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#antifascisme — Public Fediverse posts

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  1. ✔️ LE STUDIO B ACCESSIBLE PMR
    Un second plateau de plain-pied pour accueillir les personnes à mobilité réduite, former les collectifs et ouvrir nos ondes à de nouveaux formats musicaux et acoustiques.

    Petite synthèse en image dans le post !

    🔗 Rapport d'activité complet et infos pour nous soutenir sur cause-commune.fm/soutenir

    #RadioDeTerrain #TiersLieux #Inclusion #PMR #ImmobilierSolidaire #Antifascisme #CauseCommune #Paris18

  2. ✔️ LE STUDIO B ACCESSIBLE PMR
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    #RadioDeTerrain #TiersLieux #Inclusion #PMR #ImmobilierSolidaire #Antifascisme #CauseCommune #Paris18

  3. ✔️ LE STUDIO B ACCESSIBLE PMR
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    #RadioDeTerrain #TiersLieux #Inclusion #PMR #ImmobilierSolidaire #Antifascisme #CauseCommune #Paris18

  4. ✔️ LE STUDIO B ACCESSIBLE PMR
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    #RadioDeTerrain #TiersLieux #Inclusion #PMR #ImmobilierSolidaire #Antifascisme #CauseCommune #Paris18

  5. ✔️ LE STUDIO B ACCESSIBLE PMR
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    Petite synthèse en image dans le post !

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    #RadioDeTerrain #TiersLieux #Inclusion #PMR #ImmobilierSolidaire #Antifascisme #CauseCommune #Paris18

  6. Une radio des communs ne reste pas enfermée dans un bocal capitonné : elle prend la rue, elle s'installe au cœur des tiers-lieux et elle donne le micro à celles et ceux qui luttent.

    Cette saison, Radio Cause Commune a déployé son studio nomade à travers toute l'Île-de-France 👇🏼

    #RadioDeTerrain #TiersLieux #Inclusion #PMR #ImmobilierSolidaire #Antifascisme #CauseCommune #Paris18

  7. Une radio des communs ne reste pas enfermée dans un bocal capitonné : elle prend la rue, elle s'installe au cœur des tiers-lieux et elle donne le micro à celles et ceux qui luttent.

    Cette saison, Radio Cause Commune a déployé son studio nomade à travers toute l'Île-de-France 👇🏼

    #RadioDeTerrain #TiersLieux #Inclusion #PMR #ImmobilierSolidaire #Antifascisme #CauseCommune #Paris18

  8. Une radio des communs ne reste pas enfermée dans un bocal capitonné : elle prend la rue, elle s'installe au cœur des tiers-lieux et elle donne le micro à celles et ceux qui luttent.

    Cette saison, Radio Cause Commune a déployé son studio nomade à travers toute l'Île-de-France 👇🏼

    #RadioDeTerrain #TiersLieux #Inclusion #PMR #ImmobilierSolidaire #Antifascisme #CauseCommune #Paris18

  9. Une radio des communs ne reste pas enfermée dans un bocal capitonné : elle prend la rue, elle s'installe au cœur des tiers-lieux et elle donne le micro à celles et ceux qui luttent.

    Cette saison, Radio Cause Commune a déployé son studio nomade à travers toute l'Île-de-France 👇🏼

    #RadioDeTerrain #TiersLieux #Inclusion #PMR #ImmobilierSolidaire #Antifascisme #CauseCommune #Paris18

  10. Une radio des communs ne reste pas enfermée dans un bocal capitonné : elle prend la rue, elle s'installe au cœur des tiers-lieux et elle donne le micro à celles et ceux qui luttent.

    Cette saison, Radio Cause Commune a déployé son studio nomade à travers toute l'Île-de-France 👇🏼

    #RadioDeTerrain #TiersLieux #Inclusion #PMR #ImmobilierSolidaire #Antifascisme #CauseCommune #Paris18

  11. Liberté pour Gino, Zaïd, Maja et tous·tes les #antifascistes poursuivi·es en Europe et aux USA !

    Contre Gino et d’autres militants et militantes qui ont fait leur devoir et que nous félicitons, la Hongrie et l’Allemagne s’attaquent de front à l’ #antifascisme. C’est également le cas en France, en particulier cette année depuis la mort de #QuentinDeranque. Nous n’oublions pas non plus nos camarades antifascistes emprisonnés actuellement suite à cette affaire.

    unioncommunistelibertaire.org/

  12. Liberté pour Gino, Zaïd, Maja et tous·tes les #antifascistes poursuivi·es en Europe et aux USA !

    Contre Gino et d’autres militants et militantes qui ont fait leur devoir et que nous félicitons, la Hongrie et l’Allemagne s’attaquent de front à l’ #antifascisme. C’est également le cas en France, en particulier cette année depuis la mort de #QuentinDeranque. Nous n’oublions pas non plus nos camarades antifascistes emprisonnés actuellement suite à cette affaire.

    unioncommunistelibertaire.org/

  13. Liberté pour Gino, Zaïd, Maja et tous·tes les #antifascistes poursuivi·es en Europe et aux USA !

    Contre Gino et d’autres militants et militantes qui ont fait leur devoir et que nous félicitons, la Hongrie et l’Allemagne s’attaquent de front à l’ #antifascisme. C’est également le cas en France, en particulier cette année depuis la mort de #QuentinDeranque. Nous n’oublions pas non plus nos camarades antifascistes emprisonnés actuellement suite à cette affaire.

    unioncommunistelibertaire.org/

  14. Liberté pour Gino, Zaïd, Maja et tous·tes les #antifascistes poursuivi·es en Europe et aux USA !

    Contre Gino et d’autres militant·es qui ont fait leur devoir et que nous félicitons, la Hongrie et l’Allemagne s’attaquent de front à l’ #antifascisme

    www.unioncommunistelibertaire.org?Liberte-pour...

    RE: https://bsky.app/profile/did:plc:aex34rreb3e2hx4pav2de4vf/post/3mun3teoj622z


    Liberté pour Gino, Zaïd, Maja ...

  15. Allez, un grand "up" pour Florence Mendez qui se fait harceler par les fafs en ce moment mais qui ne se laisse pas impressionner
    #antifascisme #FckBolloré

  16. Allez, un grand "up" pour Florence Mendez qui se fait harceler par les fafs en ce moment mais qui ne se laisse pas impressionner
    #antifascisme #FckBolloré

  17. Allez, un grand "up" pour Florence Mendez qui se fait harceler par les fafs en ce moment mais qui ne se laisse pas impressionner
    #antifascisme #FckBolloré

  18. Allez, un grand "up" pour Florence Mendez qui se fait harceler par les fafs en ce moment mais qui ne se laisse pas impressionner
    #antifascisme #FckBolloré

  19. Allez, un grand "up" pour Florence Mendez qui se fait harceler par les fafs en ce moment mais qui ne se laisse pas impressionner
    #antifascisme #FckBolloré

  20. Arrivée de Charles Sapin à Radio France : pour Sibyle Veil, l’extrême droite n’est pas une trouble-fête
    liberation.fr/economie/medias/

    «Radio France c’est comme ces dîners du samedi soir. Il y a tjrs quelqu’1 pour vous appeler & dire: “Si elle vient, moi je ne viens pas” Finalement elle vient, tt le monde vient, & on finit par passer 1 excellente soirée. Pourquoi ? Prce que les raisons d’aimer être ensemble st bien + fortes que celles qui ns ont fait ns écharper au début du dîner. Alors, msdms & messrs, voilà ce que #RadioFrance veut faire pr le pays cette année : 1 grde & belle saison qui soit cmme 1 grde & belle soirée»

    Foutage de g*** intégral

    #antifascisme

  21. Arrivée de Charles Sapin à Radio France : pour Sibyle Veil, l’extrême droite n’est pas une trouble-fête
    liberation.fr/economie/medias/

    «Radio France c’est comme ces dîners du samedi soir. Il y a tjrs quelqu’1 pour vous appeler & dire: “Si elle vient, moi je ne viens pas” Finalement elle vient, tt le monde vient, & on finit par passer 1 excellente soirée. Pourquoi ? Prce que les raisons d’aimer être ensemble st bien + fortes que celles qui ns ont fait ns écharper au début du dîner. Alors, msdms & messrs, voilà ce que #RadioFrance veut faire pr le pays cette année : 1 grde & belle saison qui soit cmme 1 grde & belle soirée»

    Foutage de g*** intégral

    #antifascisme

  22. Arrivée de Charles Sapin à Radio France : pour Sibyle Veil, l’extrême droite n’est pas une trouble-fête
    liberation.fr/economie/medias/

    «Radio France c’est comme ces dîners du samedi soir. Il y a tjrs quelqu’1 pour vous appeler & dire: “Si elle vient, moi je ne viens pas” Finalement elle vient, tt le monde vient, & on finit par passer 1 excellente soirée. Pourquoi ? Prce que les raisons d’aimer être ensemble st bien + fortes que celles qui ns ont fait ns écharper au début du dîner. Alors, msdms & messrs, voilà ce que #RadioFrance veut faire pr le pays cette année : 1 grde & belle saison qui soit cmme 1 grde & belle soirée»

    Foutage de g*** intégral

    #antifascisme

  23. Arrivée de Charles Sapin à Radio France : pour Sibyle Veil, l’extrême droite n’est pas une trouble-fête
    liberation.fr/economie/medias/

    «Radio France c’est comme ces dîners du samedi soir. Il y a tjrs quelqu’1 pour vous appeler & dire: “Si elle vient, moi je ne viens pas” Finalement elle vient, tt le monde vient, & on finit par passer 1 excellente soirée. Pourquoi ? Prce que les raisons d’aimer être ensemble st bien + fortes que celles qui ns ont fait ns écharper au début du dîner. Alors, msdms & messrs, voilà ce que #RadioFrance veut faire pr le pays cette année : 1 grde & belle saison qui soit cmme 1 grde & belle soirée»

    Foutage de g*** intégral

    #antifascisme

  24. Arrivée de Charles Sapin à Radio France : pour Sibyle Veil, l’extrême droite n’est pas une trouble-fête
    liberation.fr/economie/medias/

    «Radio France c’est comme ces dîners du samedi soir. Il y a tjrs quelqu’1 pour vous appeler & dire: “Si elle vient, moi je ne viens pas” Finalement elle vient, tt le monde vient, & on finit par passer 1 excellente soirée. Pourquoi ? Prce que les raisons d’aimer être ensemble st bien + fortes que celles qui ns ont fait ns écharper au début du dîner. Alors, msdms & messrs, voilà ce que #RadioFrance veut faire pr le pays cette année : 1 grde & belle saison qui soit cmme 1 grde & belle soirée»

    Foutage de g*** intégral

    #antifascisme

  25. aplutsoc.org/2026/09/04/faison (Faisons Front par la Rue ! Texte proposé par la Coordination nationale Bloquons Tout.)

    Source: maintenant-le-mouvement.org/mo

    --<--
    Appel à construire une force populaire

    À présent, la catastrophe est là. Et les plus fragiles d’entre nous tombent en premier :

    Plus de 7 300 mort·es dans les canicules de cet été, selon un bilan encore provisoire : des personnes âgées, en situation de handicap, des familles précaires dans des logements où l’on étouffe, celleux qui travaillent dehors, ou qui dorment dans la rue.

    Des paysan·nes regardent leurs champs brûlés, leurs récoltes perdues, leurs troupeaux en difficulté.

    Des infirmièr·es tiennent à bout de bras des hôpitaux qui suffoquent.

    Des pompièr·es affrontent des méga-feux devenus la norme, et on leur refuse jusqu’aux moyens de nous protéger.

    # Face à cela, que font Macron et ses gouvernements ?

    Ils répriment.

    À chaque mobilisation, une seule réponse, toujours la même : plus de police, de prisons, de surveillance et moins de droits, de libertés.

    Une logique répressive, autoritaire et raciste.

    Un permis de tuer offert aux forces « de l’ordre » pendant qu’on ampute les moyens de la sécurité civile, du soin et de la transition.

    Ils choisissent la fuite en avant : Loi « d’urgence » agricole pour autoriser une fois de plus les insecticides tueurs de biodiversité, installer des méga-bassines et des méga-fermes, pour une poignée d’agriculteurs industriels.

    Asphyxie budgétaire des services publics utiles et généralisation de l’austérité pour tou.tes, au profit de la course à la guerre et de la militarisation de la société et de l’école.

    Pendant ce temps, les profits de la caste des ultra-riches, qui fabriquent la catastrophe et en tirent fortune (augmentation des prix de l’énergie, capitalisme «vert»…), sont farouchement protégés.

    # Alors ne demandons plus, contraignons-les !

    N’attendons rien des gouvernements, ni des multinationales : construisons, ensemble, le rapport de force qui les obligera à faire ce qui est nécessaire pour affronter le dérèglement climatique.

    Pour protéger et soutenir, particulièrement celleux qui sont déjà les plus impacté·es.

    Ils voudraient nous maintenir divisé·es séparé·es, chacun·e dans son coin, dans sa colère.

    Mais c’est le même système qui écrase les quartiers populaires, qui épuise les soignant·es, qui ruine les paysan·nes, qui brûle les forêts et assèche les rivières.

    Face à ces oppressions systémiques, nos luttes doivent aussi devenir systémiques.

    Avec une réponse commune : un peuple qui se défend, qui se rassemble largement et qui se lève.

    Nous, militant·es, écologistes, féministes, antiracistes, syndicalistes, antivalidistes, mobilisé·es pour l’environnement, les droits, la justice sociale, nous appelons à faire front.

    Par les assemblées populaires, la grève, les blocages, la désobéissance civile, et les occupations.

    Dès la rentrée, faisons converger toutes nos colères

    Le 15 septembre 2026 devant le ministère de l’Économie, pour une loi de finances à la hauteur de la crise.

    Le 26 septembre 2026 , marchons partout, pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale.

    A l’issue des manifestations, participons aux centaines d’assemblées.

    Le 29 septembre 2026 , soyons en grève avec toute la fonction publique et les pompièr·es. Le 3 octobre, convergeons dans l’Orne, devant Syngenta, contre les pesticides et pour les vivant·es.

    Mobilisons-nous le 20 septembre 2026 contre le permis de tuer, les 24 et 25 octobre contre le congrès du rassemblement national à Orléans.

    Toutes ces luttes, sont des appuis qui contribuent à construire un rapport de force en mesure de gagner face aux milliardaires, aux multinationales et aux gouvernements et qui nous permettront dans une année d’élections de contrer l’accès des extrêmes droites au pouvoir, facilité par les forces réactionnaires du grand patronat, de la droite et de la macronie.

    Faisons grandir tout au long de l’année ce pouvoir populaire.

    Partout, appuyons chaque mobilisation, amenons le plus grand nombre à la discussion et à la convergence, faisons vivre des assemblées, occupons des places, des ronds-points et transformons ces lieux en la maison commune de nos luttes. Soutenons-nous les un·es les autres : caisses de solidarité, entraide face à la répression, comme face aux catastrophes.

    Faisons naître un véritable pouvoir populaire. Organisons-le, structurons-le, renforçons-le. Et préparons, dès maintenant, la possibilité d’un blocage généralisé du pays.

    Faisons du 1er mai 2027 celui du peuple, des opprimé·es et des travailleureuses.

    Un 1er mai anticapitaliste, contre l’exploitation, la précarité et la misère.

    Un 1er mai populaire, pour le climat, le vivant, la paix et les justices sociales.

    Un 1er mai féministe contre le patriarcat, pour l’égalité entre les femmes et les hommes, pour les droits des personnes LGBTQIA+.

    Un 1er mai antivalidiste, contre toutes les exclusions.

    Un 1er mai antifasciste, contre tous les racismes, l’islamophobie, l’antisémitisme, la négrophobie et la rromophobie.

    Un 1er mai de solidarité internationale, contre les guerres impérialistes, le colonialisme, les génocides…

    Le soir de ce 1er mai 2027, à l’issue des manifestations, occupons les places.
    Et gardons-les jusqu’au soir du second tour de l’élection présidentielle.

    - Si les extrêmes-droites ou tout autre pouvoir réactionnaire l’emportent, soyons là, ensemble, pour entrer en résistance.

    - Si une candidature de rupture l’emporte, soyons là pour l’appuyer et la déborder.

    Sans un pouvoir populaire, nous ne pourrons lever les freins institutionnels mis en place par Macron et son monde, ni faire respecter les promesses de rupture.

    Souvenons-nous de 1936 : ce ne sont pas les urnes seules qui ont arraché les congés payés et la semaine de quarante heures, mais les grèves et les occupations qui ont suivi.

    Arrachons une vie digne et heureuse pour toutes et tous, dans un monde vivable.

    -->--

    #resistance #antifascisme #urgenceClimatique

  26. aplutsoc.org/2026/09/04/faison (Faisons Front par la Rue ! Texte proposé par la Coordination nationale Bloquons Tout.)

    Source: maintenant-le-mouvement.org/mo

    --<--
    Appel à construire une force populaire

    À présent, la catastrophe est là. Et les plus fragiles d’entre nous tombent en premier :

    Plus de 7 300 mort·es dans les canicules de cet été, selon un bilan encore provisoire : des personnes âgées, en situation de handicap, des familles précaires dans des logements où l’on étouffe, celleux qui travaillent dehors, ou qui dorment dans la rue.

    Des paysan·nes regardent leurs champs brûlés, leurs récoltes perdues, leurs troupeaux en difficulté.

    Des infirmièr·es tiennent à bout de bras des hôpitaux qui suffoquent.

    Des pompièr·es affrontent des méga-feux devenus la norme, et on leur refuse jusqu’aux moyens de nous protéger.

    # Face à cela, que font Macron et ses gouvernements ?

    Ils répriment.

    À chaque mobilisation, une seule réponse, toujours la même : plus de police, de prisons, de surveillance et moins de droits, de libertés.

    Une logique répressive, autoritaire et raciste.

    Un permis de tuer offert aux forces « de l’ordre » pendant qu’on ampute les moyens de la sécurité civile, du soin et de la transition.

    Ils choisissent la fuite en avant : Loi « d’urgence » agricole pour autoriser une fois de plus les insecticides tueurs de biodiversité, installer des méga-bassines et des méga-fermes, pour une poignée d’agriculteurs industriels.

    Asphyxie budgétaire des services publics utiles et généralisation de l’austérité pour tou.tes, au profit de la course à la guerre et de la militarisation de la société et de l’école.

    Pendant ce temps, les profits de la caste des ultra-riches, qui fabriquent la catastrophe et en tirent fortune (augmentation des prix de l’énergie, capitalisme «vert»…), sont farouchement protégés.

    # Alors ne demandons plus, contraignons-les !

    N’attendons rien des gouvernements, ni des multinationales : construisons, ensemble, le rapport de force qui les obligera à faire ce qui est nécessaire pour affronter le dérèglement climatique.

    Pour protéger et soutenir, particulièrement celleux qui sont déjà les plus impacté·es.

    Ils voudraient nous maintenir divisé·es séparé·es, chacun·e dans son coin, dans sa colère.

    Mais c’est le même système qui écrase les quartiers populaires, qui épuise les soignant·es, qui ruine les paysan·nes, qui brûle les forêts et assèche les rivières.

    Face à ces oppressions systémiques, nos luttes doivent aussi devenir systémiques.

    Avec une réponse commune : un peuple qui se défend, qui se rassemble largement et qui se lève.

    Nous, militant·es, écologistes, féministes, antiracistes, syndicalistes, antivalidistes, mobilisé·es pour l’environnement, les droits, la justice sociale, nous appelons à faire front.

    Par les assemblées populaires, la grève, les blocages, la désobéissance civile, et les occupations.

    Dès la rentrée, faisons converger toutes nos colères

    Le 15 septembre 2026 devant le ministère de l’Économie, pour une loi de finances à la hauteur de la crise.

    Le 26 septembre 2026 , marchons partout, pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale.

    A l’issue des manifestations, participons aux centaines d’assemblées.

    Le 29 septembre 2026 , soyons en grève avec toute la fonction publique et les pompièr·es. Le 3 octobre, convergeons dans l’Orne, devant Syngenta, contre les pesticides et pour les vivant·es.

    Mobilisons-nous le 20 septembre 2026 contre le permis de tuer, les 24 et 25 octobre contre le congrès du rassemblement national à Orléans.

    Toutes ces luttes, sont des appuis qui contribuent à construire un rapport de force en mesure de gagner face aux milliardaires, aux multinationales et aux gouvernements et qui nous permettront dans une année d’élections de contrer l’accès des extrêmes droites au pouvoir, facilité par les forces réactionnaires du grand patronat, de la droite et de la macronie.

    Faisons grandir tout au long de l’année ce pouvoir populaire.

    Partout, appuyons chaque mobilisation, amenons le plus grand nombre à la discussion et à la convergence, faisons vivre des assemblées, occupons des places, des ronds-points et transformons ces lieux en la maison commune de nos luttes. Soutenons-nous les un·es les autres : caisses de solidarité, entraide face à la répression, comme face aux catastrophes.

    Faisons naître un véritable pouvoir populaire. Organisons-le, structurons-le, renforçons-le. Et préparons, dès maintenant, la possibilité d’un blocage généralisé du pays.

    Faisons du 1er mai 2027 celui du peuple, des opprimé·es et des travailleureuses.

    Un 1er mai anticapitaliste, contre l’exploitation, la précarité et la misère.

    Un 1er mai populaire, pour le climat, le vivant, la paix et les justices sociales.

    Un 1er mai féministe contre le patriarcat, pour l’égalité entre les femmes et les hommes, pour les droits des personnes LGBTQIA+.

    Un 1er mai antivalidiste, contre toutes les exclusions.

    Un 1er mai antifasciste, contre tous les racismes, l’islamophobie, l’antisémitisme, la négrophobie et la rromophobie.

    Un 1er mai de solidarité internationale, contre les guerres impérialistes, le colonialisme, les génocides…

    Le soir de ce 1er mai 2027, à l’issue des manifestations, occupons les places.
    Et gardons-les jusqu’au soir du second tour de l’élection présidentielle.

    - Si les extrêmes-droites ou tout autre pouvoir réactionnaire l’emportent, soyons là, ensemble, pour entrer en résistance.

    - Si une candidature de rupture l’emporte, soyons là pour l’appuyer et la déborder.

    Sans un pouvoir populaire, nous ne pourrons lever les freins institutionnels mis en place par Macron et son monde, ni faire respecter les promesses de rupture.

    Souvenons-nous de 1936 : ce ne sont pas les urnes seules qui ont arraché les congés payés et la semaine de quarante heures, mais les grèves et les occupations qui ont suivi.

    Arrachons une vie digne et heureuse pour toutes et tous, dans un monde vivable.

    -->--

    #resistance #antifascisme #urgenceClimatique

  27. aplutsoc.org/2026/09/04/faison (Faisons Front par la Rue ! Texte proposé par la Coordination nationale Bloquons Tout.)

    Source: maintenant-le-mouvement.org/mo

    --<--
    Appel à construire une force populaire

    À présent, la catastrophe est là. Et les plus fragiles d’entre nous tombent en premier :

    Plus de 7 300 mort·es dans les canicules de cet été, selon un bilan encore provisoire : des personnes âgées, en situation de handicap, des familles précaires dans des logements où l’on étouffe, celleux qui travaillent dehors, ou qui dorment dans la rue.

    Des paysan·nes regardent leurs champs brûlés, leurs récoltes perdues, leurs troupeaux en difficulté.

    Des infirmièr·es tiennent à bout de bras des hôpitaux qui suffoquent.

    Des pompièr·es affrontent des méga-feux devenus la norme, et on leur refuse jusqu’aux moyens de nous protéger.

    # Face à cela, que font Macron et ses gouvernements ?

    Ils répriment.

    À chaque mobilisation, une seule réponse, toujours la même : plus de police, de prisons, de surveillance et moins de droits, de libertés.

    Une logique répressive, autoritaire et raciste.

    Un permis de tuer offert aux forces « de l’ordre » pendant qu’on ampute les moyens de la sécurité civile, du soin et de la transition.

    Ils choisissent la fuite en avant : Loi « d’urgence » agricole pour autoriser une fois de plus les insecticides tueurs de biodiversité, installer des méga-bassines et des méga-fermes, pour une poignée d’agriculteurs industriels.

    Asphyxie budgétaire des services publics utiles et généralisation de l’austérité pour tou.tes, au profit de la course à la guerre et de la militarisation de la société et de l’école.

    Pendant ce temps, les profits de la caste des ultra-riches, qui fabriquent la catastrophe et en tirent fortune (augmentation des prix de l’énergie, capitalisme «vert»…), sont farouchement protégés.

    # Alors ne demandons plus, contraignons-les !

    N’attendons rien des gouvernements, ni des multinationales : construisons, ensemble, le rapport de force qui les obligera à faire ce qui est nécessaire pour affronter le dérèglement climatique.

    Pour protéger et soutenir, particulièrement celleux qui sont déjà les plus impacté·es.

    Ils voudraient nous maintenir divisé·es séparé·es, chacun·e dans son coin, dans sa colère.

    Mais c’est le même système qui écrase les quartiers populaires, qui épuise les soignant·es, qui ruine les paysan·nes, qui brûle les forêts et assèche les rivières.

    Face à ces oppressions systémiques, nos luttes doivent aussi devenir systémiques.

    Avec une réponse commune : un peuple qui se défend, qui se rassemble largement et qui se lève.

    Nous, militant·es, écologistes, féministes, antiracistes, syndicalistes, antivalidistes, mobilisé·es pour l’environnement, les droits, la justice sociale, nous appelons à faire front.

    Par les assemblées populaires, la grève, les blocages, la désobéissance civile, et les occupations.

    Dès la rentrée, faisons converger toutes nos colères

    Le 15 septembre 2026 devant le ministère de l’Économie, pour une loi de finances à la hauteur de la crise.

    Le 26 septembre 2026 , marchons partout, pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale.

    A l’issue des manifestations, participons aux centaines d’assemblées.

    Le 29 septembre 2026 , soyons en grève avec toute la fonction publique et les pompièr·es. Le 3 octobre, convergeons dans l’Orne, devant Syngenta, contre les pesticides et pour les vivant·es.

    Mobilisons-nous le 20 septembre 2026 contre le permis de tuer, les 24 et 25 octobre contre le congrès du rassemblement national à Orléans.

    Toutes ces luttes, sont des appuis qui contribuent à construire un rapport de force en mesure de gagner face aux milliardaires, aux multinationales et aux gouvernements et qui nous permettront dans une année d’élections de contrer l’accès des extrêmes droites au pouvoir, facilité par les forces réactionnaires du grand patronat, de la droite et de la macronie.

    Faisons grandir tout au long de l’année ce pouvoir populaire.

    Partout, appuyons chaque mobilisation, amenons le plus grand nombre à la discussion et à la convergence, faisons vivre des assemblées, occupons des places, des ronds-points et transformons ces lieux en la maison commune de nos luttes. Soutenons-nous les un·es les autres : caisses de solidarité, entraide face à la répression, comme face aux catastrophes.

    Faisons naître un véritable pouvoir populaire. Organisons-le, structurons-le, renforçons-le. Et préparons, dès maintenant, la possibilité d’un blocage généralisé du pays.

    Faisons du 1er mai 2027 celui du peuple, des opprimé·es et des travailleureuses.

    Un 1er mai anticapitaliste, contre l’exploitation, la précarité et la misère.

    Un 1er mai populaire, pour le climat, le vivant, la paix et les justices sociales.

    Un 1er mai féministe contre le patriarcat, pour l’égalité entre les femmes et les hommes, pour les droits des personnes LGBTQIA+.

    Un 1er mai antivalidiste, contre toutes les exclusions.

    Un 1er mai antifasciste, contre tous les racismes, l’islamophobie, l’antisémitisme, la négrophobie et la rromophobie.

    Un 1er mai de solidarité internationale, contre les guerres impérialistes, le colonialisme, les génocides…

    Le soir de ce 1er mai 2027, à l’issue des manifestations, occupons les places.
    Et gardons-les jusqu’au soir du second tour de l’élection présidentielle.

    - Si les extrêmes-droites ou tout autre pouvoir réactionnaire l’emportent, soyons là, ensemble, pour entrer en résistance.

    - Si une candidature de rupture l’emporte, soyons là pour l’appuyer et la déborder.

    Sans un pouvoir populaire, nous ne pourrons lever les freins institutionnels mis en place par Macron et son monde, ni faire respecter les promesses de rupture.

    Souvenons-nous de 1936 : ce ne sont pas les urnes seules qui ont arraché les congés payés et la semaine de quarante heures, mais les grèves et les occupations qui ont suivi.

    Arrachons une vie digne et heureuse pour toutes et tous, dans un monde vivable.

    -->--

    #resistance #antifascisme #urgenceClimatique

  28. aplutsoc.org/2026/09/04/faison (Faisons Front par la Rue ! Texte proposé par la Coordination nationale Bloquons Tout.)

    Source: maintenant-le-mouvement.org/mo

    --<--
    Appel à construire une force populaire

    À présent, la catastrophe est là. Et les plus fragiles d’entre nous tombent en premier :

    Plus de 7 300 mort·es dans les canicules de cet été, selon un bilan encore provisoire : des personnes âgées, en situation de handicap, des familles précaires dans des logements où l’on étouffe, celleux qui travaillent dehors, ou qui dorment dans la rue.

    Des paysan·nes regardent leurs champs brûlés, leurs récoltes perdues, leurs troupeaux en difficulté.

    Des infirmièr·es tiennent à bout de bras des hôpitaux qui suffoquent.

    Des pompièr·es affrontent des méga-feux devenus la norme, et on leur refuse jusqu’aux moyens de nous protéger.

    # Face à cela, que font Macron et ses gouvernements ?

    Ils répriment.

    À chaque mobilisation, une seule réponse, toujours la même : plus de police, de prisons, de surveillance et moins de droits, de libertés.

    Une logique répressive, autoritaire et raciste.

    Un permis de tuer offert aux forces « de l’ordre » pendant qu’on ampute les moyens de la sécurité civile, du soin et de la transition.

    Ils choisissent la fuite en avant : Loi « d’urgence » agricole pour autoriser une fois de plus les insecticides tueurs de biodiversité, installer des méga-bassines et des méga-fermes, pour une poignée d’agriculteurs industriels.

    Asphyxie budgétaire des services publics utiles et généralisation de l’austérité pour tou.tes, au profit de la course à la guerre et de la militarisation de la société et de l’école.

    Pendant ce temps, les profits de la caste des ultra-riches, qui fabriquent la catastrophe et en tirent fortune (augmentation des prix de l’énergie, capitalisme «vert»…), sont farouchement protégés.

    # Alors ne demandons plus, contraignons-les !

    N’attendons rien des gouvernements, ni des multinationales : construisons, ensemble, le rapport de force qui les obligera à faire ce qui est nécessaire pour affronter le dérèglement climatique.

    Pour protéger et soutenir, particulièrement celleux qui sont déjà les plus impacté·es.

    Ils voudraient nous maintenir divisé·es séparé·es, chacun·e dans son coin, dans sa colère.

    Mais c’est le même système qui écrase les quartiers populaires, qui épuise les soignant·es, qui ruine les paysan·nes, qui brûle les forêts et assèche les rivières.

    Face à ces oppressions systémiques, nos luttes doivent aussi devenir systémiques.

    Avec une réponse commune : un peuple qui se défend, qui se rassemble largement et qui se lève.

    Nous, militant·es, écologistes, féministes, antiracistes, syndicalistes, antivalidistes, mobilisé·es pour l’environnement, les droits, la justice sociale, nous appelons à faire front.

    Par les assemblées populaires, la grève, les blocages, la désobéissance civile, et les occupations.

    Dès la rentrée, faisons converger toutes nos colères

    Le 15 septembre 2026 devant le ministère de l’Économie, pour une loi de finances à la hauteur de la crise.

    Le 26 septembre 2026 , marchons partout, pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale.

    A l’issue des manifestations, participons aux centaines d’assemblées.

    Le 29 septembre 2026 , soyons en grève avec toute la fonction publique et les pompièr·es. Le 3 octobre, convergeons dans l’Orne, devant Syngenta, contre les pesticides et pour les vivant·es.

    Mobilisons-nous le 20 septembre 2026 contre le permis de tuer, les 24 et 25 octobre contre le congrès du rassemblement national à Orléans.

    Toutes ces luttes, sont des appuis qui contribuent à construire un rapport de force en mesure de gagner face aux milliardaires, aux multinationales et aux gouvernements et qui nous permettront dans une année d’élections de contrer l’accès des extrêmes droites au pouvoir, facilité par les forces réactionnaires du grand patronat, de la droite et de la macronie.

    Faisons grandir tout au long de l’année ce pouvoir populaire.

    Partout, appuyons chaque mobilisation, amenons le plus grand nombre à la discussion et à la convergence, faisons vivre des assemblées, occupons des places, des ronds-points et transformons ces lieux en la maison commune de nos luttes. Soutenons-nous les un·es les autres : caisses de solidarité, entraide face à la répression, comme face aux catastrophes.

    Faisons naître un véritable pouvoir populaire. Organisons-le, structurons-le, renforçons-le. Et préparons, dès maintenant, la possibilité d’un blocage généralisé du pays.

    Faisons du 1er mai 2027 celui du peuple, des opprimé·es et des travailleureuses.

    Un 1er mai anticapitaliste, contre l’exploitation, la précarité et la misère.

    Un 1er mai populaire, pour le climat, le vivant, la paix et les justices sociales.

    Un 1er mai féministe contre le patriarcat, pour l’égalité entre les femmes et les hommes, pour les droits des personnes LGBTQIA+.

    Un 1er mai antivalidiste, contre toutes les exclusions.

    Un 1er mai antifasciste, contre tous les racismes, l’islamophobie, l’antisémitisme, la négrophobie et la rromophobie.

    Un 1er mai de solidarité internationale, contre les guerres impérialistes, le colonialisme, les génocides…

    Le soir de ce 1er mai 2027, à l’issue des manifestations, occupons les places.
    Et gardons-les jusqu’au soir du second tour de l’élection présidentielle.

    - Si les extrêmes-droites ou tout autre pouvoir réactionnaire l’emportent, soyons là, ensemble, pour entrer en résistance.

    - Si une candidature de rupture l’emporte, soyons là pour l’appuyer et la déborder.

    Sans un pouvoir populaire, nous ne pourrons lever les freins institutionnels mis en place par Macron et son monde, ni faire respecter les promesses de rupture.

    Souvenons-nous de 1936 : ce ne sont pas les urnes seules qui ont arraché les congés payés et la semaine de quarante heures, mais les grèves et les occupations qui ont suivi.

    Arrachons une vie digne et heureuse pour toutes et tous, dans un monde vivable.

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    #resistance #antifascisme #urgenceClimatique

  29. aplutsoc.org/2026/09/04/faison (Faisons Front par la Rue ! Texte proposé par la Coordination nationale Bloquons Tout.)

    Source: maintenant-le-mouvement.org/mo

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    Appel à construire une force populaire

    À présent, la catastrophe est là. Et les plus fragiles d’entre nous tombent en premier :

    Plus de 7 300 mort·es dans les canicules de cet été, selon un bilan encore provisoire : des personnes âgées, en situation de handicap, des familles précaires dans des logements où l’on étouffe, celleux qui travaillent dehors, ou qui dorment dans la rue.

    Des paysan·nes regardent leurs champs brûlés, leurs récoltes perdues, leurs troupeaux en difficulté.

    Des infirmièr·es tiennent à bout de bras des hôpitaux qui suffoquent.

    Des pompièr·es affrontent des méga-feux devenus la norme, et on leur refuse jusqu’aux moyens de nous protéger.

    # Face à cela, que font Macron et ses gouvernements ?

    Ils répriment.

    À chaque mobilisation, une seule réponse, toujours la même : plus de police, de prisons, de surveillance et moins de droits, de libertés.

    Une logique répressive, autoritaire et raciste.

    Un permis de tuer offert aux forces « de l’ordre » pendant qu’on ampute les moyens de la sécurité civile, du soin et de la transition.

    Ils choisissent la fuite en avant : Loi « d’urgence » agricole pour autoriser une fois de plus les insecticides tueurs de biodiversité, installer des méga-bassines et des méga-fermes, pour une poignée d’agriculteurs industriels.

    Asphyxie budgétaire des services publics utiles et généralisation de l’austérité pour tou.tes, au profit de la course à la guerre et de la militarisation de la société et de l’école.

    Pendant ce temps, les profits de la caste des ultra-riches, qui fabriquent la catastrophe et en tirent fortune (augmentation des prix de l’énergie, capitalisme «vert»…), sont farouchement protégés.

    # Alors ne demandons plus, contraignons-les !

    N’attendons rien des gouvernements, ni des multinationales : construisons, ensemble, le rapport de force qui les obligera à faire ce qui est nécessaire pour affronter le dérèglement climatique.

    Pour protéger et soutenir, particulièrement celleux qui sont déjà les plus impacté·es.

    Ils voudraient nous maintenir divisé·es séparé·es, chacun·e dans son coin, dans sa colère.

    Mais c’est le même système qui écrase les quartiers populaires, qui épuise les soignant·es, qui ruine les paysan·nes, qui brûle les forêts et assèche les rivières.

    Face à ces oppressions systémiques, nos luttes doivent aussi devenir systémiques.

    Avec une réponse commune : un peuple qui se défend, qui se rassemble largement et qui se lève.

    Nous, militant·es, écologistes, féministes, antiracistes, syndicalistes, antivalidistes, mobilisé·es pour l’environnement, les droits, la justice sociale, nous appelons à faire front.

    Par les assemblées populaires, la grève, les blocages, la désobéissance civile, et les occupations.

    Dès la rentrée, faisons converger toutes nos colères

    Le 15 septembre 2026 devant le ministère de l’Économie, pour une loi de finances à la hauteur de la crise.

    Le 26 septembre 2026 , marchons partout, pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale.

    A l’issue des manifestations, participons aux centaines d’assemblées.

    Le 29 septembre 2026 , soyons en grève avec toute la fonction publique et les pompièr·es. Le 3 octobre, convergeons dans l’Orne, devant Syngenta, contre les pesticides et pour les vivant·es.

    Mobilisons-nous le 20 septembre 2026 contre le permis de tuer, les 24 et 25 octobre contre le congrès du rassemblement national à Orléans.

    Toutes ces luttes, sont des appuis qui contribuent à construire un rapport de force en mesure de gagner face aux milliardaires, aux multinationales et aux gouvernements et qui nous permettront dans une année d’élections de contrer l’accès des extrêmes droites au pouvoir, facilité par les forces réactionnaires du grand patronat, de la droite et de la macronie.

    Faisons grandir tout au long de l’année ce pouvoir populaire.

    Partout, appuyons chaque mobilisation, amenons le plus grand nombre à la discussion et à la convergence, faisons vivre des assemblées, occupons des places, des ronds-points et transformons ces lieux en la maison commune de nos luttes. Soutenons-nous les un·es les autres : caisses de solidarité, entraide face à la répression, comme face aux catastrophes.

    Faisons naître un véritable pouvoir populaire. Organisons-le, structurons-le, renforçons-le. Et préparons, dès maintenant, la possibilité d’un blocage généralisé du pays.

    Faisons du 1er mai 2027 celui du peuple, des opprimé·es et des travailleureuses.

    Un 1er mai anticapitaliste, contre l’exploitation, la précarité et la misère.

    Un 1er mai populaire, pour le climat, le vivant, la paix et les justices sociales.

    Un 1er mai féministe contre le patriarcat, pour l’égalité entre les femmes et les hommes, pour les droits des personnes LGBTQIA+.

    Un 1er mai antivalidiste, contre toutes les exclusions.

    Un 1er mai antifasciste, contre tous les racismes, l’islamophobie, l’antisémitisme, la négrophobie et la rromophobie.

    Un 1er mai de solidarité internationale, contre les guerres impérialistes, le colonialisme, les génocides…

    Le soir de ce 1er mai 2027, à l’issue des manifestations, occupons les places.
    Et gardons-les jusqu’au soir du second tour de l’élection présidentielle.

    - Si les extrêmes-droites ou tout autre pouvoir réactionnaire l’emportent, soyons là, ensemble, pour entrer en résistance.

    - Si une candidature de rupture l’emporte, soyons là pour l’appuyer et la déborder.

    Sans un pouvoir populaire, nous ne pourrons lever les freins institutionnels mis en place par Macron et son monde, ni faire respecter les promesses de rupture.

    Souvenons-nous de 1936 : ce ne sont pas les urnes seules qui ont arraché les congés payés et la semaine de quarante heures, mais les grèves et les occupations qui ont suivi.

    Arrachons une vie digne et heureuse pour toutes et tous, dans un monde vivable.

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    #resistance #antifascisme #urgenceClimatique

  30. Au fait du 26 septembre au 11 octobre un festival antifasciste et solidaire s'organise en Occitanie : les fourmilières les-fourmilieres.org/

    Complètement auto géré c'est à chacun-e de se mettre en mouvement, de trouver des compagnon-nes de route, des idées et de se mettre au travail pour organiser quelque chose et faire reculer le fascisme et l'autoritarisme omniprésents dans notre société. Go go go ! ✊

    Merci de booster !

    #occitanie #hérault #ardeche #tarn #antifascisme #lutte #collectif

  31. Au fait du 26 septembre au 11 octobre un festival antifasciste et solidaire s'organise en Occitanie : les fourmilières les-fourmilieres.org/

    Complètement auto géré c'est à chacun-e de se mettre en mouvement, de trouver des compagnon-nes de route, des idées et de se mettre au travail pour organiser quelque chose et faire reculer le fascisme et l'autoritarisme omniprésents dans notre société. Go go go ! ✊

    Merci de booster !

    #occitanie #hérault #ardeche #tarn #antifascisme #lutte #collectif

  32. Au fait du 26 septembre au 11 octobre un festival antifasciste et solidaire s'organise en Occitanie : les fourmilières les-fourmilieres.org/

    Complètement auto géré c'est à chacun-e de se mettre en mouvement, de trouver des compagnon-nes de route, des idées et de se mettre au travail pour organiser quelque chose et faire reculer le fascisme et l'autoritarisme omniprésents dans notre société. Go go go ! ✊

    Merci de booster !

    #occitanie #hérault #ardeche #tarn #antifascisme #lutte #collectif

  33. Au fait du 26 septembre au 11 octobre un festival antifasciste et solidaire s'organise en Occitanie : les fourmilières les-fourmilieres.org/

    Complètement auto géré c'est à chacun-e de se mettre en mouvement, de trouver des compagnon-nes de route, des idées et de se mettre au travail pour organiser quelque chose et faire reculer le fascisme et l'autoritarisme omniprésents dans notre société. Go go go ! ✊

    Merci de booster !

    #occitanie #hérault #ardeche #tarn #antifascisme #lutte #collectif

  34. Au fait du 26 septembre au 11 octobre un festival antifasciste et solidaire s'organise en Occitanie : les fourmilières les-fourmilieres.org/

    Complètement auto géré c'est à chacun-e de se mettre en mouvement, de trouver des compagnon-nes de route, des idées et de se mettre au travail pour organiser quelque chose et faire reculer le fascisme et l'autoritarisme omniprésents dans notre société. Go go go ! ✊

    Merci de booster !

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  35. Analyse critique de la répression autour des fusillades et du trafic de drogue

    L’information n’a sans doute échappé à personne, les fusillades liées au trafic de drogue se sont multipliées ces dernières semaines à Bruxelles. En réponse, les pouvoirs régionaux et (...)

    #Extrême #Droite #Antifascisme #Racismes #Colonialismes #Médias #ContrôleSocial #Répression #Bruxelles
    stuut.info/13620

  36. Analyse critique de la répression autour des fusillades et du trafic de drogue

    L’information n’a sans doute échappé à personne, les fusillades liées au trafic de drogue se sont multipliées ces dernières semaines à Bruxelles. En réponse, les pouvoirs régionaux et (...)

    #Extrême #Droite #Antifascisme #Racismes #Colonialismes #Médias #ContrôleSocial #Répression #Bruxelles
    stuut.info/13620

  37. Analyse critique de la répression autour des fusillades et du trafic de drogue

    L’information n’a sans doute échappé à personne, les fusillades liées au trafic de drogue se sont multipliées ces dernières semaines à Bruxelles. En réponse, les pouvoirs régionaux et (...)

    #Extrême #Droite #Antifascisme #Racismes #Colonialismes #Médias #ContrôleSocial #Répression #Bruxelles
    stuut.info/13620

  38. Discussion/Rencontre: Comprendre CEUTA

    Avec: , No Name Kitchen, Front de Mère, Alarm Phone, AMDH

    Organisé avec le collectif Zone Neutre.

    Avec: No Name Kitchen, Front de Mère, Alarm Phone, (...)

    #Extrême #Droite #Antifascisme #Racismes #Colonialismes #Médias #Migrations #Frontières #RésistancesEtSolidaritésInternationales #ÉducationPopulaire #PartageDeSavoirs
    stuut.info/13589

  39. Discussion/Rencontre: Comprendre CEUTA

    Avec: , No Name Kitchen, Front de Mère, Alarm Phone, AMDH

    Organisé avec le collectif Zone Neutre.

    Avec: No Name Kitchen, Front de Mère, Alarm Phone, (...)

    #Extrême #Droite #Antifascisme #Racismes #Colonialismes #Médias #Migrations #Frontières #RésistancesEtSolidaritésInternationales #ÉducationPopulaire #PartageDeSavoirs
    stuut.info/13589

  40. Partout en Europe, la répression s’abat sur...

    Partout en Europe, la répression s’abat sur celles et ceux qui s’organisent concrètement contre le fascisme et l’extrême droite. Gino et les inculpé·es du Comité Budapest sont aujourd’hui pris·es pour cible pour leur engagement (...)

    #Extrême #Droite #Antifascisme #RésistancesEtSolidaritésInternationales #Ailleurs
    stuut.info/13588

  41. Partout en Europe, la répression s’abat sur...

    Partout en Europe, la répression s’abat sur celles et ceux qui s’organisent concrètement contre le fascisme et l’extrême droite. Gino et les inculpé·es du Comité Budapest sont aujourd’hui pris·es pour cible pour leur engagement (...)

    #Extrême #Droite #Antifascisme #RésistancesEtSolidaritésInternationales #Ailleurs
    stuut.info/13588

  42. Partout en Europe, la répression s’abat sur...

    Partout en Europe, la répression s’abat sur celles et ceux qui s’organisent concrètement contre le fascisme et l’extrême droite. Gino et les inculpé·es du Comité Budapest sont aujourd’hui pris·es pour cible pour leur engagement (...)

    #Extrême #Droite #Antifascisme #RésistancesEtSolidaritésInternationales #Ailleurs
    stuut.info/13588

  43. Partout en Europe, la répression s’abat sur...

    Partout en Europe, la répression s’abat sur celles et ceux qui s’organisent concrètement contre le fascisme et l’extrême droite. Gino et les inculpé·es du Comité Budapest sont aujourd’hui pris·es pour cible pour leur engagement (...)

    #Extrême #Droite #Antifascisme #RésistancesEtSolidaritésInternationales #Ailleurs
    stuut.info/13588

  44. 🪶 LA CRISE MIGRATOIRE EN ISRAËL NE SE RESUME PAS A LA GUERRE ET AUX DEFAILLANCES SECURITAIRES.

    🔹🔷🔹🔸🔶🔸
    Moran Stern Le 27 août 2026 Haaretz
    🔸🔶🔸🔹🔷🔹

    La crise migratoire en Israël ne se résume pas à la guerre et aux défaillances sécuritaires.

    Les centaines de milliers de personnes qui ont quitté Israël ces dernières années ne fuient pas seulement un état de guerre permanent ; elles expriment une perte de confiance plus profonde envers les dirigeants du pays et son avenir.

    Quand on marche en Israël ces jours-ci, il est impossible d’échapper aux tragédies du pays.

    Des autocollants portant les visages de près de 2 000 soldats et civils tués le 7 octobre 2023 ou depuis cette date recouvrent chaque coin de rue.

    Les communautés frontalières du Liban et de Gaza ne se remettront peut-être jamais complètement des trois dernières années.

    Mais une autre perte se fait sentir discrètement : dans les salles d'embarquement, lors des demandes de passeport étranger et dans les conversations familiales sur l'avenir du pays.

    Entre 2023 et 2025, environ 270 000 Israéliens ont quitté le pays pour au moins trois mois consécutifs, soit 50 % de plus qu'il y a dix ans.

    Les chercheurs estiment que 45 000 à 50 000 de ceux qui sont partis en 2025 resteront à l'étranger pendant au moins un an.

    Ces chiffres ne reflètent pas l'émigration permanente, mais ils témoignent d'une augmentation constante du nombre d'Israéliens qui partent pour des périodes prolongées.

    La guerre semble l'explication la plus évidente.

    Les familles parties vivre à l'étranger décrivent des enfants qui développent une peur persistante et des parents qui scrutent instinctivement les espaces publics à la recherche d'attaques potentielles.

    Ce n'est qu'après avoir quitté Israël que ces familles peuvent retrouver la normalité de se promener en ville ou d'emmener un enfant à l'école sans appréhender le danger.

    Mais le danger physique à lui seul ne suffit pas à expliquer ce qui se passe.

    Les Israéliens ont connu par le passé des périodes d'insécurité extrême, notamment durant la Seconde Intifada (2000-2005), où les attentats-suicides rendaient les espaces publics potentiellement mortels.

    À cette époque, l'émigration avait également augmenté, entraînant une perte nette annuelle d'environ 20 000 personnes en 2001 et 2002, avant de revenir à son niveau antérieur.

    Les chiffres élevés d'aujourd'hui persistent depuis trois ans et révèlent une autre réalité.

    Lors des crises précédentes, les Israéliens conservaient leur confiance en leurs institutions et leurs dirigeants.

    Lorsque cette confiance disparaît, le sacrifice devient plus difficile à accepter.

    Pour beaucoup, cette confiance s'érodait déjà avant le 7 octobre.

    L'échec systémique d'Israël ce jour-là a marqué l'aboutissement, et non le point de départ, de la désillusion à l'origine de l'émigration.

    Après sa mise en examen en 2019, Netanyahou et ses alliés ont sapé la confiance dans la police, le parquet et la justice.

    Face à une possible condamnation, il a entrepris une réforme judiciaire qui a provoqué un chaos sans précédent et déchiré la société israélienne.

    Le 7 octobre, la confiance du public et la cohésion sociale étaient déjà mises à rude épreuve.

    Les échecs de cette journée funeste et l'absence de responsabilité qui s'en est suivie ont poussé la crise de gouvernance israélienne à un point de rupture.

    Un sondage de l'Institut israélien de la démocratie de 2025 confirme cette analyse : environ un quart des Israéliens ont envisagé de s'installer à l'étranger, temporairement ou définitivement, dont 39 % des Juifs laïcs et 36 % des Israéliens juifs âgés de 18 à 34 ans.

    Leurs principales préoccupations étaient le coût de la vie, la sécurité, la gouvernance et l'avenir de leurs enfants.

    Ceux qui peuvent partir font souvent partie des personnes qu'Israël peut le moins se permettre de perdre.

    Des données récentes font état d'une forte hausse de l'émigration parmi les hauts revenus et les professionnels des technologies, de l'ingénierie et de la santé.

    Ces dernières années, l'émigration a augmenté de 150 % chez les travailleurs du secteur des hautes technologies et a plus que doublé dans le secteur de la santé, principalement chez les médecins.

    Les coûts fiscaux sont tout aussi concentrés.

    Le décile de revenus le plus élevé représente 86 % des pertes fiscales liées à l'émigration, qui sont passées de 500 millions de shekels (environ 130 millions de dollars) en 2015 à 1,2 milliard de shekels (325 millions de dollars) en 2023-2024.

    Si cette érosion se poursuit, elle pourrait fragiliser les fondements professionnels et économiques d'Israël.

    La signification sociale du départ d'Israël évolue également.

    Yeridah, qui signifie « émigration d'Israël » et littéralement « descente », impliquait autrefois l'abandon du sionisme.

    Aujourd'hui, les Israéliens parlent de plus en plus de quitter leur pays sans regrets et d'en choisir un autre pour l'avenir de leurs enfants.

    L'émigration peut aussi devenir socialement contagieuse : les Israéliens dont des proches ont récemment quitté le pays sont deux à trois fois plus susceptibles d'envisager de partir eux aussi.

    Chaque départ en rend un autre plus probable.

    Cette vague reflète une rupture plus profonde : une perte de confiance envers les dirigeants et l'avenir d'Israël.

    On ignore encore combien d'entre eux resteront définitivement à l'étranger.

    Et cette tendance reste réversible.

    Cependant, aucune société ne peut exiger indéfiniment des sacrifices tandis que la confiance en un avenir commun s'érode.

    L'issue des élections du 27 octobre 2026 est donc cruciale.

    Un second mandat pour la coalition Netanyahou accélérerait l'émigration.

    Un changement politique, en revanche, pourrait la ralentir et inciter certains de ceux qui sont partis à revenir.

    Le résultat pourrait déterminer si Israël restaure la confiance en un avenir commun ou s'il perd davantage de ceux qui sont nécessaires à sa construction.

    Le Dr Moran Stern est maître de conférences en sécurité et relations internationales du Moyen-Orient à l'IES Abroad et à l'Université Webster de Vienne.

    #israel #emigration #yeridah #elections #antifascisme #extremeDroite #7Octobre #trauma #27Octobre2026