#johnlecarre — Public Fediverse posts
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#229 – Mother Earth and myths of mining and agriculture
https://open.spotify.com/episode/3EPWiaXRg2ns5NlY3bZMZS?si=988d1102da1b4bf4
An episode from 5/11/26: Tonight, I read passages on what the discoveries of agriculture and metallurgy meant for human beings, as reflected in the mythologies and rituals and stories that grew up around them. These passages are taken from sections 12 and 15 of Mircea Eliade’s History of Religious Ideas, Volume 1: From the Stone Age to the Eleusinian Mysteries.
After Eliade’s rich catalogue of stories and beliefs that came out metallurgy, I read a few passages from the Hebrew Bible—Isaiah, Ezekiel, Malachi, Proverbs, and finally Job—where metallurgy is discussed literally and as metaphor. Here, metallurgy becomes a symbol of transformation imposed by God on backsliding humanity, as well as enduring symbol of wisdom and understanding.
The best way to support the podcast is by leaving a review on Apple or Spotify, sharing it with others, or sending me a note on what you think. You can also order any of my books: Time and the River: From Columbine to the Invention of Fire, Notes from the Grid, To the House of the Sun, The Lonely Young & the Lonely Old, and Bone Antler Stone. I’ve also edited a handful of books in the S4N Pocket Poems series. I also have a YouTube channel where I share poems and excerpts from these books, mostly as YouTube shorts.
Email me at [email protected].
#13 #14 #15 #17 #2 #21 #22 #27 #3 #8 #AncientRome #ancientWorld #books #greatFire #History #jerusalem #johnLeCarre #London #medievalHistory #serialKillers #tedBundy #Terrorism #Warfare -
John Le Carré, La petite fille au tambour
Le maître anglais de l’espionnage, qui en fut un lui-même en pleine guerre froide avant que sa couverture ne soit compromise par Kim Philby, se décentre cette fois-ci au Moyen-Orient. Les attentats palestiniens secouent les villes européennes, perpétrés par divers groupes terroristes aidés de « révolutionnaires » qui ont trouvé dans la Cause du prolétariat mondial l’idéal pré-djihadiste de leur vie terne de petit-bourgeois trop gâté. Je ne sais pas pourquoi les commentateurs s’étonnent de la rhétorique Mélenchon en faveur de la gauche révolutionnaire, des nouveaux prolos arabes, de la cause palestinienne : c’est rigoureusement la même que dans ses années 70 de jeunesse.
L’espionnage israélien a décidé d’infiltrer le réseau d’un groupe qui a déjà tué, faisant exploser quelques bombes artisanales qu’ils ont fait porter par des jeunes filles occidentales ignares et enamourées. Pour elles, la « révolution » consiste surtout à baiser autant que faire se peut avec de jeunes gens bruns et musclés, emplis d’une grande passion pour leur peuple. Les garçons occidentaux leur semblent trop fades, repus, mous et sans ferveur.
C’est ainsi que « Joseph », maître Mossad d’âge mûr, choisit « Charlie », une jeune actrice anglaise de 20 ans plutôt moche mais ardente au lit et ouvertes aux beaux jeunes mâles, pour pénétrer les terroristes en se faisant pénétrer par eux. C’est le grand jeu de la « légende », ce rôle endossé après avoir été minutieusement préparé, et qui doit paraître plus vrai que nature. Charlie est censée mener jusqu’à Khalil, Palestinien de la trentaine à la tête d’un réseau dangereux, en se disant amoureuse éperdue de « Michel », son jeune frère tué pour la Cause – dans l’explosion de sa voiture Mercedes emplie d’explosifs qu’il allait livrer pour un attentat anti-juif en Allemagne.
La mise en condition est soignée, ne laissant rien au hasard. Des piles de lettres émanant soi-disant de Charlie à Michel, et les quelques réponses de Michel à Charlie, imitent parfaitement les écritures ; elles sont nourries du renseignement collecté ici ou là. Michel est même enlevé par le Mossad et présenté un jour à Charlie, entièrement nu, pour qu’elle puisse repaître ses yeux de son jeune corps bronzé à la cicatrice blanche sur la hanche. De quoi alimenter ses fantasmes pour la légende, mais aussi pouvoir répondre aux questions précises de ceux qu’elle va infiltrer.
Car les Palestiniens ne sont pas non plus des enfants de chœur. Au Liban, dans les territoires occupés, ils changent de lieu, de nom et de passeport fréquemment et font passer à la jeune occidentale ni arabe, ni juive, une série de tests pour établir sa loyauté et tenir son rôle de veuve amoureuse éplorée. Charlie s’en tient à Michel, toujours Michel, comme si elle l’avait vraiment connue charnellement, aimée réellement. Sentir son rôle est ce qui fait de vous un bon acteur.
Mais il arrive aussi que le rôle soit tellement prenant que l’on ne sait plus du réel et du faux quel est le vrai. Mission accomplie, Khalil découvert, logé et tué – in extremis à cause d’une minuscule erreur de préparation – la redescente est longue et douloureuse. Qui suis-je ? Être ou ne pas être ? Joseph le vrai ou Michel le fantasme ?
L’attrait de ce roman réside non seulement dans le détail méticuleux des actions des uns et des autres, non seulement dans la sensualité de cette jeunesse emportée par sa passion révolutionnaire corps et âme, se montrant nus et baisant volontiers – mais surtout dans cette plongée dangereuse dans la double personnalité. Pour la bonne cause, pour éviter les bombes, mais avec le doute que les bombes d’en face, « légitimes », ne soient pas plus justifiées. Le mimétisme des adultes qui tirent les ficelles de ce grand jeu devrait alerter : si Joseph le juif ressemble à Khalil l’arabe, musclé, volontaire, rationnel, fort – qui a « raison » ?
C’est aussi une leçon d’histoire à la fin des années 70 que livre John Le Carré. Israéliens trop puissants et sûrs d’eux-mêmes contre Palestiniens éternellement « réfugiés » parce qu’aucun pays arabe ne veut d’eux. « L’erreur de 1967 » lorsqu’Israël, victorieux, n’a pas tendu la main à ses adversaires pour partager la terre en deux États. Le romantisme du combat pour une soi-disant révolution post-68, vite assagie avec l’âge qui est venu. Baiser, oui, « s’éclater » pourquoi pas, mais au risque de sauter avec la bombe mal ficelée, pour une cause pas meilleure qu’une autre.
The Little Drummer Girl, un film américain de George Roy Hill, avec Diane Keaton, Klaus Kinski, Sami Frey, est sorti en 1984.
John Le Carré, La petite fille au tambour (The Little Drummer Girl), 1983, Points poche 2021, 768 pages, €9,50
(mon commentaire est libre, seuls les liens sont sponsorisés par amazon.fr)
D’autres romans d’espionnages de John Le Carré déjà chroniqués sur ce blog :
https://argoul.com/2023/08/19/john-le-carre-le-chant-de-la-mission/
https://argoul.com/2021/12/06/john-le-carre-le-tailleur-de-panama/
#années70 #baiser #bombe #cause #Cinéma #dvd #espionnage #film #idéal #israël #jeunes #johnLeCarré #légende #nus #palestine #rôle #RoyaumeUni #terrorisme -
John Le Carré, La petite fille au tambour
Le maître anglais de l’espionnage, qui en fut un lui-même en pleine guerre froide avant que sa couverture ne soit compromise par Kim Philby, se décentre cette fois-ci au Moyen-Orient. Les attentats palestiniens secouent les villes européennes, perpétrés par divers groupes terroristes aidés de « révolutionnaires » qui ont trouvé dans la Cause du prolétariat mondial l’idéal pré-djihadiste de leur vie terne de petit-bourgeois trop gâté. Je ne sais pas pourquoi les commentateurs s’étonnent de la rhétorique Mélenchon en faveur de la gauche révolutionnaire, des nouveaux prolos arabes, de la cause palestinienne : c’est rigoureusement la même que dans ses années 70 de jeunesse.
L’espionnage israélien a décidé d’infiltrer le réseau d’un groupe qui a déjà tué, faisant exploser quelques bombes artisanales qu’ils ont fait porter par des jeunes filles occidentales ignares et enamourées. Pour elles, la « révolution » consiste surtout à baiser autant que faire se peut avec de jeunes gens bruns et musclés, emplis d’une grande passion pour leur peuple. Les garçons occidentaux leur semblent trop fades, repus, mous et sans ferveur.
C’est ainsi que « Joseph », maître Mossad d’âge mûr, choisit « Charlie », une jeune actrice anglaise de 20 ans plutôt moche mais ardente au lit et ouvertes aux beaux jeunes mâles, pour pénétrer les terroristes en se faisant pénétrer par eux. C’est le grand jeu de la « légende », ce rôle endossé après avoir été minutieusement préparé, et qui doit paraître plus vrai que nature. Charlie est censée mener jusqu’à Khalil, Palestinien de la trentaine à la tête d’un réseau dangereux, en se disant amoureuse éperdue de « Michel », son jeune frère tué pour la Cause – dans l’explosion de sa voiture Mercedes emplie d’explosifs qu’il allait livrer pour un attentat anti-juif en Allemagne.
La mise en condition est soignée, ne laissant rien au hasard. Des piles de lettres émanant soi-disant de Charlie à Michel, et les quelques réponses de Michel à Charlie, imitent parfaitement les écritures ; elles sont nourries du renseignement collecté ici ou là. Michel est même enlevé par le Mossad et présenté un jour à Charlie, entièrement nu, pour qu’elle puisse repaître ses yeux de son jeune corps bronzé à la cicatrice blanche sur la hanche. De quoi alimenter ses fantasmes pour la légende, mais aussi pouvoir répondre aux questions précises de ceux qu’elle va infiltrer.
Car les Palestiniens ne sont pas non plus des enfants de chœur. Au Liban, dans les territoires occupés, ils changent de lieu, de nom et de passeport fréquemment et font passer à la jeune occidentale ni arabe, ni juive, une série de tests pour établir sa loyauté et tenir son rôle de veuve amoureuse éplorée. Charlie s’en tient à Michel, toujours Michel, comme si elle l’avait vraiment connue charnellement, aimée réellement. Sentir son rôle est ce qui fait de vous un bon acteur.
Mais il arrive aussi que le rôle soit tellement prenant que l’on ne sait plus du réel et du faux quel est le vrai. Mission accomplie, Khalil découvert, logé et tué – in extremis à cause d’une minuscule erreur de préparation – la redescente est longue et douloureuse. Qui suis-je ? Être ou ne pas être ? Joseph le vrai ou Michel le fantasme ?
L’attrait de ce roman réside non seulement dans le détail méticuleux des actions des uns et des autres, non seulement dans la sensualité de cette jeunesse emportée par sa passion révolutionnaire corps et âme, se montrant nus et baisant volontiers – mais surtout dans cette plongée dangereuse dans la double personnalité. Pour la bonne cause, pour éviter les bombes, mais avec le doute que les bombes d’en face, « légitimes », ne soient pas plus justifiées. Le mimétisme des adultes qui tirent les ficelles de ce grand jeu devrait alerter : si Joseph le juif ressemble à Khalil l’arabe, musclé, volontaire, rationnel, fort – qui a « raison » ?
C’est aussi une leçon d’histoire à la fin des années 70 que livre John Le Carré. Israéliens trop puissants et sûrs d’eux-mêmes contre Palestiniens éternellement « réfugiés » parce qu’aucun pays arabe ne veut d’eux. « L’erreur de 1967 » lorsqu’Israël, victorieux, n’a pas tendu la main à ses adversaires pour partager la terre en deux États. Le romantisme du combat pour une soi-disant révolution post-68, vite assagie avec l’âge qui est venu. Baiser, oui, « s’éclater » pourquoi pas, mais au risque de sauter avec la bombe mal ficelée, pour une cause pas meilleure qu’une autre.
The Little Drummer Girl, un film américain de George Roy Hill, avec Diane Keaton, Klaus Kinski, Sami Frey, est sorti en 1984.
John Le Carré, La petite fille au tambour (The Little Drummer Girl), 1983, Points poche 2021, 768 pages, €9,50
(mon commentaire est libre, seuls les liens sont sponsorisés par amazon.fr)
D’autres romans d’espionnages de John Le Carré déjà chroniqués sur ce blog :
https://argoul.com/2023/08/19/john-le-carre-le-chant-de-la-mission/
https://argoul.com/2021/12/06/john-le-carre-le-tailleur-de-panama/
#années70 #baiser #bombe #cause #Cinéma #dvd #espionnage #film #idéal #israël #jeunes #johnLeCarré #légende #nus #palestine #rôle #RoyaumeUni #terrorisme -
Len Deighton revolutionized spy fiction with his unnamed, working-class anti-heroes whose cynical realism and bureaucratic worlds offered a sharp contrast to glamorous spies, leaving a lasting mark on the genre. https://www.japantimes.co.jp/commentary/2026/03/24/world/len-deighton-dies-aged-97/?utm_medium=Social&utm_source=mastodon #commentary #worldnews #lendeighton #authors #literature #movies #harrypalmer #michaelcaine #sloughhouse #slowhorses #ianfleming #johnlecarre #jamesbond #georgesmiley #bernardsamson
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Len Deighton revolutionized spy fiction with his unnamed, working-class anti-heroes whose cynical realism and bureaucratic worlds offered a sharp contrast to glamorous spies, leaving a lasting mark on the genre. https://www.japantimes.co.jp/commentary/2026/03/24/world/len-deighton-dies-aged-97/?utm_medium=Social&utm_source=mastodon #commentary #worldnews #lendeighton #authors #literature #movies #harrypalmer #michaelcaine #sloughhouse #slowhorses #ianfleming #johnlecarre #jamesbond #georgesmiley #bernardsamson
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Len Deighton revolutionized spy fiction with his unnamed, working-class anti-heroes whose cynical realism and bureaucratic worlds offered a sharp contrast to glamorous spies, leaving a lasting mark on the genre. https://www.japantimes.co.jp/commentary/2026/03/24/world/len-deighton-dies-aged-97/?utm_medium=Social&utm_source=mastodon #commentary #worldnews #lendeighton #authors #literature #movies #harrypalmer #michaelcaine #sloughhouse #slowhorses #ianfleming #johnlecarre #jamesbond #georgesmiley #bernardsamson
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Len Deighton revolutionized spy fiction with his unnamed, working-class anti-heroes whose cynical realism and bureaucratic worlds offered a sharp contrast to glamorous spies, leaving a lasting mark on the genre. https://www.japantimes.co.jp/commentary/2026/03/24/world/len-deighton-dies-aged-97/?utm_medium=Social&utm_source=mastodon #commentary #worldnews #lendeighton #authors #literature #movies #harrypalmer #michaelcaine #sloughhouse #slowhorses #ianfleming #johnlecarre #jamesbond #georgesmiley #bernardsamson
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🔴 Midnight in Berlin by Speckled Band is out now to stream and download 👇
https://youtube.com/shorts/5gTZdH0Z2dg?si=WSlLp6SB1AcDha2g
#coldwar #lendeighton #jamesbond #johnlecarre #berlin #spies #music #newmusic
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📖 #vendrediLecture n° 46 et 46 bis
John LE CARRÉ, Chandelles noires & Le Voyageur secret.
Que faire quand on a lu tout John Le Carré ?
On peut commencer à relire tout John Le Carré...
#Mastolivre #bookstodon #livres #Books #roman #espionnage #SpyFiction #coldWar #JohnLeCarré
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RE: https://rssfeed.media/@abcfeeds/116184241158340500
Anyone wondering what the hell is going on over there. One minute it was all about #iran and now #israel is bombing the crap out of #lebanon. I’ll let #johnlecarre summarise from 2017.
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@stiefkind Als langjähriger Tonmeister bei der lit.RUHR muss ich sagen, dass du Recht hast, wenn du Recht hast. Aber jedesmal wenn du nicht Recht hattest war es so unfassbar klasse, dass ich nur ermutigen kann, das Risiko immer mal wieder einzugehen.
#arnogeiger #carolinewahl (okgeschmackssache!) #wolfhaas #frankgoosen #paulmaar #luisaneubauer #marionbrasch #jaroslavrudiš #johnlecarré #maxgoldt #flake ...
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John le Carré’s ‘The Spy Who Came In From the Cold’ U.K. Tour Sets ‘Death in Paradise’ Star Ralf Little as Lead
#Variety #Global #News #JohnleCarré #RalfLittle #TheSpyWhoCameInFromtheCold -
‘The Night Manager’ Getting Chinese-Language Adaptation On Youku
#Casting #127WallProductions #Character7 #EddiePeng #JohnLeCarre #SeanLau #TheInkFactory #TheNightManager #Youkuhttps://deadline.com/2026/01/night-manager-chinese-language-adaptation-youku-1236683890/
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The Ink Factory Wraps Production on Chinese-Language Remake of ‘The Night Manager’
#TV #TVNews #Asia #International #JohnleCarre #TheNightManager -
‘The Night Manager’ Review: Tom Hiddleston’s Brooding Spy Moves to Amazon for a Second Season That Sizzles After a Sluggish Start
#TV #TVReviews #Camilamorrone #DiegoCalva #HughLaurie #JohnleCarre #OliviaColman #TheNightManager #TomHiddleston -
I only made it through 9 books in 2025. Not my best, but not my worst.
#books #bookstodon #booklist2025 #ReadingCommunity #reading #StoryGraph #storygraphwrapup #graphicnovels #graphicnovel #amulet #johnlecarre #johnlecarré #reddwarf #silo
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I will forever remember Tom Stoppard as the screenwriter of The Russia House.
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The recent China spy scandal in the U.K. highlights a chaotic, disorienting political and intelligence environment, resembling something more likely found in spy fiction rather than real-world espionage. https://www.japantimes.co.jp/commentary/2025/10/28/world/uks-china-spy-scandal/?utm_medium=Social&utm_source=mastodon #commentary #worldnews #uk #china #slowhorses #johnlecarre #espionage #m15
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John le Carré’s tradecraft: A writer who was once a spy.
The Bodleian Library in Oxford brings together manuscripts, photos and notes by the author that demonstrate his meticulousness and research
#JohnLeCarre #BodleianLibrary #Books #Literature #Espionage #Writing #Oxford #UK
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John le Carré – „Dame, König, As, Spion“ (2011)
Einer wie George Smiley war 2011 eigentlich schon lange aus der Zeit gefallen. Und so hat die behutsame Modernisierung dieses Spionageklassikers diesem Veteranen des kalten Krieges gutgetan. Wo Alec Guinness seinerzeit (1979) noch mehr als fünf Stunden Zeit hatte, bekam Gary Oldman allerdings nur knapp zwei. Deshalb wurde aus einer epischen Romanverfilmung aber kein Actionfilm. Es sind noch immer die Charaktere, welche die komplexe Handlung und Geschichte treiben. Und die großartigen Darsteller. (ARD, WH)https://nexxtpress.de/author/mediathekperlen/john-le-carre-dame-koenig-as-spion-2011/
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John le Carré – „Dame, König, As, Spion“ (2011)
Einer wie George Smiley war 2011 eigentlich schon lange aus der Zeit gefallen. Und so hat die behutsame Modernisierung dieses Spionageklassikers diesem Veteranen des kalten Krieges gutgetan. Wo Alec Guinness seinerzeit (1979) noch mehr als fünf Stunden Zeit hatte, bekam Gary Oldman allerdings nur knapp zwei. Deshalb wurde aus einer epischen Romanverfilmung aber kein Actionfilm. Es sind noch immer die Charaktere, welche die komplexe Handlung und Geschichte treiben. Und die großartigen Darsteller. (ARD, WH)https://nexxtpress.de/author/mediathekperlen/john-le-carre-dame-koenig-as-spion-2011/
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John le Carré – „Dame, König, As, Spion“ (2011)
Einer wie George Smiley war 2011 eigentlich schon lange aus der Zeit gefallen. Und so hat die behutsame Modernisierung dieses Spionageklassikers diesem Veteranen des kalten Krieges gutgetan. Wo Alec Guinness seinerzeit (1979) noch mehr als fünf Stunden Zeit hatte, bekam Gary Oldman allerdings nur knapp zwei. Deshalb wurde aus einer epischen Romanverfilmung aber kein Actionfilm. Es sind noch immer die Charaktere, welche die komplexe Handlung und Geschichte treiben. Und die großartigen Darsteller. (ARD, WH)https://nexxtpress.de/author/mediathekperlen/john-le-carre-dame-koenig-as-spion-2011/
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John le Carré – „Dame, König, As, Spion“ (2011)
Einer wie George Smiley war 2011 eigentlich schon lange aus der Zeit gefallen. Und so hat die behutsame Modernisierung dieses Spionageklassikers diesem Veteranen des kalten Krieges gutgetan. Wo Alec Guinness seinerzeit (1979) noch mehr als fünf Stunden Zeit hatte, bekam Gary Oldman allerdings nur knapp zwei. Deshalb wurde aus einer epischen Romanverfilmung aber kein Actionfilm. Es sind noch immer die Charaktere, welche die komplexe Handlung und Geschichte treiben. Und die großartigen Darsteller. (ARD, WH)https://nexxtpress.de/author/mediathekperlen/john-le-carre-dame-koenig-as-spion-2011/
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John le Carré – „Dame, König, As, Spion“ (2011)
Einer wie George Smiley war 2011 eigentlich schon lange aus der Zeit gefallen. Und so hat die behutsame Modernisierung dieses Spionageklassikers diesem Veteranen des kalten Krieges gutgetan. Wo Alec Guinness seinerzeit (1979) noch mehr als fünf Stunden Zeit hatte, bekam Gary Oldman allerdings nur knapp zwei. Deshalb wurde aus einer epischen Romanverfilmung aber kein Actionfilm. Es sind noch immer die Charaktere, welche die komplexe Handlung und Geschichte treiben. Und die großartigen Darsteller. (ARD, WH)https://nexxtpress.de/author/mediathekperlen/john-le-carre-dame-koenig-as-spion-2011/
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John le Carré’s ‘A Most Wanted Man’ Gets Korean Adaptation From The Ink Factory, VO Media
#Variety #Asia #Global #News #AMostWantedMan #JohnleCarré #TheInkFactoryhttps://variety.com/2025/tv/news/john-le-carre-a-most-wanted-man-korean-adaptation-1236525886/
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John le Carré – „Dame, König, As, Spion“ (2011)
Einer wie George Smiley war 2011 eigentlich schon lange aus der Zeit gefallen. Und so hat die behutsame Modernisierung dieses Spionageklassikers diesem Veteranen des kalten Krieges gutgetan. Wo Alec Guinness seinerzeit (1979) noch mehr als fünf Stunden Zeit hatte, bekam Gary Oldman allerdings nur knapp zwei. Deshalb wurde aus einer epischen Romanverfilmung aber kein Actionfilm. Es sind noch immer die Charaktere, welche die komplexe Handlung und Geschichte treiben. Und die großartigen Darsteller. (ARD, WH)
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John le Carré – „Dame, König, As, Spion“ (2011)
Einer wie George Smiley war 2011 eigentlich schon lange aus der Zeit gefallen. Und so hat die behutsame Modernisierung dieses Spionageklassikers diesem Veteranen des kalten Krieges gutgetan. Wo Alec Guinness seinerzeit (1979) noch mehr als fünf Stunden Zeit hatte, bekam Gary Oldman allerdings nur knapp zwei. Deshalb wurde aus einer epischen Romanverfilmung aber kein Actionfilm. Es sind noch immer die Charaktere, welche die komplexe Handlung und Geschichte treiben. Und die großartigen Darsteller. (ARD, WH)
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John le Carré – „Dame, König, As, Spion“ (2011)
Einer wie George Smiley war 2011 eigentlich schon lange aus der Zeit gefallen. Und so hat die behutsame Modernisierung dieses Spionageklassikers diesem Veteranen des kalten Krieges gutgetan. Wo Alec Guinness seinerzeit (1979) noch mehr als fünf Stunden Zeit hatte, bekam Gary Oldman allerdings nur knapp zwei. Deshalb wurde aus einer epischen Romanverfilmung aber kein Actionfilm. Es sind noch immer die Charaktere, welche die komplexe Handlung und Geschichte treiben. Und die großartigen Darsteller. (ARD, WH)
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John le Carré – „Dame, König, As, Spion“ (2011)
Einer wie George Smiley war 2011 eigentlich schon lange aus der Zeit gefallen. Und so hat die behutsame Modernisierung dieses Spionageklassikers diesem Veteranen des kalten Krieges gutgetan. Wo Alec Guinness seinerzeit (1979) noch mehr als fünf Stunden Zeit hatte, bekam Gary Oldman allerdings nur knapp zwei. Deshalb wurde aus einer epischen Romanverfilmung aber kein Actionfilm. Es sind noch immer die Charaktere, welche die komplexe Handlung und Geschichte treiben. Und die großartigen Darsteller. (ARD, WH)
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John le Carré – „Dame, König, As, Spion“ (2011)
Einer wie George Smiley war 2011 eigentlich schon lange aus der Zeit gefallen. Und so hat die behutsame Modernisierung dieses Spionageklassikers diesem Veteranen des kalten Krieges gutgetan. Wo Alec Guinness seinerzeit (1979) noch mehr als fünf Stunden Zeit hatte, bekam Gary Oldman allerdings nur knapp zwei. Deshalb wurde aus einer epischen Romanverfilmung aber kein Actionfilm. Es sind noch immer die Charaktere, welche die komplexe Handlung und Geschichte treiben. Und die großartigen Darsteller. (ARD, WH)
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🍿Topaz (1969) is a spy thriller directed by Alfred Hitchcock starring Frederick Stafford, Karin Dor, and John Forsythe. Firmly in John Le Carre territory, it’s a Cold War tale set during the run-up to the Cuban Missile Crisis. Check out Speckled Band’s Hitchcock homage track Vertigo, out now to stream and download.
#topaz #hitchcock #movies #filmreview #AlfredHitchcock #espionage #johnlecarre #smiley #coldwar #cubanmissilecrisis #russia #Ukraine #movietok #cinema #cinematography
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#VendrediLecture 📚 📖
John LE CARRÉ, Le tailleur de Panama.
A ce jour, j'ai lu tous les romans de #LeCarré sauf celui-ci.
(Sans doute l'avais-je laissé de côté pour avoir vu le film en son temps ; film qui ne m'avait pas du reste laissé un grand souvenir).Jusqu'ici, ça fait fort penser à "Notre agent à la Havane", mais ça soutient tout à fait la comparaison.
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John le Carré – „Dame, König, As, Spion“ (2011)
Einer wie George Smiley war 2011 eigentlich schon lange aus der Zeit gefallen. Und so hat die behutsame Modernisierung dieses Spionageklassikers diesem Veteranen des kalten Krieges gutgetan. Wo Alec Guinness seinerzeit (1979) noch mehr als fünf Stunden Zeit hatte, bekam Gary Oldman allerdings nur knapp zwei. Deshalb wurde aus einer epischen Romanverfilmung aber kein Actionfilm. Es sind noch immer die Charaktere, welche die komplexe Handlung und Geschichte treiben. Und die großartigen Darsteller. (ARD, WH)
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Colombia Provides Key Backdrop for Season 2 of ‘The Night Manager’
#Variety #Global #News #BBC #JohnleCarré #OliviaColman #PrimeVideo #TheNightManager #TomHiddlestonhttps://variety.com/2025/film/global/colombia-hosts-the-night-manager-season-2-1236463569/
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John le Carré – „Der Spion, der aus der Kälte kam“ (1965)
Die erste Verfilmung eines Romans von le Carré, ein Monsterklassiker und ganz sicher kein Film, der einfach zu konsumieren, abzunicken und wieder zu vergessen ist. Vielleicht, weil er nicht vorgibt, etwas zu enthüllen, sondern nur zeigt, was ohnehin jede:r weiß – wenn wir denn hinsehen wollen: dass die Welt der Geheimdienste schmutzig ist, und dabei, sich von innen heraus aufzufressen. (ARTE)
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John le Carré – „Der Spion, der aus der Kälte kam“ (1965)
Die erste Verfilmung eines Romans von le Carré, ein Monsterklassiker und ganz sicher kein Film, der einfach zu konsumieren, abzunicken und wieder zu vergessen ist. Vielleicht, weil er nicht vorgibt, etwas zu enthüllen, sondern nur zeigt, was ohnehin jede:r weiß – wenn wir denn hinsehen wollen: dass die Welt der Geheimdienste schmutzig ist, und dabei, sich von innen heraus aufzufressen. (ARTE)
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John le Carré – „Der Spion, der aus der Kälte kam“ (1965)
Die erste Verfilmung eines Romans von le Carré, ein Monsterklassiker und ganz sicher kein Film, der einfach zu konsumieren, abzunicken und wieder zu vergessen ist. Vielleicht, weil er nicht vorgibt, etwas zu enthüllen, sondern nur zeigt, was ohnehin jede:r weiß – wenn wir denn hinsehen wollen: dass die Welt der Geheimdienste schmutzig ist, und dabei, sich von innen heraus aufzufressen. (ARTE)
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John le Carré – „Der Spion, der aus der Kälte kam“ (1965)
Die erste Verfilmung eines Romans von le Carré, ein Monsterklassiker und ganz sicher kein Film, der einfach zu konsumieren, abzunicken und wieder zu vergessen ist. Vielleicht, weil er nicht vorgibt, etwas zu enthüllen, sondern nur zeigt, was ohnehin jede:r weiß – wenn wir denn hinsehen wollen: dass die Welt der Geheimdienste schmutzig ist, und dabei, sich von innen heraus aufzufressen. (ARTE)
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John le Carré – „Der Spion, der aus der Kälte kam“ (1965)
Die erste Verfilmung eines Romans von le Carré, ein Monsterklassiker und ganz sicher kein Film, der einfach zu konsumieren, abzunicken und wieder zu vergessen ist. Vielleicht, weil er nicht vorgibt, etwas zu enthüllen, sondern nur zeigt, was ohnehin jede:r weiß – wenn wir denn hinsehen wollen: dass die Welt der Geheimdienste schmutzig ist, und dabei, sich von innen heraus aufzufressen. (ARTE)
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‘Like an academic’: private papers reveal John le Carré’s attention to detail https://www.theguardian.com/books/2025/jul/08/john-le-carre-private-archive-exhibition-oxford #JohnleCarré #Exhibitions #Thrillers #Fiction #Culture #England #Oxford #UKnews #Books
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Watched Slow Horses a while back and now started watching Black Doves. Good so far - first episode
The more I read John Le Carré the more I realize how much he has influenced basically all spy dramas.
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John Le Carré – „Verräter wie wir“ (2016)
Alles, was ich über Geheimdienste weiß, habe ich von John Le Carré gelernt. Also, das meiste. Der Richard Burton Film „Der Spion der aus der Kälte kam“ (1965) war sozusagen der Schlüssel und die BBC Serie „Smiley’s Leute“ (1982), mit Sir Alec Guinness, vollendete meine Grundausbildung. (ZDF, Wh)
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John Le Carré – „Verräter wie wir“ (2016)
Alles, was ich über Geheimdienste weiß, habe ich von John Le Carré gelernt. Also, das meiste. Der Richard Burton Film „Der Spion der aus der Kälte kam“ (1965) war sozusagen der Schlüssel und die BBC Serie „Smiley’s Leute“ (1982), mit Sir Alec Guinness, vollendete meine Grundausbildung. (ZDF, Wh)
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John Le Carré – „Verräter wie wir“ (2016)
Alles, was ich über Geheimdienste weiß, habe ich von John Le Carré gelernt. Also, das meiste. Der Richard Burton Film „Der Spion der aus der Kälte kam“ (1965) war sozusagen der Schlüssel und die BBC Serie „Smiley’s Leute“ (1982), mit Sir Alec Guinness, vollendete meine Grundausbildung. (ZDF, Wh)
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John Le Carré – „Verräter wie wir“ (2016)
Alles, was ich über Geheimdienste weiß, habe ich von John Le Carré gelernt. Also, das meiste. Der Richard Burton Film „Der Spion der aus der Kälte kam“ (1965) war sozusagen der Schlüssel und die BBC Serie „Smiley’s Leute“ (1982), mit Sir Alec Guinness, vollendete meine Grundausbildung. (ZDF, Wh)
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John Le Carré – „Verräter wie wir“ (2016)
Alles, was ich über Geheimdienste weiß, habe ich von John Le Carré gelernt. Also, das meiste. Der Richard Burton Film „Der Spion der aus der Kälte kam“ (1965) war sozusagen der Schlüssel und die BBC Serie „Smiley’s Leute“ (1982), mit Sir Alec Guinness, vollendete meine Grundausbildung. (ZDF, Wh)
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🔴 There’s a great new Audible version of John le Carre’s classic spy novel Tinker Tailor Soldier Spy, narrated by Simon Russell Beale. It features George Smiley as a spy hunting a mole at the top of the secret service.
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John Boorman – „Der Schneider von Panama“ (2001)
Klassisches britisches Kino. Obwohl es ein durch und durch amerikanischer Film ist. Doch wenn ein englischer Großregisseur ein Drehbuch des Großmeisters John le Carré mit einem Iren in der Hauptrolle besetzt, der gerade noch als 007 das Empire und die Welt retten durfte, dann kommt das eben dabei heraus. Ein kleines, selbstironisches Kunstwerk, das tagespolitisch aktueller kaum in die Zeit passt. (ZDF, WH)
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John Le Carré – „Verräter wie wir“ (2016)
Alles, was ich über Geheimdienste weiß, habe ich von John Le Carré gelernt. Also, das meiste. Der Richard Burton Film „Der Spion der aus der Kälte kam“ (1965) war sozusagen der Schlüssel und die BBC Serie „Smiley’s Leute“ (1982), mit Sir Alec Guinness, vollendete meine Grundausbildung… (ZDF)