Samedi 17 octobre, notre permanence à la librairie La Plume Noire sera fermée car nous serons présent·es aux différentes mobilisations ✊
🚩Union ! Action ! Autogestion ! 🏴
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Samedi 17 octobre, notre permanence à la librairie La Plume Noire sera fermée car nous serons présent·es aux différentes mobilisations ✊
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L'origine de ces nouvelles méthodes fait penser au très bon documentaire pour LCP de Tancrède Ramonet: « Ni Dieu Ni Maître : L’histoire de l’anarchisme! »
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ni_Dieu_ni_ma%C3%AEtre,_une_histoire_de_l'anarchisme
#libertaire #maintienDeLOrdre
Pourquoi le #socialisme (le #PS) est une mauvaise idée ? 😵
⛔ D'une, le socialisme part du principe qu'on peut raisonner le #capitalisme. Il agit dès lors sans jamais remettre en cause la propriété privée des moyens de production, le #salariat ou la logique du #profit
⛔ De deux, les promesses faites par les socialistes lors des campagnes sont rompues. Historiquement, le socialisme a appliqué des politiques d'austérité, souvent au détriment des masses salariales. 0 redistribution
⛔ De trois, il applique une politique #sécuritaire et #liberticide pour mieux servir le capitalisme, par contrôle des masses et diabolisation de la pensée #libertaire / #anarchiste
Orange mécanique de Stanley Kubrick
Alex DeLarge (Malcolm McDowell, 28 ans au tournage !) avoue 14 ans, à l’accueil de la prison où il est finalement emmené. Il est déjà sociopathe, délinquant et violeur en série, bien qu’il s’intéresse à la musique, notamment celle de « Ludwig Van », autrement dit Beethoven. La 9e Symphonie est son morceau préféré. Il l’écoute tout en fantasmant sur l’« ultraviolence ». Il s’est instauré le chef d’un gang de quatre, avec Pete, Georgie et Dim, tous moins malins que lui. Ce sont ses « drouguies » (copains en russe). En ados typiques, la bande use d’un jargon particulier, un argot anglo-manouche-russe inventé par Anthony Burgess, l’auteur du roman publié en 1962 d’où a été tiré le film. Son titre est tiré d’une expression cockney, « he’s as queer as a clockwork orange », autrement dit aussi bizarre qu’une orange-réveil.
Ils se vêtent d’une sorte d’uniforme, combinaison blanche de cricket, coquille protège-couilles apparente qui grossit leur anatomie, chapeau melon sur la tête et canne de gentleman à la main. Tout pour faire viril et se faire respecter ; tout aussi pour singer les codes de la bonne société anglaise. Alex, le chef, se met des faux cils pour accentuer l’acuité de son regard. Ils commencent rituellement les soirées par se murger au Korova Milkbar, caverne louche où les tables du sculpteur Allen Jones sont des filles à poil exhibant seins et touffe, et où l’on sert dessus du lait speedé à la drogue. Une fois mis en forme par la boisson et excités par le décor, le gang part en vadrouille. Ils tabassent un clodo puant et aviné dans un passage souterrain ; ils se battent à coups de canne avec la bande rivale de Billyboy, tout occupée à dépoiler une fille pour se la faire ; ils piquent une tire de sport iconique de la construction automobile anglaise, la Adams Brothers M-505 Probe 16, et foncent dans la nuit plein phares, obligeant les véhicules en face à verser dans le fossé ; ils s’arrêtent devant une maison isolée et futuriste intitulée « Home », symbole pour ces désocialisés de tout ce qu’ils détestent : la stabilité, la famille, la société.
C’est la maison de l’écrivain politique Frank Alexander (Patrick Magee). Ils s’y introduisent en feignant demander du secours à cause d’un accident. L’écrivain libéral qui y vit, intello isolé des réalités de la rue et tout de bienveillance humaniste envers la misère du monde, demande à sa femme d’ouvrir, ce qu’elle fait bien qu’elle se méfie. Elle a raison. Les quatre se ruent dans les pièces, tabassent le vieux, découpent la combi rouge en laine de la femme (Adrienne Corri), portée à même la peau pour faire plus sensuel, années 60, puis la violent à tour de rôle sous les yeux de l’écrivain hébété. L’auteur critique cette frange d’intellos qui jugent de tout en chambre, selon l’idéalisme philosophe, hors de raison face aux réalités sociales. Alex danse avant sa partie de « ça-va-ça-vient », comme il dit. Le sexe est un besoin et un jeu ; il profite des cons offerts et les prend. J’ai rencontré Anthony Burgess Wilson en 1972 à Paris, alors qu’il était venu parler de son livre à propos de la sortie du film de Kubrick. Il a réellement vécu cette scène, sa première femme ayant été violée par quatre GIs en 1944. Catholique, il a cru en 1959 avoir une tumeur au cerveau, ce pourquoi il s’est dépêché d’écrire. Ce n’était qu’un faux positif. Il n’est décédé qu’en 1993, à 76 ans, d’un cancer du poumon.
Le lendemain de cuite et de baise, Alex reste au lit et sa mère, avant midi, s’inquiète de ce qu’il n’aille pas à l’école. Alex est le fils unique de parents très moyens, elle travaillant à l’usine, et démissionnaires devant la jeunesse des années 60. Ils vivent dans un « bloc » d’appartements municipaux construits et décorés à la soviétique, par les Travaillistes au pouvoir, d’une grande fresque de prolétaires musclés nus, vantant la virilité communiste. La violence machiste imbibe toutes les idéologies. Évidemment, l’ascenseur ne marche pas et des déchets encombrent l’entrée. Lorsqu’il finit par se lever, en slip, Alex trouve devant lui son agent de probation, P. R. Deltoid (Aubrey Morris), fasciné par les jeunes mâles. Sa mère lui a laissé la clé pour qu’il lui parle. Il le questionne, le menace, le caresse, avant qu’Alex ne rompe l’entretien en évacuant la main sur sa cuisse. Deltoid, au nom des muscles virils de l’épaule, le met en garde contre la violence et sa pente dangereuse, mais Alex s’en fout, empli de l’énergie de la jeunesse, nihiliste parce que la société ne lui propose rien pour la canaliser.
Il s’habille avec recherche comme un dandy et va flâner chez le disquaire. Il aborde deux filles de son âge qui sucent des glaces en forme de bite, et les invite chez lui pour une partie de dedans-dehors. C’est alors une scène comique et culte que la baise endiablée de l’une, puis de l’autre, et on recommence, le tout en accéléré. Chaque fille qui se rhabille est aussitôt déshabillée et clouée sur le lit, où elle subit le va et vient d’Alex. Une véritable sex-machine. Au fond, elles subissent, mais elles aiment ça, c’est comme user d’un sextoy. La société tout entière vante le sexe, depuis les affiches sur les bus jusqu’aux cafés et au cinéma, dans les peintures et les objets à la mode. Pourquoi un ado en pleine possession de ses moyens se verrait-il refuser ce que toute cette ambiance érotique promet ?
Alex est au fond seul : pas de petite amie, pas de parents à l’écoute, pas d’école structurante, pas de vrais amis. Ses drougs sont des rivaux potentiels qu’il faut mater. Ils veulent voler plus et voir le butin mieux réparti entre eux. Alex est obligé de les châtier d’un coup de canne (évidemment sur les couilles), avant de les jeter dans le bassin – sauf Pete, le suiveur. Ils se réconcilient au Milkbar, où ils s’enfilent des laits speedés. Le soir venu, ils tentent le coup chez la femme aux chats (Miriam Karlin), une vieille originale fan de yoga et de félins, qui vit dans une grande maison à l’écart. Encore une satire de la société snob de son temps : elle collectionne les œuvres d’art érotique, dont un phallus géant en plastique qui joue les culbutos sur ses deux couilles. Satire de l’art « contemporain » aussi, obsédé de sexe et sans imagination autre que la reproduction brute. Alex tente le coup de l’accident, mais la vieille se méfie ; elle a lu l’histoire dans la presse et ne veut pas ouvrir. Mieux, elle téléphone à la police. Mais Alex escalade une façade à l’arrière, où une fenêtre est restée ouverte, et surgit devant elle, dans la pièce ornée de peintures érotiques de Cornelis Makkink. Ils se battent, et il aime ça. Elle brandit un buste de métal, tandis qu’il lui oppose le phallus érigé en plastique : un duel très symbolique entre la tête et la queue. Il finit par la défoncer de tout le poids du pénis, là aussi domination masculiniste symbolique. Elle en crève. C’est son premier meurtre et Alex, qui sort par la grande porte pour ouvrir aux drougs, se trouve assommé par eux avec une bouteille de lait, tandis que la police arrive. Comme quoi la violence engendre la violence, dans un mimétisme sans fin.
Alex, 14 ans, est condamné à 14 ans pour meurtre et envoyé à la prison. Là aussi, c’est une caricature. Le gardien-chef Barnes (Michael Bates) chargé de conduire les opérations d’entrée est un pantin discipliné qui ne cesse d’aboyer et de claquer des talons. Un vrai robot au service de la violence systémique de la maison de redressement (qui ne redresse rien). Alex, adolescent au milieu d’adultes, est courtisé par les pervers et se réfugie auprès de l’aumônier, lui aussi tenté, mais tenu par sa foi. Dans la Bible, qu’il lit pour se faire bien voir, le jeune garçon découvre les scènes violentes et érotiques de l’Ancien testament et fantasme sur les meurtres, les viols et les tortures. Si l’étalage de la violence incite à la violence, pourquoi ne pas « interdire » la Bible et le Coran ?
Deux ans plus tard, Alex a 16 ans. Le ministre de l’Intérieur (Anthony Sharp) visite la prison, où il veut trouver des volontaires pour une nouvelle technique de réhabilitation sociale par la psychologie comportementale. Alex lui convient, assez jeune pour que ça marche, et assez cultivé pour offrir une bonne image à la presse. S’il suit bien le traitement Ludovico de deux semaines, il sera libéré comme réinsérable. Le conditionnement psychologique est issu des travaux du russe soviétique Pavlov, celui des réflexes conditionnés, comme des travaux de la CIA dans les années 50 avec le projet MK Ultra. Il s’agit d’imposer au garçon des images violentes et sexuelles après lui avoir administré des médicaments donnant la nausée. Il est forcé de regarder, des écarteurs de paupière étant fixés sur son visage et ses membres attachés. On retrouve l’inévitable séquence de tout réalisateur juif (comme Kubrick) sur les atrocités de l’Allemagne nazie. Dommage collatéral, la musique diffusée avec les images immondes n’est pas du Wagner (ce qui aurait été logique) mais du Beethoven. Alex se voit alors privé de son compositeur préféré, pris de vomissements et de maux de tête lorsqu’il en entend les notes.
Le Dr Brodsky (Carl Duering) est au final très content du résultat, et le ministre aussi. Il a enfin trouvé la solution pour désengorger les prisons, faire taire l’opinion, et redresser les jeunes délinquants. Il présente Alex à la presse et aux institutions. Le garçon ne riposte pas lorsqu’un acteur l’insulte, pas plus qu’il ne peut toucher les seins nus de la fille qui se présente devant lui. Il est immunisé par son conditionnement. L’aumônier proteste en disant qu’il n’y a pas de moralité sans choix et que c’est déshumaniser un être que de le priver de cette liberté. C’est le message de l’auteur, d’ailleurs, dans la seconde partie.
Il considère, comme George Orwell dans 1984, que les méthodes soviétiques et CIA de conditionnement humain sont de nouvelles armes totalitaires. Depuis le péché originel, l’humain est pécheur, violent, anti-social, mais il a été créé ainsi, cela fait partie de sa nature. Ce péché originel a été « choisi » par l’homme en dévorant le fruit interdit offert par sa femme, elle-même tentée par le diable serpent. Le serpent était l’animal favori d’Alex avant la prison. Animal à sang froid qui ne parle pas, il était le parfait « ami » du garçon. Cette nature violente de l’humain est donc, selon la Bible, de son fait. Il doit désormais travailler, faire des efforts, accoucher dans la douleur, mais il a son libre-arbitre. Cette possibilité de choix est une qualité qui lui permet de bâtir sa propre vie. S’il n’a plus le choix, il devient « mécanique », certes non-violent, ni violeur, mais aussi incapable d’aimer le beau comme la musique, ou de s’attacher à quelqu’un. Il n’est plus qu’un robot qui fonctionne, soumis et discipliné, mécanique sans vitalité.
C’est justement le cas d’Alex, livré désormais sans défense à quiconque dans la jungle sociale. Ses victimes deviennent ses bourreaux. Ses parents ont « adopté » un locataire, qui occupe sa chambre ; le clodo tabassé le reconnaît et invite ses compères à venir le griffer ; les flics qui interviennent sont deux drougs qu’il a humilié, Georgie et Dim, et qui se vengent ; la maison à laquelle il demande assistance après avoir été frappé et à demi-noyé est le Home de l’écrivain devenu paraplégique à cause des coups, et dont la femme violée est morte… Lui aussi va se venger, en intello incapable de relations directes. Il va le faire baigner par son garde du corps, le nourrir, l’héberger – et lui infliger la 9e de Beethoven à plein volume alors qu’il sait que cela lui répugne désormais. Au point qu’Alex se résout au suicide en se jetant de l’étage par la fenêtre.
A l’hôpital, car le jeune Alex est comme le chiendent, indestructible, il est réparé et subit des tests psychologiques. Le choc l’a déconditionné (ou peut-être une opération au cerveau, c’est assez flou), et il a retrouvé tout son appétit de vivre : libido au vent, agressivité retrouvée, appétit de musique. Il est guéri et le ministre de l’Intérieur, critiqué par toute la presse, en est ravi. Satire des gouvernements qui se moquent bien des gens mais suivent « l’opinion », ce qui n’est pas la même chose. Pour contrôler le garçon (appelez-moi Fred, je peux vous appeler Alex ?), il lui apprend que l’écrivain gauchiste Alexander a été « mis à l’abri » et lui offre un poste bien rémunéré de porte-parole du parti conservateur.
Critique radicale des dérives libérales, libertaires, libertariennes de la société, qui montent depuis les années 50, tout est promotion de la violence (pourtant monopole d’État légitime) et du sexe (hors de toute morale, même celle de la décence commune). Au fond, le message est celui du clodo tabassé par la jeune génération de nihilistes sans futur : « C’est un monde infect parce qu’il n’y a plus ni loi ni ordre ; c’est un monde infect parce qu’il laisse les jeunes s’en prendre aux vieux, comme tu le fait. Oh, ce n’est plus un monde pour un vieil homme. Quel genre de monde est-ce, au juste ? Des hommes sur la Lune, des hommes qui tournent autour de la Terre, et plus personne ne se soucie de l’ordre et de la loi ici-bas. » Le progrès ? Il n’est que technique, jusqu’à techniciser la société. C’est ce que prône le gang des techno-fascistes autour de Trompe, le redressement moraliste par le contrôle absolu des puissances de calcul et des réseaux de communication.
Le film a été « interdit » durant 27 ans au Royaume-Uni, tant la société moraliste pensait que cela inciterait les jeunes à la violence. Il semble qu’ils n’aient pas besoin de ça pour se défouler, après les matchs de foot et contre les immigrés. D’ailleurs, si le spectacle de l’agressivité incite à imiter, pourquoi continue-t-on à passer images, films et documentaires à longueur d’année sur les atrocités nazies, les camps de la mort et autres charniers ? Est-ce vraiment « pédagogique » de montrer l’horreur, ou est-ce inciter à faire pareil ? Une question que les intellos bien-pensants ne se posent manifestement pas. Hypocrisie sociale, une de plus. Anthony Burgess et Stanley Kubrick s’y attaquent avec vigueur et ironie, ce qui fait du film un inactuel (on dit « culte » pour faire branché).
Film interdit aux moins de 16 ans.
DVD Orange mécanique (A Clockwork Orange), Stanley Kubrick, 1971, avec Malcolm McDowell, Adrienne Corri, Michael Bates, Patrick Magee, Warren Clarke, Warner Bros. Entertainment France 2001, 2h11, €5,49, Blu-ray €16,44
(mon commentaire est libre, seuls les liens sont sponsorisés par amazon.fr)
#14Ns #anthonyBurgess #argotAdo #artérotique #bagarre #baise #beethoven #bible #choix #Cinéma #conditionnementPsychologique #copains #défoncer #drogue #filles #film #gardienChef #hypocrisie #intellos #interdit #jeunes #libéral #libertaire #liberté #libreArbitre #loiEtOrdre #ministre #musique #nazis #nihiliste #parents #pavlov #péchéOriginel #prison #sexMachine #sexe #Société #solitude #stanleyKubrick #technique #viol #violence #virilité📚 Pas besoin d'être spécialiste de l'anarchisme ou du communisme, ni d'avoir lu le livre ou de l'amener : l'arpentage permet justement de venir sans préparation.
📅 Rendez-vous le samedi 19 septembre à 19h, au 8 rue Diderot, à la librairie La Plume Noire ! 🏴
📚 ARPENTAGE 🚩
Samedi 19 septembre, on organise un arpentage du recueil de texte "Pour un communisme libertaire" de Daniel Guérin ! 🏴🚩
Tu as envie de mieux comprendre le communisme libertaire mais tu n'as pas le temps ou l'énergie de lire des ouvrages entiers de théorie ?
L'arpentage, où on se partage la lecture de parties d'un livre avant d'en débattre ensemble, permet de s'approprier collectivement le texte et d'apprendre ensemble !
📚 Agenda : Salon du Livre Libertaire (Tournus)
Le samedi 17 octobre à l’Ancien Palais de Justice, Place des Casernes, 71700 Tournus.
🔗 https://foutouart.fr/agenda-salon-du-livre-libertaire-tournus/
#agenda #salondulivre #libertaire #tournus #foutouart #livres #édition #culture
📚 OUVERTURE DE LA RENTRÉE 🧃
🦁 L'UCL Lyon réouvre ses permanence de notre librairie La Plume Noire samedi 6 Septembre. Venez chercher de la documentation, des livres, boire un coup et parler avec nous ! 😊
Curieuxse ? Tu voudrais nous rencontrer ? Te renseigner sur la librairie ? c'est le moment ! 💥
📅 Samedi 12 septembre
⏰ A partir de 15h
📍Librairie La Plume Noire, au 8 rue Diderot (Arrêt Colbert en Bus, Metro C à proximité) 🏴
[Journal AL 🤓] Dépasser la Plateforme : L’unité tactique en question
🔥Parmi les principes centraux de la Plateforme, celui d’unité tactique défend l’idée que les militantes et militants devraient agir d’un même geste, en coordonnant largement leurs modes d’actions. Une proposition qui ne cesse depuis cent ans de faire débat chez les anarchistes 🏴
La suite sur notre site:
👉 https://unioncommunistelibertaire.org/?Depasser-la-Plateforme-L-unite-tactique-en-question
#anarachie #libertaire
Je lui demande donc de quelle cause il parle, dans quelle cause leur action est inefficace ? Parce que peut-être que leur objectif premier c'est de parvenir à changer les comportements dans nos milieux quand on se réunit dans notre entre soi #libertaire. Et que si elles sont en colère elles ont des raisons de l'être, et qu'on n'est pas obligées d'être tout le temps gentilles pour expliquer ce qui ne va pas, d'être patientes, d'éduquer nos potes mecs...
Et que la preuve que leur agressivité n'est pas si contre productive puisque t'as vu, on en parle et on débat encore 1 an plus tard de ce moment-là.
Communiqué :
Vague de chaleur, océan d’inaction
Comme chaque été, la canicule frappe. Les vagues caniculaires se font de plus en plus régulières, plus longues, et avec des températures toujours plus élevées chaque été. Aucun ralentissement des vagues de chaleur en vue puisque dans le même temps, il faut continuer à produire plus, polluer plus, au seul bénéfice des capitalistes !
Lien : https://www.unioncommunistelibertaire.org/?Vague-de-chaleur-ocean-d-inaction
#canicule #changementclimatique #libertaire #anticapitalisme #ecologie
🚩 VIVE LA REVOLUTION ESPAGNOLE 💥
Le 19 juillet 1936, 90 ans en arrière, marque le début de la révolution sociale autogestionnaire en Espagne.
Suite à un appel à la grève générale de la CNT et de l'UGT, en réaction au putsch nationaliste de Franco, les travailleureuses s'arment et s'opposent directement aux fascistes, mais iels ne s'arrêtent pas là.
https://cnt-ait.info/2026/07/17/19-juillet-2026/ (19 juillet 1936 – 19 juillet 2026 : 90ème anniversaire de la Révolution espagnole)
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Les 90 ans de la révolution espagnole.
Le 19 juillet 2026, nous fêtons les 90 ans du premier jour de la révolution espagnole.
Sans fétichisme et sans images d’Épinal, nous portons en permanence avec nous la mémoire de ce moment particulier des épisodes révolutionnaires historiques et avons à cœur de la transmettre.
Sans images d’Épinal, parce qu’il ne s’agit pas de célébrer quelques vieilles barbes ou quelques militants statufiés en exemple, mais tous les hommes et toutes les femmes qui, dans l’époque, avaient choisi de se lancer dans la mise en œuvre du communisme libertaire, comme perspective entendable et désirable, dans une partie de l’Espagne où ils avaient su, par l’insurrection armée, arrêter les fascistes, dépassant leur gouvernement républicain « de front populaire » aux abois.
Sans fétichisme, parce qu’avec cette mémoire, nous menons aussi la critique des contradictions internes au mouvement révolutionnaire d’alors, y compris de l’organisation dont nous portons toujours le nom, la CNT.
Puisqu’il nous paraît vital d’établir un pont entre les époques, nous vous proposerons d’en discuter avec nous, lors d’événements à venir. Pas sous la forme d’une séquence mémorielle figée, ou dans une aimable discussion universitaire de salon au sujet d’une histoire définitivement enterrée, mais au nom des idéaux qui nous animent encore.
Le vieux monde, que se sont essayé à détruire les copains espagnols, est toujours là, toujours vieux, quoique d’une complexité plus accablante encore, mais nous ne perdons pas espoir.
L’Espoir, c’est justement le titre du bulletin n°6 réalisé en collaboration entre des compagnons des régions du Soudan, de la Tunisie, et de la France et que nous reproduisons, comme à de précédentes occasions, dans le journal que vous tenez entre vos mains.
L’espoir, c’est celui que nous partageons avec des compagnes et compagnons du monde entier qui, de l’Iran à Haïti, de la Russie et de l’Ukraine au Soudan, en Asie, en Amérique du sud, quelles que soient les particularités des idéologies dominantes dans leur coin de la planète, la brutalité des situations qu’ils vivent, et en définitive, le visage du capital tel qu’il se présente à eux, se reconnaissent dans les idées et les pratiques anarchistes. La lutte de tous ces compagnons nous oblige…
N’en déplaise à une certaine extrême gauche et à une partie du milieu libertaire actuel, qui au nom du socle mou mais bien établi d’une forme de culturalisme essentialiste, tend à considérer l’universalisme de nos idées comme une superstition dominatrice, « blanche et européanno- centrée » …
Car s’il est un fait universel, quelque soient les réalités particulières, c’est bien « le mouvement unique qui a fait de la planète son champ, le capitalisme » (Guy Debord, La société du spectacle, th. 56, 1967).
La CNT fêtera également un autre anniversaire cette année, sa création il y a 80 ans dans la région France, en 1946, l’occasion probable d’un bilan de l’outil anarchosyndicaliste dont on ne peut que considérer qu’il n’a été jusqu’ici que trop sous-utilisé…
Nous parlerons dans ce numéro de « syndicalisme tout court », dans une critique d’un dossier du Monde Libertaire, qui révèle la position pour le moins ambigüe (quoique connue, d’où notamment la « sous-utilisation » de l’anarcho syndicalisme mentionnée ci-dessus) de nombreux libertaires à l’égard de ce syndicalisme « sans épithète » dont nous savons depuis longtemps qu’il ne peut tenir qu’un rôle de régulateur de l’organisation sociale présente.
Dès lors, et dans le prolongement de cet article, nous pourrions conclure cet édito sous la forme d’un appel…
À tous les compagnons et compagnes anarchistes qui militent dans les centrales syndicales : quelle place espérez-vous encore trouver dans une organisation qui, ni dans sa structure, ni dans son fonctionnement, ni dans ses objectifs, ne garantira jamais le but d’émancipation totale que nous nous proposons de poursuivre ?
Rejoignez-nous !
À tous les militants syndicalistes « de la base » qui, lassés des échecs de leurs hiérarchies en appellent régulièrement à « déborder leur bureaucratie » … Ne la débordez pas, dépassez là ! Rejoignez-nous !
À tous les gilets jaunes, à tous les résistants des derniers mouvements populaires ici et ailleurs, qui ont fait l’expérience concrète de l’auto-organisation mais se sont heurtés à la sale réalité de l’État dont ils attendaient encore quelques améliorations, et qui ne leur a distribué que, dans le meilleur des cas, du vent et des tirs de flasball, dans le pire, la mort et la torture… Rejoignez-nous !
Ce n’est qu’ensemble que nous prolongerons la construction de notre outil d’organisation, vraiment conforme à nos buts, pour la préparation d’un autre futur !
« La critique de la politique est indissociable de la recherche pratique des moyens par lesquels la société pourrait se représenter ses problèmes réels, les discuter et les résoudre. Et l’échec de cette recherche serait la véritable catastrophe historique, qui contresignerait toutes les autres. » (Encyclopédie des Nuisances, art. Aboutissement, juillet 88)
Editorial d’Anarchosyndicalisme !, journal de la CNT-AIT en France, numéro de mai-juin 2026
A lire en ligne ici : http://cntaittoulouse.lautre.net/spip.php?rubrique1
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Pour aller plus loin, quelques textes et brochures sur le thème de la Révolution Espagnole :
19 JUILLET 36, REVOLUTION SOCIALE ET VICTOIRE SUR LE FASCISME https://cnt-ait.info/2021/07/18/19-juillet-36-revolution-sociale-et-victoire-sur-le-fascisme/
Le 19 JUILLET 1936 … https://cnt-ait.info/2025/07/17/19-juillet-2025
Révolution et contre-révolution en Espagne https://cnt-ait.info/2022/07/10/revolution-et-contre-revolution-en-espagne
Contre le fascisme criminel, maintenant et toujours ; pas dans les urnes : dans la rue https://cnt-ait.info/2022/03/31/contre-le-fascisme-criminel-maintenant-et-toujours-pas-dans-les-urnes-dans-la-rue
ANARCHISME ET ANARCHOSYNDICALISME [Pierre Besnard,1937] https://cnt-ait.info/2026/06/22/anarchisme-et-anarchosyndicalisme
été 1936 : Pendant la Révolution espagnole, les statues des esclavagistes sont déboulonnées https://cnt-ait.info/2025/08/28/statues-eslavagistes
La santé dans la Révolution sociale et libertaire de 1936 https://cnt-ait.info/2022/06/25/sante-revolution-sociale-libertaire-1936
Conquêtes de la Révolution :Légalisation de l’avortement https://cnt-ait.info/2024/03/06/conquetes-avortement
Federica Montseny, une vie militante https://cnt-ait.info/2024/01/14/federica-montseny-une-vie
Révolution ou Front antifasciste ? le débat au sein du Groupe international de la Colonne Durruti en 1937 https://cnt-ait.info/2023/07/18/debat-juin-1937
#CNT #CNTAIT #Espagne #Libertaire #RevolutionLibertaire #1936
C'est l'été, c'est le moment pour nous de fermer les permanence de la librairie La Plume Noire ! 🏴
On se retrouve en septembre pour les reprises hebdomadaires, avec plusieurs événements prévus ! ✌️📚
En défense de Victor Serge, contre les procès d’intention de Mitchell Abidor
https://www.contretemps.eu/en-defense-de-victor-serge-contre-les-proces-dintention-de-mitchell-abidor/
#Politique #Histoire #UnePrincipale #Bolchevisme #Communisme #Libertaire #RévolutionRusse #VictorSerge
Communiqué : Pour une contre-offensive LGBTI !
Depuis la dépénalisation puis la dépsychiatrisation de l’homosexualité dans les années 80, c’est par nos luttes et celles de nos prédécesseur·euses que nous avons conquis de nouveaux droits.
#libertaire #pride #antifascisme #lgbti
Pour mes anars sûrs
(Strip publié dans le dernier journal Mouais)
#anarchisme #bakounine #kropotkine #BD #bandeDessinnée #libertaire
https://youtu.be/N_4LWWIdBpY désolé pour le lien yt mais je recommande à tout le monde le visionnage de ce documentaire, attention certains sujets sont très criticables #autogestion #anarchie #blackbloc #anticapitalisme #utopie #alternatives #ecologie #liberte #libertaire #hacker #punk #autorite
Well well, why not ? 🤔 On questionne #ChatGPT les gens ?
#ChatGPT #Anarchisme #AutonomieEtSolidarité #NoGodsNoMasters #Autogestion #Libertés #Libertaire #LutteSociale #Kropotkin #Proudhon #Bakounine #EmmaGoldman
Hommage à Daniel Colson, figure libertaire lyonnaise, membre historique de la librairie anarchiste La Gryffe. Sociologue à l'Université de Saint-Étienne, philosophe, historien de l'anarchisme et figure de mai 68 à Lyon. Il nous a quittés le 9 janvier, discrètement, en allant poster ses livres — à son image. Sa voix et ses écrits traverseront les siècles.
Beau voyage, camarade.
#Anarchisme #Libertaire #Lyon #LaGryffe #Mai68 #Hommage #DanielColson
Work-in-progress in the kitchen
🔥 michel Ragon -> entre culture populaire et érudition 🔥
Autodidacte, promoteur de la littérature prolétarienne, libertaire, Michel Ragon (1924-2020) est avant tout un écrivain populaire dont l’oeuvre littéraire ne cesse de dialoguer avec une érudition s’attachant aux objets et aux domaines les plus divers : histoire, anthropologie, ethnologie, art, architecture, folklore…
Sa « rage de lire » témoigne de cet effort pour acquérir une culture conçue comme un moyen « d’échapper au servage ».
▶️ détails par là :
https://is.gd/v99plW
▶️ les 25 & 26 mars 2026 à Lille
#MichelRagon #libertaire #🏴☠️ #littérature #autodidacte #art #histoire #anthropologie
Merci @cmoreldarleux et @LibertaliaLivre pour cette précision dans Plutôt couler en beauté que flotter sans grâce, qui fait relativiser
- https://entre-temps.net/personnages-wolfgang-hamburger-dit-wo-1917-1940-esquisse-dun-sans-nom/ (Personnages. Wolfgang Hamburger dit Wo (1917-1940), esquisse d’un sans-nom)
#Wo #WolfgangHamburger #Anne #NathalieRoux #Resistance #CNT #Libertaire
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Dans la série "Personnages", Entre-Temps s'intéresse aux femmes et aux hommes rencontrés au détour d'une recherche, à celles et ceux qui, une fois croisés dans un texte, une image, un objet... nous emboîtent le pas.
Qu'il s'agisse d'un individu, ou de deux, ou de tout un groupe, ce ne sont plus simplement des noms, des personnes, mais des personnages, qui jouent un rôle (ou à qui on fait jouer un rôle) et qu'on n'oublie pas.
Pour ce second épisode, Natalie Raoux nous entraîne sur les traces du dessinateur juif allemand Wo (et de son épouse, Ann).
Figure d'abord inconnue de l'entourage de Walter Benjamin, désormais figure centrale de l'activité de l'autrice, dans ses recherches jusque sur les réseaux sociaux.
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✊🏽 actu militante ✊ Assemblée stratégie 2025: Contribution, Pour une stratégie de préfiguration communaliste libertaire, par Axel Molina: Le document est téléchargeable dans son intégralité à la suite de cet article. Pour en discuter :… #Stratégie2025 #Communalisme #Libertaire #DémocratieDirecte
Assemblée stratégie 2025: Cont...
Le Coquelicot 7 en mode Gilet jaune !
Toujours possible de participer aux prochains numéros les amixs !
On reçoit en continu vos contributions.
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Le fameux #paradoxe de la #tolérance est lié, me semble-t-il, à un autre paradoxe qu’on pourrait appeler le paradoxe du changement social.
Je m’explique dans ce thread long, dont l’intention est de soutenir et d’informer les AG qui s’organisent autour du #10s25 #bloquonstout etc. - et toutes les autres organisations qui s’intéressent à la #politique en fait, avec de près ou de loin des couleurs #anarchie #commune #révolution #libertaire #communalisme ou même simplement #ChangementSocial donc
ça va faire 12 posts y compris celui-ci en principe /...
"Des communs dans la pensée libertaire" par Édouard JOURDAIN
Un article que j'ai aimé découvrir et que je partage ci-dessous ! 👌 ☀️
[Texte initialement publié sous le titre « La part anarchiste des communs », sur le site Ballast19, en janvier 2020.]
Lien du PDF : https://acontretemps.org/IMG/pdf/des_communs_dans_la_pensee_libertaire_jourdain_.pdf
Lien du site : https://acontretemps.org/spip.php?article852
#commons
#libertaire
#communs
#partage
#mutualisation
#anarchism
Je partage cet article "vers une économie des bibliothèques" de @tissagelibertaire que j'ai beaucoup aimé 👌
Il m'a fait penser à ce que j'ai vu à Tübingen récemment (bibliothèque mais aussi.. outillothèque, étagère de dons d'objets, récupération... et ça fait plaisir à voir ! :)
Lien de l'article : https://tissagelibertaire.fr/index.php/2025/02/23/vers-une-economie-des-bibliotheques/
Lien de la bibliothèque : https://www.tuebingen.de/stadtbuecherei/
#partage #mutualisation #libertaire #émancipation #bibliothèques #alternative #communs
Octavio Alberola: In Belgien wurden meine Partnerin Ariane und ich im Februar 1968 aufgrund einer Anzeige der franquistischen #Polizei verhaftet. Die Anklage lautete auf Besitz von zwei Pistolen und gefälschten Dokumenten, da sie die ursprüngliche Anschuldigung, die Entführung eines spanischen Diplomaten bei der EU geplant zu haben, nicht aufrechterhalten konnten. Ich wurde zu fünf Monaten Haft verurteilt, meine Partnerin zu zwei Monaten.
In Frankreich wurden wir im Mai 1974 verhaftet, nach der Freilassung des Direktors der Bilbao Bank in Paris, der entführt worden war, um die Hinrichtung des jungen katalanischen Anarchisten Salvador Puig Antich in Spanien anzugeprangern und die Hinrichtung zweier weiterer MIL-Militan (Iberische Befreiungsbewegung) zu verhindern. Sie verhafteten zehn unserer Genossen (Spanier und Franzosen) und beschuldigten mich, die Entführung organisiert zu haben (die Genossen, die sie durchgeführt hatten, konnten sie nie finden oder verhaften). Ich war derjenige, der am längsten inhaftiert war: neun Monate. Dann wurden wir zehn vorläufig freigelassen und mussten uns in Paris aufhalten. 1981, nach Francos Tod, gab es einen einwöchigen Strafprozess gegen uns, und wir wurden freigesprochen, weil die französische Polizei ihre Anschuldigungen nicht beweisen konnte.
ANA: Und du bist ohne Probleme nach Kuba eingereist? Hattest du keine Angst, ins Gefängnis zu kommen, da du wegen deiner Kritik an Fidel und dem Regime wahrscheinlich vom kubanischen Geheimdienst gesucht wurdest?
Octavio Alberola: Ich war bis Anfang der 1980er Jahre nicht mehr in Kuba... Aber ich war auf dem Weg nach #Peru und #Bolivien, um mich für die Wiederherstellung und Bewahrung des kollektiven Gedächtnisses in #Lateinamerika zu engagieren, unterstützt vom Amsterdamer Institut für Geschichte, der #Feltrinelli-#Bibliothek in #Mailand, der Bibliothek für internationale zeitgenössische Dokumentation in# Nanterre (Paris) und der #CIDA in Spanien. Dann, 1989 und 1992, habe ich eine ikonografische Ausstellung über den Einfluss der Französischen Revolution in Lateinamerika und eine weitere über 500 Jahre Kampf für Menschenrechte in Lateinamerika vorbereitet, anlässlich des 200. Jahrestags der Französischen Revolution und des 500. Jahrestags der Entdeckung Amerikas. Bei diesen Reisen wurde ich von europäischen Hochschuleinrichtungen unterstützt. Das letzte Mal war Ende der 1990er Jahre anlässlich des Gipfeltreffens der iberoamerikanischen Staatschefs in Havanna. Ich war dort, um Kontakte zu #Dissidentengruppen zu knüpfen, damit ein #Europaabgeordneter an einer Demo von Frauen von Gefangenen teilnehmen konnte... Wir hatten keine Probleme, reinzukommen oder Kontakte zu knüpfen, weil das Regime damals keinen Skandal wollte... Aber die Frauen und mehrere Dissidenten waren in der Nacht zuvor vorläufig festgenommen worden, sodass die Demo nicht stattfinden konnte und der Europaabgeordnete sich darauf beschränkte, eine Pressekonferenz mit den auf der Insel anwesenden europäischen Journalisten abzuhalten. Am Flughafen wurde ich für ein paar Stunden von der Staatssicherheit festgehalten, die mir mitteilte, dass ich während meines dreitägigen Aufenthalts auf der Insel überwacht worden war... Sie sagten mir, dass sie über meine Vergangenheit Bescheid wüssten, als wir gemeinsam gegen Batista gekämpft hatten... und schließlich ließen sie mich das Flugzeug zurück nach Paris nehmen. Es war klar, dass sie keinen Skandal verursachen wollten, solange die iberoamerikanischen Staatschefs noch auf der Insel waren.
ANA: Gibt es derzeit Raum für libertäre Debatten und Aktionen in Kuba? Wie siehst du die libertäre Landschaft in diesem Land?
Octavio Alberola: Es gibt „Räume“, insofern als die Kubaner ihre Angst, sich zu äußern, verlieren und das Regime (wie am Ende der Franco-Diktatur) nicht mehr so offen wie früher unterdrücken kann.
Das passiert auch mit den „Damas en Blanco” und anderen Oppositionsgruppen... Ich sehe die libertäre Perspektive ziemlich optimistisch, weil die Genossinnen, mit denen wir in Kontakt stehen (Mitglieder des Critical Observatory), sehr fähig und sich der Chance für Anarchistinnen bewusst sind, den falschen #Castro-Sozialismus zu entlarven und das revolutionäre Potenzial des libertären Sozialismus zu zeigen.
ANA: Stimmt es, dass ihr in den 1960er Jahren zwei Attentate auf General Franco organisiert habt? Was ist passiert?
Octavio Alberola: Das ist eine sehr lange Geschichte, aber ich werde versuchen, sie so kurz wie möglich zu machen. 1961 wurde auf dem CNT-Kongress in Limoges, Frankreich, die spanische libertäre Bewegung (MLE), die seit 1945 in zwei Flügel gespalten war, wieder vereint. Auf diesem Kongress wurde in einer geschlossenen Sitzung beschlossen, eine konspirative Organisation für den Kampf gegen die Franco-Diktatur zu gründen. Diese Organisation hieß Defensa Interior (DI) und sollte aus sieben Aktivisten der CNT, der #FAI und der FIJL bestehen. Anfang 1962 ernannte die Verteidigungskommission der #MLE die sieben Mitglieder der DI, und ich wurde als Vertreter der #FIJL (Libertäre Jugend) ausgewählt. Aus diesem Grund verließ ich Mexiko und schloss mich heimlich der DI in Frankreich und Spanien an. Die DI beschloss, Aktionen gegen die Franco-Diktatur zu starten, um die brutale Repression der Franco-Anhänger anzuprangern und Solidarität mit den in Spanien inhaftierten Gefangenen zu zeigen. Es wurde auch beschlossen, den Diktator zu töten, und zu diesem Zweck wurde eine erste Aktion gegen Franco vorbereitet. Diese Aktion fand im Sommer 1962 in San Sebastián statt, war aber wegen technischer Probleme (Batterie des Empfängers) und Informationsproblemen (Franco verzögerte seine Ankunft) erfolglos. Die Aktion sorgte für großes Aufsehen, und die Presse bezeichnete sie als gescheiterten Anschlag auf Francos Leben. Die Polizei von Franco nahm viele Leute aus baskischen Unabhängigkeitskreisen fest, musste sie aber wieder freilassen, weil sie die libertären DI-Mitglieder hinter dem Anschlag nicht identifizieren konnte. Im Sommer 1963 wurde eine weitere Aktion gegen Franco in Madrid geplant, als er auf dem Weg vom #Prado-Palast zum #Oriente-Palast war, um die Ernennungsschreiben der neuen Botschafter in Madrid entgegenzunehmen. Allerdings führten Umstände, die bis heute nicht ganz geklärt sind, zur Verhaftung von zwei Genossen aus der Gruppe, die den Anschlag auf Franco vorbereitet hatte, und zum Verlust des gesamten Materials, das für diese Aktion bestimmt war. Das Franco-Regime reagierte brutal und verurteilte innerhalb von 17 Tagen diese beiden Genossen, Francisco Granado und Joaquín Delgado, zum Tode und richtete sie hin. Außerdem nahm es wahllos zahlreiche Libertäre in Spanien und sogar in Frankreich fest, wo die französischen Behörden auf Anweisung des Franco-Regimes fast hundert junge Libertäre und einige alte Militante in verschiedenen Städten verhafteten. Diese Repression führte zur Lähmung der DI, und von da an setzte nur noch die FIIJL die Aktionen gegen die Franco-Diktatur fort. Weitere Informationen findest du in dem Buch „El anarquismo español y la acción revolucionaria (1961-1974)” und in Dokumentarfilmen auf TVE und dem europäischen Sender ARTE über die Anschläge auf Franco.
ANA: Wechseln wir das Thema. Wie beurteilst du die Tatsache, dass die Finanzkrise der letzten Jahre keine größeren Proteste in Europa ausgelöst hat?
Octavio Alberola: Die jüngste Finanzkrise hat in Europa keine größeren Proteste ausgelöst, obwohl sie erhebliche Folgen für die Beschäftigung hat, und zwar aus dem einfachen Grund, dass die meisten europäischen Arbeitnehmer ein hohes Kaufkraftniveau erreicht hatten und das Wirtschaftssystem diese Kaufkraft und damit ihre Konsumfähigkeit nicht drastisch eingeschränkt hat.
Ich glaube nicht, dass sich diese Situation in naher Zukunft ändern wird, und deshalb denke ich, dass das Kräfteverhältnis zugunsten des Kapitalismus bestehen bleiben wird ... bis sich die andere Krise, die ökologische, verschärft und der Mehrheit der Arbeitnehmer bewusst wird, welche Gefahr die Fortsetzung des kapitalistischen Systems für ihr Überleben darstellt. Dieses Bewusstsein könnte die Entstehung einer selbstverwalteten globalen Bewegung fördern, um den Planeten und die Menschheit vor allen Gefahren zu retten, die von der kapitalistischen und autoritären Verwaltung der menschlichen Gesellschaften ausgehen.
ANA: Gibt es einen Ort, an dem du mehr anarchistische Hoffnung, einen lebendigeren und inspirierenderen #Anarchismus siehst? Wird er von den jüngsten Ereignissen in #Griechenland beeinflusst?
Octavio Alberola: Was ich derzeit am hoffnungsvollsten finde, ist der Konsens vieler #Libertärer und #Marxisten in ihrer Kritik am #Autoritarismus und ihrer Wertschätzung von #Autonomie und #Selbstverwaltung. Dies ist ein spontanes und globales Phänomen, das dank des Internets und durch Netzwerke der Solidarität, des Dialogs und der Reflexion miteinander verbunden ist.
Es ist ein entschlossen undogmatischer Anarchismus, der außerhalb streng anarchistischer Kreise seinen größten Vertreter im französischen Philosophen Michel #Onfray gefunden hat (dessen Bücher in mehr als 15 Sprachen übersetzt wurden und dessen Auflagen sich auf Hunderttausende belaufen). Was in Griechenland passiert, kommt mir nicht wie eine besonders konsequente Manifestation anarchistischer Ideologie vor, da es mir so vorkommt, als würde die Konfrontation mit den Ordnungskräften um der Konfrontation willen überbetont, ohne dass eine echte Infragestellung der autoritären Ordnung stattfindet. Dieser Eindruck könnte allerdings auch daran liegen, dass wir nicht so leicht an ihre Texte kommen…
ANA: Zum Abschluss des Interviews, wenn du auf dein bisheriges Engagement zurückblickst, was waren deine größten anarchistischen Freuden?
Octavio Alberola: Meine größte Freude war es zu sehen, dass all die Anstrengungen und Opfer, die zwischen 1962 und 1967 von den jungen Libertären (#Spanier, #Franzosen, #Italiener, #Engländer, die in Spanien, aber auch in Frankreich, #Italien und #England unterdrückt wurden) unternommen wurden, um den anarchistischen revolutionären Aktivismus wiederzubeleben, nicht umsonst waren... Und zwar, weil sie entscheidend zu den Ereignissen vom Mai 1968 in Frankreich und anderen Ländern beigetragen haben, die von der anarchistischen Idee geprägt waren, alle Formen von Macht und #Dogmatismus in Frage zu stellen. Diese Infragestellung scheint mir ein wichtiger Beitrag zu dem hartnäckigen Streben nach einer egalitären und libertären Utopie zu sein, das die Menschheit seit Beginn der menschlichen Geschichte als ihr Ziel verfolgt, seitdem das Gehorchen und Befehlen die treibende Kraft der Menschheitsgeschichte geworden ist.
Joselito, 27. Juli via @freedomnews freedomnews..org.uk
Übersetzung, Bearbeitung und Korrektur: Thomas Trueten #Revolution #Aragon #Olot #Mexiko #Jugendbewegung #Oliver #Castro #Diaspora #Guerillakampf #Batista #Regime #Sowjetunion #Amerika #CNT #Limoges #Di #Franco #Leval #Katalonien #Andalusien #Madrid #GARI #Perpignan #Spanien #CGT #COJRA #Radio #Libertaire #Delgado #Granado #GALSIC #Kuba #ANA #Repression #Jalapa #Veracruz #Barcelona #Girona #Streik #Alayor #Menorca #Fraga #Kulturminister #Frankreich #Cervantes #Sozialismus #Institutionalisierung #Staatskapitalismus #Diktatur #Paris #Gewerkschaften #Buchhandlungen #Havanna #SAC #Schweden #Gewerkschaftsbewegung #Caudillismus #Betancourt #Trujillo
Octavio Alberola Suriñach (1928–2025)
Der lebenslange CNT-Aktivist war Teil der kubanischen Revolution und hat sich im aktiven Widerstand gegen Franco engagiert.
Octavio Alberola Suriñach, der letzte Woche in Südfrankreich gestorben ist, war der Sohn rationalistischer Lehrer und libertärer Aktivisten. Sein Vater, José Alberola Navarro, war während der Spanischen #Revolution von 1936–1937 Bildungsrat des Rates von #Aragon, und seine Mutter, Carmen Suriñach, war Lehrerin aus #Olot.
1939 ging die Familie ins Exil nach #Mexiko. Dort studierte Alberola Bauingenieurwesen in #Mexiko-Stadt und wurde eine bekannte Figur in der libertären #Jugendbewegung. 1946 wurde er verhaftet und half bei der Gründung der mexikanischen libertären Jugendorganisation, ihres Medienarms „Alba Roja“ und der spanischen Anti-Franco-Jugend.
Ab 1957 organisierte er Kundgebungen in Mexiko und knüpfte Kontakte nach Europa. Er engagierte sich in der „Spanischen Bewegung 59“ (ME/59) und bereitete zusammen mit Juan García #Oliver G#uerillaaktionen vor. Außerdem unterstützte er Kubas „Bewegung des 26. Juli“ und half den #Castro-Brüdern mit Hilfe der anarchistischen #Diaspora in #Mexiko im #Guerillakampf gegen das #Batista-Regime. Die Ernüchterung kam, als sich das neue kubanische #Regime den Interessen der #Sowjetunion anschloss und seine Versprechen zur Unterstützung der iberischen Befreiung aufgab. 1960 wurde er Verteidigungssekretär der Nationalen Konföderation der Arbeit (CNT) in #Amerika und vertrat die mexikanische #CNT auf dem Kongress von #Limoges 1961, wo die geheime Defensa Interior (#DI) gegründet wurde, um das #Franco-Regime zu bekämpfen.
Der militante Flügel der DI unternahm mehrere erfolglose Attentate auf Franco. Von 1962 bis 1965 war Alberola zusammen mit García Oliver und Cipriano Mera im Untergrund in Frankreich aktiv. Ab 1965 war Alberola an zahlreichen Aktionen gegen Franco beteiligt. Er bevorzugte direkte Propagandaaktionen ohne Opfer und geriet in dieser Frage öffentlich mit Gaston #Leval aneinander. 1966 lehnte er die Fünf-Punkte-Bewegung ab, die die CNT schwächte und den Aufstieg autonomer anarchistischer Gruppen vor allem in #Katalonien, #Aragon, #Andalusien und #Madrid förderte.
Im selben Jahr schloss er sich der Libertären Jugendföderation (FIJL) und der Zeitschrift Presencia an und war Mitglied der Aktionsgruppe Primero de Mayo, die für spektakuläre Aktionen wie die Entführung des spanischen Botschafters im Vatikan in Rom (April 1966) und die versuchte Entführung des spanischen Botschafters in Belgien (1968) verantwortlich war. 1968 wurde er in Belgien verhaftet und verbrachte fünf Monate im Gefängnis.
Mitte der 1970er Jahre arbeitete Alberola als Erzieher in Lüttich und kehrte 1974 nach Frankreich zurück. Wegen seiner Beteiligung an der Entführung des spanischen Bankiers Baltasar Suárez und wegen seiner Mitgliedschaft in der #GARI (Gruppen für internationalistische revolutionäre Aktion) wurde er in Avignon verhaftet und zu neun Monaten Haft verurteilt.
Von 1975 bis zu seiner Pensionierung 1994 arbeitete er als Zeitungslayoutgrafiker und lebte in #Perpignan, wo er Vorträge in ganz #Spanien hielt und weiter schrieb. Er schrieb ohne Sektierertum für Publikationen der #CGT und der CNT. Außerdem war er Mitglied des #COJRA (Komitee für antiautoritäre Reflexionstage) und moderierte von 1980 bis 2000 die Sendung „Tribuna Latinoamericana” auf #Radio #Libertaire.
In den 2000er Jahren war er Mitbegründer der Bemühungen um die Wiederaufnahme des Prozesses gegen die 1963 hingerichteten Anarchisten Joaquín #Delgado und Francisco #Granado und half 2003 bei der Gründung von #GALSIC (Unterstützungsgruppen für Libertäre und unabhängige Gewerkschafter in #Kuba).
Er schrieb für viele Publikationen, darunter Cenit, El Viejo Topo, Tierra y Libertad, El Topo Avizor und andere.
Zu seinen Büchern gehören „Die Probleme der Wissenschaft: Determinismus und Freiheit“ (1951), „Spanischer Anarchismus und revolutionäre Aktion (1961–1974)“ und „Die libertäre Opposition gegen das Franco-Regime“ (1993).
Die folgenden Auszüge stammen aus einem Interview der Anarchist News Agency (#ANA) aus dem Jahr 2018
ANA: Wie bist du zum Anarchismus gekommen?
Octavio Alberola: Nun, ohne Zweifel durch das, was ich mit meinen Eltern erlebt habe, die mitten in den Ereignissen standen. Genauer gesagt: durch ihre Beziehungen zu anderen Klassengenossen, durch ihre Arbeit als rationalistische Lehrer, durch das Erleben der Folgen der #Repression, unter der sie litten, und höchstwahrscheinlich auch durch die Diskussionen, Lektüren und Propagandaaktionen, an denen ich nach und nach mit ihnen und ihren CNT-Genossen teilnahm, sowohl in Spanien als auch später im Exil: zuerst in Frankreich und dann in Mexiko. Auch durch meine Diskussionen mit meinen Klassengenossen über verschiedene politische, soziale und kulturelle Themen und durch die Konfrontation mit der autoritären Disziplin des Lehrpersonals an der Sekundar- und Vorbereitungsschule in #Jalapa, der Hauptstadt des Bundesstaates #Veracruz in der mexikanischen Republik. Aber vielleicht haben sich meine anarchistischen Ideen erst richtig entwickelt, als ich nach Mexiko-Stadt zog, um mein Studium zu beginnen, weil ich mich in der mexikanischen libertären Jugendorganisation engagierte und kurz danach mit drei anderen jungen Leuten eine (geheime) Zelle teilen musste. Die mexikanischen Behörden sperrten uns einen Monat lang in diese Zelle, nachdem sie uns verhaftet hatten, weil wir ein libertäres Manifest in den Straßen von Mexiko-Stadt verteilt hatten.
ANA: War deine Familie anarchistisch?
Octavio Alberola: Mein Vater war der Sohn von Bauern aus #Aragón, die um 1899/90 nach #Barcelona ausgewandert waren. Als junger Mann besuchte er die moderne Schule Francisco Ferrer y Guardia. Er lernte meine Mutter in Olot in der Provinz #Girona nach einem #Streik kennen, der zum ersten Mal eine 48Stunden-Woche durchgesetzt hatte. Er wurde deportiert und war 1928, als ich geboren wurde, rationalistischer Lehrer an der säkularen Schule in #Alayor auf #Menorca, Balearen. 1936, während des Militärputsches, war er in #Fraga, Aragon, und unterrichtete an der rationalistischen Schule der CNT. Als nach dem 18. Juli der Rat von Aragon gegründet wurde, wurde mein Vater zum #Kulturminister ernannt. Nach dem Krieg gingen wir nach #Frankreich und dann ins Exil nach Mexiko. Dort war er Direktor der #Cervantes-Schule in der Stadt #Jalapa im Bundesstaat Veracruz. Meine Mutter half ihm immer bei seinem rationalistischen Unterricht.
ANA: War es in Mexiko, wo du zum ersten Mal mit Mitgliedern der kubanischen libertären Vereinigung in Kontakt kamst?
Octavio Alberola: 1956 wurde ich von kubanischen Exilanten in Mexiko kontaktiert, vor allem von denen der Bewegung 26. Juli und der Revolutionären Studentendirektion. Ich habe mit ihnen zusammengearbeitet, bis die Diktatur von General #Batista gestürzt wurde. Es war wirklich eine sehr turbulente Zeit, die viele Hoffnungen auf die Möglichkeit eines #Sozialismus in Freiheit weckte; aber mit der #Institutionalisierung der kubanischen #Revolution unter dem #Staatskapitalismus und der #Diktatur habe ich den Kontakt zu den Castro-Anhängern abgebrochen. 1961 traf ich mehrere kubanische Libertäre, die in der Sierra Maestra gekämpft hatten, aber erst viele Jahre später begann ich, mit meinen MLC-Genossen zu schreiben. Diese Kontakte wurden durch die Reise von Frank #Fernández nach #Paris im Jahr 2000 konkret. Kurz zuvor hatte er zur Gründung der Unterstützungsgruppe für Libertäre und unabhängige Gewerkschafter in Kuba (GALSIC) beigetragen. Aber seit Anfang der 1990er Jahre war ich stark mit den kubanischen linken Dissidenten verbunden, die nach Frankreich kamen, und Ende der 1990er Jahre reiste ich nach Kuba, um den sogenannten #Gewerkschaften und unabhängigen #Buchhandlungen zu helfen, die anlässlich des iberoamerikanischen Gipfeltreffens der Staatschefs in #Havanna eine Demonstration der Frauen der Gefangenen (die Vorgängerinnen der Frauen in Weiß) organisieren wollten. Ich habe die Hilfe der #SAC (#Schweden) in Anspruch genommen, um den Dokumentarfilm über die #Gewerkschaftsbewegung in Kuba zu drehen.
ANA: Gibt es eine Episode aus diesen Jahren, die dich besonders geprägt hat?
Octavio Alberola: Eine Episode, die ich nie vergessen habe und die bereits damals für die Zukunft sehr bedeutsam war, war die Konfrontation, die ich 1958 bei einer Veranstaltung im Spanischen Athenaeum in Mexiko mit Mitgliedern der Bewegung des 26. Juli hatte. Sie versuchten, einen jungen Schwarzen aus dem Revolutionären Studentendirektorium, der gerade heimlich die Insel verlassen hatte, daran zu hindern, seine Rede fortzusetzen, nachdem er die Gefahr des #Caudillismus im Kampf gegen die Batista-Diktatur angeprangert hatte. Da ich die Veranstaltung leitete, gelang es mir, dafür zu sorgen, dass der junge Schwarze am Mikrofon bleiben und seine Rede beenden konnte. Es war eine Konfrontation, die einen Vorgeschmack auf den Machtkampf nach Batistas Sturz gab.
ANA: Was war der schwierigste Moment in dieser Zeit?
Octavio Alberola: Der schwierigste Moment war, als die mexikanischen Behörden mich unter Beobachtung stellten (mehrere Agenten folgten mir in einem Auto ...) unter dem Vorwand, ich könnte nach dem Anschlag auf den Venezolaner #Betancourt das Ziel eines Anschlags (durch #Trujillo-Anhänger) sein. Das bestätigte mir natürlich, dass ich schon seit einiger Zeit überwacht wurde... Später, in Europa, waren die schwierigsten Momente meine drei Verhaftungen (zuerst durch die belgischen Behörden und dann zweimal durch die französischen).
(...)
:anarchismred:A comme Anarchisme :anarchismred:
Tancrède Ramonet dans l'abécédaire de @frustrationmagazine
#Anarchie #Anarchisme #Libertaire
https://youtu.be/nKt6IQn1BUI
[Libertaire Plage] Ⓐ⚧☮
Ʀencontre ⒶnTi-ⒶuToriTaiƦe du 20 au 26 avril 2025 à Creysse dans le Lot (46)
Camping anti-autoritaire (vacances politiques, collectives, anti-patriarcales et autogérées !)
Avec « Libertaire plage », nous proposons de passer ensemble une semaine dans un camping, presque comme des vacances, mais politique.
Ça se passe dans le nord du Lot, près de Souillac, entre Cahors et Brive, en bord de Dordogne.
Nous partagerons des discussions, des réflexions, mais surtout des jeux, de la cuisine, du bricolage, de la créativité…
Nous voulons FAIRE ensemble ! Partageons des savoirs et des savoir-faire !
Chacun.e est invité si iel le souhaite à proposer un atelier ou autre moment partagé.
Nous construirons ensemble un planning d’ateliers, de projections, de karaoké, de fabrication de réchaud à brindilles et d’épluchage de patates…
Les repas seront préparés en commun, dans une cantine à prix libre, coordonnée par des habitué.es. L’entretien du lieu sera géré en commun.
Pendant cette semaine, nous voulons expérimenter l’anarchie « en vrai », en mettant en place un espace que nous souhaitons réellement inclusif.
Une semaine collective et joyeuse pour toustes, pendant laquelle nous travaillerons sur les systèmes d’oppressions autoritaires et les mécanismes de dominations quels qu’ils soient. Nous porterons une attention particulière à l’adultisme et au validisme, parce que trop souvent invisibilisés.
Nous proposons une semaine autant que possible sans alcool, pendant laquelle nous souhaitons que tout le monde se sente en sécurité. Pour cette raison aussi, les chiens qui nous accompagnent seront tenus sur le site.
(il y aura un grand nombre de petites et très jeunes personnes sur cette rencontre)
C’est une aventure collective politique, que nous espérons riche et joyeuse, loin du stage de développement… personnel.
Nous vous invitons à lire tous les onglets du site pour prendre connaissance des détails de cette rencontre.
La participation nécessaire aux frais de location des lieux est détaillée dans l’onglet tarif.
Pour s’inscrire ou pour les questions sans réponses: [email protected]
IMPORTANT: Si vous préférez une version audio des textes, envoyez nous un vocal sur un de nos contacts, ou un mail si vous le pouvez, et on envoie un fichier.
Plus d'info sur le site:
https://rencontre-plage.wolodex.org/
#Anarchie #Anarchisme #Libertaire #Feminisme #Adultisme #AntiValidisme #AntiCapitalisme #Solidarité #Enfantisme #LibertairePlage
Un #territoire de 7km² revendiqué par personne : bienvenue au #Liberland, ce minuscule «pays» libertaire
(quelques petites confusions entre "#libertarien" et "#libertaire"...)
https://www.europe1.fr/international/liberlandun-territoire-de-7km2-revendique-par-personne-bienvenue-au-liberland-ce-miniscule-pays-libertaire-4278290
[MANIFESTE DE L'UCL]
📖 Chapitre 2 : L'Urgence Écologique et Sociale
Vous pouvez parcourir ce thread 🧵vers le haut comme le bas et le partager 🔄 pour faire découvrir l'#UCL et ses valeurs
Le #Manifeste de notre organisation #communiste #libertaire est à retrouver en intégralité sur notre site :
https://www.unioncommunistelibertaire.org/?-Manifeste-union-communiste-libertaire-
Et ici pour ce chapitre : https://www.unioncommunistelibertaire.org/?L-urgence-ecologique-et-sociale
🟠 Info « Splann ! » - Canal Ti Zef
engage un recours pour excès de pouvoir contre le préfet du Finistère. Le média associatif brestois conteste le refus d'une subvention destinée au développement de ses activités d'éducation à l'image. 1/
#bretagne #finistere #brest #association #liberte #libertedelapresse #repression #état #politique #justice #tribunal #splann #separatisme #droitsdelhomme #libertedexpression #breton #squat #autogestion #libertaire #democratie #enquete #investigation #presse