home.social

#confianceensoi — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #confianceensoi, aggregated by home.social.

  1. Les amis peuvent aller et venir, certains sont à sens unique, mais les vrais seront toujours là quand vous en aurez le plus besoin 💅

    #santementale #bienêtre #furrywellbeing #confianceensoi #tdah

  2. Cette petite voix qui vous dit "tu n'es pas assez bien" ? Le syndrome de l'imposteur qui vous paralyse ? 😩 Il est temps de reprendre le pouvoir !

    L'estime de soi et la confiance en soi ne sont pas des dons du ciel, ce sont des muscles qui s'entraînent. On a créé LE guide complet pour devenir votre propre coach.

    #estimedesoi #confianceensoi #developpementpersonnel #psychologiepositive #bienetre #sante mentale #coaching #therapie #amourdesoi #penseepositive

    lemagdesastuces.fr/estime-de-s

  3. Elle sait.

    Pas besoin de parler fort quand tout en toi dit déjà l’essentiel.
    Séréna, appuyée à l’envers d’une chaise comme on prend appui sur soi.
    Le visage tourné vers la lumière, comme quelqu’un qui sait d’où elle vient.
    Il y a dans cette image un calme solide, une force sans tension.
    Elle sait. Et ça suffit.

    Et toi, tu t’es vue récemment comme ça ?
    📩 Prends rendez-vous :
    celinepivoineyes.com/photos/se

    #celinepivoine #estimedesoi #portraitdefemme #seancephoto #femmephotographe #confianceensoi

  4. Elle sait.

    Pas besoin de parler fort quand tout en toi dit déjà l’essentiel.
    Séréna, appuyée à l’envers d’une chaise comme on prend appui sur soi.
    Le visage tourné vers la lumière, comme quelqu’un qui sait d’où elle vient.
    Il y a dans cette image un calme solide, une force sans tension.
    Elle sait. Et ça suffit.

    Et toi, tu t’es vue récemment comme ça ?
    📩 Prends rendez-vous :
    celinepivoineyes.com/photos/se

    #celinepivoine #estimedesoi #portraitdefemme #seancephoto #femmephotographe #confianceensoi

  5. Elle s’est laissée traverser.
    Bras levés, yeux clos, lumière sur la peau.
    Séréna ne pose pas. Elle habite ce moment.
    Sa robe framboise capte l’émotion, son corps dit “oui”.
    Pas de masque, pas de rôle.
    Juste elle, là, présente.
    Une séance estime de soi, c’est ça : se retrouver, s’autoriser.

    📩 Réserver une séance :
    celinepivoineyes.com/photos/se

    #celinepivoine #estimedesoi #portraitdefemme #seancephoto #confianceensoi #photoemotionnelle #studiophotolocation #montreuil93 #femmephotographe

  6. Elle s’est laissée traverser.
    Bras levés, yeux clos, lumière sur la peau.
    Séréna ne pose pas. Elle habite ce moment.
    Sa robe framboise capte l’émotion, son corps dit “oui”.
    Pas de masque, pas de rôle.
    Juste elle, là, présente.
    Une séance estime de soi, c’est ça : se retrouver, s’autoriser.

    📩 Réserver une séance :
    celinepivoineyes.com/photos/se

    #celinepivoine #estimedesoi #portraitdefemme #seancephoto #confianceensoi #photoemotionnelle #studiophotolocation #montreuil93 #femmephotographe

  7. 🌸 Une bulle de tendresse, une parenthèse à deux (bientôt trois) 🌸

    C’était un cadeau. Une surprise pour Sarah, orchestrée avec amour par sa maman. Elle en garde aujourd’hui une image puissante : celle d’elle-même, belle et pleine de vie. Une vraie reprise de confiance en soi.

    Et vous, quand réservez-vous votre moment de grâce ?

    📩 Infos & réservations :
    celinepivoineyes.com/photos/se

    #celinepivoine #grossesse #photographegrossesse #souvenirs #futuremaman #corpsenceinte #cadeauoriginal #confianceensoi

  8. 🌸 Une bulle de tendresse, une parenthèse à deux (bientôt trois) 🌸

    C’était un cadeau. Une surprise pour Sarah, orchestrée avec amour par sa maman. Elle en garde aujourd’hui une image puissante : celle d’elle-même, belle et pleine de vie. Une vraie reprise de confiance en soi.

    Et vous, quand réservez-vous votre moment de grâce ?

    📩 Infos & réservations :
    celinepivoineyes.com/photos/se

    #celinepivoine #grossesse #photographegrossesse #souvenirs #futuremaman #corpsenceinte #cadeauoriginal #confianceensoi

  9. Élan. Entrave. Renaissance.

    Une échelle comme métaphore.
    Du poids qu’on porte.
    Des carcans qu’on dépasse.
    Du mouvement intérieur qui précède l’envol.

    Ce cliché est né d’un cadeau : celui de se regarder autrement. D’oser.
    Merci Louise pour ce corps qui dit, ce geste qui raconte, ce moment suspendu.

    Envie, vous aussi, d’une expérience hors du commun ?

    celinepivoineyes.com/photos/se

    #celinepivoine #photographe #clairobscur #femmephotographe #confianceensoi #bodypositive #cadeauintime #mastoart

  10. J’ai du mal à danser sans imaginer le regard des autres sur moi.

    Mon potager est à l’abandon et j’ai vendu mes poules.

    Quel lien entre ces sujets et la grossesse ? Je t’explique en commentaire 👇

    #Grossesse #AccouchementPhysiologique #ProjetDeNaissance #Maternité #FutureMaman #NaissanceRespectée #EmpowermentFéminin #EcouteTonCorps #ChargeMentale #ChoisirSonAccouchement #ConfianceEnSoi

  11. Le retour de Céline, pour son 5ème shooting ! Thème cabaret pour une modèle sénior / silver qui s’assume de plus en plus à chaque nouvelle séance estime de soi.

    D’autres extraits de ses séances sont à découvrir ici : celinepivoineyes.com/photos/se

    📩 Infos & tarifs en ligne

    #estimedesoi #femmephotographe #portrait #shooting #imagedesoi #confianceensoi #celinepivoine #boudoir #bodypositive #estim #studiophoto #handicapinvisible #cabaret #modelesenior #modelesilver #silver #résilles #mastoart

  12. CW: Confiance en soi, disparition, croyances négatives 🧶


    Notre système nerveux est câblé pour générer du sens à partir d'un flux d'informations discontinues, incertaines, parfois ambiguës. Pour cela, notre cerveau utilise des croyances probabilistes qui lui permettent de filtrer ses informations sensorielles, mais qui sont profondément perturbées dans la dépression.

    Si nous souffrons de dépression, nous sommes constamment traversé·es par des pensées sombres. Nous pouvons ainsi avoir tendance à croire que nous n'avons aucune valeur, que nous avons commis des erreurs terribles, que nos proches nous rejettent ou que notre condition est un fardeau sur leurs épaules dont nous devons les libérer.

    Ces croyances sont aussi au centre de ce que l’on appelle les “ruminations” — un terme qui décrit le caractère répétitif, circulaire de notre contenu mental. Ces ruminations nous enferment progressivement dans un espace de plus en plus restreint. Elles se renforcent elles-mêmes, alimentent des convictions de plus en plus négatives, envahissant tout le spectre de notre esprit.
    Ces croyances dépressives sont cruciales, car elles sont souvent associées à l'aggravation du trouble et aux risques de passage à l'acte suicidaire qui est responsable chaque année d'environ 800 000 morts à travers le monde.

    Tout un champ de recherches menées notamment par l'équipe de la psychologue Tali Sharot à University College London, s'est penché sur l'origine de nos croyances. La majorité des études réalisées chez des sujets ne souffrant pas de dépression ont montré que nous sommes collectivement biaisés dans la mise à jour de nos croyances.
    Nous sommes beaucoup plus sensibles aux informations positives que négatives lorsque nous ajustons nos croyances personnelles. Ce biais dans la mise à jour des croyances a ainsi tendance à favoriser des croyances positives à propos de nos propres compétences, de nos propres expériences. Nous avons ainsi plutôt tendance à croire que nous sommes meilleur·e conducteur·es, meilleur·es amant·es, meilleur·es en sport que la réalité de nos performances. Ce biais est présent dans toutes les civilisations, avec toutefois des variations selon les groupes considérés. On sait que les hommes ont tendance à avoir un biais positif plus tenace que les femmes. Le biais positif est également plus fort chez les descendant·es de colons en comparaison avec les Japonais·es.
    Cela pourrait être quand même, de façon plus fondamentale, une manière efficace de nous protéger finalement contre les malheurs du monde. Si nous percevions à tout moment, de manière réaliste, les dangers du monde qui nous entoure, alors notre santé mentale serait probablement bien plus fragile. Nous serions constamment anxieux, terrifiés par tout ce qui pourrait nous frapper.

    Ce mécanisme protecteur pour notre santé mentale disparaît lorsque l'on souffre de dépression. L’équipe de Tali Sharot, puis plus tard celle de Tobias Kube et Winfried Rief, a montré que la dépression réduisait la capacité à mettre à jour ces croyances après des informations positives. Cette disparition du positif a pu faire même dire à certains psychiatres qu'il existait une forme de réalisme dépressif, au sens où la dépression offrait un regard sans concession sur le monde.
    On ne sait pas si ce pseudo-réalisme dépressif est lié à une attention accrue pour les stimuli négatifs ou à une plus grande porosité des croyances pour ces informations défavorables.

    Référence : radiofrance.fr/franceculture/p

    #réalisme #optimisme #confianceEnSoi #autoDépréciation #Bienêtre #savoir #science #psychologie #neurosciences #cerveau #suicidaire #suicide #dépression #ruminations #confiance #biais #croyances #santéMentale #dévalorisation

  13. CW: Confiance en soi, disparition, croyances négatives 🧶


    Notre système nerveux est câblé pour générer du sens à partir d'un flux d'informations discontinues, incertaines, parfois ambiguës. Pour cela, notre cerveau utilise des croyances probabilistes qui lui permettent de filtrer ses informations sensorielles, mais qui sont profondément perturbées dans la dépression.

    Si nous souffrons de dépression, nous sommes constamment traversé·es par des pensées sombres. Nous pouvons ainsi avoir tendance à croire que nous n'avons aucune valeur, que nous avons commis des erreurs terribles, que nos proches nous rejettent ou que notre condition est un fardeau sur leurs épaules dont nous devons les libérer.

    Ces croyances sont aussi au centre de ce que l’on appelle les “ruminations” — un terme qui décrit le caractère répétitif, circulaire de notre contenu mental. Ces ruminations nous enferment progressivement dans un espace de plus en plus restreint. Elles se renforcent elles-mêmes, alimentent des convictions de plus en plus négatives, envahissant tout le spectre de notre esprit.
    Ces croyances dépressives sont cruciales, car elles sont souvent associées à l'aggravation du trouble et aux risques de passage à l'acte suicidaire qui est responsable chaque année d'environ 800 000 morts à travers le monde.

    Tout un champ de recherches menées notamment par l'équipe de la psychologue Tali Sharot à University College London, s'est penché sur l'origine de nos croyances. La majorité des études réalisées chez des sujets ne souffrant pas de dépression ont montré que nous sommes collectivement biaisés dans la mise à jour de nos croyances.
    Nous sommes beaucoup plus sensibles aux informations positives que négatives lorsque nous ajustons nos croyances personnelles. Ce biais dans la mise à jour des croyances a ainsi tendance à favoriser des croyances positives à propos de nos propres compétences, de nos propres expériences. Nous avons ainsi plutôt tendance à croire que nous sommes meilleur·e conducteur·es, meilleur·es amant·es, meilleur·es en sport que la réalité de nos performances. Ce biais est présent dans toutes les civilisations, avec toutefois des variations selon les groupes considérés. On sait que les hommes ont tendance à avoir un biais positif plus tenace que les femmes. Le biais positif est également plus fort chez les descendant·es de colons en comparaison avec les Japonais·es.
    Cela pourrait être quand même, de façon plus fondamentale, une manière efficace de nous protéger finalement contre les malheurs du monde. Si nous percevions à tout moment, de manière réaliste, les dangers du monde qui nous entoure, alors notre santé mentale serait probablement bien plus fragile. Nous serions constamment anxieux, terrifiés par tout ce qui pourrait nous frapper.

    Ce mécanisme protecteur pour notre santé mentale disparaît lorsque l'on souffre de dépression. L’équipe de Tali Sharot, puis plus tard celle de Tobias Kube et Winfried Rief, a montré que la dépression réduisait la capacité à mettre à jour ces croyances après des informations positives. Cette disparition du positif a pu faire même dire à certains psychiatres qu'il existait une forme de réalisme dépressif, au sens où la dépression offrait un regard sans concession sur le monde.
    On ne sait pas si ce pseudo-réalisme dépressif est lié à une attention accrue pour les stimuli négatifs ou à une plus grande porosité des croyances pour ces informations défavorables.

    Référence : radiofrance.fr/franceculture/p

    #réalisme #optimisme #confianceEnSoi #autoDépréciation #Bienêtre #savoir #science #psychologie #neurosciences #cerveau #suicidaire #suicide #dépression #ruminations #confiance #biais #croyances #santéMentale #dévalorisation

  14. CW: Confiance en soi, disparition, croyances négatives 🧶


    Notre système nerveux est câblé pour générer du sens à partir d'un flux d'informations discontinues, incertaines, parfois ambiguës. Pour cela, notre cerveau utilise des croyances probabilistes qui lui permettent de filtrer ses informations sensorielles, mais qui sont profondément perturbées dans la dépression.

    Si nous souffrons de dépression, nous sommes constamment traversé·es par des pensées sombres. Nous pouvons ainsi avoir tendance à croire que nous n'avons aucune valeur, que nous avons commis des erreurs terribles, que nos proches nous rejettent ou que notre condition est un fardeau sur leurs épaules dont nous devons les libérer.

    Ces croyances sont aussi au centre de ce que l’on appelle les “ruminations” — un terme qui décrit le caractère répétitif, circulaire de notre contenu mental. Ces ruminations nous enferment progressivement dans un espace de plus en plus restreint. Elles se renforcent elles-mêmes, alimentent des convictions de plus en plus négatives, envahissant tout le spectre de notre esprit.
    Ces croyances dépressives sont cruciales, car elles sont souvent associées à l'aggravation du trouble et aux risques de passage à l'acte suicidaire qui est responsable chaque année d'environ 800 000 morts à travers le monde.

    Tout un champ de recherches menées notamment par l'équipe de la psychologue Tali Sharot à University College London, s'est penché sur l'origine de nos croyances. La majorité des études réalisées chez des sujets ne souffrant pas de dépression ont montré que nous sommes collectivement biaisés dans la mise à jour de nos croyances.
    Nous sommes beaucoup plus sensibles aux informations positives que négatives lorsque nous ajustons nos croyances personnelles. Ce biais dans la mise à jour des croyances a ainsi tendance à favoriser des croyances positives à propos de nos propres compétences, de nos propres expériences. Nous avons ainsi plutôt tendance à croire que nous sommes meilleur·e conducteur·es, meilleur·es amant·es, meilleur·es en sport que la réalité de nos performances. Ce biais est présent dans toutes les civilisations, avec toutefois des variations selon les groupes considérés. On sait que les hommes ont tendance à avoir un biais positif plus tenace que les femmes. Le biais positif est également plus fort chez les descendant·es de colons en comparaison avec les Japonais·es.
    Cela pourrait être quand même, de façon plus fondamentale, une manière efficace de nous protéger finalement contre les malheurs du monde. Si nous percevions à tout moment, de manière réaliste, les dangers du monde qui nous entoure, alors notre santé mentale serait probablement bien plus fragile. Nous serions constamment anxieux, terrifiés par tout ce qui pourrait nous frapper.

    Ce mécanisme protecteur pour notre santé mentale disparaît lorsque l'on souffre de dépression. L’équipe de Tali Sharot, puis plus tard celle de Tobias Kube et Winfried Rief, a montré que la dépression réduisait la capacité à mettre à jour ces croyances après des informations positives. Cette disparition du positif a pu faire même dire à certains psychiatres qu'il existait une forme de réalisme dépressif, au sens où la dépression offrait un regard sans concession sur le monde.
    On ne sait pas si ce pseudo-réalisme dépressif est lié à une attention accrue pour les stimuli négatifs ou à une plus grande porosité des croyances pour ces informations défavorables.

    Référence : radiofrance.fr/franceculture/p

    #réalisme #optimisme #confianceEnSoi #autoDépréciation #Bienêtre #savoir #science #psychologie #neurosciences #cerveau #suicidaire #suicide #dépression #ruminations #confiance #biais #croyances #santéMentale #dévalorisation

  15. CW: Confiance en soi, disparition, croyances négatives 🧶


    Notre système nerveux est câblé pour générer du sens à partir d'un flux d'informations discontinues, incertaines, parfois ambiguës. Pour cela, notre cerveau utilise des croyances probabilistes qui lui permettent de filtrer ses informations sensorielles, mais qui sont profondément perturbées dans la dépression.

    Si nous souffrons de dépression, nous sommes constamment traversé·es par des pensées sombres. Nous pouvons ainsi avoir tendance à croire que nous n'avons aucune valeur, que nous avons commis des erreurs terribles, que nos proches nous rejettent ou que notre condition est un fardeau sur leurs épaules dont nous devons les libérer.

    Ces croyances sont aussi au centre de ce que l’on appelle les “ruminations” — un terme qui décrit le caractère répétitif, circulaire de notre contenu mental. Ces ruminations nous enferment progressivement dans un espace de plus en plus restreint. Elles se renforcent elles-mêmes, alimentent des convictions de plus en plus négatives, envahissant tout le spectre de notre esprit.
    Ces croyances dépressives sont cruciales, car elles sont souvent associées à l'aggravation du trouble et aux risques de passage à l'acte suicidaire qui est responsable chaque année d'environ 800 000 morts à travers le monde.

    Tout un champ de recherches menées notamment par l'équipe de la psychologue Tali Sharot à University College London, s'est penché sur l'origine de nos croyances. La majorité des études réalisées chez des sujets ne souffrant pas de dépression ont montré que nous sommes collectivement biaisés dans la mise à jour de nos croyances.
    Nous sommes beaucoup plus sensibles aux informations positives que négatives lorsque nous ajustons nos croyances personnelles. Ce biais dans la mise à jour des croyances a ainsi tendance à favoriser des croyances positives à propos de nos propres compétences, de nos propres expériences. Nous avons ainsi plutôt tendance à croire que nous sommes meilleur·e conducteur·es, meilleur·es amant·es, meilleur·es en sport que la réalité de nos performances. Ce biais est présent dans toutes les civilisations, avec toutefois des variations selon les groupes considérés. On sait que les hommes ont tendance à avoir un biais positif plus tenace que les femmes. Le biais positif est également plus fort chez les descendant·es de colons en comparaison avec les Japonais·es.
    Cela pourrait être quand même, de façon plus fondamentale, une manière efficace de nous protéger finalement contre les malheurs du monde. Si nous percevions à tout moment, de manière réaliste, les dangers du monde qui nous entoure, alors notre santé mentale serait probablement bien plus fragile. Nous serions constamment anxieux, terrifiés par tout ce qui pourrait nous frapper.

    Ce mécanisme protecteur pour notre santé mentale disparaît lorsque l'on souffre de dépression. L’équipe de Tali Sharot, puis plus tard celle de Tobias Kube et Winfried Rief, a montré que la dépression réduisait la capacité à mettre à jour ces croyances après des informations positives. Cette disparition du positif a pu faire même dire à certains psychiatres qu'il existait une forme de réalisme dépressif, au sens où la dépression offrait un regard sans concession sur le monde.
    On ne sait pas si ce pseudo-réalisme dépressif est lié à une attention accrue pour les stimuli négatifs ou à une plus grande porosité des croyances pour ces informations défavorables.

    Référence : radiofrance.fr/franceculture/p

    #réalisme #optimisme #confianceEnSoi #autoDépréciation #Bienêtre #savoir #science #psychologie #neurosciences #cerveau #suicidaire #suicide #dépression #ruminations #confiance #biais #croyances #santéMentale #dévalorisation

  16. CW: Confiance en soi, disparition, croyances négatives 🧶


    Notre système nerveux est câblé pour générer du sens à partir d'un flux d'informations discontinues, incertaines, parfois ambiguës. Pour cela, notre cerveau utilise des croyances probabilistes qui lui permettent de filtrer ses informations sensorielles, mais qui sont profondément perturbées dans la dépression.

    Si nous souffrons de dépression, nous sommes constamment traversé·es par des pensées sombres. Nous pouvons ainsi avoir tendance à croire que nous n'avons aucune valeur, que nous avons commis des erreurs terribles, que nos proches nous rejettent ou que notre condition est un fardeau sur leurs épaules dont nous devons les libérer.

    Ces croyances sont aussi au centre de ce que l’on appelle les “ruminations” — un terme qui décrit le caractère répétitif, circulaire de notre contenu mental. Ces ruminations nous enferment progressivement dans un espace de plus en plus restreint. Elles se renforcent elles-mêmes, alimentent des convictions de plus en plus négatives, envahissant tout le spectre de notre esprit.
    Ces croyances dépressives sont cruciales, car elles sont souvent associées à l'aggravation du trouble et aux risques de passage à l'acte suicidaire qui est responsable chaque année d'environ 800 000 morts à travers le monde.

    Tout un champ de recherches menées notamment par l'équipe de la psychologue Tali Sharot à University College London, s'est penché sur l'origine de nos croyances. La majorité des études réalisées chez des sujets ne souffrant pas de dépression ont montré que nous sommes collectivement biaisés dans la mise à jour de nos croyances.
    Nous sommes beaucoup plus sensibles aux informations positives que négatives lorsque nous ajustons nos croyances personnelles. Ce biais dans la mise à jour des croyances a ainsi tendance à favoriser des croyances positives à propos de nos propres compétences, de nos propres expériences. Nous avons ainsi plutôt tendance à croire que nous sommes meilleur·e conducteur·es, meilleur·es amant·es, meilleur·es en sport que la réalité de nos performances. Ce biais est présent dans toutes les civilisations, avec toutefois des variations selon les groupes considérés. On sait que les hommes ont tendance à avoir un biais positif plus tenace que les femmes. Le biais positif est également plus fort chez les descendant·es de colons en comparaison avec les Japonais·es.
    Cela pourrait être quand même, de façon plus fondamentale, une manière efficace de nous protéger finalement contre les malheurs du monde. Si nous percevions à tout moment, de manière réaliste, les dangers du monde qui nous entoure, alors notre santé mentale serait probablement bien plus fragile. Nous serions constamment anxieux, terrifiés par tout ce qui pourrait nous frapper.

    Ce mécanisme protecteur pour notre santé mentale disparaît lorsque l'on souffre de dépression. L’équipe de Tali Sharot, puis plus tard celle de Tobias Kube et Winfried Rief, a montré que la dépression réduisait la capacité à mettre à jour ces croyances après des informations positives. Cette disparition du positif a pu faire même dire à certains psychiatres qu'il existait une forme de réalisme dépressif, au sens où la dépression offrait un regard sans concession sur le monde.
    On ne sait pas si ce pseudo-réalisme dépressif est lié à une attention accrue pour les stimuli négatifs ou à une plus grande porosité des croyances pour ces informations défavorables.

    Référence : radiofrance.fr/franceculture/p

    #réalisme #optimisme #confianceEnSoi #autoDépréciation #Bienêtre #savoir #science #psychologie #neurosciences #cerveau #suicidaire #suicide #dépression #ruminations #confiance #biais #croyances #santéMentale #dévalorisation