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#annees70 — Public Fediverse posts

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  1. Mes meilleurs copains de Jean-Marie Poiré

    A la quarantaine, Richard (Gérard Lanvin) chef d’entreprise, Jean-Michel (Christian Clavier) dentiste, Guido (Jean-Pierre Bacri) directeur marketing chez Contrex, Antoine (Philippe Khorsand) metteur en scène, et Dany (Jean-Pierre Darroussin) employé de Richard, sont des amis de trente ans. Ils sont mûrs, blets, ayant perdu fraîcheur et idéaux de leur jeunesse. Leur groupe de rock des années 1970 s’est dissout lorsque Bernadette, la chanteuse (Louise Portal), toute de sexe libre impudique qui a vagué de mec en mec à la mode amour libre post-68, les a abandonnés pour réussir une carrière au Québec, dont elle a pris l’accent traînant. Seule à avoir du talent dans le groupe, elle est devenue célèbre et revient en France pour un concert. Coiffure blondasse extravagante, cuir, bottes et pantalon zèbre qui moule son cul, elle a tout de la bombe sexuelle requise par son image. A la quarantaine, elle fait encore illusion, surtout à ses anciens copains.

    C’est l’occasion pour la bande de se retrouver en groupe « comme avant » dans la maison de campagne de Richard en grande banlieue parisienne. Dans les coulisses du concert, Bernadette les a chaleureusement reconnus mais, emportée par son manager de mari Lou Bill (Didier Pain), a disparu presque aussitôt pour une interview obligatoire. Contraintes du business. La célébrité a du bon – une Cadillac blanche – mais du mauvais : une existence de singe savant. Est-ce l’idéal d’une vie ?

    Durant le week-end, chacun déballe son existence depuis 18 ans qu’ils ont laissé le rock. Richard est peut-être celui qui a le mieux « réussi » dans l’équilibre des contraintes : ancien batteur du groupe, il a monté une PME de sanitaire et s’est installé, marié et à présent « fidèle et équilibré » depuis qu’il vit avec Carole, père de deux enfants. Il a été queutard invétéré et s’est fait plusieurs fois fougueusement Bernadette à l’époque, dans le dos de son mec d’alors qui n’a rien vu, leur chef Antoine.

    Antoine est celui qui se croit intello, metteur en scène de théâtre, au départ contestataire en happening devant les usines (et la tronche obtuse des ouvriers spécialisés). Il a connu les autres par Bernadette, dont il est devenu le compagnon, donc l’entraîneur à l’origine du groupe de rock – un spectacle plus à même de faire passer les idées anti-système. Il met en scène aujourd’hui sa nouvelle compagne dans un Roméo et Juliette qu’il veut (effet de la quarantaine) sexuellement torride. Il soupçonne la Juliette de sa pièce de se faire le beau Roméo, qu’il encourage à embrasser sa belle avec fougue et désir. Mais l’imaginaire rejoint le réel et il est tiraillé. Les femmes le trompent parce qu’il est égoïste et imbu de lui-même, donc vite lassant, ce qui le ronge de jalousie maladive. Heureusement qu’il y a les copains.

    Richard a accueilli Dany comme conducteur de ses camions, et son fils Sébastien (Cyril Gabrial) ; c’est l’ancien guitariste au talent prometteur « à condition qu’il travaille », avait dit le manager. Or Dany est resté le baba cool des années 70, partisan du moindre effort, le « système » ne méritant en rien qu’on se crève, ancien pilier d’ashram indien et revendiquant à son retour en France le « droit à la paresse » du gendre de Marx, Paul Lafargue, fort à la mode en ces années gauchistes. Toute contrainte lui fait fermer ses chakras et il s’y refuse, laxiste y compris avec son fils ado, préférant se laisser aller au courant. Il vient de se faire voler une camionnette et son chargement par « deux Blacks » pris en stop, mais il ne s’en fait pas : « Y’a pas mort d’homme ! » est sa réplique devenue culte. Darroussin est excellent dans ce rôle de « crétin des Alpes » qui parle lentement et se refuse à faire chauffer son cerveau.

    Guido était le (mauvais) chanteur du groupe. Il a connu deux de ses amis au lycée Carnot où, jeunes pubères en chemise blanche, ils regardaient du toit la prof d’anglais se faire sauter par le prof de sciences nat. Il les a retrouvés après un séjour italien d’où il a ramené le bel éphèbe Fetuccino (Jérôme Berthoud) et une femme avec qui il forme un ménage à trois. Il est devenu directeur du marketing de l’eau minérale Contrex et avoué avoir « fait vœu d’abstinence » depuis 1983 pour éviter d’attraper le sida. Pour compenser sa frustration sexuelle et combattre ses désirs invertis, il fait du vélo à outrance.

    Reste Jean-Michel, ancien bassiste du groupe et fils de chirurgien dentiste qui invitait ses copains ados à venir flirter et baiser dans l’appartement quand son père était à un congrès. Il est le narrateur. Malgré sa vie de fêtard, il est devenu dentiste lui-même lorsque papa est mort, désolé de s’être fâché avec lui. Il a toujours été velléitaire, fou désireux plutôt qu’« amoureux » de Bernadette la choriste, il n’a jamais pu coucher avec elle et cela le hante comme une étape psychologique mal franchie. Sa compagne (Marie-Anne Chazel) – qui est psy et avec laquelle il a été en analyse durant un temps – l’encourage à « la sauter » pour solder ce manque qui inhibe sa vie sentimentale depuis 18 ans. Il va conclure enfin ce week-end de retrouvailles. En sera-t-il pour cela plus heureux ?

    L’adolescence n’a qu’un temps et le rêve de changer le monde se heurte à la réalité du monde. Se donner en spectacle et se shooter laisse les ouvriers producteurs froids et méprisants, dénoncer la vie rangée de la norme sociale n’aboutit à rien de concret, et baiser à couilles rabattues dans tous les coins, avec n’importe qui, n’a rien de libérateur, n’étant en réalité qu’une envie de jouissance personnelle. Une « emprise » des hormones. En rock ou au théâtre, ceux qui se croient « artistes » n’ont aucun talent (il se travaille) ; en fait de liberté en amour, ils sont jalousement possessifs et ne savent pas garder des relations stables ; et comment rester « contre » le système en se gavant d’argent public au théâtre subventionné ? Toutes les contradictions éclatent et la grande récré prend fin au bilan impitoyable de la quarantaine. Bernadette la bombe fait exploser les illusions. Une vraie catharsis pour la bande, qui reconnaît alors ses vraies valeurs : la chaleur de l’amitié, dans la différence.

    Film quasiment autobiographique devenu culte depuis que l’amitié a remplacé l’amour chez les jeunes, trop inquiets des relations qui pourraient être interprétées comme « non consenties » selon le seul bon vouloir des filles. Ce n’était pas encore l’état des mœurs à la sortie à la fin des années 80, d’où son peu de succès en salle. Mais au fond, que veut dire « réussir » sa vie ? Est-ce rentrer dans les normes après la révolte biologiquement programmée de l’adolescence ? Faire fructifier jusqu’au bout son propre talent, comme le dit l’Évangile ? Se laisser aller au courant sans s’en faire pour éviter l’ulcère ? Baiser pour ne pas être seul ? Ou simplement accepter les choses telles qu’elles se présentent, y faire face avec son propre courage et ses capacités ? L’important sont les copains, pôle d’équilibre, car ils montrent qu’il n’y a pas qu’une seule voie dans la vie.

    DVD Mes meilleurs copains, Jean-Marie Poiré, 1989, avec Christian Clavier, Gérard Lanvin, Jean-Pierre Bacri, Louise Portal, Philippe Khorsand, StudioCanal 2019, français, 1h51, €7,99, Blu-ray €15,00

    (mon commentaire est libre, seuls les liens sont sponsorisés par amazon.fr)

    #adolescence #amitié #amour #amourLibre #années70 #autobiographique #équilibre #baiser #bande #changerLeMonde #Cinéma #contradictions #copains #désirs #dvd #effort #film #france #jouissance #laisserAller #quarantaine #réussirSaVie #rock #sexe #talent #vie
  2. John Le Carré, La petite fille au tambour

    Le maître anglais de l’espionnage, qui en fut un lui-même en pleine guerre froide avant que sa couverture ne soit compromise par Kim Philby, se décentre cette fois-ci au Moyen-Orient. Les attentats palestiniens secouent les villes européennes, perpétrés par divers groupes terroristes aidés de « révolutionnaires » qui ont trouvé dans la Cause du prolétariat mondial l’idéal pré-djihadiste de leur vie terne de petit-bourgeois trop gâté. Je ne sais pas pourquoi les commentateurs s’étonnent de la rhétorique Mélenchon en faveur de la gauche révolutionnaire, des nouveaux prolos arabes, de la cause palestinienne : c’est rigoureusement la même que dans ses années 70 de jeunesse.

    L’espionnage israélien a décidé d’infiltrer le réseau d’un groupe qui a déjà tué, faisant exploser quelques bombes artisanales qu’ils ont fait porter par des jeunes filles occidentales ignares et enamourées. Pour elles, la « révolution » consiste surtout à baiser autant que faire se peut avec de jeunes gens bruns et musclés, emplis d’une grande passion pour leur peuple. Les garçons occidentaux leur semblent trop fades, repus, mous et sans ferveur.

    C’est ainsi que « Joseph », maître Mossad d’âge mûr, choisit « Charlie », une jeune actrice anglaise de 20 ans plutôt moche mais ardente au lit et ouvertes aux beaux jeunes mâles, pour pénétrer les terroristes en se faisant pénétrer par eux. C’est le grand jeu de la « légende », ce rôle endossé après avoir été minutieusement préparé, et qui doit paraître plus vrai que nature. Charlie est censée mener jusqu’à Khalil, Palestinien de la trentaine à la tête d’un réseau dangereux, en se disant amoureuse éperdue de « Michel », son jeune frère tué pour la Cause – dans l’explosion de sa voiture Mercedes emplie d’explosifs qu’il allait livrer pour un attentat anti-juif en Allemagne.

    La mise en condition est soignée, ne laissant rien au hasard. Des piles de lettres émanant soi-disant de Charlie à Michel, et les quelques réponses de Michel à Charlie, imitent parfaitement les écritures ; elles sont nourries du renseignement collecté ici ou là. Michel est même enlevé par le Mossad et présenté un jour à Charlie, entièrement nu, pour qu’elle puisse repaître ses yeux de son jeune corps bronzé à la cicatrice blanche sur la hanche. De quoi alimenter ses fantasmes pour la légende, mais aussi pouvoir répondre aux questions précises de ceux qu’elle va infiltrer.

    Car les Palestiniens ne sont pas non plus des enfants de chœur. Au Liban, dans les territoires occupés, ils changent de lieu, de nom et de passeport fréquemment et font passer à la jeune occidentale ni arabe, ni juive, une série de tests pour établir sa loyauté et tenir son rôle de veuve amoureuse éplorée. Charlie s’en tient à Michel, toujours Michel, comme si elle l’avait vraiment connue charnellement, aimée réellement. Sentir son rôle est ce qui fait de vous un bon acteur.

    Mais il arrive aussi que le rôle soit tellement prenant que l’on ne sait plus du réel et du faux quel est le vrai. Mission accomplie, Khalil découvert, logé et tué – in extremis à cause d’une minuscule erreur de préparation – la redescente est longue et douloureuse. Qui suis-je ? Être ou ne pas être ? Joseph le vrai ou Michel le fantasme ?

    L’attrait de ce roman réside non seulement dans le détail méticuleux des actions des uns et des autres, non seulement dans la sensualité de cette jeunesse emportée par sa passion révolutionnaire corps et âme, se montrant nus et baisant volontiers – mais surtout dans cette plongée dangereuse dans la double personnalité. Pour la bonne cause, pour éviter les bombes, mais avec le doute que les bombes d’en face, « légitimes », ne soient pas plus justifiées. Le mimétisme des adultes qui tirent les ficelles de ce grand jeu devrait alerter : si Joseph le juif ressemble à Khalil l’arabe, musclé, volontaire, rationnel, fort – qui a « raison » ?

    C’est aussi une leçon d’histoire à la fin des années 70 que livre John Le Carré. Israéliens trop puissants et sûrs d’eux-mêmes contre Palestiniens éternellement « réfugiés » parce qu’aucun pays arabe ne veut d’eux. « L’erreur de 1967 » lorsqu’Israël, victorieux, n’a pas tendu la main à ses adversaires pour partager la terre en deux États. Le romantisme du combat pour une soi-disant révolution post-68, vite assagie avec l’âge qui est venu. Baiser, oui, « s’éclater » pourquoi pas, mais au risque de sauter avec la bombe mal ficelée, pour une cause pas meilleure qu’une autre.

    The Little Drummer Girl, un film américain de George Roy Hill, avec Diane Keaton, Klaus Kinski, Sami Frey, est sorti en 1984.

    John Le Carré, La petite fille au tambour (The Little Drummer Girl), 1983, Points poche 2021, 768 pages, €9,50

    (mon commentaire est libre, seuls les liens sont sponsorisés par amazon.fr)

    D’autres romans d’espionnages de John Le Carré déjà chroniqués sur ce blog :

    https://argoul.com/2023/08/19/john-le-carre-le-chant-de-la-mission/

    https://argoul.com/2021/12/06/john-le-carre-le-tailleur-de-panama/

    #années70 #baiser #bombe #cause #Cinéma #dvd #espionnage #film #idéal #israël #jeunes #johnLeCarré #légende #nus #palestine #rôle #RoyaumeUni #terrorisme
  3. John Le Carré, La petite fille au tambour

    Le maître anglais de l’espionnage, qui en fut un lui-même en pleine guerre froide avant que sa couverture ne soit compromise par Kim Philby, se décentre cette fois-ci au Moyen-Orient. Les attentats palestiniens secouent les villes européennes, perpétrés par divers groupes terroristes aidés de « révolutionnaires » qui ont trouvé dans la Cause du prolétariat mondial l’idéal pré-djihadiste de leur vie terne de petit-bourgeois trop gâté. Je ne sais pas pourquoi les commentateurs s’étonnent de la rhétorique Mélenchon en faveur de la gauche révolutionnaire, des nouveaux prolos arabes, de la cause palestinienne : c’est rigoureusement la même que dans ses années 70 de jeunesse.

    L’espionnage israélien a décidé d’infiltrer le réseau d’un groupe qui a déjà tué, faisant exploser quelques bombes artisanales qu’ils ont fait porter par des jeunes filles occidentales ignares et enamourées. Pour elles, la « révolution » consiste surtout à baiser autant que faire se peut avec de jeunes gens bruns et musclés, emplis d’une grande passion pour leur peuple. Les garçons occidentaux leur semblent trop fades, repus, mous et sans ferveur.

    C’est ainsi que « Joseph », maître Mossad d’âge mûr, choisit « Charlie », une jeune actrice anglaise de 20 ans plutôt moche mais ardente au lit et ouvertes aux beaux jeunes mâles, pour pénétrer les terroristes en se faisant pénétrer par eux. C’est le grand jeu de la « légende », ce rôle endossé après avoir été minutieusement préparé, et qui doit paraître plus vrai que nature. Charlie est censée mener jusqu’à Khalil, Palestinien de la trentaine à la tête d’un réseau dangereux, en se disant amoureuse éperdue de « Michel », son jeune frère tué pour la Cause – dans l’explosion de sa voiture Mercedes emplie d’explosifs qu’il allait livrer pour un attentat anti-juif en Allemagne.

    La mise en condition est soignée, ne laissant rien au hasard. Des piles de lettres émanant soi-disant de Charlie à Michel, et les quelques réponses de Michel à Charlie, imitent parfaitement les écritures ; elles sont nourries du renseignement collecté ici ou là. Michel est même enlevé par le Mossad et présenté un jour à Charlie, entièrement nu, pour qu’elle puisse repaître ses yeux de son jeune corps bronzé à la cicatrice blanche sur la hanche. De quoi alimenter ses fantasmes pour la légende, mais aussi pouvoir répondre aux questions précises de ceux qu’elle va infiltrer.

    Car les Palestiniens ne sont pas non plus des enfants de chœur. Au Liban, dans les territoires occupés, ils changent de lieu, de nom et de passeport fréquemment et font passer à la jeune occidentale ni arabe, ni juive, une série de tests pour établir sa loyauté et tenir son rôle de veuve amoureuse éplorée. Charlie s’en tient à Michel, toujours Michel, comme si elle l’avait vraiment connue charnellement, aimée réellement. Sentir son rôle est ce qui fait de vous un bon acteur.

    Mais il arrive aussi que le rôle soit tellement prenant que l’on ne sait plus du réel et du faux quel est le vrai. Mission accomplie, Khalil découvert, logé et tué – in extremis à cause d’une minuscule erreur de préparation – la redescente est longue et douloureuse. Qui suis-je ? Être ou ne pas être ? Joseph le vrai ou Michel le fantasme ?

    L’attrait de ce roman réside non seulement dans le détail méticuleux des actions des uns et des autres, non seulement dans la sensualité de cette jeunesse emportée par sa passion révolutionnaire corps et âme, se montrant nus et baisant volontiers – mais surtout dans cette plongée dangereuse dans la double personnalité. Pour la bonne cause, pour éviter les bombes, mais avec le doute que les bombes d’en face, « légitimes », ne soient pas plus justifiées. Le mimétisme des adultes qui tirent les ficelles de ce grand jeu devrait alerter : si Joseph le juif ressemble à Khalil l’arabe, musclé, volontaire, rationnel, fort – qui a « raison » ?

    C’est aussi une leçon d’histoire à la fin des années 70 que livre John Le Carré. Israéliens trop puissants et sûrs d’eux-mêmes contre Palestiniens éternellement « réfugiés » parce qu’aucun pays arabe ne veut d’eux. « L’erreur de 1967 » lorsqu’Israël, victorieux, n’a pas tendu la main à ses adversaires pour partager la terre en deux États. Le romantisme du combat pour une soi-disant révolution post-68, vite assagie avec l’âge qui est venu. Baiser, oui, « s’éclater » pourquoi pas, mais au risque de sauter avec la bombe mal ficelée, pour une cause pas meilleure qu’une autre.

    The Little Drummer Girl, un film américain de George Roy Hill, avec Diane Keaton, Klaus Kinski, Sami Frey, est sorti en 1984.

    John Le Carré, La petite fille au tambour (The Little Drummer Girl), 1983, Points poche 2021, 768 pages, €9,50

    (mon commentaire est libre, seuls les liens sont sponsorisés par amazon.fr)

    D’autres romans d’espionnages de John Le Carré déjà chroniqués sur ce blog :

    https://argoul.com/2023/08/19/john-le-carre-le-chant-de-la-mission/

    https://argoul.com/2021/12/06/john-le-carre-le-tailleur-de-panama/

    #années70 #baiser #bombe #cause #Cinéma #dvd #espionnage #film #idéal #israël #jeunes #johnLeCarré #légende #nus #palestine #rôle #RoyaumeUni #terrorisme
  4. salut tout le monde aujourd'hui on découvre les coulisses inédites de la série culte "Kung Fu". Entre philosophie et technique, plongez dans l'ambiance unique du tournage avec David Carradine. #KungFu #DavidCarradine #PetitScarabée #Annees70 youtu.be/f2tT6hxFdgc

  5. 🕸glané sur le net🕸 Les années 70 : Le « moment eurocommuniste » ou la déstalinisation ratée du PCF: Laurent Lévy, membre de la rédaction de Contretemps (web), revient dans « Histoire d'un échec » sur « la stratégie “eurocommuniste” du PCF ».… #Eurocommunisme #PCF #HistoireGauche #Années70

    Les années 70 : Le « moment eu...

  6. 🕸glané sur le net🕸 Les années 70 : Le « moment eurocommuniste » ou la déstalinisation ratée du PCF: Laurent Lévy, membre de la rédaction de Contretemps (web), revient dans « Histoire d'un échec » sur « la stratégie “eurocommuniste” du PCF ».… #Eurocommunisme #PCF #HistoireGauche #Années70

    Les années 70 : Le « moment eu...

  7. Allers-retours à la terre
    Documentaire réalisé par David Quesemand et Éric Wittersheim. Écrit par David Quesemand, Éric Wittersheim. France, 1997, 52 minutes.

    « Que reste-t-il, plus de vingt ans après, du rêve de ceux qui ont quitté la ville pour “retourner” à la terre dans les années 1970 ? Ce film sorti en 1997 est consacré aux néo-ruraux installés, sur le Plateau de Millevaches dans le Limousin (...). Qu'ont-ils transmis de cette expérience à leurs enfants, alors en âge de s’installer à leur tour ? À travers quelques trajectoires familiales, l’évocation d’une utopie post-mai 68 en partie réalisée. »

    Ce film sera projeté le samedi 6 septembre, à partir de 20h, à la ZAD de Notre-Dame-des-Landes dans le cadre de « Ciné de plein champ en bus carré ».

    https://www.youtube.com/watch?v=x5TH7UMwA_Y

    Sinon, pour le reste de la planète, dont le Limousin, le lien ci-dessus pointe vers la version intégrale hébergée sur YouTube.

    #cinema #documentaire #NeoRuraux #Annees70 #SouvenirsSouvenirs #PlateauDeMillevaches #Correze #Creuse #HauteVienne #Limousin

  8. Allers-retours à la terre
    Documentaire réalisé par David Quesemand et Éric Wittersheim. Écrit par David Quesemand, Éric Wittersheim. France, 1997, 52 minutes.

    « Que reste-t-il, plus de vingt ans après, du rêve de ceux qui ont quitté la ville pour “retourner” à la terre dans les années 1970 ? Ce film sorti en 1997 est consacré aux néo-ruraux installés, sur le Plateau de Millevaches dans le Limousin (...). Qu'ont-ils transmis de cette expérience à leurs enfants, alors en âge de s’installer à leur tour ? À travers quelques trajectoires familiales, l’évocation d’une utopie post-mai 68 en partie réalisée. »

    Ce film sera projeté le samedi 6 septembre, à partir de 20h, à la ZAD de Notre-Dame-des-Landes dans le cadre de « Ciné de plein champ en bus carré ».

    https://www.youtube.com/watch?v=x5TH7UMwA_Y

    Sinon, pour le reste de la planète, dont le Limousin, le lien ci-dessus pointe vers la version intégrale hébergée sur YouTube.

    #cinema #documentaire #NeoRuraux #Annees70 #SouvenirsSouvenirs #PlateauDeMillevaches #Correze #Creuse #HauteVienne #Limousin

  9. Allers-retours à la terre
    Documentaire réalisé par David Quesemand et Éric Wittersheim. Écrit par David Quesemand, Éric Wittersheim. France, 1997, 52 minutes.

    « Que reste-t-il, plus de vingt ans après, du rêve de ceux qui ont quitté la ville pour “retourner” à la terre dans les années 1970 ? Ce film sorti en 1997 est consacré aux néo-ruraux installés, sur le Plateau de Millevaches dans le Limousin (...). Qu'ont-ils transmis de cette expérience à leurs enfants, alors en âge de s’installer à leur tour ? À travers quelques trajectoires familiales, l’évocation d’une utopie post-mai 68 en partie réalisée. »

    Ce film sera projeté le samedi 6 septembre, à partir de 20h, à la ZAD de Notre-Dame-des-Landes dans le cadre de « Ciné de plein champ en bus carré ».

    https://www.youtube.com/watch?v=x5TH7UMwA_Y

    Sinon, pour le reste de la planète, dont le Limousin, le lien ci-dessus pointe vers la version intégrale hébergée sur YouTube.

    #cinema #documentaire #NeoRuraux #Annees70 #SouvenirsSouvenirs #PlateauDeMillevaches #Correze #Creuse #HauteVienne #Limousin

  10. Allers-retours à la terre
    Documentaire réalisé par David Quesemand et Éric Wittersheim. Écrit par David Quesemand, Éric Wittersheim. France, 1997, 52 minutes.

    « Que reste-t-il, plus de vingt ans après, du rêve de ceux qui ont quitté la ville pour “retourner” à la terre dans les années 1970 ? Ce film sorti en 1997 est consacré aux néo-ruraux installés, sur le Plateau de Millevaches dans le Limousin (...). Qu'ont-ils transmis de cette expérience à leurs enfants, alors en âge de s’installer à leur tour ? À travers quelques trajectoires familiales, l’évocation d’une utopie post-mai 68 en partie réalisée. »

    Ce film sera projeté le samedi 6 septembre, à partir de 20h, à la ZAD de Notre-Dame-des-Landes dans le cadre de « Ciné de plein champ en bus carré ».

    https://www.youtube.com/watch?v=x5TH7UMwA_Y

    Sinon, pour le reste de la planète, dont le Limousin, le lien ci-dessus pointe vers la version intégrale hébergée sur YouTube.

    #cinema #documentaire #NeoRuraux #Annees70 #SouvenirsSouvenirs #PlateauDeMillevaches #Correze #Creuse #HauteVienne #Limousin

  11. NPArevolutionnaires📢 Exposition : Disco, I’m coming out: Exposition Disco, I’m coming out Philharmonie de Paris, jusqu’au 17 août 2025, entrée 15 € Les paillettes et les boules à facettes sont mises à l’honneur à la… 📢NPA-R #Disco #Exposition #PhilharmonieDeParis #MusiqueDisco #Années70

    Exposition : Disco, I’m coming...

  12. « Patchwork Quilt », 1970, collage (technique mixte papier et tissus) du plasticien afro-américain Romare Bearden.

    En 1971, Bearden est devenu le deuxième artiste noir à bénéficier d’une exposition personnelle au MoMA. Organisée par le conservateur invité Carroll Greene, cette exposition avait permis au musée de présenter son acquisition récente d’un collage majeur de Bearden, “Patchwork Quilt”, qui a fut reproduit sur la couverture du catalogue. Des amis et des proches étaient présents à ses côtés au vernissage, notamment ses collègues artistes afro-américains Norman Lewis et Ernest Crichlow. Les trois hommes avaient fondé, à New York en 1969, la Cinque Gallery destinée à offrir des possibilités d’exposition et un soutien aux artistes afro-américains émergents.

    A noter que Romare Bearden, peintre, graveur, lithographe et écrivain, a été formé à l’Art Students League of New York, où George Grosz, l’artiste expressionniste et membre important du mouvement Dada (parti en exil à New-York en 1933), a fait partie de ses professeurs. Belle référence.

    Référence :
    MoMA : https://www.moma.org/artists/412-romare-bearden
    Fondation : https://beardenfoundation.org/

    #collage #ArtAfroAmericain #RomareBearden #EtatsUnis #MoMA #Annees70

  13. « Patchwork Quilt », 1970, collage (technique mixte papier et tissus) du plasticien afro-américain Romare Bearden.

    En 1971, Bearden est devenu le deuxième artiste noir à bénéficier d’une exposition personnelle au MoMA. Organisée par le conservateur invité Carroll Greene, cette exposition avait permis au musée de présenter son acquisition récente d’un collage majeur de Bearden, “Patchwork Quilt”, qui a fut reproduit sur la couverture du catalogue. Des amis et des proches étaient présents à ses côtés au vernissage, notamment ses collègues artistes afro-américains Norman Lewis et Ernest Crichlow. Les trois hommes avaient fondé, à New York en 1969, la Cinque Gallery destinée à offrir des possibilités d’exposition et un soutien aux artistes afro-américains émergents.

    A noter que Romare Bearden, peintre, graveur, lithographe et écrivain, a été formé à l’Art Students League of New York, où George Grosz, l’artiste expressionniste et membre important du mouvement Dada (parti en exil à New-York en 1933), a fait partie de ses professeurs. Belle référence.

    Référence :
    MoMA : https://www.moma.org/artists/412-romare-bearden
    Fondation : https://beardenfoundation.org/

    #collage #ArtAfroAmericain #RomareBearden #EtatsUnis #MoMA #Annees70

  14. « Patchwork Quilt », 1970, collage (technique mixte papier et tissus) du plasticien afro-américain Romare Bearden.

    En 1971, Bearden est devenu le deuxième artiste noir à bénéficier d’une exposition personnelle au MoMA. Organisée par le conservateur invité Carroll Greene, cette exposition avait permis au musée de présenter son acquisition récente d’un collage majeur de Bearden, “Patchwork Quilt”, qui a fut reproduit sur la couverture du catalogue. Des amis et des proches étaient présents à ses côtés au vernissage, notamment ses collègues artistes afro-américains Norman Lewis et Ernest Crichlow. Les trois hommes avaient fondé, à New York en 1969, la Cinque Gallery destinée à offrir des possibilités d’exposition et un soutien aux artistes afro-américains émergents.

    A noter que Romare Bearden, peintre, graveur, lithographe et écrivain, a été formé à l’Art Students League of New York, où George Grosz, l’artiste expressionniste et membre important du mouvement Dada (parti en exil à New-York en 1933), a fait partie de ses professeurs. Belle référence.

    Référence :
    MoMA : https://www.moma.org/artists/412-romare-bearden
    Fondation : https://beardenfoundation.org/

    #collage #ArtAfroAmericain #RomareBearden #EtatsUnis #MoMA #Annees70

  15. ↕️ Renverse.co ↕️ Appel à Son: Dans les années 70, des radios pirates fleurissent partout dans le monde et notamment en France. De nombreux révolutionnaires s'y joignent. #RadioPirate #Années70 #Révolution #MusiqueLibre #MédiaAlternatif

    Appel à Son

  16. Garden Party au Crystal Palace Bowl, le 5 mai 1971. Affiche pour un concert des Pink Floyd en Grande Bretagne. Cela n’a pas si mal vieilli.

    #affiche #graphisme #typographie #concert #PinkFloyd #GrandeBretagne #Annees70

  17. Garden Party au Crystal Palace Bowl, le 5 mai 1971. Affiche pour un concert des Pink Floyd en Grande Bretagne. Cela n’a pas si mal vieilli.

    #affiche #graphisme #typographie #concert #PinkFloyd #GrandeBretagne #Annees70

  18. Garden Party au Crystal Palace Bowl, le 5 mai 1971. Affiche pour un concert des Pink Floyd en Grande Bretagne. Cela n’a pas si mal vieilli.

    #affiche #graphisme #typographie #concert #PinkFloyd #GrandeBretagne #Annees70

  19. Garden Party au Crystal Palace Bowl, le 5 mai 1971. Affiche pour un concert des Pink Floyd en Grande Bretagne. Cela n’a pas si mal vieilli.

    #affiche #graphisme #typographie #concert #PinkFloyd #GrandeBretagne #Annees70

  20. Pour des raisons mal élucidées je me suis rappelé de la série «Les Gammas! Les Gammas!». Dans ma tête c'était une série française, mais en fait, c'était une série française pour apprendre le français, et donc probablement jamais diffusée en France… #television #années70

  21. Pour des raisons mal élucidées je me suis rappelé de la série «Les Gammas! Les Gammas!». Dans ma tête c'était une série française, mais en fait, c'était une série française pour apprendre le français, et donc probablement jamais diffusée en France… #television #années70

  22. Pour des raisons mal élucidées je me suis rappelé de la série «Les Gammas! Les Gammas!». Dans ma tête c'était une série française, mais en fait, c'était une série française pour apprendre le français, et donc probablement jamais diffusée en France… #television #années70

  23. Pour des raisons mal élucidées je me suis rappelé de la série «Les Gammas! Les Gammas!». Dans ma tête c'était une série française, mais en fait, c'était une série française pour apprendre le français, et donc probablement jamais diffusée en France… #television #années70

  24. Pour des raisons mal élucidées je me suis rappelé de la série «Les Gammas! Les Gammas!». Dans ma tête c'était une série française, mais en fait, c'était une série française pour apprendre le français, et donc probablement jamais diffusée en France… #television #années70

  25. "Convoquer la presse pour assister à un avortement, au beau milieu d’un service de gynécologie, organiser des départs de cars aux Pays-Bas, apprendre à s’avorter entre profanes, à se poser des stérilets, à observer son col de l’utérus, à reconnaitre une MST, conquérir l’accouchement sans douleur, généraliser la pratique d’avortement par aspiration, dite méthode Karman…. Voici ce qu’a été le MLAC, le Mouvement pour la Liberté de l’Avortement et de la Contraception"

    #Regardez Annie Chemla : auposte.fr/annie-chemla-et-les

    #MLAC #avortement #IVG #féminisme #années70 #années1970 #AuPoste #activisme #militantes

  26. "Convoquer la presse pour assister à un avortement, au beau milieu d’un service de gynécologie, organiser des départs de cars aux Pays-Bas, apprendre à s’avorter entre profanes, à se poser des stérilets, à observer son col de l’utérus, à reconnaitre une MST, conquérir l’accouchement sans douleur, généraliser la pratique d’avortement par aspiration, dite méthode Karman…. Voici ce qu’a été le MLAC, le Mouvement pour la Liberté de l’Avortement et de la Contraception"

    #Regardez Annie Chemla : auposte.fr/annie-chemla-et-les

    #MLAC #avortement #IVG #féminisme #années70 #années1970 #AuPoste #activisme #militantes

  27. "Convoquer la presse pour assister à un avortement, au beau milieu d’un service de gynécologie, organiser des départs de cars aux Pays-Bas, apprendre à s’avorter entre profanes, à se poser des stérilets, à observer son col de l’utérus, à reconnaitre une MST, conquérir l’accouchement sans douleur, généraliser la pratique d’avortement par aspiration, dite méthode Karman…. Voici ce qu’a été le MLAC, le Mouvement pour la Liberté de l’Avortement et de la Contraception"

    #Regardez Annie Chemla : auposte.fr/annie-chemla-et-les

    #MLAC #avortement #IVG #féminisme #années70 #années1970 #AuPoste #activisme #militantes

  28. "Convoquer la presse pour assister à un avortement, au beau milieu d’un service de gynécologie, organiser des départs de cars aux Pays-Bas, apprendre à s’avorter entre profanes, à se poser des stérilets, à observer son col de l’utérus, à reconnaitre une MST, conquérir l’accouchement sans douleur, généraliser la pratique d’avortement par aspiration, dite méthode Karman…. Voici ce qu’a été le MLAC, le Mouvement pour la Liberté de l’Avortement et de la Contraception"

    #Regardez Annie Chemla : auposte.fr/annie-chemla-et-les

    #MLAC #avortement #IVG #féminisme #années70 #années1970 #AuPoste #activisme #militantes

  29. Hier soir c’était la présentation de Politiser l’enfance aux Beaux-Arts de Paris, avec Marie Preston, Vincent Romagny et Margot Bernard.

    Merci d’être venu.xes si nombreux.ses

    #pédagogies #abolition #néolibéralisme #spectaclevivant #domination #enfant #déconstruction #emancipation #féminisme #genre #minorités #mythe #pédocriminalité #années70 #sportdehautniveau

  30. Le guitariste de #Blondie est sur mastodon et ça n'est pas une réplique de touiteur mais son vrai compte avec moult photos de la scène #punk new-yorkaise des #années70 et autres
    #faitesvospropresrecherches !
  31. Le guitariste de #Blondie est sur mastodon et ça n'est pas une réplique de touiteur mais son vrai compte avec moult photos de la scène #punk new-yorkaise des #années70 et autres
    #faitesvospropresrecherches !
  32. Le guitariste de #Blondie est sur mastodon et ça n'est pas une réplique de touiteur mais son vrai compte avec moult photos de la scène #punk new-yorkaise des #années70 et autres
    #faitesvospropresrecherches !
  33. Le guitariste de #Blondie est sur mastodon et ça n'est pas une réplique de touiteur mais son vrai compte avec moult photos de la scène #punk new-yorkaise des #années70 et autres
    #faitesvospropresrecherches !
  34. liberation.fr/societe/police-j
    C'est à vomir. Mon père, interpellé en #manifestation dans les #années70, racontait plus ou moins la même chose.
    -"tu veux voir un médecin?" -"oui!" -> un coup
    -"tu veux voir un médecin?" -"oui!" -> un coup 🔽

  35. Le souffle des années 70 sur CinéMutins !
    On continue d’étoffer la collection du #cinéma des #années70 avec notre cher Bertrand Blier.
    Gérard Depardieu, Jean Carmet, Michel Serrault, Carole Bouquet, Miou-Miou, Patrick Dewaere...
    cinemutins.com/c/le-souffle-de

  36. Le souffle des années 70 sur CinéMutins !
    On continue d’étoffer la collection du #cinéma des #années70 avec notre cher Bertrand Blier.
    Gérard Depardieu, Jean Carmet, Michel Serrault, Carole Bouquet, Miou-Miou, Patrick Dewaere...
    cinemutins.com/c/le-souffle-de

  37. Le souffle des années 70 sur CinéMutins !
    On continue d’étoffer la collection du #cinéma des #années70 avec notre cher Bertrand Blier.
    Gérard Depardieu, Jean Carmet, Michel Serrault, Carole Bouquet, Miou-Miou, Patrick Dewaere...
    cinemutins.com/c/le-souffle-de

  38. Le souffle des années 70 sur CinéMutins !
    On continue d’étoffer la collection du #cinéma des #années70 avec notre cher Bertrand Blier.
    Gérard Depardieu, Jean Carmet, Michel Serrault, Carole Bouquet, Miou-Miou, Patrick Dewaere...
    cinemutins.com/c/le-souffle-de

  39. On continue d’étoffer la collection du cinéma des #années70 avec notre cher #BertrandBlier. Après Les valseuses, Préparez vos mouchoirs, renforcé par un Oscar, le cinéaste, en toute liberté, proposait un petit chef-d’œuvre du #cinéma à l'humour noir et absurde, Buffet froid, avec un casting de rêve où l'on retrouve au sommet de leur forme : Bernard Blier (le père donc), #GérardDepardieu, #JeanCarmet, #MichelSerrault, #CaroleBouquet et une troupe merveilleuse…
    cinemutins.com/buffet-froid

  40. On continue d’étoffer la collection du cinéma des #années70 avec notre cher #BertrandBlier. Après Les valseuses, Préparez vos mouchoirs, renforcé par un Oscar, le cinéaste, en toute liberté, proposait un petit chef-d’œuvre du #cinéma à l'humour noir et absurde, Buffet froid, avec un casting de rêve où l'on retrouve au sommet de leur forme : Bernard Blier (le père donc), #GérardDepardieu, #JeanCarmet, #MichelSerrault, #CaroleBouquet et une troupe merveilleuse…
    cinemutins.com/buffet-froid

  41. On continue d’étoffer la collection du cinéma des #années70 avec notre cher #BertrandBlier. Après Les valseuses, Préparez vos mouchoirs, renforcé par un Oscar, le cinéaste, en toute liberté, proposait un petit chef-d’œuvre du #cinéma à l'humour noir et absurde, Buffet froid, avec un casting de rêve où l'on retrouve au sommet de leur forme : Bernard Blier (le père donc), #GérardDepardieu, #JeanCarmet, #MichelSerrault, #CaroleBouquet et une troupe merveilleuse…
    cinemutins.com/buffet-froid