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#antisionisme — Public Fediverse posts

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  1. @ZoidbergForPresident @mimimaton

    Les réponses aux attaques de nos adversaires à droite de nous :

    mastodon.xyz/@Citoyen_DC/11695

    mastodon.xyz/@Citoyen_DC/11695

    mastodon.xyz/@Citoyen_DC/11695

    Les juif.ves.s de gauche vous répondent encore mieux que nous :

    youtube.com/watch?v=H1tXRbTGkak

    Et si jamais vous manquez de culture sur le sujet d'Israël; là encore un juif de gauche peut vous éclairer un peu :

    video.blast-info.fr/w/1a6f6db8

    Formez-vous un peu au lieu de crier avec les loups d'extrême droite !

    #LFI #Antisionisme

  2. @ZoidbergForPresident @mimimaton

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    Les juif.ves.s de gauche vous répondent encore mieux que nous :

    youtube.com/watch?v=H1tXRbTGkak

    Et si jamais vous manquez de culture sur le sujet d'Israël; là encore un juif de gauche peut vous éclairer un peu :

    video.blast-info.fr/w/1a6f6db8

    Formez-vous un peu au lieu de crier avec les loups d'extrême droite !

    #LFI #Antisionisme

  3. inrer.org/2026/07/post-sionism (Post-sionisme, post-Shoah, Trois essais sur une négation, une délégitimation et une diabolisation d'Israël)

    --<--
    Pour aborder l’œuvre magistrale du philosophe israélien Elhanan Yakira, Trois essais sur une négation, une délégitimation, une diabolisation d’Israël, publiée aux Presses universitaires de France en 2010, il faut poser d’emblée le cœur implacable de son diagnostic : l’antisionisme contemporain ne relève plus de la simple critique géopolitique ni d’une réflexion philosophique légitime sur les structures d’un État.

    Il s’est mué en une entreprise de négation existentielle radicale, un phénomène unique dans le champ sémantique international où l’État d’Israël s’impose comme la seule entité politique au monde dont la légitimité même à exister est contestée de manière permanente dans le débat public.

    Si cette contestation trouve aujourd’hui un écho retentissant dans les cercles académiques et militants occidentaux, Yakira rappelle avec force qu’elle n’a jamais été exclusive à l’Occident.

    Elle s’inscrit dans la continuité historique des campagnes de délégitimation de l’appareil de propagande soviétique – qui, dès les années 1960, théorisa l’assimilation du sionisme au racisme et à l’impérialisme – et des rhétoriques d’effacement portées par les nationalismes arabes et le fondamentalisme islamiste.

    Sous le paravent de cet antisionisme globalisé se révèle une hostilité profonde qui prend pour cible, au travers de l’État, les personnes juives elles-mêmes.

    Pour Yakira, refuser au seul peuple juif le droit à l’autodétermination accordé à toutes les autres nations du monde constitue un contresens historique et un scandale moral qu’il déconstruit en s’attaquant à trois foyers de subversion idéologique interconnectés.

    Le premier de ces foyers s’incarne dans le post-sionisme académique et intellectuel, un courant né paradoxalement au cœur même des universités israéliennes à la fin des années 1980 avant d’être massivement exporté et récupéré à l’international.

    Yakira analyse ce mouvement non pas comme une saine et classique relecture historique, mais comme une entreprise idéologique de déconstruction radicale visant à saper les fondements éthiques et juridiques du projet national juif.

    Ce courant a été principalement structuré par les figures des « nouveaux historiens » comme notamment Ilan Pappé, qui a théorisé la naissance d’Israël sous le prisme exclusif du nettoyage ethnique, ou Benny Morris dans sa première période.

    En prétendant s’affranchir du récit sioniste originel, cette intelligentsia a produit un arsenal sémantique qui assimile la création de l’État à un péché originel indépassable.

    Cette subversion interne, validée par des titres universitaires prestigieux à Tel-Aviv, Haïfa ou Jérusalem, a fourni une caution scientifique et morale inespérée aux mouvements les plus extrêmes à l’étranger, transformant une dispute intellectuelle locale en une arme de disqualification planétaire.

    La ligne de force de cette disqualification réside dans un glissement sémantique et moral pervers que Yakira passe au crible de sa rigueur philosophique : le passage de la critique légitime des politiques gouvernementales israéliennes (un exercice démocratique consubstantiel à la vie politique de l’État hébreu) à la diabolisation de l’existence même de l’État.

    L’auteur pointe l’aveuglement, voire la complaisance, d’une partie de l’opinion publique qui s’accommode de cette distinction fallacieuse.

    En traitant Israël comme une entité intrinsèquement maléfique, l’antisionisme mondialisé opère une essentialisation absolue.

    Contre ce travestissement, Yakira rappelle fermement les faits : la base juridique et historique du partage de 1947 par l’ONU repose sur le principe de la coexistence de deux États, un juif et un arabe.

    Nier le droit du premier à exister, ce n’est plus défendre les droits nationaux des Palestiniens, c’est formuler une exception haineuse qui, dans la sphère des symboles, revient à désigner le Juif comme la figure éternellement illégitime de l’histoire humaine.

    Ce dispositif critique culmine dans l’indécence de l’instrumentalisation de la Shoah, thématique centrale et douloureuse de l’ouvrage où l’auteur décortique le retournement pervers de la victime en bourreau.

    Ce pervertissement mémoriel se déploie selon trois modalités distinctes que Yakira analyse cliniquement.

    D’abord, à travers le négationnisme d’une certaine gauche radicale française qui, depuis les années 1970 autour de la nébuleuse de La Vieille Taupe dirigée par Pierre Guillaume, a opéré une jonction immonde mais quelque peu oubliée avec l’extrême droite.

    Ce courant, qui trouvera son apogée médiatique dans la dérive de l’essayiste Roger Garaudy¹ avec son livre Les Mythes fondateurs de la politique israélienne, a cherché, par anticapitalisme dogmatique et par un anticléricalisme dévoyé, à effacer le génocide nazi ou à en réduire la portée pour priver Israël d’une prétendue justification morale.

    Face à cette infamie, Yakira rétablit une vérité historique fondamentale : l’État d’Israël ne doit pas sa légitimité ni son existence à la Shoah.

    Le projet sioniste, l’infrastructure étatique du Yichouv, l’immigration volontaire et la reconnaissance internationale du droit à un foyer national (de la déclaration Balfour aux mandats de la Société des Nations) sont largement antérieurs à la tentative d’extermination hitlérienne.

    La Shoah a détruit le réservoir humain du sionisme européen bien plus qu’elle n’a facilité la création de l’État.

    Ensuite, ce pervertissement transparaît par l’usage qu’en font les post-sionistes eux-mêmes, pour qui la mémoire du génocide aurait été cyniquement capturée et instrumentalisée par l’appareil d’État israélien pour fabriquer un éthos militariste, une psychose collective et une culture de la victimisation destinées à justifier sa politique sécuritaire.

    Enfin, Yakira consacre des développements cruciaux à la postérité des thèses de Hannah Arendt² lors du procès Eichmann à Jérusalem, en 1961.

    Il démontre comment sa critique du nationalisme sioniste et sa relecture polémique du rôle des Conseils juifs (Judenräte) ont été décontextualisées, déformées et instrumentalisées par les détracteurs contemporains d’Israël.

    Ce détournement textuel vise à banaliser la destruction des Juifs d’Europe tout en chargeant le mouvement national juif d’une complicité imaginaire, voire d’une parenté idéologique objective, avec l’hitlérisme.

    Ce retournement de la Shoah contre l’État juif constitue, pour Yakira, le point de bascule sémantique où l’antisionisme révèle sa véritable nature.

    En accusant les survivants et leurs descendants de reproduire les crimes de leurs propres bourreaux, le discours antisioniste radical ne cherche pas à corriger une injustice envers les Palestiniens, mais à infliger une mort symbolique aux Juifs en les privant de leur dignité historique.

    Cette diabolisation systématique légitime toutes les violences à leur encontre.

    Dans les rues, cette violence aveugle frappe des personnes juives au mépris total de leurs positions politiques réelles ;

    sur les campus, elle s’auto-légitime au nom d’un dogme moral dévoyé, allant jusqu’à tolérer à leur encontre des logiques d’exclusion et de harcèlement que la conscience contemporaine s’interdit d’appliquer aux pires idéologues de la haine (suprémacistes, néonazis, néofascistes…).

    L’analyse d’Elhanan Yakira résonne prophétiquement aujourd’hui avec une actualité dramatique.

    L’augmentation phénoménale des actes antisémites à travers le monde, observée dans la foulée des massacres du 7 octobre commis par le Hamas, valide cruellement sa thèse : l’attaque contre l’existence d’Israël s’est transmuée immédiatement en une traque physique et symbolique des populations juives de la diaspora.

    Pour autant, cette grille de lecture n’impose nullement d’ignorer ou de passer sous silence les crimes et la violence systémique commis par le gouvernement israélien actuel à Gaza et en Cisjordanie.

    Au contraire, la lucidité de Yakira permet de tracer une ligne de démarcation nette : il est indispensable, au nom des principes démocratiques, de condamner la colonisation, les violations du droit international et les souffrances infligées aux civils palestiniens par les choix politiques d’un gouvernement ;

    mais il est criminel d’utiliser ces exactions pour réclamer la destruction de l’État et l’effacement de ses habitants.

    Le combat pour les droits humains ne saurait être dévoyé en une entreprise d’annihilation.
    -->--

    #INRER #Antisionisme #Antisemitisme
    #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis

  4. inrer.org/2026/07/post-sionism (Post-sionisme, post-Shoah, Trois essais sur une négation, une délégitimation et une diabolisation d'Israël)

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    Pour aborder l’œuvre magistrale du philosophe israélien Elhanan Yakira, Trois essais sur une négation, une délégitimation, une diabolisation d’Israël, publiée aux Presses universitaires de France en 2010, il faut poser d’emblée le cœur implacable de son diagnostic : l’antisionisme contemporain ne relève plus de la simple critique géopolitique ni d’une réflexion philosophique légitime sur les structures d’un État.

    Il s’est mué en une entreprise de négation existentielle radicale, un phénomène unique dans le champ sémantique international où l’État d’Israël s’impose comme la seule entité politique au monde dont la légitimité même à exister est contestée de manière permanente dans le débat public.

    Si cette contestation trouve aujourd’hui un écho retentissant dans les cercles académiques et militants occidentaux, Yakira rappelle avec force qu’elle n’a jamais été exclusive à l’Occident.

    Elle s’inscrit dans la continuité historique des campagnes de délégitimation de l’appareil de propagande soviétique – qui, dès les années 1960, théorisa l’assimilation du sionisme au racisme et à l’impérialisme – et des rhétoriques d’effacement portées par les nationalismes arabes et le fondamentalisme islamiste.

    Sous le paravent de cet antisionisme globalisé se révèle une hostilité profonde qui prend pour cible, au travers de l’État, les personnes juives elles-mêmes.

    Pour Yakira, refuser au seul peuple juif le droit à l’autodétermination accordé à toutes les autres nations du monde constitue un contresens historique et un scandale moral qu’il déconstruit en s’attaquant à trois foyers de subversion idéologique interconnectés.

    Le premier de ces foyers s’incarne dans le post-sionisme académique et intellectuel, un courant né paradoxalement au cœur même des universités israéliennes à la fin des années 1980 avant d’être massivement exporté et récupéré à l’international.

    Yakira analyse ce mouvement non pas comme une saine et classique relecture historique, mais comme une entreprise idéologique de déconstruction radicale visant à saper les fondements éthiques et juridiques du projet national juif.

    Ce courant a été principalement structuré par les figures des « nouveaux historiens » comme notamment Ilan Pappé, qui a théorisé la naissance d’Israël sous le prisme exclusif du nettoyage ethnique, ou Benny Morris dans sa première période.

    En prétendant s’affranchir du récit sioniste originel, cette intelligentsia a produit un arsenal sémantique qui assimile la création de l’État à un péché originel indépassable.

    Cette subversion interne, validée par des titres universitaires prestigieux à Tel-Aviv, Haïfa ou Jérusalem, a fourni une caution scientifique et morale inespérée aux mouvements les plus extrêmes à l’étranger, transformant une dispute intellectuelle locale en une arme de disqualification planétaire.

    La ligne de force de cette disqualification réside dans un glissement sémantique et moral pervers que Yakira passe au crible de sa rigueur philosophique : le passage de la critique légitime des politiques gouvernementales israéliennes (un exercice démocratique consubstantiel à la vie politique de l’État hébreu) à la diabolisation de l’existence même de l’État.

    L’auteur pointe l’aveuglement, voire la complaisance, d’une partie de l’opinion publique qui s’accommode de cette distinction fallacieuse.

    En traitant Israël comme une entité intrinsèquement maléfique, l’antisionisme mondialisé opère une essentialisation absolue.

    Contre ce travestissement, Yakira rappelle fermement les faits : la base juridique et historique du partage de 1947 par l’ONU repose sur le principe de la coexistence de deux États, un juif et un arabe.

    Nier le droit du premier à exister, ce n’est plus défendre les droits nationaux des Palestiniens, c’est formuler une exception haineuse qui, dans la sphère des symboles, revient à désigner le Juif comme la figure éternellement illégitime de l’histoire humaine.

    Ce dispositif critique culmine dans l’indécence de l’instrumentalisation de la Shoah, thématique centrale et douloureuse de l’ouvrage où l’auteur décortique le retournement pervers de la victime en bourreau.

    Ce pervertissement mémoriel se déploie selon trois modalités distinctes que Yakira analyse cliniquement.

    D’abord, à travers le négationnisme d’une certaine gauche radicale française qui, depuis les années 1970 autour de la nébuleuse de La Vieille Taupe dirigée par Pierre Guillaume, a opéré une jonction immonde mais quelque peu oubliée avec l’extrême droite.

    Ce courant, qui trouvera son apogée médiatique dans la dérive de l’essayiste Roger Garaudy¹ avec son livre Les Mythes fondateurs de la politique israélienne, a cherché, par anticapitalisme dogmatique et par un anticléricalisme dévoyé, à effacer le génocide nazi ou à en réduire la portée pour priver Israël d’une prétendue justification morale.

    Face à cette infamie, Yakira rétablit une vérité historique fondamentale : l’État d’Israël ne doit pas sa légitimité ni son existence à la Shoah.

    Le projet sioniste, l’infrastructure étatique du Yichouv, l’immigration volontaire et la reconnaissance internationale du droit à un foyer national (de la déclaration Balfour aux mandats de la Société des Nations) sont largement antérieurs à la tentative d’extermination hitlérienne.

    La Shoah a détruit le réservoir humain du sionisme européen bien plus qu’elle n’a facilité la création de l’État.

    Ensuite, ce pervertissement transparaît par l’usage qu’en font les post-sionistes eux-mêmes, pour qui la mémoire du génocide aurait été cyniquement capturée et instrumentalisée par l’appareil d’État israélien pour fabriquer un éthos militariste, une psychose collective et une culture de la victimisation destinées à justifier sa politique sécuritaire.

    Enfin, Yakira consacre des développements cruciaux à la postérité des thèses de Hannah Arendt² lors du procès Eichmann à Jérusalem, en 1961.

    Il démontre comment sa critique du nationalisme sioniste et sa relecture polémique du rôle des Conseils juifs (Judenräte) ont été décontextualisées, déformées et instrumentalisées par les détracteurs contemporains d’Israël.

    Ce détournement textuel vise à banaliser la destruction des Juifs d’Europe tout en chargeant le mouvement national juif d’une complicité imaginaire, voire d’une parenté idéologique objective, avec l’hitlérisme.

    Ce retournement de la Shoah contre l’État juif constitue, pour Yakira, le point de bascule sémantique où l’antisionisme révèle sa véritable nature.

    En accusant les survivants et leurs descendants de reproduire les crimes de leurs propres bourreaux, le discours antisioniste radical ne cherche pas à corriger une injustice envers les Palestiniens, mais à infliger une mort symbolique aux Juifs en les privant de leur dignité historique.

    Cette diabolisation systématique légitime toutes les violences à leur encontre.

    Dans les rues, cette violence aveugle frappe des personnes juives au mépris total de leurs positions politiques réelles ;

    sur les campus, elle s’auto-légitime au nom d’un dogme moral dévoyé, allant jusqu’à tolérer à leur encontre des logiques d’exclusion et de harcèlement que la conscience contemporaine s’interdit d’appliquer aux pires idéologues de la haine (suprémacistes, néonazis, néofascistes…).

    L’analyse d’Elhanan Yakira résonne prophétiquement aujourd’hui avec une actualité dramatique.

    L’augmentation phénoménale des actes antisémites à travers le monde, observée dans la foulée des massacres du 7 octobre commis par le Hamas, valide cruellement sa thèse : l’attaque contre l’existence d’Israël s’est transmuée immédiatement en une traque physique et symbolique des populations juives de la diaspora.

    Pour autant, cette grille de lecture n’impose nullement d’ignorer ou de passer sous silence les crimes et la violence systémique commis par le gouvernement israélien actuel à Gaza et en Cisjordanie.

    Au contraire, la lucidité de Yakira permet de tracer une ligne de démarcation nette : il est indispensable, au nom des principes démocratiques, de condamner la colonisation, les violations du droit international et les souffrances infligées aux civils palestiniens par les choix politiques d’un gouvernement ;

    mais il est criminel d’utiliser ces exactions pour réclamer la destruction de l’État et l’effacement de ses habitants.

    Le combat pour les droits humains ne saurait être dévoyé en une entreprise d’annihilation.
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    #INRER #Antisionisme #Antisemitisme
    #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis

  5. inrer.org/2026/07/post-sionism (Post-sionisme, post-Shoah, Trois essais sur une négation, une délégitimation et une diabolisation d'Israël)

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    Pour aborder l’œuvre magistrale du philosophe israélien Elhanan Yakira, Trois essais sur une négation, une délégitimation, une diabolisation d’Israël, publiée aux Presses universitaires de France en 2010, il faut poser d’emblée le cœur implacable de son diagnostic : l’antisionisme contemporain ne relève plus de la simple critique géopolitique ni d’une réflexion philosophique légitime sur les structures d’un État.

    Il s’est mué en une entreprise de négation existentielle radicale, un phénomène unique dans le champ sémantique international où l’État d’Israël s’impose comme la seule entité politique au monde dont la légitimité même à exister est contestée de manière permanente dans le débat public.

    Si cette contestation trouve aujourd’hui un écho retentissant dans les cercles académiques et militants occidentaux, Yakira rappelle avec force qu’elle n’a jamais été exclusive à l’Occident.

    Elle s’inscrit dans la continuité historique des campagnes de délégitimation de l’appareil de propagande soviétique – qui, dès les années 1960, théorisa l’assimilation du sionisme au racisme et à l’impérialisme – et des rhétoriques d’effacement portées par les nationalismes arabes et le fondamentalisme islamiste.

    Sous le paravent de cet antisionisme globalisé se révèle une hostilité profonde qui prend pour cible, au travers de l’État, les personnes juives elles-mêmes.

    Pour Yakira, refuser au seul peuple juif le droit à l’autodétermination accordé à toutes les autres nations du monde constitue un contresens historique et un scandale moral qu’il déconstruit en s’attaquant à trois foyers de subversion idéologique interconnectés.

    Le premier de ces foyers s’incarne dans le post-sionisme académique et intellectuel, un courant né paradoxalement au cœur même des universités israéliennes à la fin des années 1980 avant d’être massivement exporté et récupéré à l’international.

    Yakira analyse ce mouvement non pas comme une saine et classique relecture historique, mais comme une entreprise idéologique de déconstruction radicale visant à saper les fondements éthiques et juridiques du projet national juif.

    Ce courant a été principalement structuré par les figures des « nouveaux historiens » comme notamment Ilan Pappé, qui a théorisé la naissance d’Israël sous le prisme exclusif du nettoyage ethnique, ou Benny Morris dans sa première période.

    En prétendant s’affranchir du récit sioniste originel, cette intelligentsia a produit un arsenal sémantique qui assimile la création de l’État à un péché originel indépassable.

    Cette subversion interne, validée par des titres universitaires prestigieux à Tel-Aviv, Haïfa ou Jérusalem, a fourni une caution scientifique et morale inespérée aux mouvements les plus extrêmes à l’étranger, transformant une dispute intellectuelle locale en une arme de disqualification planétaire.

    La ligne de force de cette disqualification réside dans un glissement sémantique et moral pervers que Yakira passe au crible de sa rigueur philosophique : le passage de la critique légitime des politiques gouvernementales israéliennes (un exercice démocratique consubstantiel à la vie politique de l’État hébreu) à la diabolisation de l’existence même de l’État.

    L’auteur pointe l’aveuglement, voire la complaisance, d’une partie de l’opinion publique qui s’accommode de cette distinction fallacieuse.

    En traitant Israël comme une entité intrinsèquement maléfique, l’antisionisme mondialisé opère une essentialisation absolue.

    Contre ce travestissement, Yakira rappelle fermement les faits : la base juridique et historique du partage de 1947 par l’ONU repose sur le principe de la coexistence de deux États, un juif et un arabe.

    Nier le droit du premier à exister, ce n’est plus défendre les droits nationaux des Palestiniens, c’est formuler une exception haineuse qui, dans la sphère des symboles, revient à désigner le Juif comme la figure éternellement illégitime de l’histoire humaine.

    Ce dispositif critique culmine dans l’indécence de l’instrumentalisation de la Shoah, thématique centrale et douloureuse de l’ouvrage où l’auteur décortique le retournement pervers de la victime en bourreau.

    Ce pervertissement mémoriel se déploie selon trois modalités distinctes que Yakira analyse cliniquement.

    D’abord, à travers le négationnisme d’une certaine gauche radicale française qui, depuis les années 1970 autour de la nébuleuse de La Vieille Taupe dirigée par Pierre Guillaume, a opéré une jonction immonde mais quelque peu oubliée avec l’extrême droite.

    Ce courant, qui trouvera son apogée médiatique dans la dérive de l’essayiste Roger Garaudy¹ avec son livre Les Mythes fondateurs de la politique israélienne, a cherché, par anticapitalisme dogmatique et par un anticléricalisme dévoyé, à effacer le génocide nazi ou à en réduire la portée pour priver Israël d’une prétendue justification morale.

    Face à cette infamie, Yakira rétablit une vérité historique fondamentale : l’État d’Israël ne doit pas sa légitimité ni son existence à la Shoah.

    Le projet sioniste, l’infrastructure étatique du Yichouv, l’immigration volontaire et la reconnaissance internationale du droit à un foyer national (de la déclaration Balfour aux mandats de la Société des Nations) sont largement antérieurs à la tentative d’extermination hitlérienne.

    La Shoah a détruit le réservoir humain du sionisme européen bien plus qu’elle n’a facilité la création de l’État.

    Ensuite, ce pervertissement transparaît par l’usage qu’en font les post-sionistes eux-mêmes, pour qui la mémoire du génocide aurait été cyniquement capturée et instrumentalisée par l’appareil d’État israélien pour fabriquer un éthos militariste, une psychose collective et une culture de la victimisation destinées à justifier sa politique sécuritaire.

    Enfin, Yakira consacre des développements cruciaux à la postérité des thèses de Hannah Arendt² lors du procès Eichmann à Jérusalem, en 1961.

    Il démontre comment sa critique du nationalisme sioniste et sa relecture polémique du rôle des Conseils juifs (Judenräte) ont été décontextualisées, déformées et instrumentalisées par les détracteurs contemporains d’Israël.

    Ce détournement textuel vise à banaliser la destruction des Juifs d’Europe tout en chargeant le mouvement national juif d’une complicité imaginaire, voire d’une parenté idéologique objective, avec l’hitlérisme.

    Ce retournement de la Shoah contre l’État juif constitue, pour Yakira, le point de bascule sémantique où l’antisionisme révèle sa véritable nature.

    En accusant les survivants et leurs descendants de reproduire les crimes de leurs propres bourreaux, le discours antisioniste radical ne cherche pas à corriger une injustice envers les Palestiniens, mais à infliger une mort symbolique aux Juifs en les privant de leur dignité historique.

    Cette diabolisation systématique légitime toutes les violences à leur encontre.

    Dans les rues, cette violence aveugle frappe des personnes juives au mépris total de leurs positions politiques réelles ;

    sur les campus, elle s’auto-légitime au nom d’un dogme moral dévoyé, allant jusqu’à tolérer à leur encontre des logiques d’exclusion et de harcèlement que la conscience contemporaine s’interdit d’appliquer aux pires idéologues de la haine (suprémacistes, néonazis, néofascistes…).

    L’analyse d’Elhanan Yakira résonne prophétiquement aujourd’hui avec une actualité dramatique.

    L’augmentation phénoménale des actes antisémites à travers le monde, observée dans la foulée des massacres du 7 octobre commis par le Hamas, valide cruellement sa thèse : l’attaque contre l’existence d’Israël s’est transmuée immédiatement en une traque physique et symbolique des populations juives de la diaspora.

    Pour autant, cette grille de lecture n’impose nullement d’ignorer ou de passer sous silence les crimes et la violence systémique commis par le gouvernement israélien actuel à Gaza et en Cisjordanie.

    Au contraire, la lucidité de Yakira permet de tracer une ligne de démarcation nette : il est indispensable, au nom des principes démocratiques, de condamner la colonisation, les violations du droit international et les souffrances infligées aux civils palestiniens par les choix politiques d’un gouvernement ;

    mais il est criminel d’utiliser ces exactions pour réclamer la destruction de l’État et l’effacement de ses habitants.

    Le combat pour les droits humains ne saurait être dévoyé en une entreprise d’annihilation.
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    #INRER #Antisionisme #Antisemitisme
    #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis

  6. inrer.org/2026/07/post-sionism (Post-sionisme, post-Shoah, Trois essais sur une négation, une délégitimation et une diabolisation d'Israël)

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    Pour aborder l’œuvre magistrale du philosophe israélien Elhanan Yakira, Trois essais sur une négation, une délégitimation, une diabolisation d’Israël, publiée aux Presses universitaires de France en 2010, il faut poser d’emblée le cœur implacable de son diagnostic : l’antisionisme contemporain ne relève plus de la simple critique géopolitique ni d’une réflexion philosophique légitime sur les structures d’un État.

    Il s’est mué en une entreprise de négation existentielle radicale, un phénomène unique dans le champ sémantique international où l’État d’Israël s’impose comme la seule entité politique au monde dont la légitimité même à exister est contestée de manière permanente dans le débat public.

    Si cette contestation trouve aujourd’hui un écho retentissant dans les cercles académiques et militants occidentaux, Yakira rappelle avec force qu’elle n’a jamais été exclusive à l’Occident.

    Elle s’inscrit dans la continuité historique des campagnes de délégitimation de l’appareil de propagande soviétique – qui, dès les années 1960, théorisa l’assimilation du sionisme au racisme et à l’impérialisme – et des rhétoriques d’effacement portées par les nationalismes arabes et le fondamentalisme islamiste.

    Sous le paravent de cet antisionisme globalisé se révèle une hostilité profonde qui prend pour cible, au travers de l’État, les personnes juives elles-mêmes.

    Pour Yakira, refuser au seul peuple juif le droit à l’autodétermination accordé à toutes les autres nations du monde constitue un contresens historique et un scandale moral qu’il déconstruit en s’attaquant à trois foyers de subversion idéologique interconnectés.

    Le premier de ces foyers s’incarne dans le post-sionisme académique et intellectuel, un courant né paradoxalement au cœur même des universités israéliennes à la fin des années 1980 avant d’être massivement exporté et récupéré à l’international.

    Yakira analyse ce mouvement non pas comme une saine et classique relecture historique, mais comme une entreprise idéologique de déconstruction radicale visant à saper les fondements éthiques et juridiques du projet national juif.

    Ce courant a été principalement structuré par les figures des « nouveaux historiens » comme notamment Ilan Pappé, qui a théorisé la naissance d’Israël sous le prisme exclusif du nettoyage ethnique, ou Benny Morris dans sa première période.

    En prétendant s’affranchir du récit sioniste originel, cette intelligentsia a produit un arsenal sémantique qui assimile la création de l’État à un péché originel indépassable.

    Cette subversion interne, validée par des titres universitaires prestigieux à Tel-Aviv, Haïfa ou Jérusalem, a fourni une caution scientifique et morale inespérée aux mouvements les plus extrêmes à l’étranger, transformant une dispute intellectuelle locale en une arme de disqualification planétaire.

    La ligne de force de cette disqualification réside dans un glissement sémantique et moral pervers que Yakira passe au crible de sa rigueur philosophique : le passage de la critique légitime des politiques gouvernementales israéliennes (un exercice démocratique consubstantiel à la vie politique de l’État hébreu) à la diabolisation de l’existence même de l’État.

    L’auteur pointe l’aveuglement, voire la complaisance, d’une partie de l’opinion publique qui s’accommode de cette distinction fallacieuse.

    En traitant Israël comme une entité intrinsèquement maléfique, l’antisionisme mondialisé opère une essentialisation absolue.

    Contre ce travestissement, Yakira rappelle fermement les faits : la base juridique et historique du partage de 1947 par l’ONU repose sur le principe de la coexistence de deux États, un juif et un arabe.

    Nier le droit du premier à exister, ce n’est plus défendre les droits nationaux des Palestiniens, c’est formuler une exception haineuse qui, dans la sphère des symboles, revient à désigner le Juif comme la figure éternellement illégitime de l’histoire humaine.

    Ce dispositif critique culmine dans l’indécence de l’instrumentalisation de la Shoah, thématique centrale et douloureuse de l’ouvrage où l’auteur décortique le retournement pervers de la victime en bourreau.

    Ce pervertissement mémoriel se déploie selon trois modalités distinctes que Yakira analyse cliniquement.

    D’abord, à travers le négationnisme d’une certaine gauche radicale française qui, depuis les années 1970 autour de la nébuleuse de La Vieille Taupe dirigée par Pierre Guillaume, a opéré une jonction immonde mais quelque peu oubliée avec l’extrême droite.

    Ce courant, qui trouvera son apogée médiatique dans la dérive de l’essayiste Roger Garaudy¹ avec son livre Les Mythes fondateurs de la politique israélienne, a cherché, par anticapitalisme dogmatique et par un anticléricalisme dévoyé, à effacer le génocide nazi ou à en réduire la portée pour priver Israël d’une prétendue justification morale.

    Face à cette infamie, Yakira rétablit une vérité historique fondamentale : l’État d’Israël ne doit pas sa légitimité ni son existence à la Shoah.

    Le projet sioniste, l’infrastructure étatique du Yichouv, l’immigration volontaire et la reconnaissance internationale du droit à un foyer national (de la déclaration Balfour aux mandats de la Société des Nations) sont largement antérieurs à la tentative d’extermination hitlérienne.

    La Shoah a détruit le réservoir humain du sionisme européen bien plus qu’elle n’a facilité la création de l’État.

    Ensuite, ce pervertissement transparaît par l’usage qu’en font les post-sionistes eux-mêmes, pour qui la mémoire du génocide aurait été cyniquement capturée et instrumentalisée par l’appareil d’État israélien pour fabriquer un éthos militariste, une psychose collective et une culture de la victimisation destinées à justifier sa politique sécuritaire.

    Enfin, Yakira consacre des développements cruciaux à la postérité des thèses de Hannah Arendt² lors du procès Eichmann à Jérusalem, en 1961.

    Il démontre comment sa critique du nationalisme sioniste et sa relecture polémique du rôle des Conseils juifs (Judenräte) ont été décontextualisées, déformées et instrumentalisées par les détracteurs contemporains d’Israël.

    Ce détournement textuel vise à banaliser la destruction des Juifs d’Europe tout en chargeant le mouvement national juif d’une complicité imaginaire, voire d’une parenté idéologique objective, avec l’hitlérisme.

    Ce retournement de la Shoah contre l’État juif constitue, pour Yakira, le point de bascule sémantique où l’antisionisme révèle sa véritable nature.

    En accusant les survivants et leurs descendants de reproduire les crimes de leurs propres bourreaux, le discours antisioniste radical ne cherche pas à corriger une injustice envers les Palestiniens, mais à infliger une mort symbolique aux Juifs en les privant de leur dignité historique.

    Cette diabolisation systématique légitime toutes les violences à leur encontre.

    Dans les rues, cette violence aveugle frappe des personnes juives au mépris total de leurs positions politiques réelles ;

    sur les campus, elle s’auto-légitime au nom d’un dogme moral dévoyé, allant jusqu’à tolérer à leur encontre des logiques d’exclusion et de harcèlement que la conscience contemporaine s’interdit d’appliquer aux pires idéologues de la haine (suprémacistes, néonazis, néofascistes…).

    L’analyse d’Elhanan Yakira résonne prophétiquement aujourd’hui avec une actualité dramatique.

    L’augmentation phénoménale des actes antisémites à travers le monde, observée dans la foulée des massacres du 7 octobre commis par le Hamas, valide cruellement sa thèse : l’attaque contre l’existence d’Israël s’est transmuée immédiatement en une traque physique et symbolique des populations juives de la diaspora.

    Pour autant, cette grille de lecture n’impose nullement d’ignorer ou de passer sous silence les crimes et la violence systémique commis par le gouvernement israélien actuel à Gaza et en Cisjordanie.

    Au contraire, la lucidité de Yakira permet de tracer une ligne de démarcation nette : il est indispensable, au nom des principes démocratiques, de condamner la colonisation, les violations du droit international et les souffrances infligées aux civils palestiniens par les choix politiques d’un gouvernement ;

    mais il est criminel d’utiliser ces exactions pour réclamer la destruction de l’État et l’effacement de ses habitants.

    Le combat pour les droits humains ne saurait être dévoyé en une entreprise d’annihilation.
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    #INRER #Antisionisme #Antisemitisme
    #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis

  7. Pour toustes celleux qui ne se reconnaissent pas dans les actes du régime israélien, la question aujourd’hui c’est comment être juifve.
    Par Michèle Sibony

    #sionisme #antisionisme #juif #juive
    #MichèleSibony #UJFP

  8. Pour toustes celleux qui ne se reconnaissent pas dans les actes du régime israélien, la question aujourd’hui c’est comment être juifve.
    Par Michèle Sibony

    #sionisme #antisionisme #juif #juive
    #MichèleSibony #UJFP

  9. Pour toustes celleux qui ne se reconnaissent pas dans les actes du régime israélien, la question aujourd’hui c’est comment être juifve.
    Par Michèle Sibony

    #sionisme #antisionisme #juif #juive
    #MichèleSibony #UJFP

  10. Pour toustes celleux qui ne se reconnaissent pas dans les actes du régime israélien, la question aujourd’hui c’est comment être juifve.
    Par Michèle Sibony

    #sionisme #antisionisme #juif #juive
    #MichèleSibony #UJFP

  11. editions-hermann.fr/livre/des-

    --<--

    “L’antisémite est un sadique au cœur pur”, écrivait Sartre.

    Ce livre explore les ambivalences de cette proposition.

    Il se présente comme une réflexion sur la politique contemporaine, engagée depuis la méditation des significations du 7 octobre 2023 et des secousses politiques, affectives et idéologiques qui ont suivi.

    Il entremêle plusieurs plans :

    - aperçus historiques et théoriques, rendus nécessaires par les innombrables falsifications notionnelles du sionisme et de l’antisionisme ;

    - descriptions de l’injuste solitude infligée après le massacre, et du délaissement auquel sont aujourd’hui confrontés les Juifs ;

    - convocation de concepts et de notions comme la substitution, le paradigme, la comparaison, la biopolitique, la tragédie, la culpabilité, l’innocence, pour étayer l’ensemble de ces analyses.

    La langue philosophique mobilisée ici s’attache à dire la spécificité d’un événement, les meurtres de masse et les enlèvements du 7 Octobre, et à entendre les résonances d’une répétition éternellement nouvelle, inattendue et recommencée, la récurrence de l’antisémitisme dans l’antisionisme contemporain, qui ne peut se représenter les Juifs que selon l’alternative : ou bien gazés, ou bien nazis .

    #livre #DesSadiquesAuCoeurPur #antisemitisme #antisionisme
    #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis

  12. editions-hermann.fr/livre/des-

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    “L’antisémite est un sadique au cœur pur”, écrivait Sartre.

    Ce livre explore les ambivalences de cette proposition.

    Il se présente comme une réflexion sur la politique contemporaine, engagée depuis la méditation des significations du 7 octobre 2023 et des secousses politiques, affectives et idéologiques qui ont suivi.

    Il entremêle plusieurs plans :

    - aperçus historiques et théoriques, rendus nécessaires par les innombrables falsifications notionnelles du sionisme et de l’antisionisme ;

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    La langue philosophique mobilisée ici s’attache à dire la spécificité d’un événement, les meurtres de masse et les enlèvements du 7 Octobre, et à entendre les résonances d’une répétition éternellement nouvelle, inattendue et recommencée, la récurrence de l’antisémitisme dans l’antisionisme contemporain, qui ne peut se représenter les Juifs que selon l’alternative : ou bien gazés, ou bien nazis .

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    Ce livre explore les ambivalences de cette proposition.

    Il se présente comme une réflexion sur la politique contemporaine, engagée depuis la méditation des significations du 7 octobre 2023 et des secousses politiques, affectives et idéologiques qui ont suivi.

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    - aperçus historiques et théoriques, rendus nécessaires par les innombrables falsifications notionnelles du sionisme et de l’antisionisme ;

    - descriptions de l’injuste solitude infligée après le massacre, et du délaissement auquel sont aujourd’hui confrontés les Juifs ;

    - convocation de concepts et de notions comme la substitution, le paradigme, la comparaison, la biopolitique, la tragédie, la culpabilité, l’innocence, pour étayer l’ensemble de ces analyses.

    La langue philosophique mobilisée ici s’attache à dire la spécificité d’un événement, les meurtres de masse et les enlèvements du 7 Octobre, et à entendre les résonances d’une répétition éternellement nouvelle, inattendue et recommencée, la récurrence de l’antisémitisme dans l’antisionisme contemporain, qui ne peut se représenter les Juifs que selon l’alternative : ou bien gazés, ou bien nazis .

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    “L’antisémite est un sadique au cœur pur”, écrivait Sartre.

    Ce livre explore les ambivalences de cette proposition.

    Il se présente comme une réflexion sur la politique contemporaine, engagée depuis la méditation des significations du 7 octobre 2023 et des secousses politiques, affectives et idéologiques qui ont suivi.

    Il entremêle plusieurs plans :

    - aperçus historiques et théoriques, rendus nécessaires par les innombrables falsifications notionnelles du sionisme et de l’antisionisme ;

    - descriptions de l’injuste solitude infligée après le massacre, et du délaissement auquel sont aujourd’hui confrontés les Juifs ;

    - convocation de concepts et de notions comme la substitution, le paradigme, la comparaison, la biopolitique, la tragédie, la culpabilité, l’innocence, pour étayer l’ensemble de ces analyses.

    La langue philosophique mobilisée ici s’attache à dire la spécificité d’un événement, les meurtres de masse et les enlèvements du 7 Octobre, et à entendre les résonances d’une répétition éternellement nouvelle, inattendue et recommencée, la récurrence de l’antisémitisme dans l’antisionisme contemporain, qui ne peut se représenter les Juifs que selon l’alternative : ou bien gazés, ou bien nazis .

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  15. - editions-crise-et-critique.fr/ (Julien Chanet, L’incendie universel. Le sujet de l’antisionisme à gauche)

    À la suite du 7 octobre et de la guerre à Gaza, alors que la gauche se fracture autour du conflit israélo-palestinien, de l’antisémitisme et de l’antiracisme, cet ouvrage propose une plongée sans concessions dans l’une de ses zones les plus sensibles: son rapport à l’antisionisme .

    Pourtant, les prises de position sur l’antisémitisme contournent souvent le sionisme et l’antisionisme, relégués, au mieux, à des chapitres isolés, au pire, au rang d’impensés idéologiques.

    Il fallait donc reprendre ces questions de front, sans éluder les controverses ni céder aux simplifications.

    Depuis un ancrage antiraciste et anti-autoritaire , l’auteur analyse les impasses d’un militantisme parfois captif de ses slogans, lorsque les réalités juives sont réduites à un seul signifiant: Israël .

    Croisant théorie politique, sociologie des mobilisations et géopolitique critique, il replace le sionisme dans son histoire réelle, loin des caricatures.

    Il met au jour la dimension nationaliste et identitaire, par procuration, des discours antisionistes, la réduction du peuple palestinien à un peuple-objet ou à un peuple-martyr, ainsi que les glissements par lesquels l’antisionisme peut se muer en antisémitisme masqué ou assumé, dont il retrace la généalogie, de la matrice stalinienne à ses reformulations contemporaines.

    Dès lors, deux questions se posent:

    - existe-t-il un antisionisme réellement progressiste ?

    - À quelles conditions le sionisme peut-il redevenir un objet ordinaire de discussion politique plutôt qu’un tabou ou un épouvantail?

    Écrit depuis la gauche, mais à distance des logiques de chapelle, ce livre s’adresse à celles et ceux qui se soucient de ne rien céder aux politiques de domination ni aux logiques réactionnaires .

    Il tire aussi la sonnette d’alarme devant les angles morts et les régressions de la critique sociale, et examine les effets d’un antisionisme lorsqu’il s’approprie la solidarité avec les Palestinien-nes au lieu de la renforcer.

    Julien Chanet est travailleur associatif à Bruxelles.

    Diplômé de Science politique, il réfléchit aux théories politiques et aux tensions qui animent les gauches, notamment l’antisionisme et l’antisémitisme.

    Il a publié à ce sujet dans plusieurs revues (Daï dai-la-revue.fr/ , Revue K (k-larevue.com/))

    --<--

    Liens:

    - instagram.com/incendieuniverse

    - luttes.frama.io/contre/l-antis

    #Livre #antisionisme #antisemitisme #palestine #LincendieUniversel
    #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #LFI #lameute #haine #nervis

  16. - editions-crise-et-critique.fr/ (Julien Chanet, L’incendie universel. Le sujet de l’antisionisme à gauche)

    À la suite du 7 octobre et de la guerre à Gaza, alors que la gauche se fracture autour du conflit israélo-palestinien, de l’antisémitisme et de l’antiracisme, cet ouvrage propose une plongée sans concessions dans l’une de ses zones les plus sensibles: son rapport à l’antisionisme .

    Pourtant, les prises de position sur l’antisémitisme contournent souvent le sionisme et l’antisionisme, relégués, au mieux, à des chapitres isolés, au pire, au rang d’impensés idéologiques.

    Il fallait donc reprendre ces questions de front, sans éluder les controverses ni céder aux simplifications.

    Depuis un ancrage antiraciste et anti-autoritaire , l’auteur analyse les impasses d’un militantisme parfois captif de ses slogans, lorsque les réalités juives sont réduites à un seul signifiant: Israël .

    Croisant théorie politique, sociologie des mobilisations et géopolitique critique, il replace le sionisme dans son histoire réelle, loin des caricatures.

    Il met au jour la dimension nationaliste et identitaire, par procuration, des discours antisionistes, la réduction du peuple palestinien à un peuple-objet ou à un peuple-martyr, ainsi que les glissements par lesquels l’antisionisme peut se muer en antisémitisme masqué ou assumé, dont il retrace la généalogie, de la matrice stalinienne à ses reformulations contemporaines.

    Dès lors, deux questions se posent:

    - existe-t-il un antisionisme réellement progressiste ?

    - À quelles conditions le sionisme peut-il redevenir un objet ordinaire de discussion politique plutôt qu’un tabou ou un épouvantail?

    Écrit depuis la gauche, mais à distance des logiques de chapelle, ce livre s’adresse à celles et ceux qui se soucient de ne rien céder aux politiques de domination ni aux logiques réactionnaires .

    Il tire aussi la sonnette d’alarme devant les angles morts et les régressions de la critique sociale, et examine les effets d’un antisionisme lorsqu’il s’approprie la solidarité avec les Palestinien-nes au lieu de la renforcer.

    Julien Chanet est travailleur associatif à Bruxelles.

    Diplômé de Science politique, il réfléchit aux théories politiques et aux tensions qui animent les gauches, notamment l’antisionisme et l’antisémitisme.

    Il a publié à ce sujet dans plusieurs revues (Daï dai-la-revue.fr/ , Revue K (k-larevue.com/))

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  17. - editions-crise-et-critique.fr/ (Julien Chanet, L’incendie universel. Le sujet de l’antisionisme à gauche)

    À la suite du 7 octobre et de la guerre à Gaza, alors que la gauche se fracture autour du conflit israélo-palestinien, de l’antisémitisme et de l’antiracisme, cet ouvrage propose une plongée sans concessions dans l’une de ses zones les plus sensibles: son rapport à l’antisionisme .

    Pourtant, les prises de position sur l’antisémitisme contournent souvent le sionisme et l’antisionisme, relégués, au mieux, à des chapitres isolés, au pire, au rang d’impensés idéologiques.

    Il fallait donc reprendre ces questions de front, sans éluder les controverses ni céder aux simplifications.

    Depuis un ancrage antiraciste et anti-autoritaire , l’auteur analyse les impasses d’un militantisme parfois captif de ses slogans, lorsque les réalités juives sont réduites à un seul signifiant: Israël .

    Croisant théorie politique, sociologie des mobilisations et géopolitique critique, il replace le sionisme dans son histoire réelle, loin des caricatures.

    Il met au jour la dimension nationaliste et identitaire, par procuration, des discours antisionistes, la réduction du peuple palestinien à un peuple-objet ou à un peuple-martyr, ainsi que les glissements par lesquels l’antisionisme peut se muer en antisémitisme masqué ou assumé, dont il retrace la généalogie, de la matrice stalinienne à ses reformulations contemporaines.

    Dès lors, deux questions se posent:

    - existe-t-il un antisionisme réellement progressiste ?

    - À quelles conditions le sionisme peut-il redevenir un objet ordinaire de discussion politique plutôt qu’un tabou ou un épouvantail?

    Écrit depuis la gauche, mais à distance des logiques de chapelle, ce livre s’adresse à celles et ceux qui se soucient de ne rien céder aux politiques de domination ni aux logiques réactionnaires .

    Il tire aussi la sonnette d’alarme devant les angles morts et les régressions de la critique sociale, et examine les effets d’un antisionisme lorsqu’il s’approprie la solidarité avec les Palestinien-nes au lieu de la renforcer.

    Julien Chanet est travailleur associatif à Bruxelles.

    Diplômé de Science politique, il réfléchit aux théories politiques et aux tensions qui animent les gauches, notamment l’antisionisme et l’antisémitisme.

    Il a publié à ce sujet dans plusieurs revues (Daï dai-la-revue.fr/ , Revue K (k-larevue.com/))

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    À la suite du 7 octobre et de la guerre à Gaza, alors que la gauche se fracture autour du conflit israélo-palestinien, de l’antisémitisme et de l’antiracisme, cet ouvrage propose une plongée sans concessions dans l’une de ses zones les plus sensibles: son rapport à l’antisionisme .

    Pourtant, les prises de position sur l’antisémitisme contournent souvent le sionisme et l’antisionisme, relégués, au mieux, à des chapitres isolés, au pire, au rang d’impensés idéologiques.

    Il fallait donc reprendre ces questions de front, sans éluder les controverses ni céder aux simplifications.

    Depuis un ancrage antiraciste et anti-autoritaire , l’auteur analyse les impasses d’un militantisme parfois captif de ses slogans, lorsque les réalités juives sont réduites à un seul signifiant: Israël .

    Croisant théorie politique, sociologie des mobilisations et géopolitique critique, il replace le sionisme dans son histoire réelle, loin des caricatures.

    Il met au jour la dimension nationaliste et identitaire, par procuration, des discours antisionistes, la réduction du peuple palestinien à un peuple-objet ou à un peuple-martyr, ainsi que les glissements par lesquels l’antisionisme peut se muer en antisémitisme masqué ou assumé, dont il retrace la généalogie, de la matrice stalinienne à ses reformulations contemporaines.

    Dès lors, deux questions se posent:

    - existe-t-il un antisionisme réellement progressiste ?

    - À quelles conditions le sionisme peut-il redevenir un objet ordinaire de discussion politique plutôt qu’un tabou ou un épouvantail?

    Écrit depuis la gauche, mais à distance des logiques de chapelle, ce livre s’adresse à celles et ceux qui se soucient de ne rien céder aux politiques de domination ni aux logiques réactionnaires .

    Il tire aussi la sonnette d’alarme devant les angles morts et les régressions de la critique sociale, et examine les effets d’un antisionisme lorsqu’il s’approprie la solidarité avec les Palestinien-nes au lieu de la renforcer.

    Julien Chanet est travailleur associatif à Bruxelles.

    Diplômé de Science politique, il réfléchit aux théories politiques et aux tensions qui animent les gauches, notamment l’antisionisme et l’antisémitisme.

    Il a publié à ce sujet dans plusieurs revues (Daï dai-la-revue.fr/ , Revue K (k-larevue.com/))

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    À la suite du 7 octobre et de la guerre à Gaza, alors que la gauche se fracture autour du conflit israélo-palestinien, de l’antisémitisme et de l’antiracisme, cet ouvrage propose une plongée sans concessions dans l’une de ses zones les plus sensibles: son rapport à l’antisionisme .

    Pourtant, les prises de position sur l’antisémitisme contournent souvent le sionisme et l’antisionisme, relégués, au mieux, à des chapitres isolés, au pire, au rang d’impensés idéologiques.

    Il fallait donc reprendre ces questions de front, sans éluder les controverses ni céder aux simplifications.

    Depuis un ancrage antiraciste et anti-autoritaire , l’auteur analyse les impasses d’un militantisme parfois captif de ses slogans, lorsque les réalités juives sont réduites à un seul signifiant: Israël .

    Croisant théorie politique, sociologie des mobilisations et géopolitique critique, il replace le sionisme dans son histoire réelle, loin des caricatures.

    Il met au jour la dimension nationaliste et identitaire, par procuration, des discours antisionistes, la réduction du peuple palestinien à un peuple-objet ou à un peuple-martyr, ainsi que les glissements par lesquels l’antisionisme peut se muer en antisémitisme masqué ou assumé, dont il retrace la généalogie, de la matrice stalinienne à ses reformulations contemporaines.

    Dès lors, deux questions se posent:

    - existe-t-il un antisionisme réellement progressiste ?

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    Écrit depuis la gauche, mais à distance des logiques de chapelle, ce livre s’adresse à celles et ceux qui se soucient de ne rien céder aux politiques de domination ni aux logiques réactionnaires .

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    Julien Chanet est travailleur associatif à Bruxelles.

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  20. "Israël est le pays le moins juif du monde"

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    #stopIsrahell
    #antisionisme
    #antisemitisme
    #judaïsme
    #stopGenocideInGaza
    #identiteJuive

  24. helloasso.com/associations/si-

    --<--
    Lancement de l'offre jeunesse de la Revue K.(k-larevue.com/) : les réalités juives européennes en tourmente expliquées aux adolescents

    Depuis cinq ans, K. (k-larevue.com/) documente et analyse la situation des Juifs en Europe à travers des reportages, des enquêtes, des analyses et des entretiens.

    Les textes exigeants de K. abordent en profondeur les sujets brûlants de l'actualité.

    Écrits par des chercheurs, des spécialistes, ils sont peu adaptés à un jeune public.

    Ce travail a permis de constituer un corpus unique de connaissances sur l'antisémitisme, la mémoire de la Shoah et les expériences juives d'aujourd'hui. Il était temps de le rendre accessible aux plus jeunes.

    Les adolescents sont aujourd'hui en première ligne : à l'école, dans l'actualité, sur les réseaux sociaux.

    Ils manquent pourtant de ressources fiables, accessibles pour eux, ajusté au niveau de connaissance d'un collégien ou d'un lycéen d'aujourd'hui en France, à propos de la pédagogie sur l’antisémitisme, l’antisionisme, le conflit israélo-palestinien.

    En somme, les réalités juives dans la tourmente.

    # Pourquoi ce projet est-il important ?

    Pour répondre à une demande que vous êtes nombreux à nous adresser, nous bâtissons, à partir des contenus de la Revue K (k-larevue.com/)., une véritable bibliothèque pédagogique de 250 fiches claires, rigoureuses et directement utilisables, qui sera accessible à tous.

    Une fiche pourra expliquer, à partir de cas concrets traités par la revue, ce qu'est l'antisionisme et en quoi il se distingue de la critique d'Israël ;

    une autre, comment se propage un trope antisémite ;

    une autre se demande pourquoi on se bat sur la définition même de ce qu'est l'antisémitisme ;

    une autre en quoi la mémoire de la Shoah est-elle menacée ou dévoyée dans certains pays ;

    une autre encore explique ce qui signifie la panthéonisation d'un historien comme Marc Bloch (à laquelle la Revue consacre cette semaine un numéro spécial: k-larevue.com/dossier-marc-blo).

    En soutenant ce projet, vous nous aidez à transmettre aux adolescents les connaissances et l'esprit critique dont ils ont besoin pour comprendre ces sujets.

    Vos dons sont essentiels pour le mener à bien, qui est la première étape avant une offre vidéo.

    # Description des postes de dépenses

    ## Répartition prévisionnelle du budget

    • 60 % – Création des fiches pédagogiques

    Adaptation des articles de la Revue, rédaction des fiches et ressources complémentaires.

    • 15 % – Comité pédagogique

    Constitution et animation d'un comité réunissant des enseignants et spécialistes chargés d'accompagner le projet, de relire les contenus et d'en garantir la qualité pédagogique.

    • 15 % – Développement technique

    Intégration des fiches sur le site de la Revue K., amélioration de l'expérience utilisateur, accessibilité et maintenance.

    • 10 % – Communication et diffusion

    Présentation du projet auprès des enseignants, établissements scolaires, CDI et acteurs de la transmission afin de favoriser l'utilisation des ressources.

    Chaque euro collecté contribuera à mettre à la disposition des jeunes des ressources rigoureuses sur l'antisémitisme, la mémoire de la Shoah et les réalités juives contemporaines.

    # Bénéficiaires finaux de la collecte

    Les fonds collectés seront utilisés par l'association Si Pas Maintenant (association éditrice de la Revue k.) pour financer le développement du projet.

    Les bénéficiaires directs de la collecte sont les personnes et prestataires mobilisés pour la création des fiches pédagogiques, l'animation du comité pédagogique, le développement technique du projet et sa diffusion auprès des établissements scolaires.

    Les bénéficiaires finaux sont les adolescents de 13 à 17 ans, leurs enseignants et leurs parents, qui auront accès à des ressources pédagogiques fiables et adaptées pour aborder l'antisémitisme, la mémoire de la Shoah et les réalités juives contemporaines.
    Porteurs du projet

    L'équipe éditoriale de la Revue K. (k-larevue.com/)

    -->--

    Voir aussi le chapitre "La construction du racisme chez l'enfant" du rapport 2025 de la CNCDH, cncdh.fr/sites/default/files/2, pages 20 à 47)

    page 47, cncdh.fr/sites/default/files/2

    # Recommandation no 3 : La CNCDH recommande, afin de renforcer la lutte contre la haine en ligne, la généralisation d’une éducation critique et approfondie aux usages numériques, familiarisant avec les algorithmes, la viralité et les dynamiques propres aux réseaux sociaux.

    # Recommandation no 4 : La CNCDH recommande de soutenir des recherches pluridisciplinaires et des outils d’analyse permettant de mieux comprendre la fabrique du racisme dès le plus jeune âge et les moyens de lutter contre les préjugés, et d’adosser les politiques publiques à des bases scientifiques robustes.

    # Recommandation no 5 : La CNCDH recommande de renforcer la formation initiale des professionnels de la petite enfance et de l’éducation nationale aux
    processus de construction des préjugés chez les jeunes enfants.

    #Formation #Enfants #Adolescents #antisemitisme #antisionisme #tropes #antifas #CNCDH #Tropes #Préjugés

  25. helloasso.com/associations/si-

    --<--
    Lancement de l'offre jeunesse de la Revue K.(k-larevue.com/) : les réalités juives européennes en tourmente expliquées aux adolescents

    Depuis cinq ans, K. (k-larevue.com/) documente et analyse la situation des Juifs en Europe à travers des reportages, des enquêtes, des analyses et des entretiens.

    Les textes exigeants de K. abordent en profondeur les sujets brûlants de l'actualité.

    Écrits par des chercheurs, des spécialistes, ils sont peu adaptés à un jeune public.

    Ce travail a permis de constituer un corpus unique de connaissances sur l'antisémitisme, la mémoire de la Shoah et les expériences juives d'aujourd'hui. Il était temps de le rendre accessible aux plus jeunes.

    Les adolescents sont aujourd'hui en première ligne : à l'école, dans l'actualité, sur les réseaux sociaux.

    Ils manquent pourtant de ressources fiables, accessibles pour eux, ajusté au niveau de connaissance d'un collégien ou d'un lycéen d'aujourd'hui en France, à propos de la pédagogie sur l’antisémitisme, l’antisionisme, le conflit israélo-palestinien.

    En somme, les réalités juives dans la tourmente.

    # Pourquoi ce projet est-il important ?

    Pour répondre à une demande que vous êtes nombreux à nous adresser, nous bâtissons, à partir des contenus de la Revue K (k-larevue.com/)., une véritable bibliothèque pédagogique de 250 fiches claires, rigoureuses et directement utilisables, qui sera accessible à tous.

    Une fiche pourra expliquer, à partir de cas concrets traités par la revue, ce qu'est l'antisionisme et en quoi il se distingue de la critique d'Israël ;

    une autre, comment se propage un trope antisémite ;

    une autre se demande pourquoi on se bat sur la définition même de ce qu'est l'antisémitisme ;

    une autre en quoi la mémoire de la Shoah est-elle menacée ou dévoyée dans certains pays ;

    une autre encore explique ce qui signifie la panthéonisation d'un historien comme Marc Bloch (à laquelle la Revue consacre cette semaine un numéro spécial: k-larevue.com/dossier-marc-blo).

    En soutenant ce projet, vous nous aidez à transmettre aux adolescents les connaissances et l'esprit critique dont ils ont besoin pour comprendre ces sujets.

    Vos dons sont essentiels pour le mener à bien, qui est la première étape avant une offre vidéo.

    # Description des postes de dépenses

    ## Répartition prévisionnelle du budget

    • 60 % – Création des fiches pédagogiques

    Adaptation des articles de la Revue, rédaction des fiches et ressources complémentaires.

    • 15 % – Comité pédagogique

    Constitution et animation d'un comité réunissant des enseignants et spécialistes chargés d'accompagner le projet, de relire les contenus et d'en garantir la qualité pédagogique.

    • 15 % – Développement technique

    Intégration des fiches sur le site de la Revue K., amélioration de l'expérience utilisateur, accessibilité et maintenance.

    • 10 % – Communication et diffusion

    Présentation du projet auprès des enseignants, établissements scolaires, CDI et acteurs de la transmission afin de favoriser l'utilisation des ressources.

    Chaque euro collecté contribuera à mettre à la disposition des jeunes des ressources rigoureuses sur l'antisémitisme, la mémoire de la Shoah et les réalités juives contemporaines.

    # Bénéficiaires finaux de la collecte

    Les fonds collectés seront utilisés par l'association Si Pas Maintenant (association éditrice de la Revue k.) pour financer le développement du projet.

    Les bénéficiaires directs de la collecte sont les personnes et prestataires mobilisés pour la création des fiches pédagogiques, l'animation du comité pédagogique, le développement technique du projet et sa diffusion auprès des établissements scolaires.

    Les bénéficiaires finaux sont les adolescents de 13 à 17 ans, leurs enseignants et leurs parents, qui auront accès à des ressources pédagogiques fiables et adaptées pour aborder l'antisémitisme, la mémoire de la Shoah et les réalités juives contemporaines.
    Porteurs du projet

    L'équipe éditoriale de la Revue K. (k-larevue.com/)

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    Voir aussi le chapitre "La construction du racisme chez l'enfant" du rapport 2025 de la CNCDH, cncdh.fr/sites/default/files/2, pages 20 à 47)

    page 47, cncdh.fr/sites/default/files/2

    # Recommandation no 3 : La CNCDH recommande, afin de renforcer la lutte contre la haine en ligne, la généralisation d’une éducation critique et approfondie aux usages numériques, familiarisant avec les algorithmes, la viralité et les dynamiques propres aux réseaux sociaux.

    # Recommandation no 4 : La CNCDH recommande de soutenir des recherches pluridisciplinaires et des outils d’analyse permettant de mieux comprendre la fabrique du racisme dès le plus jeune âge et les moyens de lutter contre les préjugés, et d’adosser les politiques publiques à des bases scientifiques robustes.

    # Recommandation no 5 : La CNCDH recommande de renforcer la formation initiale des professionnels de la petite enfance et de l’éducation nationale aux
    processus de construction des préjugés chez les jeunes enfants.

    #Formation #Enfants #Adolescents #antisemitisme #antisionisme #tropes #antifas #CNCDH #Tropes #Préjugés

  26. helloasso.com/associations/si-

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    Lancement de l'offre jeunesse de la Revue K.(k-larevue.com/) : les réalités juives européennes en tourmente expliquées aux adolescents

    Depuis cinq ans, K. (k-larevue.com/) documente et analyse la situation des Juifs en Europe à travers des reportages, des enquêtes, des analyses et des entretiens.

    Les textes exigeants de K. abordent en profondeur les sujets brûlants de l'actualité.

    Écrits par des chercheurs, des spécialistes, ils sont peu adaptés à un jeune public.

    Ce travail a permis de constituer un corpus unique de connaissances sur l'antisémitisme, la mémoire de la Shoah et les expériences juives d'aujourd'hui. Il était temps de le rendre accessible aux plus jeunes.

    Les adolescents sont aujourd'hui en première ligne : à l'école, dans l'actualité, sur les réseaux sociaux.

    Ils manquent pourtant de ressources fiables, accessibles pour eux, ajusté au niveau de connaissance d'un collégien ou d'un lycéen d'aujourd'hui en France, à propos de la pédagogie sur l’antisémitisme, l’antisionisme, le conflit israélo-palestinien.

    En somme, les réalités juives dans la tourmente.

    # Pourquoi ce projet est-il important ?

    Pour répondre à une demande que vous êtes nombreux à nous adresser, nous bâtissons, à partir des contenus de la Revue K (k-larevue.com/)., une véritable bibliothèque pédagogique de 250 fiches claires, rigoureuses et directement utilisables, qui sera accessible à tous.

    Une fiche pourra expliquer, à partir de cas concrets traités par la revue, ce qu'est l'antisionisme et en quoi il se distingue de la critique d'Israël ;

    une autre, comment se propage un trope antisémite ;

    une autre se demande pourquoi on se bat sur la définition même de ce qu'est l'antisémitisme ;

    une autre en quoi la mémoire de la Shoah est-elle menacée ou dévoyée dans certains pays ;

    une autre encore explique ce qui signifie la panthéonisation d'un historien comme Marc Bloch (à laquelle la Revue consacre cette semaine un numéro spécial: k-larevue.com/dossier-marc-blo).

    En soutenant ce projet, vous nous aidez à transmettre aux adolescents les connaissances et l'esprit critique dont ils ont besoin pour comprendre ces sujets.

    Vos dons sont essentiels pour le mener à bien, qui est la première étape avant une offre vidéo.

    # Description des postes de dépenses

    ## Répartition prévisionnelle du budget

    • 60 % – Création des fiches pédagogiques

    Adaptation des articles de la Revue, rédaction des fiches et ressources complémentaires.

    • 15 % – Comité pédagogique

    Constitution et animation d'un comité réunissant des enseignants et spécialistes chargés d'accompagner le projet, de relire les contenus et d'en garantir la qualité pédagogique.

    • 15 % – Développement technique

    Intégration des fiches sur le site de la Revue K., amélioration de l'expérience utilisateur, accessibilité et maintenance.

    • 10 % – Communication et diffusion

    Présentation du projet auprès des enseignants, établissements scolaires, CDI et acteurs de la transmission afin de favoriser l'utilisation des ressources.

    Chaque euro collecté contribuera à mettre à la disposition des jeunes des ressources rigoureuses sur l'antisémitisme, la mémoire de la Shoah et les réalités juives contemporaines.

    # Bénéficiaires finaux de la collecte

    Les fonds collectés seront utilisés par l'association Si Pas Maintenant (association éditrice de la Revue k.) pour financer le développement du projet.

    Les bénéficiaires directs de la collecte sont les personnes et prestataires mobilisés pour la création des fiches pédagogiques, l'animation du comité pédagogique, le développement technique du projet et sa diffusion auprès des établissements scolaires.

    Les bénéficiaires finaux sont les adolescents de 13 à 17 ans, leurs enseignants et leurs parents, qui auront accès à des ressources pédagogiques fiables et adaptées pour aborder l'antisémitisme, la mémoire de la Shoah et les réalités juives contemporaines.
    Porteurs du projet

    L'équipe éditoriale de la Revue K. (k-larevue.com/)

    -->--

    Voir aussi le chapitre "La construction du racisme chez l'enfant" du rapport 2025 de la CNCDH, cncdh.fr/sites/default/files/2, pages 20 à 47)

    page 47, cncdh.fr/sites/default/files/2

    # Recommandation no 3 : La CNCDH recommande, afin de renforcer la lutte contre la haine en ligne, la généralisation d’une éducation critique et approfondie aux usages numériques, familiarisant avec les algorithmes, la viralité et les dynamiques propres aux réseaux sociaux.

    # Recommandation no 4 : La CNCDH recommande de soutenir des recherches pluridisciplinaires et des outils d’analyse permettant de mieux comprendre la fabrique du racisme dès le plus jeune âge et les moyens de lutter contre les préjugés, et d’adosser les politiques publiques à des bases scientifiques robustes.

    # Recommandation no 5 : La CNCDH recommande de renforcer la formation initiale des professionnels de la petite enfance et de l’éducation nationale aux
    processus de construction des préjugés chez les jeunes enfants.

    #Formation #Enfants #Adolescents #antisemitisme #antisionisme #tropes #antifas #CNCDH #Tropes #Préjugés

  27. helloasso.com/associations/si-

    --<--
    Lancement de l'offre jeunesse de la Revue K.(k-larevue.com/) : les réalités juives européennes en tourmente expliquées aux adolescents

    Depuis cinq ans, K. (k-larevue.com/) documente et analyse la situation des Juifs en Europe à travers des reportages, des enquêtes, des analyses et des entretiens.

    Les textes exigeants de K. abordent en profondeur les sujets brûlants de l'actualité.

    Écrits par des chercheurs, des spécialistes, ils sont peu adaptés à un jeune public.

    Ce travail a permis de constituer un corpus unique de connaissances sur l'antisémitisme, la mémoire de la Shoah et les expériences juives d'aujourd'hui. Il était temps de le rendre accessible aux plus jeunes.

    Les adolescents sont aujourd'hui en première ligne : à l'école, dans l'actualité, sur les réseaux sociaux.

    Ils manquent pourtant de ressources fiables, accessibles pour eux, ajusté au niveau de connaissance d'un collégien ou d'un lycéen d'aujourd'hui en France, à propos de la pédagogie sur l’antisémitisme, l’antisionisme, le conflit israélo-palestinien.

    En somme, les réalités juives dans la tourmente.

    # Pourquoi ce projet est-il important ?

    Pour répondre à une demande que vous êtes nombreux à nous adresser, nous bâtissons, à partir des contenus de la Revue K (k-larevue.com/)., une véritable bibliothèque pédagogique de 250 fiches claires, rigoureuses et directement utilisables, qui sera accessible à tous.

    Une fiche pourra expliquer, à partir de cas concrets traités par la revue, ce qu'est l'antisionisme et en quoi il se distingue de la critique d'Israël ;

    une autre, comment se propage un trope antisémite ;

    une autre se demande pourquoi on se bat sur la définition même de ce qu'est l'antisémitisme ;

    une autre en quoi la mémoire de la Shoah est-elle menacée ou dévoyée dans certains pays ;

    une autre encore explique ce qui signifie la panthéonisation d'un historien comme Marc Bloch (à laquelle la Revue consacre cette semaine un numéro spécial: k-larevue.com/dossier-marc-blo).

    En soutenant ce projet, vous nous aidez à transmettre aux adolescents les connaissances et l'esprit critique dont ils ont besoin pour comprendre ces sujets.

    Vos dons sont essentiels pour le mener à bien, qui est la première étape avant une offre vidéo.

    # Description des postes de dépenses

    ## Répartition prévisionnelle du budget

    • 60 % – Création des fiches pédagogiques

    Adaptation des articles de la Revue, rédaction des fiches et ressources complémentaires.

    • 15 % – Comité pédagogique

    Constitution et animation d'un comité réunissant des enseignants et spécialistes chargés d'accompagner le projet, de relire les contenus et d'en garantir la qualité pédagogique.

    • 15 % – Développement technique

    Intégration des fiches sur le site de la Revue K., amélioration de l'expérience utilisateur, accessibilité et maintenance.

    • 10 % – Communication et diffusion

    Présentation du projet auprès des enseignants, établissements scolaires, CDI et acteurs de la transmission afin de favoriser l'utilisation des ressources.

    Chaque euro collecté contribuera à mettre à la disposition des jeunes des ressources rigoureuses sur l'antisémitisme, la mémoire de la Shoah et les réalités juives contemporaines.

    # Bénéficiaires finaux de la collecte

    Les fonds collectés seront utilisés par l'association Si Pas Maintenant (association éditrice de la Revue k.) pour financer le développement du projet.

    Les bénéficiaires directs de la collecte sont les personnes et prestataires mobilisés pour la création des fiches pédagogiques, l'animation du comité pédagogique, le développement technique du projet et sa diffusion auprès des établissements scolaires.

    Les bénéficiaires finaux sont les adolescents de 13 à 17 ans, leurs enseignants et leurs parents, qui auront accès à des ressources pédagogiques fiables et adaptées pour aborder l'antisémitisme, la mémoire de la Shoah et les réalités juives contemporaines.
    Porteurs du projet

    L'équipe éditoriale de la Revue K. (k-larevue.com/)

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    Voir aussi le chapitre "La construction du racisme chez l'enfant" du rapport 2025 de la CNCDH, cncdh.fr/sites/default/files/2, pages 20 à 47)

    page 47, cncdh.fr/sites/default/files/2

    # Recommandation no 3 : La CNCDH recommande, afin de renforcer la lutte contre la haine en ligne, la généralisation d’une éducation critique et approfondie aux usages numériques, familiarisant avec les algorithmes, la viralité et les dynamiques propres aux réseaux sociaux.

    # Recommandation no 4 : La CNCDH recommande de soutenir des recherches pluridisciplinaires et des outils d’analyse permettant de mieux comprendre la fabrique du racisme dès le plus jeune âge et les moyens de lutter contre les préjugés, et d’adosser les politiques publiques à des bases scientifiques robustes.

    # Recommandation no 5 : La CNCDH recommande de renforcer la formation initiale des professionnels de la petite enfance et de l’éducation nationale aux
    processus de construction des préjugés chez les jeunes enfants.

    #Formation #Enfants #Adolescents #antisemitisme #antisionisme #tropes #antifas #CNCDH #Tropes #Préjugés

  28. 🕸glané sur le net🕸 Entretien : Sur ladite « nazification » des Palestiniens et de leurs soutiens: Depuis la fin de la Guerre froide, les libéraux étasuniens et européens ont prétendu défendre un « ordre international fondé sur des règles ». La place… #Palestine #Israël #Nazification #Antisionisme

    Entretien : Sur ladite « nazif...

  29. @cneff

    As a French (Parisian born of a French parent) Jew...

    What a total load of nonsense... Michel Feher openly admits he's never considered himself Jewish. He lives in one of the most antisemetic countries in Europe- one where being Jewish is all but impossible, and openly peddles in antisemitic talking points. He says he's not a believer in Judaism ,and then says Israel is the "least Jewish country in the world".

    You can't have your cake and eat it too.

    He strikes me as a Pickme who hopes and dreams that if he just assimilates a little more that his gentile friends will accept him. But they won't, and your post is proof, because there are millions of Jews in the world, millions, who write about Jewish identity, and yes you are posting only about this one specific Jew who happens to agree with you.

    The real antisemitism is here. It doesn't have to be... you could ask about what other Jews think or feel, but I very much doubt you will.

    #antisionisme :#antisemitism

  30. @cneff

    As a French (Parisian born of a French parent) Jew...

    What a total load of nonsense... Michel Feher openly admits he's never considered himself Jewish. He lives in one of the most antisemetic countries in Europe- one where being Jewish is all but impossible, and openly peddles in antisemitic talking points. He says he's not a believer in Judaism ,and then says Israel is the "least Jewish country in the world".

    You can't have your cake and eat it too.

    He strikes me as a Pickme who hopes and dreams that if he just assimilates a little more that his gentile friends will accept him. But they won't, and your post is proof, because there are millions of Jews in the world, millions, who write about Jewish identity, and yes you are posting only about this one specific Jew who happens to agree with you.

    The real antisemitism is here. It doesn't have to be... you could ask about what other Jews think or feel, but I very much doubt you will.

    #antisionisme :#antisemitism

  31. tenoua.org/2026/07/03/lantisem

    --<--

    L’antisémitisme ne disparaît pas parce que son accusation est instrumentalisée

    À l’occasion de la sortie récente de l’ouvrage Penser l’antisémitisme contemporain dirigé par Bruno Quélennec et Salima Naït Ahmed, une question s’impose : comment penser l’antisémitisme lorsqu’il change de forme, qu’il ne se dit plus toujours comme tel ?

    Carla Spodek est allée écouter les chercheur Klaus Holz et Thomas Haury, auteurs du chapitre ‟Antisémitisme ou racisme ? La conscience malheureuse des politiques de l’identité”. p. 469 a 514.

    Carla Spodek
    Publié le 3 juillet 2026

    ...
    Une méthode plus qu’un verdict

    La sortie proposée par Klaus Holz et Thomas Haury n’est donc pas une ligne politique simple.

    C’est une méthode.

    Ne pas confondre critique et disqualification.

    Ne pas confondre instrumentalisation et absence de fondement.

    Ne pas confondre antisionisme, critique d’Israël et antisémitisme, mais ne pas les séparer artificiellement lorsqu’ils se recouvrent.

    Ce chapitre apprend à rester dans l’inconfort.

    Un camp politique peut combattre une domination et en ignorer une autre.

    Klaus Holz et Thomas Haury invitent à prendre la critique d’Israël au sérieux sans oublier que l’antisémitisme s’y loge parfois ; prendre l’antiracisme au sérieux sans le croire innocent par nature.

    C’est peut‐être cela, aujourd’hui, la condition d’une pensée critique : ne pas demander seulement si une accusation est instrumentalisée, mais aussi ce qu’elle permet de voir et ce qu’elle risque de cacher.

    luttes.frama.io/contre/l-antis

    #antisemitisme #livre #antisionisme #racisme

  32. tenoua.org/2026/07/03/lantisem

    --<--

    L’antisémitisme ne disparaît pas parce que son accusation est instrumentalisée

    À l’occasion de la sortie récente de l’ouvrage Penser l’antisémitisme contemporain dirigé par Bruno Quélennec et Salima Naït Ahmed, une question s’impose : comment penser l’antisémitisme lorsqu’il change de forme, qu’il ne se dit plus toujours comme tel ?

    Carla Spodek est allée écouter les chercheur Klaus Holz et Thomas Haury, auteurs du chapitre ‟Antisémitisme ou racisme ? La conscience malheureuse des politiques de l’identité”. p. 469 a 514.

    Carla Spodek
    Publié le 3 juillet 2026

    ...
    Une méthode plus qu’un verdict

    La sortie proposée par Klaus Holz et Thomas Haury n’est donc pas une ligne politique simple.

    C’est une méthode.

    Ne pas confondre critique et disqualification.

    Ne pas confondre instrumentalisation et absence de fondement.

    Ne pas confondre antisionisme, critique d’Israël et antisémitisme, mais ne pas les séparer artificiellement lorsqu’ils se recouvrent.

    Ce chapitre apprend à rester dans l’inconfort.

    Un camp politique peut combattre une domination et en ignorer une autre.

    Klaus Holz et Thomas Haury invitent à prendre la critique d’Israël au sérieux sans oublier que l’antisémitisme s’y loge parfois ; prendre l’antiracisme au sérieux sans le croire innocent par nature.

    C’est peut‐être cela, aujourd’hui, la condition d’une pensée critique : ne pas demander seulement si une accusation est instrumentalisée, mais aussi ce qu’elle permet de voir et ce qu’elle risque de cacher.

    luttes.frama.io/contre/l-antis

    #antisemitisme #livre #antisionisme #racisme

  33. 📚 Présentation du livre de Tsedek à Lons-Le-Saunier !

    À partir de 18h30 au Local (début de la présentation à 19h) pour échanger autour du livre « Lutter en rupture, lutter en solidarité », de ses enjeux politiques et des questions qu’il soulève, suivi d’un moment convivial.

    Venez rencontrer @ruff_45000 co-auteur de l’ouvrage discuter, poser vos questions et prolonger la réflexion ensemble.

    #LonsLeSaunier #Tsedek #antiracisme #antisionisme #Palestine

  34. Le replay de l'interview de notre camarade Nadav chez @staf_stream est en ligne.

    Un ISRAÉLIEN raconte sa société : opposition, armée et propagande (Avec Nadav de TSEDEK!)
    youtube.com/watch?v=qeX2YWAEguk

    #Palestine #Israël #sionisme #antisionisme #Tsedek

  35. Le replay de l'interview de notre camarade Nadav chez @staf_stream est en ligne.

    Un ISRAÉLIEN raconte sa société : opposition, armée et propagande (Avec Nadav de TSEDEK!)
    youtube.com/watch?v=qeX2YWAEguk

    #Palestine #Israël #sionisme #antisionisme #Tsedek

  36. Recap vidéo du festival antifasciste et anti-impérialiste Organize, Fight, Win! organisé en hommage à notre camarde Clément Méric.

    Un grand merci à tous les bénévoles et organisations participantes, mais aussi aux visiteurs et camarades venus prendre part à cette semaine d’événements.

    Nous vous donnons rendez vous l’année prochaine !
    #OrganizeFightWin #antiracisme #antiimpérialisme #antisionisme

  37. ✨️ Rdv jeudi 18 juin 19h à la Ruche #Orléans pour une rencontre avec @ruff_45000 pour présenter le livre "Lutter en Rupture, Lutter en Solidarité" aux éditions Premiers Matins de novembre.

    Événement organisé par [email protected] et #Tsedek!

    Prix libre au chapeau et invitation à consommer au bar de la Ruche en scène.

    Soyez là pour faire progresser nos luttes en échangeant avec notre invité et notre média !

    #Palestine #antiracisme #antisionisme #Gaza

  38. ✨️ Rdv jeudi 18 juin 19h à la Ruche #Orléans pour une rencontre avec @ruff_45000 pour présenter le livre "Lutter en Rupture, Lutter en Solidarité" aux éditions Premiers Matins de novembre.

    Événement organisé par [email protected] et #Tsedek!

    Prix libre au chapeau et invitation à consommer au bar de la Ruche en scène.

    Soyez là pour faire progresser nos luttes en échangeant avec notre invité et notre média !

    #Palestine #antiracisme #antisionisme #Gaza

  39. ⭐ Jeudi 25 juin - ZAD #NDDL - Hameau du Liminbout

    FIGHT IMPERIALISMS
    Soirée de soutien au #Liban et à la #Palestine

    - 18h30 Présentation par #Tsedek! @ruff_45000 du livre Lutter en rupture, Lutter en solidarité.

    Repas à prix libre et bar

    ➡️ Le lendemain, vendredi 26, une soirée FIGHT IMPERIALISMS sera également organisée à #Nantes, avec le passage du film Seeds of Dignity du collectif libanais Buzuruna Juzuruna, ainsi qu’un message vidéo du président du syndicat de pêche de Gaza.

    Tous les fonds récoltés pendant ces deux soirées seront reversés à Gaza Sunbird et Buzuruna Juzuruna.

    #Gaza #antiracisme #antisionisme

  40. ⭐ Jeudi 25 juin - ZAD #NDDL - Hameau du Liminbout

    FIGHT IMPERIALISMS
    Soirée de soutien au #Liban et à la #Palestine

    - 18h30 Présentation par #Tsedek! @ruff_45000 du livre Lutter en rupture, Lutter en solidarité.

    Repas à prix libre et bar

    ➡️ Le lendemain, vendredi 26, une soirée FIGHT IMPERIALISMS sera également organisée à #Nantes, avec le passage du film Seeds of Dignity du collectif libanais Buzuruna Juzuruna, ainsi qu’un message vidéo du président du syndicat de pêche de Gaza.

    Tous les fonds récoltés pendant ces deux soirées seront reversés à Gaza Sunbird et Buzuruna Juzuruna.

    #Gaza #antiracisme #antisionisme

  41. #Palestine Des colons israéliens ont attaqué mardi le village chrétien historique de Taybeh en #Cisjordanie occupée, incendiant des champs et prenant pour cible des maisons palestiniennes.

    Selon des sources locales, les colons ont ouvert le feu sur des maisons et lancé des cocktails Molotov.
    #antifas #antisionisme #gaza #arrestnetanyahu #Macrondegage

  42. #UrgencePalestine Rennes et Dispac’h vous invite pour la présentation du livre du collectif Tsedek! “Lutter en rupture, lutter en solidarité”, avec la présence des co-auteurs @ruff_45000 et @elieduprey

    🗓 Le mercredi 24 juin
    🕖 19h
    📍 Baba Zula - 182, avenue Patton #Rennes
    #Palestine #antiracisme #antisionisme #Dispach

  43. #UrgencePalestine Rennes et Dispac’h vous invite pour la présentation du livre du collectif Tsedek! “Lutter en rupture, lutter en solidarité”, avec la présence des co-auteurs @ruff_45000 et @elieduprey

    🗓 Le mercredi 24 juin
    🕖 19h
    📍 Baba Zula - 182, avenue Patton #Rennes
    #Palestine #antiracisme #antisionisme #Dispach