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#libellule — Public Fediverse posts

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  1. #LeçonDeChoses S'agit-il de ponte ? C'est la première fois que je vois une libellule « ricocher » à la surface de l'eau escortée par une autre libellule. Jusqu'à maintenant, je les ai toujours vues pondre, en prenant leur temps, accrochées à une plante ou posées sur une feuille, un caillou.
    4 photos à bretagne.en-photo.fr/2026/aout

    #photo #libellule #dragonfly #reflet #reflection #Bretagne #Finistere

  2. #LeçonDeChoses S'agit-il de ponte ? C'est la première fois que je vois une libellule « ricocher » à la surface de l'eau escortée par une autre libellule. Jusqu'à maintenant, je les ai toujours vues pondre, en prenant leur temps, accrochées à une plante ou posées sur une feuille, un caillou.
    4 photos à bretagne.en-photo.fr/2026/aout

    #photo #libellule #dragonfly #reflet #reflection #Bretagne #Finistere

  3. de la grâce
    de la beauté
    de la légèreté .......... la nature

    #photo
    #nature
    #libellule

  4. de la grâce
    de la beauté
    de la légèreté .......... la nature

    #photo
    #nature
    #libellule

  5. J'ai observé le comportement étrange d'une libellule cet après-midi. Elle semblait sauter au-dessus du sol, le touchant avec l'extrémité de son abdomen, avant de rebondir et recommencer. Le tout a duré quelques minutes. Que faisait-elle donc ?
    #libellule #éthologie

  6. Je crois que c'est la première fois que je vois une #libellule dans __le #jardin en région parisienne__ 😍 .

    (oui, je suis une brèle en prenage de photo floue avec le #fairphone6).

    La nature reprend ses droits 😃

  7. Gravel improvisé

    J’avais subtilement glissé dans l’article du 200 de reprise que je passais aussi par un concessionnaire moto, car je fais aussi de la moto. La mienne m’a lâché et je cherchais une remplaçante. J’ai donc craqué hier pour la nouvelle élue avec laquelle je suis repartie directement. J’ai donc aujourd’hui un joli prétexte à traverser la banlieue ouest du sud au nord pour aller chercher ma voiture laissée sur place 😁

    Et ce prétexte est aussi l’occasion de ressortir en #gravel avec une #libellule fraîchement sortie d’une révision lourde qui m’aura permis de récupérer les 9 vitesses (sur les 6 qui restaient utilisables…) et d’avoir un vélo prêt pour les vacances à venir ! Bref, un petit test pour moi et mon vélo franchement bienvenu.

    Et pour cela j’ai créer une trace simple : tout droit à travers la plaine de Versailles, la forêt de Marly puis celle de Saint-Germain.

    Chouette trace à part un ou deux passages pas géniaux (cf ci-dessus), mais sinon tout à travers champs et forêt pour profiter à fond de ce vélo qui m’a déjà donné tellement de sensations depuis que je l’ai.

    Petits chemins ou grands axes forestiers furent avalés sans broncher. C’est aussi un vrai plaisir de revenir sur ces terrains et de quitter la route sur laquelle je passe bien plus de temps depuis #batty.

    C’est un autre exercice mais qui est profitable : meilleur apprentissage du pilotage, de la gestion des défauts de surface. Bon réflexe pour éviter les branches ou les nids de poules, pousser plus fort dans les montées car c’est moins roulant. Franchement c’est bien.

    Après la forêt c’est la forêt, ça se ressemble 🙂

    Là j’aurais bien fait une baignade !

    J’ai fait ma pause déjeuner à Conflans-Sainte-Honorine un peu trop au soleil et suis reparti sur un petit peu de relief puis pleine balle le long de l’Oise jusqu’à Épluches, ma destination.

    Ah oui, ce fut également l’occasion de tester mes nouvelles sandales SPD. Oui j’ai craqué pour ce gadget de cyclo-touriste bobo.

    Ben franchement, non ce n’est pas un gadget. Alors certes ce n’est pas très très adapté en pur gravel quand le chemin est étroit et couvert de ronces qui se glissent entre la semelle et les orteils. Ça c’est franchement pas génial (et douloureux) (mais bon les mollets étaient rayés aussi donc c’était harmonieux 🙄).

    Mais sinon, je valide complètement. La sandale tient parfaitement et l’usage des cales est naturel et utile. J’hésite à les prendre pendant les vacances mi-août compte tenu des températures possibles et du fait que cela pourrait finalement être mes seules chaussures pendant 15 jours (je crains un peu le froid la nuit, donc pas encore décidé).

    Au final 40 km de bonheur d’être dans les bois, un peu de musique et de chanter à tue-tête tellement cela fait un bien fou.

    Le gravel c’est comme le gras, c’est la vie !

    Le Strava pour les curieuses et les curieux.

    (Article d’origine avec beaucoup d’images de forêt : Gravel improvisé)

    #batty #gravel #libellule
  8. 200 de reprise

    J’ai été bien peu bavard depuis le BRM300 en mars : je n’ai pas fait de vélo ou presque pour cause de blessure. Plus d’un mois d’arrêt total à cause du tendon d’Achille à droite. Pas drôle du tout. En cause probable : hauteur de selle inadaptée sur #batty et j’ai bien bien pris mon temps pour me guérir. Ce qui implique que j’ai raté tout le programme BRM (400 et 600) que j’avais préparé 😢 Ce seront des sorties qu’il faudra que je fasse en entraînement hors encadrement (et non validées pour le #ParisBrestParis).

    J’ai repris le #velotaf fin mai et donc ce 200 fut ma vraie reprise (tout en douceur, un 200, un !). La boucle passe par deux endroits que je voulais visiter : là où j’aurais dû passer mes vacances à faire un peu de cheval (oui !!! annulé au dernier moment, dégoûté) et chez un concessionnaire moto. Le reste, au feeling, tracé un peu le nez en l’air et je l’ai fait un peu de la même façon, tranquillement.

    Donc départ tranquillou à 7h30. J’ai un peu peur de la chaleur tout de même donc j’ai pris de quoi boire. Ce sera aussi l’occasion de tester des capsules d’électrolyte (Hydratis pour ne pas faire de pub). J’ai pu goûter par avance et ne pas faire de réaction désagréable, maintenant je veux voir si cela est utile (physiologiquement ou psychologiquement, d’ailleurs je veux bien vos avis sur ça !).

    Allant vers l’ouest, j’ai choisi un itinéraire qui ne me fait pas trop couper la N10 car je trouve toujours ces passages super nuls. Rien n’est adapté au vélo, c’est vraiment le Mordor. J’en ai testé plusieurs sans être convaincu. Ce passage là n’est pas franchement mieux car dans une zone industrielle mais a l’avantage d’avoir une piste cyclable en cours de construction. Passage par la commanderie des Templiers (je ne connaissais pas ce lieu, c’est la deuxième fois que j’y vais en 15 jours) et continuation vers Élancourt.

    Rien de particulier à signaler à part que j’oublie parfois que #Batty n’est pas #Libellule et donc que le gravel n’est pas son genre mais j’aime aller voir des lieux sympathiques (et valider des tuiles #statshunters bien sûr !)

    J’ai le vent dans le dos, je le sais mais j’en profite. C’est si bon de sentir le vélo se laisser porter et taper des 35km/h de moyenne sur 5km, j’adore. Ce vélo est bien plus rapide que moi. J’ai d’ailleurs cru que j’étais parti dans le mauvais sens en me retrouvant dans ce village 😄

    Juste avant Dreux, demi tour et temps de revenir face au vent pour un déjeuner au bord de l’Eure.

    Je prends le temps de la pause car pas d’enjeux de chrono et je sens surtout que le vent de face va me faire payer les 60km à fond dans le dos. Faut ce qu’il faut 🙂

    La route est classique, petits passages charmants ou bords de nationale, comme tout le temps en fait. J’aime ça je l’avoue. Il y a tout de même des passages absolument poétiques je trouve comme cette route.

    D’un point de vu cycliste, tout va bien. Le rythme est bon et surtout aucune douleur (et aucune apparue depuis 15 jours) donc je pense que je suis guéri de ma tendinite et que la correction sur la hauteur de selle et son inclinaison furent la solution. Je suis bien content de ça.

    La chaleur est intense (genre très chaud) mais je n’en souffre pas vraiment, juste il faut faire souvent le plein.

    La chaleur est gérable mais je l’avoue j’ai beaucoup bu. Dans mon bidon rouge les électrolytes, 2 comprimés pour 75cl que j’ai renouvelé 3 fois. Au total, j’ai du boire près de 10 litres, principalement d’eau mais aussi près de 1,5l de soda. C’était beaucoup. Je n’ai pas senti la sensation de soif après avoir bu, quand ton corps semble te dire que l’eau ne sert plus à rien. J’en conclue que les électrolytes fonctionnent mais je ne suis pas sûr.

    Merci aussi le Mérinos d’évacuer aussi bien et de sécher aussi bien. Il faudrait d’ailleurs que je fasse l’acquisition d’un vrai maillot cycliste dans cette matière plutôt que mes t-shirt de randonnées D4 qui font le taf mais sont trop amples et je sens bien que ça fait perdre des watts (même si mon surpoids m’en fait bien perdre plus !). Une idée sur une marque avec un bon rapport qualité / prix dans ce domaine ?

    J’arrive à Cernay-la-Ville. Il ne reste que 25km mais il est 14h et la terrasse du café m’a dit « arrête toi ! » alors j’ai sagement obéi.

    Au final une belle sortie sur un bon rythme à savoir 10h20 pour les 200 km dont 2h de pause bien longues. Tout à fait le « rythme BRM » que j’aimerai avoir pour le #ParisBrestParis. Je suis donc très content de cette reprise. Et si cette blessure m’a beaucoup appris, sur ma préparation (je travaille bien plus les tendons et les mollets qu’avant) et sur les réglages de mon vélo, elle m’a donné du travail sur les distances faire pendant l’hiver et être en forme pour les réussir l’année prochaine.

    Le Strava pour les curieuses et les curieux.

    (Article d’origine : 200 de reprise)

    #batty #libellule #ParisBrestParis #StatsHunters #Velotaf
  9. J'ai cru d'abord que c'était une fleur. Mais j'ai fait demi-tour sur mon vélo pour voir ça de plus près. En fait, c'était une libellule morte sur le bitume. Je l'ai prise tant bien que mal dans ma main, et je me suis remis en route, elle menaçait de s'échapper et de s'envoler à tout moment et j'étais à deux doigts de l'écrabouiller dans le creux de ma main. Arrivé à la maison, je lui ai fait un petit cercueil de papier et je l'ai rangé dans ma boîte.

    #libellule #mastoart #insecte #artwork

  10. J'ai cru d'abord que c'était une fleur. Mais j'ai fait demi-tour sur mon vélo pour voir ça de plus près. En fait, c'était une libellule morte sur le bitume. Je l'ai prise tant bien que mal dans ma main, et je me suis remis en route, elle menaçait de s'échapper et de s'envoler à tout moment et j'étais à deux doigts de l'écrabouiller dans le creux de ma main. Arrivé à la maison, je lui ai fait un petit cercueil de papier et je l'ai rangé dans ma boîte.

    #libellule #mastoart #insecte #artwork

  11. Libellule

    Avec un téléobjectif, on peut même faire de la pseudo macro. Au bout du Cens, là où il rejoint l'Erdre, il y a un banc au milieu des herbes hautes. On s'est posé là, et on a pu regarder la libellule faire le tour.

    J'aime bien cette photo et le jeu de lumière. J'aimais moins les autres où on voyait tout le côté dégueu d'une libellule 😄

    Nikon Z50II, objectif Nikkor Z 50-250mm, jpeg en auto sur le boitier, recadré

    #Nantes #Photo #Photographie #Nature #Animal #Insecte #Libellule

  12. Présentation de Batty

    Oui, mes vélos ont des noms. Pourquoi ? D’abord parce que j’ai la chance de pouvoir dire « mes » vélos et donc plutôt que de dire « mon » vélo il faut bien que je puisse désigner celui que je souhaite évoquer. Ensuite parce que plusieurs ont la même couleur, alors je ne peux pas dire « le vélo vert », ça ne fonctionne pas. Je pourrais toujours dire « le gravel » ou « le single » mais c’est tellement impersonnel et c’est bien là le plus important : ces vélos ne sont pas que des objets pour moi, ce sont des sources permanentes de sensations et d’émotions, iels ont leur caractère, leurs défauts et leurs qualités. Alors simplement dire « mon » vélo cela ne fonctionne pas.

    Vous connaissez déjà #libellule que vous avez toujours vu ici depuis le début. C’est mon gravel, mon vélo de voyage, mon vélo d’aventure et c’est bien le thème de ce blog. Elle a donc toute sa place ici. Vous avez aperçu ici ou #delicieux le single qui m’a sauvé de long mois sans vélo pendant la convalescence de Libellule et qui permet quelques balades forts sympathiques (et c’est toujours dans le thème du blog, bien sûr).

    Je vous présente donc #batty #NewBikeDay

    Batty n’est pas un vélo de voyage mais un vélo d’endurance pour les sorties longues. J’ai en effet constaté lors des mes #dodecaudax que le gravel n’était vraiment pas le vélo le plus adapté en terme de performance. C’est tout à fait idéal pour voyager, flâner, quitter les routes et parcourir tous ces chemins que j’aime tant.

    Mais j’ai aussi envie d’un peu plus de performance en longue distance sur route (et un projet 🫢).

    Alors je regardais d’un œil distrait ce qui se fait et dans quel budget et un collègue est tombé la semaine dernière sur une promo à laquelle je n’aurais pas fait attention. J’ai tourné la fiche technique dans tous les sens et ce vélo cochait bien plus de cases que ce que je n’avais imaginé m’offrir dans ce budget : carbone, dérailleur électrique, double plateau, belle cassette, frein hydro pour les principales. J’espérai des pneus plus épais, c’est tout (et le carbone m’inquiète un peu). Mais j’étais surtout parti pour une plus vieille occasion, peut-être acier ou titane. Alors j’ai craqué.

    C’est un Ridley Fenix SLIC Rival AXS. Un vélo belge, ce pays continue inlassablement de peupler mes aventures à vélo.

    Il est temps de l’essayer mais je n’ai pas trop de doute.

    Émile Zola a dit : « J’aime la bicyclette pour l’oubli qu’elle donne. J’ai beau marcher, je pense. À bicyclette, je vais dans le vent, je ne pense plus, et rien n’est d’un aussi délicieux repos. » (Les Annales politiques et littéraires, 12 juillet 1896)

    #LeVeloRendHeureux

    (article d’origine : Présentation de Batty)

    #batty #delicieux #dodecaudax #LeVeloRendHeureux #libellule #NewBikeDay
  13. Présentation de Batty

    Oui, mes vélos ont des noms. Pourquoi ? D’abord parce que j’ai la chance de pouvoir dire « mes » vélos et donc plutôt que de dire « mon » vélo il faut bien que je puisse désigner celui que je souhaite évoquer. Ensuite parce que plusieurs ont la même couleur, alors je ne peux pas dire « le vélo vert », ça ne fonctionne pas. Je pourrais toujours dire « le gravel » ou « le single » mais c’est tellement impersonnel et c’est bien là le plus important : ces vélos ne sont pas que des objets pour moi, ce sont des sources permanentes de sensations et d’émotions, iels ont leur caractère, leurs défauts et leurs qualités. Alors simplement dire « mon » vélo cela ne fonctionne pas.

    Vous connaissez déjà #libellule que vous avez toujours vu ici depuis le début. C’est mon gravel, mon vélo de voyage, mon vélo d’aventure et c’est bien le thème de ce blog. Elle a donc toute sa place ici. Vous avez aperçu ici ou #delicieux le single qui m’a sauvé de long mois sans vélo pendant la convalescence de Libellule et qui permet quelques balades forts sympathiques (et c’est toujours dans le thème du blog, bien sûr).

    Je vous présente donc #batty #NewBikeDay

    Batty n’est pas un vélo de voyage mais un vélo d’endurance pour les sorties longues. J’ai en effet constaté lors des mes #dodecaudax que le gravel n’était vraiment pas le vélo le plus adapté en terme de performance. C’est tout à fait idéal pour voyager, flâner, quitter les routes et parcourir tous ces chemins que j’aime tant.

    Mais j’ai aussi envie d’un peu plus de performance en longue distance sur route (et un projet 🫢).

    Alors je regardais d’un œil distrait ce qui se fait et dans quel budget et un collègue est tombé la semaine dernière sur une promo à laquelle je n’aurais pas fait attention. J’ai tourné la fiche technique dans tous les sens et ce vélo cochait bien plus de cases que ce que je n’avais imaginé m’offrir dans ce budget : carbone, dérailleur électrique, double plateau, belle cassette, frein hydro pour les principales. J’espérai des pneus plus épais, c’est tout (et le carbone m’inquiète un peu). Mais j’étais surtout parti pour une plus vieille occasion, peut-être acier ou titane. Alors j’ai craqué.

    C’est un Ridley Fenix SLIC Rival AXS. Un vélo belge, ce pays continue inlassablement de peupler mes aventures à vélo.

    Il est temps de l’essayer mais je n’ai pas trop de doute.

    Émile Zola a dit : « J’aime la bicyclette pour l’oubli qu’elle donne. J’ai beau marcher, je pense. À bicyclette, je vais dans le vent, je ne pense plus, et rien n’est d’un aussi délicieux repos. » (Les Annales politiques et littéraires, 12 juillet 1896)

    #LeVeloRendHeureux

    (article d’origine : Présentation de Batty)

    #batty #delicieux #dodecaudax #LeVeloRendHeureux #libellule #NewBikeDay
  14. Dodecaux novembre (raté)

    Comme trop souvent, le temps file et le dernier week-end du mois est déjà là et il faut faire un 200. La météo prévue n’est pas extra, vent fort sud, sud ouest, un peu de pluie. L’idée est donc d’aller vers le nord et de rentrer en train. Direction Amiens, et petite pression, dernier train vers 20h30.

    Réveil théorique 6h15. Je veux être parti à 7h, ça me laisse 13h de trajet, ça devrait laisser de la marge.

    Réveil réel 6h08, cool ! Encore quelques minutes avant que ça sonne…

    7h15. Ah, tient, j’ai raté un truc… Bon je suis en retard. La traversée de Paris aux heures de pointe n’arrange rien. Mais que j’aime toujours cette ville 😊

    Je prends tout de même le temps d’une photo de #libellule devant cette belle tour.

    Porte Maillot, je constate que mon pneu arrière est mou… Je n’aime pas… Regonflage et croisement de doigts. La traversée de la banlieue nord se poursuit. Je fais quelques détours tuiles #statshunters, on ne se refait pas. Et puis non, l’arrière est trop mou à nouveau.

    25 minutes de perdues 😢 Le temps est compté et il se met à pleuvoir. Je repars dans le val d’Oise et traverse la forêt de Montmorency. C’est beau. Ça glisse pas mal sous l’eau mais il faut bien que je me fasse un peu de gravel. Bon, cette côte m’a calmé qund même.

    La pluie devient intense, je suis trempé. Trop tard pour le pantalon et j’enfile aussi les mapa par dessus les gants déjà trop mouillés. Que faire ? Je continue encore. Si à 14h je n’ai pas fait 100km je serai trop juste.

    13h30. J’ai trop froid. 85 km. Je suis trempé. Il y a une gare à 25 minutes et un ter pour gare du nord dans 40 min… À l’inverse j’ai de plus en plus de risque de me frigorifier et de rater le train à Amiens.Ah, oui, j’ai aussi une méchante rage de dents qui consomme un peu d’énergie.

    Aller stop. Je décide de ne pas aller plus loin, tant pis pour le #dodecaudax, direction la gare de Méru et retour à la maison.

    Dans le train je me réchauffe un peu, et je suis bien content d’avoir pris cette décision. Il faut que ca reste du plaisir. Et savoir renoncer est important aussi 😊

    Les courants d’air à la descente à Gare du Nord me glacent instantanément. J’ai un temps pensé finir à vélo, mais non, je file vers le RER. Je prends le temps de passer un t-shirt sec et d’enfiler ma doudoune au lieu du coupe vent détrempé (prévoyant ? 😋). Je ne peux rien pour les jambes et les pieds mais ça va mieux.

    Je n’ai pas de regret, la partie de trace faite était vraiment sympathique et malgré tout j’ai passé un bon moment pendant ces 90km. Je ferai à nouveau ce Paris Amiens.

    Le Strava pour les curieuses et les curieux.

    (article d’origine : Dodecaux novembre (raté))

    #dodecaudax #libellule #StatsHunters

  15. #100pasouf super sympa

    Cela faisait longtemps que je n’avais pas fait une petite sortie de groupe. Chose réparée à l’initiative de @Sana nous sommes partis en une très belle balade sur une trace de @doodooavelo. Objectif #100pasouf. Je me suis posé la question hier de prolongé pour un 200, mais spoiler, j’ai surtout profité de la promenade et ce fut parfait.

    Rendez-vous à 9h00 à Bastille mais nous avons prévu un rendez-vous intermédiaire pour quelques sudistes. Nous avons fait le trajet tranquillement jusqu’au point de départ, après une bonne embrouille sur la route et une crevaison. Trajet normal 😁

    C’est donc avec une petite demi heure de retard que la troupe de 6 cyclistes s’est mise en route en direction du nord de Paris, la Villete, le canal de l’Ourq, etc… La Villette était vraiment blindée de coureurs et coureuses, il fallait slalomer et nous n’avons retrouvé une piste claire qu’à partir de Bobigny.

    En passant près du technicentre, nous avons eu le plaisir de voir le TGV M ! C’est la première fois que je le vois et j’ai vraiment hâte de le prendre un jour.

    La trace nous emmène ensuite au travers du Parc forestier de la Poudrerie et c’est le moment de commencer à profiter des paysages d’automne.

    Franchement, je prends beaucoup de plaisir à rouler avec ces copains et copines. On bavarde, on se raconte les vacances, les dernières sorties, les prochaines. J’aime rouler seul à mon rythme, mais c’est sympa aussi de ne pas être tout seul 😋

    Jusque là la météo était plaisante mais on s’est pris une saucée à hauteur de Villeparisis. Petite mise à l’abri et finalement nous repartons pour s’arrêter quelques kilomètres plus loin pour que certain-e-s puissent s’équiper pour la pluie. Comme de bien entendu la pluie a cessé 😁

    Il est temps de faire la pause dèj, il est déjà 13h30 et c’est le moment de la seconde grosse averse de la journée, et nous sommes à l’abri ce qui est parfait ! Et la vue sur l’étang est splendide.

    Les chemins sont superbes mais tout de même très boueux, je suis tout crado.

    Vous avez vu comme il fait beau ?

    Nous faisons une petite photo de groupe à la chocolaterie Menier.

    Et il est déjà temps de rentrer à Paris pour une pause dans un bistrot, rejoints pas deux autres personnes, afin de profiter encore de quelques instants ensemble.

    C’est déjà la fin et il faut rentrer. Petite toilette pour #libellule qui en a bien besoin.

    Au total 134km pour presque 11h de sortie. Non, je ne ferai pas de 200 aujourd’hui mais j’ai vraiment passé un super moment. Encore merci @Sana pour cette organisation !

    Le Strava pour les curieuses et les curieux.

    (article d’origine avec pleins de photos : #100pasouf super sympa)

    #100PasOuf #libellule

  16. Mais oui la biodiversité ici on l'accueille avec joie et persévérance
    elle nous émerveille de sa beauté toute en légèreté et scintillements 🙏💚
    #drygarden #dragonfly #biodiversite #jardinsec #libellule #september #romarin #nature #automne

  17. #libellule quasi prête à partir en vacances...

    Quelqu'un aurait un boîtier de pédalier pour demain ? 😰

  18. Purée... Je n'ai pas touché à #libellule depuis le BRM et là je veux la préparer pour les vacances et.... Maudit !

  19. Dodécaudax #pasouf mai (et BRM)

    Dans le compte rendu du 200 du mois dernier, j’ai promis une surprise. Hé bien la voici : le 200 de mai a été fait pendant le BRM 200 Gravel des Pommes de Terre Salées. Les personnes les plus assidues se souviendront de ma tentative de l’année dernière qui s’était soldée par la rupture du cadre de #libellule et donc mon abandon au 150ᵉ kilomètre.

    Mais je ne vais pas rester sur un échec ? Et puis y’a un #dodecaudax à ne pas rater non plus !

    Arrivé en soirée, on se pose calmement. L’ambiance est bonne et l’accueil chaleureux. La nuit sur place (honnêtement, toujours avec une organisation bancale), j’ai bien dormi dans les vestiaires. Le réveil pour un départ à 6h est bien trop tôt mais #libellule éclaire délicatement la pièce pour nous.

    C’est pourtant avec une certaine angoisse que je m’aligne sur la ligne de départ : vais-je finir ? Quels problèmes vais-je avoir ? Est-ce que je serai dans les délais (13h30 max) ? Vais-je dépasser les 150 km (ma limite de l’année dernière) ? Faut-il vraiment grimper la butte des Châtaigniers dès le départ ??

    Ah, quand même, c’est sympa ce lever de soleil sur la Seine.

    CP1, kilomètre 10. La petite troupe grimpe doucement la colline. L’année dernière j’étais parti seul en avance. Cette année, je me suis dit que j’essaierai de rouler à plusieurs. Bon, je ne voulais pas grimper, mais c’est tellement beau Paris et encore plus de là-haut, j’adore.

    Descente de la butte et je prends le rythme des autres, pendant… 2 km ?! Et là, patatras. Plus de changement de vitesse arrière. Je passe, je reviens, je teste, rien à faire, ça monte, ça ne descend pas.

    (insérer ici une liste d’exclamation plus ou moins vulgaires mais surtout plus – vous avez l’idée – exprimant à la fois le désarroi, la colère et l’incompréhension)

    Le désarroi car, comme rappelé en début d’article, j’ai cassé le vélo l’année dernière, alors décidément cette épreuve ne me réussi pas. La colère car je ne sais pas ce que j’ai fait pour mériter ça. Et de l’incompréhension sur ce vélo que j’utilise tous les jours, que j’ai révisé dans la semaine. Vraiment je ne comprends pas.

    Je teste, je touche, je démonte. Le câble n’est pas cassé (j’avais un secours !), je vire le cache cocotte, je tire sur le câble et, d’un coup, un truc se décoince. J’ai une vague idée d’où, petite lubrification du mécanisme à prévoir. Je remonte, réglage approximatif du dérailleur, je repars.

    J’aime bien la photo devant les troncs d’arbre, mais 20 minutes perdues dès le départ, autant dire que j’ai perdu totalement le groupe qui est loin devant.

    La tête dans le guidon, je repars. Enfin dans le guidon mais pas trop, je sais que je n’ai pas de frein, mais ça ce n’est pas une surprise, je n’arrive pas à trouver une solution 🙂 Et puis je connais un peu le parcours alors j’attends certains passages avec impatience.

    À propos du parcours, petit aveu. Il y avait le choix entre la version de l’année dernière, sur laquelle j’ai vraiment galéré car dans la boue, et une version un peu plus facile. Je dois admettre que j’ai préféré assurer avec la plus facile.

    C’est un peu après Auvers-sur-Oise que je retrouve la sortie d’un bois que j’avais beaucoup aimé.

    Kilomètre 74, j’arrive au CP2, il est 10h30 et j’ai réussi à rattraper une partie de l’équipe (même si j’imagine que certains sont sur le parcours B plus difficile). Petite photo devant la boulangerie. Je suis un peu en retard sur mon planning de 18km/h mais la réparation n’a pas aidé. J’ai une petite soif en mangeant mon sandwich et. Ah, tient, j’ai perdu un bidon sur le côté. MAIS HEU ! C’est quoi cette sortie encore ??

    Pas grave, j’ai mon petit mouton fétiche qui me soutient le moral.

    Pas le temps de niaiser, direction le joli village de Gerberoy via des chemins gravels comme promis et à travers des jolis champs et photo du CP3 au kilomètre 104.

    12h30, 6h30 de route. Je suis à la moitié du temps et à la moitié du trajet. Ok, c’est toujours faisable. Faut pas trainer et je ne profite pas trop du village.

    Grosse descente gravier cailloux et en bas rivière. Ah, non, je ne passe pas à gué ! Sur le côté un grosse pierre fait office de pont. En face, un troupeau de vaches me regardent. Impatientes que je glisse du caillou avec mes chaussures pas du tout adaptées. Mais non 😁 Déçues les vaches ?

    Je sors de là, petite côte qui pique et en haut une branche me fouette le mollet. Une fois. Deux fois. Trois fois. Keskispasse ? Ah, une petite branche sur le pneu. Ah, non, une petite branche avec UNE SALETÉ D’ÉPINE DANS LE PNEU !!! On voit bien le petit trou dans le pneu tout neuf qui a percé la CAA toute neuve. Mais j’ai pas de bol moi 😭

    15/20 minutes plus tard, je repars, je fonce vers le café du vélo jaune, 124km, CP4. 14h20. Pause pipi à la superbe halte vélo (qui est sur la route Paris-Londres) et, ben, je repars, hein, y’a un délai limite.

    La route est belle, c’est agréable. La route ? Oui, enfin le chemin, là, sous l’arbre. Dans l’herbe. Bref, la route quoi.

    Et au sommet d’une côte supplémentaire, enfin, j’arrive au kilomètre 150. J’ai conjuré le sort ! Et devant moi l’inconnu. En vrai, pas si engageant cet inconnu 🙂

    Il est 16h, il me reste 50 km et 3h30. 3h si je veux prévoir un autre soucis. Il faut donc rouler à plus de 15km/h forcément sinon ça ne passera pas.

    Car, oui, pardon, j’ai oublié de vous parler d’un « détail » : un #pdvdfsm de folie ! Alors je ne suis pas celui qui en a le plus souffert (les copains et copines du 200km et du 400km route l’ont eu de face si longtemps !) mais ça n’aide pas quand même.

    Alors je fonce tête baissée et ne me focalise que sur le CP suivant dans 30 km.

    Alternance de chemins chaotiques, routes défoncées ou bitumes parfaits. C’est vraiment très très varié.

    CP5, Base de lancement des V1, 180km. Ce site est surprenant ! Mais je ne prends pas le temps. 17h50. Il reste 22 km, ça va le faire.

    CP6, dernier CP, à Briga, une ancienne ville gallo-romaine. Immense mais en vrai pas grand chose à voir.

    Kilomètre 190, 18h30. J’ai 1h pour faire 12 km et essentiellement de la descente. Ça va le faire mais je ne chôme pas tout en appréciant enfin l’arrivée sur les hauteurs du Tréport et Mers-les-Bains en ayant vue sur la mer (là-bas tout au fond sous le ciel tout gris).

    Final. 201,94 km. 2211m de D+. 11h13 de pédalage, 13h10 de trajet (donc 40 minutes de bobo et 1h20 de pause). Bref je suis content et j’ai un #BRM validé et une belle médaille jaune.

    L’accueil est dans le vent et le froid, mais des boissons, des sandwichs et des gâteaux. Tout le monde parle, se félicite ou console les héros et héroïnes qui ont fait la distance et n’ont pas abandonné mais arrive un poil trop tard et pour lesquels c’est vraiment dur pour le moral.

    Une pizza chacun et au lit sans trop trainer. S’assoir soulage, se relever est douloureux. Dormir se fera d’une traite et sans rêve.

    Le lendemain plus de vent ni de pluie, le contraste entre les deux photos parle de lui-même.

    Nous trainons un peu en ville, bien polluée par « Le Grand Embouteillage » un défilé de voitures anciennes (mais ce nom ! c’est pas possible) et direction la gare. L’hypothèse d’un autre embouteillage de vélos dans le train nous inquiète une peu.

    Et ça n’a pas raté. Mais grâce à une bonne organisation et à une équipe SNCF très compréhensible, nous voici avec 14 vélos bien rangés (près d’une quarantaine en tout dans le train) en route vers Paris via Beauvais. Un vrai beau #MonVeloDansLeTrain !

    Et voilà. 5/12 pour le Dodecaudax et mon premier BRM validé. Un gros week-end. Des choses à corriger, d’autres à mieux comprendre. Toujours des progrès à faire mais forcément plein d’expérience acquise.

    Le Strava pour les curieuses et les curieux.

    (Article d’origine : Dodécaudax #pasouf mai (et BRM) avec plein de photos en plus)

    Fediverse

    #Brm #dodecaudax #libellule #MonVeloDansLeTrain #pasouf #pdvdfsm