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#instrumentalisation — Public Fediverse posts

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  1. Webinaire: "Le 7 Octobre comme évènement. Critique sociale, sionismes et anti-sionismes après le 7 Octobre" le jeudi 11 juin 2026 à 19h

    # Israël après le 7-Octobre par Sylvaine Bulle aux Presses Universitaires de France (2026)

    Les massacres du 7 octobre 2023 en Israël, suivis de la guerre extrême menée par Israël à Gaza et contre les Palestiniens, ont des conséquences majeures sur l’opinion publique et sur le militantisme antisioniste.

    Mais les émotions face à l’horreur bien réelle à Gaza semblent avoir pour effet de simplifier considérablement la connaissance empirique de la société israélienne dans son rapport aux Palestiniens.

    Cet ouvrage (puf.com/israel-apres-le-7-octo) vise à montrer la diversité et la complexité de la société et de la politique israéliennes.

    Qu’est-ce que le sionisme réel en Israël ? Quel est le rôle exact des inégalités, de la race et de la religion dans la construction actuelle de la nation ?

    Qu’est-ce qu’être Israélien après le 7-Octobre, alors que le pays est en proie à des tensions entre nationalisme extrême et sentiment d’effondrement ?

    La réalité palestinienne connaît elle-même des transformations passées sous silence.

    En mobilisant enquêtes de terrain et sciences sociales, Sylvaine Bulle nuance les visions binaires et donne à voir un hors-champ des représentations, au plus près des sociétés.

    # L’incendie universel par Julien Chanet, édition Crise et Critique (2026)

    A la suite du 7 octobre et de la guerre à Gaza, alors que la gauche se fracture autour du conflit israélo-palestinien, cet ouvrage aborde l’un de ses points les plus sensibles : son rapport à l’antisionisme et les effets de l’appropriation antisionistes de la solidarité avec les Palestinien·nes. Trop souvent éludée, la question figure comme un impensé idéologique auquel il fallait s’attaquer sans céder aux simplifications.

    L’ouvrage (editions-crise-et-critique.fr/) analyse les impasses d’un militantisme parfois captif de ses slogans.

    Prenant en compte la dérive nationaliste israélienne et l’avilissement des normes qui l’accompagne, il met au jour la dimension identitaire des discours antisionistes, la réduction du peuple palestinien à un peuple-objet ou à un peuple martyr, et les glissements par lesquels l’antisionisme peut se muer – ou non – en antisémitisme, de la matrice stalinienne à ses reformulations contemporaines.

    Ces dernières se distinguent par la manière dont s’y expriment deux modalités se revendiquant chacune anti-antisémite : d’un côté la bonne conscience du dénigrement d’Israël, et d’un autre le fait que l’on peut tenir des discours aussi problématiques que le discours antisémite, mais sans l’être.

    Voir: antiracisme.frama.io/luttes-20 (L’incendie universel : Figures de l’antisionisme et de l’antisémitisme à gauche avec Julien Chanet)

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    #antisemitisme #sionismes #antisionismes #israel #palestine #instrumentalisation #peupleObjet #IncendieUniversel #anticapitalisme #SylvaineBulle #JulienChanet

  2. Webinaire: "Le 7 Octobre comme évènement. Critique sociale, sionismes et anti-sionismes après le 7 Octobre" le jeudi 11 juin 2026 à 19h

    # Israël après le 7-Octobre par Sylvaine Bulle aux Presses Universitaires de France (2026)

    Les massacres du 7 octobre 2023 en Israël, suivis de la guerre extrême menée par Israël à Gaza et contre les Palestiniens, ont des conséquences majeures sur l’opinion publique et sur le militantisme antisioniste.

    Mais les émotions face à l’horreur bien réelle à Gaza semblent avoir pour effet de simplifier considérablement la connaissance empirique de la société israélienne dans son rapport aux Palestiniens.

    Cet ouvrage (puf.com/israel-apres-le-7-octo) vise à montrer la diversité et la complexité de la société et de la politique israéliennes.

    Qu’est-ce que le sionisme réel en Israël ? Quel est le rôle exact des inégalités, de la race et de la religion dans la construction actuelle de la nation ?

    Qu’est-ce qu’être Israélien après le 7-Octobre, alors que le pays est en proie à des tensions entre nationalisme extrême et sentiment d’effondrement ?

    La réalité palestinienne connaît elle-même des transformations passées sous silence.

    En mobilisant enquêtes de terrain et sciences sociales, Sylvaine Bulle nuance les visions binaires et donne à voir un hors-champ des représentations, au plus près des sociétés.

    # L’incendie universel par Julien Chanet, édition Crise et Critique (2026)

    A la suite du 7 octobre et de la guerre à Gaza, alors que la gauche se fracture autour du conflit israélo-palestinien, cet ouvrage aborde l’un de ses points les plus sensibles : son rapport à l’antisionisme et les effets de l’appropriation antisionistes de la solidarité avec les Palestinien·nes. Trop souvent éludée, la question figure comme un impensé idéologique auquel il fallait s’attaquer sans céder aux simplifications.

    L’ouvrage (editions-crise-et-critique.fr/) analyse les impasses d’un militantisme parfois captif de ses slogans.

    Prenant en compte la dérive nationaliste israélienne et l’avilissement des normes qui l’accompagne, il met au jour la dimension identitaire des discours antisionistes, la réduction du peuple palestinien à un peuple-objet ou à un peuple martyr, et les glissements par lesquels l’antisionisme peut se muer – ou non – en antisémitisme, de la matrice stalinienne à ses reformulations contemporaines.

    Ces dernières se distinguent par la manière dont s’y expriment deux modalités se revendiquant chacune anti-antisémite : d’un côté la bonne conscience du dénigrement d’Israël, et d’un autre le fait que l’on peut tenir des discours aussi problématiques que le discours antisémite, mais sans l’être.

    Voir: antiracisme.frama.io/luttes-20 (L’incendie universel : Figures de l’antisionisme et de l’antisémitisme à gauche avec Julien Chanet)

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    #antisemitisme #sionismes #antisionismes #israel #palestine #instrumentalisation #peupleObjet #IncendieUniversel #anticapitalisme #SylvaineBulle #JulienChanet

  3. # Le déni de l’antisémitisme

    Il est ancien à l’UJFP, qui a décidé de regarder ailleurs lors de la vague antisémite du début des années 2000.

    En 2006, l’année de l’assassinat d’Ilan Halimi, dans la revue du mouvement, De l’Autre Côté, le philosophe Alain Brossat parlait d’”antisémitisme largement de synthèse”, fabriqué par les soutiens de l’Etat d’Israël. Alors que, depuis six ans, se multipliaient les actes antisémites, jusque dans les écoles et collèges.

    Tout au long de ces années, rythmées pour les Juif/ves par le retour de la haine, l’UJFP n’a cessé de relativiser la gravité de l’antisémitisme, refusant par exemple de manifester après l’assassinat d’Ilan Halimi en 2006.

    Lorsque le pire arriva, en 2012, à l’école Ozar Hatorah de Toulouse, l’UJFP se montra inquiète… pour les musulman.es de France, qui auraient pu en subir les conséquences.

    Certes.

    Mais, ce ne fut pas le cas, et, surtout, l’UJFP ne s’intéressa nullement à l’angoisse des Juif/ves, encore une fois pris pour cibles.

    Le communiqué du mouvement se conclut ainsi : “La politique criminelle pratiquée par Israël à l’encontre du peuple palestinien tout entier, au mépris du droit international, met en danger la paix et la cohésion de toutes les sociétés, de la nôtre en particulier 1».

    C’était donner à l’Etat d’Israël un rôle mondial disproportionné, qui rappelle… Les Protocoles des Sages de Sion.

    Le déni de l’antisémitisme par l’UJFP recoupe la théorie du “philosémitisme d’Etat” des Indigènes de la République, selon lesquels les Juifs seraient aujourd’hui protégés par les classes dominantes.

    L’UJFP, qui collabore régulièrement avec Houria Bouteldja et a promotionné son livre, Les blancs, les juifs et nous (2016), a repris la théorisation des Indigènes dans une brochure publiée en 2016 et destinée à la jeunesse.

    Voilà comment cet opuscule parle des Juif/ves : “Ils sont aujourd’hui utilisés comme fers de lance des discriminations à l’encontre d’autres groupes humains, et plus particulièrement des musulmans 2».

    Ce n’est pas là qu’une formule malheureuse ; quelques pages plus loin, on trouve : “Les uns - les Juifs - risquent de devenir des acteurs-clés du racisme à l’encontre des autres - les musulmans” 3.

    L’UJFP explique donc aux jeunes que les Juifs sont les premiers responsables du racisme que subissent certains d’entre eux.

    Quelle irresponsabilité !

    Tsedek! reprend cette vision.

    Pour eux, l’Etat est responsable de l’antisémitisme, notamment par “son rapport identitaire à la laïcité”, reprenant ainsi la terminologie des ennemis de la laïcité.

    Il conviendrait donc, pour les militant.es de Tsedek!, de “dépasser l’instrumentalisation de l’antisémitisme”, qui serait selon eux un “outil de gouvernance autoritaire qui cible en particulier les musulman·es, la gauche, et les organisations des droits humains”. On voit bien comment cette théorie divise les antiracistes.

    C’est la reprise des thèses des Indigènes et des courants qui considèrent, depuis des années, que l’islamophobie a remplacé l’antisémitisme.

    Il n’y aurait donc plus à s’inquiéter de la haine antijuive.

    Tsedek! va d’ailleurs plus loin que l’UJFP, faisant organisation commune avec Bouteldja dans le “QG Décolonial” et participant au média indigéniste “Paroles d’honneur”.

    Ils ne disent rien sur l’antisémitisme réel, qui menace aujourd’hui les Juif/ves et en a déjà tué certain.es depuis une vingtaine d’années. Cet antisémitisme, souvent issu de milieux eux-mêmes victimes du racisme, est occulté. Tsedek reconnaît une montée des actes antisémites après le 7 octobre, mais en rend responsables Israël et le gouvernement français, notamment ce dernier à cause des interdictions de manifestations en faveur des Palestinien·nes 4.

    Cette volonté de l’UJFP et de Tsedek de relativiser ou de nier l’antisémitisme actuel renvoie à leur souci de demeurer connectés à la gauche la plus radicale, avec laquelle ces mouvements agissent.

    Cette logique a des conséquences sur leur appréciation de la Shoah.
    Et la Shoah ? ¶

    L’affirmation selon laquelle le sionisme aurait “choisi la séparation des juifs du reste du monde”, selon la formule de Michèle Sibony, occulte la violence du XXème siècle antisémite, qui culmina dans l’extermination nazie.

    Or, celle-ci est désormais banalisée, la même Sibony, citant un poète israélien disparu, s’exprimant ainsi au début de son intervention au meeting du 30 mars 2025 :

    “La shoah des Juifs européens et la shoah des Arabes de Palestine, sont une seule et même shoah pour le peuple juif ».

    Qu’est-ce que la “Shoah des Arabes”, on ne le saura pas.

    Mais, cette formulation relativise ce que le nazisme fit subir aux Juif/ves.

    Le colloque organisé les 25 et 26 janvier 2025 par l’UJFP et Tsedek! en est une illustration. Le 80ème anniversaire de la découverte/libération d’Auschwitz fut l’occasion d’une comparaison avec la dramatique situation de Gaza. Rony Brauman alla même jusqu’à expliquer que l’horreur de Gaza dépassait celle d’Auschwitz, dont la mémoire apparaissait comme “un crachat à la face des Palestiniens”. Ce qui a donné lieu à une protestation de 140 personnes, défendant “la mémoire d’Auschwitz pour les combats d’aujourd’hui” 5.

    En effet, l’UJFP et Tsedek! participent d’une offensive idéologique qui vise à relativiser le rôle de la Shoah dans la conscience du monde et dans la construction d’un front solidaire antiraciste et antifasciste, qu’ils contribuent à diviser .

    C’est d’une extrême gravité à l’heure où soufflent les vents mauvais de l’extrême droite.

    Depuis une vingtaine d’années, et maintenant avec le relais de Tsedek!, l’UJFP s’efforce de se conformer à la pensée de la partie la plus radicale de la gauche, voire de l’inspirer. Une pensée qui, de fait, met de côté l’antisémitisme, considérant que les Juif/ves font désormais partie des dominants. Et qu’en tout cas ils ne sont pas discriminés comme le sont les populations issues des colonisations européennes. Ces théorisations considèrent que le camp de la gauche c’est celui des anciens colonisés, dont l’ennemi emblématique est aujourd’hui Israël.

    Cette pensée, qui considère que les Juif/ves font partie des dominants et que cette situation est renforcée par leur soutien à Israël, n’a rien à faire à gauche.

    La logique ultime de ce nouveau courant c’est la banalisation de la Shoah et de sa mémoire. C’est-à-dire la remise en cause de l’antifascisme.

    Non, décidément, l’UJFP et Tsedek! ne sont pas des organisations alliées, elles sont la caution juive du déni de l’antisémitisme.

    Dans sa visée émancipatrice, la gauche doit entendre ces discours de division pour ce qu’ils sont, les mettre à l’écart et porter un message fort de rassemblement dans la lutte antiraciste.

    #UJFP #Tsedek #Instrumentalisation #Palestine #Israël #Antisemitisme #antiracisme #gauche #reactionnaires

  4. # Le déni de l’antisémitisme

    Il est ancien à l’UJFP, qui a décidé de regarder ailleurs lors de la vague antisémite du début des années 2000.

    En 2006, l’année de l’assassinat d’Ilan Halimi, dans la revue du mouvement, De l’Autre Côté, le philosophe Alain Brossat parlait d’”antisémitisme largement de synthèse”, fabriqué par les soutiens de l’Etat d’Israël. Alors que, depuis six ans, se multipliaient les actes antisémites, jusque dans les écoles et collèges.

    Tout au long de ces années, rythmées pour les Juif/ves par le retour de la haine, l’UJFP n’a cessé de relativiser la gravité de l’antisémitisme, refusant par exemple de manifester après l’assassinat d’Ilan Halimi en 2006.

    Lorsque le pire arriva, en 2012, à l’école Ozar Hatorah de Toulouse, l’UJFP se montra inquiète… pour les musulman.es de France, qui auraient pu en subir les conséquences.

    Certes.

    Mais, ce ne fut pas le cas, et, surtout, l’UJFP ne s’intéressa nullement à l’angoisse des Juif/ves, encore une fois pris pour cibles.

    Le communiqué du mouvement se conclut ainsi : “La politique criminelle pratiquée par Israël à l’encontre du peuple palestinien tout entier, au mépris du droit international, met en danger la paix et la cohésion de toutes les sociétés, de la nôtre en particulier 1».

    C’était donner à l’Etat d’Israël un rôle mondial disproportionné, qui rappelle… Les Protocoles des Sages de Sion.

    Le déni de l’antisémitisme par l’UJFP recoupe la théorie du “philosémitisme d’Etat” des Indigènes de la République, selon lesquels les Juifs seraient aujourd’hui protégés par les classes dominantes.

    L’UJFP, qui collabore régulièrement avec Houria Bouteldja et a promotionné son livre, Les blancs, les juifs et nous (2016), a repris la théorisation des Indigènes dans une brochure publiée en 2016 et destinée à la jeunesse.

    Voilà comment cet opuscule parle des Juif/ves : “Ils sont aujourd’hui utilisés comme fers de lance des discriminations à l’encontre d’autres groupes humains, et plus particulièrement des musulmans 2».

    Ce n’est pas là qu’une formule malheureuse ; quelques pages plus loin, on trouve : “Les uns - les Juifs - risquent de devenir des acteurs-clés du racisme à l’encontre des autres - les musulmans” 3.

    L’UJFP explique donc aux jeunes que les Juifs sont les premiers responsables du racisme que subissent certains d’entre eux.

    Quelle irresponsabilité !

    Tsedek! reprend cette vision.

    Pour eux, l’Etat est responsable de l’antisémitisme, notamment par “son rapport identitaire à la laïcité”, reprenant ainsi la terminologie des ennemis de la laïcité.

    Il conviendrait donc, pour les militant.es de Tsedek!, de “dépasser l’instrumentalisation de l’antisémitisme”, qui serait selon eux un “outil de gouvernance autoritaire qui cible en particulier les musulman·es, la gauche, et les organisations des droits humains”. On voit bien comment cette théorie divise les antiracistes.

    C’est la reprise des thèses des Indigènes et des courants qui considèrent, depuis des années, que l’islamophobie a remplacé l’antisémitisme.

    Il n’y aurait donc plus à s’inquiéter de la haine antijuive.

    Tsedek! va d’ailleurs plus loin que l’UJFP, faisant organisation commune avec Bouteldja dans le “QG Décolonial” et participant au média indigéniste “Paroles d’honneur”.

    Ils ne disent rien sur l’antisémitisme réel, qui menace aujourd’hui les Juif/ves et en a déjà tué certain.es depuis une vingtaine d’années. Cet antisémitisme, souvent issu de milieux eux-mêmes victimes du racisme, est occulté. Tsedek reconnaît une montée des actes antisémites après le 7 octobre, mais en rend responsables Israël et le gouvernement français, notamment ce dernier à cause des interdictions de manifestations en faveur des Palestinien·nes 4.

    Cette volonté de l’UJFP et de Tsedek de relativiser ou de nier l’antisémitisme actuel renvoie à leur souci de demeurer connectés à la gauche la plus radicale, avec laquelle ces mouvements agissent.

    Cette logique a des conséquences sur leur appréciation de la Shoah.
    Et la Shoah ? ¶

    L’affirmation selon laquelle le sionisme aurait “choisi la séparation des juifs du reste du monde”, selon la formule de Michèle Sibony, occulte la violence du XXème siècle antisémite, qui culmina dans l’extermination nazie.

    Or, celle-ci est désormais banalisée, la même Sibony, citant un poète israélien disparu, s’exprimant ainsi au début de son intervention au meeting du 30 mars 2025 :

    “La shoah des Juifs européens et la shoah des Arabes de Palestine, sont une seule et même shoah pour le peuple juif ».

    Qu’est-ce que la “Shoah des Arabes”, on ne le saura pas.

    Mais, cette formulation relativise ce que le nazisme fit subir aux Juif/ves.

    Le colloque organisé les 25 et 26 janvier 2025 par l’UJFP et Tsedek! en est une illustration. Le 80ème anniversaire de la découverte/libération d’Auschwitz fut l’occasion d’une comparaison avec la dramatique situation de Gaza. Rony Brauman alla même jusqu’à expliquer que l’horreur de Gaza dépassait celle d’Auschwitz, dont la mémoire apparaissait comme “un crachat à la face des Palestiniens”. Ce qui a donné lieu à une protestation de 140 personnes, défendant “la mémoire d’Auschwitz pour les combats d’aujourd’hui” 5.

    En effet, l’UJFP et Tsedek! participent d’une offensive idéologique qui vise à relativiser le rôle de la Shoah dans la conscience du monde et dans la construction d’un front solidaire antiraciste et antifasciste, qu’ils contribuent à diviser .

    C’est d’une extrême gravité à l’heure où soufflent les vents mauvais de l’extrême droite.

    Depuis une vingtaine d’années, et maintenant avec le relais de Tsedek!, l’UJFP s’efforce de se conformer à la pensée de la partie la plus radicale de la gauche, voire de l’inspirer. Une pensée qui, de fait, met de côté l’antisémitisme, considérant que les Juif/ves font désormais partie des dominants. Et qu’en tout cas ils ne sont pas discriminés comme le sont les populations issues des colonisations européennes. Ces théorisations considèrent que le camp de la gauche c’est celui des anciens colonisés, dont l’ennemi emblématique est aujourd’hui Israël.

    Cette pensée, qui considère que les Juif/ves font partie des dominants et que cette situation est renforcée par leur soutien à Israël, n’a rien à faire à gauche.

    La logique ultime de ce nouveau courant c’est la banalisation de la Shoah et de sa mémoire. C’est-à-dire la remise en cause de l’antifascisme.

    Non, décidément, l’UJFP et Tsedek! ne sont pas des organisations alliées, elles sont la caution juive du déni de l’antisémitisme.

    Dans sa visée émancipatrice, la gauche doit entendre ces discours de division pour ce qu’ils sont, les mettre à l’écart et porter un message fort de rassemblement dans la lutte antiraciste.

    #UJFP #Tsedek #Instrumentalisation #Palestine #Israël #Antisemitisme #antiracisme #gauche #reactionnaires

  5. antiracisme.frama.io/infos-202(De quoi l’UJFP et TSEDEK sont-ils le nom ?)

    Au printemps 2023, est apparu Tsedek (“justice” en Hébreu).

    Composé de jeunes, ce groupe, très présent sur les réseaux sociaux, peut apparaître sympathique à beaucoup de gens à gauche en raison de son soutien aux Palestinien·nes.

    Tout comme l’UJFP, créée en 1994, dont est issue une partie des membres de Tsedek.

    Décrypter le discours de ces deux formations s’avère cependant nécessaire car ils sont porteurs d’une grande nocivité pour la gauche.

    Dans un entretien à Frustration du 24 octobre 2023, quelques jours après l’attaque du Hamas, Tsedek expose ainsi ses objectifs : “Il nous paraissait urgent de créer une nouvelle maison politique afin de lutter simultanément contre le racisme d’État en France, l’instrumentalisation de l’antisémitisme et contre l’apartheid en Israël-Palestine.”

    Dans cet exposé, la lutte contre l’antisémitisme est exclue d’emblée de la lutte anti-raciste.

    A l’instar de l’UFJP, Tsedek ne s’intéresse qu’à l’”instrumentalisation”, terme cent fois ressassé par ceux qui sont dans le déni de l’antisémitisme.

    Un déni permis par les théorisations, partagées avec les Indigènes de la République, sur un racisme d’Etat qui, ne concernant pas les Juif/ves, mettrait ces dernièr·es à l’écart de la lutte antiraciste.

    Et au-delà de la lutte contre l’instrumentalisation, le combat essentiel pour Tsedek! comme pour l’UJFP est l’antisionisme.

    # Un antisionisme caricatural

    Deux expressions récentes de responsables de l’UJFP sont révélatrices du rapport de ces mouvements au sionisme.

    Le 19 mars 2025, devant la faculté d’Aix-Marseille, le président de l’UJFP, Pierre Stambul, énonce avec aplomb une analyse stupéfiante :

    “Le sionisme a déclaré il y a 120 ans que Juifs et non Juifs ne pouvaient pas vivre ensemble, ni dans le pays d’origine, ni dans l’Etat juif à construire”.

    Ce n’est pas un dérapage.

    Quelques jours plus tard, la vice-présidente du mouvement, Michèle Sibony, intervient au meeting international des organisations proches de l’UJFP et de Tsedek en ces termes : “Le sionisme a choisi la séparation des juifs du reste du monde”.

    Pour l’UJFP, ce sont donc les Juifs qui ont choisi de rejeter le reste du monde à l’initiative du sionisme.

    Si ce n’était pas tragique, ce serait une énorme plaisanterie : ce n’est pas le reste du monde qui a mis les Juifs à l’écart jusqu’à leur extermination, ce sont les Juifs qui sont coupables du XXème siècle.

    On tombe dans une obscène révision de l’histoire pour les besoins de l’antisionisme.

    En falsifiant ainsi le sionisme, on ne peut avoir qu’une lecture fallacieuse de l’antisionisme.

    Les jeunes de Tsedek ne sont pas plus perspicaces que leurs aînés, expliquant dans leur manifeste : “L’État d’Israël est une émanation du colonialisme européen et doit son existence à la dépossession des Palestinien·ne·s et à la négation de leurs droits
    Ni “conflit religieux”, ni “lutte civilisationnelle”, mais une situation coloniale en Israël/Palestine.” ¶

    Pour ce collectif, le sionisme n’est qu’un colonialisme, par ailleurs raciste, l’Etat d’Israël étant défini comme “suprémaciste et colonial”.

    Jamais dans leurs textes n’est évoquée une dimension essentielle de la naissance de l’Etat d’Israël pour la plupart des Juif·ves, qu’ils et elles soient ou non sionistes, à savoir la création d’un refuge face aux drames du siècle passé et d’une persécution plurimillénaire.

    C’est à l’aune de cet antisionisme que le mouvement a jugé les événements du 7 octobre 2023, considérant, le 9 octobre 2023, que “les murs barbelés de cette prison (Gaza] ont été franchis.”

    L’attaque sanglante du Hamas est considérée comme une “offensive de la résistance palestinienne”.

    Dès le 17 octobre 2023, évoquant les 2808 Palestinien.nes alors tué.es à Gaza, les militant.es de Tsedek parlent de “génocide”, reprenant ainsi la terminologie d’une partie de la gauche qui, depuis des années, ne cesse de faire des comparaisons absurdes entre Israël et le nazisme.

    Cet amalgame constitue une dérive essentielle de l’antisionisme.

    Elle le relie à des milieux soulagés de pouvoir ainsi exprimer un antisémitisme refoulé depuis 1945.

    Tsedek reconnaît le caractère “brutal” de l’action du Hamas le 7 octobre 2023, mais parle de “crimes de guerre” commis par des “combattants palestiniens”.

    Dans son blog du 13 octobre 2023, quelques jours seulement après les crimes que l’on sait, le collectif se range au point de vue répété ad nauseam dans la gauche radicale : “Les références à l’antisémitisme génocidaire nazi ou au terrorisme islamiste d’Al-Qaeda ou de l’État islamique sont inopérantes dans un contexte de lutte de libération nationale contre un État colonial et relèvent de l’instrumentalisation idéologique de l’histoire.”

    C’est au contraire Tsedek qui se livre à une instrumentalisation idéologique de l’histoire lorsqu’ils nient sans démonstration aucune l’antisémitisme du plus grand massacre de Juif/ves depuis la Seconde Guerre mondiale.

    Un massacre qui fait écho aux catastrophes du passé, et bien sûr à la Shoah. C’est là un déni de la réalité et de l’éducation des membres du Hamas, biberonnés à l’antisémitisme, notamment par la charte de 1988 du mouvement, inspirée des Protocoles des sages de Sion.

    Nourris de ces références, ils pénètrent dans un kibboutz pour massacrer le plus de Juif/ves qu’ils rencontrent.

    Et l’antisémitisme y serait étranger ?

    La négation de ce que fut le 7 octobre illustre parfaitement le rapport de ces mouvements à l’antisémitisme.

    #tsedek #grenoble #antisemitisme #revisionisme #peupleObject #Israël #Palestine #UJFP #instrumentalisation #antifa

  6. antiracisme.frama.io/infos-202(De quoi l’UJFP et TSEDEK sont-ils le nom ?)

    Au printemps 2023, est apparu Tsedek (“justice” en Hébreu).

    Composé de jeunes, ce groupe, très présent sur les réseaux sociaux, peut apparaître sympathique à beaucoup de gens à gauche en raison de son soutien aux Palestinien·nes.

    Tout comme l’UJFP, créée en 1994, dont est issue une partie des membres de Tsedek.

    Décrypter le discours de ces deux formations s’avère cependant nécessaire car ils sont porteurs d’une grande nocivité pour la gauche.

    Dans un entretien à Frustration du 24 octobre 2023, quelques jours après l’attaque du Hamas, Tsedek expose ainsi ses objectifs : “Il nous paraissait urgent de créer une nouvelle maison politique afin de lutter simultanément contre le racisme d’État en France, l’instrumentalisation de l’antisémitisme et contre l’apartheid en Israël-Palestine.”

    Dans cet exposé, la lutte contre l’antisémitisme est exclue d’emblée de la lutte anti-raciste.

    A l’instar de l’UFJP, Tsedek ne s’intéresse qu’à l’”instrumentalisation”, terme cent fois ressassé par ceux qui sont dans le déni de l’antisémitisme.

    Un déni permis par les théorisations, partagées avec les Indigènes de la République, sur un racisme d’Etat qui, ne concernant pas les Juif/ves, mettrait ces dernièr·es à l’écart de la lutte antiraciste.

    Et au-delà de la lutte contre l’instrumentalisation, le combat essentiel pour Tsedek! comme pour l’UJFP est l’antisionisme.

    # Un antisionisme caricatural

    Deux expressions récentes de responsables de l’UJFP sont révélatrices du rapport de ces mouvements au sionisme.

    Le 19 mars 2025, devant la faculté d’Aix-Marseille, le président de l’UJFP, Pierre Stambul, énonce avec aplomb une analyse stupéfiante :

    “Le sionisme a déclaré il y a 120 ans que Juifs et non Juifs ne pouvaient pas vivre ensemble, ni dans le pays d’origine, ni dans l’Etat juif à construire”.

    Ce n’est pas un dérapage.

    Quelques jours plus tard, la vice-présidente du mouvement, Michèle Sibony, intervient au meeting international des organisations proches de l’UJFP et de Tsedek en ces termes : “Le sionisme a choisi la séparation des juifs du reste du monde”.

    Pour l’UJFP, ce sont donc les Juifs qui ont choisi de rejeter le reste du monde à l’initiative du sionisme.

    Si ce n’était pas tragique, ce serait une énorme plaisanterie : ce n’est pas le reste du monde qui a mis les Juifs à l’écart jusqu’à leur extermination, ce sont les Juifs qui sont coupables du XXème siècle.

    On tombe dans une obscène révision de l’histoire pour les besoins de l’antisionisme.

    En falsifiant ainsi le sionisme, on ne peut avoir qu’une lecture fallacieuse de l’antisionisme.

    Les jeunes de Tsedek ne sont pas plus perspicaces que leurs aînés, expliquant dans leur manifeste : “L’État d’Israël est une émanation du colonialisme européen et doit son existence à la dépossession des Palestinien·ne·s et à la négation de leurs droits
    Ni “conflit religieux”, ni “lutte civilisationnelle”, mais une situation coloniale en Israël/Palestine.” ¶

    Pour ce collectif, le sionisme n’est qu’un colonialisme, par ailleurs raciste, l’Etat d’Israël étant défini comme “suprémaciste et colonial”.

    Jamais dans leurs textes n’est évoquée une dimension essentielle de la naissance de l’Etat d’Israël pour la plupart des Juif·ves, qu’ils et elles soient ou non sionistes, à savoir la création d’un refuge face aux drames du siècle passé et d’une persécution plurimillénaire.

    C’est à l’aune de cet antisionisme que le mouvement a jugé les événements du 7 octobre 2023, considérant, le 9 octobre 2023, que “les murs barbelés de cette prison (Gaza] ont été franchis.”

    L’attaque sanglante du Hamas est considérée comme une “offensive de la résistance palestinienne”.

    Dès le 17 octobre 2023, évoquant les 2808 Palestinien.nes alors tué.es à Gaza, les militant.es de Tsedek parlent de “génocide”, reprenant ainsi la terminologie d’une partie de la gauche qui, depuis des années, ne cesse de faire des comparaisons absurdes entre Israël et le nazisme.

    Cet amalgame constitue une dérive essentielle de l’antisionisme.

    Elle le relie à des milieux soulagés de pouvoir ainsi exprimer un antisémitisme refoulé depuis 1945.

    Tsedek reconnaît le caractère “brutal” de l’action du Hamas le 7 octobre 2023, mais parle de “crimes de guerre” commis par des “combattants palestiniens”.

    Dans son blog du 13 octobre 2023, quelques jours seulement après les crimes que l’on sait, le collectif se range au point de vue répété ad nauseam dans la gauche radicale : “Les références à l’antisémitisme génocidaire nazi ou au terrorisme islamiste d’Al-Qaeda ou de l’État islamique sont inopérantes dans un contexte de lutte de libération nationale contre un État colonial et relèvent de l’instrumentalisation idéologique de l’histoire.”

    C’est au contraire Tsedek qui se livre à une instrumentalisation idéologique de l’histoire lorsqu’ils nient sans démonstration aucune l’antisémitisme du plus grand massacre de Juif/ves depuis la Seconde Guerre mondiale.

    Un massacre qui fait écho aux catastrophes du passé, et bien sûr à la Shoah. C’est là un déni de la réalité et de l’éducation des membres du Hamas, biberonnés à l’antisémitisme, notamment par la charte de 1988 du mouvement, inspirée des Protocoles des sages de Sion.

    Nourris de ces références, ils pénètrent dans un kibboutz pour massacrer le plus de Juif/ves qu’ils rencontrent.

    Et l’antisémitisme y serait étranger ?

    La négation de ce que fut le 7 octobre illustre parfaitement le rapport de ces mouvements à l’antisémitisme.

    #tsedek #grenoble #antisemitisme #revisionisme #peupleObject #Israël #Palestine #UJFP #instrumentalisation #antifa

  7. aeon.co/essays/instrumentalisa

    >>In the era of late capitalism, our autonomous agency has increasingly been expressed through our status as consumers. Freedom is above all the choice of how to spend our money, with the promise that everything we need can be obtained in exchange for cash. The consumer mindset has affected how we relate to everything, not just the things we buy. The result is that the world has become essentially transactional, meaning that everything is an instrument for getting something else. <<

    #Philosophy #Ethics #IntrinsicGood #Instrumentalisation #Eudaimonia

  8. aeon.co/essays/instrumentalisa

    >>In the era of late capitalism, our autonomous agency has increasingly been expressed through our status as consumers. Freedom is above all the choice of how to spend our money, with the promise that everything we need can be obtained in exchange for cash. The consumer mindset has affected how we relate to everything, not just the things we buy. The result is that the world has become essentially transactional, meaning that everything is an instrument for getting something else. <<

    #Philosophy #Ethics #IntrinsicGood #Instrumentalisation #Eudaimonia

  9. #Les3BonheursDuJour d'un jeudi où les mauvaises nouvelles déboulent :

    • Le chant d'un merle dans le brouillard du matin ;
    • La gentillesse de l'hygiéniste dentaire (malgré mon retard) ;
    • Un câlin de plus de six secondes. 🤍

    The six-second hug, Julian Baggini : aeon.co/essays/instrumentalisa #Instrumentalisation #Sens #Valeur

  10. #Les3BonheursDuJour d'un jeudi où les mauvaises nouvelles déboulent :

    • Le chant d'un merle dans le brouillard du matin ;
    • La gentillesse de l'hygiéniste dentaire (malgré mon retard) ;
    • Un câlin de plus de six secondes. 🤍

    The six-second hug, Julian Baggini : aeon.co/essays/instrumentalisa #Instrumentalisation #Sens #Valeur

  11. ⚡️🇫🇷FLASH - « Quentin est notre Charlie Kirk à nous ». D'un récit euphémisant et souvent dépolitisé à une #instrumentalisation massive visant à disqualifier et diaboliser la France Insoumise, retour sur les 3 jours d'un emballement médiatique inédit. (ASI) arretsurimages.net/chroniques/

  12. ⚡️🇫🇷FLASH - « Quentin est notre Charlie Kirk à nous ». D'un récit euphémisant et souvent dépolitisé à une #instrumentalisation massive visant à disqualifier et diaboliser la France Insoumise, retour sur les 3 jours d'un emballement médiatique inédit. (ASI) arretsurimages.net/chroniques/

  13. RE: mediapart.social/@mediapart/11

    Pour mesurer à quel niveau de délire on arrive là dans l'instrumentalisation d'un fait divers à des fins politiques, on se souviendra que l'incendie du Reichstag, organisé en sous-main par les nazis, a justifié l'interdiction du KPD.

    #Politique
    #Instrumentalisation
    #Fascisme
    #QuandIlsSontVenusChercher

  14. RE: mediapart.social/@mediapart/11

    Pour mesurer à quel niveau de délire on arrive là dans l'instrumentalisation d'un fait divers à des fins politiques, on se souviendra que l'incendie du Reichstag, organisé en sous-main par les nazis, a justifié l'interdiction du KPD.

    #Politique
    #Instrumentalisation
    #Fascisme
    #QuandIlsSontVenusChercher

  15. [🤩#FormationAsso 15&16 avril 2026- 💪Renforçons nos asso]

    Connaitre les difficultés pour mieux y remédier : #marchandisation, #managérialisation, #instrumentalisation, perte des #LibertésAssos
    VS #coconstruction, défense des libertés, #solidarité, #Collectif

    Il reste des places, les délais sont parfaits pour une prise en charge OPCO !

    👉🏽 associations-citoyennes.net/fo

  16. [🤩#FormationAsso 15&16 avril 2026- 💪Renforçons nos asso]

    Connaitre les difficultés pour mieux y remédier : #marchandisation, #managérialisation, #instrumentalisation, perte des #LibertésAssos
    VS #coconstruction, défense des libertés, #solidarité, #Collectif

    Il reste des places, les délais sont parfaits pour une prise en charge OPCO !

    👉🏽 associations-citoyennes.net/fo

  17. Procédure baillon

    "J’avais dit : le 6 octobre 1973 les armées arabes surprennent Israël, le 7 octobre 2023 c’est la jeunesse de la résistance palestinienne qui surprend Israël."

    L’Organisation juive européenne avait visé une ancienne conseillère auprès de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), Muzna Shihabi, pour appel à la haine. Le tribunal a prononcé une relaxe lundi 24 novembre : agencemediapalestine.fr/blog/2

    #censure #guerreCulturelle #proSionisme #IHRA #instrumentalisation #confusion #amalgame #FranceIsraël #occidentalisme #procédureBaillon

  18. Procédure baillon

    "J’avais dit : le 6 octobre 1973 les armées arabes surprennent Israël, le 7 octobre 2023 c’est la jeunesse de la résistance palestinienne qui surprend Israël."

    L’Organisation juive européenne avait visé une ancienne conseillère auprès de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), Muzna Shihabi, pour appel à la haine. Le tribunal a prononcé une relaxe lundi 24 novembre : agencemediapalestine.fr/blog/2

    #censure #guerreCulturelle #proSionisme #IHRA #instrumentalisation #confusion #amalgame #FranceIsraël #occidentalisme #procédureBaillon

  19. [🤩#FormationAsso 3&4 nov - 💪Renforçons nos asso]

    Connaitre les difficultés pour mieux y remédier : #marchandisation, #managérialisation, #instrumentalisation, perte des #LibertésAssos
    VS #coconstruction, défense des libertés, #solidarité, #Collectif

    Il reste 2 ou 3 places, les délais sont encore bons pour une prise en charge OPCO !

    👉oxi90.com/GHDURSI79/C601DDCB9B

  20. L'antisémitisme, entre celleux qui l'instrumentalisent sans le combattre et celleux qui instrumentalise l'instrumentalisation...
    Une belle analyse de Frédérique Reibell militante du RAAR, de la LDH et des écologistes
    #Antisetimisme #instrumentalisation #LutteContreLantisémitisme
    cheremarianne.wordpress.com/20

  21. Sur l'amalgame entre antisémitisme et soutien des Palestien·nes

    "Le plus souvent, la « victime » ultime des infractions dénoncées dans la presse allemande n'est pas une personne juive, mais uniquement l'État allemand."

    "L'histoire [de la culpabilité et de la fragilité] ne concerne pas l'Allemagne, mais un certain segment de la société, la radicalisation réactionnaire au sein d'une bulle d'élites politiques et culturelles : disproportionnellement blanches, disproportionnellement identifiées aux institutions existantes et, soyons honnêtes, disproportionnellement ni juives ni palestiniennes. C'est parmi ces personnes que l'on observe une reprovincialisation provocante de l'esprit allemand : une fierté de ne pas comprendre ou de ne pas participer aux débats similaires qui font rage ailleurs, une fierté perverse d'imposer ses propres catégories, comme si la culpabilité historique conférait une expertise authentique."

    Adrian Daub (en anglais) : nplusonemag.com/online-only/on

    #fierté #nationalisme #connivence #confusion #amalgame #antisémitisme #antiSionisme #Allemagne #ÉtatNation #fédéralisme #politique #Bourgeoisie #capitalisme #récupération #instrumentalisation #colonialité #suprémacismeBlanc #proSionisme #EuropeIsraël #plusjamaisça #problèmeAllemand #questionAllemande #génocide #génocides #génocidesAllemands

  22. « Iels baissent les budgets dans l’enseignement supérieur, tout en lui ajoutant des compétences. Iels baissent donc directement les moyens de lutte contre le racisme et l’antisémitisme. » Le seul article réellement opérant serait donc le volet répressif, qui permet d’externaliser les enquêtes et sanctions à l’encontre des étudiant·es et du personnel des universités.

    Un project de loi contre la contestation étudiante : agencemediapalestine.fr/blog/2

    #enseignement #propagande #éthique #confiance #conformité #intellectuels #université #postFactuel #polFr #politique #politiqueFrançaise #IHRA #FranceIsraël #connivence #confusion #amalgame #antisémitisme #antiSionisme #récupération #instrumentalisation #proSionisme

  23. « Iels baissent les budgets dans l’enseignement supérieur, tout en lui ajoutant des compétences. Iels baissent donc directement les moyens de lutte contre le racisme et l’antisémitisme. » Le seul article réellement opérant serait donc le volet répressif, qui permet d’externaliser les enquêtes et sanctions à l’encontre des étudiant·es et du personnel des universités.

    Un project de loi contre la contestation étudiante : agencemediapalestine.fr/blog/2

    #enseignement #propagande #éthique #confiance #conformité #intellectuels #université #postFactuel #polFr #politique #politiqueFrançaise #IHRA #FranceIsraël #connivence #confusion #amalgame #antisémitisme #antiSionisme #récupération #instrumentalisation #proSionisme

  24. « Iels baissent les budgets dans l’enseignement supérieur, tout en lui ajoutant des compétences. Iels baissent donc directement les moyens de lutte contre le racisme et l’antisémitisme. » Le seul article réellement opérant serait donc le volet répressif, qui permet d’externaliser les enquêtes et sanctions à l’encontre des étudiant·es et du personnel des universités.

    Un project de loi contre la contestation étudiante : agencemediapalestine.fr/blog/2

    #enseignement #propagande #éthique #confiance #conformité #intellectuels #université #postFactuel #polFr #politique #politiqueFrançaise #IHRA #FranceIsraël #connivence #confusion #amalgame #antisémitisme #antiSionisme #récupération #instrumentalisation #proSionisme

  25. L’#Arcom a annoncé agréer le #CRIF comme « signaleur de confiance ». Ce statut permet à une organisation de signaler des contenus jugés illicites ou problématiques, en bénéficiant d’un traitement prioritaire.

    Ces « signaleurs de confiance » étaient jusqu’ici au nombre de six, tous centrés sur la protection des mineurs, la lutte contre la piraterie audiovisuelle, la cybercriminalité, la cyberviolence ou les addictions et la défense des consommateurs. L’inscription d’une organisation aux positions politiques clivantes à ce registre confirme une censure d’État .

    Communiqué de l'Union juive française pour la paix : ujfp.org/le-crif-signaleur-de-

    #censure #guerreCulturelle #proSionisme #IHRA #chocDesCivilisations #instrumentalisation #confusion #amalgame #FranceIsraël #polFr #politiqueFrançaise #colonialité #politique #connivence #collaboration #complicité #alliés #occidentalisme

  26. L’#Arcom a annoncé agréer le #CRIF comme « signaleur de confiance ». Ce statut permet à une organisation de signaler des contenus jugés illicites ou problématiques, en bénéficiant d’un traitement prioritaire.

    Ces « signaleurs de confiance » étaient jusqu’ici au nombre de six, tous centrés sur la protection des mineurs, la lutte contre la piraterie audiovisuelle, la cybercriminalité, la cyberviolence ou les addictions et la défense des consommateurs. L’inscription d’une organisation aux positions politiques clivantes à ce registre confirme une censure d’État .

    Communiqué de l'Union juive française pour la paix : ujfp.org/le-crif-signaleur-de-

    #censure #guerreCulturelle #proSionisme #IHRA #chocDesCivilisations #instrumentalisation #confusion #amalgame #FranceIsraël #polFr #politiqueFrançaise #colonialité #politique #connivence #collaboration #complicité #alliés #occidentalisme

  27. "L’article examine les relations de l’Union européenne avec de nouvelles organisations juives issues de la société civile européenne qui adoptent une posture critique à l’égard d’Israël et du sionisme. Ces groupes s’opposent notamment à la définition opérationnelle de l’antisémitisme adoptée par l’International Holocaust Remembrance Alliance (IHRA), perçue comme un outil de défense d’Israël et du projet sioniste. La Commission européenne les écarte de son groupe de travail sur l’antisémitisme, réservé exclusivement à des organisations juives sionistes. Cette exclusion contribue à éclairer l’orientation pro-israélienne et sioniste de la politique européenne en matière de lutte contre l’antisémitisme."

    par Yoav Shemer-Kunz : yaani.fr/2025/06/20/ce-ne-sont

    #EuropeIsraël #racismeDÉtat #chocDesCivilisations #récupération #instrumentalisation #soutien #connivence #confusion #confusions #amalgame #antisémitisme #colonialité #proSionisme #décoloniale #lectureDécoloniale #IHRA #commissions #UnionEuropéenne

  28. "L’article examine les relations de l’Union européenne avec de nouvelles organisations juives issues de la société civile européenne qui adoptent une posture critique à l’égard d’Israël et du sionisme. Ces groupes s’opposent notamment à la définition opérationnelle de l’antisémitisme adoptée par l’International Holocaust Remembrance Alliance (IHRA), perçue comme un outil de défense d’Israël et du projet sioniste. La Commission européenne les écarte de son groupe de travail sur l’antisémitisme, réservé exclusivement à des organisations juives sionistes. Cette exclusion contribue à éclairer l’orientation pro-israélienne et sioniste de la politique européenne en matière de lutte contre l’antisémitisme."

    par Yoav Shemer-Kunz : yaani.fr/2025/06/20/ce-ne-sont

    #EuropeIsraël #racismeDÉtat #chocDesCivilisations #récupération #instrumentalisation #soutien #connivence #confusion #confusions #amalgame #antisémitisme #colonialité #proSionisme #décoloniale #lectureDécoloniale #IHRA #commissions #UnionEuropéenne

  29. Soutien au sionisme et apocalypse

    Chaque fois qu'un membre important du Congrès étatsunien tient des propos antisémites, on voit fleurir des slogans « Je soutiens Israël ». Mais jamais « Je m'oppose à l'antisémitisme ». Voici pourquoi.

    Les chrétien·nes évangélistes croient en une apocalypse où il faut envoyer tou·tes les Juifs/ves dans un israël *historique* (y compris des parties du Liban et de la Syrie d'aujourd'hui). C'est alors que les chrétien·nes évangélistes pourront provoquer "l'enlèvement" où seul·es les chrétien·nes évangélistes seront "sauvées".

    Cette croyance justifie d'être à la fois antisémite et islamophobe. Elle permet d'amalgamer antisionisme et antisémitisme de gauche, de les condamner et de justifier un antisémitisme nationaliste : chacun·e "chez soi".

    Voici un article en anglais dans un magazine juif-libéral sur la nomination du nouvel ambassadeur à Jerusalem-Est : forward.com/opinion/675457/mik

    #apocalypse #Évangélistes #Évangéliques #confusion #confusions #amalgame #antisémitisme #chocDesCivilisations #JeSoutiensIsraël #soutien #connivence #récupération #instrumentalisation #colonialité #proSionisme #FranceIsraël #israël #banalisation #Congrès #ÉtatsUnis #Occident #impérialisme #ÉtatJuif #racismeDÉtat #violenceDÉtat #MoyenOrient

  30. Soutien au sionisme et apocalypse

    Chaque fois qu'un membre important du Congrès étatsunien tient des propos antisémites, on voit fleurir des slogans « Je soutiens Israël ». Mais jamais « Je m'oppose à l'antisémitisme ». Voici pourquoi.

    Les chrétien·nes évangélistes croient en une apocalypse où il faut envoyer tou·tes les Juifs/ves dans un israël *historique* (y compris des parties du Liban et de la Syrie d'aujourd'hui). C'est alors que les chrétien·nes évangélistes pourront provoquer "l'enlèvement" où seul·es les chrétien·nes évangélistes seront "sauvées".

    Cette croyance justifie d'être à la fois antisémite et islamophobe. Elle permet d'amalgamer antisionisme et antisémitisme de gauche, de les condamner et de justifier un antisémitisme nationaliste : chacun·e "chez soi".

    Voici un article en anglais dans un magazine juif-libéral sur la nomination du nouvel ambassadeur à Jerusalem-Est : forward.com/opinion/675457/mik

    #apocalypse #Évangélistes #Évangéliques #confusion #confusions #amalgame #antisémitisme #chocDesCivilisations #JeSoutiensIsraël #soutien #connivence #récupération #instrumentalisation #colonialité #proSionisme #FranceIsraël #israël #banalisation #Congrès #ÉtatsUnis #Occident #impérialisme #ÉtatJuif #racismeDÉtat #violenceDÉtat #MoyenOrient

  31. CW: "New antisemitism" 🧵

    In 1967, the State of Israel attacked Egypt. Already, it was referred to as a ‘pre-emptive strike’. Since then, the Jewish State has occupied Sinai, the Golan Heights, the West Bank, East Jerusalem and Gaza. (see map)
    For three centuries, this war has been the only one to bear the name of its duration: the ‘Six-Day War’, a name that glorifies the military impact (of the Zionist Sparta).
    In 1968, several French intellectuals drew a link between the Six-Day War, anti-Zionism and anti-Semitism.
    The Anti-Defamation League (ADL) is an organisation that supports the Israeli government and fights against diversity. In 1974, Arnold Forster and Benjamin Epstein of the ADL published a book entitled ‘The New anti-Semitism’, expressing their concerns about :
    - an indifference to the fears of ‘the Jewish people’,
    - apathy in dealing with prejudice against Jews,
    - an inability to understand the importance of Israel for the survival of the ‘Jewish people’ (in their view).
    Hence controversy in the United States (among professionals in public debate).
    Later, Allan Brownfeld wrote that Forster and Epstein's definition of anti-Semitism trivialised the concept by turning it into ‘a form of political blackmail’ and ‘a weapon to silence any form of criticism of Israel or of US policy in the Middle East’ (in ‘Anti-Semitism: Its Changing Meaning’, Journal of Palestine Studies, vol. 16, no 3 (Spring, 1987), pp. 53-67).

    #IsraelArabConflict #SixDayWar #history #historyOfThought #proZionism #civilization #clashOfCivilizations #TheWest #imperialism #instrumentalisation #confusion #amalgam #antisemitism #newAntisemitism #MiddleEast #StandWithIsrael #islamophobia

  32. CW: "New antisemitism" 🧵

    In 1967, the State of Israel attacked Egypt. Already, it was referred to as a ‘pre-emptive strike’. Since then, the Jewish State has occupied Sinai, the Golan Heights, the West Bank, East Jerusalem and Gaza. (see map)
    For three centuries, this war has been the only one to bear the name of its duration: the ‘Six-Day War’, a name that glorifies the military impact (of the Zionist Sparta).
    In 1968, several French intellectuals drew a link between the Six-Day War, anti-Zionism and anti-Semitism.
    The Anti-Defamation League (ADL) is an organisation that supports the Israeli government and fights against diversity. In 1974, Arnold Forster and Benjamin Epstein of the ADL published a book entitled ‘The New anti-Semitism’, expressing their concerns about :
    - an indifference to the fears of ‘the Jewish people’,
    - apathy in dealing with prejudice against Jews,
    - an inability to understand the importance of Israel for the survival of the ‘Jewish people’ (in their view).
    Hence controversy in the United States (among professionals in public debate).
    Later, Allan Brownfeld wrote that Forster and Epstein's definition of anti-Semitism trivialised the concept by turning it into ‘a form of political blackmail’ and ‘a weapon to silence any form of criticism of Israel or of US policy in the Middle East’ (in ‘Anti-Semitism: Its Changing Meaning’, Journal of Palestine Studies, vol. 16, no 3 (Spring, 1987), pp. 53-67).

    #IsraelArabConflict #SixDayWar #history #historyOfThought #proZionism #civilization #clashOfCivilizations #TheWest #imperialism #instrumentalisation #confusion #amalgam #antisemitism #newAntisemitism #MiddleEast #StandWithIsrael #islamophobia

  33. Connu pour organiser des visites de parlementaires en Israël, le lobby Elnet se trouve derrière un meeting du collectif « Agir ensemble », avec le soutien de Bruno Retailleau et Manuel Valls.

    « Combattre l’islamisme, tel un dôme de fer », est-il inscrit sur le site du collectif « Agir ensemble ». Une référence explicite au système de défense aérienne mobile israélien conçu pour arrêter les attaques de roquettes lancées depuis la bande de Gaza et le Liban. Le meeting du collectif se tient d’ailleurs au Dôme… de Paris, Porte de Versailles.

    Au lancement d’« Agir ensemble » le 18 décembre 2023, le président d’Elnet-France, Arié Bensemhoun, était bien présent devant un parterre d’invité·es dont la polémiste Rachel Khan, Michel Onfray ou encore l’écrivain Mohamed Sifaoui, grand ami de Manuel Valls.

    off-investigation.fr/apres-le- par Nils Wilcke @paul_denton

    #racialisation #clivageRacial #PrintempsRépublicain #Enthoven #Bensemhoun #AriéBensemhoun #Elnet #ElnetFrance #AuroreBergé #proSionisme #civilisation #chocDesCivilisations #instrumentalisation #confusion #amalgame #antisémitisme #nouvelAntisémitisme #FranceIsraël #polFr #politiqueFrançaise #islamophobie #colonialité #politique #AgirEnsemble #BrunoRetailleau #ManuelValls #Retailleau #Valls #récupération #connivence #israël #philoSémitisme #suprémacismeJuif #ÉtatJuif #racismeDÉtat #collaboration #complicité

  34. Connu pour organiser des visites de parlementaires en Israël, le lobby Elnet se trouve derrière un meeting du collectif « Agir ensemble », avec le soutien de Bruno Retailleau et Manuel Valls.

    « Combattre l’islamisme, tel un dôme de fer », est-il inscrit sur le site du collectif « Agir ensemble ». Une référence explicite au système de défense aérienne mobile israélien conçu pour arrêter les attaques de roquettes lancées depuis la bande de Gaza et le Liban. Le meeting du collectif se tient d’ailleurs au Dôme… de Paris, Porte de Versailles.

    Au lancement d’« Agir ensemble » le 18 décembre 2023, le président d’Elnet-France, Arié Bensemhoun, était bien présent devant un parterre d’invité·es dont la polémiste Rachel Khan, Michel Onfray ou encore l’écrivain Mohamed Sifaoui, grand ami de Manuel Valls.

    off-investigation.fr/apres-le- par Nils Wilcke @paul_denton

    #racialisation #clivageRacial #PrintempsRépublicain #Enthoven #Bensemhoun #AriéBensemhoun #Elnet #ElnetFrance #AuroreBergé #proSionisme #civilisation #chocDesCivilisations #instrumentalisation #confusion #amalgame #antisémitisme #nouvelAntisémitisme #FranceIsraël #polFr #politiqueFrançaise #islamophobie #colonialité #politique #AgirEnsemble #BrunoRetailleau #ManuelValls #Retailleau #Valls #récupération #connivence #israël #philoSémitisme #suprémacismeJuif #ÉtatJuif #racismeDÉtat #collaboration #complicité

  35. Connu pour organiser des visites de parlementaires en Israël, le lobby Elnet se trouve derrière un meeting du collectif « Agir ensemble », avec le soutien de Bruno Retailleau et Manuel Valls.

    « Combattre l’islamisme, tel un dôme de fer », est-il inscrit sur le site du collectif « Agir ensemble ». Une référence explicite au système de défense aérienne mobile israélien conçu pour arrêter les attaques de roquettes lancées depuis la bande de Gaza et le Liban. Le meeting du collectif se tient d’ailleurs au Dôme… de Paris, Porte de Versailles.

    Au lancement d’« Agir ensemble » le 18 décembre 2023, le président d’Elnet-France, Arié Bensemhoun, était bien présent devant un parterre d’invité·es dont la polémiste Rachel Khan, Michel Onfray ou encore l’écrivain Mohamed Sifaoui, grand ami de Manuel Valls.

    off-investigation.fr/apres-le- par Nils Wilcke @paul_denton

    #racialisation #clivageRacial #PrintempsRépublicain #Enthoven #Bensemhoun #AriéBensemhoun #Elnet #ElnetFrance #AuroreBergé #proSionisme #civilisation #chocDesCivilisations #instrumentalisation #confusion #amalgame #antisémitisme #nouvelAntisémitisme #FranceIsraël #polFr #politiqueFrançaise #islamophobie #colonialité #politique #AgirEnsemble #BrunoRetailleau #ManuelValls #Retailleau #Valls #récupération #connivence #israël #philoSémitisme #suprémacismeJuif #ÉtatJuif #racismeDÉtat #collaboration #complicité

  36. Connu pour organiser des visites de parlementaires en Israël, le lobby Elnet se trouve derrière un meeting du collectif « Agir ensemble », avec le soutien de Bruno Retailleau et Manuel Valls.

    « Combattre l’islamisme, tel un dôme de fer », est-il inscrit sur le site du collectif « Agir ensemble ». Une référence explicite au système de défense aérienne mobile israélien conçu pour arrêter les attaques de roquettes lancées depuis la bande de Gaza et le Liban. Le meeting du collectif se tient d’ailleurs au Dôme… de Paris, Porte de Versailles.

    Au lancement d’« Agir ensemble » le 18 décembre 2023, le président d’Elnet-France, Arié Bensemhoun, était bien présent devant un parterre d’invité·es dont la polémiste Rachel Khan, Michel Onfray ou encore l’écrivain Mohamed Sifaoui, grand ami de Manuel Valls.

    off-investigation.fr/apres-le- par Nils Wilcke @paul_denton

    #racialisation #clivageRacial #PrintempsRépublicain #Enthoven #Bensemhoun #AriéBensemhoun #Elnet #ElnetFrance #AuroreBergé #proSionisme #civilisation #chocDesCivilisations #instrumentalisation #confusion #amalgame #antisémitisme #nouvelAntisémitisme #FranceIsraël #polFr #politiqueFrançaise #islamophobie #colonialité #politique #AgirEnsemble #BrunoRetailleau #ManuelValls #Retailleau #Valls #récupération #connivence #israël #philoSémitisme #suprémacismeJuif #ÉtatJuif #racismeDÉtat #collaboration #complicité

  37. Connu pour organiser des visites de parlementaires en Israël, le lobby Elnet se trouve derrière un meeting du collectif « Agir ensemble », avec le soutien de Bruno Retailleau et Manuel Valls.

    « Combattre l’islamisme, tel un dôme de fer », est-il inscrit sur le site du collectif « Agir ensemble ». Une référence explicite au système de défense aérienne mobile israélien conçu pour arrêter les attaques de roquettes lancées depuis la bande de Gaza et le Liban. Le meeting du collectif se tient d’ailleurs au Dôme… de Paris, Porte de Versailles.

    Au lancement d’« Agir ensemble » le 18 décembre 2023, le président d’Elnet-France, Arié Bensemhoun, était bien présent devant un parterre d’invité·es dont la polémiste Rachel Khan, Michel Onfray ou encore l’écrivain Mohamed Sifaoui, grand ami de Manuel Valls.

    off-investigation.fr/apres-le- par Nils Wilcke @paul_denton

    #racialisation #clivageRacial #PrintempsRépublicain #Enthoven #Bensemhoun #AriéBensemhoun #Elnet #ElnetFrance #AuroreBergé #proSionisme #civilisation #chocDesCivilisations #instrumentalisation #confusion #amalgame #antisémitisme #nouvelAntisémitisme #FranceIsraël #polFr #politiqueFrançaise #islamophobie #colonialité #politique #AgirEnsemble #BrunoRetailleau #ManuelValls #Retailleau #Valls #récupération #connivence #israël #philoSémitisme #suprémacismeJuif #ÉtatJuif #racismeDÉtat #collaboration #complicité

  38. CW: "Nouvel antisémitisme" 🧵

    En 1967, l’État d’Israël attaque l’Egypte. À l’époque déjà on parlait de "frappe préventive". Depuis l’État juif occupe Sinaï, Golan, Cisjordanie, Jérusalem-Est, Gaza. (voir carte)
    Depuis trois siècles, cette guerre est la seule à porter le nom de sa durée : "Guerre des Six Jours", une dénomination qui glorifie l’impact militaire (de la Sparte sioniste).
    En 1968, plusieurs intellectuels français établissent un lien entre "Guerre des Six Jours", antisionisme et antisémitisme.
    L’Anti-Defamation League (ADL, ligue contre la calomnie) est une organisation de soutien au gouvernement d’israël et de lutte contre la diversité. En 1974, Arnold Forster et Benjamin Epstein de l’ADL publient un livre intitulé "The New anti-Semitism", exprimant leurs inquiétudes en ce qui concerne :
    • une indifférence aux craintes du "peuple juif",
    • une apathie en traitant des préjugés à l’encontre des Juifs/ves,
    • une incapacité à comprendre l’importance d’Israël pour la survie du "peuple juif" (selon eux).
    Controverse aux États-Unis (parmi les professionnels du débat public).
    Plus tard, Allan Brownfeld écrira que la définition de l'antisémitisme donnée par Forster et Epstein banalise le concept en le transformant en « une forme de chantage politique » et en « une arme afin de faire taire toute forme de critique à l'égard d'Israël ou de la politique des États-Unis au Moyen-Orient » (in « Anti-Semitism: Its Changing Meaning », Journal of Palestine Studies, vol. 16, no 3 (Spring, 1987), pp. 53-67).

    #conflitIsraéloArabe #GuerreDesSixJours #histoire #histoireDesIdées #proSionisme #civilisation #chocDesCivilisations #Occident #impérialisme #instrumentalisation #confusion #amalgame #antisémitisme #nouvelAntisémitisme

  39. CW: "Nouvel antisémitisme" 🧵

    En 1967, l’État d’Israël attaque l’Egypte. À l’époque déjà on parlait de "frappe préventive". Depuis l’État juif occupe Sinaï, Golan, Cisjordanie, Jérusalem-Est, Gaza. (voir carte)
    Depuis trois siècles, cette guerre est la seule à porter le nom de sa durée : "Guerre des Six Jours", une dénomination qui glorifie l’impact militaire (de la Sparte sioniste).
    En 1968, plusieurs intellectuels français établissent un lien entre "Guerre des Six Jours", antisionisme et antisémitisme.
    L’Anti-Defamation League (ADL, ligue contre la calomnie) est une organisation de soutien au gouvernement d’israël et de lutte contre la diversité. En 1974, Arnold Forster et Benjamin Epstein de l’ADL publient un livre intitulé "The New anti-Semitism", exprimant leurs inquiétudes en ce qui concerne :
    • une indifférence aux craintes du "peuple juif",
    • une apathie en traitant des préjugés à l’encontre des Juifs/ves,
    • une incapacité à comprendre l’importance d’Israël pour la survie du "peuple juif" (selon eux).
    Controverse aux États-Unis (parmi les professionnels du débat public).
    Plus tard, Allan Brownfeld écrira que la définition de l'antisémitisme donnée par Forster et Epstein banalise le concept en le transformant en « une forme de chantage politique » et en « une arme afin de faire taire toute forme de critique à l'égard d'Israël ou de la politique des États-Unis au Moyen-Orient » (in « Anti-Semitism: Its Changing Meaning », Journal of Palestine Studies, vol. 16, no 3 (Spring, 1987), pp. 53-67).

    #conflitIsraéloArabe #GuerreDesSixJours #histoire #histoireDesIdées #proSionisme #civilisation #chocDesCivilisations #Occident #impérialisme #instrumentalisation #confusion #amalgame #antisémitisme #nouvelAntisémitisme

  40. CW: "Nouvel antisémitisme" 🧵

    En 1967, l’État d’Israël attaque l’Egypte. À l’époque déjà on parlait de "frappe préventive". Depuis l’État juif occupe Sinaï, Golan, Cisjordanie, Jérusalem-Est, Gaza. (voir carte)
    Depuis trois siècles, cette guerre est la seule à porter le nom de sa durée : "Guerre des Six Jours", une dénomination qui glorifie l’impact militaire (de la Sparte sioniste).
    En 1968, plusieurs intellectuels français établissent un lien entre "Guerre des Six Jours", antisionisme et antisémitisme.
    L’Anti-Defamation League (ADL, ligue contre la calomnie) est une organisation de soutien au gouvernement d’israël et de lutte contre la diversité. En 1974, Arnold Forster et Benjamin Epstein de l’ADL publient un livre intitulé "The New anti-Semitism", exprimant leurs inquiétudes en ce qui concerne :
    • une indifférence aux craintes du "peuple juif",
    • une apathie en traitant des préjugés à l’encontre des Juifs/ves,
    • une incapacité à comprendre l’importance d’Israël pour la survie du "peuple juif" (selon eux).
    Controverse aux États-Unis (parmi les professionnels du débat public).
    Plus tard, Allan Brownfeld écrira que la définition de l'antisémitisme donnée par Forster et Epstein banalise le concept en le transformant en « une forme de chantage politique » et en « une arme afin de faire taire toute forme de critique à l'égard d'Israël ou de la politique des États-Unis au Moyen-Orient » (in « Anti-Semitism: Its Changing Meaning », Journal of Palestine Studies, vol. 16, no 3 (Spring, 1987), pp. 53-67).

    #conflitIsraéloArabe #GuerreDesSixJours #histoire #histoireDesIdées #proSionisme #civilisation #chocDesCivilisations #Occident #impérialisme #instrumentalisation #confusion #amalgame #antisémitisme #nouvelAntisémitisme

  41. CW: "Nouvel antisémitisme" 🧵

    En 1967, l’État d’Israël attaque l’Egypte. À l’époque déjà on parlait de "frappe préventive". Depuis l’État juif occupe Sinaï, Golan, Cisjordanie, Jérusalem-Est, Gaza. (voir carte)
    Depuis trois siècles, cette guerre est la seule à porter le nom de sa durée : "Guerre des Six Jours", une dénomination qui glorifie l’impact militaire (de la Sparte sioniste).
    En 1968, plusieurs intellectuels français établissent un lien entre "Guerre des Six Jours", antisionisme et antisémitisme.
    L’Anti-Defamation League (ADL, ligue contre la calomnie) est une organisation de soutien au gouvernement d’israël et de lutte contre la diversité. En 1974, Arnold Forster et Benjamin Epstein de l’ADL publient un livre intitulé "The New anti-Semitism", exprimant leurs inquiétudes en ce qui concerne :
    • une indifférence aux craintes du "peuple juif",
    • une apathie en traitant des préjugés à l’encontre des Juifs/ves,
    • une incapacité à comprendre l’importance d’Israël pour la survie du "peuple juif" (selon eux).
    Controverse aux États-Unis (parmi les professionnels du débat public).
    Plus tard, Allan Brownfeld écrira que la définition de l'antisémitisme donnée par Forster et Epstein banalise le concept en le transformant en « une forme de chantage politique » et en « une arme afin de faire taire toute forme de critique à l'égard d'Israël ou de la politique des États-Unis au Moyen-Orient » (in « Anti-Semitism: Its Changing Meaning », Journal of Palestine Studies, vol. 16, no 3 (Spring, 1987), pp. 53-67).

    #conflitIsraéloArabe #GuerreDesSixJours #histoire #histoireDesIdées #proSionisme #civilisation #chocDesCivilisations #Occident #impérialisme #instrumentalisation #confusion #amalgame #antisémitisme #nouvelAntisémitisme

  42. CW: "Nouvel antisémitisme" 🧵

    En 1967, l’État d’Israël attaque l’Egypte. À l’époque déjà on parlait de "frappe préventive". Depuis l’État juif occupe Sinaï, Golan, Cisjordanie, Jérusalem-Est, Gaza. (voir carte)
    Depuis trois siècles, cette guerre est la seule à porter le nom de sa durée : "Guerre des Six Jours", une dénomination qui glorifie l’impact militaire (de la Sparte sioniste).
    En 1968, plusieurs intellectuels français établissent un lien entre "Guerre des Six Jours", antisionisme et antisémitisme.
    L’Anti-Defamation League (ADL, ligue contre la calomnie) est une organisation de soutien au gouvernement d’israël et de lutte contre la diversité. En 1974, Arnold Forster et Benjamin Epstein de l’ADL publient un livre intitulé "The New anti-Semitism", exprimant leurs inquiétudes en ce qui concerne :
    • une indifférence aux craintes du "peuple juif",
    • une apathie en traitant des préjugés à l’encontre des Juifs/ves,
    • une incapacité à comprendre l’importance d’Israël pour la survie du "peuple juif" (selon eux).
    Controverse aux États-Unis (parmi les professionnels du débat public).
    Plus tard, Allan Brownfeld écrira que la définition de l'antisémitisme donnée par Forster et Epstein banalise le concept en le transformant en « une forme de chantage politique » et en « une arme afin de faire taire toute forme de critique à l'égard d'Israël ou de la politique des États-Unis au Moyen-Orient » (in « Anti-Semitism: Its Changing Meaning », Journal of Palestine Studies, vol. 16, no 3 (Spring, 1987), pp. 53-67).

    #conflitIsraéloArabe #GuerreDesSixJours #histoire #histoireDesIdées #proSionisme #civilisation #chocDesCivilisations #Occident #impérialisme #instrumentalisation #confusion #amalgame #antisémitisme #nouvelAntisémitisme

  43. Kamoulox bingo bullshit : ce mélange de macronisme "si t'es pas d'accord avec moi c'est forcément que t'es con t'as rien compris" et d'argument faussement laïque mais vraiment macho "oh là là les femmes pauvres choses fragiles ont les oblige il faut les protéger à l'insu de leur plein gré, moi homme vrai moi savoir"
    (parce que c'est sûr ça va libérer les femmes de leur interdire de faire du sport)

    [Edit ajout du meme avec ce trou duc de Tibo]

    #Islamophobie
    #Racisme
    #Instrumentalisation

  44. Comment la liberté d’expression est devenue l’arme des conservateurs américains.

    « (..) le "free speech" a d’abord permis une conquête de droits pour les minorités, avant de se transformer progressivement en outil réactionnaire, jusqu’à permettre aujourd’hui aux réseaux sociaux d’Elon #Musk ou de Mark Zuckerberg de diffuser massivement des informations non vérifiées, voire délibérément fausses. » #MédiasSociaux #Liberté #Instrumentalisation #Weaponization #USpol

    podcasts.lemonde.fr/lheure-du-