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#antitsiganisme — Public Fediverse posts

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fetched live
  1. streetpress.com/1790756961-ext ("L’extrême droite radicale radiée du RN commence à trouver des qualités à Bardella")

    --<--
    les dénégations du patron du RN face aux révélations de Mediapart peinent à en convaincre plus d’un à l’extrême droite : « Cela me paraît complètement crédible », répète à plusieurs reprises Jérôme Bourbon, fin connaisseur des arcanes de la droite nationale.

    « Dans l’atmosphère de l’ancien Front national au début des années 2010, c’étaient des propos qu’on tenait couramment entre militants », raconte ce nostalgique du Maréchal Pétain et de Jean-Marie Le Pen. Bourbon qualifie la normalisation du FN puis du RN de « ripolinage tactique » contraire « à ce qui se disait ou se faisait avant ». Après tout, Alain Soral a été proche du parti lepéniste dans les années 2000. Il a été un temps membre du comité central, a participé à une campagne de Jean-Marie Le Pen et a même fait un karaoké avec Marine Le Pen. En 2016, StreetPress révélait d’ailleurs que le sénateur-maire FN de Fréjus, David Rachline, directeur de campagne de Marine Le Pen pour l’élection présidentielle, était un ancien compagnon de route du polémiste antisémite.

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    La fiche bardella: link-ed.info/fiches/jordan-bar

    link-ed.info/fiches/rassemblem (Le RN est une itération du Front national. Son changement de nom s'inscrit dans une politique de « dédiabolisation » enclenchée par Marine Le Pen dans l'espoir de faire oublier toutes les dérives racistes, antisémites et homophobes de son père Jean-Marie Le Pen. Marine Le Pen pensait pouvoir accéder au pouvoir une fois son parti « dédiabolisé »)

    #bardella #RN #FN #antisemitisme #fachos #collabos #homophobie #antitsiganisme

  2. streetpress.com/1790756961-ext ("L’extrême droite radicale radiée du RN commence à trouver des qualités à Bardella")

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    les dénégations du patron du RN face aux révélations de Mediapart peinent à en convaincre plus d’un à l’extrême droite : « Cela me paraît complètement crédible », répète à plusieurs reprises Jérôme Bourbon, fin connaisseur des arcanes de la droite nationale.

    « Dans l’atmosphère de l’ancien Front national au début des années 2010, c’étaient des propos qu’on tenait couramment entre militants », raconte ce nostalgique du Maréchal Pétain et de Jean-Marie Le Pen. Bourbon qualifie la normalisation du FN puis du RN de « ripolinage tactique » contraire « à ce qui se disait ou se faisait avant ». Après tout, Alain Soral a été proche du parti lepéniste dans les années 2000. Il a été un temps membre du comité central, a participé à une campagne de Jean-Marie Le Pen et a même fait un karaoké avec Marine Le Pen. En 2016, StreetPress révélait d’ailleurs que le sénateur-maire FN de Fréjus, David Rachline, directeur de campagne de Marine Le Pen pour l’élection présidentielle, était un ancien compagnon de route du polémiste antisémite.

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    La fiche bardella: link-ed.info/fiches/jordan-bar

    link-ed.info/fiches/rassemblem (Le RN est une itération du Front national. Son changement de nom s'inscrit dans une politique de « dédiabolisation » enclenchée par Marine Le Pen dans l'espoir de faire oublier toutes les dérives racistes, antisémites et homophobes de son père Jean-Marie Le Pen. Marine Le Pen pensait pouvoir accéder au pouvoir une fois son parti « dédiabolisé »)

    #bardella #RN #FN #antisemitisme #fachos #collabos #homophobie #antitsiganisme

  3. streetpress.com/1790756961-ext ("L’extrême droite radicale radiée du RN commence à trouver des qualités à Bardella")

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    les dénégations du patron du RN face aux révélations de Mediapart peinent à en convaincre plus d’un à l’extrême droite : « Cela me paraît complètement crédible », répète à plusieurs reprises Jérôme Bourbon, fin connaisseur des arcanes de la droite nationale.

    « Dans l’atmosphère de l’ancien Front national au début des années 2010, c’étaient des propos qu’on tenait couramment entre militants », raconte ce nostalgique du Maréchal Pétain et de Jean-Marie Le Pen. Bourbon qualifie la normalisation du FN puis du RN de « ripolinage tactique » contraire « à ce qui se disait ou se faisait avant ». Après tout, Alain Soral a été proche du parti lepéniste dans les années 2000. Il a été un temps membre du comité central, a participé à une campagne de Jean-Marie Le Pen et a même fait un karaoké avec Marine Le Pen. En 2016, StreetPress révélait d’ailleurs que le sénateur-maire FN de Fréjus, David Rachline, directeur de campagne de Marine Le Pen pour l’élection présidentielle, était un ancien compagnon de route du polémiste antisémite.

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    La fiche bardella: link-ed.info/fiches/jordan-bar

    link-ed.info/fiches/rassemblem (Le RN est une itération du Front national. Son changement de nom s'inscrit dans une politique de « dédiabolisation » enclenchée par Marine Le Pen dans l'espoir de faire oublier toutes les dérives racistes, antisémites et homophobes de son père Jean-Marie Le Pen. Marine Le Pen pensait pouvoir accéder au pouvoir une fois son parti « dédiabolisé »)

    #bardella #RN #FN #antisemitisme #fachos #collabos #homophobie #antitsiganisme

  4. "En 2016, la France de François Hollande a enfin reconnu l’internement des Tsiganes pendant la guerre. Mais ce chapitre reste largement absent des livres d’histoires et, surtout, de la mémoire collective. « On n’en parle pas », tranche Laëtitia Munoz. Alors, parlons-en."
    « La fabrique de l’ignorance » L’histoire oubliée de l’internement des Tsiganes en Loire-Atlantique
    #antitsiganisme #collaboration #DevoirDeMemoire #mediasindependants #presselocale rural-lemedia.fr/2026/09/23/la

  5. "En 2016, la France de François Hollande a enfin reconnu l’internement des Tsiganes pendant la guerre. Mais ce chapitre reste largement absent des livres d’histoires et, surtout, de la mémoire collective. « On n’en parle pas », tranche Laëtitia Munoz. Alors, parlons-en."
    « La fabrique de l’ignorance » L’histoire oubliée de l’internement des Tsiganes en Loire-Atlantique
    #antitsiganisme #collaboration #DevoirDeMemoire #mediasindependants #presselocale rural-lemedia.fr/2026/09/23/la

  6. Dans " #Racisme environnemental, penser la convergence depuis la lutte contre l’antitsiganisme", William Acker décrit les mécanismes racistes qui favorisent l'exposition des "gens du voyage" aux pollutions et aux risques industriels.

    @[email protected] #antitsiganisme

    vert.eco/sante-enviro...

    «Une forme de gestion de l'ind...

  7. Dans " #Racisme environnemental, penser la convergence depuis la lutte contre l’antitsiganisme", William Acker décrit les mécanismes racistes qui favorisent l'exposition des "gens du voyage" aux pollutions et aux risques industriels.

    @[email protected] #antitsiganisme

    vert.eco/sante-enviro...

    «Une forme de gestion de l'ind...

  8. bsky.app/profile/rafumab.bsky.

    - placedeslibraires.fr/livre/979

    --<--

    Analyse inédite en France sur la notion de "Racisme environnemental".

    À partir d'un récit incarné il montre comment les conditions de vie et de reconnaissance des "gens du voyage" recouvrent les enjeux de nombreuses luttes environnementales et antiracistes actuelles.

    L'auteur met en lumière la dimension spatiale de ce racisme environnemental : relégation dans des espaces pollués, inégalités d'accès à des territoires, etc.

    Il formule des propositions concrètes et des perspectives pour penser ensemble justice sociale, droit et écologie, et construire des convergences entre toutes ces luttes.

    William Acker est l'auteur de Où sont les gens du voyage ? ( editionsducommun.org/products/)

    # liens

    - bsky.app/profile/rafumab.bsky.

    - blogs.mediapart.fr/william-ack

    - shs.cairn.info/publications-de

    - placedeslibraires.fr/
    listeliv.php?base=paper&form_recherche_avancee=ok&auteurs=William%20Acker&exact

    -->--

    #antitsiganisme #ecologie #racisme #RacismeEnvironnemental #WilliamAcker #UrgenceClimatique

  9. bsky.app/profile/rafumab.bsky.

    - placedeslibraires.fr/livre/979

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    Analyse inédite en France sur la notion de "Racisme environnemental".

    À partir d'un récit incarné il montre comment les conditions de vie et de reconnaissance des "gens du voyage" recouvrent les enjeux de nombreuses luttes environnementales et antiracistes actuelles.

    L'auteur met en lumière la dimension spatiale de ce racisme environnemental : relégation dans des espaces pollués, inégalités d'accès à des territoires, etc.

    Il formule des propositions concrètes et des perspectives pour penser ensemble justice sociale, droit et écologie, et construire des convergences entre toutes ces luttes.

    William Acker est l'auteur de Où sont les gens du voyage ? ( editionsducommun.org/products/)

    # liens

    - bsky.app/profile/rafumab.bsky.

    - blogs.mediapart.fr/william-ack

    - shs.cairn.info/publications-de

    - placedeslibraires.fr/
    listeliv.php?base=paper&form_recherche_avancee=ok&auteurs=William%20Acker&exact

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    #antitsiganisme #ecologie #racisme #RacismeEnvironnemental #WilliamAcker #UrgenceClimatique

  10. bsky.app/profile/rafumab.bsky.

    - placedeslibraires.fr/livre/979

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    Analyse inédite en France sur la notion de "Racisme environnemental".

    À partir d'un récit incarné il montre comment les conditions de vie et de reconnaissance des "gens du voyage" recouvrent les enjeux de nombreuses luttes environnementales et antiracistes actuelles.

    L'auteur met en lumière la dimension spatiale de ce racisme environnemental : relégation dans des espaces pollués, inégalités d'accès à des territoires, etc.

    Il formule des propositions concrètes et des perspectives pour penser ensemble justice sociale, droit et écologie, et construire des convergences entre toutes ces luttes.

    William Acker est l'auteur de Où sont les gens du voyage ? ( editionsducommun.org/products/)

    # liens

    - bsky.app/profile/rafumab.bsky.

    - blogs.mediapart.fr/william-ack

    - shs.cairn.info/publications-de

    - placedeslibraires.fr/
    listeliv.php?base=paper&form_recherche_avancee=ok&auteurs=William%20Acker&exact

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    #antitsiganisme #ecologie #racisme #RacismeEnvironnemental #WilliamAcker #UrgenceClimatique

  11. bsky.app/profile/rafumab.bsky.

    - placedeslibraires.fr/livre/979

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    Analyse inédite en France sur la notion de "Racisme environnemental".

    À partir d'un récit incarné il montre comment les conditions de vie et de reconnaissance des "gens du voyage" recouvrent les enjeux de nombreuses luttes environnementales et antiracistes actuelles.

    L'auteur met en lumière la dimension spatiale de ce racisme environnemental : relégation dans des espaces pollués, inégalités d'accès à des territoires, etc.

    Il formule des propositions concrètes et des perspectives pour penser ensemble justice sociale, droit et écologie, et construire des convergences entre toutes ces luttes.

    William Acker est l'auteur de Où sont les gens du voyage ? ( editionsducommun.org/products/)

    # liens

    - bsky.app/profile/rafumab.bsky.

    - blogs.mediapart.fr/william-ack

    - shs.cairn.info/publications-de

    - placedeslibraires.fr/
    listeliv.php?base=paper&form_recherche_avancee=ok&auteurs=William%20Acker&exact

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    #antitsiganisme #ecologie #racisme #RacismeEnvironnemental #WilliamAcker #UrgenceClimatique

  12. linterstice.fr/event/combattre

    Rencontre et discussion le 23 septembre 2026 à 19h30 au Café-Librairie L’Interstice 43 rue Mégevand 25000, Besançon (cartes.app/?allez=L%E2%80%99In)

    sur l’antitsiganisme avec les éditions Crise et Critique,et Rémy Vienot de l’association Espoir et fraternité Tsiganes de Franche-Comté autour de deux livres :

    - Homo Sacer de Roswitha Scholz, éditions Crise et Critique

    - Voleurs de poules de Thibault Ritchy, éditions Libertalia

    #antitsiganisme #CrisEtCritique #France #FrancheComte #besancon

  13. linterstice.fr/event/combattre

    Rencontre et discussion le 23 septembre 2026 à 19h30 au Café-Librairie L’Interstice 43 rue Mégevand 25000, Besançon (cartes.app/?allez=L%E2%80%99In)

    sur l’antitsiganisme avec les éditions Crise et Critique (editions-crise-et-critique.fr/) ,et Rémy Vienot de l’association Espoir et fraternité Tsiganes de Franche-Comté autour de deux livres :

    - Homo Sacer de Roswitha Scholz, éditions Crise et Critique

    - Voleurs de poules de Thibault Ritchy, éditions Libertalia

    #antitsiganisme #CrisEtCritique #France #FrancheComte #besancon

  14. linterstice.fr/event/combattre

    Rencontre et discussion le 23 septembre 2026 à 19h30 au Café-Librairie L’Interstice 43 rue Mégevand 25000, Besançon (cartes.app/?allez=L%E2%80%99In)

    sur l’antitsiganisme avec les éditions Crise et Critique (editions-crise-et-critique.fr/) ,et Rémy Vienot de l’association Espoir et fraternité Tsiganes de Franche-Comté autour de deux livres :

    - Homo Sacer de Roswitha Scholz, éditions Crise et Critique

    - Voleurs de poules de Thibault Ritchy, éditions Libertalia

    #antitsiganisme #CrisEtCritique #France #FrancheComte #besancon

  15. linterstice.fr/event/combattre

    Rencontre et discussion le 23 septembre 2026 à 19h30 au Café-Librairie L’Interstice 43 rue Mégevand 25000, Besançon (cartes.app/?allez=L%E2%80%99In)

    sur l’antitsiganisme avec les éditions Crise et Critique,et Rémy Vienot de l’association Espoir et fraternité Tsiganes de Franche-Comté autour de deux livres :

    - Homo Sacer de Roswitha Scholz, éditions Crise et Critique

    - Voleurs de poules de Thibault Ritchy, éditions Libertalia

    #antitsiganisme #CrisEtCritique #France #FrancheComte #besancon

  16. tbsky.app/profile/rafumab.bsky

    --<--
    Lorsqu'en 2023 Elisabeth Borne annonçait pour la première fois des mesures contre l'antitsiganisme dans le Plan national de lutte contre le #racisme, on aurait pu croire qu'une porte s'entrebâillait.

    En 2026 il n'en reste presque rien.
    defenseurdesdroits.fr/plan-de-

    Avec cette rédaction très maladroite, « l’histoire des persécutions Tsiganes », qui peine même à nommer clairement les victimes, l’antitsiganisme et le génocide, on mesure le chemin qu’il reste à parcourir.

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    #antitsiganisme #injustice

  17. tbsky.app/profile/rafumab.bsky

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    Lorsqu'en 2023 Elisabeth Borne annonçait pour la première fois des mesures contre l'antitsiganisme dans le Plan national de lutte contre le #racisme, on aurait pu croire qu'une porte s'entrebâillait.

    En 2026 il n'en reste presque rien.
    defenseurdesdroits.fr/plan-de-

    Avec cette rédaction très maladroite, « l’histoire des persécutions Tsiganes », qui peine même à nommer clairement les victimes, l’antitsiganisme et le génocide, on mesure le chemin qu’il reste à parcourir.

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    #antitsiganisme #injustice

  18. tbsky.app/profile/rafumab.bsky

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    Lorsqu'en 2023 Elisabeth Borne annonçait pour la première fois des mesures contre l'antitsiganisme dans le Plan national de lutte contre le #racisme, on aurait pu croire qu'une porte s'entrebâillait.

    En 2026 il n'en reste presque rien.
    defenseurdesdroits.fr/plan-de-

    Avec cette rédaction très maladroite, « l’histoire des persécutions Tsiganes », qui peine même à nommer clairement les victimes, l’antitsiganisme et le génocide, on mesure le chemin qu’il reste à parcourir.

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    #antitsiganisme #injustice

  19. tbsky.app/profile/rafumab.bsky

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    Lorsqu'en 2023 Elisabeth Borne annonçait pour la première fois des mesures contre l'antitsiganisme dans le Plan national de lutte contre le #racisme, on aurait pu croire qu'une porte s'entrebâillait.

    En 2026 il n'en reste presque rien.
    defenseurdesdroits.fr/plan-de-

    Avec cette rédaction très maladroite, « l’histoire des persécutions Tsiganes », qui peine même à nommer clairement les victimes, l’antitsiganisme et le génocide, on mesure le chemin qu’il reste à parcourir.

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    #antitsiganisme #injustice

  20. bsky.app/profile/arretsurimage

    --<--
    Installation illégale de caravanes : pour Anina Ciuciu, le scandale sur lequel devraient se concentrer les médias, c'est surtout la moitié des communes qui ne respectent pas leurs obligations d'accueil et celles qui proposent des aires indignes ⤵️
    arretsurimages.net/emissions/a

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    #antitsiganisme #voyageurs #gensDuVoyage #AninaCiuciu

  21. bsky.app/profile/arretsurimage

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    Installation illégale de caravanes : pour Anina Ciuciu, le scandale sur lequel devraient se concentrer les médias, c'est surtout la moitié des communes qui ne respectent pas leurs obligations d'accueil et celles qui proposent des aires indignes ⤵️
    arretsurimages.net/emissions/a

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    #antitsiganisme #voyageurs #gensDuVoyage #AninaCiuciu

  22. bsky.app/profile/arretsurimage

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    Installation illégale de caravanes : pour Anina Ciuciu, le scandale sur lequel devraient se concentrer les médias, c'est surtout la moitié des communes qui ne respectent pas leurs obligations d'accueil et celles qui proposent des aires indignes ⤵️
    arretsurimages.net/emissions/a

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    #antitsiganisme #voyageurs #gensDuVoyage #AninaCiuciu

  23. bsky.app/profile/arretsurimage

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    Installation illégale de caravanes : pour Anina Ciuciu, le scandale sur lequel devraient se concentrer les médias, c'est surtout la moitié des communes qui ne respectent pas leurs obligations d'accueil et celles qui proposent des aires indignes ⤵️
    arretsurimages.net/emissions/a

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    #antitsiganisme #voyageurs #gensDuVoyage #AninaCiuciu

  24. bsky.app/profile/rafumab.bsky.

    --<--
    Je reviens rapidement sur cette tribune (culottée voire cynique quand on connait le cas de la Métropole toulousaine), notamment sur les propositions formulées par J-L Moudenc, parce qu'on est dans le même degré d'inconsistance que celles avancées par G. Attal (lejdd.fr/politique/installatio)

    D'abord celle de la saisie des véhicules, qui existe déjà dans les faits, mais celle-ci exclue toute saisie des véhicules d'habitation, pour la simple et bonne raison que le droit européen protège le domicile.

    Cette demande est donc irréaliste juridiquement en plus d'être inhumaine.

    Ensuite sur les interdictions de séjours élargies, elles viennent d'être votées dans le cadre de RIPOST, la mise en demeure préfectorale pouvant aller jusqu'à 14 jours et prendre l'échelle de l'EPCI entière.

    Cependant les interdictions n'ont aucun sens sans solutions alternatives de stationnement.

    On peut proposer d'interdire même à l'échelle de tout le territoire nationale, ça change quoi ?

    Les gens existent et doivent être pris en compte d'une manière ou d'une autre.

    Rappelons que les Voyageurs habitent les territoires et sont autant toulousains que Moudenc.

    Il propose ensuite des délais contraints et une plus grande réactivité du juge dans les procédures d'expulsion judiciaire, dans les faits c'est déjà le cas (48h), A CONDITION que la collectivité respecte ses obligations en matière d'accueil. LOL

    Cette proposition revient donc juste à lever l'obligation légale d'accueillir.

    On fait quoi, on revient à l'ancienne version ?

    Pas de terrain et une obligation inconditionnelle d'accueil d'au moins 48h pour toutes les communes françaises ?

    Je peine à imaginer que Moudenc soit soutenu par les maires des communes de moins de 5000 habitants (environs 94% des communes françaises) dans cette démarche...

    Il veut ensuite que les communes qui ne respectent pas la loi Besson, mais propose un terrain à un groupe qui se présente, puisse obtenir la procédure dérogatoire d'expulsion en 48h si le groupe refuse le terrain.

    Pourquoi pas ?

    Chiche ?

    Mais par contre ça sera à condition qu'un plancher d'obligations (salubrité, taille, etc) soit prévu, sinon on vous connait, ça proposera de loger 100 caravanes dans un parking abandonné de 15 places derrières la décharge.

    Pas sûr que ce soit la formule imaginée par Moudenc

    Il fait ensuite deux propositions évasives, une sur redonner du pouvoir aux collectivités en limitant leurs obligations légales d'accueillir les Voyageurs et l'autre sur la prévention pour limiter le grand passage relativement aux enjeux de sécurité.

    Tout cela sans explications techniques.

    Bref, encore de la communication sans consistance politique.

    La médiocrité même dans l'art du répressif.

    Dans ce texte j'essaye d'imaginer à quoi pourrait ressembler une proposition politique cohérente sur le sujet tbsky.app/profile/rafumab.bsky

    Ah et puis peut être un dernier commentaire sur l'introduction de sa tribune.

    Moudenc raille l'appellation Citoyens français itinérants (rappelons qu'elle n'a aucune reconnaissance officielle et très peu d'usages administratifs).

    Il dit en substance que c'est un mal français, quand les choses ne vont pas, on les renomme.

    On est ainsi passé de "gens du voyage" à CFI (rappelons encore que c'est faux).

    Pourquoi cette introduction ?

    En fait c'est un classique des textes hostiles aux Voyageurs.

    Il y avait les mêmes arguments lorsque l'appellation est passée de "nomades" à "gens du voyage" en 1969, ou de "romanichels et bohémiens" à "nomades" en 1912.

    Dans le fond ce qui gêne ces auteurs c'est de ne pas pouvoir nommer la race, de ne pas pouvoir mettre à distance du commun "ces gens là".

    Bien sûr Moudenc se défend en début et en fin de tribune de toute intention discriminatoire, mais ce petit détail (suffisamment important pour qu'il introduise sa pensée avec) est (d'expérience) un signe qui ne trompe pas.

    Enfin ce type de phrase m'agace, qui "opte" pour un "mode de vie" lorsqu'il n'a connu que cela depuis sa naissance ?

    Ce n'est pas un mode de vie mais un mode d'habitat reconnu et protégé, qui doit être intégré par la République au même titre que les autres.

    Que cesse ce genre de renversement.

    -->--

    #france #racisme #antitsiganisme #inhumanité #gensDuVoyage #voyageurs #antifascisme #fascisme #mobilité #WilliamAcker

  25. bsky.app/profile/rafumab.bsky.

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    Je reviens rapidement sur cette tribune (culottée voire cynique quand on connait le cas de la Métropole toulousaine), notamment sur les propositions formulées par J-L Moudenc, parce qu'on est dans le même degré d'inconsistance que celles avancées par G. Attal (lejdd.fr/politique/installatio)

    D'abord celle de la saisie des véhicules, qui existe déjà dans les faits, mais celle-ci exclue toute saisie des véhicules d'habitation, pour la simple et bonne raison que le droit européen protège le domicile.

    Cette demande est donc irréaliste juridiquement en plus d'être inhumaine.

    Ensuite sur les interdictions de séjours élargies, elles viennent d'être votées dans le cadre de RIPOST, la mise en demeure préfectorale pouvant aller jusqu'à 14 jours et prendre l'échelle de l'EPCI entière.

    Cependant les interdictions n'ont aucun sens sans solutions alternatives de stationnement.

    On peut proposer d'interdire même à l'échelle de tout le territoire nationale, ça change quoi ?

    Les gens existent et doivent être pris en compte d'une manière ou d'une autre.

    Rappelons que les Voyageurs habitent les territoires et sont autant toulousains que Moudenc.

    Il propose ensuite des délais contraints et une plus grande réactivité du juge dans les procédures d'expulsion judiciaire, dans les faits c'est déjà le cas (48h), A CONDITION que la collectivité respecte ses obligations en matière d'accueil. LOL

    Cette proposition revient donc juste à lever l'obligation légale d'accueillir.

    On fait quoi, on revient à l'ancienne version ?

    Pas de terrain et une obligation inconditionnelle d'accueil d'au moins 48h pour toutes les communes françaises ?

    Je peine à imaginer que Moudenc soit soutenu par les maires des communes de moins de 5000 habitants (environs 94% des communes françaises) dans cette démarche...

    Il veut ensuite que les communes qui ne respectent pas la loi Besson, mais propose un terrain à un groupe qui se présente, puisse obtenir la procédure dérogatoire d'expulsion en 48h si le groupe refuse le terrain.

    Pourquoi pas ?

    Chiche ?

    Mais par contre ça sera à condition qu'un plancher d'obligations (salubrité, taille, etc) soit prévu, sinon on vous connait, ça proposera de loger 100 caravanes dans un parking abandonné de 15 places derrières la décharge.

    Pas sûr que ce soit la formule imaginée par Moudenc

    Il fait ensuite deux propositions évasives, une sur redonner du pouvoir aux collectivités en limitant leurs obligations légales d'accueillir les Voyageurs et l'autre sur la prévention pour limiter le grand passage relativement aux enjeux de sécurité.

    Tout cela sans explications techniques.

    Bref, encore de la communication sans consistance politique.

    La médiocrité même dans l'art du répressif.

    Dans ce texte j'essaye d'imaginer à quoi pourrait ressembler une proposition politique cohérente sur le sujet tbsky.app/profile/rafumab.bsky

    Ah et puis peut être un dernier commentaire sur l'introduction de sa tribune.

    Moudenc raille l'appellation Citoyens français itinérants (rappelons qu'elle n'a aucune reconnaissance officielle et très peu d'usages administratifs).

    Il dit en substance que c'est un mal français, quand les choses ne vont pas, on les renomme.

    On est ainsi passé de "gens du voyage" à CFI (rappelons encore que c'est faux).

    Pourquoi cette introduction ?

    En fait c'est un classique des textes hostiles aux Voyageurs.

    Il y avait les mêmes arguments lorsque l'appellation est passée de "nomades" à "gens du voyage" en 1969, ou de "romanichels et bohémiens" à "nomades" en 1912.

    Dans le fond ce qui gêne ces auteurs c'est de ne pas pouvoir nommer la race, de ne pas pouvoir mettre à distance du commun "ces gens là".

    Bien sûr Moudenc se défend en début et en fin de tribune de toute intention discriminatoire, mais ce petit détail (suffisamment important pour qu'il introduise sa pensée avec) est (d'expérience) un signe qui ne trompe pas.

    Enfin ce type de phrase m'agace, qui "opte" pour un "mode de vie" lorsqu'il n'a connu que cela depuis sa naissance ?

    Ce n'est pas un mode de vie mais un mode d'habitat reconnu et protégé, qui doit être intégré par la République au même titre que les autres.

    Que cesse ce genre de renversement.

    -->--

    #france #racisme #antitsiganisme #inhumanité #gensDuVoyage #voyageurs #antifascisme #fascisme #mobilité #WilliamAcker

  26. bsky.app/profile/rafumab.bsky.

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    Je reviens rapidement sur cette tribune (culottée voire cynique quand on connait le cas de la Métropole toulousaine), notamment sur les propositions formulées par J-L Moudenc, parce qu'on est dans le même degré d'inconsistance que celles avancées par G. Attal (lejdd.fr/politique/installatio)

    D'abord celle de la saisie des véhicules, qui existe déjà dans les faits, mais celle-ci exclue toute saisie des véhicules d'habitation, pour la simple et bonne raison que le droit européen protège le domicile.

    Cette demande est donc irréaliste juridiquement en plus d'être inhumaine.

    Ensuite sur les interdictions de séjours élargies, elles viennent d'être votées dans le cadre de RIPOST, la mise en demeure préfectorale pouvant aller jusqu'à 14 jours et prendre l'échelle de l'EPCI entière.

    Cependant les interdictions n'ont aucun sens sans solutions alternatives de stationnement.

    On peut proposer d'interdire même à l'échelle de tout le territoire nationale, ça change quoi ?

    Les gens existent et doivent être pris en compte d'une manière ou d'une autre.

    Rappelons que les Voyageurs habitent les territoires et sont autant toulousains que Moudenc.

    Il propose ensuite des délais contraints et une plus grande réactivité du juge dans les procédures d'expulsion judiciaire, dans les faits c'est déjà le cas (48h), A CONDITION que la collectivité respecte ses obligations en matière d'accueil. LOL

    Cette proposition revient donc juste à lever l'obligation légale d'accueillir.

    On fait quoi, on revient à l'ancienne version ?

    Pas de terrain et une obligation inconditionnelle d'accueil d'au moins 48h pour toutes les communes françaises ?

    Je peine à imaginer que Moudenc soit soutenu par les maires des communes de moins de 5000 habitants (environs 94% des communes françaises) dans cette démarche...

    Il veut ensuite que les communes qui ne respectent pas la loi Besson, mais propose un terrain à un groupe qui se présente, puisse obtenir la procédure dérogatoire d'expulsion en 48h si le groupe refuse le terrain.

    Pourquoi pas ?

    Chiche ?

    Mais par contre ça sera à condition qu'un plancher d'obligations (salubrité, taille, etc) soit prévu, sinon on vous connait, ça proposera de loger 100 caravanes dans un parking abandonné de 15 places derrières la décharge.

    Pas sûr que ce soit la formule imaginée par Moudenc

    Il fait ensuite deux propositions évasives, une sur redonner du pouvoir aux collectivités en limitant leurs obligations légales d'accueillir les Voyageurs et l'autre sur la prévention pour limiter le grand passage relativement aux enjeux de sécurité.

    Tout cela sans explications techniques.

    Bref, encore de la communication sans consistance politique.

    La médiocrité même dans l'art du répressif.

    Dans ce texte j'essaye d'imaginer à quoi pourrait ressembler une proposition politique cohérente sur le sujet tbsky.app/profile/rafumab.bsky

    Ah et puis peut être un dernier commentaire sur l'introduction de sa tribune.

    Moudenc raille l'appellation Citoyens français itinérants (rappelons qu'elle n'a aucune reconnaissance officielle et très peu d'usages administratifs).

    Il dit en substance que c'est un mal français, quand les choses ne vont pas, on les renomme.

    On est ainsi passé de "gens du voyage" à CFI (rappelons encore que c'est faux).

    Pourquoi cette introduction ?

    En fait c'est un classique des textes hostiles aux Voyageurs.

    Il y avait les mêmes arguments lorsque l'appellation est passée de "nomades" à "gens du voyage" en 1969, ou de "romanichels et bohémiens" à "nomades" en 1912.

    Dans le fond ce qui gêne ces auteurs c'est de ne pas pouvoir nommer la race, de ne pas pouvoir mettre à distance du commun "ces gens là".

    Bien sûr Moudenc se défend en début et en fin de tribune de toute intention discriminatoire, mais ce petit détail (suffisamment important pour qu'il introduise sa pensée avec) est (d'expérience) un signe qui ne trompe pas.

    Enfin ce type de phrase m'agace, qui "opte" pour un "mode de vie" lorsqu'il n'a connu que cela depuis sa naissance ?

    Ce n'est pas un mode de vie mais un mode d'habitat reconnu et protégé, qui doit être intégré par la République au même titre que les autres.

    Que cesse ce genre de renversement.

    -->--

    #france #racisme #antitsiganisme #inhumanité #gensDuVoyage #voyageurs #antifascisme #fascisme #mobilité #WilliamAcker

  27. derriere-le-vacarme.com/des-ge (Gens du voyage : éternels citoyens de seconde zone ?)

    --<--
    ..
    Nous sommes donc face à un choix politique. On pourrait se demander pourquoi, vingt-six ans après la loi Besson, toutes les collectivités n’ont toujours pas rempli leurs obligations. On pourrait s’interroger sur les conditions dans lesquelles sont implantées certaines aires. On pourrait chercher à comprendre pourquoi l’espérance de vie des gens du voyage reste inférieure de 10 à 15 ans à celle du reste de la population. On pourrait essayer de construire suffisamment d’aires de grand passage. On pourrait développer les terrains familiaux.

    On pourrait, finalement, appliquer la loi.

    Ou alors on peut désigner les gens du voyage. C’est électoralement beaucoup plus simple. Car ce sont toujours les mêmes ressorts.

    Pour une élection, on va chercher les instincts les plus bas, ce qu’il y a de plus facile à réveiller et de plus difficile à éteindre : la peur de l’autre. Celui qui vit autrement. Celui dont on ne comprend pas les habitudes. Celui que l’on ne connaît pas. Celui dont on peut expliquer qu’il bénéficie de privilèges alors qu’il vit, bien souvent, dans des conditions que nous n’accepterions pas pour nous-mêmes.

    Et cela alors même que le risque existe, en 2027, de voir arriver à la tête de notre pays des personnes dont une partie du projet politique repose précisément sur la distinction entre les Français, selon leurs origines, leurs nationalités ou leurs appartenances supposées.

    Lorsque l’on aspire aux plus hautes fonctions de l’État, on devrait chercher à rassembler les habitants du pays. Pas à désigner parmi eux ceux qui seraient responsables des problèmes des autres. Car enfin, les projets fondés sur le rejet de l’autre peuvent-ils réellement faire progresser le « vivre ensemble » ?

    Littéralement, non.

    C’est même exactement l’inverse.

    C’est une régression de notre humanité et de notre fraternité. Il faudrait gommer nos différences, renoncer à nos modes de vie, à nos histoires, à nos singularités, pour nous conformer à un standard imaginaire de ce que serait le « bon Français ».

    Un standard qui, fondamentalement, n’existe pas.

    Et heureusement.
    -->--
    #antitsiganisme #racisme #attal #france #extremesDroites

  28. derriere-le-vacarme.com/des-ge (Gens du voyage : éternels citoyens de seconde zone ?)

    --<--
    ..
    Nous sommes donc face à un choix politique. On pourrait se demander pourquoi, vingt-six ans après la loi Besson, toutes les collectivités n’ont toujours pas rempli leurs obligations. On pourrait s’interroger sur les conditions dans lesquelles sont implantées certaines aires. On pourrait chercher à comprendre pourquoi l’espérance de vie des gens du voyage reste inférieure de 10 à 15 ans à celle du reste de la population. On pourrait essayer de construire suffisamment d’aires de grand passage. On pourrait développer les terrains familiaux.

    On pourrait, finalement, appliquer la loi.

    Ou alors on peut désigner les gens du voyage. C’est électoralement beaucoup plus simple. Car ce sont toujours les mêmes ressorts.

    Pour une élection, on va chercher les instincts les plus bas, ce qu’il y a de plus facile à réveiller et de plus difficile à éteindre : la peur de l’autre. Celui qui vit autrement. Celui dont on ne comprend pas les habitudes. Celui que l’on ne connaît pas. Celui dont on peut expliquer qu’il bénéficie de privilèges alors qu’il vit, bien souvent, dans des conditions que nous n’accepterions pas pour nous-mêmes.

    Et cela alors même que le risque existe, en 2027, de voir arriver à la tête de notre pays des personnes dont une partie du projet politique repose précisément sur la distinction entre les Français, selon leurs origines, leurs nationalités ou leurs appartenances supposées.

    Lorsque l’on aspire aux plus hautes fonctions de l’État, on devrait chercher à rassembler les habitants du pays. Pas à désigner parmi eux ceux qui seraient responsables des problèmes des autres. Car enfin, les projets fondés sur le rejet de l’autre peuvent-ils réellement faire progresser le « vivre ensemble » ?

    Littéralement, non.

    C’est même exactement l’inverse.

    C’est une régression de notre humanité et de notre fraternité. Il faudrait gommer nos différences, renoncer à nos modes de vie, à nos histoires, à nos singularités, pour nous conformer à un standard imaginaire de ce que serait le « bon Français ».

    Un standard qui, fondamentalement, n’existe pas.

    Et heureusement.
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    #antitsiganisme #racisme #attal #france #extremesDroites

  29. derriere-le-vacarme.com/des-ge (Gens du voyage : éternels citoyens de seconde zone ?)

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    ..
    Nous sommes donc face à un choix politique. On pourrait se demander pourquoi, vingt-six ans après la loi Besson, toutes les collectivités n’ont toujours pas rempli leurs obligations. On pourrait s’interroger sur les conditions dans lesquelles sont implantées certaines aires. On pourrait chercher à comprendre pourquoi l’espérance de vie des gens du voyage reste inférieure de 10 à 15 ans à celle du reste de la population. On pourrait essayer de construire suffisamment d’aires de grand passage. On pourrait développer les terrains familiaux.

    On pourrait, finalement, appliquer la loi.

    Ou alors on peut désigner les gens du voyage. C’est électoralement beaucoup plus simple. Car ce sont toujours les mêmes ressorts.

    Pour une élection, on va chercher les instincts les plus bas, ce qu’il y a de plus facile à réveiller et de plus difficile à éteindre : la peur de l’autre. Celui qui vit autrement. Celui dont on ne comprend pas les habitudes. Celui que l’on ne connaît pas. Celui dont on peut expliquer qu’il bénéficie de privilèges alors qu’il vit, bien souvent, dans des conditions que nous n’accepterions pas pour nous-mêmes.

    Et cela alors même que le risque existe, en 2027, de voir arriver à la tête de notre pays des personnes dont une partie du projet politique repose précisément sur la distinction entre les Français, selon leurs origines, leurs nationalités ou leurs appartenances supposées.

    Lorsque l’on aspire aux plus hautes fonctions de l’État, on devrait chercher à rassembler les habitants du pays. Pas à désigner parmi eux ceux qui seraient responsables des problèmes des autres. Car enfin, les projets fondés sur le rejet de l’autre peuvent-ils réellement faire progresser le « vivre ensemble » ?

    Littéralement, non.

    C’est même exactement l’inverse.

    C’est une régression de notre humanité et de notre fraternité. Il faudrait gommer nos différences, renoncer à nos modes de vie, à nos histoires, à nos singularités, pour nous conformer à un standard imaginaire de ce que serait le « bon Français ».

    Un standard qui, fondamentalement, n’existe pas.

    Et heureusement.
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    #antitsiganisme #racisme #attal #france #extremesDroites

  30. derriere-le-vacarme.com/des-ge (Gens du voyage : éternels citoyens de seconde zone ?)

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    ..
    Nous sommes donc face à un choix politique. On pourrait se demander pourquoi, vingt-six ans après la loi Besson, toutes les collectivités n’ont toujours pas rempli leurs obligations. On pourrait s’interroger sur les conditions dans lesquelles sont implantées certaines aires. On pourrait chercher à comprendre pourquoi l’espérance de vie des gens du voyage reste inférieure de 10 à 15 ans à celle du reste de la population. On pourrait essayer de construire suffisamment d’aires de grand passage. On pourrait développer les terrains familiaux.

    On pourrait, finalement, appliquer la loi.

    Ou alors on peut désigner les gens du voyage. C’est électoralement beaucoup plus simple. Car ce sont toujours les mêmes ressorts.

    Pour une élection, on va chercher les instincts les plus bas, ce qu’il y a de plus facile à réveiller et de plus difficile à éteindre : la peur de l’autre. Celui qui vit autrement. Celui dont on ne comprend pas les habitudes. Celui que l’on ne connaît pas. Celui dont on peut expliquer qu’il bénéficie de privilèges alors qu’il vit, bien souvent, dans des conditions que nous n’accepterions pas pour nous-mêmes.

    Et cela alors même que le risque existe, en 2027, de voir arriver à la tête de notre pays des personnes dont une partie du projet politique repose précisément sur la distinction entre les Français, selon leurs origines, leurs nationalités ou leurs appartenances supposées.

    Lorsque l’on aspire aux plus hautes fonctions de l’État, on devrait chercher à rassembler les habitants du pays. Pas à désigner parmi eux ceux qui seraient responsables des problèmes des autres. Car enfin, les projets fondés sur le rejet de l’autre peuvent-ils réellement faire progresser le « vivre ensemble » ?

    Littéralement, non.

    C’est même exactement l’inverse.

    C’est une régression de notre humanité et de notre fraternité. Il faudrait gommer nos différences, renoncer à nos modes de vie, à nos histoires, à nos singularités, pour nous conformer à un standard imaginaire de ce que serait le « bon Français ».

    Un standard qui, fondamentalement, n’existe pas.

    Et heureusement.
    -->--
    #antitsiganisme #racisme #attal #france #extremesDroites

  31. Club de Mediapart/ William Acker Délégué général - Association Nationale des Gens du Voyage Citoyens
    « Gens du voyage » : Gabriel Attal à côté de la plaque
    mcinformactions.net/spip.php?a
    #racisme #antitsiganisme #gensduVoyage #Attal

  32. Club de Mediapart/ William Acker Délégué général - Association Nationale des Gens du Voyage Citoyens
    « Gens du voyage » : Gabriel Attal à côté de la plaque
    mcinformactions.net/spip.php?a
    #racisme #antitsiganisme #gensduVoyage #Attal

  33. Club de Mediapart/ William Acker Délégué général - Association Nationale des Gens du Voyage Citoyens
    « Gens du voyage » : Gabriel Attal à côté de la plaque
    mcinformactions.net/spip.php?a
    #racisme #antitsiganisme #gensduVoyage #Attal

  34. Club de Mediapart/ William Acker Délégué général - Association Nationale des Gens du Voyage Citoyens
    Loi RIPOST et gens du voyage : mesure-t-on la gravité de ce qui vient d’être voté ?
    mcinformactions.net/spip.php?a
    #racisme #antitsiganisme #gensduVoyage

  35. Club de Mediapart/ William Acker Délégué général - Association Nationale des Gens du Voyage Citoyens
    Loi RIPOST et gens du voyage : mesure-t-on la gravité de ce qui vient d’être voté ?
    mcinformactions.net/spip.php?a
    #racisme #antitsiganisme #gensduVoyage

  36. Club de Mediapart/ William Acker Délégué général - Association Nationale des Gens du Voyage Citoyens
    Loi RIPOST et gens du voyage : mesure-t-on la gravité de ce qui vient d’être voté ?
    mcinformactions.net/spip.php?a
    #racisme #antitsiganisme #gensduVoyage

  37. Club de Mediapart/ William Acker Délégué général - Association Nationale des Gens du Voyage Citoyens
    Loi RIPOST et gens du voyage : mesure-t-on la gravité de ce qui vient d’être voté ?
    mcinformactions.net/spip.php?a
    #racisme #antitsiganisme #gensduVoyage

  38. - archive.ph/qayQq (lemonde.fr/idees/article/2026/, "La loi Ripost poursuit l’objectif d’éradiquer la culture, la façon d’habiter et le mode de vie des “gens du voyage”")

    Adopté le 21 juillet 2026, le texte durcit notamment la répression des "occupations illicites".

    Les associations de défense des citoyens itinérants français demandent, dans une tribune au "Monde", que l’Etat leur garantisse une "égalité de droit avec tous les citoyens".

    La République française repose sur un principe fondateur : nul n’est au-dessus de la loi.

    Ce principe vaut pour les citoyens comme pour l’Etat, les collectivités territoriales et les pouvoirs publics.

    Pourtant, ce principe fondamental vient d’être gravement atteint par la loi Ripost, `adoptée par le Parlement le 21 juillet (archive.ph/o/qayQq/https://www).

    La loi dite `"Besson II" (archive.ph/o/qayQq/https://www) du 5 juillet 2000, dont l’équilibre initial est déjà peu favorable aux Voyageurs et Voyageuses [pour désigner la communauté des gens du voyage], impose aux collectivités concernées de créer des places désignées – dites "aires d’accueil" – prévues par les schémas départementaux.

    Pourtant, seuls 12 départements sur 96 respectent pleinement leurs obligations d’accueil, selon un rapport sénatorial de 2024.

    Cela signifie donc que depuis vingt-cinq ans, les collectivités locales, communes, intercommunalités et départements n’ont pas créé les espaces d’accueil que la loi leur impose.

    Elles sont donc responsables du stationnement illicite et ne peuvent pas se poser en victimes.

    Elles peuvent encore moins solliciter l’aggravation de la répression de ce stationnement.

    La première mesure à mettre en place pour pacifier la situation serait de prévoir une pénalité financière des collectivités qui ne respectent pas la loi.

    Un tel mécanisme existe en cas d’insuffisance de logements HLM.

    Outre la faillite des collectivités à remplir leurs obligations vis-à-vis de la loi, la loi du 5 juillet 2000 sur "l’accueil et l’habitat des gens du voyage" crée structurellement une `pénurie de lieux autorisés (archive.ph/o/qayQq/https://www).

    Celle-ci interdit la totalité du territoire à l’habitat mobile des Voyageurs et Voyageuses hormis un nombre limité de lieux désignés, inadaptés à la vie en famille et majoritairement implantés dans des zones `impropres à l’habitat (archive.ph/o/qayQq/https://www)

    # Criminalisation

    Cette pénurie impose de recourir à des installations dites "illicites". Les familles sont soumises aux expulsions répétées sans proposition de solution, ce qui a un impact sur tous les aspects de la vie quotidienne et entrave l’accès aux droits jusqu’aux plus élémentaires.

    Comment, dès lors, demander à des citoyens de respecter une obligation lorsque les pouvoirs publics ne leur en donnent pas les moyens ?

    A cette question, `la loi Ripost (archive.ph/o/qayQq/https://www), "visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens", a trouvé une réponse indigne de la République.

    Elle introduit, dans un texte de lutte contre la délinquance, des dispositions qui criminalisent, stigmatisent et sanctionnent l’habitat et le mode de vie des Voyageurs.

    Les victimes de l’incurie de l’Etat et des pouvoirs publics sont ainsi désignées comme délinquants à combattre : les "gens du voyage" sont considérés globalement comme un "problème d’ordre public".

    Cette nouvelle loi, qui poursuit l’objectif d’éradiquer une culture, une façon d’habiter et un mode de vie, pourtant tous légaux, trouve ses racines historiques dans les lois racistes de la seconde guerre mondiale.

    Un décret-loi du 6 avril 1940 a permis d’assigner à résidence, sur un simple ordre extrajudiciaire laissé à l’arbitraire des préfets, les personnes réputées "nomades et forains".

    Entre 1940 et 1946, quelque 6 500 Voyageuses et Voyageurs, dont un grand nombre d’enfants, ont ainsi été internés dans plusieurs dizaines de camps sur le territoire français, y compris en zone libre, à la faveur d’un système de fichage et de contrôle des déplacements fondé sur un racisme structurel.

    Les autres se voyaient interdits de circulation, donc de moyens de subsistance. Si `le bilan terrible de cette histoire (archive.ph/o/qayQq/https://www) reste à dresser, à ce jour la France n’a encore jamais reconnu ces faits.

    La situation actuelle ne saurait être assimilée à cette page sombre de l’histoire, mais les logiques qui la sous-tendent n’ont, elles, jamais disparu : fichage, assignation à des lieux désignés, procédure extrajudiciaire, expulsion de l’espace public, criminalisation d’un mode de vie .

    Elles continuent de structurer, sous des formes renouvelées, le traitement institutionnel des Voyageurs par l’Etat français.

    Nos associations ont multiplié les démarches auprès:

    - du ministère de l’intérieur, - des préfets, - des parlementaires, - des présidents d’intercommunalités - et des maires.

    Aujourd’hui, une question demeure : **où devons-nous nous arrêter lorsque les lieux autorisés à l’habitat des Voyageurs n’existent pas ?**

    **Que l’accès même à nos propriétés nous est interdit ?**

    Cette réalité concerne des femmes et des hommes qui travaillent et participent pleinement à la vie économique, sociale et culturelle de notre pays.

    Artisans, marchands, industriels forains ou circassiens, **nous perpétuons des métiers qui participent au patrimoine culturel immatériel de la France**.

    Cette loi fragilise et met en péril le travail de tous.

    Elle a un fort impact sur les enfants dans l’accès à la scolarité, aux lieux de loisirs et culturels.

    Depuis plusieurs années, nos associations participent activement aux concertations nationales et aux travaux de la Commission consultative des gens du voyage, installée en 2015, en formulant des propositions concrètes.

    Pourtant, **les attentes demeurent fortes et les réponses tardent à venir**.

    Lors des débats sur la loi Ripost, **alors que nos représentants avaient été autorisés à y assister dans l’Hémicycle, cette possibilité a finalement été annulée**.

    Cette situation a renforcé le sentiment que la parole des premiers concernés reste insuffisamment prise en compte.

    Nous demeurons pleinement engagés et convaincus que seules l’écoute, la confiance et la reconnaissance du rôle des associations permettront de construire des solutions durables.

    C’est pourquoi nous demandons la pleine reconnaissance et le respect des droits fondamentaux des Voyageurs, citoyens itinérants, notamment le droit d’habiter en cohérence avec notre mode de vie et de circuler librement dans notre propre pays à égalité de droit avec tous les citoyens français.

    **Nous demandons aussi l’abrogation de l’article 5 de la loi Ripost, qui criminalise notre mode d’habitat et notre mode de vie**.

    # La liste complète des signataires

    - Payou Baptiste, président de l’association Gitans d’Alès (Gard) ;

    - Alexis Bogey, président de l’Association tzigane catholique de France ;

    - Jérôme "Gigi" Bonin, président du Mémorial des nomades et des forains de France ;

    - Nathalie Châtelain, présidente de l’association DE-MAVIE ;

    - Eric Cicéron, président de l’Union Défense active foraine ;

    - Anita Dumas, présidente de L’Alliance du citoyen itinérant français ;

    - Nelly Debart, présidente de l’Association Nationale des Gens du Voyage Citoyens (ANGVC) ;

    - Fernand "Milo" Delage, président de France Liberté Voyage ;

    - Carmen Demestre, présidente du collectif Da So Vas ;

    - James Douchet, président de la Fédération française des cirques familiaux ;

    - Serena Dubois, présidente de l’association Gens du voyage de Bezons (Val-d’Oise) ;

    - Franck Muller, président du syndicat CID Europe ;

    - Mireille Odonne-Chevalier, présidente de l’Association départementale pour l’accueil et la promotion des gens du voyage 86 (Vienne) ;

    - Nara Ritz, coordinateur de l’Observatoire pour les droits des citoyens itinérants ;

    - Yohan Salles, président du Comité des Tziganes de la région PACA ;

    - Antoine Nil Sauser, président de l’Association représentative des gens du voyage ;

    - Christophe Sauvé, secrétaire de l’Association départementale des gens du voyage citoyens 44 (Loire-Atlantique) ;

    - Emile Scheitz, président de l’Association familiale des gens du voyage d’Ile-de-France ;

    - Désiré Vermeersch, président d’Action Grand Passage et de l’Association sociale nationale internationale tzigane.

    #antitsiganisme #voyageurs #GensDuVoyage #ANGVC #NellyDebart #LoiRIPOST #racismeDetat #ViolenceDetat #EtatDeDroit

  39. - archive.ph/qayQq (lemonde.fr/idees/article/2026/, "La loi Ripost poursuit l’objectif d’éradiquer la culture, la façon d’habiter et le mode de vie des “gens du voyage”")

    Adopté le 21 juillet 2026, le texte durcit notamment la répression des "occupations illicites".

    Les associations de défense des citoyens itinérants français demandent, dans une tribune au "Monde", que l’Etat leur garantisse une "égalité de droit avec tous les citoyens".

    La République française repose sur un principe fondateur : nul n’est au-dessus de la loi.

    Ce principe vaut pour les citoyens comme pour l’Etat, les collectivités territoriales et les pouvoirs publics.

    Pourtant, ce principe fondamental vient d’être gravement atteint par la loi Ripost, `adoptée par le Parlement le 21 juillet (archive.ph/o/qayQq/https://www).

    La loi dite `"Besson II" (archive.ph/o/qayQq/https://www) du 5 juillet 2000, dont l’équilibre initial est déjà peu favorable aux Voyageurs et Voyageuses [pour désigner la communauté des gens du voyage], impose aux collectivités concernées de créer des places désignées – dites "aires d’accueil" – prévues par les schémas départementaux.

    Pourtant, seuls 12 départements sur 96 respectent pleinement leurs obligations d’accueil, selon un rapport sénatorial de 2024.

    Cela signifie donc que depuis vingt-cinq ans, les collectivités locales, communes, intercommunalités et départements n’ont pas créé les espaces d’accueil que la loi leur impose.

    Elles sont donc responsables du stationnement illicite et ne peuvent pas se poser en victimes.

    Elles peuvent encore moins solliciter l’aggravation de la répression de ce stationnement.

    La première mesure à mettre en place pour pacifier la situation serait de prévoir une pénalité financière des collectivités qui ne respectent pas la loi.

    Un tel mécanisme existe en cas d’insuffisance de logements HLM.

    Outre la faillite des collectivités à remplir leurs obligations vis-à-vis de la loi, la loi du 5 juillet 2000 sur "l’accueil et l’habitat des gens du voyage" crée structurellement une `pénurie de lieux autorisés (archive.ph/o/qayQq/https://www).

    Celle-ci interdit la totalité du territoire à l’habitat mobile des Voyageurs et Voyageuses hormis un nombre limité de lieux désignés, inadaptés à la vie en famille et majoritairement implantés dans des zones `impropres à l’habitat (archive.ph/o/qayQq/https://www)

    # Criminalisation

    Cette pénurie impose de recourir à des installations dites "illicites". Les familles sont soumises aux expulsions répétées sans proposition de solution, ce qui a un impact sur tous les aspects de la vie quotidienne et entrave l’accès aux droits jusqu’aux plus élémentaires.

    Comment, dès lors, demander à des citoyens de respecter une obligation lorsque les pouvoirs publics ne leur en donnent pas les moyens ?

    A cette question, `la loi Ripost (archive.ph/o/qayQq/https://www), "visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens", a trouvé une réponse indigne de la République.

    Elle introduit, dans un texte de lutte contre la délinquance, des dispositions qui criminalisent, stigmatisent et sanctionnent l’habitat et le mode de vie des Voyageurs.

    Les victimes de l’incurie de l’Etat et des pouvoirs publics sont ainsi désignées comme délinquants à combattre : les "gens du voyage" sont considérés globalement comme un "problème d’ordre public".

    Cette nouvelle loi, qui poursuit l’objectif d’éradiquer une culture, une façon d’habiter et un mode de vie, pourtant tous légaux, trouve ses racines historiques dans les lois racistes de la seconde guerre mondiale.

    Un décret-loi du 6 avril 1940 a permis d’assigner à résidence, sur un simple ordre extrajudiciaire laissé à l’arbitraire des préfets, les personnes réputées "nomades et forains".

    Entre 1940 et 1946, quelque 6 500 Voyageuses et Voyageurs, dont un grand nombre d’enfants, ont ainsi été internés dans plusieurs dizaines de camps sur le territoire français, y compris en zone libre, à la faveur d’un système de fichage et de contrôle des déplacements fondé sur un racisme structurel.

    Les autres se voyaient interdits de circulation, donc de moyens de subsistance. Si `le bilan terrible de cette histoire (archive.ph/o/qayQq/https://www) reste à dresser, à ce jour la France n’a encore jamais reconnu ces faits.

    La situation actuelle ne saurait être assimilée à cette page sombre de l’histoire, mais les logiques qui la sous-tendent n’ont, elles, jamais disparu : fichage, assignation à des lieux désignés, procédure extrajudiciaire, expulsion de l’espace public, criminalisation d’un mode de vie .

    Elles continuent de structurer, sous des formes renouvelées, le traitement institutionnel des Voyageurs par l’Etat français.

    Nos associations ont multiplié les démarches auprès:

    - du ministère de l’intérieur, - des préfets, - des parlementaires, - des présidents d’intercommunalités - et des maires.

    Aujourd’hui, une question demeure : **où devons-nous nous arrêter lorsque les lieux autorisés à l’habitat des Voyageurs n’existent pas ?**

    **Que l’accès même à nos propriétés nous est interdit ?**

    Cette réalité concerne des femmes et des hommes qui travaillent et participent pleinement à la vie économique, sociale et culturelle de notre pays.

    Artisans, marchands, industriels forains ou circassiens, **nous perpétuons des métiers qui participent au patrimoine culturel immatériel de la France**.

    Cette loi fragilise et met en péril le travail de tous.

    Elle a un fort impact sur les enfants dans l’accès à la scolarité, aux lieux de loisirs et culturels.

    Depuis plusieurs années, nos associations participent activement aux concertations nationales et aux travaux de la Commission consultative des gens du voyage, installée en 2015, en formulant des propositions concrètes.

    Pourtant, **les attentes demeurent fortes et les réponses tardent à venir**.

    Lors des débats sur la loi Ripost, **alors que nos représentants avaient été autorisés à y assister dans l’Hémicycle, cette possibilité a finalement été annulée**.

    Cette situation a renforcé le sentiment que la parole des premiers concernés reste insuffisamment prise en compte.

    Nous demeurons pleinement engagés et convaincus que seules l’écoute, la confiance et la reconnaissance du rôle des associations permettront de construire des solutions durables.

    C’est pourquoi nous demandons la pleine reconnaissance et le respect des droits fondamentaux des Voyageurs, citoyens itinérants, notamment le droit d’habiter en cohérence avec notre mode de vie et de circuler librement dans notre propre pays à égalité de droit avec tous les citoyens français.

    **Nous demandons aussi l’abrogation de l’article 5 de la loi Ripost, qui criminalise notre mode d’habitat et notre mode de vie**.

    # La liste complète des signataires

    - Payou Baptiste, président de l’association Gitans d’Alès (Gard) ;

    - Alexis Bogey, président de l’Association tzigane catholique de France ;

    - Jérôme "Gigi" Bonin, président du Mémorial des nomades et des forains de France ;

    - Nathalie Châtelain, présidente de l’association DE-MAVIE ;

    - Eric Cicéron, président de l’Union Défense active foraine ;

    - Anita Dumas, présidente de L’Alliance du citoyen itinérant français ;

    - Nelly Debart, présidente de l’Association Nationale des Gens du Voyage Citoyens (ANGVC) ;

    - Fernand "Milo" Delage, président de France Liberté Voyage ;

    - Carmen Demestre, présidente du collectif Da So Vas ;

    - James Douchet, président de la Fédération française des cirques familiaux ;

    - Serena Dubois, présidente de l’association Gens du voyage de Bezons (Val-d’Oise) ;

    - Franck Muller, président du syndicat CID Europe ;

    - Mireille Odonne-Chevalier, présidente de l’Association départementale pour l’accueil et la promotion des gens du voyage 86 (Vienne) ;

    - Nara Ritz, coordinateur de l’Observatoire pour les droits des citoyens itinérants ;

    - Yohan Salles, président du Comité des Tziganes de la région PACA ;

    - Antoine Nil Sauser, président de l’Association représentative des gens du voyage ;

    - Christophe Sauvé, secrétaire de l’Association départementale des gens du voyage citoyens 44 (Loire-Atlantique) ;

    - Emile Scheitz, président de l’Association familiale des gens du voyage d’Ile-de-France ;

    - Désiré Vermeersch, président d’Action Grand Passage et de l’Association sociale nationale internationale tzigane.

    #antitsiganisme #voyageurs #GensDuVoyage #ANGVC #NellyDebart #LoiRIPOST #racismeDetat #ViolenceDetat #EtatDeDroit

  40. - archive.ph/qayQq (lemonde.fr/idees/article/2026/, "La loi Ripost poursuit l’objectif d’éradiquer la culture, la façon d’habiter et le mode de vie des “gens du voyage”")

    Adopté le 21 juillet 2026, le texte durcit notamment la répression des "occupations illicites".

    Les associations de défense des citoyens itinérants français demandent, dans une tribune au "Monde", que l’Etat leur garantisse une "égalité de droit avec tous les citoyens".

    La République française repose sur un principe fondateur : nul n’est au-dessus de la loi.

    Ce principe vaut pour les citoyens comme pour l’Etat, les collectivités territoriales et les pouvoirs publics.

    Pourtant, ce principe fondamental vient d’être gravement atteint par la loi Ripost, `adoptée par le Parlement le 21 juillet (archive.ph/o/qayQq/https://www).

    La loi dite `"Besson II" (archive.ph/o/qayQq/https://www) du 5 juillet 2000, dont l’équilibre initial est déjà peu favorable aux Voyageurs et Voyageuses [pour désigner la communauté des gens du voyage], impose aux collectivités concernées de créer des places désignées – dites "aires d’accueil" – prévues par les schémas départementaux.

    Pourtant, seuls 12 départements sur 96 respectent pleinement leurs obligations d’accueil, selon un rapport sénatorial de 2024.

    Cela signifie donc que depuis vingt-cinq ans, les collectivités locales, communes, intercommunalités et départements n’ont pas créé les espaces d’accueil que la loi leur impose.

    Elles sont donc responsables du stationnement illicite et ne peuvent pas se poser en victimes.

    Elles peuvent encore moins solliciter l’aggravation de la répression de ce stationnement.

    La première mesure à mettre en place pour pacifier la situation serait de prévoir une pénalité financière des collectivités qui ne respectent pas la loi.

    Un tel mécanisme existe en cas d’insuffisance de logements HLM.

    Outre la faillite des collectivités à remplir leurs obligations vis-à-vis de la loi, la loi du 5 juillet 2000 sur "l’accueil et l’habitat des gens du voyage" crée structurellement une `pénurie de lieux autorisés (archive.ph/o/qayQq/https://www).

    Celle-ci interdit la totalité du territoire à l’habitat mobile des Voyageurs et Voyageuses hormis un nombre limité de lieux désignés, inadaptés à la vie en famille et majoritairement implantés dans des zones `impropres à l’habitat (archive.ph/o/qayQq/https://www)

    # Criminalisation

    Cette pénurie impose de recourir à des installations dites "illicites". Les familles sont soumises aux expulsions répétées sans proposition de solution, ce qui a un impact sur tous les aspects de la vie quotidienne et entrave l’accès aux droits jusqu’aux plus élémentaires.

    Comment, dès lors, demander à des citoyens de respecter une obligation lorsque les pouvoirs publics ne leur en donnent pas les moyens ?

    A cette question, `la loi Ripost (archive.ph/o/qayQq/https://www), "visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens", a trouvé une réponse indigne de la République.

    Elle introduit, dans un texte de lutte contre la délinquance, des dispositions qui criminalisent, stigmatisent et sanctionnent l’habitat et le mode de vie des Voyageurs.

    Les victimes de l’incurie de l’Etat et des pouvoirs publics sont ainsi désignées comme délinquants à combattre : les "gens du voyage" sont considérés globalement comme un "problème d’ordre public".

    Cette nouvelle loi, qui poursuit l’objectif d’éradiquer une culture, une façon d’habiter et un mode de vie, pourtant tous légaux, trouve ses racines historiques dans les lois racistes de la seconde guerre mondiale.

    Un décret-loi du 6 avril 1940 a permis d’assigner à résidence, sur un simple ordre extrajudiciaire laissé à l’arbitraire des préfets, les personnes réputées "nomades et forains".

    Entre 1940 et 1946, quelque 6 500 Voyageuses et Voyageurs, dont un grand nombre d’enfants, ont ainsi été internés dans plusieurs dizaines de camps sur le territoire français, y compris en zone libre, à la faveur d’un système de fichage et de contrôle des déplacements fondé sur un racisme structurel.

    Les autres se voyaient interdits de circulation, donc de moyens de subsistance. Si `le bilan terrible de cette histoire (archive.ph/o/qayQq/https://www) reste à dresser, à ce jour la France n’a encore jamais reconnu ces faits.

    La situation actuelle ne saurait être assimilée à cette page sombre de l’histoire, mais les logiques qui la sous-tendent n’ont, elles, jamais disparu : fichage, assignation à des lieux désignés, procédure extrajudiciaire, expulsion de l’espace public, criminalisation d’un mode de vie .

    Elles continuent de structurer, sous des formes renouvelées, le traitement institutionnel des Voyageurs par l’Etat français.

    Nos associations ont multiplié les démarches auprès:

    - du ministère de l’intérieur, - des préfets, - des parlementaires, - des présidents d’intercommunalités - et des maires.

    Aujourd’hui, une question demeure : **où devons-nous nous arrêter lorsque les lieux autorisés à l’habitat des Voyageurs n’existent pas ?**

    **Que l’accès même à nos propriétés nous est interdit ?**

    Cette réalité concerne des femmes et des hommes qui travaillent et participent pleinement à la vie économique, sociale et culturelle de notre pays.

    Artisans, marchands, industriels forains ou circassiens, **nous perpétuons des métiers qui participent au patrimoine culturel immatériel de la France**.

    Cette loi fragilise et met en péril le travail de tous.

    Elle a un fort impact sur les enfants dans l’accès à la scolarité, aux lieux de loisirs et culturels.

    Depuis plusieurs années, nos associations participent activement aux concertations nationales et aux travaux de la Commission consultative des gens du voyage, installée en 2015, en formulant des propositions concrètes.

    Pourtant, **les attentes demeurent fortes et les réponses tardent à venir**.

    Lors des débats sur la loi Ripost, **alors que nos représentants avaient été autorisés à y assister dans l’Hémicycle, cette possibilité a finalement été annulée**.

    Cette situation a renforcé le sentiment que la parole des premiers concernés reste insuffisamment prise en compte.

    Nous demeurons pleinement engagés et convaincus que seules l’écoute, la confiance et la reconnaissance du rôle des associations permettront de construire des solutions durables.

    C’est pourquoi nous demandons la pleine reconnaissance et le respect des droits fondamentaux des Voyageurs, citoyens itinérants, notamment le droit d’habiter en cohérence avec notre mode de vie et de circuler librement dans notre propre pays à égalité de droit avec tous les citoyens français.

    **Nous demandons aussi l’abrogation de l’article 5 de la loi Ripost, qui criminalise notre mode d’habitat et notre mode de vie**.

    # La liste complète des signataires

    - Payou Baptiste, président de l’association Gitans d’Alès (Gard) ;

    - Alexis Bogey, président de l’Association tzigane catholique de France ;

    - Jérôme "Gigi" Bonin, président du Mémorial des nomades et des forains de France ;

    - Nathalie Châtelain, présidente de l’association DE-MAVIE ;

    - Eric Cicéron, président de l’Union Défense active foraine ;

    - Anita Dumas, présidente de L’Alliance du citoyen itinérant français ;

    - Nelly Debart, présidente de l’Association Nationale des Gens du Voyage Citoyens (ANGVC) ;

    - Fernand "Milo" Delage, président de France Liberté Voyage ;

    - Carmen Demestre, présidente du collectif Da So Vas ;

    - James Douchet, président de la Fédération française des cirques familiaux ;

    - Serena Dubois, présidente de l’association Gens du voyage de Bezons (Val-d’Oise) ;

    - Franck Muller, président du syndicat CID Europe ;

    - Mireille Odonne-Chevalier, présidente de l’Association départementale pour l’accueil et la promotion des gens du voyage 86 (Vienne) ;

    - Nara Ritz, coordinateur de l’Observatoire pour les droits des citoyens itinérants ;

    - Yohan Salles, président du Comité des Tziganes de la région PACA ;

    - Antoine Nil Sauser, président de l’Association représentative des gens du voyage ;

    - Christophe Sauvé, secrétaire de l’Association départementale des gens du voyage citoyens 44 (Loire-Atlantique) ;

    - Emile Scheitz, président de l’Association familiale des gens du voyage d’Ile-de-France ;

    - Désiré Vermeersch, président d’Action Grand Passage et de l’Association sociale nationale internationale tzigane.

    #antitsiganisme #voyageurs #GensDuVoyage #ANGVC #NellyDebart #LoiRIPOST #racismeDetat #ViolenceDetat #EtatDeDroit

  41. - archive.ph/qayQq (lemonde.fr/idees/article/2026/, "La loi Ripost poursuit l’objectif d’éradiquer la culture, la façon d’habiter et le mode de vie des “gens du voyage”")

    Adopté le 21 juillet 2026, le texte durcit notamment la répression des "occupations illicites".

    Les associations de défense des citoyens itinérants français demandent, dans une tribune au "Monde", que l’Etat leur garantisse une "égalité de droit avec tous les citoyens".

    La République française repose sur un principe fondateur : nul n’est au-dessus de la loi.

    Ce principe vaut pour les citoyens comme pour l’Etat, les collectivités territoriales et les pouvoirs publics.

    Pourtant, ce principe fondamental vient d’être gravement atteint par la loi Ripost, `adoptée par le Parlement le 21 juillet (archive.ph/o/qayQq/https://www).

    La loi dite `"Besson II" (archive.ph/o/qayQq/https://www) du 5 juillet 2000, dont l’équilibre initial est déjà peu favorable aux Voyageurs et Voyageuses [pour désigner la communauté des gens du voyage], impose aux collectivités concernées de créer des places désignées – dites "aires d’accueil" – prévues par les schémas départementaux.

    Pourtant, seuls 12 départements sur 96 respectent pleinement leurs obligations d’accueil, selon un rapport sénatorial de 2024.

    Cela signifie donc que depuis vingt-cinq ans, les collectivités locales, communes, intercommunalités et départements n’ont pas créé les espaces d’accueil que la loi leur impose.

    Elles sont donc responsables du stationnement illicite et ne peuvent pas se poser en victimes.

    Elles peuvent encore moins solliciter l’aggravation de la répression de ce stationnement.

    La première mesure à mettre en place pour pacifier la situation serait de prévoir une pénalité financière des collectivités qui ne respectent pas la loi.

    Un tel mécanisme existe en cas d’insuffisance de logements HLM.

    Outre la faillite des collectivités à remplir leurs obligations vis-à-vis de la loi, la loi du 5 juillet 2000 sur "l’accueil et l’habitat des gens du voyage" crée structurellement une `pénurie de lieux autorisés (archive.ph/o/qayQq/https://www).

    Celle-ci interdit la totalité du territoire à l’habitat mobile des Voyageurs et Voyageuses hormis un nombre limité de lieux désignés, inadaptés à la vie en famille et majoritairement implantés dans des zones `impropres à l’habitat (archive.ph/o/qayQq/https://www)

    # Criminalisation

    Cette pénurie impose de recourir à des installations dites "illicites". Les familles sont soumises aux expulsions répétées sans proposition de solution, ce qui a un impact sur tous les aspects de la vie quotidienne et entrave l’accès aux droits jusqu’aux plus élémentaires.

    Comment, dès lors, demander à des citoyens de respecter une obligation lorsque les pouvoirs publics ne leur en donnent pas les moyens ?

    A cette question, `la loi Ripost (archive.ph/o/qayQq/https://www), "visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens", a trouvé une réponse indigne de la République.

    Elle introduit, dans un texte de lutte contre la délinquance, des dispositions qui criminalisent, stigmatisent et sanctionnent l’habitat et le mode de vie des Voyageurs.

    Les victimes de l’incurie de l’Etat et des pouvoirs publics sont ainsi désignées comme délinquants à combattre : les "gens du voyage" sont considérés globalement comme un "problème d’ordre public".

    Cette nouvelle loi, qui poursuit l’objectif d’éradiquer une culture, une façon d’habiter et un mode de vie, pourtant tous légaux, trouve ses racines historiques dans les lois racistes de la seconde guerre mondiale.

    Un décret-loi du 6 avril 1940 a permis d’assigner à résidence, sur un simple ordre extrajudiciaire laissé à l’arbitraire des préfets, les personnes réputées "nomades et forains".

    Entre 1940 et 1946, quelque 6 500 Voyageuses et Voyageurs, dont un grand nombre d’enfants, ont ainsi été internés dans plusieurs dizaines de camps sur le territoire français, y compris en zone libre, à la faveur d’un système de fichage et de contrôle des déplacements fondé sur un racisme structurel.

    Les autres se voyaient interdits de circulation, donc de moyens de subsistance. Si `le bilan terrible de cette histoire (archive.ph/o/qayQq/https://www) reste à dresser, à ce jour la France n’a encore jamais reconnu ces faits.

    La situation actuelle ne saurait être assimilée à cette page sombre de l’histoire, mais les logiques qui la sous-tendent n’ont, elles, jamais disparu : fichage, assignation à des lieux désignés, procédure extrajudiciaire, expulsion de l’espace public, criminalisation d’un mode de vie .

    Elles continuent de structurer, sous des formes renouvelées, le traitement institutionnel des Voyageurs par l’Etat français.

    Nos associations ont multiplié les démarches auprès:

    - du ministère de l’intérieur, - des préfets, - des parlementaires, - des présidents d’intercommunalités - et des maires.

    Aujourd’hui, une question demeure : **où devons-nous nous arrêter lorsque les lieux autorisés à l’habitat des Voyageurs n’existent pas ?**

    **Que l’accès même à nos propriétés nous est interdit ?**

    Cette réalité concerne des femmes et des hommes qui travaillent et participent pleinement à la vie économique, sociale et culturelle de notre pays.

    Artisans, marchands, industriels forains ou circassiens, **nous perpétuons des métiers qui participent au patrimoine culturel immatériel de la France**.

    Cette loi fragilise et met en péril le travail de tous.

    Elle a un fort impact sur les enfants dans l’accès à la scolarité, aux lieux de loisirs et culturels.

    Depuis plusieurs années, nos associations participent activement aux concertations nationales et aux travaux de la Commission consultative des gens du voyage, installée en 2015, en formulant des propositions concrètes.

    Pourtant, **les attentes demeurent fortes et les réponses tardent à venir**.

    Lors des débats sur la loi Ripost, **alors que nos représentants avaient été autorisés à y assister dans l’Hémicycle, cette possibilité a finalement été annulée**.

    Cette situation a renforcé le sentiment que la parole des premiers concernés reste insuffisamment prise en compte.

    Nous demeurons pleinement engagés et convaincus que seules l’écoute, la confiance et la reconnaissance du rôle des associations permettront de construire des solutions durables.

    C’est pourquoi nous demandons la pleine reconnaissance et le respect des droits fondamentaux des Voyageurs, citoyens itinérants, notamment le droit d’habiter en cohérence avec notre mode de vie et de circuler librement dans notre propre pays à égalité de droit avec tous les citoyens français.

    **Nous demandons aussi l’abrogation de l’article 5 de la loi Ripost, qui criminalise notre mode d’habitat et notre mode de vie**.

    # La liste complète des signataires

    - Payou Baptiste, président de l’association Gitans d’Alès (Gard) ;

    - Alexis Bogey, président de l’Association tzigane catholique de France ;

    - Jérôme "Gigi" Bonin, président du Mémorial des nomades et des forains de France ;

    - Nathalie Châtelain, présidente de l’association DE-MAVIE ;

    - Eric Cicéron, président de l’Union Défense active foraine ;

    - Anita Dumas, présidente de L’Alliance du citoyen itinérant français ;

    - Nelly Debart, présidente de l’Association Nationale des Gens du Voyage Citoyens (ANGVC) ;

    - Fernand "Milo" Delage, président de France Liberté Voyage ;

    - Carmen Demestre, présidente du collectif Da So Vas ;

    - James Douchet, président de la Fédération française des cirques familiaux ;

    - Serena Dubois, présidente de l’association Gens du voyage de Bezons (Val-d’Oise) ;

    - Franck Muller, président du syndicat CID Europe ;

    - Mireille Odonne-Chevalier, présidente de l’Association départementale pour l’accueil et la promotion des gens du voyage 86 (Vienne) ;

    - Nara Ritz, coordinateur de l’Observatoire pour les droits des citoyens itinérants ;

    - Yohan Salles, président du Comité des Tziganes de la région PACA ;

    - Antoine Nil Sauser, président de l’Association représentative des gens du voyage ;

    - Christophe Sauvé, secrétaire de l’Association départementale des gens du voyage citoyens 44 (Loire-Atlantique) ;

    - Emile Scheitz, président de l’Association familiale des gens du voyage d’Ile-de-France ;

    - Désiré Vermeersch, président d’Action Grand Passage et de l’Association sociale nationale internationale tzigane.

    #antitsiganisme #voyageurs #GensDuVoyage #ANGVC #NellyDebart #LoiRIPOST #racismeDetat #ViolenceDetat #EtatDeDroit

  42. shs.cairn.info/revue-europeenn ("racisme environnemental : le cas des Voyageurs" Par William Acker Pages 147 à 153

    --<--
    Source: bsky.app/profile/rafumab.bsky.

    Mon nouvel article (tristement d’actualité) « Discrimination légale et racisme environnemental : le cas des Voyageurs », vient de paraître dans la REMI.

    Merci à Milena Doytcheva pour son appui et à la revue pour son appui et à la revue pour cette opportunité.

    -->--
    #antitsiganisme #discriminations #racismeEnvironnemental #cairn #williamAcker

  43. shs.cairn.info/revue-europeenn ("racisme environnemental : le cas des Voyageurs" Par William Acker Pages 147 à 153

    --<--
    Source: bsky.app/profile/rafumab.bsky.

    Mon nouvel article (tristement d’actualité) « Discrimination légale et racisme environnemental : le cas des Voyageurs », vient de paraître dans la REMI.

    Merci à Milena Doytcheva pour son appui et à la revue pour son appui et à la revue pour cette opportunité.

    -->--
    #antitsiganisme #discriminations #racismeEnvironnemental #cairn #williamAcker

  44. shs.cairn.info/revue-europeenn ("racisme environnemental : le cas des Voyageurs" Par William Acker Pages 147 à 153

    --<--
    Source: bsky.app/profile/rafumab.bsky.

    Mon nouvel article (tristement d’actualité) « Discrimination légale et racisme environnemental : le cas des Voyageurs », vient de paraître dans la REMI.

    Merci à Milena Doytcheva pour son appui et à la revue pour son appui et à la revue pour cette opportunité.

    -->--
    #antitsiganisme #discriminations #racismeEnvironnemental #cairn #williamAcker

  45. shs.cairn.info/revue-europeenn ("racisme environnemental : le cas des Voyageurs" Par William Acker Pages 147 à 153

    --<--
    Source: bsky.app/profile/rafumab.bsky.

    Mon nouvel article (tristement d’actualité) « Discrimination légale et racisme environnemental : le cas des Voyageurs », vient de paraître dans la REMI.

    Merci à Milena Doytcheva pour son appui et à la revue pour son appui et à la revue pour cette opportunité.

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    #antitsiganisme #discriminations #racismeEnvironnemental #cairn #williamAcker

  46. blogs.mediapart.fr/les-invite- (Lettre ouverte à Gabriel Attal : « Ce sont vos propos qui sont une honte pour la République ! » )

    --<--

    « Monsieur Attal, vous venez de démarrer votre campagne en tant que candidat à la Présidence de la République par une attaque contre les "Gens du Voyage" qui ressemble à une déclaration de guerre. »

    Un ensemble d’organisations pour les droits des citoyens itinérants dénonce une stigmatisation et un discours raciste à des fins électoralistes.

    Monsieur Attal,

    Vous venez de démarrer votre campagne en tant que candidat à la Présidence de la République par une attaque contre les « Gens du Voyage » qui ressemble à une déclaration de guerre.

    Vous qui avez refusé de vous allier à l'extrême droite lors des dernières élections législatives.

    A quoi bon ?

    Aujourd’hui vos propos, vos projets et vos méthodes n’ont rien à envier à l’extrême droite.

    Dans la plus basse des démarches électoralistes, vous attaquez des citoyens et leur mode de vie minoritaire déjà stigmatisés.

    Votre discours est raciste et a des relents de la période de l’entre les deux guerres et des années quarante.

    Votre jugement sur nos familles renvoie à cette période noire, exterminatrice de notre histoire : fichages, interdictions en tout genre, déportations, internements, stigmatisations d’un peuple pour mieux faire accepter son élimination.

    Sachez que vous vous attaquez directement à des millions d’électeurs.

    Vous nous accusez de ne pas respecter la République, alors que celle-ci ne respecte pas ses propres principes d’Égalité, notamment en matière de droit au logement, base des droits communs.

    Ce sont vos propos qui sont une honte pour la République !

    Vos propos sont violents, incitent à la violence, socialement destructeurs et raciste à l’encontre de personnes et de leur mode de vie.

    Vous vous attaquez à nous aujourd’hui, et après à qui le tour ?

    Nous ne nous laisserons pas faire.
    Nous ne vous laisserons pas faire.

    # Signataires :

    Action Grand Passage (AGP)
    Association Départemental des Gens du Voyage Citoyens 44 (ADGVC44)
    Association Nationale des Gens du Voyage Citoyens (ANGVC)
    Association Représentative des Gens du Voyage (ARGV)
    Association Sociale Nationale Internationale Tzigane (ASNIT)
    Collectif du Camp d’Internement de Montlhery « Raymond Gurème »
    Comité Européen des Citoyens Itinérants (CECI)
    Da So Vas
    De Ma Vie
    La Vie du Voyage
    La Voix des Roms
    Mémorial des Nomades et des Forains de France
    Observatoire pour le Droit des Citoyens Itinérants (O.D.C.I)
    RoVY

    -->--
    #antitsiganisme #gensDuVoyage #racisme #attal #angvc