home.social

#prado — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #prado, aggregated by home.social.

fetched live
  1. The Prado Museum did this delightful video to promote the total eclipse of the Sun that was seen in Spain.
    #globalmuseum #museums #eclipse #Prado

  2. Man, I wish other app patch notes had this kind of summary, rather than "tracking to make your experience better".

    #Prado #WalkingGame #Android #StepTracking

  3. romeurope.org/rapport-annuel-c

    Le 25 juin 2026, la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme (CNCDH) a publié son rapport 2025 sur la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie (cncdh.fr/sites/default/files/2)

    Comme chaque année, le CNDH Romeurope a contribué à ce rapport sur la question de l’antitsiganisme.

    Cette année encore, les Roms sont de loin la minorité la moins acceptée, 64% des Français·es les percevant comme « un groupe à part » (+5 points par rapport à l’année 2024).

    Ce rapport consacre une partie sur la question de l’antitsiganisme en France (pages 323 à 353, cncdh.fr/sites/default/files/2).

    Cette année encore, des préjugés négatifs envers les Roms persistent, malgré une légère amélioration par rapport à 2024 :

    - 72% des personnes interrogées considèrent que les Roms migrants sont « pour la plupart nomades » – un niveau stable depuis deux ans ;
    - 53,4% pensent qu’ils et elles exploitent leurs enfants – une baisse de 6 points par rapport à 2024 ;
    - 49% pensent que les Roms « vivent essentiellement de vols et de trafics » – une baisse de 5 points par rapport à 2024.

    Dans ce chapitre, un paradoxe est soulevé : « les Français n’ont jamais autant souhaité parler de l’extermination historique des Roms (64%), mais ils peinent encore à reconnaître leur citoyenneté présente (près d’un tiers la conteste).

    C’est le signe de ce que l’on pourrait nommer une « empathie distante » : une capacité à compatir avec la victime d’hier, tout en maintenant à distance, voire en rejetant, le précaire d’aujourd’hui.

    Le reste du chapitre définit de manière précise ce qu’est l’antitsiganisme, et donne de nombreuses données intéressantes sur ses facteurs structurants.

    Pour lire le chapitre « L’antitsiganisme en France : distante persistante et empathie distante » : hal.science/hal-05672002v1/doc


    Quelques éléments généraux issus de la synthèse de ce rapport :

    ⭢ Le sentiment anti-immigrés est le plus corrélé aux autres formes de haine. Plus on rejette les immigré·es, plus on rejette les personnes perçues comme juives, roms, noires etc., et plus on s’oppose à l’égalité entre femmes et hommes et aux droits des personnes LGBTI+.

    ⭢ En 2025, 9 737 crimes et délits à caractère raciste, xénophobe ou antireligieux ont été recensés par le Service statistique du ministère de l’Intérieur, soit une hausse de 5% par rapport à 2024.

    Cette statistique est largement sous-évaluée : 97% des personnes qui s’estiment victimes de racisme ne portent pas plainte.

    ⭢ La CNCDH relève un affaissement du portage politique en matière de lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie, qui est notamment souligné dans l’évaluation faite du Plan de lutte contre le racisme et l’antisémitisme (PRADO) 2023-2026 (cncdh.fr/sites/default/files/2)

    Cette dernière met en lumière un bilan très décevant du PRADO : défaillance dans la mise en oeuvre concrète d’une partie des mesures, échec de la gouvernance mise en place, abandon de certaines mesures entières du Plan.

    #antitsiganisme #rromophobie #racisme #france #CNCDH #PRADO

  4. raar.info/2026/07/15/commentai (Commentaires sur le rapport 2025 de la CNCDH )

    Commentaires de 🙏 @jjr: juivesetjuifsrevolutionnaires. co-signé par le RAAR

    La Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme vient de sortir son trente-sixième rapport sur la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie.

    Ce document (cncdh.fr/sites/default/files/2) de près de 400 pages est une référence pour décrire la situation du racisme en France

    # Echec du PRADO (Plan National contre le Racisme, l’Antisémitisme et les discriminations liées à l’origine)

    L’édition 2025 acte l’échec du Plan National contre le Racisme, l’Antisémitisme et les discriminations liées à l’origine (PRADO) lancé en 2023 par le gouvernement

    Pour résumer : « L’essentiel des mesures du PRADO n’a pas été mis en œuvre : nombre d’entre elles ont tout simplement été abandonnées en cours d’exécution et ce, sans consultation ni information des institutions et acteurs de la société civile.

    # Concurrence des racismes

    La mise en concurrence des racismes n’est donc en rien une fatalité, au contraire le rapport souligne à plusieurs reprises la corrélation entre les différentes formes de racisme, qui se complètent l’un l’autre pour former une idéologie raciste structurée.

    Si l’on pose des questions plus précises, les réponses sont plus inquiétantes

    A peu près une moitié des sondé·es sont prêts à reprendre des éléments clés du discours de l’extrême-droite, notamment sur l’immigration :

    - 50% estiment » qu’aujourd’hui en France on ne sent plus chez soi comme avant » ;
    - 55% « qu’il y a trop d’immigrés en France » ;
    - 44% que « l’immigration est la principale cause d’insécurité ».

    La même contradiction se retrouve dans l’ensemble de l’étude : les sondé·es sont majoritairement opposé·es au racisme lorsque celui-ci se présente de manière abstraite, mais les réponses sont beaucoup moins claires lorsque des questions concrètes sont soulevées.

    Sans surprise là aussi, le pourcentage de réponses correspondant à un discours xénophobe augmente en fonction

    - de l’âge: (49% des plus de 70 ans ont une attitude « systématiquement hostile envers l’immigration »),
    - de la proximité avec le Rassemblement National (83% des sympathisant·es RN),
    - et inversement au niveau de diplôme (50% des personnes ayant un diplôme inférieur au bac, ce qui devrait être particulièrement inquiétant si on considère que la gauche doit parler aux classes populaires) (p. 244).

    # Voyageurs·ses, Gens du Voyage, Roms, Tsiganes ...

    En ce qui concerne plus spécifiquement les différentes formes de racisme le groupe plus ciblé est aussi celui qui bénéficie du moins de soutien dans les sphères militantes, politiques et médiatiques, à savoir les Voyageurs·ses dont

    - 49% des sondés estiment qu’ils « vivent principalement de vols et de trafics » (p. 247)
    - et 53% qu’ils « exploitent des enfants » (p. 328).

    Ce racisme est probablement aujourd’hui celui qui se base le plus sur l’idée d’une différence insurmontable avec la société dominante (une « alterité radicale » dans le texte, p. 324) :

    - 72% des personnes interrogées estiment que les Rroms sont « majoritairement nomades »,
    - 56% qu’ils « ne veulent pas s’intégrer en France » et seraient « gênées à l’idée d’avoir un voisin rom ».

    Des chiffres très élevés alors que le sujet est complètement absent du débat public.

    # Islamophobie

    L’islamophobie est également étudiée, elle est répartie parmi la population de manière proche de ce qu’on a lu jusque là, à savoir que les déclarations les plus frontalement racistes sont rejetées :

    - 82% des sondés estiment « qu’il faut permettre aux Musulmans de France d’exercer leur religion dans de bonnes conditions » et que « les Français musulmans sont des français comme les autres », ces réponses sont majoritaires y compris au sein de l’électorat RN (56% et 58%).

    Dans le même temps, d’autres propositions portant sur des points plus précis montrent une diffusion de masse de l’islamophobie dans la société

    - par exemple, 42% estiment que « l’islam est une menace pour l’identité de la France ») (p. 249).

    Comme pour la xénophobie et la rromophobie, ces réponses augmentent corrélativement à l’âge et à la proximité avec l’extrême-droite.

    # Antisémitisme

    Sur l’antisémitisme par contre, la structure est autre, à savoir que les préjugés antisémites sont bien présents à un niveau élevé au sein de l’électorat du RN, mais également au sein de celui de LFI.

    Ainsi,

    - la proposition « pour les Français juifs, Israël compte plus que la France » est acceptée par 38% des sondé·es proches du RN et par 43% des sondé·es proches de LFI,
    - tandis que celle « les Juifs ont un rapport particulier à l’argent » est validée par 44% des sympathisant·es RN et 48% des sympathisant·es LFI.

    Plus inquiétant encore

    - 32% des sondé·es LFI estiment qu’on « parle trop de l’extermination des Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale »,
    - tandis qu’ils sont 14% à valider cette proposition au RN, parti pourtant héritier de Pétain et de la Collaboration (p. 250).

    Une telle diffusion des idées antisémites au sein des sympathisant·es LFI ne surprendra malheureusement personne, tant les provocations des dirigeant·es insoumis sur le sujet ont été nombreuses et médiatisées et tant les réactions du mouvement social sont restées timorées.

    Les auteurs du rapport nuancent cependant : « Il convient enfin d’analyser ces données cumulées avec prudence.
    Les modèles utilisés mettent en lumière des associations entre variables, pas des liens de causalité.
    Il est impossible de déterminer si la proximité partisane influence le score d’antisémitisme, ou si au contraire, ce sont les préjugés antisémites qui poussent les individus à se sentir proches de certains partis politiques. » (p. 289).

    Ils ajoutent également « la proportion de sondés choisissant LFI comme parti dont ils se sentent « le plus proche ou le moins éloigné » représente également 7 % de l’échantillon (représentatif, rappelons-le, de la population adulte résidant dans l’Hexagone, étrangers compris). Ils pèsent deux fois moins que les proches du RN aujourd’hui (14,5 %) chez qui la proportion d’antisémites est similaire.

    Les gros bataillons de l’antisémitisme se composent donc de non Musulmans, et de sympathisants d’autres partis que LFI. » (p. 298).

    Dans tout les cas, on ne peut que constater que, pour une partie non négligeable de ses sympathisant·es, le vote et le discours LFI sont compatibles avec des positions antisémites

    Cela démontre à minima un manque de clarté sur le sujet et un échec flagrant sur le plan antiraciste.

    # Les auteurs du rapport de la CNCDH étudient aussi le lien entre antisémitisme et critique de la politique israélienne.

    Pour cela, ils différencient trois profils statistiques :

    - le premier cumulant une importante sur-représentation de propositions relevant d’un antisémitisme qu’on pourrait rapprocher du complotisme (« les Juifs ont trop de pouvoir en France », « les Juifs ont un rapport particulier à l’argent », etc) et secondairement une part élevée, quoique moindre, de réponses en opposition à la politique israélienne ;

    - le second correspondant à une critique d’Israël non liée aux stéréotypes antisémites classiques (sur-représentation de la proposition « les Israéliens portent la plus grande part de responsabilité dans le conflit israélo-palestinien » et sous-représentation des préjugés antisémites classiques) ;

    - le troisième lié à un rejet aussi bien d’Israël et du judaïsme qui lui est associé que de la Palestine (on pourrait le lier à un positionnement nationaliste de type maurrassien, avec des propositions comme « Pour les Juifs français, Israël compte plus que la France », « La religion juive évoque quelque chose de négatif », « La Palestine n’évoque pas quelque chose de positif », etc.).

    Si l’on associe les trois profils définis à l’opinion politique des sondé·es, les deux premiers profils semblent plus associés à LFI et le troisième au RN. (p.306).

    Ce dernier semble numériquement plus important et les auteurs du rapport précisent : « Les sondés les plus réceptifs aux préjugés antisémites classiques ayant tendance à englober dans un même rejet Israël et la Palestine, la critique d’Israël et de sa politique au Proche-Orient n’est pas le ressort premier de l’antisémitisme en France aujourd’hui, même après le 7-Octobre » (p. 304).

    Pour autant, le fait qu’une étude sérieuse estime que les indicateurs d’antisémitisme complotiste sont proportionnellement plus présents au sein du public de la principale force de gauche que chez celui du parti fondé par Jean-Marie Le Pen est un signe fort de l’état de décomposition de la gauche.

    # Si l’on veut mener une lutte antiraciste déterminée et conséquente, il faudra que les forces de gauche s’emparent réellement du sujet, sans ignorer leurs angles morts.

    Cela passe par un important travail de propagande, d’information et d’éducation populaire auprès des masses, car il y a beaucoup à faire et cette étude vient à nouveau le rappeler ;

    - par une prise en compte de chaque racisme dans sa spécificité, notamment la rromophobie qui est la grande oubliée des mobilisations antiracistes ;

    - mais aussi par un travail de discussion, de confrontation et de formation interne afin que nos espaces militants ne deviennent pas gangrenés par le racisme, comme LFI l’est en partie par l’antisémitisme.

    # Et plus que jamais, il faudra se mobiliser pour empêcher une prise de pouvoir du Rassemblement National, aujourd’hui la principale force politique liée aux différentes formes de racisme, et pour combattre ses idées.

    #Antifascisme #Antisémitisme #Antitsiganisme #CNCDH #Formation #Gauche #Islamophobie #PRADO #Racisme #Rn #Rromophobie #LFI

  5. L'année dernière déjà, les animations de la Fête du Vélo étaient renversantes.
    Cette année, on remet ça.
    Alors rendez-vous dimanche 7 juin sur le Prado à partir de 12h pour des concerts, spectacles et animations pour tous.tes !

    velosenville.org/index.php/eve

    #Marseille #vélo #Prado

  6. In Brueghel’s panorama of smoke and slaughter
    Two people only are blind to the carrion army - Sylvia Plath (1960)

    The Triumph of Death painted in 1563 by #PieterBruegel the Elder from #Flanders, in the present-day Netherlands.

    museodelprado.es/en/the-collec

    About
    en.wikipedia.org/wiki/The_Triu

    #Art #illustration #Museums #paintings #Prado

  7. Guardian: Return of Aparicio painting to Prado exemplifies trajectory of human taste Once the Madrid museum’s biggest draw, The Year of the Famine in Madrid fell out of favour for political and aesthetic reasons www.theguardian.com/artanddesign... #ArtHistory #Prado #Madrid

    Return of Aparicio painting to...

  8. Guardian: Return of Aparicio painting to Prado exemplifies trajectory of human taste
    Once the Madrid museum’s biggest draw, The Year of the Famine in Madrid fell out of favour for political and aesthetic reasons

    theguardian.com/artanddesign/2

    #ArtHistory #Prado #Madrid

  9. Since completing my Conqueror Challenge, I've been looking at alternative apps that gamify walking as the primary trigger.

    This is #Prado - it turns your steps into, well, turns, in an #RPG card-based game.

    Adventure/Quest decks can be mostly combat or mostly foraging/gathering.

    Between decks, you can craft gear and consumables, rest at the tavern, change class etc. And it's free, with clear upgrade prices.

    #apps #walking #exercise #PradoTraveler #gaming #gamification

  10. The Prado Museum and Wikimedia Spain consolidate Wikidata as the connecting axis of digital cultural heritage

    Post on the Prado museum website in Spanish: museodelprado.es/actualidad/no

    Photo: Alfonso Palacio, Deputy Director of Conservation at the Prado National Museum; Ana Mª Martín Bravo, Head of the Documentation and Archive Service; and Gustavo Candela, of the Board of Directors of Wikimedia Spain, during the opening of the event. Sgarciacine, CC BY-SA 4.0

    #openGLAM #wikidata #prado #museum

  11. #3GoodThings (The #Prado edition)

    1. The Garden of Earthly Delights, Hieronymus Bosch
    2. Las Meninas, Diego Velàzquez
    3. The Clothed Maja and the Naked Maja, Francisco de Goya

    #Art
    #Painting

  12. The Prado has an amazing collection, but it's not an inviting museum - I wish there was the space to sit down and just commune with some of the El Greco paintings. There us so much to see about them.

    #museum #prado #ElGreco

  13. Ja, auch Havanna hat eine baumbestandene, breite Straße mit dem Namen "Prado". Nur sind leider die glanzvollen Zeiten lange vorbei...

    #ThickTrunkTuesday #LaHabana #Cuba #Prado #LostPlace

  14. Prado cannot be like ‘the Metro at rush hour’, says Madrid museum’s chief.

    Record 3.5 million visited in 2025 and plans are afoot to ensure gallery does not become overburdened like Louvre

    theguardian.com/world/2026/jan #globalmuseum #museums #Prado

  15. 🎨🖼️ #Research from the #Prado #Museum suggests their version of the #MonaLisa was painted concurrently with Leonardo's original, possibly by one of his students. The 2012 restoration uncovered the #painting's original vibrant colors and details that the #Louvre version has lost over five centuries.

    👉 openculture.com/2025/12/see-wh

    #art #history #renaissance #discovery

  16. The #Prado embeds its objects in a knowledge graph (museodelprado.es/en/grafo-de-c) and offers RDF data for objects. However, there seems to be no way to either query the knowledge graph or download metadata for more than one item at a time.

    cf museodelprado.es/coleccion/obr

    They do have an old metadata dump on zenodo, though: doi.org/10.5281/zenodo.4678339

  17. @Infoclimat est présent ce week end à la fête du vent à #Marseille plage le #Prado
    N’hésitez pas à nous rendre visite sur le stand !

  18. How a 17th-century art dealer bought top works at bargain prices for the Prado Museum.

    In 1635, Spain sent an envoy to England to make purchases. When Charles I was beheaded, the dismantling of the English art collections became the opportunity of the century.

    mediafaro.org/article/20250908

    #Art #Prado #Museum #MuseoDelPrado #Madrid #Spain #England #UK #History

  19. ANA: Was waren die Gründe für diese Verhaftungen in Belgien und Frankreich? Hast du viel Zeit im Gefängnis verbracht?

    Octavio Alberola: In Belgien wurden meine Partnerin Ariane und ich im Februar 1968 aufgrund einer Anzeige der franquistischen #Polizei verhaftet. Die Anklage lautete auf Besitz von zwei Pistolen und gefälschten Dokumenten, da sie die ursprüngliche Anschuldigung, die Entführung eines spanischen Diplomaten bei der EU geplant zu haben, nicht aufrechterhalten konnten. Ich wurde zu fünf Monaten Haft verurteilt, meine Partnerin zu zwei Monaten.

    In Frankreich wurden wir im Mai 1974 verhaftet, nach der Freilassung des Direktors der Bilbao Bank in Paris, der entführt worden war, um die Hinrichtung des jungen katalanischen Anarchisten Salvador Puig Antich in Spanien anzugeprangern und die Hinrichtung zweier weiterer MIL-Militan (Iberische Befreiungsbewegung) zu verhindern. Sie verhafteten zehn unserer Genossen (Spanier und Franzosen) und beschuldigten mich, die Entführung organisiert zu haben (die Genossen, die sie durchgeführt hatten, konnten sie nie finden oder verhaften). Ich war derjenige, der am längsten inhaftiert war: neun Monate. Dann wurden wir zehn vorläufig freigelassen und mussten uns in Paris aufhalten. 1981, nach Francos Tod, gab es einen einwöchigen Strafprozess gegen uns, und wir wurden freigesprochen, weil die französische Polizei ihre Anschuldigungen nicht beweisen konnte.

    ANA: Und du bist ohne Probleme nach Kuba eingereist? Hattest du keine Angst, ins Gefängnis zu kommen, da du wegen deiner Kritik an Fidel und dem Regime wahrscheinlich vom kubanischen Geheimdienst gesucht wurdest?

    Octavio Alberola: Ich war bis Anfang der 1980er Jahre nicht mehr in Kuba... Aber ich war auf dem Weg nach #Peru und #Bolivien, um mich für die Wiederherstellung und Bewahrung des kollektiven Gedächtnisses in #Lateinamerika zu engagieren, unterstützt vom Amsterdamer Institut für Geschichte, der #Feltrinelli-#Bibliothek in #Mailand, der Bibliothek für internationale zeitgenössische Dokumentation in# Nanterre (Paris) und der #CIDA in Spanien. Dann, 1989 und 1992, habe ich eine ikonografische Ausstellung über den Einfluss der Französischen Revolution in Lateinamerika und eine weitere über 500 Jahre Kampf für Menschenrechte in Lateinamerika vorbereitet, anlässlich des 200. Jahrestags der Französischen Revolution und des 500. Jahrestags der Entdeckung Amerikas. Bei diesen Reisen wurde ich von europäischen Hochschuleinrichtungen unterstützt. Das letzte Mal war Ende der 1990er Jahre anlässlich des Gipfeltreffens der iberoamerikanischen Staatschefs in Havanna. Ich war dort, um Kontakte zu #Dissidentengruppen zu knüpfen, damit ein #Europaabgeordneter an einer Demo von Frauen von Gefangenen teilnehmen konnte... Wir hatten keine Probleme, reinzukommen oder Kontakte zu knüpfen, weil das Regime damals keinen Skandal wollte... Aber die Frauen und mehrere Dissidenten waren in der Nacht zuvor vorläufig festgenommen worden, sodass die Demo nicht stattfinden konnte und der Europaabgeordnete sich darauf beschränkte, eine Pressekonferenz mit den auf der Insel anwesenden europäischen Journalisten abzuhalten. Am Flughafen wurde ich für ein paar Stunden von der Staatssicherheit festgehalten, die mir mitteilte, dass ich während meines dreitägigen Aufenthalts auf der Insel überwacht worden war... Sie sagten mir, dass sie über meine Vergangenheit Bescheid wüssten, als wir gemeinsam gegen Batista gekämpft hatten... und schließlich ließen sie mich das Flugzeug zurück nach Paris nehmen. Es war klar, dass sie keinen Skandal verursachen wollten, solange die iberoamerikanischen Staatschefs noch auf der Insel waren.

    ANA: Gibt es derzeit Raum für libertäre Debatten und Aktionen in Kuba? Wie siehst du die libertäre Landschaft in diesem Land?

    Octavio Alberola: Es gibt „Räume“, insofern als die Kubaner ihre Angst, sich zu äußern, verlieren und das Regime (wie am Ende der Franco-Diktatur) nicht mehr so offen wie früher unterdrücken kann.

    Das passiert auch mit den „Damas en Blanco” und anderen Oppositionsgruppen... Ich sehe die libertäre Perspektive ziemlich optimistisch, weil die Genossinnen, mit denen wir in Kontakt stehen (Mitglieder des Critical Observatory), sehr fähig und sich der Chance für Anarchistinnen bewusst sind, den falschen #Castro-Sozialismus zu entlarven und das revolutionäre Potenzial des libertären Sozialismus zu zeigen.

    ANA: Stimmt es, dass ihr in den 1960er Jahren zwei Attentate auf General Franco organisiert habt? Was ist passiert?

    Octavio Alberola: Das ist eine sehr lange Geschichte, aber ich werde versuchen, sie so kurz wie möglich zu machen. 1961 wurde auf dem CNT-Kongress in Limoges, Frankreich, die spanische libertäre Bewegung (MLE), die seit 1945 in zwei Flügel gespalten war, wieder vereint. Auf diesem Kongress wurde in einer geschlossenen Sitzung beschlossen, eine konspirative Organisation für den Kampf gegen die Franco-Diktatur zu gründen. Diese Organisation hieß Defensa Interior (DI) und sollte aus sieben Aktivisten der CNT, der #FAI und der FIJL bestehen. Anfang 1962 ernannte die Verteidigungskommission der #MLE die sieben Mitglieder der DI, und ich wurde als Vertreter der #FIJL (Libertäre Jugend) ausgewählt. Aus diesem Grund verließ ich Mexiko und schloss mich heimlich der DI in Frankreich und Spanien an. Die DI beschloss, Aktionen gegen die Franco-Diktatur zu starten, um die brutale Repression der Franco-Anhänger anzuprangern und Solidarität mit den in Spanien inhaftierten Gefangenen zu zeigen. Es wurde auch beschlossen, den Diktator zu töten, und zu diesem Zweck wurde eine erste Aktion gegen Franco vorbereitet. Diese Aktion fand im Sommer 1962 in San Sebastián statt, war aber wegen technischer Probleme (Batterie des Empfängers) und Informationsproblemen (Franco verzögerte seine Ankunft) erfolglos. Die Aktion sorgte für großes Aufsehen, und die Presse bezeichnete sie als gescheiterten Anschlag auf Francos Leben. Die Polizei von Franco nahm viele Leute aus baskischen Unabhängigkeitskreisen fest, musste sie aber wieder freilassen, weil sie die libertären DI-Mitglieder hinter dem Anschlag nicht identifizieren konnte. Im Sommer 1963 wurde eine weitere Aktion gegen Franco in Madrid geplant, als er auf dem Weg vom #Prado-Palast zum #Oriente-Palast war, um die Ernennungsschreiben der neuen Botschafter in Madrid entgegenzunehmen. Allerdings führten Umstände, die bis heute nicht ganz geklärt sind, zur Verhaftung von zwei Genossen aus der Gruppe, die den Anschlag auf Franco vorbereitet hatte, und zum Verlust des gesamten Materials, das für diese Aktion bestimmt war. Das Franco-Regime reagierte brutal und verurteilte innerhalb von 17 Tagen diese beiden Genossen, Francisco Granado und Joaquín Delgado, zum Tode und richtete sie hin. Außerdem nahm es wahllos zahlreiche Libertäre in Spanien und sogar in Frankreich fest, wo die französischen Behörden auf Anweisung des Franco-Regimes fast hundert junge Libertäre und einige alte Militante in verschiedenen Städten verhafteten. Diese Repression führte zur Lähmung der DI, und von da an setzte nur noch die FIIJL die Aktionen gegen die Franco-Diktatur fort. Weitere Informationen findest du in dem Buch „El anarquismo español y la acción revolucionaria (1961-1974)” und in Dokumentarfilmen auf TVE und dem europäischen Sender ARTE über die Anschläge auf Franco.

    ANA: Wechseln wir das Thema. Wie beurteilst du die Tatsache, dass die Finanzkrise der letzten Jahre keine größeren Proteste in Europa ausgelöst hat?

    Octavio Alberola: Die jüngste Finanzkrise hat in Europa keine größeren Proteste ausgelöst, obwohl sie erhebliche Folgen für die Beschäftigung hat, und zwar aus dem einfachen Grund, dass die meisten europäischen Arbeitnehmer ein hohes Kaufkraftniveau erreicht hatten und das Wirtschaftssystem diese Kaufkraft und damit ihre Konsumfähigkeit nicht drastisch eingeschränkt hat.

    Ich glaube nicht, dass sich diese Situation in naher Zukunft ändern wird, und deshalb denke ich, dass das Kräfteverhältnis zugunsten des Kapitalismus bestehen bleiben wird ... bis sich die andere Krise, die ökologische, verschärft und der Mehrheit der Arbeitnehmer bewusst wird, welche Gefahr die Fortsetzung des kapitalistischen Systems für ihr Überleben darstellt. Dieses Bewusstsein könnte die Entstehung einer selbstverwalteten globalen Bewegung fördern, um den Planeten und die Menschheit vor allen Gefahren zu retten, die von der kapitalistischen und autoritären Verwaltung der menschlichen Gesellschaften ausgehen.

    ANA: Gibt es einen Ort, an dem du mehr anarchistische Hoffnung, einen lebendigeren und inspirierenderen #Anarchismus siehst? Wird er von den jüngsten Ereignissen in #Griechenland beeinflusst?

    Octavio Alberola: Was ich derzeit am hoffnungsvollsten finde, ist der Konsens vieler #Libertärer und #Marxisten in ihrer Kritik am #Autoritarismus und ihrer Wertschätzung von #Autonomie und #Selbstverwaltung. Dies ist ein spontanes und globales Phänomen, das dank des Internets und durch Netzwerke der Solidarität, des Dialogs und der Reflexion miteinander verbunden ist.

    Es ist ein entschlossen undogmatischer Anarchismus, der außerhalb streng anarchistischer Kreise seinen größten Vertreter im französischen Philosophen Michel #Onfray gefunden hat (dessen Bücher in mehr als 15 Sprachen übersetzt wurden und dessen Auflagen sich auf Hunderttausende belaufen). Was in Griechenland passiert, kommt mir nicht wie eine besonders konsequente Manifestation anarchistischer Ideologie vor, da es mir so vorkommt, als würde die Konfrontation mit den Ordnungskräften um der Konfrontation willen überbetont, ohne dass eine echte Infragestellung der autoritären Ordnung stattfindet. Dieser Eindruck könnte allerdings auch daran liegen, dass wir nicht so leicht an ihre Texte kommen…

    ANA: Zum Abschluss des Interviews, wenn du auf dein bisheriges Engagement zurückblickst, was waren deine größten anarchistischen Freuden?

    Octavio Alberola: Meine größte Freude war es zu sehen, dass all die Anstrengungen und Opfer, die zwischen 1962 und 1967 von den jungen Libertären (#Spanier, #Franzosen, #Italiener, #Engländer, die in Spanien, aber auch in Frankreich, #Italien und #England unterdrückt wurden) unternommen wurden, um den anarchistischen revolutionären Aktivismus wiederzubeleben, nicht umsonst waren... Und zwar, weil sie entscheidend zu den Ereignissen vom Mai 1968 in Frankreich und anderen Ländern beigetragen haben, die von der anarchistischen Idee geprägt waren, alle Formen von Macht und #Dogmatismus in Frage zu stellen. Diese Infragestellung scheint mir ein wichtiger Beitrag zu dem hartnäckigen Streben nach einer egalitären und libertären Utopie zu sein, das die Menschheit seit Beginn der menschlichen Geschichte als ihr Ziel verfolgt, seitdem das Gehorchen und Befehlen die treibende Kraft der Menschheitsgeschichte geworden ist.

    Joselito, 27. Juli via @freedomnews freedomnews..org.uk

    Übersetzung, Bearbeitung und Korrektur: Thomas Trueten #Revolution #Aragon #Olot #Mexiko #Jugendbewegung #Oliver #Castro #Diaspora #Guerillakampf #Batista #Regime #Sowjetunion #Amerika #CNT #Limoges #Di #Franco #Leval #Katalonien #Andalusien #Madrid #GARI #Perpignan #Spanien #CGT #COJRA #Radio #Libertaire #Delgado #Granado #GALSIC #Kuba #ANA #Repression #Jalapa #Veracruz #Barcelona #Girona #Streik #Alayor #Menorca #Fraga #Kulturminister #Frankreich #Cervantes #Sozialismus #Institutionalisierung #Staatskapitalismus #Diktatur #Paris #Gewerkschaften #Buchhandlungen #Havanna #SAC #Schweden #Gewerkschaftsbewegung #Caudillismus #Betancourt #Trujillo

  20. "Non esiste un caso documentato di morte per fame a Gaza": Iuri Maria #Prado, no-pax che nega il #genocidio, le evidenze mediche dell'OMS e quelle fattuali dell'ONU.

    WHO officials found “children dying of starvation” in northern Gaza’s Kamal Adwan and al-Awda hospitals.

    hrw.org/news/2024/04/09/gaza-i

    In just 24 hours, 26 Palestinians in Gaza have died due to starvation, lack of medical care

    reliefweb.int/report/occupied-

    Gaza: 57 children reported dead from malnutrition, says WHO

    news.un.org/en/story/2025/05/1