11. "Il bello della musica è che quando ti colpisce non senti dolore".

    Sessant'anni di cantautorato, 83 di vita, un premio Nobel.
    Buon compleanno a Robert Allen Zimmerman,
    buon compleanno al menestrello del rock,
    a un gigante o semplicemente #BobDylan.

    #24maggio
    #ilbortoneficio

  12. Would of, could of, might of, must of

    When we say would have, could have, should have, must have, might have, may have and ought to have, we often put some stress on the modal auxiliary and none on the have. We may show this in writing by abbreviating to could’ve, must’ve, etc. (Would can contract further by merging with the subject: We would have → We’d’ve.)

    Unstressed ’ve is phonetically identical (/əv/) to unstressed of: hence the widespread misspellings would of, could of, should of, must of, might of, may of, and ought to of. Negative forms also appear: shouldn’t of, mightn’t of, etc. This explanation – that misanalysis of the notorious schwa lies behind the error – has general support among linguists.

    The mistake dates to at least 1837, according to the OED, so it has probably been infuriating pedants for almost 200 years. Common words spelt incorrectly provoke particular ire, sometimes accompanied by aspersions cast on the writer’s intelligence, fitness for society, degree of evolution, and so on. But there’s no need for any of that.

    Usage authorities unanimously call it a mistake, though some allow for its deliberate use (more on that below). Many associate it specifically with children and other less educated writers. For example, Garner’s Dictionary of Modern American Usage finds it a practice of ‘semiliterate writers’, and accepts no excuses: ‘the word is have, or a contraction ending in ’ve, and it should be written so.’

    Merriam-Webster’s Pocket Guide to English Usage says ‘children and those who have not completed grammar school may have an excuse for making this mistake, but most others do not.’ What’s meant by that most is what we’ll now consider: that the misspellings don’t always indicate carelessness or relative illiteracy.

    The Columbia Guide to Standard American English finds room for the anomalous forms as a stylistic device:

    substituting of for ’ve in writing can be an example of eye dialect, which deliberately misspells words to suggest Nonstandard or dialectal speech. . . . The important thing is to correct it when it isn’t intentional.

    The Merriam-Webster Dictionary of English Usage elaborates on this, saying writers use the spelling ‘to create an unlettered persona’. It cites several examples, including a ‘he’d of got me’ from F. Scott Fitzgerald, who ‘used the spelling to represent the speech of a woman who was not overeducated’, as MWDEU politely puts it.

    Here is must of in an intertitle in the Buster Keaton film Steamboat Bill, Jr. (1928):

    And in Josef von Sternberg’s 1928 The Docks of New York:

    Over the last number of years, I’ve seen the non-standard of-form in many books by authors who presumably knew what they were doing:

    ‘I could of sworn I’d run into you some place before.’ (Carson McCullers, The Member of the Wedding)

    ‘Oh Miz, oh Miz,’ he moaned, rubbing his leg. ‘You shouldn’t of done that, you shouldn’t, you reely shouldn’t.’ (Sylvia Plath, The Bell Jar)

    ‘All bloody and mucked up, with figuring away aboard the Vénus, when two minutes would of changed it.’ (Patrick O’Brian, The Mauritius Command)

    I’d of liked to be stabbed – and have lashings of red paint.’ (Agatha Christie, Dead Man’s Folly)

    ‘Never should of married‘ (Dylan Thomas, Under Milk Wood)

    ‘See, they must of had them already saddled.’ (Elmore Leonard, The Law at Randado)

    ‘If I hadn’t of got my tubes tied, it could of been me, say I was ten years younger.’ (Margaret Atwood, The Handmaid’s Tale)

    ‘You could of just told him.’ (Raymond Chandler, The Long Good-bye)

    ‘You could of said no and I could of not believed you.’ (Raymond Chandler, The Long Good-bye)

    ‘She must of grabbed some pills.’ (Raymond Chandler, The Long Good-bye)

    ‘You ought to of asked for me in the first place.’ (Raymond Chandler, ‘Trouble Is My Business’, in Trouble Is My Business)

    ‘Maybe I had ought to of gone to the servant’s entrance.’ (Raymond Chandler, ‘Trouble Is My Business’, in Trouble Is My Business)

    ‘Youve never seen anything so mad, the lassie couldnt of known what kind of nut house she was in.’ (Alan Warner, Morvern Callar)

    ‘I don’t suppose he would remember you,’ the woman said thoughtfully. ‘Seems like he would of mentioned you sometimes if he did.’ (Shirley Jackson, ‘The Lie’, in Let Me Tell You)

    ‘He shouldn’t of done it, that’s all’ (Shirley Jackson, ‘Root of Evil’, in Let Me Tell You)

    ‘My wife,’ he said, putting his elbows on the counter and still watching Judith, ‘my wife, you ought to of heard her when she thought I was going.’ (Shirley Jackson, ‘Homecoming’, in Let Me Tell You)

    ‘If he’d of been a friend of mine you would have said plenty, believe me,” Mrs. Royster said darkly. (Shirley Jackson, ‘The Daemon Lover’)

    ‘She sure must of been glad to see him, the way he looked,’ the old man said. (Shirley Jackson, ‘The Daemon Lover’)

    ‘I never saw him,’ the clerk in the drugstore said. ‘I know because I would of noticed the flowers.’ (Shirley Jackson, ‘The Daemon Lover’)

    ‘If you had of been dead, you’d of had a funeral. I only just thought a that now. I’d of went along.’ (Claire Kilroy, The Devil I Know)

    Mabey I shoudnt of let them oparate on my branes like she said if its agenst god. (Daniel Keyes, Flowers for Algernon)

    Now that makes me feel bad because I would never of hurt the baby. (Daniel Keyes, Flowers for Algernon)

    ‘I should of had my head examined.’ (Daniel Keyes, Flowers for Algernon)

    ‘She should of got it lit before we arrived.’ (Terry Pratchett, Wyrd Sisters)

    ‘Maybe you should of shot us when we was far away.’ (Chris Cleave, The Other Hand)

    ‘If he’d been an animal, he’d of been the runt of the litter and we’d of put him down.’ (Gillian Flynn, Dark Places)

    ‘I could of used the money,’ Donna said. ‘That’s what I was thinking.’ […] ‘It’s true,’ she said. ‘I could of used the money.’ (Raymond Carver, ‘Vitamins’, in Cathedral)

    ‘And here I’d of sworn…’ He took another try at the coffee cup, registered surprise to find it empty. (James Sallis, Drive)

    ‘Figured they must of took you when they took Ellis.’ (James Sallis, Bluebottle)

    Must of been May 14 as May 12 is my birthday and it was by way of a late present. (Minette Walters, The Ice House)

    ‘You could of got it from the paper.’ (Minette Walters, The Sculptress)

    ‘You should of shown me this last time.’ (Minette Walters, The Sculptress)

    ‘She went guilty so she must of done it.’ (Minette Walters, The Sculptress)

    Yorkin cringed. ‘Me. Pierce told me to clip him. I shouldn’t of done it by the drop.’ (James Ellroy, L. A. Confidential)

    ‘That sure could of been true,’ says the clerk at the Salon City store (Jon Krakauer, Into the Wild)

    ‘I must of fell asleep, eh?’
    ‘I guess you must have,’ said Isserley. (Michel Faber, Under the Skin)

    Then one day, it must of rained, and man discovered a new place: indoors. (Philomena Cunk, Cunk on Everything)

    And where that monkey might of come from. (Philomena Cunk, Cunk on Everything)

    I would of put loads more dinosaurs in. (Philomena Cunk, Cunk on Everything)

    ‘Donnie, we’d of finished this Betamax deal in ten days. And we’d have had winter money, all three of us.’ (Joseph D. Pistone with Richard Woodley, Donnie Brasco: My Undercover Life in the Mafia)

    ‘And who else could of built it?’ Mr Madden shouted. (Brian Moore, The Lonely Passion of Judith Hearne)

    Sheila, the woodshed, should of paddled you sooner. (Brian Moore, The Lonely Passion of Judith Hearne)

    ‘You went had in there. Stark mad. You’d have raped her if . . .’
    I’d of what?‘ (Brian Moore, The Lonely Passion of Judith Hearne)

    ‘I never should of come here.’ (Brian Moore, The Lonely Passion of Judith Hearne)

    ‘Whether Miriam would of been any different, I don’t know, but I’d say she’d of been worse.’ (Patricia Highsmith, Strangers on a Train)

    I’d of thought Mrs Herman was the last person in the world to—’ (Dashiell Hammett, The Dain Curse)

    …the marshal hadn’t taken any of the Collinsons’ property though of course he might of. (Dashiell Hammett, The Dain Curse)

    I wouldn’t of flagged that taxi if the For Hire flag hadn’t been up.’ (Dashiell Hammet, ‘Fly Paper’, in The Big Knockover and other stories)

    ”F he’d of been a man I’d of seen him in hell ‘fore I’d of gave it to him.’ (Dashiell Hammett, ‘Corkscrew’, in The Big Knockover and other stories)

    ‘They may of gone,’ he said slowly. (Dashiell Hammett, ‘The Golden Horseshoe’, in The Continental Op)

    ‘But he must of gone through the house and out front . . .’ (Dashiell Hammett, ‘The Girls with the Silver Eyes’, in The ContinentalOp)

    ‘Anybody could of got in them with a ladder.’ (Dashiell Hammett, ‘The Farewell Murder’, in The Continental Op)

    ‘Well, we would of if she hadn’t put the two X’s to me the same as she done to you’ . . . ‘but if my rod hadn’t of got snagged in my flogger you wouldn’t have seen nothing else.’ (Dashiell Hammett, ‘The Whosis Kid’, in The Continental Op)

    ‘If I’d known you five years ago I’d of given it to you.’ (Sara Paretsky, ‘The Maltese Cat’, in Windy City Blues)

    ‘Mate, I’ve probably said enough already. More than I should of (taps nose) . . . Professional conduct an’ all that.’ (Nicola Barker, Darkmans)

    ‘Yes, and if the bastard hadn’t of moved I’d have got him, too.’ (Alexander Masters, Stuart: A Life Backwards)

    ‘I’m Billy Baker. Your Daddy might of talked about me, called me Space?’ (Garth Ennis and Steve Dillon, Preacher) (pictured and quoted below: Preacher no. 2: Proud Americans)

    ”Cause I hope I ain’t outta line here, but I think he’d of been cool about you hearin’ it…’ (Garth Ennis and Steve Dillon, Preacher)

    ‘He was stupid an’ clumsy an’ kind of a weakling, an’ he wouldn’t of lasted a fuckin’ day over there if it hadn’t been for one thing’ (Garth Ennis and Steve Dillon, Preacher)

    ‘See, we’d of done Murphy there an’ then, we’d of had to do Van Patten as well — an’ I knew your Daddy didn’t really wanna do that.’ (Garth Ennis and Steve Dillon, Preacher)

    The Dunns must of felt this when Tracy vanished. (Octavia E. Butler, Parable of the Sower)

    ‘She must of really gotten knocked out.’ (Jonathan Lethem, Girl in Landscape)

    ‘He’s not around now, or you’d of met him.’ (Jonathan Lethem, Girl in Landscape)

    ‘They could of just been losing us,’ said Coney. (Jonathan Lethem, Motherless Brooklyn)

    ‘Your parents must of been hippies,’ he’d tell me. (Jonathan Lethem, Motherless Brooklyn)

    ‘He might of been a little impatient for his date with Frank.’ (Jonathan Lethem, Motherless Brooklyn)

    ‘If it weren’t for Gilbert I would of told him to stick it—’ (Jonathan Lethem, Motherless Brooklyn)

    ‘Oh, I’d of straightened it out,’ Tony said. (Jonathan Lethem, Motherless Brooklyn)

    ‘Each one of them, he says it might of been you, it might of been two other guys.’ (Robert Anton Wilson, The Universe Next Door)

    ‘You must of been back on the reservation eating peyote again.’ (Robert Anton Wilson, The Universe Next Door)

    ‘And it wouldn’t of mattered to me whether you did or did not like women.’ (George Pelecanos, Drama City)

    ‘I wouldn’t of thought of such a thing in a million years.’ (George Pelecanos, The Big Blowdown)

    ‘If you hadn’t of stepped in the middle of everything—’ (George Pelecanos, The Big Blowdown)

    It would of done no good gettin’ somebody else te scratch it for me because that was a sin as well. (Frances Molloy, No Mate for the Magpie)

    ‘Been calling all night. Four, five calls, must of been.’ (Lawrence Block, A Ticket to the Boneyard)

    ‘Six-thirty or so, you must of just got on your way to Maspeth, guy goes out back with a load of kitchen garbage.’ (Lawrence Block, A Dance at the Slaughterhouse)

    ‘Another minute and I would of made it, you rats.’ (Lawrence Block, No Score)

    ‘Now if you would of done this we wouldn’t have any trouble.’ (Lawrence Block, No Score)

    ‘Need a social security card,’ he said. ‘You must of had one, I guess.’ (Lawrence Block, Chip Harrison Scores Again)

    ‘Guess they must of been chafing you some on that bus ride.’ (Lawrence Block, Chip Harrison Scores Again)

    ‘You might not of noticed yesterday but he’s only got one hand.’ (Ron Rash, The Cove)

    ‘Would he of died?’ (Alison Bechdel, Fun Home: A Family Tragicomic)

    ‘Pete should of told me,’ he said. (Donald Westlake, Good Behavior)

    ‘Okay,’ Dortmunder said. ‘Could be worse. She could of been wearing her habit, right?’ (Donald Westlake, Good Behavior)

    ‘Wound up, it took him forty-eight years to serve a ten-year sentence that he should of got out in three.’ (Donald Westlake, Good Behavior)

    ‘She has on a pair of bikinis I couldn’t of got into when I was ten years old.’ (Elmore Leonard, Mr. Paradise)

    ‘We could’ve settled, the city pays out a few bucks, it wouldn’t of cost you a dime.’ (Elmore Leonard, Mr. Paradise)

    ‘You know what I sor?’ said the child patiently. ‘Well, the train must of stopped, see, and some little men with bundles on their backs got on.’ (Mavis Gallant, ‘Up North’, in The Omnibus of 20th Century Ghost Stories, edited by Robert Phillips)

    ‘You two might of settled down and had a nice baby or something.’ (John Kennedy Toole, A Confederacy of Dunces)

    ‘Maybe you should of looked around some more.’ (John Kennedy Toole, A Confederacy of Dunces)

    ‘He must of gone to the show.’ (John Kennedy Toole, A Confederacy of Dunces)

    ‘I shouldn’t of toog you id,’ Angelo breathed. ‘I got nerbous.’
    ‘It was all my fault,’ Mrs Reilly said, ‘for trying to protect that Ignatius. I should of let you lock him away, Angelo.’ (John Kennedy Toole, A Confederacy of Dunces)

    ‘I don’t think I’d of wanted to go down there even for the Grape-Nuts. But maybe if we’d’ve gone real fast . . .’ (Harlan Ellison, ‘Sensible City’, in The Dead that Walk, edited by Stephen Jones)

    ‘You could of killed someone!’ (Neil Gaiman, Death: The High Cost of Living)

    ‘There’s a lot of places round here you could of bin.’ (Neil Gaiman, Death: The High Cost of Living)

    ‘If she’d stuck around, I could of asked her advice. I bet she could of come up with somewhere to put you that no one would think of lookin’, not if you paid them ready money.’ (Neil Gaiman, Death: The High Cost of Living)

    ‘If you’d gotten into a fight with that swordarm of yours, there’d of been bodies all over’ (Kazuo Koike and Goseki Kojima, Lone Wolf and Cub, vol. 2: The Gateless Barrier, translated by Dana Lewis)

    ‘It ain’t right I wasn’t there because if I had of been there I would of known.’ (Flannery O’Connor, A Good Man is Hard to Find)’The other vics probably would have lived if Lewin hadn’t of made that play.’ (George Pelecanos, Shame the Devil)

    I should of thought of that my own self.’ (George Pelecanos, Shame the Devil)

    ‘If you’d gone in right away, you would of got him, none of this would of happened. . . . I’d of got off! You think I’d of stood around that roadblock for seven hours?’ (Richard Stark, Slayground)

    ‘That guy talks pretty big, Cory. We should of called his bluff right there.’ (Richard Stark, Ask the Parrot)

    ‘Everything screws up, it just gets worse and worse, we should never of got into this, we’re fuckups, that’s all, we’re just fuckups.’ (Richard Stark, Comeback)

    Might of slipped in and out, nobody the wiser, except we were already on the scene, account of Parmitt being gone.’ (Richard Stark, Flashfire)

    Couldn’t you of – oh, he was ignorant in his speech – couldn’t you of prevented it?’ (Hilary Mantel, Beyond Black)

    ‘I should of thought to bring a sun lounger, from the garden centre,’ Mart said. (Hilary Mantel, Beyond Black)

    ‘He could of been,’ her mother said vaguely. (Hilary Mantel, Beyond Black)

    When she provoked him and he was in a temper with her, he would say, count your blessings, girl, you fink I’m bad but you could of had MacArthur. You could have had Bob Fox, or Aitkenside, or Pikey Pete. You could have had my mate Keef Capstick. You could of had Nick, and then where’d you be? (Hilary Mantel, Beyond Black)

    He shouldn’t of been near enough . . . (Donal Ryan, ‘Aisling’, in A Slanting of the Sun)

    Stupid idea anyway I dont think he ever wud of really done it. (Paul Murray, The Bee Sting – this example is from a teenager’s text message)

    But if she hadn’t of drank she would never have seen him at all and better that she was there she thought where she could at least try to keep some grip on him before he lost the run of himself completely (Paul Murray, The Bee Sting)

    Lar thought about it They must of gone out on a job he said (Paul Murray, The Bee Sting)

    I wonder what kind of life you might have had, if you hadn’t of been dragged back here. (Paul Murray, The Bee Sting)

    I paid a man to write it he says He must of never sent it at all (Paul Murray, The Bee Sting)

    I wish someone had of told me you croak into his shoulder (Paul Murray, The Bee Sting)

    Lars frowns Choosing his words He didn’t think you should of married Dickie he says (Paul Murray, The Bee Sting)

    U SHUD OF TOLD ME I CUD OF SHOWD U AROUD!!!! (Paul Murray, The Bee Sting, text message)

    ‘Hell, if I knew I was sitting on a gold mine, I’d of sold ’em a long time ago.’ (Jim Dodge, Not Fade Away)

    ‘And he couldn’t of loved me because he took away my kid, he’s off someplace where I can’t never see him.’ (James Baldwin, Another Country)

    ‘But I would of died for my kid, I wouldn’t never of let anything happen to him.’ (James Baldwin, Another Country)

    ‘I couldn’t of done nothing else,’ he cried, ‘what else could I of done? Where could I of gone with Esther, and me a preacher, too? And what could I of done with you?’ (James Baldwin, Go Tell It on the Mountain)

    Must of had a heart attack or something!?’ (Jamie Hewlett and Alan Martin, Tank Girl One):

    A curious example in Jim Nesbit’s novel Lethal Injection, where a character says “would’ve of”. My first thought was that it was a copy-editing or proofreading fix that stopped halfway: changing “would of” to “would’ve” and neglecting to delete the “of”. But a search online shows occasional analogous examples in unedited writing, and adjacent discussion on Language Log, so it may well be authentically dialectal:

    The example below, from alt-manga historian Ryan Holmberg’s The Translator Without Talent, is from The Marvel Times, a pretend-newspaper about comics that he created on his twelfth birthday. So its must of is probably not deliberate and also completely forgivable:

    Such phrases appear often in Cormac McCarthy’s novels. Here are some from Cities of the Plain, all used in dialogue:

    You’d never of knowed it though.

    I wouldn’t of wrote home for nothin.

    Looks like they’d of learned to stay out of it.

    Johnny if he hadnt of found that girl would of found somethin else.

    And there was nothin any mortal man could of done to of stopped it.

    And from Blood Meridian:

    No, No, he said. I mean ye was lost to of come here.

    It might of been a mule.

    Somebody ought to of pickled it a long time ago.

    Must of been a thousand indians in there all settin around.

    He appears to of spoke for hisself.

    I couldnt of learned it off ten dutchmen.

    Him and the governor they sat up till breakfast and it was Paris this and London that in five languages, you’d of give something to of heard them.

    Don’t you know he’d of took you with him? He’d of took you, boy.

    Glanton spat. Ort to of shot that one too, he said.

    Well, he said. I’d of thought any damn fool could saw the barrels off a shotgun.

    That old boy you bought them off of might of said they was injins but that dont make it so.
    The man didnt answer.
    Them ears could of come off of cannibals . . .

    You wouldnt of lived anyway, the man said.

    And from All the Pretty Horses:

    They might as well of, he said.

    Otherwise I’d of been born in Alabama.

    …it was a mistake not to of told you.

    But if it hadnt of been for her I wouldnt of made it.

    He might well could of

    Might well could of is also a nice example of a double modal. The [modal]-of construction is used frequently throughout Chris Cleave’s remarkable novel Incendiary:

    She was like that was Mena. Philosophical. I’d definitely of killed myself if it hadn’t of been for her.

    If you could of looked in my eyes you’d of seen the same thing I shouldn’t wonder.

    I wouldn’t of come near you I’d never of let you touch me you should be ashamed.

    Most notably in this exchange between two people only one of whom uses it dialectally:

    – He would of said something.
    – Maybe he wouldn’t have.
    Wouldn’t you of?

    A remarkable example in A Gate at the Stairs by Lorrie Moore uses it without a preceding modal, in the speech of a young child:

    ‘You got brown eyes,’ she said. ‘I of brown eyes.’

    Searching the Corpus of Contemporary American English for the string would of [v*], where [v*] is a verb, produces the graph below. It shows that the of-form’s predominant setting is fiction, usually ‘would of been’, and it also shows up in transcription of actual speech, as in the academic and newspaper instances. You can click through the image to view examples, sources, and further information at COCA.

    The magazine data are false positives (‘we’d have a better chance of achieving a breakthrough in quantum gravity than we would of figuring out how to reliably connect with teenagers’), but you get an idea of the construction’s low frequency and particular genre distribution.

    Plotting could of [v*] usages over time, using the related Corpus of Historical American English, suggests the construction may have peaked. Or is that just wishful thinking? Again, you can click on this graph for details, or open it in another tab.

    Of 1000 occurrences of could/would of in the Oxford English Corpus, about 850 are from ‘representations of direct speech (mostly from the Fiction domain, but also from interviews and courtroom transcripts)’. That leaves 150 genuine written instances of could/would of, compared with 4 million examples of standard could/would have. I can’t help picturing a global battalion of editors keeping it firmly at bay.

    The of-form is not frequent in edited prose, but it appears quite often in casual writing and it has been around a while. Does that count for much? MWDEU says its prolonged use has ‘not made it respectable’, and recommends avoiding it – including in transcriptions of real speech, since ’ve serves the purpose equally well. I agree, and I think if someone explicitly says of, and stresses it, that might warrant a ‘[sic]’.

    Regular readers know I like to make room for literary effect and poetic licence, but I have never warmed to this mistake. Every time I see it – be its use naive or intentional – I want to fix it. Authenticity of dialect and character are all well and good, but I think the main effect of the deliberate usage in edited prose is further uncertainty and error (not to mention irritation, in some quarters). What do you think?

    Updates:

    Years after writing this, I’ve softened considerably on the modal-of construction. This is partly because of exposure to its use by so many great writers, and also because it’s a good example of language change – a natural, essential characteristic of a living language. See my post on reconciling descriptivism with editing for more discussion.

    I’ve come across many more examples in books, and have added them to the sets above and below. @desktopenglish on Twitter drew my attention to this BBC article that quotes a footballer saying he ‘Shouldn’t of reacted the way I did’.

    What sounds to me like a good audio example comes from author Zadie Smith on the Adam Buxton Podcast. This link should cue the player automatically at 15:50, but if it doesn’t, that’s the time stamp. The relevant exchange is as follows, discussing Smith’s father:

    Smith: He was very uptight about time, yeah.

    Buxton: It rubbed off on you.

    Smith: It must of, yeah.

    Medievalist Lucy Allen found the line ‘For methowte I wold not for my life a sen it fallen’ in a 14thC religious text, The Shewings of Julian of Norwich. Translating it as ‘I thought I would not for my life of seen it fall’ [underlines mine], she writes: ‘it’s always fun when you notice something in a medieval text that is a dead ringer for one of the “modern” mistakes that horrify the pearl-clutchers’.

    David Crystal adds further historical commentary in his book Making Sense: The Glamorous Story of English Grammar:

    On 5 September 1819 the poet John Keats sends an apologetic letter to his publisher John Taylor, in which he writes:

    Had I known of your illness I should not of written in such fierry phrase in my first Letter.

    ‘Should not of written’? From such a great poet? It must have been just a slip, because later on in the same letter he writes ‘You should not have delayed.’ What interests me is to find this confusion 200 years ago. It isn’t just a modern thing, as some critics say. That identity in pronunciation between the preposition of and the unstressed form of the auxiliary verb have has been around a long time.

    Morph, a linguistics blog by the Surrey Morphology Group at the University of Surrey, has a great post on different aspects of the modal-of usage: ‘What’s the good of “would of”?’

    Lots of examples in Anne Tyler’s If Morning Ever Comes, spoken by several different characters (of different ages, backgrounds, and ethnicities):

    ‘You mustn’t of been but twelve or so but I remembered.’

    ‘You shouldn’t of mentioned breakfast, boy,’ he said.

    ‘Course I think he could of made a better choice in wives, but then Sally’s right pretty and I reckon I can see his point in picking her.’

    ‘You know, when I was a boy we’d of been plumb through town by now.’

    ‘If we’d of known,’ she said, ‘I’d of cleaned up house a little.’

    ‘Folks tell me I take too good care of him, so it can’t of been that he got too cold. Though he is right much of a puddle-wader, that could’ve done it.’ [Note nearby use of could’ve.]

    ‘I don’t guess my letter would of made any change in him one way or the other.’

    ‘If I’d of married Jamie,” she said, “I would of had a different family.’

    ‘Well, if it hadn’t of been her, it’d been someone else.’

    ‘She mustn’t of seen us.’

    Ross Macdonald also makes regular use of the construction:

    ‘If they knew they had a buyer, they might of stayed in business to accommodate you.’ (Ross Macdonald, The Blue Hammer)

    ‘I wish I could of died instead of him.’ (Ross Macdonald, The Blue Hammer)

    ‘The other man took them, he must of.’ (Ross Macdonald, The Galton Case)

    ‘He must of got away.’ (Ross Macdonald, The Galton Case)

    ‘He must of fell down on the knife and stabbed himself.’ (Ross Macdonald, The Galton Case)

    ‘He would of killed him too.’ (Ross Macdonald, The Galton Case)

    ‘When Culligan came marching out, armed up to the teeth, you could of knocked me over with a ‘dozer.’ (Ross Macdonald, The Galton Case)

    ‘Lucky for him I was out, or I’d of shown him what’s what.’ (Ross Macdonald, The Galton Case)

    ‘You were just a tiny baby, but that wouldn’t of stopped him.’ (Ross Macdonald, The Galton Case)

    As does Elmore Leonard; these are from The Hot Kid:

    Emmett Long kept looking at him. ‘You had a gun you’d of shot me, huh?’

    I’d of shoved the ice cream cone up his goddamn nose.’

    What Oris did, he got mad, changed the name of the company from Busy Bee Oil & Gas – a cartoon bumblebee in the trademark they’d of had one day – to NMD Oil & Gas, standing for No More Dusters, and worked a year as a driller to restore his capital.

    ‘The only one I told was Emmett,’ Carl said. ‘It had to of been Crystal told the papers.’

    She had to wonder if she had been here would he of recognized her, and bet he would’ve.

    I’d of arrested him he’s walking in the door,’ Lester said.

    Franklin was shaking his head. ‘I’d of seen ’em.’

    ‘I told him he shouldn’t of left the key in it.’

    ‘She looked at him again with a faint smile. ‘I would never of suspected.’

    ‘The first remark out of his mouth, I’d of pulled and killed him where he stood.’

    She’d of given me the choice of taking a chance with Teddy or being locked up.’

    ‘She wouldn’t of started breakfast if they weren’t all downstairs near ready to eat.’

    ‘Jack’s a talker,’ Carl said. ‘He’d of thought of a reason to go alone, pick up a bottle? And Tony’s polite, he would’ve said don’t steal the car, okay?’

    ‘No, he couldn’t of known that.’

    ‘Jack Belmont wouldn’t of left with bullets in his gun.’

    The minute Jack wasn’t looking, like taking a leak or something, she’d of run out of the house to find a cop.

    But Nancy knew who he was, so so the kidnapping wouldn’t of worked.

    ‘If I hadn’t decided to step back inside to answer the phone, I’d of missed one of the great opportunities of my career as a journalist . . .’

    Richard Stark, already quoted above, has half a dozen examples in his first novel, The Hunter:

    ‘If Art wanted to see you, he’d of told you where to find him.’

    Stegman blinked. ‘He must of believed me.’

    ‘His wife must of known it, but she never told me.’

    ‘Five minutes later,’ the owner told him, ‘you’d of been out of luck.’

    ‘…it must of meant something, that’s all.’

    ‘I wouldn’t of believed it.’

    The spelling occurs often in Kent Haruf’s novel Plainsong:

    He should of taken it last year.

    She might of come down and gone back, Ike said. She might not of too.

    She must not of stuck.

    She must of went home, Mr. Guthrie.

    You shouldn’t even of touched that.

    Well, he might of went to Denver, Raymond said. Then he might of went back to the Rosebud in South Dakota.

    I should of called during these months, I know.

    You could of done something yourself too, you know, he said.

    Something must of happened to her, Harold said. She must of got taken off or something.

    I can’t think of anything we might of did.

    You don’t even know where he might of took her for sure.
    He might of landed her in Pueblo or Walsenburg.

    We didn’t know what we might of done to cause you to want to leave here like that.

    He better not of hurt her permanent, Raymond said.

    And in Pete Dexter’s novel Train:

    “They must of left the sprinklers on all night,” the fat man said after he got back in control of his deportment again.

    “He must of got home somehow,” Train said.

    “She all convulsed the whole time they going through the house; she keeps saying, ‘Oh, no, he couldn’t of did that….'”

    Train began thinking more and more that the world might of decided to let him alone.

    Now he thought about he, she might not of even noticed the table leg if he hadn’t dropped it and woke up the dog…

    Train thought it must of reminded him of that feeling when he was hit by that car and rolled across the road.

    Then, if it was the right officer, they might of just carted Mayflower out of there, just because she was pretty, and then took his ass out into the desert and left it.

    “One of them must of got up here and took it,” he said.

    It seemed like Mr. Cooper must of told him where he come from, or how else would he know?

    Must of bought his clothes in the boy’s department.

    Melrose might of been trying to say something too, and Train distinctly saw his jaw slide out from under his face.

    It came to Train the Plural must of heard her before she even come out of the double-wide, that he must of known from how she was walking that she was mad.

    “A blind man,” he said, “We should of sold tickets.”

    Walter Tevis’s The Hustler, from multiple characters:

    ‘You should never of quit going to Sunday school.’

    ‘I already watched you lose – watched you lose to a man you should of beat.’

    ‘And if I hadn’t already paid for it I could of with the money I won in side bets.’

    ‘They couldn’t of helped but hear of me.’

    ‘I should of let that guy quit, Charlie, like you told me.’

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  13. C’era poi una terza corrente che faceva riferimento al pensatore Julius Evola

    Non è possibile utilizzare la categoria di destra nell’Italia del secondo dopoguerra senza fare i conti con «“l’invasione” del concetto di destra da parte del fascismo» <1. È quella che è stata più volte rilevata come l’anomalia della destra italiana: antiliberale, antisistema e antimoderna, tanto che essa stessa è arrivata a rifiutare l’etichetta di destra, che dall’evento fondativo della modernità – la rivoluzione francese – aveva tratto origine <2. L’accostamento di destra e (neo) fascismo ha avuto l’effetto di rimuovere la destra dal circuito della legittimità politica. Una riprova in questo senso è la mancata separazione di destra ed estrema destra <3. Condannati nel ghetto dell’illegittimità, missini e monarchici stentavano a sopravvivere agli albori dell’Italia repubblicana e antifascista. La condanna, però, lungi dall’essere meramente imposta dal sistema, era paradossalmente cercata. Il rapporto tra identità e legittimità costituisce un’utile cartina di tornasole per comprendere le ragioni degli esclusi. È stata la stessa identità a generare illegittimità, che a sua volta li ha relegati ai margini della competizione politica. Tale marginalità ha rilanciato l’orgoglio della diversità e ha alimentato la spirale dell’identità illegittima <4.
    Nel 1948 le urne non avevano dato grandi soddisfazioni ai partiti di destra, se si esclude l’effimero successo dell’Uomo Qualunque <5. Tuttavia, alla trascurabile rappresentanza parlamentare non corrispondeva la medesima diffusione nella società. Solo in parte, infatti, la presenza della destra in parlamento rendeva ragione dell’ampiezza della destra nella società e nel mondo imprenditoriale e culturale in senso lato.
    Alla luce di queste considerazioni, la riduzione della categoria di destra a neofascismo non è esaustiva. Sia perché il neofascismo aveva ancoraggi culturali e ideologici anche a sinistra e sia, soprattutto, perché non permette di capire l’Italia degli anni Cinquanta, periodo privilegiato per indagare la consistenza e il seguito della destra – sia in Parlamento che nella società – nel nostro Paese.
    È necessario, a questo proposito, non cedere alla tentazione di identificare la destra con il fascismo né con il neofascismo. E allargare l’orizzonte a quella che è stata felicemente definita destra “impolitica” o “carsica”. Una destra, cioè, che non solo non si identificava coi due terminali partitici all’estremità dello schieramento politico – Pnm e Msi – ma era anzi assai critica nei loro confronti. Distanziandosi dalla “iper-politicità” delle due formazioni, presentava non di rado spiccate venature di antipolitica e di scetticismo nei confronti del sistema parlamentare in quanto tale. Ciò premesso, il riferimento al fascismo di questa seconda declinazione della destra si presentava piuttosto sfumato. La nostalgia dei “bei tempi andati”, siano essi identificati col Duce o con la Corona, rimaneva nell’alveo di un generico conservatorismo, piuttosto distante da Salò e da contenuti programmatici aggressivi. Era un fronte sociale eterogeneo «sempre pronto a palpitare per generiche cause nobili ma restio a mobilitarsi davvero nell’agone politico» <6. Alla critica per certi versi acuta e formidabile nei confronti del sistema politico non seguiva mai un programma organico e credibile. Tanto era profonda la distanza dai missini, quanto era generica l’attesa delle “forze sane” che avrebbero dovuto soppiantare il tanto vituperato “ciellenismo”. Si trattava di un’attesa che univa industriali di vari settori a intellettuali come Indro Montanelli. Accomunati dal rifiuto del nascente sistema partitocratrico, avevano individuato distorsioni che si sarebbero approfondite nel tempo. Con ogni probabilità, le più preoccupanti erano l’eccessivo potere dei partiti e lo sconvolgimento di credenze consolidate. Ma erano uniti più contro qualcosa che per un progetto comune, eccezion fatta per l’esperienza di Edgardo Sogno. In altri termini, il collante delle varie famiglie e personalità della destra nell’Italia degli anni Cinquanta era l’avversione al comunismo <7. Oltre a dover sopportare, a volte giustamente e altre meno, il fardello del fascismo, l’altro dato strutturale delle destre era, appunto, l’anticomunismo.
    È utile passare in rassegna più nel dettaglio le destre in Italia all’indomani del conflitto mondiale, tenendo ben presente anche il contesto internazionale. Fin dalla fondazione, nel dicembre ’46, vari furono i problemi che dovette affrontare il Movimento sociale italiano. Il partito riunì numerosi gruppi e associazioni che erano sorti spontaneamente dopo la guerra. Già durante il conflitto, stando all’attento lavoro di Parlato, si erano poste le basi, con la collaborazione dell’Oss (Office of strategic services) e di alcuni settori del Vaticano <8, per la nascita di un soggetto politico del genere. Dopo la guerra, e in particolare in occasione del referendum del ’46, anche Pci e Dc, con interessi e finalità diverse, si impegnarono a trattare col neofascismo <9. Inoltre, i missini cavalcarono le proteste sorte in seguito alle condizioni di pace e si presentarono come gli unici veri interpreti della nazione italiana <10.
    Risolto il problema della sopravvivenza, anche grazie all’amnistia <11, l’altra battaglia era quella della scelta legalitaria rispetto alla clandestinità. Tale scelta, tutt’altro che unanime, suscitò i malumori dei giovani e dei reduci che avevano attivamente partecipato alla Rsi. Era, in termini più generali, la spia della presenza di due anime: una di “sinistra”, repubblicana, antioccidentale e terzaforzista che intendeva combattere il regime ciellenista traditore dello spirito di Salò, e l’altra, più pragmatica, nazional-conservatrice in campo sociale e religioso, filomonarchica e filoatlantica, che voleva inserirsi nel sistema politico parlamentare <12. Principali interpreti della tendenza legalitaria erano Romualdi e Michelini. Per estendere l’area di influenza del partito e far fronte alla sfida comunista, puntavano a trasformare il neofascismo «da fenomeno di conventicole perdenti in forza politica in grado di parlare a molti, se non a tutti» <13. Tuttavia, la strategia del “Senato” missino era destinata a rimanere sulla carta e ad essere soppiantata dall’attivismo di Almirante. Da gennaio ’47 alla vigilia delle elezioni politiche del ’48, la struttura del Msi venne modificata sia a causa di una serie di eventi – arresti, uccisioni e allontanamenti – che misero fuori gioco esponenti del “partito di Romualdi”, sia per la strategia almirantiana. L’approccio di Almirante comportava un radicamento sul territorio prima sconosciuto. Dai comizi nelle piazze al “giornale parlato”, il Msi acquisiva un metodo e una visibilità completamente nuovi <14.
    Alla decisiva scadenza elettorale del 18 aprile 1948 il partito si presentava con un programma comprendente la critica serrata alla Costituzione, il rilancio di alcuni nodi irrisolti della politica estera, la socializzazione del lavoro e la valorizzazione della necessaria opposizione nazionale al governo e ai socialcomunisti <15. Il Msi, sulla base di un programma decisamente “sociale”, raccolse però voti soprattutto tra i notabili e i grandi proprietari terrieri del Sud. Eleggendo sei deputati e un senatore, tutti nelle circoscrizioni meridionali, il partito della Fiamma concludeva la fase della clandestinità ma non poteva evitare di fare i conti con l’inattesa geografia dei consensi e con la difformità tra elettori potenziali ed effettivi. Si trattava della forbice tra dirigenti e militanti da una parte ed elettori dall’altra. Una forbice la cui presenza era fisiologica in ogni partito, ma che nel Msi assurgeva a vero e proprio carattere distintivo a causa della grande distanza – nello stesso tempo geografica, storica e ideale – tra attivisti ed elettori. Tale aspetto, ampiamente rilevato dalla storiografia, ha obbligato i dirigenti a retrocedere dalle «originarie velleità barricadiere e ribellistiche» <16, pena la scomparsa del partito stesso. Come ha efficacemente sottolineato Tarchi, «per il Mezzogiorno il fascismo aveva rappresentato un fenomeno di promozione e di accelerazione della mobilità sociale verso l’alto, che non aveva avuto riscontro nella parte più sviluppata del Paese» <17.
    Non era certo sufficiente la rappresentanza parlamentare a garantire il crisma della legittimità. Da parte sua, il Msi continuava ad agire in maniera quasi schizofrenica: da un lato riaffermava la propria identità di partito di nicchia, dall’altro si poneva come partito-nazione e «accreditandosi come titolare di una investitura quasi sacrale» <18 si contrapponeva agli altri partiti. In cima all’agenda politica dei missini c’erano battaglie <19. Dal punto di vista interno costituivano una priorità la collocazione del partito nello spazio politico e la conseguente strategia di alleanze, la battaglia contro l’epurazione, i diritti dei combattenti della Rsi e la politica sociale. Da quello internazionale l’adesione al Patto Atlantico, il ruolo dell’Italia come potenza coloniale e la questione di Trieste erano gli argomenti principali.
    Questi temi furono oggetto di discussione al secondo congresso, che ebbe luogo a Roma nel 1949 e vide consolidarsi la presenza delle due anime antitetiche su pressoché tutte le questioni sollevate. C’era poi una terza corrente, più culturale e meno politica, che faceva riferimento al pensatore Julius Evola, tradizionalista, antililiberale, antimoderno, anticristiano e fautore di un “razzismo spirituale”. <20 Tale confronto, con diverse sfumature, incontri e scontri più o meno decisivi, ha scandito tutte le fasi della storia del Movimento sociale italiano. <21
    [NOTE]
    1 G. Parlato, La cultura internazionale della destra tra isolamento e atlantismo (1946-1954), in G. Petracchi (a cura di), Uomini e nazioni. Cultura e politica estera nell’Italia del Novecento, Gaspari editore, Udine, 2005, p. 134. Si vedano anche: E. Galli della Loggia, Intervista sulla destra, Laterza, Roma-Bari, 1994, pp. 134-135; R. Chiarini, La destra italiana. Il paradosso di una identità illegittima, «Italia contemporanea», n. 185, dicembre 1991, p. 585.
    2 M. Revelli, La destra nazionale. Un manuale per capire, un saggio per riflettere, Il Saggiatore, Milano, 1996, p. 63.
    3 A titolo di esempio, Ginsborg ha scritto che «le perdite democristiane del 1953 erano andate a vantaggio dell’estrema destra», P. Ginsborg, Storia d’Italia dal dopoguerra a oggi, Einaudi, Torino, 2006, p. 192. Tra gli altri autori che associano la destra all’estremismo si segnalano F. Ferraresi (a cura di), La destra radicale, Feltrinelli, Milano, 1984, p. 13 e P. Di Loreto, La difficile transizione. Dalla fine del centrismo al centrosinistra 1953-1960, Il Mulino, Bologna, 1993, p. 55 n. Anche Bobbio ha espresso le sue perplessità su una distinzione semantica che non è secondaria. Distinguendo «una destra eversiva da una destra moderata, cui dall’altra parte corrisponderebbero una sinistra moderata e una eversiva, si otterrebbe il duplice vantaggio di non forzare il linguaggio e di non usare un criterio di distinzione sbilanciato», N. Bobbio, Destra e sinistra. Ragioni e significati di una distinzione politica, Donzelli, Roma, 1994, p. 63.
    4 R. Chiarini, Destra italiana. Dall’Unità d’Italia a Alleanza Nazionale, Marsilio, Venezia, 1995, p. 12.
    5 Sull’Uomo Qualunque si vedano: S. Setta, L’Uomo Qualunque 1944-1948, Laterza, Roma-Bari, 1975; S. Setta, La Destra nell’Italia del dopoguerra, Laterza, Roma-Bari, 1995, pp. 13-18; G. Parlato, La nazione qualunque. Riformismo amministrativo ed europeismo in Guglielmo Giannini, «Storia contemporanea», a. XXV, n. 6, dicembre 1994.
    6 R. Chiarini, Destra italiana, cit., pp. 64-65 e 76-77.
    7 Si veda soprattutto D. Cofrancesco, Destra e sinistra. Per un uso critico di due termini chiave, Bertani, Verona, 1984, p. 47.
    8 G. Parlato, Fascisti senza Mussolini. Le origini del neofascismo in Italia, 1943-1948, Il Mulino, Bologna, 2006. Il ruolo della Chiesa cattolica non va però esagerato. Parlato ritiene infatti (p. 304) «sbrigativa – e, soprattutto, indimostrata – l’affermazione di Murgia secondo la quale “il Movimento Sociale Italiano nasce con la benedizione del Vaticano”», si veda P.G. Murgia, Il vento del Nord, Storia e cronaca del fascismo dopo la Resistenza (1945-1950), Sugarco, Milano, 1975, p. 295.
    9 Si vedano P. Buchignani, Fascisti rossi. Da Salò al Pci, la storia sconosciuta di una migrazione politica 1943-1953, Mondadori, Milano, 2007; P. Ignazi, Il polo escluso. Profilo del Movimento Sociale Italiano, Il Mulino, Bologna, 1989,
    p. 24.
    10 Utile in proposito la riflessione di Neglie: «La Nazione diventò così il terreno eletto per giocare la partita della propria sopravvivenza politica, in un paese ancora preda di fremiti rivoluzionari, di desideri di vendetta, bisognoso di chiarezza e unità di intenti», P. Neglie, Il Movimento Sociale Italiano tra terzaforzismo e atlantismo, «Storia contemporanea», a. XXV, n. 6, dicembre 1994, p. 1170. Si vedano anche M. Revelli, La destra nazionale, cit., pp. 70-71; P. Rosenbaum, Il nuovo fascismo. Da Salò ad Almirante. Storia del Msi, Feltrinelli, Milano, 1975, p. 39.
    11 Si veda M. Franzinelli, L’amnistia Togliatti. 22 giugno 1946. Colpo di spugna sui crimini fascisti, Mondadori, Milano, 2006.
    12 Si vedano S. Finotti, Difesa occidentale e Patto Atlantico: la scelta internazionale del Msi (1948-1952), «Storia delle relazioni internazionali», a. VI, n. 1, 1988, p. 88; M. Tarchi, Cinquant’anni di nostalgia. La destra italiana dopo il fascismo, Intervista di A. Carioti, Rizzoli, Milano, 1995, p. 32; P.G. Murgia, Ritorneremo! Storia e cronaca del fascismo dopo la Resistenza (1950-1953), Sugarco, Milano, 1976, p. 98. Per una dettagliata analisi dei vari movimenti, tra cui i Far, e personaggi che rifiutarono l’opzione moderata si veda G. Parlato, Fascisti senza Mussolini, cit., pp. 255-269.
    13 G. Parlato, Fascisti senza Mussolini, cit., p. 250.
    14 Sulla nuova strategia missina si veda G. Parlato, Fascisti senza Mussolini, cit., pp. 269-280; P.G. Murgia, Ritorneremo!, cit., p. 88-92.
    15 Sul programma del ’48 si vedano M. Revelli, La destra nazionale, cit., p. 23; G. Roberti, L’opposizione di destra in Italia 1946-1979, Gallina, Napoli, 1988, p. 40. Ignazi lo ha definito un «programma orientato a sinistra», P. Ignazi, Il polo escluso, cit., p. 46.
    16 M. Tarchi, Cinquant’anni di nostalgia, cit., p. 32. Si veda anche P. Neglie, Il Movimento Sociale Italiano tra terzaforzismo e atlantismo, cit., p. 1174.
    17 M. Tarchi, ibidem, p. 33.
    18 R. Chiarini, «Sacro egoismo» e «missione civilizzatrice». La politica estera del Msi dalla fondazione alla metà degli anni Cinquanta, «Storia contemporanea», a. XXI, n. 3, giugno 1990, p. 457.
    19 Per un’analisi delle sfide che deve fronteggiare il Msi dal 1949 si veda P. Ignazi, Il polo escluso, cit., pp. 54-59; M. Tarchi, Cinquant’anni di nostalgia, cit., pp. 48-50; P. Rosenbaum, Il nuovo fascismo, cit., p. 197. Sulla situazione dei giovani missini si veda A. Carioti, Gli orfani di Salò. Il “sessantotto nero” dei giovani neofascisti nel dopoguerra 1945-1951, Mursia, Milano, 2008, cap. 4, pp. 118-150.
    20 M. Revelli, La destra nazionale, cit., p. 20. Si veda anche D. Lembo, Fascisti dopo la liberazione. Storia del fascismo e dei fascisti nel dopoguerra, dalla Repubblica Sociale al Movimento Sociale Italiano 1945-1956, MA.RO. Editrice,
    Copiano (Pv), 2007, pp. 113-116, e A. Jellamo, J. Evola, il pensatore della tradizione, in F. Ferraresi, (a cura di), La destra radicale, cit., pp. 215-252.
    21 Si veda P. Ignazi, Il polo escluso, cit., p. 59.
    Federico Robbe, Gli Stati Uniti e la Destra italiana negli anni Cinquanta, Tesi di dottorato, Università degli Studi di Milano, Anno accademico 2009-2010

    #1947 #1948 #1949 #amnistia #anticomunismo #antipolitica #Congresso #destra #elezioni #FedericoRobbe #GiorgioAlmirante #JuliusEvola #legalitaria #Meridione #MSI #neofascismo #OSS #Sociale #StatiUniti #tendenza #Vaticano

  14. C’era poi una terza corrente che faceva riferimento al pensatore Julius Evola

    Non è possibile utilizzare la categoria di destra nell’Italia del secondo dopoguerra senza fare i conti con «“l’invasione” del concetto di destra da parte del fascismo» <1. È quella che è stata più volte rilevata come l’anomalia della destra italiana: antiliberale, antisistema e antimoderna, tanto che essa stessa è arrivata a rifiutare l’etichetta di destra, che dall’evento fondativo della modernità – la rivoluzione francese – aveva tratto origine <2. L’accostamento di destra e (neo) fascismo ha avuto l’effetto di rimuovere la destra dal circuito della legittimità politica. Una riprova in questo senso è la mancata separazione di destra ed estrema destra <3. Condannati nel ghetto dell’illegittimità, missini e monarchici stentavano a sopravvivere agli albori dell’Italia repubblicana e antifascista. La condanna, però, lungi dall’essere meramente imposta dal sistema, era paradossalmente cercata. Il rapporto tra identità e legittimità costituisce un’utile cartina di tornasole per comprendere le ragioni degli esclusi. È stata la stessa identità a generare illegittimità, che a sua volta li ha relegati ai margini della competizione politica. Tale marginalità ha rilanciato l’orgoglio della diversità e ha alimentato la spirale dell’identità illegittima <4.
    Nel 1948 le urne non avevano dato grandi soddisfazioni ai partiti di destra, se si esclude l’effimero successo dell’Uomo Qualunque <5. Tuttavia, alla trascurabile rappresentanza parlamentare non corrispondeva la medesima diffusione nella società. Solo in parte, infatti, la presenza della destra in parlamento rendeva ragione dell’ampiezza della destra nella società e nel mondo imprenditoriale e culturale in senso lato.
    Alla luce di queste considerazioni, la riduzione della categoria di destra a neofascismo non è esaustiva. Sia perché il neofascismo aveva ancoraggi culturali e ideologici anche a sinistra e sia, soprattutto, perché non permette di capire l’Italia degli anni Cinquanta, periodo privilegiato per indagare la consistenza e il seguito della destra – sia in Parlamento che nella società – nel nostro Paese.
    È necessario, a questo proposito, non cedere alla tentazione di identificare la destra con il fascismo né con il neofascismo. E allargare l’orizzonte a quella che è stata felicemente definita destra “impolitica” o “carsica”. Una destra, cioè, che non solo non si identificava coi due terminali partitici all’estremità dello schieramento politico – Pnm e Msi – ma era anzi assai critica nei loro confronti. Distanziandosi dalla “iper-politicità” delle due formazioni, presentava non di rado spiccate venature di antipolitica e di scetticismo nei confronti del sistema parlamentare in quanto tale. Ciò premesso, il riferimento al fascismo di questa seconda declinazione della destra si presentava piuttosto sfumato. La nostalgia dei “bei tempi andati”, siano essi identificati col Duce o con la Corona, rimaneva nell’alveo di un generico conservatorismo, piuttosto distante da Salò e da contenuti programmatici aggressivi. Era un fronte sociale eterogeneo «sempre pronto a palpitare per generiche cause nobili ma restio a mobilitarsi davvero nell’agone politico» <6. Alla critica per certi versi acuta e formidabile nei confronti del sistema politico non seguiva mai un programma organico e credibile. Tanto era profonda la distanza dai missini, quanto era generica l’attesa delle “forze sane” che avrebbero dovuto soppiantare il tanto vituperato “ciellenismo”. Si trattava di un’attesa che univa industriali di vari settori a intellettuali come Indro Montanelli. Accomunati dal rifiuto del nascente sistema partitocratrico, avevano individuato distorsioni che si sarebbero approfondite nel tempo. Con ogni probabilità, le più preoccupanti erano l’eccessivo potere dei partiti e lo sconvolgimento di credenze consolidate. Ma erano uniti più contro qualcosa che per un progetto comune, eccezion fatta per l’esperienza di Edgardo Sogno. In altri termini, il collante delle varie famiglie e personalità della destra nell’Italia degli anni Cinquanta era l’avversione al comunismo <7. Oltre a dover sopportare, a volte giustamente e altre meno, il fardello del fascismo, l’altro dato strutturale delle destre era, appunto, l’anticomunismo.
    È utile passare in rassegna più nel dettaglio le destre in Italia all’indomani del conflitto mondiale, tenendo ben presente anche il contesto internazionale. Fin dalla fondazione, nel dicembre ’46, vari furono i problemi che dovette affrontare il Movimento sociale italiano. Il partito riunì numerosi gruppi e associazioni che erano sorti spontaneamente dopo la guerra. Già durante il conflitto, stando all’attento lavoro di Parlato, si erano poste le basi, con la collaborazione dell’Oss (Office of strategic services) e di alcuni settori del Vaticano <8, per la nascita di un soggetto politico del genere. Dopo la guerra, e in particolare in occasione del referendum del ’46, anche Pci e Dc, con interessi e finalità diverse, si impegnarono a trattare col neofascismo <9. Inoltre, i missini cavalcarono le proteste sorte in seguito alle condizioni di pace e si presentarono come gli unici veri interpreti della nazione italiana <10.
    Risolto il problema della sopravvivenza, anche grazie all’amnistia <11, l’altra battaglia era quella della scelta legalitaria rispetto alla clandestinità. Tale scelta, tutt’altro che unanime, suscitò i malumori dei giovani e dei reduci che avevano attivamente partecipato alla Rsi. Era, in termini più generali, la spia della presenza di due anime: una di “sinistra”, repubblicana, antioccidentale e terzaforzista che intendeva combattere il regime ciellenista traditore dello spirito di Salò, e l’altra, più pragmatica, nazional-conservatrice in campo sociale e religioso, filomonarchica e filoatlantica, che voleva inserirsi nel sistema politico parlamentare <12. Principali interpreti della tendenza legalitaria erano Romualdi e Michelini. Per estendere l’area di influenza del partito e far fronte alla sfida comunista, puntavano a trasformare il neofascismo «da fenomeno di conventicole perdenti in forza politica in grado di parlare a molti, se non a tutti» <13. Tuttavia, la strategia del “Senato” missino era destinata a rimanere sulla carta e ad essere soppiantata dall’attivismo di Almirante. Da gennaio ’47 alla vigilia delle elezioni politiche del ’48, la struttura del Msi venne modificata sia a causa di una serie di eventi – arresti, uccisioni e allontanamenti – che misero fuori gioco esponenti del “partito di Romualdi”, sia per la strategia almirantiana. L’approccio di Almirante comportava un radicamento sul territorio prima sconosciuto. Dai comizi nelle piazze al “giornale parlato”, il Msi acquisiva un metodo e una visibilità completamente nuovi <14.
    Alla decisiva scadenza elettorale del 18 aprile 1948 il partito si presentava con un programma comprendente la critica serrata alla Costituzione, il rilancio di alcuni nodi irrisolti della politica estera, la socializzazione del lavoro e la valorizzazione della necessaria opposizione nazionale al governo e ai socialcomunisti <15. Il Msi, sulla base di un programma decisamente “sociale”, raccolse però voti soprattutto tra i notabili e i grandi proprietari terrieri del Sud. Eleggendo sei deputati e un senatore, tutti nelle circoscrizioni meridionali, il partito della Fiamma concludeva la fase della clandestinità ma non poteva evitare di fare i conti con l’inattesa geografia dei consensi e con la difformità tra elettori potenziali ed effettivi. Si trattava della forbice tra dirigenti e militanti da una parte ed elettori dall’altra. Una forbice la cui presenza era fisiologica in ogni partito, ma che nel Msi assurgeva a vero e proprio carattere distintivo a causa della grande distanza – nello stesso tempo geografica, storica e ideale – tra attivisti ed elettori. Tale aspetto, ampiamente rilevato dalla storiografia, ha obbligato i dirigenti a retrocedere dalle «originarie velleità barricadiere e ribellistiche» <16, pena la scomparsa del partito stesso. Come ha efficacemente sottolineato Tarchi, «per il Mezzogiorno il fascismo aveva rappresentato un fenomeno di promozione e di accelerazione della mobilità sociale verso l’alto, che non aveva avuto riscontro nella parte più sviluppata del Paese» <17.
    Non era certo sufficiente la rappresentanza parlamentare a garantire il crisma della legittimità. Da parte sua, il Msi continuava ad agire in maniera quasi schizofrenica: da un lato riaffermava la propria identità di partito di nicchia, dall’altro si poneva come partito-nazione e «accreditandosi come titolare di una investitura quasi sacrale» <18 si contrapponeva agli altri partiti. In cima all’agenda politica dei missini c’erano battaglie <19. Dal punto di vista interno costituivano una priorità la collocazione del partito nello spazio politico e la conseguente strategia di alleanze, la battaglia contro l’epurazione, i diritti dei combattenti della Rsi e la politica sociale. Da quello internazionale l’adesione al Patto Atlantico, il ruolo dell’Italia come potenza coloniale e la questione di Trieste erano gli argomenti principali.
    Questi temi furono oggetto di discussione al secondo congresso, che ebbe luogo a Roma nel 1949 e vide consolidarsi la presenza delle due anime antitetiche su pressoché tutte le questioni sollevate. C’era poi una terza corrente, più culturale e meno politica, che faceva riferimento al pensatore Julius Evola, tradizionalista, antililiberale, antimoderno, anticristiano e fautore di un “razzismo spirituale”. <20 Tale confronto, con diverse sfumature, incontri e scontri più o meno decisivi, ha scandito tutte le fasi della storia del Movimento sociale italiano. <21
    [NOTE]
    1 G. Parlato, La cultura internazionale della destra tra isolamento e atlantismo (1946-1954), in G. Petracchi (a cura di), Uomini e nazioni. Cultura e politica estera nell’Italia del Novecento, Gaspari editore, Udine, 2005, p. 134. Si vedano anche: E. Galli della Loggia, Intervista sulla destra, Laterza, Roma-Bari, 1994, pp. 134-135; R. Chiarini, La destra italiana. Il paradosso di una identità illegittima, «Italia contemporanea», n. 185, dicembre 1991, p. 585.
    2 M. Revelli, La destra nazionale. Un manuale per capire, un saggio per riflettere, Il Saggiatore, Milano, 1996, p. 63.
    3 A titolo di esempio, Ginsborg ha scritto che «le perdite democristiane del 1953 erano andate a vantaggio dell’estrema destra», P. Ginsborg, Storia d’Italia dal dopoguerra a oggi, Einaudi, Torino, 2006, p. 192. Tra gli altri autori che associano la destra all’estremismo si segnalano F. Ferraresi (a cura di), La destra radicale, Feltrinelli, Milano, 1984, p. 13 e P. Di Loreto, La difficile transizione. Dalla fine del centrismo al centrosinistra 1953-1960, Il Mulino, Bologna, 1993, p. 55 n. Anche Bobbio ha espresso le sue perplessità su una distinzione semantica che non è secondaria. Distinguendo «una destra eversiva da una destra moderata, cui dall’altra parte corrisponderebbero una sinistra moderata e una eversiva, si otterrebbe il duplice vantaggio di non forzare il linguaggio e di non usare un criterio di distinzione sbilanciato», N. Bobbio, Destra e sinistra. Ragioni e significati di una distinzione politica, Donzelli, Roma, 1994, p. 63.
    4 R. Chiarini, Destra italiana. Dall’Unità d’Italia a Alleanza Nazionale, Marsilio, Venezia, 1995, p. 12.
    5 Sull’Uomo Qualunque si vedano: S. Setta, L’Uomo Qualunque 1944-1948, Laterza, Roma-Bari, 1975; S. Setta, La Destra nell’Italia del dopoguerra, Laterza, Roma-Bari, 1995, pp. 13-18; G. Parlato, La nazione qualunque. Riformismo amministrativo ed europeismo in Guglielmo Giannini, «Storia contemporanea», a. XXV, n. 6, dicembre 1994.
    6 R. Chiarini, Destra italiana, cit., pp. 64-65 e 76-77.
    7 Si veda soprattutto D. Cofrancesco, Destra e sinistra. Per un uso critico di due termini chiave, Bertani, Verona, 1984, p. 47.
    8 G. Parlato, Fascisti senza Mussolini. Le origini del neofascismo in Italia, 1943-1948, Il Mulino, Bologna, 2006. Il ruolo della Chiesa cattolica non va però esagerato. Parlato ritiene infatti (p. 304) «sbrigativa – e, soprattutto, indimostrata – l’affermazione di Murgia secondo la quale “il Movimento Sociale Italiano nasce con la benedizione del Vaticano”», si veda P.G. Murgia, Il vento del Nord, Storia e cronaca del fascismo dopo la Resistenza (1945-1950), Sugarco, Milano, 1975, p. 295.
    9 Si vedano P. Buchignani, Fascisti rossi. Da Salò al Pci, la storia sconosciuta di una migrazione politica 1943-1953, Mondadori, Milano, 2007; P. Ignazi, Il polo escluso. Profilo del Movimento Sociale Italiano, Il Mulino, Bologna, 1989,
    p. 24.
    10 Utile in proposito la riflessione di Neglie: «La Nazione diventò così il terreno eletto per giocare la partita della propria sopravvivenza politica, in un paese ancora preda di fremiti rivoluzionari, di desideri di vendetta, bisognoso di chiarezza e unità di intenti», P. Neglie, Il Movimento Sociale Italiano tra terzaforzismo e atlantismo, «Storia contemporanea», a. XXV, n. 6, dicembre 1994, p. 1170. Si vedano anche M. Revelli, La destra nazionale, cit., pp. 70-71; P. Rosenbaum, Il nuovo fascismo. Da Salò ad Almirante. Storia del Msi, Feltrinelli, Milano, 1975, p. 39.
    11 Si veda M. Franzinelli, L’amnistia Togliatti. 22 giugno 1946. Colpo di spugna sui crimini fascisti, Mondadori, Milano, 2006.
    12 Si vedano S. Finotti, Difesa occidentale e Patto Atlantico: la scelta internazionale del Msi (1948-1952), «Storia delle relazioni internazionali», a. VI, n. 1, 1988, p. 88; M. Tarchi, Cinquant’anni di nostalgia. La destra italiana dopo il fascismo, Intervista di A. Carioti, Rizzoli, Milano, 1995, p. 32; P.G. Murgia, Ritorneremo! Storia e cronaca del fascismo dopo la Resistenza (1950-1953), Sugarco, Milano, 1976, p. 98. Per una dettagliata analisi dei vari movimenti, tra cui i Far, e personaggi che rifiutarono l’opzione moderata si veda G. Parlato, Fascisti senza Mussolini, cit., pp. 255-269.
    13 G. Parlato, Fascisti senza Mussolini, cit., p. 250.
    14 Sulla nuova strategia missina si veda G. Parlato, Fascisti senza Mussolini, cit., pp. 269-280; P.G. Murgia, Ritorneremo!, cit., p. 88-92.
    15 Sul programma del ’48 si vedano M. Revelli, La destra nazionale, cit., p. 23; G. Roberti, L’opposizione di destra in Italia 1946-1979, Gallina, Napoli, 1988, p. 40. Ignazi lo ha definito un «programma orientato a sinistra», P. Ignazi, Il polo escluso, cit., p. 46.
    16 M. Tarchi, Cinquant’anni di nostalgia, cit., p. 32. Si veda anche P. Neglie, Il Movimento Sociale Italiano tra terzaforzismo e atlantismo, cit., p. 1174.
    17 M. Tarchi, ibidem, p. 33.
    18 R. Chiarini, «Sacro egoismo» e «missione civilizzatrice». La politica estera del Msi dalla fondazione alla metà degli anni Cinquanta, «Storia contemporanea», a. XXI, n. 3, giugno 1990, p. 457.
    19 Per un’analisi delle sfide che deve fronteggiare il Msi dal 1949 si veda P. Ignazi, Il polo escluso, cit., pp. 54-59; M. Tarchi, Cinquant’anni di nostalgia, cit., pp. 48-50; P. Rosenbaum, Il nuovo fascismo, cit., p. 197. Sulla situazione dei giovani missini si veda A. Carioti, Gli orfani di Salò. Il “sessantotto nero” dei giovani neofascisti nel dopoguerra 1945-1951, Mursia, Milano, 2008, cap. 4, pp. 118-150.
    20 M. Revelli, La destra nazionale, cit., p. 20. Si veda anche D. Lembo, Fascisti dopo la liberazione. Storia del fascismo e dei fascisti nel dopoguerra, dalla Repubblica Sociale al Movimento Sociale Italiano 1945-1956, MA.RO. Editrice,
    Copiano (Pv), 2007, pp. 113-116, e A. Jellamo, J. Evola, il pensatore della tradizione, in F. Ferraresi, (a cura di), La destra radicale, cit., pp. 215-252.
    21 Si veda P. Ignazi, Il polo escluso, cit., p. 59.
    Federico Robbe, Gli Stati Uniti e la Destra italiana negli anni Cinquanta, Tesi di dottorato, Università degli Studi di Milano, Anno accademico 2009-2010

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  15. Capitolo 409: Traslochi e Partenze

    Primo giorno di luglio, ma anche l’ultimo giorno in cui vi scrivo da quella che è stata la mia dimora negli ultimi 6 anni. Come ogni estate sto per spostarmi a Monopoli, dopodiché tornerò a Roma a settembre, per cercare nuovamente casa. I traslochi in estate dovrebbero essere dichiarati illegali, ma se vi scrivo tutto questo è per giustificare la mia scarsa vena cinematografica delle ultime settimane: non è mancata la voglia, è mancato il tempo (quel poco che ho avuto l’ho invece dedicato a The Bear, come vedremo dopo). In tutto ciò ho anche pubblicato un libro, ma di questo già vi ho parlato abbastanza, quindi passiamo subito ai film!

    40 Anni Vergine (2005): Judd Apatow è un regista che stimo molto (guardate gli ottimi Funny People, Il Re di Staten Island o la serie Love, ad esempio) ed è stato un piacere ritrovare questa commedia che avevo visto solo una volta, al cinema, nel gennaio del 2006. Steve Carell lavora in un negozio di elettrodomestici, colleziona action figures e non è mai stato con una donna. Quando i suoi colleghi, tutti maschi alpha, lo scoprono, cercano di farlo uscire con loro per sopperire. C’è qualche scena un po’ becera, ma nel complesso è un film divertente (e molto meno stupido di quanto si possa pensare). Tra tutte, ho trovato esilarante la scena in cui il protagonista fa la ceretta al petto, forse il momento più comico di tutto il film.
    •••½

    Volvereis (2024): Il biglietto del cinema a 3,50 per i film italiani ed europei è un enorme incentivo a guardarsi qualcosa di un po’ più “invisibile”, oltre a godere di un paio d’ore di aria condizionata durante questo torrido giugno. In questo film spagnolo, una coppia di lunga data decide di separarsi di comune accordo. Per celebrare l’evento, organizzano una festa di separazione, dove invitare amici e parenti in quello che sarà per loro l’inizio di una nuova vita. L’idea è davvero originale, anche se a tratti il film è un po’ ripetitivo, Trueba è molto intelligente a giocare con questo (c’è un film nel film, diretto da lei e interpretato da lui, che parla proprio della storia del film stesso: un’esaltazione totale del metacinema!). Chi ha visto Dieci Capodanni di Sorogoyen (vedetelo, è su RaiPlay) troverà una scena in cui la protagonista va sul set del primo episodio della serie per chiacchierare con l’attore Francesco Carril (che ha un mazzo di tarocchi ispirato ai film di Bergman, lo voglio!!). Molto carino, vale decisamente la pena di una sortita al cinema, se lo trovate ancora.
    •••½

    Tre Amiche (2024): Altro giro, altro film europeo al cinema. Stavolta ci spostiamo in Francia, dove Emmanuel Mouret dirige una commedia agrodolce su tre donne, le amiche del titolo, tutte più o meno coinvolte in situazioni sentimentali complicate, tentazioni e tutto l’armamentario tipico di questo genere di film. Niente di nuovo, per carità, anche se il regista è molto bravo ad avvicinarsi ai cliché per poi scartarli all’improvviso, evitando di scadere nel banale. Carino, ma il giorno dopo lo avevo già dimenticato. Vincent Macaigne, tanto per cambiare, è il migliore in campo.
    •••

    Last Night (2010): Avevo già visto una volta questo film di Massy Tadjedin, alla Festa del Cinema di Roma di quindici anni fa. Keira Knightley e Sam Worthington sono sposati e si amano, ma la notte in cui lui ha una trasferta aziendale in compagnia della collega Eva Mendes e lei incontra per caso la vecchia fiamma parigina Guillaume Canet, tutto viene messo in discussione. Intriga vedere tanti bei volti alle prese con scintille d’amore e lampi di tentazione, ma non tutto funziona veramente. Resta una visione piacevole per il tempo in cui si guarda, ma diciamo che non finirà nella lista dei migliori film di questo secolo, dai.
    •••

    Tutti Vogliono Qualcosa (2016): Dati Letterboxd alla mano (come potete vedere nell’immagine in basso), in nove anni è la settima volta che vedo questo film di Richard Linklater. Una volta l’ho visto in proiezione stampa, un’altra al cinema, poi durante una febbre estiva e così via, fino a una sera, distrutto dal trasloco, in cui avevo bisogno di qualcosa di leggero, confortevole, da mozzicare. Senza pensarci troppo, la scelta è caduta ancora su questo coming of age che racconta gli ultimi giorni di festa di una squadra di baseball universitaria prima dell’inizio delle lezioni. Linklater come al solito è perfetto nel cogliere il periodo storico dei suoi film, in questo caso il 1980, inizio di un nuovo decennio in cui il funk e il punk erano al massimo del loro splendore e dove il sesso sicuro era ancora un’espressione sconosciuta. Il regista cristallizza in questo splendido weekend il primo balzo fuori dal nido di questi baffuti yes men, ognuno in dovere di sfruttare ogni esperienza al massimo, prima che si trasformi in un rimpianto. Da segnalare un ottimo Glen Powell, forse il migliore della banda, che ai tempi non era ancora molto conosciuto.
    ••••

    Li chiamavano comfort movie

    Chi Ha Incastrato Roger Rabbit? (1988): A proposito di comfort movie, quanto ho bisogno di un po’ di conforto in questi giorni di caldo, pacchi pieni di libri, vestiti, oggetti accumulati in tutta una vita… Mi perdonerete la scarsa originalità nel proporvi film già visti e rivisti, ma la boccata d’ossigeno che ti dà questo capolavoro di Robert Zemeckis, davvero pochi altri. Anni 40: in una Los Angeles dove esseri umani e cartoni animati vivono gomito a gomito, il fondatore della famigerata Cartoonia viene trovato ucciso e la colpa ricade sull’esuberante Roger Rabbit, un coniglio fanfarone che, come missione di vita, vuole regalare risate a chi ha davanti. A indagare sul misfatto c’è un investigatore privato, Bob Hoskins, poco disponibile a sopportare le idiozie dei cartoni, ma ben deciso a scoprire la verità sull’omicidio. Un noir postmoderno, pieno di citazioni, musiche stupende, scene memorabili e un Christopher Lloyd strepitoso (quanti traumi da bambino a causa della salamoia…). Capolavoro assoluto.
    •••••

    Pierino Contro Tutti (1981): La scorsa settimana stavo lavorando a uno shooting fotografico quando mi è arrivata la notizia della scomparsa di Alvaro Vitali. Tornato a casa ho trovato su Cine34 questo film di Marino Girolami, che non vedevo da quando ero ragazzino e, che fai, non te lo rivedi? Mi rendo conto che quando ero piccolo ridevo per delle scemenze incredibili, ma ai tempi, vi dirò, avevano un suo senso. Oggi, se si toglie dal contesto in cui è nato, è pressoché inguardabile, una raccolta di gag, di barzellette grossolane e volgari (alcune ancora divertenti, per carità!). Mezza stella in più per affetto più che per il suo valore effettivo. Forse sarebbe stato meglio conservare il ricordo di bambino, ma almeno rivederlo mi ha dato l’occasione di scoprire su Letterboxd il titolo inglese del film: Desirable Teacher!
    ••½

    SERIE TV: La scorsa settimana è cominciata la quarta stagione di The Bear e, per l’occasione, ho visto tutte e tre le precedenti, visto che è una serie di cui sentivo parlare benissimo, che ha vinto tanti premi e dalla quale ero molto incuriosito. Ci sono cose che mi sono piaciute moltissimo (la caratterizzazione dei personaggi, tutti i momenti in cui ci sono in scena Carmy e Richie, l’incredibile episodio della cena di Natale, nella seconda stagione), altre cose invece mi hanno un po’ appesantito la visione (molti episodi riempitivi o filler, come si dice in gergo, pochi spiragli di luce e tante situazioni ansiogene o leggermente disturbanti, che rendono le vicende un po’ ripetitive). Nel complesso però è senza dubbio una serie che vale la pena vedere e devo dire che i primi episodi della quarta stagione promettono bene: una partenza forse migliore rispetto alle prime puntate della seconda e della terza stagione, il che lascia davvero ben sperare. Ne riparleremo.

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  16. Capitolo 423: Cinema Natalizio Non Avrai il mio Scalpo

    Oggi parliamo degli ultimi film che ho visto nel 2025, che vanno dagli ultimi tre decenni del secolo scorso a uno sguardo al futuro, con uno dei possibili protagonisti della prossima stagione dei premi, di cui però ancora non si ha traccia in Italia. Non ci sono film di Natale nel mio menu dicembrino (Una Poltrona Per Due non lo è, visto che negli Stati Uniti è uscito in estate ed è considerato un film di Natale solo in Italia!), quindi anche quest’anno sono fiero di essermi salvato da smielate commedie con Babbo Natale, elfi e cazzimperi. Il mio 2025 finisce così, con 220 film visti, il mio terzo anno più prolifico da quando tengo il conto su Letterboxd (ovvero dal 2014). Non male no? E occhio, tra qualche giorno arriverà il pezzo sul mio 2025 cinematografico: vi piacerà.

    Una Poltrona Per Due (1983): Incredibile a dirsi, era soltanto la seconda volta in vita mia che vedevo questo cult firmato da John Landis, girato tre anni dopo il clamoroso successo dei Blues Brothers. Due vecchi milionari, per una futile scommessa, sostituiscono il futuro genero Dan Aykroyd con il povero mendicante Eddie Murphy alla guida della loro società. Rivisitazione in chiave comica della favola del principe e il povero, in Italia è diventato il classico della Vigilia per eccellenza (a distanza di anni ha ascolti addirittura superiori alla messa di mezzanotte), mentre come dicevamo negli States non è assolutamente considerato un film di Natale, nonostante l’ambientazione. Se Aykroyd era già celebre, la carriera di Eddie Murphy è stata invece lanciata da questo film: quello di Billy Ray Valentine è il suo secondo ruolo cinematografico dopo quello in 48 Ore di Walter Hill, dell’anno precedente. Un anno dopo avrebbe girato Beverly Hills Cop e il resto è storia. La cosa più impressionante è constatare quanto il film di Landis regga ancora benissimo il tempo: le battute funzionano ancora benissimo e sotto la superficie della commedia natalizia c’è anche una satira sociale nemmeno troppo nascosta, che fa ancora bene la sua parte. È uno di quei film che ti ricordano che far ridere è una cosa piuttosto difficile e, quando ci riesci, il risultato dura decenni. Cult.
    ••••

    Blue Moon (2025): Richard Linklater è in una fase decisamente prolifica. Nel giro di pochi mesi ha presentato sia il bellissimo Nouvelle Vague (che uscirà in Italia a marzo ed è imperdibile) che questo, ricevendo per entrambi una nomination ai Golden Globes come miglior film. La storia si concentra tutta in una notte, all’interno di un bar: è il 31 gennaio 1943, sera della prima del musical Oklahoma! a Broadway che sancisce il successo della coppia Rodgers e Hammerstein. Il vecchio collaboratore di Rodgers, Lorenz Hart, interpretato da un Ethan Hawke pazzesco, passerà la serata a commentare il nuovo successo del suo protetto con i vari avventori del locale, con cui tenterà di affrontare i suoi demoni professionali e sentimentali. Forte di un collaudato impianto teatrale (non è la prima volta che Linklater affronta una storia all’interno di un unico ambiente, basti pensare al bellissimo Tape del 2001), il film si sviluppa tra dialoghi brillanti e riflessioni malinconiche, che vedono Hawke al centro di ogni scena, alternato a splendidi comprimari quali Bobby Cannavale, Andrew Scott e Margaret Qualley. Forse il film risulterebbe più interessante se si conoscesse meglio la storia di Hart, paroliere di grandi successi quali la Blue Moon che dà il titolo al film o My Funny Valentine, ma al di là di questo c’è un che di affascinante nel vedere il crollo di un grande artista che cerca di mantenere la dignità nonostante il mondo gli stia collassando intorno. Uscirà mai nelle sale italiane (o almeno su piattaforma)? Non ho una risposta, ma continuiamo ad aspettare.
    •••½

    Will Hunting (1997): Uno dei cult assoluti del cinema anni 90, il film che ha lanciato le carriere di due giovani e scapestrati Matt Damon e Ben Affleck, interpreti e sceneggiatori (da Oscar) di un film che poi la mano di Gus Van Sant ha reso immortale, oltre a un Robin Williams stratosferico, vero cuore della storia. Un giovane senza arte né parte fa le pulizie al MIT ed è l’unico a essere in grado di risolvere un compito di matematica pressoché impossibile. Il genio però è anche sregolatezza, per cui il ragazzo ha bisogno di una terapia che lo porti a capire la portata del suo potenziale: qui Matt Damon incontra Robin Williams e qui il film incontra la grandezza. Al di là della bellezza della storia, ho un amore incondizionato per il cinema del Massachusetts e le atmosfere di Boston: qui, dietro la struttura da film “importante” per temi e scelte narrative, c’è un’onestà emotiva rara, una voglia sincera di parlare di crescita, di amicizia e di scelte difficili. Non importa in quali anni sei cresciuto, quando vedi questo film ti innamori immediatamente degli anni 90 (e delle canzoni di Elliott Smith). “Dovevo occuparmi di una ragazza”: che altro possiamo chiedere a un film?
    ••••½

    L’Ombra del Diavolo (1997): Stesso anno, tutt’altro genere di film. Un’idea forte, due volti riconoscibilissimi e il resto va da sé: Brad Pitt, capo di una frangia dell’IRA e nemico pubblico, vola negli Stati Uniti fingendosi operaio e trova rifugio a casa dell’ignaro ma retto poliziotto Harrison Ford, che lo accoglie come un figlio. Almeno finché gli altarini non cadono… Da adolescente ho visto più volte questo film su TelePiù e ne ricordo con piacere l’atmosfera, il conflitto tra dovere e sentimento, oltre alla bellezza di Natasha McElhone, uno dei grandi volti degli anni 90. Non è un film impeccabile, anzi, in fin dei conti è piuttosto prevedibile, ma Brad Pitt e Harrison Ford riescono sicuramente a renderlo migliore di quel che è, oltre all’esperienza di Alan J. Pakula, qui all’ultimo film della sua brillante carriera (è il regista di Tutti gli Uomini del Presidente, per dirne uno), prima della prematura e assurda scomparsa nel 1998: mentre era in auto, un tubo di metallo scagliato da un’auto in corsa proveniente dalla corsia opposta, si conficcò nel suo parabrezza, uccidendolo sul colpo. Il film lo trovate su Prime.
    •••½

    Corvo Rosso Non Avrai il mio Scalpo (1972): Quando ti trovi su un pullman di Flixbus e hai davanti a te 12 ore da impiegare nel tragitto tra Roma e Catania, cosa può esserci di meglio di un film di Sidney Pollack con Robert Redford da guardare sul pc? Redford decide di sparire tra le montagne per diventare un cacciatore e vivere una vita solitaria. Ovviamente le cose non andranno così, visto che si ritroverà circondato da neve, orsi, nativi americani, un bambino traumatizzato, una donna che non parla la sua lingua e una natura che può essere sì accogliente, ma anche molto ostile. Una sorta di western atipico, composto da silenzi e contemplazione, dove il mito della frontiera si ricrea sottraendo elementi, più che aggiungendoli. Niente retorica dunque, niente eroismi e, quando la violenza arriva, non è mai spettacolare, è piuttosto inevitabile. Un film malinconico, stupendo, dove la vendetta è solo parte della trasformazione di un uomo che non ha più nulla e non uno show alla Tarantino. Il cinema può essere enorme anche guardando semplicemente un uomo che cammina nella neve (oltre ad aver consegnato Jeremiah Johnson all’eternità, grazie a un meme diventato virale). Meraviglioso.
    ••••½

    Mr Cobbler e la Bottega Magica (2014): Il regista Tom McCarthy probabilmente non vi dirà moltissimo. Si tratta di colui che ha girato un film meraviglioso: no, non questo, ma il successivo, ovvero Il Caso Spotlight. Un anno prima di sbancare agli Oscar con quel film pazzesco, McCarthy si è ritrovato a New York con Adam Sandler, Steve Buscemi e Dustin Hoffman per raccontare la favola fantasiosa di un ciabattino (Sandler) che, utilizzando una speciale macchina per cucire, può impersonare i proprietari delle scarpe che ripara semplicemente indossando quelle calzature. Grazie a questo potere il nostro, uomo con molti rimpianti e pochissime ambizioni, comincia a vivere altre vite, a scoprire nuove realtà e soprattutto a incastrare piccoli gangster locali, tentando al tempo stesso di impedire la gentrificazione del suo quartiere, in mano a una palazzinara senza scrupoli. Il film è pieno di buoni sentimenti, si basa su una manciata di idee carine e sulla simpatia malinconica di Adam Sandler, che si carica la faccenda sulle spalle riuscendo miracolosamente a portarsi a casa il risultato. Non è niente di che e non sorprende il fatto che prima d’ora non avessi mai sentito nominare questo film, ma è interessante vedere a cosa può lavorare un regista mentre nella sua testa sta preparando il colpaccio da Oscar. Lo trovate su Prime.
    •••

    Blade Runner (1982): Cosa si può dire di questo capolavoro senza essere banali? Non lo rivedevo da quasi dieci anni e ogni volta il film di Ridley Scott riesce a stupirti per la sua grandezza, la sua straordinaria bellezza. Tutto è perfetto: la Los Angeles piovosa, sporca, ancora oggi insuperata (e insuperabile) per potenza visiva, per l’immaginario creato. Vangelis poi non accompagna le scene con la sua musica, ma le abita, creando uno dei più grandi connubi tra immagine e colonna sonora che si siano mai visti nella storia del cinema. E dietro la fantascienza c’è un’umanità che pulsa dietro ogni istante, il rimpianto per il tempo che passa, la necessità di spostare la propria “data di scadenza” un passo più in là, creando forse il miglior antagonista mai visto in un film, Roy Batty, malinconico e letale, talmente innamorato della vita da impedire che la morte colga il suo più feroce aguzzino, Harrison Ford. Due ore di suoni, immagini e dialoghi straordinari, un’opera di filosofia, un capolavoro eterno che ancora oggi risuona in chi lo ammira. Lo trovate su Prime ed è sempre una goduria suprema.
    •••••

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  17. Exploration Log 12: Adam Rowe’s “Your Guide to the Best Retro Science Fiction Art Collections”

    • Jim Burns’ cover for the 1st edition of Mechanismo (1978)

    I would like to welcome Adam Rowe again to Science Fiction and Other Suspect Ruminations. Back in 2023, I interviewed him about his lovely book Worlds Beyond Time: Sci-Fi Art of the 1970s (2023)–on 70s science fiction cover art with a foreword by SF artist Vincent Di Fate. You can buy Worlds Beyond Time on Amazon and Barnes and Noble. You can follow Adam’s art account on Bluesky and Tumblr. I also recommend subscribing to his free 70s SF art newsletter.

    Adam Rowe is a writer who has been collecting retro science fiction art online since 2013. He covers technology at Tech.co and has been a Forbes contributor on publishing and the business of storytelling. He has also written for iO9, Popular Mechanics, Reactormag.com (previously Tor.com), and the Barnes & Noble Sci-Fi & Fantasy Blog. Worlds Beyond Time: Sci-Fi Art of the 1970s (2023) is his first book.

    • Graphic created by my father

    Your Guide to the Best Retro Science Fiction Art Collections

    Adam Rowe

    I’ve read a lot of art books covering science fiction in the 20th century. This likely isn’t a big surprise, given that I sunk more than a few years into compiling my own retrospective art collection, Worlds Beyond Time: Sci-Fi Art of the 1970s. 

    These types of collections come in two basic categories. First, collections that are dedicated to exploring every facet of one single artist and, second, collections that encompass dozens of artists, intentionally (or inadvertently) capturing a slice of a specific era. 

    The former collections are often beautiful – I’d recommend just about every book focused on Chris Foss, John Harris, or Jeffrey Catherine Jones for the art alone. But single-serving art collections aren’t designed to deliver something that I tend to crave: The context that exists around any given artist. Some of them do have this. One great example is Jane Frank’s incisive 2001 book The Art of Richard Powers, which explores the artist’s deep influence on 1950s and ‘60s surrealist paperback covers while delivering a flaws-and-all portrait of the artist’s colorful personality. I’d also recommend Stephen D. Korshak’s Frank R. Paul: Father of Science Fiction Art (2010), Luis Ortiz’s Outermost: The Art + Life of Jack Gaughan (2010), and Frank Kelly Freas: The Art of Science Fiction, the latter of which was written in 1977 by the endearingly self-deprecating Freas himself. 

    But in my experience, the best entry points for the average sci-fi enthusiast are collections that package up a big selection of artists. You’ll get a new curious vision on every page, and by the time you close the cover, you have all you need to piece together a mosaic-like celebration of the style.

    Here’s my take on the best and most influential science fiction art collections from the 70s, 80s, and beyond. I hope it can serve as a meta version of what all these books themselves do, and provide the context you need to identify this snapshot of art history. 

    • David Schleinkofer’s cover for Ian Summers’ Tomorrow and Beyond (1978)

    Ian Summers’ Tomorrow and Beyond (1978)

    Multiple artists I interviewed for my book cited this 1978 art collection as a big influence. Bob Eggleton called it a “watershed,” since it included many then-newcomers – Michael Whelan, Rowena Morrill, Carl Lundgren, Don Maitz – who went on to reshape the world of science fiction and fantasy illustration. It was a jolt of fresh air at the time, and in retrospect it captured a wide range of styles that defined the era.

    You’ll be able to enjoy the art easily, since there’s very little text or even captions across most of the book after the introduction, although you can skip to the index in the back for a little more information about each illustration. That text-lite approach to art compilations would change quickly in the wake of another big title that debuted in the same year: Spacecraft 2000 to 2100 AD, the first of the Terran Trade Authority books.

    • Angus McKie’s cover for Stewart Cowley’s Spacecraft 2000 to 2100 AD (1978)

    Stewart Cowley’s Terran Trade Authority series (1978-1980)

    These books were a huge influence on Gen X kids, thanks to author Stewart Cowley’s decision to create his own fictional world as the framing device for his four in-universe handbooks: Spacecraft 2000 to 2100 AD (1978), Great Space Battles (1979), Spacewreck: Ghostships and Derelicts of Space (1979), and Starliners: Commercial Spacetravel in 2200 AD (1980). 

    The TTA series packages up the best mid- to late-’70s science fiction cover art that the UK had to offer: Cowley worked with the London-based Young Artists illustration agency, and was able to recycle existing art from their stable of illustrators, including Chris Foss, Angus McKie, Jim Burns, Bob Layzell, and many others. The series is probably the most popular out of all the titles in this guide, so good luck nabbing second-hand copies.

    Honestly, I think Cowley’s masterstroke was writing a bunch of nerdy details into his world – I honestly don’t think the 12-year-olds cared that the “ACM 128 Stingray” had a “broad speed range” or whatever, but they definitely loved being trusted with a lot of adult information that could be safely ignored while they flipped through looking at pictures. But maybe that’s my ADHD talking. 

    Keep an eye out for Cowley’s other series, the six Galactic Encounters books, which are fun but generally considered to be second-fiddle to the TTA books – Cowley even distanced himself from them with the pen name “Steven Caldwell.”

    • Colin Hay’s art from Janet Sacks’ Visions of the Future (1976)

    And a lot more…

    Cowley didn’t invent the “fictional text paired with reused art” format. 

    But most other prefabricated art books that hit the market around this time were often larded with not-so-great artists or packed with full-page images in order to stretch out the art. I’d still recommend them all to the aspiring collector.

    An early example is Janet Sacks’ Visions of the Future (1976), which repurposes art from the New English Library’s Science Fiction Monthly magazine. Alan Frank’s Galactic Aliens (1979) lists the artists but doesn’t match the names to individual works of art, while David Wingrove’s The Immortals of Science Fiction (1980) merely cites everything to “Young Artists” on the copyright page. 

    • Paul Lehr’s cover for Vincent Di Fate’s Infinite Worlds (1997)

    Vincent Di Fate’s Infinite Worlds (1997)

    Pick this one up if you get the chance: It’s the most comprehensive tome of 20th century science fiction art I’ve come across. 

    Di Fate is an impressive genre artist himself, and he’s tracked the big names in the business since he was writing ‘70s magazine columns interviewing greats like John Schoenherr and Paul Lehr. He brings those decades of lived experience to bear with his writing, detailing each artists’ strengths so that the reader can more easily grasp their place in history. It’s an approach I highly appreciate and it’s what makes this collection my personal favorite of those in this guide.

    • David A. Hardy’s jacket painting for his book Visions of Space (1989)

    David A. Hardy’s Visions of Space (1989)

    Visions is focused almost entirely on space art – the nonfiction, scientifically guided scenes of planets, pulsars, and any interstellar bodies in between. 

    Technically, that means this isn’t a science fiction collection, but anyone who enjoys one is likely to enjoy the other. Plus, the two categories of illustration were very intertwined by the 1970s, due in large part to the legacy of space artist Chesley Bonestell, whose ’40s and ’50s-era solar system landscapes inspired the next generation of science fiction artists.

    Visions is a great companion to Infinite Worlds: Like Di Fate, Hardy has a long history as a successful illustrator in the same genre that the book covers. His wide-ranging exploration of the subject covers fascinating details about the history of our understanding of the universe.

    • David A Hardy “Ocean Planet” (1979) from his book Galactic Tours: Thomas Cook Out of This World Vacations (1981)

    Bob Shaw and David A. Hardy‘s Galactic Tours: Thomas Cook Out of This World Vacations (1981)

    A primitive ship crafted from an alien skeleton with a single giant leaf for a sail. A metal planet with a shimmering city grid across its entire surface. These are just a few of the alien visions you’ll find in Galactic Tours.

    Billing itself as a travel information guide covering a range of outer space vacation spots, Tours is a fun example of an art collection built around a Terran Trade Authority-style fictional narrative. The big difference is that none of the art here was repurposed and it doesn’t come from a wide swath of artists, either: It’s all from the mind of David A Hardy. 

    Granted, this does mean that Tours violates my self-imposed restriction to focus on multi-artist collections in this post. But this title is too innovative and strange to fit in anywhere else, and that level of creativity should be celebrated. Besides, I’m trying not to overthink this guide – I told Joachim I’d finish writing it two years ago!

    • Richard Clifton-Dey’s cover art for Martin Caidin’s High Crystal (1974), included in Harry Harrison’s Mechanismo (1978)

    Harry Harrison’s Mechanismo (1978)

    This collection is a true oddity: Not only does the broad range of art have plenty of re-used book cover illustrations, but Mechanismo even throws film concept artworks and NASA-produced space art into the mix. It’s all held together with prose that covers real-life history alongside fictionalized futures.

    This book is pure stylistic whiplash, in other words. My favorite part is when we see a pulpy Richard Clifton-Dey illustration of Lee Majors as the Six Million Dollar Man (although the text refuses to identify him as such), followed by an HR Giger artwork spread on the very next page.

    The title’s worth picking up for this mish-mash of art, but Harrison’s fun prose also includes some delightful science fiction art history jokes and opinions – we learn, for example, “giantism in spaceship design was on the scene pretty early, since an author can type one mile as easily as he can one foot.”

    • Roger Dean’s painting used as the cover for The Flights of Icarus (1977) with Martyn Dean and Donald Lehmkuhl

    That’s my list, and I’ll be the first to admit that it’s far from definitive. I’d also particularly recommend Martyn Dean, Roger Dean, and Donald Lehmkuhl’s The Flights of Icarus (1977) and Malcolm Edwards and Robert Holdstock’s Alien Landscapes (1979). Plus, if you’re interested in great art collections published in this century, check out Cathy and Arnie Fenner’s contemporary fantastic art annuals, Spectrum. The series ran 20 volumes from 1994-2013, so you should be busy for a while. 

    Please, let me know in the comments if there are any more art collections that are particularly important to you and that would make sense alongside all the others I’ve mentioned here. Chances are high that I’ll track them down and review them on my own science fiction art blog.

    • Les Edwards’ cover art for Malcolm Edwards and Robert Holdstock’s Alien Landscapes (1979)

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    For TV and film reviews consult the INDEX

    #1970s #1980s #art #artist #sciFi #scienceFiction #spaceships #technology

  18. CW: re: techie complaining

    @Anne_Delong

    I'm a big fan of Pegasus Mail too! Coincidentally developed by David Harris in New Zealand, where @sundogplanets is experiencing the Thunderbird meltdown.

    The only reason I'm not using Pegasus Mail is because there's no Linux build. And the source code isn't available.

    pmail.com/index.htm

    @jbaggs

    #PegasusMail #Thunderbird

  19. Il nuovo ministro del Turismo, Gianmarco #Mazzi. Quello che nel 2010, in qualità di direttore artistico del Festival di Sanremo, propose di includere l'inno fascista "Giovinezza" nella serata dedicata ai 150 anni dell'Unità d'Italia e responsabile della nomina della #Venezi alla Fenice.

    Evvabe non siete mai contenti. La scelta è tra delinquenti o fascisti. E non è detto che siano solo uno dei due.
    Al momento questo è solo fascista. C'è da tirare un sospiro di sollievo. O no??

    Stefano Bucci

  20. Mein Tablet erinnert mich gerade an diesen Moment. Hier seht ihr wie schön und fröhlich der Kampf gegen Rechtsextremismus macht. Ich grüße @[email protected], @[email protected], @[email protected] und alle anderen von #b96begradigen. Allen Antifaschist*innen ein frohes Fest!

  21. #cultura
    Addio al papà di Bobo: morto il vignettista Sergio #Staino. Disegnò la #sinistra disillusa

    Negli anni della contestazione studentesca, Staino ha sostenuto le lotte dei giovani contro la #guerra e la repressione.
    laprovinciadivarese.it/addio-a

  22. La nascita del movimento pacifista italiano avvenne dunque più tardi

    «La Stampa» 25 ottobre 1981, p. 5

    La scelta del governo italiano di installare le armi atomiche determinò la riorganizzazione dei movimenti pacifisti italiani. Renato Moro ha fatto notare come in Italia, nel secondo dopo guerra, contrariamente ad altri paesi europei mancava di un forte movimento pacifista indipendente; tuttavia, le istanze intese legate alla rimozione delle cause di guerra e alla trasformazione in senso più egualitario e solidale della società sarebbero state veicolate in primis dal PCI <133. Solamente tra il 1976 e il 1978, in seguito al disastro ambientale provocato a Seveso, emersero dei movimenti contro l’uso civile dell’energia nucleare che ponevano l’accento soprattutto sulla questione della sicurezza nei posti di lavori e sull’inquinamento territoriale. La nascita del movimento pacifista italiano avvenne dunque più tardi rispetto a paesi come Regno Unito, Germania, Belgio e Olanda. I primi gruppi riuniti per discutere di pacifismo e politiche antinucleari presero avvio grazie agli incontri giovanili organizzati dalla Nuova Sinistra. L’obiettivo era quello di trasformare la questione antinucleare sia militare che civile in un campo di battaglia per raggiungere scopi politici <134.
    Tra il 1979 e il 1980, subito dopo la decisione del governo italiano di installare i missili Cruise nelle basi militari italiane, alcuni partiti come il Partito Radicale (PR) e il Partito di Unità Proletaria (PDUP) si opposero. Su questo tema, il Partito comunista italiano era tra i più attivi e organizzava raduni in tutto il paese coinvolgendo soprattutto intellettuali e studenti. Dall’altra parte dello schieramento politico, alcuni raggruppamenti cattolici, in evidente contrapposizione con le decisioni portate avanti dalla Democrazia Cristiana (DC), proposero la formazione di un movimento apartitico pacifista per il disarmo <135. Una delle prime grandi manifestazioni in favore della pace venne organizzata dal PCI a Firenze. Enrico Berlinguer durante il suo discorso tenuto in Piazza della Signoria sottolineava la matrice politica della mobilitazione, esclamando: «i comunisti sono la prima e la più grande forza politica in Italia a impegnarsi per la pace e la distensione» <136. Nonostante l’impegno dei comunisti nell’organizzare manifestazioni nelle città italiane come il corteo del 4 dicembre 1979 che da Piazza Esedra in Roma raggiunse Piazza di Spagna, animato da migliaia di persone con fiaccole e striscioni con su scritto: «Fermare la corsa al riarmo, trattative subito» <137, non riuscirono a coinvolgere altri grandi partiti come la DC e il PSI <138. Solamente nel 1981 dopo le avvenute mobilitazioni dei gruppi pacifisti europei aderenti al movimento del Disarmo Nucleare Europeo (END), l’elezione di Ronald Reagan alla Casa Bianca che aveva già annunciato l’avanzamento dell’installazione delle bombe atomiche in Europa e la prima mobilitazione a Comiso (luogo designato dalla NATO e dal governo italiano per l’installazione dei missili Cruise), il Movimento nonviolento attivo in Umbria già dal secondo dopo guerra organizzò la marcia della pace Assisi-Perugia <139. Si trattò della prima manifestazione pacifista che riuniva diversi schieramenti politici. Il 27 settembre 1981 partirono da Assisi in cinquantamila persone, guidati dal filosofo Norberto Bobbio, uno dei più illustri aderenti del Movimento nonviolento, il quale concluse la marcia della pace con un discorso pronunciato ai piedi della Rocca di Assisi. Il messaggio dell’intellettuale era chiaro: «la strada è una sola, ed è la strada che conduce al superamento dei blocchi contrapposti, al rifiuto della politica di potenza, alla distensione, al disarmo e alla pace fondata non sull’equilibrio del terrore ma su quello della distribuzione dei beni» <140. In quell’occasione parteciparono alla marcia aderenti al PCI, PDUP, PR a vari gruppi provenienti dagli ambienti cattolici, evangelici, nonviolenti e anche alcuni socialisti contrari alle posizioni ufficiali del PSI <141. Poche settimane dopo, il primo grande incontro del movimento pacifista si svolse a Roma il 24 ottobre 1981 e venne convocato da un cartello di partiti, con la prevalenza dei giovani esponenti del PCI e della Nuova Sinistra che si riunirono in un Comitato di coordinamento nazionale <142. Al corteo parteciparono più di 300.000 persone guidate da un manifesto raffigurante San Francesco d’Assisi. «Dalla Sicilia alla Scandinavia, no alla NATO e al patto di Varsavia» era uno degli slogan più pronunciati, ma non era l’unico <143. Alcuni striscioni del PSI della corrente di Achille Benzoni recitavano: «Craxi, Lagorio non sono qui, noi siamo il vero PSI» <144. Oltre ai gruppi politici citati, molti erano i gruppi partecipanti: le donne e femministe, le chieste evangeliche, le federazioni anarchiche, le comunità israelitiche, i cattolici schierati contro la DC e definiti da Marco Tosati come i «diversi», i movimenti ecologisti e alcuni rappresentanti del pacifismo tedesco145. Oltre agli striscioni e agli slogan, il corteo venne animato dalla tarantella, e da alcune musiche intonate dal Laboratorio di musica popolare di Testaccio; gli accessori principali usati durante la manifestazione furono missili di cartapesta, bombe finte, falci e fantasmi simboli di morte <146. La presenza di raggruppamento di forze politiche divergenti creò difficoltà nella scelta delle risoluzioni da prendere in vista dell’installazione degli euromissili. Le maggiori problematiche vennero riscontrate tra il PCI e la Nuova Sinistra: il primo gruppo portava, infatti, avanti la strategia del «fronte unico» lavorando per raggiungere una soluzione equilibrata, mentre i giovani della Nuova Sinistra si proponevano come unico obbiettivo quello del disarmo attuando forme di lotta disorganizzata <147. Pochi giorni dopo la manifestazione di Roma, il giornale della sinistra cattolica «Testimonianze» propose l’organizzazione di un convegno che si sarebbe tenuto a Firenze tra il 14 e il 15 novembre 1981. Il primo incontro teorico del pacifismo italiano si trasformò in una sorta di conferenza nazionale con l’obbiettivo di formare un movimento autonomo e indipendente non strettamente legato ai partiti politici. Al convegno intitolato “Se vuoi la pace” presero parte gruppi e partiti di diversa estrazione politica e sociale: c’erano i comunisti che proponevano un disarmo equilibrato, il PR schierato contro l’Unione Sovietica perché ritenuta più pericolosa degli Stati Uniti, e quindi, favorevole alle politiche della distensione, in più contraddicevano le posizioni del PCI. Altri partecipanti furono i gruppi indipendenti come il Movimento nonviolento, che era in collisione con i cattolici di sinistra, e La Lega per il disarmo unilaterale, promossa dallo scrittore Carlo Cassola ed impegnata nella lotta per il disarmo nucleare sia militare che civile. Inoltre, presero parte all’incontro anche i giovani aderenti alla Nuova Sinistra al gruppo Democrazia Proletaria (DP) e Lotta continua. L’eterogeneità del movimento pacifista italiano alle sue origini veniva precipita da prospettive contrapposte: da una parte emergeva la capacità sperimentata all’interno del movimento di privilegiare le diversità e non giudicare le idee divergenti dei membri che poteva permettere la coesistenza di diverse posizioni in collaborazione per un unico fine; dall’altra, tuttavia, il ruolo prevalente del PCI nelle attività del movimento pacifista era la causa di litigi e le posizioni diverse dei vari partecipanti impedivano il raggiungimento dei risultato e il colloquio con parti politiche opposte alla sinistra. Nonostante le divergenze, questo movimento pacifista, più o meno unito, decise di mobilitarsi a Comiso, in occasione delle manifestazioni organizzate dai locali per opporsi all’installazione degli euromissili.
    [NOTE]
    133 R. Moro, Against the Euromissiles: Anti-nuclear Movements in 1980s Italy, cit. p. 200.
    134 Ivi, p.201.
    35 Ibidem
    136 F. Fusi, Il discorso di Berlinguer alla grande manifestazione nazionale. Duecentomila a Firenze per la pace in «L’Unità» n° 7, 18 febbraio 1980, p. 1.
    137 Missili: oggi il dibattito decisivo. Miglia manifestano nel centro di Roma, in «L’Unità», 4 dicembre 1979, p.1.
    138 Il discorso di Berlinguer a Firenze, «L’Unità», 18 febbraio 1980, p. 2.
    139 R. Moro, Against the Euromissiles: Anti-nuclear Movements in 1980s Italy (1979-1984), cit. p. 202.
    140 R. Conteduca, Ad Assisi in 50 mila «Il mondo vuole pace, in «La Stampa», 28 settembre 1981.
    141 Ibidem
    142 Vecchio e Nuovo internazionalismo: paure, esperienze e bisogni, appunti dall’Archivio privato di Chiara Ingrao, p. 8.
    143 M. Tosati, Roma imponente sfilata per la pace «Vietate ambasciate Usa e Urss» in «La Stampa» 25 ottobre 1981, p. 5.
    144 Ibidem.
    145 Ibidem
    146 Ibidem
    147 R. Moro, Against the Euromissiles: Anti-nuclear Movements in 1980s Italy (1979-1984), cit. p 203.
    Maria Letizia Fontana, Donne contro gli euromissili. Una prospettiva transnazionale e di genere dei movimenti antinucleari femministi e pacifisti nei primi anni Ottanta in Italia e Belgio, Tesi di laurea, Università Ca’ Foscari – Venezia, Anno Accademico 2022-2023

    #1976 #1978 #1981 #antinucleari #AssisiPerugia #CarloCassola #cattolici #Comiso #comunitàIsraelitiche #contro #DC #donne #ecologisti #euromissili #evangelici #femminismo #Firenze #Italia #manifestazioni #marcia #MariaLetiziaFontana #movimenti #nonviolento #NorbertoBobbio #pacifista #PCI #PDUP #PSI #radicali #Roma

  23. La nascita del movimento pacifista italiano avvenne dunque più tardi

    «La Stampa» 25 ottobre 1981, p. 5

    La scelta del governo italiano di installare le armi atomiche determinò la riorganizzazione dei movimenti pacifisti italiani. Renato Moro ha fatto notare come in Italia, nel secondo dopo guerra, contrariamente ad altri paesi europei mancava di un forte movimento pacifista indipendente; tuttavia, le istanze intese legate alla rimozione delle cause di guerra e alla trasformazione in senso più egualitario e solidale della società sarebbero state veicolate in primis dal PCI <133. Solamente tra il 1976 e il 1978, in seguito al disastro ambientale provocato a Seveso, emersero dei movimenti contro l’uso civile dell’energia nucleare che ponevano l’accento soprattutto sulla questione della sicurezza nei posti di lavori e sull’inquinamento territoriale. La nascita del movimento pacifista italiano avvenne dunque più tardi rispetto a paesi come Regno Unito, Germania, Belgio e Olanda. I primi gruppi riuniti per discutere di pacifismo e politiche antinucleari presero avvio grazie agli incontri giovanili organizzati dalla Nuova Sinistra. L’obiettivo era quello di trasformare la questione antinucleare sia militare che civile in un campo di battaglia per raggiungere scopi politici <134.
    Tra il 1979 e il 1980, subito dopo la decisione del governo italiano di installare i missili Cruise nelle basi militari italiane, alcuni partiti come il Partito Radicale (PR) e il Partito di Unità Proletaria (PDUP) si opposero. Su questo tema, il Partito comunista italiano era tra i più attivi e organizzava raduni in tutto il paese coinvolgendo soprattutto intellettuali e studenti. Dall’altra parte dello schieramento politico, alcuni raggruppamenti cattolici, in evidente contrapposizione con le decisioni portate avanti dalla Democrazia Cristiana (DC), proposero la formazione di un movimento apartitico pacifista per il disarmo <135. Una delle prime grandi manifestazioni in favore della pace venne organizzata dal PCI a Firenze. Enrico Berlinguer durante il suo discorso tenuto in Piazza della Signoria sottolineava la matrice politica della mobilitazione, esclamando: «i comunisti sono la prima e la più grande forza politica in Italia a impegnarsi per la pace e la distensione» <136. Nonostante l’impegno dei comunisti nell’organizzare manifestazioni nelle città italiane come il corteo del 4 dicembre 1979 che da Piazza Esedra in Roma raggiunse Piazza di Spagna, animato da migliaia di persone con fiaccole e striscioni con su scritto: «Fermare la corsa al riarmo, trattative subito» <137, non riuscirono a coinvolgere altri grandi partiti come la DC e il PSI <138. Solamente nel 1981 dopo le avvenute mobilitazioni dei gruppi pacifisti europei aderenti al movimento del Disarmo Nucleare Europeo (END), l’elezione di Ronald Reagan alla Casa Bianca che aveva già annunciato l’avanzamento dell’installazione delle bombe atomiche in Europa e la prima mobilitazione a Comiso (luogo designato dalla NATO e dal governo italiano per l’installazione dei missili Cruise), il Movimento nonviolento attivo in Umbria già dal secondo dopo guerra organizzò la marcia della pace Assisi-Perugia <139. Si trattò della prima manifestazione pacifista che riuniva diversi schieramenti politici. Il 27 settembre 1981 partirono da Assisi in cinquantamila persone, guidati dal filosofo Norberto Bobbio, uno dei più illustri aderenti del Movimento nonviolento, il quale concluse la marcia della pace con un discorso pronunciato ai piedi della Rocca di Assisi. Il messaggio dell’intellettuale era chiaro: «la strada è una sola, ed è la strada che conduce al superamento dei blocchi contrapposti, al rifiuto della politica di potenza, alla distensione, al disarmo e alla pace fondata non sull’equilibrio del terrore ma su quello della distribuzione dei beni» <140. In quell’occasione parteciparono alla marcia aderenti al PCI, PDUP, PR a vari gruppi provenienti dagli ambienti cattolici, evangelici, nonviolenti e anche alcuni socialisti contrari alle posizioni ufficiali del PSI <141. Poche settimane dopo, il primo grande incontro del movimento pacifista si svolse a Roma il 24 ottobre 1981 e venne convocato da un cartello di partiti, con la prevalenza dei giovani esponenti del PCI e della Nuova Sinistra che si riunirono in un Comitato di coordinamento nazionale <142. Al corteo parteciparono più di 300.000 persone guidate da un manifesto raffigurante San Francesco d’Assisi. «Dalla Sicilia alla Scandinavia, no alla NATO e al patto di Varsavia» era uno degli slogan più pronunciati, ma non era l’unico <143. Alcuni striscioni del PSI della corrente di Achille Benzoni recitavano: «Craxi, Lagorio non sono qui, noi siamo il vero PSI» <144. Oltre ai gruppi politici citati, molti erano i gruppi partecipanti: le donne e femministe, le chieste evangeliche, le federazioni anarchiche, le comunità israelitiche, i cattolici schierati contro la DC e definiti da Marco Tosati come i «diversi», i movimenti ecologisti e alcuni rappresentanti del pacifismo tedesco145. Oltre agli striscioni e agli slogan, il corteo venne animato dalla tarantella, e da alcune musiche intonate dal Laboratorio di musica popolare di Testaccio; gli accessori principali usati durante la manifestazione furono missili di cartapesta, bombe finte, falci e fantasmi simboli di morte <146. La presenza di raggruppamento di forze politiche divergenti creò difficoltà nella scelta delle risoluzioni da prendere in vista dell’installazione degli euromissili. Le maggiori problematiche vennero riscontrate tra il PCI e la Nuova Sinistra: il primo gruppo portava, infatti, avanti la strategia del «fronte unico» lavorando per raggiungere una soluzione equilibrata, mentre i giovani della Nuova Sinistra si proponevano come unico obbiettivo quello del disarmo attuando forme di lotta disorganizzata <147. Pochi giorni dopo la manifestazione di Roma, il giornale della sinistra cattolica «Testimonianze» propose l’organizzazione di un convegno che si sarebbe tenuto a Firenze tra il 14 e il 15 novembre 1981. Il primo incontro teorico del pacifismo italiano si trasformò in una sorta di conferenza nazionale con l’obbiettivo di formare un movimento autonomo e indipendente non strettamente legato ai partiti politici. Al convegno intitolato “Se vuoi la pace” presero parte gruppi e partiti di diversa estrazione politica e sociale: c’erano i comunisti che proponevano un disarmo equilibrato, il PR schierato contro l’Unione Sovietica perché ritenuta più pericolosa degli Stati Uniti, e quindi, favorevole alle politiche della distensione, in più contraddicevano le posizioni del PCI. Altri partecipanti furono i gruppi indipendenti come il Movimento nonviolento, che era in collisione con i cattolici di sinistra, e La Lega per il disarmo unilaterale, promossa dallo scrittore Carlo Cassola ed impegnata nella lotta per il disarmo nucleare sia militare che civile. Inoltre, presero parte all’incontro anche i giovani aderenti alla Nuova Sinistra al gruppo Democrazia Proletaria (DP) e Lotta continua. L’eterogeneità del movimento pacifista italiano alle sue origini veniva precipita da prospettive contrapposte: da una parte emergeva la capacità sperimentata all’interno del movimento di privilegiare le diversità e non giudicare le idee divergenti dei membri che poteva permettere la coesistenza di diverse posizioni in collaborazione per un unico fine; dall’altra, tuttavia, il ruolo prevalente del PCI nelle attività del movimento pacifista era la causa di litigi e le posizioni diverse dei vari partecipanti impedivano il raggiungimento dei risultato e il colloquio con parti politiche opposte alla sinistra. Nonostante le divergenze, questo movimento pacifista, più o meno unito, decise di mobilitarsi a Comiso, in occasione delle manifestazioni organizzate dai locali per opporsi all’installazione degli euromissili.
    [NOTE]
    133 R. Moro, Against the Euromissiles: Anti-nuclear Movements in 1980s Italy, cit. p. 200.
    134 Ivi, p.201.
    35 Ibidem
    136 F. Fusi, Il discorso di Berlinguer alla grande manifestazione nazionale. Duecentomila a Firenze per la pace in «L’Unità» n° 7, 18 febbraio 1980, p. 1.
    137 Missili: oggi il dibattito decisivo. Miglia manifestano nel centro di Roma, in «L’Unità», 4 dicembre 1979, p.1.
    138 Il discorso di Berlinguer a Firenze, «L’Unità», 18 febbraio 1980, p. 2.
    139 R. Moro, Against the Euromissiles: Anti-nuclear Movements in 1980s Italy (1979-1984), cit. p. 202.
    140 R. Conteduca, Ad Assisi in 50 mila «Il mondo vuole pace, in «La Stampa», 28 settembre 1981.
    141 Ibidem
    142 Vecchio e Nuovo internazionalismo: paure, esperienze e bisogni, appunti dall’Archivio privato di Chiara Ingrao, p. 8.
    143 M. Tosati, Roma imponente sfilata per la pace «Vietate ambasciate Usa e Urss» in «La Stampa» 25 ottobre 1981, p. 5.
    144 Ibidem.
    145 Ibidem
    146 Ibidem
    147 R. Moro, Against the Euromissiles: Anti-nuclear Movements in 1980s Italy (1979-1984), cit. p 203.
    Maria Letizia Fontana, Donne contro gli euromissili. Una prospettiva transnazionale e di genere dei movimenti antinucleari femministi e pacifisti nei primi anni Ottanta in Italia e Belgio, Tesi di laurea, Università Ca’ Foscari – Venezia, Anno Accademico 2022-2023

    #1976 #1978 #1981 #antinucleari #AssisiPerugia #CarloCassola #cattolici #Comiso #comunitàIsraelitiche #contro #DC #donne #ecologisti #euromissili #evangelici #femminismo #Firenze #Italia #manifestazioni #marcia #MariaLetiziaFontana #movimenti #nonviolento #NorbertoBobbio #pacifista #PCI #PDUP #PSI #radicali #Roma

  24. Currently reading: Kate Strasdin's "The Dress Diary | Secrets of a #Victorian woman's wardrobe".

    It's fascinating in many ways. But she has a whole chapter on #BobbinLace that nearly made me weep. She has made lace, and this diary came to her from the lace community. It was lovely to read.

    #Honiton #TextileHistory #FashionHistory #Bookstodon

    theparisreview.org/blog/2023/0

  25. Bobby Orr and Janet Gretzky have come to Wayne’s defense about the backlash surrounding his less than enthusiastic response to being the honorary captain of team Canada recently - how it hurt his feelings. How about Wayne speak for himself? 🤔

    #Hockey #Gretsky #WayneGretzky #Canada

  26. "Israël demande la suspension du journaliste suisse, suite à ses commentaires pendant l'épreuve de Bobsleigh." #JO2026 Le karma:

    Israël disqualifie son équipe ...

  27. [At the panel on The Purposes of Memorable Insults in Sci-Fi and Fantasy, writer Anne E. G. Nydam recalls a non-genre jibe (delivered by a Brit peeress/politician to the original bad-girl-blonde movie star) that's too bad to pass up]

    The time that Margot Asquith disliked it when Jean Harlow kept mispronouncing Asquith's first name, and finally said, "The 't' is silent, as in 'Harlow.'"

    #Readercon #Quotes #Insults

  28. Storia della bandiera anarchica rosso-nera, simbolo dell’anarchia

    Indice dei contenuti

    Toggle

    • A cerchiata, simbolo dell’anarchia
    • La Mostra delle bandiere dei lavoratori
    • Il catalogo delle bandiere sequestrate dai fascisti
    • I colori delle bandiere dei lavoratori
    • La bandiera rossa
    • La bandiera nera anarchica
    • Origine della bandiera rosso-nera dell’anarchia
    • La bandiera rosso-nera della CNT-FAI
    • Note

    L’origine storica della bandiera anarchica è forse controversa e dibattuta ma, quasi sempre, non è accompagnata dalle giuste fonti documentali a sostegno delle diverse teorie. Grazie a Massimo Ortalli dell’ Archivio Storico della Federazione Anarchica Italiana, sono riuscito a consultare il catalogo delle bandiere dei lavoratori. Questo libro contiene diversi studi e ricerche sulle bandiere che hanno accompagnato gli operai nella storia delle loro battaglie per l’emancipazione.

    A cerchiata, simbolo dell’anarchia

    La A cerchiata è diventata il simbolo preminente del movimento anarchico, derivando dalla massima di Pierre-Joseph Proudhon: “La società cerca l’ordine nell’anarchia”. Questo simbolo rappresenta l’aspirazione anarchica verso la libertà e l’autonomia, contrapponendosi al disordine delle gerarchie e del potere coercitivo. La sua adozione da parte della Gioventù Libertaria nel 1964 in Francia e successivamente dall’Alliance Ouvrière Anarchiste nel 1956 a Bruxelles evidenzia la sua storia radicata nel movimento anarchico europeo. Nonostante alcune speculazioni errate sulla sua nascita nel movimento punk degli anni ’70, la presenza documentata durante la guerra civile spagnola negli anni ’30 conferma la sua storicità antecedente. La diffusione globale del simbolo nel 1968, durante i movimenti contestatori dell’epoca, ha consolidato la sua riconoscibilità come emblema dell’anarchismo moderno.

    La Mostra delle bandiere dei lavoratori

    Il 14 marzo 1981, a Torino presso il Museo Nazionale del Risorgimento è stata inaugurata la Mostra “Un’altra Italia nelle bandiere dei lavoratori”, frutto di una ricerca storiografica che ha come oggetto le classi subalterne. Alla Mostra è seguito un convegno internazionale sulla “Cultura operaia nella società industrializzata” che si è tenuto a torino dal 27 al 30 maggio 1982.

    Qualche mese dopo viene stampata la seconda edizione del Catalogo della Mostra “Un’altra Italia nelle bandiere dei lavoratori” con la prefazione del Presidente della Repubblica Sandro Pertini e una premessa di Norberto Bobbio Presidente del Centro Studi Piero Gobetti.

    La copertina del Catalogo della Mostra

    Il catalogo delle bandiere sequestrate dai fascisti

    Dalla prefazione e dalla premessa del libro sappiamo che l’oggetto della mostra e del libro sono 190 bandiere ritrovate da Carla Gobetti nel 1978 presso l’Archivio Centrale dello Stato. si tratta di bandiere considerate sovversive che furono sequestrate dai fascisti ed esposte nella Mostra della rivoluzione fascista. In seguito a questa scoperta, le bandiere dei lavoratori furono separate dagli altri cimeli fascisti e da allora conservate ed esposte nel Museo Nazionale del Risorgimento Italiano presso Palazzo Carignano a Torino.

    Nel testo, il catalogo fotografico della bandiere è preceduto da un capitolo di studi effettuati sulle bandiere. Gli articoli sono degli studiosi Guido Quazza, Aldo G. Ricci, Silvana Pettenati, Ersilia Perona Alessandrone e Luciano Boccalatte. In particolare, l’articolo “Una lettura delle bandiere operaie” torna molto utile per una ricostruzione dell’utilizzo dei colori e dei motti nella bandiere che vanno dal 1848 al Bienno Rosso e la nascita del Fascismo.

    I colori delle bandiere dei lavoratori

    L’articolo “Una lettura delle bandiere” di Ersilia Perona Alessandrone, direttrice dell’Istituto piemontese per la storia della Resistenza e della società contemporanea, contiene un paragrafo sui colori delle bandiere. Grazie a questo studio ed alla sua bibliografia possiamo facilmente ricostruire una storia delle bandiere rivoluzionarie.

    La bandiera rossa

    Secondo Jean Jaurès1, il primo utilizzo della bandiera rossa in una rivolta popolare è stato il 10 agosto 1792 nella presa del palazzo delle Tuileries, dove si trovava il re Luigi XVI. Nel 1831 a Merthyr Tydfil, nel Galles, i minatori bagnarono una bandiera nel sangue di un agnello sacrificale prima di mettersi in marcia2. La bandiera rossa prevalse anche nella terza rivoluzione francese del 22 febbraio 18483, che diede vita alla seconda repubblica. Il colore rosso della bandiera allontanò socialisti e borghesi. Il nuovo governo, con un discorso di Lamartine, fece del tricolore il simbolo della nuova repubblica screditando la bandiera rossa socialista. La successiva insurrezione del giugno 1848 segna la contrapposizione definitiva tra borghesi e proletari.

    Persino Giuseppe Mazzini dovette giustificare l’uso del rosso durante i moti del 1848 che portarono all’instaurazione della seconda repubblica romana nel 1849. Successivamente, nella rivolta del sette e mezzo del 1866 a Palermo, invece, la bandiera rossa fu issata sul municipio al posto della bandiera tricolore4. Fu solo nel 1870, con la presa di Roma e la breccia di Porta Pia, che anche i repubblicani adottarono la bandiera rossa traditi dall’annessione dello stato pontificio al Regno d’Italia5.

    La bandiera rossa è stata simbolo della Comune di Parigi del 1871. Il 18 marzo fu issata presso l’Hôtel de Ville, municipio di Parigi, occupato dai rivoluzionari.

    La bandiera nera anarchica

    La bandiera nera fu utilizzata a Lione nella rivolta dei canut del 1831. Gli operai tessili presero il controllo della città issando la bandiera nera con la scritta rossa Vivere lavorando o morire combattendo. La bandiera nera, con Louise Michel, divenne simbolo di lutto in seguito alla sconfitta della Comune di Parigi. Fu brandita dagli anarchici romani durante gli scontri con la polizia il 1° maggio 1891 a Roma in piazza di Santa Croce in Gerusalemme.6

    Nel suo scritto Perché la bandiera nera anarchica, Emma Goldman spiega che il nero è simbolo di negazione, negazione delle bandiere delle nazioni. Nero è anche simbolo della rabbia nei confronti dei crimini compiuti dagli stati. Nero è anche simbolo del lutto per le vittime delle guerre delle nazioni e per l’oppressione dei lavoratori. Ma il nero è anche un simbolo positivo di determinazione, forza, fertilità, bellezza e speranza.

    Origine della bandiera rosso-nera dell’anarchia

    In seguito alla Conferenza di Rimini del 1872, che decretò la costituzione della federazione italiana dell’Associazione Internazionale dei Lavoratori, nell’inverno del 1873-1874 sembrava che fossero maturi i tempi per un’insurrezione. Gli anarchici italiani presero contatti con i repubblicani e costituirono il Comitato Nazionale per la Rivoluzione Sociale. L’ultimo proclama del comitato recitava “Compagni operai! È giunto il momento di vendicarci di tutte le oppressioni patite! Il vessillo sotto cui schierarci e vincere è rosso e nero. Egli significa: Morte ai tiranni e pace agli oppressi!“7

    La prima presenza di coccarde rosso-nere si ebbe nel tentativo insurrezionale di Castel del Monte dell’11 agosto 18748.

    La prima presenza documentata di una bandiera rosso-nera e di coccarde degli stessi colori risale a pochi anni dopo. L’8 aprile del 1877, infatti, la banda del Matese, composta tra gli altri da Carlo Cafiero ed Errico Malatesta, entrò a Letino con una grande bandiera rosso-nera che fu issata sulla croce presente nella piazza del paese9. Nel 1880 a Rimini, durante la commemorazione della Comune di Parigi, i manifestanti riuscirono a portare la bandiera rosso-nera sull’Arco di Augusto, uno tra i più importanti monumenti della città.10

    Dopo questi avvenimenti la bandiera rosso-nera resterà simbolo degli anarchici. La ricorderà e la sognerà Pietro Gori in carcere nel luglio del 1890 a Livorno.11

    La bandiera rosso-nera della CNT-FAI

    Lunedì 27 aprile del 193112 al sindacato degli edili si tenne una riunione per l’organizzazione della manifestazione del Primo Maggio. Uno dei problemi da discutere era quello di prendere una decisione sulla bandiera da adottare per la manifestazione. C’era all’epoca una polemica tra il gruppo anarchico Bandera Roja che lanciò l’idea della costituzione di una Federacion Comunista Anarquista Iberica mettendo al centro della propria militanza le questioni sindacali e operaie; e il gruppo Bandera Negra più radicali e ideologici.

    Fu Garcia Oliver, del gruppo Bandera Negra, a proporre l’adozione della bandiera rosso-nera superando una polemica che non aveva più senso in seguito alla costituzione della Repubblica nel 1930. Il Primo Maggio 1931 fu la prima volta che sventolò la bandiera rosso-nera ad una manifestazione della CNT-FAI.

    Note

    1. Jean Jaurès, Storia socialista della Rivoluzione francese, vol. IV, La caduta della Monarchia, Milano, Coop. Libro popolare, 1954, p. 315
    2. Gwyn A. Williams, Introduzione a John Gorman, Banner bright, London, Allen Lane, 1973, p. 1
    3. Maurice Dommanget, Le drapeau rouge e la rèvolution de 1848, Paris, Spartacus, 1948, p. 27
    4. Renzo Del Carria, Palermo 1886: Una insurrezione senza speranza, in Rivista storica del socialismo, anno IX, n. 27, gennaio-aprile 1966, in particolare pp. 163-168
    5. Il pensiero romagnolo, anno XXX, n. 43, 11 novembre 1922
    6. I fatti del 1° maggio 1891. Dal rapporto del Questore di Roma al Procuratore del Re in Luciano Cafagna, Anarchismo e socialismo a Roma negli anni della “febbre edilizia” e della crisi (1882-1891), in “Mov. op.”, anno IV, n. 5 , settembre-ottobre 1952, p. 780
    7. Elio Conti, Le origini del socialismo a Firenze, Roma, Editori Riuniti, 1950, p. 166
    8. Aldo Romano, Storia del movimento socialista in Italia, III vol., Milano-Roma, Bocca ed., 1954, pag. 161
    9. Pier Carlo Masini, Storia degli anarchici, pp. 119-121, 126
    10. Andrea Costa a Vollmar, 27 marzo 1880
    11. Pietro Gori, Sogno, in Opere, vol. I, Prigioni, La spezia, Pasquale Binazzi editore, 1911, p. 75
    12. Abel Paz, Durruti e la rivoluzione spagnola, tomo I° Pisa 1999

    #anarchia #anarchismo #MassimoOrtalli #NorbertoBobbio #SandroPertini

  29. Indice dei contenuti

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    • A cerchiata, simbolo dell’anarchia
    • La Mostra delle bandiere dei lavoratori
    • Il catalogo delle bandiere sequestrate dai fascisti
    • I colori delle bandiere dei lavoratori
    • La bandiera rossa
    • La bandiera nera anarchica
    • Origine della bandiera rosso-nera dell’anarchia
    • La bandiera rosso-nera della CNT-FAI
    • Note

    L’origine storica della bandiera anarchica è forse controversa e dibattuta ma, quasi sempre, non è accompagnata dalle giuste fonti documentali a sostegno delle diverse teorie. Grazie a Massimo Ortalli dell’ Archivio Storico della Federazione Anarchica Italiana, sono riuscito a consultare il catalogo delle bandiere dei lavoratori. Questo libro contiene diversi studi e ricerche sulle bandiere che hanno accompagnato gli operai nella storia delle loro battaglie per l’emancipazione.

    A cerchiata, simbolo dell’anarchia

    La A cerchiata è diventata il simbolo preminente del movimento anarchico, derivando dalla massima di Pierre-Joseph Proudhon: “La società cerca l’ordine nell’anarchia”. Questo simbolo rappresenta l’aspirazione anarchica verso la libertà e l’autonomia, contrapponendosi al disordine delle gerarchie e del potere coercitivo. La sua adozione da parte della Gioventù Libertaria nel 1964 in Francia e successivamente dall’Alliance Ouvrière Anarchiste nel 1956 a Bruxelles evidenzia la sua storia radicata nel movimento anarchico europeo. Nonostante alcune speculazioni errate sulla sua nascita nel movimento punk degli anni ’70, la presenza documentata durante la guerra civile spagnola negli anni ’30 conferma la sua storicità antecedente. La diffusione globale del simbolo nel 1968, durante i movimenti contestatori dell’epoca, ha consolidato la sua riconoscibilità come emblema dell’anarchismo moderno.

    La Mostra delle bandiere dei lavoratori

    Il 14 marzo 1981, a Torino presso il Museo Nazionale del Risorgimento è stata inaugurata la Mostra “Un’altra Italia nelle bandiere dei lavoratori”, frutto di una ricerca storiografica che ha come oggetto le classi subalterne. Alla Mostra è seguito un convegno internazionale sulla “Cultura operaia nella società industrializzata” che si è tenuto a torino dal 27 al 30 maggio 1982.

    Qualche mese dopo viene stampata la seconda edizione del Catalogo della Mostra “Un’altra Italia nelle bandiere dei lavoratori” con la prefazione del Presidente della Repubblica Sandro Pertini e una premessa di Norberto Bobbio Presidente del Centro Studi Piero Gobetti.

    La copertina del Catalogo della Mostra

    Il catalogo delle bandiere sequestrate dai fascisti

    Dalla prefazione e dalla premessa del libro sappiamo che l’oggetto della mostra e del libro sono 190 bandiere ritrovate da Carla Gobetti nel 1978 presso l’Archivio Centrale dello Stato. si tratta di bandiere considerate sovversive che furono sequestrate dai fascisti ed esposte nella Mostra della rivoluzione fascista. In seguito a questa scoperta, le bandiere dei lavoratori furono separate dagli altri cimeli fascisti e da allora conservate ed esposte nel Museo Nazionale del Risorgimento Italiano presso Palazzo Carignano a Torino.

    Nel testo, il catalogo fotografico della bandiere è preceduto da un capitolo di studi effettuati sulle bandiere. Gli articoli sono degli studiosi Guido Quazza, Aldo G. Ricci, Silvana Pettenati, Ersilia Perona Alessandrone e Luciano Boccalatte. In particolare, l’articolo “Una lettura delle bandiere operaie” torna molto utile per una ricostruzione dell’utilizzo dei colori e dei motti nella bandiere che vanno dal 1848 al Bienno Rosso e la nascita del Fascismo.

    I colori delle bandiere dei lavoratori

    L’articolo “Una lettura delle bandiere” di Ersilia Perona Alessandrone, direttrice dell’Istituto piemontese per la storia della Resistenza e della società contemporanea, contiene un paragrafo sui colori delle bandiere. Grazie a questo studio ed alla sua bibliografia possiamo facilmente ricostruire una storia delle bandiere rivoluzionarie.

    La bandiera rossa

    Secondo Jean Jaurès1, il primo utilizzo della bandiera rossa in una rivolta popolare è stato il 10 agosto 1792 nella presa del palazzo delle Tuileries, dove si trovava il re Luigi XVI. Nel 1831 a Merthyr Tydfil, nel Galles, i minatori bagnarono una bandiera nel sangue di un agnello sacrificale prima di mettersi in marcia2. La bandiera rossa prevalse anche nella terza rivoluzione francese del 22 febbraio 18483, che diede vita alla seconda repubblica. Il colore rosso della bandiera allontanò socialisti e borghesi. Il nuovo governo, con un discorso di Lamartine, fece del tricolore il simbolo della nuova repubblica screditando la bandiera rossa socialista. La successiva insurrezione del giugno 1848 segna la contrapposizione definitiva tra borghesi e proletari.

    Persino Giuseppe Mazzini dovette giustificare l’uso del rosso durante i moti del 1848 che portarono all’instaurazione della seconda repubblica romana nel 1849. Successivamente, nella rivolta del sette e mezzo del 1866 a Palermo, invece, la bandiera rossa fu issata sul municipio al posto della bandiera tricolore4. Fu solo nel 1870, con la presa di Roma e la breccia di Porta Pia, che anche i repubblicani adottarono la bandiera rossa traditi dall’annessione dello stato pontificio al Regno d’Italia5.

    La bandiera rossa è stata simbolo della Comune di Parigi del 1871. Il 18 marzo fu issata presso l’Hôtel de Ville, municipio di Parigi, occupato dai rivoluzionari.

    La bandiera nera anarchica

    La bandiera nera fu utilizzata a Lione nella rivolta dei canut del 1831. Gli operai tessili presero il controllo della città issando la bandiera nera con la scritta rossa Vivere lavorando o morire combattendo. La bandiera nera, con Louise Michel, divenne simbolo di lutto in seguito alla sconfitta della Comune di Parigi. Fu brandita dagli anarchici romani durante gli scontri con la polizia il 1° maggio 1891 a Roma in piazza di Santa Croce in Gerusalemme.6

    Nel suo scritto Perché la bandiera nera anarchica, Emma Goldman spiega che il nero è simbolo di negazione, negazione delle bandiere delle nazioni. Nero è anche simbolo della rabbia nei confronti dei crimini compiuti dagli stati. Nero è anche simbolo del lutto per le vittime delle guerre delle nazioni e per l’oppressione dei lavoratori. Ma il nero è anche un simbolo positivo di determinazione, forza, fertilità, bellezza e speranza.

    Origine della bandiera rosso-nera dell’anarchia

    In seguito alla Conferenza di Rimini del 1872, che decretò la costituzione della federazione italiana dell’Associazione Internazionale dei Lavoratori, nell’inverno del 1873-1874 sembrava che fossero maturi i tempi per un’insurrezione. Gli anarchici italiani presero contatti con i repubblicani e costituirono il Comitato Nazionale per la Rivoluzione Sociale. L’ultimo proclama del comitato recitava “Compagni operai! È giunto il momento di vendicarci di tutte le oppressioni patite! Il vessillo sotto cui schierarci e vincere è rosso e nero. Egli significa: Morte ai tiranni e pace agli oppressi!“7

    La prima presenza di coccarde rosso-nere si ebbe nel tentativo insurrezionale di Castel del Monte dell’11 agosto 18748.

    La prima presenza documentata di una bandiera rosso-nera e di coccarde degli stessi colori risale a pochi anni dopo. L’8 aprile del 1877, infatti, la banda del Matese, composta tra gli altri da Carlo Cafiero ed Errico Malatesta, entrò a Letino con una grande bandiera rosso-nera che fu issata sulla croce presente nella piazza del paese9. Nel 1880 a Rimini, durante la commemorazione della Comune di Parigi, i manifestanti riuscirono a portare la bandiera rosso-nera sull’Arco di Augusto, uno tra i più importanti monumenti della città.10

    Dopo questi avvenimenti la bandiera rosso-nera resterà simbolo degli anarchici. La ricorderà e la sognerà Pietro Gori in carcere nel luglio del 1890 a Livorno.11

    La bandiera rosso-nera della CNT-FAI

    Lunedì 27 aprile del 193112 al sindacato degli edili si tenne una riunione per l’organizzazione della manifestazione del Primo Maggio. Uno dei problemi da discutere era quello di prendere una decisione sulla bandiera da adottare per la manifestazione. C’era all’epoca una polemica tra il gruppo anarchico Bandera Roja che lanciò l’idea della costituzione di una Federacion Comunista Anarquista Iberica mettendo al centro della propria militanza le questioni sindacali e operaie; e il gruppo Bandera Negra più radicali e ideologici.

    Fu Garcia Oliver, del gruppo Bandera Negra, a proporre l’adozione della bandiera rosso-nera superando una polemica che non aveva più senso in seguito alla costituzione della Repubblica nel 1930. Il Primo Maggio 1931 fu la prima volta che sventolò la bandiera rosso-nera ad una manifestazione della CNT-FAI.

    Note

    1. Jean Jaurès, Storia socialista della Rivoluzione francese, vol. IV, La caduta della Monarchia, Milano, Coop. Libro popolare, 1954, p. 315
    2. Gwyn A. Williams, Introduzione a John Gorman, Banner bright, London, Allen Lane, 1973, p. 1
    3. Maurice Dommanget, Le drapeau rouge e la rèvolution de 1848, Paris, Spartacus, 1948, p. 27
    4. Renzo Del Carria, Palermo 1886: Una insurrezione senza speranza, in Rivista storica del socialismo, anno IX, n. 27, gennaio-aprile 1966, in particolare pp. 163-168
    5. Il pensiero romagnolo, anno XXX, n. 43, 11 novembre 1922
    6. I fatti del 1° maggio 1891. Dal rapporto del Questore di Roma al Procuratore del Re in Luciano Cafagna, Anarchismo e socialismo a Roma negli anni della “febbre edilizia” e della crisi (1882-1891), in “Mov. op.”, anno IV, n. 5 , settembre-ottobre 1952, p. 780
    7. Elio Conti, Le origini del socialismo a Firenze, Roma, Editori Riuniti, 1950, p. 166
    8. Aldo Romano, Storia del movimento socialista in Italia, III vol., Milano-Roma, Bocca ed., 1954, pag. 161
    9. Pier Carlo Masini, Storia degli anarchici, pp. 119-121, 126
    10. Andrea Costa a Vollmar, 27 marzo 1880
    11. Pietro Gori, Sogno, in Opere, vol. I, Prigioni, La spezia, Pasquale Binazzi editore, 1911, p. 75
    12. Abel Paz, Durruti e la rivoluzione spagnola, tomo I° Pisa 1999

    https://www.magozine.it/lorigine-storica-della-bandiera-anarchica-rosso-nera/

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