home.social

#friedrichnietzsche — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #friedrichnietzsche, aggregated by home.social.

fetched live
  1. Le mouvement en spirale

    Le mouvement circulaire a longtemps servi de figure rassurante à la pensée, l’événement d’un lever du soleil qui revient, les saisons qui se répètent, la roue qui tourne. Friedrich Nietzsche en a fait une épreuve éthique avec l’éternel retour, des événements de la vie qui reviennent, identiques, à l’infini ? Mais cette figure du cercle se bute sur une évidence simple, ce qui advient une deuxième fois n’est déjà plus tout à fait ce qui a eu lieu la première fois. […]

    dandanjean.com/2026/09/29/le-m

  2. #FriedrichNietzsche died #OnThisDay in 1900.

    As a frontline soldier in the First World War, the German artist Otto Dix fell under the spell of the writings of Nietzsche and his assault on Christian morality.

    🔓 This article is free for 7 days

    historytoday.com/archive/featu

  3. ...haciendo piruetas mentales, para decir que Nietzsche era en realidad muy y mucho cristiano, y que con esa frase quería decir lo contrario, es como cuando los nacis tergiversaron su concepto del ""superhombre"", cuando, en la misma línea, este concepto trataba de dejar a Dios ATRÁS.

    #Nietzsche #friedrichnietzsche #filosofía #religión #cristianismo #evangelismo #Dios #muerte #simbolismo #piruetas

  4. Cualquiera que haya leído a Nietzsche, sabe de sobra que este señor era un anticristiano TOTAL, que hablaba de dicha religión y de Dios como la correa de occidente, y más frente a la evolución social, científica y tecnológica de la época en la que vivió, como muy bien reflejaba en su famosa frase ""Dios ha muerto"". Que me salga un evangelista a rebuznarme que dijo esa frase...,

    #Nietzsche #friedrichnietzsche #filosofía #religión #cristianismo #evangelismo #Dios #muerte #simbolismo #piruetas

  5. #RecomendaciónLiteraria

    Así habló Zaratustra, Friedrich Nietzsche

    Un filósofo y ermitaño decide abandonar su aislamiento en las montañas después de 10 años de soledad absoluta para descender hacia las ciudades de los hombres y compartir la sabiduría acumulada durante su retiro. El pensador alemán utiliza la figura de este antiguo profeta persa para construir un relato cargado de metáforas donde se cuestionan de forma directa los valores morales, religiosos y culturales impuestos a la sociedad de finales del siglo XIX. A través de los discursos y encuentros del protagonista con diferentes personajes del pueblo, la trama expone una crítica abierta hacia el conformismo social, la obediencia ciega y los sistemas de creencias tradicionales que limitan el desarrollo del potencial humano. La obra plantea que el individuo común debe atravesar un proceso profundo de transformación psicológica para superar los dogmas heredados y dejar atrás el miedo al juicio colectivo.

    El núcleo de este texto filosófico se enfoca en la necesidad urgente de derribar los antiguos esquemas de pensamiento para que cada persona asuma la responsabilidad total de su existencia. El relato describe de manera poética pero firme cómo la destrucción de las viejas reglas morales abre el espacio para que el ser humano construya su propio camino, fijando sus propios valores y metas basados en la libertad de espíritu y el amor por la vida. A lo largo de sus páginas, el autor nos muestra que la verdadera fortaleza reside en la capacidad de cuestionar lo establecido y aceptar el peso de nuestras decisiones sin buscar la aprobación de instituciones externas. Las enseñanzas del protagonista se convierten en una invitación directa para que los lectores abandonen las posturas cómodas y se atrevan a diseñar sus propios principios éticos desde la honestidad individual.

    — A. Eldritch, Periodista, Locutor, podcaster y bloger del fediverso

    Alt text via @altbot y @TeLoDescribot

    #RecomendaciónLiteraria #FriedrichNietzsche #AsíHablóZaratustra #Filosofía #Literatura #Libros #LecturaRecomendada #PensamientoIndependiente

  6. As regards the celebrated "struggle for life," it seems to me for the present to have been rather asserted than proved. It does occur, but as the exception; the general aspect of life is not hunger and distress, but rather wealth, luxury, even absurd prodigality -- where there is a struggle it is a struggle for power.
    -- Friedrich Nietzsche

    ⬆ #Wisdom #Quotes #FriedrichNietzsche #Life #Struggle

    ⬇ #Photography #Panorama #Rainbow #MississippiRiver #Iowa

  7. Virtues are dangerous as vices insofar as they are allowed to rule over one as authorities and not as qualities one develops oneself.
    -- Friedrich Nietzsche

    ⬆ #Wisdom #Quotes #FriedrichNietzsche #Vice #Virtue

    ⬇ #Photography #Panorama #Vegetables #Market

  8. Du Surhomme et du Supramental

    Le thème du surhomme chez Sri Aurobindo n’a que peu à voir avec celui de Nietzsche, bien que le terme prête à confusion. Pour Sri Aurobindo, l’évolution ne s’arrête pas à l’apparition de l’homme et du mental. Il reprend le schéma darwinien, matière, vie, mental, mais y ajoute une étape supérieure, le supramental, un plan de conscience-vérité situé au-delà du mental, où l’être ne connaît plus par déduction, doute ou fragmentation, mais par identité directe avec le réel. Dans son œuvre majeure, La Vie Divine, et dans son poème Savitri, Aurobindo décrit ce supramental comme le principe de liaison entre l’Absolu (Sachchidananda, Existence-Conscience-Béatitude) et le monde manifesté. Le surhomme, il préfère parler d’être gnostique, n’est donc pas un individu qui s’élève par la volonté de puissance, mais une mutation de l’espèce rendue possible par la descente de cette conscience supramentale dans la matière elle-même. Ce n’est pas une conquête, c’est une transformation.

    Satprem, disciple français d’Aurobindo et de Mirra Alfassa, a présenté cette pensée dans Sri Aurobindo ou l’Aventure de la conscience, puis a consacré le reste de sa vie à transcrire et prolonger l’expérience de la Mirra Alfassa telle que consignée dans L’Agenda. Il y insiste sur un point radical, la transformation ne concerne pas seulement l’esprit ou le mental, mais la cellule, le corps physique lui-même. Mirra Alfassa cherchait à faire descendre la conscience supramentale jusque dans la matière corporelle, pour en changer le fonctionnement même, dépasser la maladie, la fatigue, la mort, non par une croyance en un au-delà, mais par une mutation vécue ici, dans la chair. Satprem parle d’une aventure, d’un risque existentiel assumé individuellement, plutôt que d’une doctrine à suivre.

    Avec maintenant de la perspective, il est intéressant de faire le lien avec le développement technologique actuel. En effet, l’intelligence artificielle (IA), l’ingénierie génétique, les interfaces cerveau-machine, les recherches sur le prolongement de la vie poursuivent elles aussi un dépassement des limites humaines. On y retrouve un même désir d’aller au-delà de l’homme tel qu’il est. Mais le mouvement est inversé. Le transhumanisme technologique procède du dehors vers le dedans, il modifie le corps et le cerveau par des outils extérieurs, le code génétique, le silicium, les prothèses, sans que la conscience elle-même change de nature. Sri Aurobindo, Mirra Alfassa et Satprem font référence à un mouvement du dedans vers le dehors. C’est la conscience, qui, en s’élevant puis en redescendant dans la matière, qui transforme cette dernière de l’intérieur. L’IA la plus avancée reste, dans ce cadre, une prouesse mentale, par les calculs, les corrélations, les prédictions, et non par un saut hors du mental. Elle prolonge et démultiplie les capacités du mental humain sans accéder à ce que Sri Aurobindo appelait la connaissance par identité, la perception directe et unifiée du vrai.

    Il y a d’ailleurs, chez ces trois auteurs, une mise en garde qui résonne avec l’époque actuelle. Une puissance qui croît sans transformation intérieure correspondante produit, non un être supérieur, mais ce que Sri Aurobindo nommait un être asurique, surpuissant et désaxé. L’accélération technologique sans changement de conscience peut ainsi être lue, dans cette perspective, comme un risque plus que comme un accomplissement, l’augmentation des moyens sans l’approfondissement de l’être qui les manie.

    On peut enfin rapprocher cette vision de celle de Teilhard de Chardin et de sa noosphère, l’idée d’une couche pensante planétaire en formation, et voir dans les réseaux numériques mondiaux et l’IA collective une préfiguration matérielle et fonctionnelle de cette intelligence partagée. Mais pour Aurobindo comme pour Satprem, cette interconnexion croissante des mentaux ne suffit pas à produire le saut supramental, elle prépare peut-être le terrain, sans pouvoir s’y substituer, car ce saut reste, dans leur pensée, une affaire de conscience vécue et incarnée, non de puissance de calcul.

    Une chanson de Harmonium – Le corridor/Les premières lumières

    Les paroles sur https://genius.com/Harmonium-le-corridor-lyrics

    https://www.youtube.com/watch?v=8SLOsj8111g&list=PL-lygRrMXFqXEptFYra2O1TviVuLHuxLI&index=7

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #ACollective #Agenda #amour #attention #être #êtreAsurique #conscience #conscienceSupramentale #conscienceVérité #développementTechnologique #entrainementDeLEsprit #ExistenceConscienceBéatitude #FriedrichNietzsche #IA #ingénierieGénétique #intelligenceArtificielle #interdépendance #interfacesCerveauMachine #mental #MirraAlfassa #noosphère #perspective #prolongementDeLaVie #réseauxNumériquesMondiaux #Sachchidananda #Satprem #science #SriAurobindo #supramental #surhomme #technologiqu #TeilhardDeChardin #transformationIntérieure #Vivre #voieDePassage
  9. La vraie vie

    Il est courant d’entendre dire qu’il y a un ailleurs meilleur, qu’une autre vie est possible, que nous devons nous libérer de notre servitude. Existe-t-il une vraie vie ?

    Ce qui traverse presque toutes les traditions philosophiques, spirituelles ou religieuses, c’est l’idée que la vie ordinaire, telle qu’elle est vécue spontanément, dans la dispersion, l’habitude, la peur, est en quelque façon incomplète ou endormie. La vraie vie suppose un réveil, soit par la raison, la foi, la contemplation, l’amour, l’éveil spirituel, ou l’authenticité existentielle.

    Dans la Grèce antique, selon certains philosophes, la vie doit s’incarner selon la nature et la raison. Pour Platon, la vraie vie est celle de l’âme qui se tourne vers les formes éternelles, soit le Bien, le Beau, le Vrai. L’allégorie de la caverne est la métaphore de notre condition ordinaire alors que nous prenons des ombres pour la réalité. La vraie vie est un rappel, un souvenir de ce que l’âme a contemplé avant de s’incarner. Pour Aristote la vraie vie est le plein épanouissement de ce qu’on est en tant qu’être humain. Non le plaisir, non la richesse, mais l’actualisation de nos capacités les plus hautes, notamment la contemplation. Vivre vraiment, c’est vivre selon la forme qui nous est propre. Pour les Stoïciens, la vraie vie est celle vécue selon la nature et la raison, indifférente aux biens extérieurs, soit la santé, la richesse, la réputation, qui ne dépendent pas de nous. La liberté intérieure est le seul domaine de la vraie vie.

    Dans les traditions indiennes, dont l’Advaita Vedānta, la vraie vie est la reconnaissance que le ātman individuel est identique au Brahman universel, que la séparation perçue entre soi et le Tout est māyā, illusion. La vraie vie n’est pas à construire, elle est à dévoiler. On ne devient pas ce qu’on est, on cesse de croire qu’on ne l’était pas.

    Le Bouddhisme propose un retournement radical, il n’y a pas de « vraie vie » à trouver dans une substance permanente, car le soi lui-même est une construction. La vraie vie est celle vécue dans la pleine conscience de l’impermanence, libérée de l’attachement, ouverte à la compassion universelle. Le nirvāṇa n’est pas une autre vie, c’est cette vie-ci, vue sans le voile du désir et de l’ego. C’est pourquoi on parle d’éveil.

    Pour les traditions abrahamiques, la vraie vie en relation avec le divin. Dans le judaïsme, la vraie vie est celle vécue dans l’alliance avec Dieu, incarnée dans l’observance de la Torah non comme contrainte, mais comme chemin de sanctification du quotidien. Le saint n’est pas celui qui fuit le monde, mais celui qui le consacre.

    Le christianisme mystique, notamment pour Eckhart et Jean de la Croix, la vraie vie est dans l’union avec Dieu, au-delà de toutes les représentations. La vraie vie implique une mort à soi pour laisser place à quelque chose de plus vaste.

    L’islam soufi parle de l’extinction du moi dans le Bien-Aimé divin et de la subsistance en Dieu après cette extinction. La vraie vie est celle où l’amour a remplacé la volonté propre.

    Des philosophes contemporains, comme Nietzsche renverse tout : il n’y a pas de vraie vie derrière celle-ci. Vivre vraiment, c’est dire oui à l’éternel retour de tout ce qui est.

    Simone Weil propose quelque chose de plus dépouillé encore. La vraie vie est celle de l’attention, une disponibilité totale à l’autre, à la réalité, à Dieu, qui passe par le consentement à sa propre décréation, l’effacement du moi au profit de la grâce.

    En faisant ce bref parcours des idées sur la vraie vie, on constate qu’elle n’est pas ailleurs. Elle est ici, vécue autrement, avec moins d’illusions sur soi, et plus de présence à ce qui est.

    Une chanson de Jean-Pierre Ferland – Avant de m’assagir

    Les paroles sur https://genius.com/Jean-pierre-ferland-avant-de-massagir-lyrics

    https://www.youtube.com/watch?v=8dzvHBR9-cw

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #acceptation #AdvaîtaVédanta #amour #attention #authenticité #éveil #être #bouddhisme #BrahmanUniversel #ceQuiEst #compassion #conscience #contemplation #dispersion #Eckhart #entrainementDeLEsprit #foi #FriedrichNietzsche #habitude #illusion #interdépendance #JeanDeLaCroix #judaïsme #libertéIntérieure #Maya #nirvana #peur #Platon #SimoneWeil #Socrate #stoïciens #Torah #tradiktionsSpirituelles #traditionsPhilosophiques #Vivre #voieDePassage #vraieVie #ātmanIndividuel
  10. L’Ermeneutica tra critica della metafisica e ontologia del conflitto in Gianni Vattimo

    Un'analisi approfondita della filosofia di Gianni Vattimo: dalla critica della metafisica all'ontologia del conflitto. Il saggio decostruisce la neutralità della razionalità tecnico-scientifica e la retorica pacificatrice della filosofia del dialogo. Attraverso la rilettura di Heidegger e Nietzsche, l'ermeneutica vattimiana emerge non come relativismo, ma come prassi emancipativa e "comunismo ermeneutico", ripensando la verità come evento storico nell'epoca del nichilismo e del dominio della tecnica.

    criptasemantica.it/davide-mona

  11. Those who know that they are profound strive for clarity. Those who would like to seem profound to the crowd strive for obscurity.
    -- Friedrich Nietzsche

    ⬆ #Wisdom #Quotes #FriedrichNietzsche #Clarity #Obscurity

    ⬇ #Photography #Panorama #Rainbow #MississippiRiver #Iowa

  12. Those who know that they are profound strive for clarity. Those who would like to seem profound to the crowd strive for obscurity.
    -- Friedrich Nietzsche

    ⬆ #Wisdom #Quotes #FriedrichNietzsche #Clarity #Obscurity

    ⬇ #Photography #Panorama #Rainbow #MississippiRiver #Iowa

  13. #literatura #filosofia #novela #literaturaalemana
    Autor: #FriedrichNietzsche ✒️📖✒️
    «Ser feliz en la contemplación serena, con la voluntad extinguida, sin la codicia y el afán del egoísmo, frío y gris de pies a cabeza, pero con ojos ebrios de luna.»

  14. Insanity in individuals is something rare -- but in groups, parties, nations and epochs, it is the rule.
    -- Friedrich Nietzsche

    ⬆ #Wisdom #Quotes #FriedrichNietzsche #Insanity #Politics

    ⬇ #Photography #Panorama #Mangrove #RabbitKey #Everglades #Florida

  15. As regards the celebrated "struggle for life," it seems to me for the present to have been rather asserted than proved. It does occur, but as the exception; the general aspect of life is not hunger and distress, but rather wealth, luxury, even absurd prodigality -- where there is a struggle it is a struggle for power.
    -- Friedrich Nietzsche

    ⬆ #Wisdom #Quotes #FriedrichNietzsche #Life #Struggle

    ⬇ #Photography #Panorama #BWCA #RoseFalls #Minnesota

  16. “They are no philosophical race”: Nietzsche’s Critique of the Englishman’s Philosophy

    Nietzsche had a sharp and often contemptuous view of what he called “English psychology” and the broader tradition of British empiricist and utilitarian moral philosophy. His critique is scattered across several works — Beyond Good and Evil, Twilight of the Idols, On the Genealogy of Morality, and The Gay Science — but forms a coherent attack on a whole intellectual temperament.

    1. The Critique of Utilitarianism and the “Herd Morality”

    Nietzsche’s most sustained target was Utilitarian ethics — chiefly Bentham and Mill’s reduction of morality to the calculation of pleasure and pain, and the maximization of happiness for the greatest number.

    • He found this mediocre and life-denying: it privileges comfort, safety, and the average over excellence, risk, and greatness.
    • Utilitarianism, for Nietzsche, is the philosophical expression of the herd — a morality that flattens hierarchy and punishes the exceptional individual.
    • “Man does not strive for happiness; only the Englishman does,” he quipped in Twilight of the Idols — meaning that making happiness the supreme value is a parochial, petit-bourgeois illusion.

    2. The Attack on British Empiricism and Its Psychologists

    In Beyond Good and Evil (Part I) and On the Genealogy of Morality (Preface), Nietzsche attacks English moral psychologists — figures like Spencer, Hume, and their successors — for:

    • Lacking historical sense: They projected modern values (utility, sympathy, altruism) backward onto all of human history, as if these had always been the basis of morality.
    • Flatness of soul: They could only explain the origin of moral concepts mechanistically — habit, utility, association — and missed the deeper question of the value of values themselves.
    • “They are no philosophical race”: Nietzsche says this explicitly in Beyond Good and Evil (§252), charging that the English lack the instinct for genuine philosophy. They are capable of great industry and data-gathering but not of the bold, creative, self-overcoming thought he demands of a philosopher.

    3. Darwin and the Problem of “Survival”

    Nietzsche had a complicated relationship with Darwin, but largely rejected Social Darwinism and the popular English interpretation of evolution:

    • The “survival of the fittest” was vulgarized into a justification for mediocrity — it is the most numerous, the most adaptable, the most average that survive, not the highest.
    • Nietzsche argued that nature often sacrifices the species for the sake of the exceptional individual — the reverse of what the Darwinian moralists claimed.
    • Evolution, in the English reading, pointed downward toward conformity; Nietzsche wanted to point upward toward the Übermensch.

    4. Critique of Sympathy and Altruism (Spencer & the “Comfortable” Ethics)

    Herbert Spencer attempted to merge evolution with utilitarian ethics, grounding morality in social cooperation and sympathy. Nietzsche despised this:

    • Sympathy (Mitleid) — “feeling with suffering” — was for Nietzsche a form of weakness and even a contagion of suffering, not a virtue.
    • Altruism as a supreme value he traced (in the Genealogy) to slave morality — the resentful inversion of aristocratic values by the weak.
    • Spencer’s “evolution toward happiness” was, to Nietzsche, a comfortable lie told by a civilization in decline.

    5. The Deeper Charge: Mediocrity of Philosophical Spirit

    Beyond specific doctrines, Nietzsche’s critique is temperamental and cultural:

    “They are not a philosophical race — the English: Bacon represents an attack on the philosophical spirit generally, Hobbes, Hume, and Locke an abasement and a depreciation of the idea of a ‘philosopher’ for more than a century.” — Beyond Good and Evil, §252

    The English philosopher, in Nietzsche’s portrait, is:

    • Too empirical — chained to facts, unable to think beyond them
    • Too Christian in disguise — utilitarian altruism is secularized Christian morality without the honesty of its theological roots
    • Too comfortable — philosophizing in service of stability, society, and contentment, rather than danger, solitude, and transformation

    Summary Table

    TargetNietzsche’s ChargeUtilitarianism (Bentham/Mill)Herd morality; reduces life to comfortEmpiricism (Hume/Locke)Debases philosophy; no historical senseDarwinism (Spencer)Glorifies the average; misreads natureAltruism/SympathySlave morality in disguise; weaknessEnglish “character”Industrious but philosophically shallow

    A Fair Assessment

    Nietzsche’s critique, while brilliant and penetrating, is also polemical and sometimes unfair. Hume, in particular, is a far deeper thinker than Nietzsche credits. And Nietzsche himself borrows more from the British tradition than he admits — his psychological method of unmasking morality owes something to precisely the “English psychologists” he mocks. The critique is best read not as sober scholarship, but as Nietzsche’s philosophical war cry against a particular vision of what life and thought are for.

    #Übermensch #BeyondGoodAndEvil #Blog #BritishEmpiricism #ContinentalPhilosophy #CritiqueOfMorality #Ethics #FriedrichNietzsche #GenealogyOfMorality #HerdMorality #HistoryOfPhilosophy #MillAndBentham #Nietzsche #NietzscheVsDarwin #PhilosophicalCritique #Philosophy #SlaveMorality #Utilitarianism #WesternPhilosophy
  17. In the bricks

    The philosopher believes that the value of his philosophy lies in the whole, in the building: Posterity discovers it in the bricks with which he built and which are then often used again for better building.

    ~ Friedrich Nietzsche

    slip:4a1147.

    #FriedrichNietzsche #Quotes #ThoughtAndPhilosophy
  18. Greatness

    My formula for greatness in a human being is amor fati: That one wants nothing to be other than it is, not in the future, not in the past, not in all eternity. Not merely to endure that which happens of necessity… but to love it.

    ~ Friedrich Nietzsche

    slip:4a1087.

    #7ForSunday #AmorFati #FriedrichNietzsche #Quotes
  19. Amor fati

    Don’t expect anything to happen. Just wait. This waiting is a deep acceptance of the moment as such. Nietzsche called it amor fati — unquestioning love of whatever has fated you to be here. You reach a point where you’re just sitting there, asking, “What is this?” — but with no interest in an answer. The longing for an answer compromises the potency of the question. Can you be satisfied to rest in this puzzlement, this perplexity, in a deeply focused and embodied way? Just waiting without any expectations?

    ~ Stephen Batchelor

    slip:4a850.

    That’s a quote presented by Maria Popova within a much larger post… which you should totally go read. There’s a stillness, and perhaps even tranquility, which I very much hope you’ve experienced. I’ve mastered the walking meditation which is perambulation. But the fully engaged sense of simpy being, when there’s no sense of expectation, is still a surprise when I manage to get far enough out of my own way.

    ɕ

    #AmorFati #FriedrichNietzsche #MariaPopova #StephenBatchelor
  20. Danger, disquiet, anxiety attend

    To trace something unknown back to something known is alleviating, soothing, gratifying and gives moreover a feeling of power. Danger, disquiet, anxiety attend the unknown—the first instinct is to eliminate these distressing states. First principle: Any explanation is better than none […] the cause-creating drive is thus conditioned and excited by the feeling of fear.

    ~ Friederich Nietzsche

    slip:4a362.

    #Fear #FriedrichNietzsche #Quotes
  21. When you gaze into the abyss

    Beware that, when fighting monsters, you yourself do not become a monster. For when you gaze long into the abyss, the abyss gazes also into you.

    ~ Friedrich Nietzsche

    slip:4a371.

    #FriedrichNietzsche #Perspective #Quotes
Share on Mastodon

Enter the server where you have an account.