#espionnage — Public Fediverse posts
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"LG, la compagnie des FDP pour votre vie privée" : c'est leur nouveau slogan et il sonne bien.
Ils viennent d'atteindre un nouveau pallier en matiere de non-respect de la vie privée.
- Scanne le réseau wifi sans vous le demander.
- Envoie des donnees sur ce que vous regardez.
- Enregistre vos conversations, y compris lorsque la tv est éteinte.https://www.theverge.com/tech/991190/lg-tv-spying-standby-recording-wi-fi-scanning-gamers-nexus
Je suis tellement content d'avoir un videoprojecteur tout simple...
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Un espion 4K. Les TV LG accusées d’enregistrer les conversations des utilisateurs, même en veille #Espionnage #Télévision
https://www.lesmotsontunsens.com/les-tv-lg-accusees-denregistrer-les-conversations-des-utilisateurs-meme-en-veille/ -
Ma ChRoNiQuE | The Book of Ivy | Tome 1 de Amy Engel
Auteur : Amy Engel
Éditions : Lumen
Pages : 345
Prix : 15€
Dates de sortie : 05 Mars 2015
Public : Young Adult
Amazon : Tome 1
« Petit Résumé »
Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ?
Au nom de quoi seriez-vous prêt à tuer ?
À la suite d’une guerre nucléaire dévastatrice, la population des États-Unis s’est retrouvée décimée. Un groupe de survivants a fini par se former, mais en son sein s’est joué une lutte de pouvoir entre deux familles pour la présidence de la petite nation. Les Westfall ont perdu. Cinquante ans plus tard, les fils et les filles des adversaires d’autrefois sont contraints de s’épouser, chaque année, dans une cérémonie censée assurer l’unité du peuple.
Cette année, mon tour est venu.
Je m’appelle Ivy Westfall, et je n’ai qu’une seule et unique mission dans la vie : tuer le fils du président que je suis destinée à épouser. L’objectif, c’est la révolution, et le retour au pouvoir des miens. Peu importe qu’un cœur de chair et de sang batte dans sa poitrine, peu importe qu’un innocent soit sacrifié pour des raisons politiques. Peu importe qu’en apprenant à le connaître, je fasse une rencontre qui change ma vie. Mon destin est scellé depuis l’enfance.
Bishop doit mourir. Et je serai celle qui le tuera.
Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ? Book of Ivy est le premier roman d’Amy Engel, à la fois suspense insoutenable, dystopie cruelle et histoire d’amour torturée.« Mon avis »
J’ai finalement beaucoup apprécié cette histoire.
Sous ses airs de dystopie assez douce, The Book of Ivy cache en réalité un récit profondément déchirant. Derrière les barrières, les luttes de pouvoir et les idéaux politiques se trouvent avant tout deux jeunes adultes qui portent un héritage bien trop lourd pour leurs épaules. Être la fille du fondateur ou le fils du président, c’est grandir avec des attentes, des responsabilités et des choix qui ne leur appartiennent pas toujours.
Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est que le roman ne cherche pas à opposer simplement deux camps. Au fil des pages, on comprend que chacun pense agir pour le bien commun, mais que ce sont les moyens employés qui interrogent. Ivy évolue énormément : sans renier ses convictions, elle apprend à les confronter à la réalité. Son dilemme moral est, selon moi, le véritable cœur du roman.
La romance est, elle aussi, une très belle réussite. Dans un univers où la méfiance règne, Ivy et Bishop construisent peu à peu une relation basée sur le respect, l’écoute et la confiance. Leurs moments passés seuls créent une véritable bulle hors du temps, où la dystopie semble disparaître quelques instants. C’est doux, sincère et terriblement touchant.
Impossible de ne pas s’attacher à Bishop. C’est un personnage profondément bienveillant : calme, patient, attentif et respectueux. Il ne cherche jamais à imposer ses idées à Ivy ; au contraire, il l’encourage à réfléchir par elle-même. J’ai également apprécié que lui comme Ivy aspirent à un avenir différent de celui imaginé par leurs parents, preuve qu’ils souhaitent construire leur propre vision du monde plutôt que de reproduire les erreurs du passé.
La plume d’Amy Engel est efficace, le rythme reste régulier tout au long du roman et, même si certains événements se devinent, quelques rebondissements viennent renforcer l’intensité de cette histoire. La fin est particulièrement poignante et donne immédiatement envie de découvrir la suite.
Une dystopie touchante, où l’amour, les convictions et les sacrifices s’entremêlent avec justesse.« Mes Extraits »
(…) j’ai appris la dure qu’on ne choisisse pas la personne qu’on aime. C’est l’amour qui nous choisit , qui se fiche bien de ce qui est pratique , facile ou planifié p L’amour a ses propres projets et tout ce que nous pouvons faire , c’est le laisser agir à sa guise .
Je pense qu’il n’y a rien qui ne puisse pas être changé, si on le désire suffisamment.
c’est facile de parler de ce qui est juste quand les sacrifices à consentir pour une cause sont abstraits…
On ne peut pas légiférer sur l’amour point l’amour dépasse les graphiques , les diagrammes et les intérêts communs. L’amour, c’est brouillon, c’est compliqué, et c’est une erreur de refuser sa magie aléatoire.
Lorsqu’on est conscient d’être manipulé , mais que ça fonctionne, peut on encore appeler ça de la manipulation ?
« Ma Note »
Évaluez ceci :
#amour #destin #dystopie #espionnage #famille #guerre #ivy #lumen #mariage #pkj #politique #président #révolution #Romance #trahison #tuer #vengeance -
Ma ChRoNiQuE | The Book of Ivy | Tome 1 de Amy Engel
Auteur : Amy Engel
Éditions : Lumen
Pages : 345
Prix : 15€
Dates de sortie : 05 Mars 2015
Public : Young Adult
Amazon : Tome 1
« Petit Résumé »
Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ?
Au nom de quoi seriez-vous prêt à tuer ?
À la suite d’une guerre nucléaire dévastatrice, la population des États-Unis s’est retrouvée décimée. Un groupe de survivants a fini par se former, mais en son sein s’est joué une lutte de pouvoir entre deux familles pour la présidence de la petite nation. Les Westfall ont perdu. Cinquante ans plus tard, les fils et les filles des adversaires d’autrefois sont contraints de s’épouser, chaque année, dans une cérémonie censée assurer l’unité du peuple.
Cette année, mon tour est venu.
Je m’appelle Ivy Westfall, et je n’ai qu’une seule et unique mission dans la vie : tuer le fils du président que je suis destinée à épouser. L’objectif, c’est la révolution, et le retour au pouvoir des miens. Peu importe qu’un cœur de chair et de sang batte dans sa poitrine, peu importe qu’un innocent soit sacrifié pour des raisons politiques. Peu importe qu’en apprenant à le connaître, je fasse une rencontre qui change ma vie. Mon destin est scellé depuis l’enfance.
Bishop doit mourir. Et je serai celle qui le tuera.
Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ? Book of Ivy est le premier roman d’Amy Engel, à la fois suspense insoutenable, dystopie cruelle et histoire d’amour torturée.« Mon avis »
J’ai finalement beaucoup apprécié cette histoire.
Sous ses airs de dystopie assez douce, The Book of Ivy cache en réalité un récit profondément déchirant. Derrière les barrières, les luttes de pouvoir et les idéaux politiques se trouvent avant tout deux jeunes adultes qui portent un héritage bien trop lourd pour leurs épaules. Être la fille du fondateur ou le fils du président, c’est grandir avec des attentes, des responsabilités et des choix qui ne leur appartiennent pas toujours.
Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est que le roman ne cherche pas à opposer simplement deux camps. Au fil des pages, on comprend que chacun pense agir pour le bien commun, mais que ce sont les moyens employés qui interrogent. Ivy évolue énormément : sans renier ses convictions, elle apprend à les confronter à la réalité. Son dilemme moral est, selon moi, le véritable cœur du roman.
La romance est, elle aussi, une très belle réussite. Dans un univers où la méfiance règne, Ivy et Bishop construisent peu à peu une relation basée sur le respect, l’écoute et la confiance. Leurs moments passés seuls créent une véritable bulle hors du temps, où la dystopie semble disparaître quelques instants. C’est doux, sincère et terriblement touchant.
Impossible de ne pas s’attacher à Bishop. C’est un personnage profondément bienveillant : calme, patient, attentif et respectueux. Il ne cherche jamais à imposer ses idées à Ivy ; au contraire, il l’encourage à réfléchir par elle-même. J’ai également apprécié que lui comme Ivy aspirent à un avenir différent de celui imaginé par leurs parents, preuve qu’ils souhaitent construire leur propre vision du monde plutôt que de reproduire les erreurs du passé.
La plume d’Amy Engel est efficace, le rythme reste régulier tout au long du roman et, même si certains événements se devinent, quelques rebondissements viennent renforcer l’intensité de cette histoire. La fin est particulièrement poignante et donne immédiatement envie de découvrir la suite.
Une dystopie touchante, où l’amour, les convictions et les sacrifices s’entremêlent avec justesse.« Mes Extraits »
(…) j’ai appris la dure qu’on ne choisisse pas la personne qu’on aime. C’est l’amour qui nous choisit , qui se fiche bien de ce qui est pratique , facile ou planifié p L’amour a ses propres projets et tout ce que nous pouvons faire , c’est le laisser agir à sa guise .
Je pense qu’il n’y a rien qui ne puisse pas être changé, si on le désire suffisamment.
c’est facile de parler de ce qui est juste quand les sacrifices à consentir pour une cause sont abstraits…
On ne peut pas légiférer sur l’amour point l’amour dépasse les graphiques , les diagrammes et les intérêts communs. L’amour, c’est brouillon, c’est compliqué, et c’est une erreur de refuser sa magie aléatoire.
Lorsqu’on est conscient d’être manipulé , mais que ça fonctionne, peut on encore appeler ça de la manipulation ?
« Ma Note »
Évaluez ceci :
#amour #destin #dystopie #espionnage #famille #guerre #ivy #lumen #mariage #pkj #politique #président #révolution #Romance #trahison #tuer #vengeance -
Ma ChRoNiQuE | The Book of Ivy | Tome 1 de Amy Engel
Auteur : Amy Engel
Éditions : Lumen
Pages : 345
Prix : 15€
Dates de sortie : 05 Mars 2015
Public : Young Adult
Amazon : Tome 1
« Petit Résumé »
Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ?
Au nom de quoi seriez-vous prêt à tuer ?
À la suite d’une guerre nucléaire dévastatrice, la population des États-Unis s’est retrouvée décimée. Un groupe de survivants a fini par se former, mais en son sein s’est joué une lutte de pouvoir entre deux familles pour la présidence de la petite nation. Les Westfall ont perdu. Cinquante ans plus tard, les fils et les filles des adversaires d’autrefois sont contraints de s’épouser, chaque année, dans une cérémonie censée assurer l’unité du peuple.
Cette année, mon tour est venu.
Je m’appelle Ivy Westfall, et je n’ai qu’une seule et unique mission dans la vie : tuer le fils du président que je suis destinée à épouser. L’objectif, c’est la révolution, et le retour au pouvoir des miens. Peu importe qu’un cœur de chair et de sang batte dans sa poitrine, peu importe qu’un innocent soit sacrifié pour des raisons politiques. Peu importe qu’en apprenant à le connaître, je fasse une rencontre qui change ma vie. Mon destin est scellé depuis l’enfance.
Bishop doit mourir. Et je serai celle qui le tuera.
Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ? Book of Ivy est le premier roman d’Amy Engel, à la fois suspense insoutenable, dystopie cruelle et histoire d’amour torturée.« Mon avis »
J’ai finalement beaucoup apprécié cette histoire.
Sous ses airs de dystopie assez douce, The Book of Ivy cache en réalité un récit profondément déchirant. Derrière les barrières, les luttes de pouvoir et les idéaux politiques se trouvent avant tout deux jeunes adultes qui portent un héritage bien trop lourd pour leurs épaules. Être la fille du fondateur ou le fils du président, c’est grandir avec des attentes, des responsabilités et des choix qui ne leur appartiennent pas toujours.
Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est que le roman ne cherche pas à opposer simplement deux camps. Au fil des pages, on comprend que chacun pense agir pour le bien commun, mais que ce sont les moyens employés qui interrogent. Ivy évolue énormément : sans renier ses convictions, elle apprend à les confronter à la réalité. Son dilemme moral est, selon moi, le véritable cœur du roman.
La romance est, elle aussi, une très belle réussite. Dans un univers où la méfiance règne, Ivy et Bishop construisent peu à peu une relation basée sur le respect, l’écoute et la confiance. Leurs moments passés seuls créent une véritable bulle hors du temps, où la dystopie semble disparaître quelques instants. C’est doux, sincère et terriblement touchant.
Impossible de ne pas s’attacher à Bishop. C’est un personnage profondément bienveillant : calme, patient, attentif et respectueux. Il ne cherche jamais à imposer ses idées à Ivy ; au contraire, il l’encourage à réfléchir par elle-même. J’ai également apprécié que lui comme Ivy aspirent à un avenir différent de celui imaginé par leurs parents, preuve qu’ils souhaitent construire leur propre vision du monde plutôt que de reproduire les erreurs du passé.
La plume d’Amy Engel est efficace, le rythme reste régulier tout au long du roman et, même si certains événements se devinent, quelques rebondissements viennent renforcer l’intensité de cette histoire. La fin est particulièrement poignante et donne immédiatement envie de découvrir la suite.
Une dystopie touchante, où l’amour, les convictions et les sacrifices s’entremêlent avec justesse.« Mes Extraits »
(…) j’ai appris la dure qu’on ne choisisse pas la personne qu’on aime. C’est l’amour qui nous choisit , qui se fiche bien de ce qui est pratique , facile ou planifié p L’amour a ses propres projets et tout ce que nous pouvons faire , c’est le laisser agir à sa guise .
Je pense qu’il n’y a rien qui ne puisse pas être changé, si on le désire suffisamment.
c’est facile de parler de ce qui est juste quand les sacrifices à consentir pour une cause sont abstraits…
On ne peut pas légiférer sur l’amour point l’amour dépasse les graphiques , les diagrammes et les intérêts communs. L’amour, c’est brouillon, c’est compliqué, et c’est une erreur de refuser sa magie aléatoire.
Lorsqu’on est conscient d’être manipulé , mais que ça fonctionne, peut on encore appeler ça de la manipulation ?
« Ma Note »
Évaluez ceci :
#amour #destin #dystopie #espionnage #famille #guerre #ivy #lumen #mariage #pkj #politique #président #révolution #Romance #trahison #tuer #vengeance -
Ma ChRoNiQuE | The Book of Ivy | Tome 1 de Amy Engel
Auteur : Amy Engel
Éditions : Lumen
Pages : 345
Prix : 15€
Dates de sortie : 05 Mars 2015
Public : Young Adult
Amazon : Tome 1
« Petit Résumé »
Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ?
Au nom de quoi seriez-vous prêt à tuer ?
À la suite d’une guerre nucléaire dévastatrice, la population des États-Unis s’est retrouvée décimée. Un groupe de survivants a fini par se former, mais en son sein s’est joué une lutte de pouvoir entre deux familles pour la présidence de la petite nation. Les Westfall ont perdu. Cinquante ans plus tard, les fils et les filles des adversaires d’autrefois sont contraints de s’épouser, chaque année, dans une cérémonie censée assurer l’unité du peuple.
Cette année, mon tour est venu.
Je m’appelle Ivy Westfall, et je n’ai qu’une seule et unique mission dans la vie : tuer le fils du président que je suis destinée à épouser. L’objectif, c’est la révolution, et le retour au pouvoir des miens. Peu importe qu’un cœur de chair et de sang batte dans sa poitrine, peu importe qu’un innocent soit sacrifié pour des raisons politiques. Peu importe qu’en apprenant à le connaître, je fasse une rencontre qui change ma vie. Mon destin est scellé depuis l’enfance.
Bishop doit mourir. Et je serai celle qui le tuera.
Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ? Book of Ivy est le premier roman d’Amy Engel, à la fois suspense insoutenable, dystopie cruelle et histoire d’amour torturée.« Mon avis »
J’ai finalement beaucoup apprécié cette histoire.
Sous ses airs de dystopie assez douce, The Book of Ivy cache en réalité un récit profondément déchirant. Derrière les barrières, les luttes de pouvoir et les idéaux politiques se trouvent avant tout deux jeunes adultes qui portent un héritage bien trop lourd pour leurs épaules. Être la fille du fondateur ou le fils du président, c’est grandir avec des attentes, des responsabilités et des choix qui ne leur appartiennent pas toujours.
Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est que le roman ne cherche pas à opposer simplement deux camps. Au fil des pages, on comprend que chacun pense agir pour le bien commun, mais que ce sont les moyens employés qui interrogent. Ivy évolue énormément : sans renier ses convictions, elle apprend à les confronter à la réalité. Son dilemme moral est, selon moi, le véritable cœur du roman.
La romance est, elle aussi, une très belle réussite. Dans un univers où la méfiance règne, Ivy et Bishop construisent peu à peu une relation basée sur le respect, l’écoute et la confiance. Leurs moments passés seuls créent une véritable bulle hors du temps, où la dystopie semble disparaître quelques instants. C’est doux, sincère et terriblement touchant.
Impossible de ne pas s’attacher à Bishop. C’est un personnage profondément bienveillant : calme, patient, attentif et respectueux. Il ne cherche jamais à imposer ses idées à Ivy ; au contraire, il l’encourage à réfléchir par elle-même. J’ai également apprécié que lui comme Ivy aspirent à un avenir différent de celui imaginé par leurs parents, preuve qu’ils souhaitent construire leur propre vision du monde plutôt que de reproduire les erreurs du passé.
La plume d’Amy Engel est efficace, le rythme reste régulier tout au long du roman et, même si certains événements se devinent, quelques rebondissements viennent renforcer l’intensité de cette histoire. La fin est particulièrement poignante et donne immédiatement envie de découvrir la suite.
Une dystopie touchante, où l’amour, les convictions et les sacrifices s’entremêlent avec justesse.« Mes Extraits »
(…) j’ai appris la dure qu’on ne choisisse pas la personne qu’on aime. C’est l’amour qui nous choisit , qui se fiche bien de ce qui est pratique , facile ou planifié p L’amour a ses propres projets et tout ce que nous pouvons faire , c’est le laisser agir à sa guise .
Je pense qu’il n’y a rien qui ne puisse pas être changé, si on le désire suffisamment.
c’est facile de parler de ce qui est juste quand les sacrifices à consentir pour une cause sont abstraits…
On ne peut pas légiférer sur l’amour point l’amour dépasse les graphiques , les diagrammes et les intérêts communs. L’amour, c’est brouillon, c’est compliqué, et c’est une erreur de refuser sa magie aléatoire.
Lorsqu’on est conscient d’être manipulé , mais que ça fonctionne, peut on encore appeler ça de la manipulation ?
« Ma Note »
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#amour #destin #dystopie #espionnage #famille #guerre #ivy #lumen #mariage #pkj #politique #président #révolution #Romance #trahison #tuer #vengeance -
La Banque royale du Canada et la Banque de Montréal vendent Moneris à une entreprise américaine
🔴 « C'est environ le tiers des transactions effectuées au Canada qui sont traitées par Moneris, une coentreprise fondée par la Banque Royale du Canada (RBC) et la Banque de Montréal (BMO). »
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2275562/moneris-paiement-canada-souverainete-numerique
#Canada #USA #gouvernement #RBC #BMO #banque #transactions #consommation #espionnage #media #données #affaires -
#Israël intensifie ses efforts pour #saboter toute #issue négociée potentielle de la #guerre contre l’ #Iran : son #espionnage aurait ciblé de hauts responsables des #US agencemediapalestine.fr/blog/2026/06...
L’espionnage israélien, une me... -
En pour utiliser une personne comme cut-out, les gros services de renseignement vont sélectionner quelqu'un qui a un profil qui les intéresse, sauf que dans une partie des cas, dans une certaine mesure la sélection est aléatoire. Il arrive aussi qu'ils sélectionnent une victime en partie aléatoirement et si nécessaire en cas de problème, ils lui font porter le chapeau, voire dans le pire des cas ils l'éliminent et ils peuvent même éliminer tout son entourage, et spéciale mention à un connard de Conspiracy Watch, il y a des claques qui se perdent, malheureusement, il faut se faire une raison. Quand je parle des gros services de renseignement, ça exclue d'office le Mossad qui est un petit service renseignement avec peu de moyens. Alors si réellement, il y avait un fort taux de probabilités,en raisonnant rationnellement, sur des bases scientifiques et épistémologiques solides, avec des données, des métadonnées et des informations fiables, avec une marge d'erreur acceptable, correctement triées et sélectionnées, que vous ayez une grosse machine infernale à vos trousses qui vous poursuit partout et à laquelle vous n'arrivez plus à échapper, et si c'était bien réel et pas du déliré, dans ce cas, ça ne peut pas être le Mossad, car le Mossad n'a absolument pas les moyens de le faire.
#Renseignement #ServicesSecrets #Espionnage #CutOut #Manipulation #Influence #Geopolitique #AnalyseCritique #Enquete #ContreEspionnage #Strategie #Pouvoir #Propagande #Desinformation #Psychologie #Securite #PolitiqueInternationale #Analyse #Reflexion #Debat #EspritCritique #Epistemologie #MethodeScientifique #Rationalite #Donnees #Metadonnees #Information #Verification #Faits #Hypothese #Surveillance #Intelligence #OperationsClandestines #Realpolitik #ConspiracyWatch #Mossad #RelationsInternationales #Questionnement
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En pour utiliser une personne comme cut-out, les gros services de renseignement vont sélectionner quelqu'un qui a un profil qui les intéresse, sauf que dans une partie des cas, dans une certaine mesure la sélection est aléatoire. Il arrive aussi qu'ils sélectionnent une victime en partie aléatoirement et si nécessaire en cas de problème, ils lui font porter le chapeau, voire dans le pire des cas ils l'éliminent et ils peuvent même éliminer tout son entourage, et spéciale mention à un connard de Conspiracy Watch, il y a des claques qui se perdent, malheureusement, il faut se faire une raison. Quand je parle des gros services de renseignement, ça exclue d'office le Mossad qui est un petit service renseignement avec peu de moyens. Alors si réellement, il y avait un fort taux de probabilités,en raisonnant rationnellement, sur des bases scientifiques et épistémologiques solides, avec des données, des métadonnées et des informations fiables, avec une marge d'erreur acceptable, correctement triées et sélectionnées, que vous ayez une grosse machine infernale à vos trousses qui vous poursuit partout et à laquelle vous n'arrivez plus à échapper, et si c'était bien réel et pas du déliré, dans ce cas, ça ne peut pas être le Mossad, car le Mossad n'a absolument pas les moyens de le faire.
#Renseignement #ServicesSecrets #Espionnage #CutOut #Manipulation #Influence #Geopolitique #AnalyseCritique #Enquete #ContreEspionnage #Strategie #Pouvoir #Propagande #Desinformation #Psychologie #Securite #PolitiqueInternationale #Analyse #Reflexion #Debat #EspritCritique #Epistemologie #MethodeScientifique #Rationalite #Donnees #Metadonnees #Information #Verification #Faits #Hypothese #Surveillance #Intelligence #OperationsClandestines #Realpolitik #ConspiracyWatch #Mossad #RelationsInternationales #Questionnement
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Trailer Altered https://trailers.zouluvo.com/altered/
#TomFelton #LizaBugulova #RichardBrake #IgorJijikine #AggyKAdams #TimoVuorensola #Canada #21novembre2025 #2025 #novembre2025 #sciencefiction #action #ArtGalaxy #SplendidEntertainment #StudioAtlantic #exosquelette #génétique #combat #inégalité #technologie #districtpauvre #justice #oppression #survie #révolution #exil #courage #cerveau #mutation #espionnage #traque #invention
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SCANDALE D'ESPIONNAGE INTERNATIONAL "PEGASUS" : UNE JOURNALISTE FRANÇAISE CIBLÉE TÉMOIGNE