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#confiance — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #confiance, aggregated by home.social.

  1. Questions :
    Jusqu'où peut-on faire #confiance à son #médecin ?
    Il ne connaît pas les #objectifs de son patient.
    Doit-on lui accorder le #droit de #vie et #mort sur son #patient sans son #accord ?
    Pourquoi l'#autoriser à #imposer des #traitements à son patient dans la mesure où il n'est pas #dangereux pour les autres, même s'il prend des #risques #insensés pour lui-même ?
    Le patient est #maitre de ses propres #critères pour faire ses #choix. Chacun doit les #respecter s'il n'est pas concerné.

  2. Questions :
    Jusqu'où peut-on faire #confiance à son #médecin ?
    Il ne connaît pas les #objectifs de son patient.
    Doit-on lui accorder le #droit de #vie et #mort sur son #patient sans son #accord ?
    Pourquoi l'#autoriser à #imposer des #traitements à son patient dans la mesure où il n'est pas #dangereux pour les autres, même s'il prend des #risques #insensés pour lui-même ?
    Le patient est #maitre de ses propres #critères pour faire ses #choix. Chacun doit les #respecter s'il n'est pas concerné.

  3. Face à la crise de #confiance qui les fouette, les #journalistes qui s’expriment en « je » auraient trouvé une façon de raconter le monde de façon plus transparente.

    Mais le recentrage sur des sujets proches de soi ne risque-t-il pas, à force, de détourner les auteurices de sujets plus "politiques" ? De créer des formes d'autocensure par peur d'un manque de "légitimité" ?

    La rubrique médias de Médor n°43 démêle ces questions : medor.coop/magazines/medor-n43

  4. Face à la crise de #confiance qui les fouette, les #journalistes qui s’expriment en « je » auraient trouvé une façon de raconter le monde de façon plus transparente.

    Mais le recentrage sur des sujets proches de soi ne risque-t-il pas, à force, de détourner les auteurices de sujets plus "politiques" ? De créer des formes d'autocensure par peur d'un manque de "légitimité" ?

    La rubrique médias de Médor n°43 démêle ces questions : medor.coop/magazines/medor-n43

  5. Entre foi et savoir

    Le savoir scientifique s’appuie sur des preuves, des démonstrations, des faits vérifiables, tandis que la foi religieuse accepte ce qui ne peut être prouvé, voire ce qui dépasse la raison. Est-ce vraiment deux concepts opposés ?

    Toute démarche scientifique repose sur des postulats que la science elle-même ne peut justifier sans circularité. Par exemple, l’uniformité de la nature qui implique que les lois physiques sont stables dans le temps et l’espace. C’est ce qui autorise l’induction, mais l’induction, comme la démontrée Hume, ne peut le prouver. Il y a aussi la fiabilité de nos facultés cognitives, car c’est par nos sens et notre raison que nous avons accès à quelque chose de réel. Il y a aussi la croyance en une rationalité du monde, qu’il y a un ordre là dehors, et que les mathématiques peuvent le saisir. Einstein lui-même notait que « ce qu’il y a d’incompréhensible dans l’univers, c’est qu’il soit compréhensible. »

    Ces postulats ne sont pas des hypothèses scientifiques, ils sont les conditions de possibilité de la science. Ils relèvent d’une confiance fondatrice, d’un pari sur l’intelligibilité du réel.

    Dans « De la certitude », Wittgenstein observe que tout savoir repose sur un fond de certitudes non questionnées, non pas parce qu’elles auraient été prouvées, mais parce qu’elles forment le lit de la rivière sur lequel l’eau du doute peut s’écouler. Remettre en cause ces certitudes de base ne serait pas un acte de rigueur, mais une dissolution du jeu de langage lui-même.

    C’est une forme de foi, pas théologique, mais structurelle. Nous avons une confiance dans le cadre qui rend possible toute question.

    Ainsi, on peut envisager que le savoir repose bien sur une forme de foi de nature épistémique, structurelle, qui est la confiance préréflexive dans l’intelligibilité du réel, dans la fiabilité de la raison, dans la continuité de la nature.

    Toutefois, nous devons reconnaître que ce n’est pas la même foi que celle du croyant devant le mystère. Encore là, cette foi n’est pas un simple vide de savoir, c’est une base de savoir expérientiel sur lequel toute certitude s’édifie.

    Une chanson de Peter Gabriel – i/o 

    Les paroles sur https://www.letras.com/peter-gabriel/io/traduction-francaise.html

    https://www.youtube.com/watch?v=y9KxnMnNUPc&list=RDy9KxnMnNUPc&start_radio=1

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #AlbertEinstein #attention #épistémique #être #certitude #confiance #conscience #continuité #démonstrations #entrainementDeLEsprit #Expérience #faitsVérifiables #foi #intelligibilitéDuRéel #interdépendance #mystère #nature #postulats #preuves #Raison #savoirScientifique #science #structurelle #théologie #vacuité #vide #Vivre #voieDePassage #Wittgenstein
  6. Entre foi et savoir

    Le savoir scientifique s’appuie sur des preuves, des démonstrations, des faits vérifiables, tandis que la foi religieuse accepte ce qui ne peut être prouvé, voire ce qui dépasse la raison. Est-ce vraiment deux concepts opposés ?

    Toute démarche scientifique repose sur des postulats que la science elle-même ne peut justifier sans circularité. Par exemple, l’uniformité de la nature qui implique que les lois physiques sont stables dans le temps et l’espace. C’est ce qui autorise l’induction, mais l’induction, comme la démontrée Hume, ne peut le prouver. Il y a aussi la fiabilité de nos facultés cognitives, car c’est par nos sens et notre raison que nous avons accès à quelque chose de réel. Il y a aussi la croyance en une rationalité du monde, qu’il y a un ordre là dehors, et que les mathématiques peuvent le saisir. Einstein lui-même notait que « ce qu’il y a d’incompréhensible dans l’univers, c’est qu’il soit compréhensible. »

    Ces postulats ne sont pas des hypothèses scientifiques, ils sont les conditions de possibilité de la science. Ils relèvent d’une confiance fondatrice, d’un pari sur l’intelligibilité du réel.

    Dans « De la certitude », Wittgenstein observe que tout savoir repose sur un fond de certitudes non questionnées, non pas parce qu’elles auraient été prouvées, mais parce qu’elles forment le lit de la rivière sur lequel l’eau du doute peut s’écouler. Remettre en cause ces certitudes de base ne serait pas un acte de rigueur, mais une dissolution du jeu de langage lui-même.

    C’est une forme de foi, pas théologique, mais structurelle. Nous avons une confiance dans le cadre qui rend possible toute question.

    Ainsi, on peut envisager que le savoir repose bien sur une forme de foi de nature épistémique, structurelle, qui est la confiance préréflexive dans l’intelligibilité du réel, dans la fiabilité de la raison, dans la continuité de la nature.

    Toutefois, nous devons reconnaître que ce n’est pas la même foi que celle du croyant devant le mystère. Encore là, cette foi n’est pas un simple vide de savoir, c’est une base de savoir expérientiel sur lequel toute certitude s’édifie.

    Une chanson de Peter Gabriel – i/o 

    Les paroles sur https://www.letras.com/peter-gabriel/io/traduction-francaise.html

    https://www.youtube.com/watch?v=y9KxnMnNUPc&list=RDy9KxnMnNUPc&start_radio=1

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #AlbertEinstein #attention #épistémique #être #certitude #confiance #conscience #continuité #démonstrations #entrainementDeLEsprit #Expérience #faitsVérifiables #foi #intelligibilitéDuRéel #interdépendance #mystère #nature #postulats #preuves #Raison #savoirScientifique #science #structurelle #théologie #vacuité #vide #Vivre #voieDePassage #Wittgenstein
  7. Entre foi et savoir

    Le savoir scientifique s’appuie sur des preuves, des démonstrations, des faits vérifiables, tandis que la foi religieuse accepte ce qui ne peut être prouvé, voire ce qui dépasse la raison. Est-ce vraiment deux concepts opposés ?

    Toute démarche scientifique repose sur des postulats que la science elle-même ne peut justifier sans circularité. Par exemple, l’uniformité de la nature qui implique que les lois physiques sont stables dans le temps et l’espace. C’est ce qui autorise l’induction, mais l’induction, comme la démontrée Hume, ne peut le prouver. Il y a aussi la fiabilité de nos facultés cognitives, car c’est par nos sens et notre raison que nous avons accès à quelque chose de réel. Il y a aussi la croyance en une rationalité du monde, qu’il y a un ordre là dehors, et que les mathématiques peuvent le saisir. Einstein lui-même notait que « ce qu’il y a d’incompréhensible dans l’univers, c’est qu’il soit compréhensible. »

    Ces postulats ne sont pas des hypothèses scientifiques, ils sont les conditions de possibilité de la science. Ils relèvent d’une confiance fondatrice, d’un pari sur l’intelligibilité du réel.

    Dans « De la certitude », Wittgenstein observe que tout savoir repose sur un fond de certitudes non questionnées, non pas parce qu’elles auraient été prouvées, mais parce qu’elles forment le lit de la rivière sur lequel l’eau du doute peut s’écouler. Remettre en cause ces certitudes de base ne serait pas un acte de rigueur, mais une dissolution du jeu de langage lui-même.

    C’est une forme de foi, pas théologique, mais structurelle. Nous avons une confiance dans le cadre qui rend possible toute question.

    Ainsi, on peut envisager que le savoir repose bien sur une forme de foi de nature épistémique, structurelle, qui est la confiance préréflexive dans l’intelligibilité du réel, dans la fiabilité de la raison, dans la continuité de la nature.

    Toutefois, nous devons reconnaître que ce n’est pas la même foi que celle du croyant devant le mystère. Encore là, cette foi n’est pas un simple vide de savoir, c’est une base de savoir expérientiel sur lequel toute certitude s’édifie.

    Une chanson de Peter Gabriel – i/o 

    Les paroles sur https://www.letras.com/peter-gabriel/io/traduction-francaise.html

    https://www.youtube.com/watch?v=y9KxnMnNUPc&list=RDy9KxnMnNUPc&start_radio=1

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  8. Entre foi et savoir

    Le savoir scientifique s’appuie sur des preuves, des démonstrations, des faits vérifiables, tandis que la foi religieuse accepte ce qui ne peut être prouvé, voire ce qui dépasse la raison. Est-ce vraiment deux concepts opposés ?

    Toute démarche scientifique repose sur des postulats que la science elle-même ne peut justifier sans circularité. Par exemple, l’uniformité de la nature qui implique que les lois physiques sont stables dans le temps et l’espace. C’est ce qui autorise l’induction, mais l’induction, comme la démontrée Hume, ne peut le prouver. Il y a aussi la fiabilité de nos facultés cognitives, car c’est par nos sens et notre raison que nous avons accès à quelque chose de réel. Il y a aussi la croyance en une rationalité du monde, qu’il y a un ordre là dehors, et que les mathématiques peuvent le saisir. Einstein lui-même notait que « ce qu’il y a d’incompréhensible dans l’univers, c’est qu’il soit compréhensible. »

    Ces postulats ne sont pas des hypothèses scientifiques, ils sont les conditions de possibilité de la science. Ils relèvent d’une confiance fondatrice, d’un pari sur l’intelligibilité du réel.

    Dans « De la certitude », Wittgenstein observe que tout savoir repose sur un fond de certitudes non questionnées, non pas parce qu’elles auraient été prouvées, mais parce qu’elles forment le lit de la rivière sur lequel l’eau du doute peut s’écouler. Remettre en cause ces certitudes de base ne serait pas un acte de rigueur, mais une dissolution du jeu de langage lui-même.

    C’est une forme de foi, pas théologique, mais structurelle. Nous avons une confiance dans le cadre qui rend possible toute question.

    Ainsi, on peut envisager que le savoir repose bien sur une forme de foi de nature épistémique, structurelle, qui est la confiance préréflexive dans l’intelligibilité du réel, dans la fiabilité de la raison, dans la continuité de la nature.

    Toutefois, nous devons reconnaître que ce n’est pas la même foi que celle du croyant devant le mystère. Encore là, cette foi n’est pas un simple vide de savoir, c’est une base de savoir expérientiel sur lequel toute certitude s’édifie.

    Une chanson de Peter Gabriel – i/o 

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    https://www.youtube.com/watch?v=y9KxnMnNUPc&list=RDy9KxnMnNUPc&start_radio=1

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    #AlbertEinstein #attention #épistémique #être #certitude #confiance #conscience #continuité #démonstrations #entrainementDeLEsprit #Expérience #faitsVérifiables #foi #intelligibilitéDuRéel #interdépendance #mystère #nature #postulats #preuves #Raison #savoirScientifique #science #structurelle #théologie #vacuité #vide #Vivre #voieDePassage #Wittgenstein
  9. Entre foi et savoir

    Le savoir scientifique s’appuie sur des preuves, des démonstrations, des faits vérifiables, tandis que la foi religieuse accepte ce qui ne peut être prouvé, voire ce qui dépasse la raison. Est-ce vraiment deux concepts opposés ?

    Toute démarche scientifique repose sur des postulats que la science elle-même ne peut justifier sans circularité. Par exemple, l’uniformité de la nature qui implique que les lois physiques sont stables dans le temps et l’espace. C’est ce qui autorise l’induction, mais l’induction, comme la démontrée Hume, ne peut le prouver. Il y a aussi la fiabilité de nos facultés cognitives, car c’est par nos sens et notre raison que nous avons accès à quelque chose de réel. Il y a aussi la croyance en une rationalité du monde, qu’il y a un ordre là dehors, et que les mathématiques peuvent le saisir. Einstein lui-même notait que « ce qu’il y a d’incompréhensible dans l’univers, c’est qu’il soit compréhensible. »

    Ces postulats ne sont pas des hypothèses scientifiques, ils sont les conditions de possibilité de la science. Ils relèvent d’une confiance fondatrice, d’un pari sur l’intelligibilité du réel.

    Dans « De la certitude », Wittgenstein observe que tout savoir repose sur un fond de certitudes non questionnées, non pas parce qu’elles auraient été prouvées, mais parce qu’elles forment le lit de la rivière sur lequel l’eau du doute peut s’écouler. Remettre en cause ces certitudes de base ne serait pas un acte de rigueur, mais une dissolution du jeu de langage lui-même.

    C’est une forme de foi, pas théologique, mais structurelle. Nous avons une confiance dans le cadre qui rend possible toute question.

    Ainsi, on peut envisager que le savoir repose bien sur une forme de foi de nature épistémique, structurelle, qui est la confiance préréflexive dans l’intelligibilité du réel, dans la fiabilité de la raison, dans la continuité de la nature.

    Toutefois, nous devons reconnaître que ce n’est pas la même foi que celle du croyant devant le mystère. Encore là, cette foi n’est pas un simple vide de savoir, c’est une base de savoir expérientiel sur lequel toute certitude s’édifie.

    Une chanson de Peter Gabriel – i/o 

    Les paroles sur https://www.letras.com/peter-gabriel/io/traduction-francaise.html

    https://www.youtube.com/watch?v=y9KxnMnNUPc&list=RDy9KxnMnNUPc&start_radio=1

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #AlbertEinstein #attention #épistémique #être #certitude #confiance #conscience #continuité #démonstrations #entrainementDeLEsprit #Expérience #faitsVérifiables #foi #intelligibilitéDuRéel #interdépendance #mystère #nature #postulats #preuves #Raison #savoirScientifique #science #structurelle #théologie #vacuité #vide #Vivre #voieDePassage #Wittgenstein
  10. [Veille 📣] « Si t’as rien à cacher, tu donnes ta loc » : la géolocalisation dans le couple, une pratique qui se banalise chez les jeunes
    lemonde.fr/campus/article/2026

    Bah voyons, les gouvernements ne nous espionnaient pas assez, faut rajouter du flicage à l’intérieur des couples…

    Au cas où vous aviez un doute : **NE FAITES PAS ÇA !**

    archive : archive.is/veGt6

    Lien vers cette entrée dans ma veille : links.vulgarisons.info/shaare/
    Toute ma veille est disponible ici : links.vulgarisons.info/
    #surveillance #viePrivée #confiance
    #links #veille

  11. [Veille 📣] « Si t’as rien à cacher, tu donnes ta loc » : la géolocalisation dans le couple, une pratique qui se banalise chez les jeunes
    lemonde.fr/campus/article/2026

    Bah voyons, les gouvernements ne nous espionnaient pas assez, faut rajouter du flicage à l’intérieur des couples…

    Au cas où vous aviez un doute : **NE FAITES PAS ÇA !**

    archive : archive.is/veGt6

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    #surveillance #viePrivée #confiance
    #links #veille

  12. Jésus marchait devant eux. 🕊️

    Face à nos peurs, le Christ nous précède. L'abandon à sa Présence est la seule vraie paix.

    Méditer la Parole complète 👇
    levangiledujour.fr
    #EvangileDuJour #Confiance

    📖 Méditer l'Évangile entier : levangiledujour.fr/2026/05/27

  13. Que t'importe ? Toi, suis-moi. ✨

    Laisse le Mystère de l'autre à Dieu. Ton chemin est une alliance unique, un appel à Sa Présence, ici et maintenant.

    Méditer la Parole complète 👇
    levangiledujour.fr
    #EvangileDuJour #Confiance

    📖 Méditer l'Évangile entier : levangiledujour.fr/2026/05/23

  14. CW : Sécurité & confiance dans le fétichisme 💎

    Pourquoi tant de vendeuses et acheteurs préfèrent Sous-Mission ?

    ✅ Paiements instantanés & sécurisés
    ✅ Anonymat protégé des deux côtés
    ✅ Filtre naturel des clients sérieux
    ✅ Possibilité de créer des gourmandises « Accès Snap/Insta/TG » pour continuer en privé

    Tout le monde y gagne : sérénité, discrétion et plaisir sans prise de tête.

    sous-mission.com

    #sousmission #usedpanties #fétichisme #wornpanties #sécurité #confiance

  15. CW : Sécurité & confiance dans le fétichisme 💎

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    ✅ Paiements instantanés & sécurisés
    ✅ Anonymat protégé des deux côtés
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    Tout le monde y gagne : sérénité, discrétion et plaisir sans prise de tête.

    sous-mission.com

    #sousmission #usedpanties #fétichisme #wornpanties #sécurité #confiance

  16. CW : Sécurité & confiance dans le fétichisme 💎

    Pourquoi tant de vendeuses et acheteurs préfèrent Sous-Mission ?

    ✅ Paiements instantanés & sécurisés
    ✅ Anonymat protégé des deux côtés
    ✅ Filtre naturel des clients sérieux
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    #sousmission #usedpanties #fétichisme #wornpanties #sécurité #confiance

  17. 🦸‍♂️ Reprenez la main sur vos outils numériques!

    Les raisons de passer au logiciel libre sont nombreuses :
    👉️ coûts
    👉️ indépendance
    👉️ cohérence
    👉️ relocalisation
    👉️ …

    🤝 Transition Numérique Libre vous accompagne.

    Le premier rendez-vous est gratuit ! Prenez rendez-vous : s.42l.fr/diag-tnl

    Cette marque est portée par @galenskap et @florent

    Vous voulez en savoir plus => transition-numerique-libre.coo

    #confiance #émancipation #indépendance #logiciellibre #freesoftware

  18. Ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera. ✨

    La prière authentique ouvre le cœur à l'amour du Père. Ose demander avec confiance.

    Méditer la Parole complète 👇 levangiledujour.fr
    #EvangileDuJour #Confiance

    📖 Méditer l'Évangile entier : levangiledujour.fr/2026/05/16

  19. 🕊️ "Quand viendra le Défenseur, l’Esprit de vérité..."

    L'Esprit est la Présence qui témoigne en nous. Sa force nous soutient, même quand le monde rejette.

    Méditer la Parole complète 👇
    levangiledujour.fr
    #EvangileDuJour #Confiance

    📖 Méditer l'Évangile entier : levangiledujour.fr/2026/05/11

  20. Face au genre inhumain

    On entend répéter qu’il faut « faire confiance », s’abandonner, lâcher prise. La confiance est même le maître mot de la démarche religieuse, synonyme de foi en Dieu, en sa miséricorde et sa providence.

    Autant le « lâcher-prise » m’insupporte – et je lui tords le cou –, autant la confiance me questionne. À vrai dire, je ne la conçois pas sans alliance avec le discernement.

    C’est toujours le même refrain : les chrétiens répètent que Dieu est Amour et ils omettent le fait que Dieu est également Justice. Ou encore on parle du chevalier médiéval comme d’un homme vaillant qui défend le pauvre, la veuve et l’orphelin, mais on oublie de dire qu’il est tout autant celui qui fait justice, qui redresse les torts et pourfend méchants et félons.

    La juste attitude est bien celle d’une confiance où ne sombre pas le discernement, d’un abandon qui n’est pas faiblesse et lâcheté, d’une foi qui n’est pas facilité mais quête ardente et périlleuse de la Vérité.

    L’attitude du chat est pleine d’enseignement. Même s’il vit dans la compagnie humaine et semble apprivoisé, il demeure un petit félin : toujours sur ses gardes, il ne dort que d’un œil, bondit sur ses pattes au moindre bruit inquiétant, sort ses griffes, tout en acceptant par ailleurs des caresses et s’y abandonnant. Un chat est toujours vigilant, prêt à se défendre ou se sauver. Loin de se méfier de tout, il rappelle aux hommes qui apprécient sa présence que la confiance n’est pas une abdication, une torpeur, qu’elle est toujours soumise à caution et précaution.

    Au fond, ceux qui ne cessent d’invoquer la confiance – les politiciens, les gurus, les thérapeutes et autres bonnes âmes – y trouvent leur intérêt : ils encouragent une mentalité passive, une conscience endormie, une attitude obéissante, voire résignée. « Faites-moi confiance », disent-ils. À ces mots, un individu sain d’esprit devrait fuir immédiatement. Parce que c’est la porte ouverte à la tromperie et à la soumission.

    Je ne suis pas sûre du tout que la confiance soit la qualité première requise par et pour le combat spirituel. La force, oui, la justice, bien sûr, et tout ce qui va de pair, le courage, la hardiesse, le défi, la persévérance…

    Lorsqu’un chevalier engage un combat ou doit repousser des assaillants, il ne pense pas en premier à la confiance (confiance en soi, en ses ressources, confiance en Dieu qui mène à bien la bataille, en la Justice finale), et, bien sûr, il n’imagine nullement s’abandonner ni lâcher prise. Il se bat au nom de la justice, de la beauté, de l’amour, il se bat pour l’honneur, pour la fierté d’être une âme libre, à jamais insoumise. La valeur du combat tient en cet engagement. Entrer dans l’arène, monter au créneau, prendre les armes, se présenter face à l’adversaire… autant d’expressions qui désignent une âme héroïque.

    Ces chevaliers ne triomphent pas nécessairement, ils ne viennent pas à bout de tous leurs ennemis, ils se retrouvent blessés, ils sont trahis, moqués aussi, mais ils ne renoncent pas, ils se relèvent et persistent jusqu’au trépas. Nulle trace de confiance béate ou d’abandon. Nulle vanité personnelle non plus. D’une âme libre, d’une âme noble, on peut dire seulement : en ce monde elle a bien combattu.

    Parce qu’une grande âme ne peut rien faire d’autre en ce monde mensonger et factice, promis à la mort, voué aux multiples séductions démoniaques. Elle ne peut ni se taire ni adhérer. Ni se réfugier au fond d’un ermitage ni se contenter de faire du bien à autrui. Elle n’a en ce monde aucun lieu où se reposer parce qu’elle n’est pas de ce monde, parce qu’en celui-ci elle ne se fie pas, elle ne se fixe pas. Son seul destin est de combattre, de témoigner sans relâche du Royaume de lumière, de repousser ou abattre les puissances ténébreuses – et d’abord les démasquer. Elle se doit donc d’être aux aguets, sur ses gardes, tel un félin. La confiance suave ici n’est pas de mise puisque l’issue du combat métaphysique est incertaine. Ce n’est pas, comme le disent benoîtement les religieux, le Bien (alias l’amour, le pardon, la miséricorde) qui triomphera et sauvera tous les humains indistinctement. Non, l’issue finale n’est pas assurée, et peut-être que le combat continuera éternellement (quelle vision éreintante !) dans les cieux et en d’autres mondes.

    Dans cette perspective, l’humour est requis ainsi qu’une légèreté certaine : ils s’avèrent bien plus précieux qu’une confiance naïve. Le guerrier spirituel n’a rien d’un Goliath, il est souple et non pas monolithique, bardé de certitudes et de technologies. Il doit aller au combat avec ardeur et finesse, de tout son être, mais sans jamais se prendre pour un héros ni pour le sauveur du monde. Au fond, c’est sa nature, il est fait pour cela : moins pour terrasser dragons et ennemis que pour rappeler à ses pleutres contemporains qu’une âme digne de ce nom n’est jamais assagie et qu’elle veille toujours.

    Jacqueline Kelen dans Impatience de l’Absolu: Face au genre inhumain

    Une pièce musicale de Schubert : Le trio n°2, op. 100 Renaud Capuçon, Gautier Capuçon et Frank Braley

    https://www.youtube.com/watch?v=3kuFzjkUcLw&list=RD3kuFzjkUcLw&start_radio=1

    #amour #attitude #chrétiens #compagnieHumaine #confiance #courage #défi #Dieu #discernement #enseignement #foi #hardiesse #humour #JacquelineKelen #justice #lâcherPrise #lâcheté #légèreté #miséricorde #nature #persévérance #providence #quête #sAbandonner
  21. Face au genre inhumain

    On entend répéter qu’il faut « faire confiance », s’abandonner, lâcher prise. La confiance est même le maître mot de la démarche religieuse, synonyme de foi en Dieu, en sa miséricorde et sa providence.

    Autant le « lâcher-prise » m’insupporte – et je lui tords le cou –, autant la confiance me questionne. À vrai dire, je ne la conçois pas sans alliance avec le discernement.

    C’est toujours le même refrain : les chrétiens répètent que Dieu est Amour et ils omettent le fait que Dieu est également Justice. Ou encore on parle du chevalier médiéval comme d’un homme vaillant qui défend le pauvre, la veuve et l’orphelin, mais on oublie de dire qu’il est tout autant celui qui fait justice, qui redresse les torts et pourfend méchants et félons.

    La juste attitude est bien celle d’une confiance où ne sombre pas le discernement, d’un abandon qui n’est pas faiblesse et lâcheté, d’une foi qui n’est pas facilité mais quête ardente et périlleuse de la Vérité.

    L’attitude du chat est pleine d’enseignement. Même s’il vit dans la compagnie humaine et semble apprivoisé, il demeure un petit félin : toujours sur ses gardes, il ne dort que d’un œil, bondit sur ses pattes au moindre bruit inquiétant, sort ses griffes, tout en acceptant par ailleurs des caresses et s’y abandonnant. Un chat est toujours vigilant, prêt à se défendre ou se sauver. Loin de se méfier de tout, il rappelle aux hommes qui apprécient sa présence que la confiance n’est pas une abdication, une torpeur, qu’elle est toujours soumise à caution et précaution.

    Au fond, ceux qui ne cessent d’invoquer la confiance – les politiciens, les gurus, les thérapeutes et autres bonnes âmes – y trouvent leur intérêt : ils encouragent une mentalité passive, une conscience endormie, une attitude obéissante, voire résignée. « Faites-moi confiance », disent-ils. À ces mots, un individu sain d’esprit devrait fuir immédiatement. Parce que c’est la porte ouverte à la tromperie et à la soumission.

    Je ne suis pas sûre du tout que la confiance soit la qualité première requise par et pour le combat spirituel. La force, oui, la justice, bien sûr, et tout ce qui va de pair, le courage, la hardiesse, le défi, la persévérance…

    Lorsqu’un chevalier engage un combat ou doit repousser des assaillants, il ne pense pas en premier à la confiance (confiance en soi, en ses ressources, confiance en Dieu qui mène à bien la bataille, en la Justice finale), et, bien sûr, il n’imagine nullement s’abandonner ni lâcher prise. Il se bat au nom de la justice, de la beauté, de l’amour, il se bat pour l’honneur, pour la fierté d’être une âme libre, à jamais insoumise. La valeur du combat tient en cet engagement. Entrer dans l’arène, monter au créneau, prendre les armes, se présenter face à l’adversaire… autant d’expressions qui désignent une âme héroïque.

    Ces chevaliers ne triomphent pas nécessairement, ils ne viennent pas à bout de tous leurs ennemis, ils se retrouvent blessés, ils sont trahis, moqués aussi, mais ils ne renoncent pas, ils se relèvent et persistent jusqu’au trépas. Nulle trace de confiance béate ou d’abandon. Nulle vanité personnelle non plus. D’une âme libre, d’une âme noble, on peut dire seulement : en ce monde elle a bien combattu.

    Parce qu’une grande âme ne peut rien faire d’autre en ce monde mensonger et factice, promis à la mort, voué aux multiples séductions démoniaques. Elle ne peut ni se taire ni adhérer. Ni se réfugier au fond d’un ermitage ni se contenter de faire du bien à autrui. Elle n’a en ce monde aucun lieu où se reposer parce qu’elle n’est pas de ce monde, parce qu’en celui-ci elle ne se fie pas, elle ne se fixe pas. Son seul destin est de combattre, de témoigner sans relâche du Royaume de lumière, de repousser ou abattre les puissances ténébreuses – et d’abord les démasquer. Elle se doit donc d’être aux aguets, sur ses gardes, tel un félin. La confiance suave ici n’est pas de mise puisque l’issue du combat métaphysique est incertaine. Ce n’est pas, comme le disent benoîtement les religieux, le Bien (alias l’amour, le pardon, la miséricorde) qui triomphera et sauvera tous les humains indistinctement. Non, l’issue finale n’est pas assurée, et peut-être que le combat continuera éternellement (quelle vision éreintante !) dans les cieux et en d’autres mondes.

    Dans cette perspective, l’humour est requis ainsi qu’une légèreté certaine : ils s’avèrent bien plus précieux qu’une confiance naïve. Le guerrier spirituel n’a rien d’un Goliath, il est souple et non pas monolithique, bardé de certitudes et de technologies. Il doit aller au combat avec ardeur et finesse, de tout son être, mais sans jamais se prendre pour un héros ni pour le sauveur du monde. Au fond, c’est sa nature, il est fait pour cela : moins pour terrasser dragons et ennemis que pour rappeler à ses pleutres contemporains qu’une âme digne de ce nom n’est jamais assagie et qu’elle veille toujours.

    Jacqueline Kelen dans Impatience de l’Absolu: Face au genre inhumain

    Une pièce musicale de Schubert : Le trio n°2, op. 100 Renaud Capuçon, Gautier Capuçon et Frank Braley

    https://www.youtube.com/watch?v=3kuFzjkUcLw&list=RD3kuFzjkUcLw&start_radio=1

    #amour #attitude #chrétiens #compagnieHumaine #confiance #courage #défi #Dieu #discernement #enseignement #foi #hardiesse #humour #JacquelineKelen #justice #lâcherPrise #lâcheté #légèreté #miséricorde #nature #persévérance #providence #quête #sAbandonner
  22. Face au genre inhumain

    On entend répéter qu’il faut « faire confiance », s’abandonner, lâcher prise. La confiance est même le maître mot de la démarche religieuse, synonyme de foi en Dieu, en sa miséricorde et sa providence.

    Autant le « lâcher-prise » m’insupporte – et je lui tords le cou –, autant la confiance me questionne. À vrai dire, je ne la conçois pas sans alliance avec le discernement.

    C’est toujours le même refrain : les chrétiens répètent que Dieu est Amour et ils omettent le fait que Dieu est également Justice. Ou encore on parle du chevalier médiéval comme d’un homme vaillant qui défend le pauvre, la veuve et l’orphelin, mais on oublie de dire qu’il est tout autant celui qui fait justice, qui redresse les torts et pourfend méchants et félons.

    La juste attitude est bien celle d’une confiance où ne sombre pas le discernement, d’un abandon qui n’est pas faiblesse et lâcheté, d’une foi qui n’est pas facilité mais quête ardente et périlleuse de la Vérité.

    L’attitude du chat est pleine d’enseignement. Même s’il vit dans la compagnie humaine et semble apprivoisé, il demeure un petit félin : toujours sur ses gardes, il ne dort que d’un œil, bondit sur ses pattes au moindre bruit inquiétant, sort ses griffes, tout en acceptant par ailleurs des caresses et s’y abandonnant. Un chat est toujours vigilant, prêt à se défendre ou se sauver. Loin de se méfier de tout, il rappelle aux hommes qui apprécient sa présence que la confiance n’est pas une abdication, une torpeur, qu’elle est toujours soumise à caution et précaution.

    Au fond, ceux qui ne cessent d’invoquer la confiance – les politiciens, les gurus, les thérapeutes et autres bonnes âmes – y trouvent leur intérêt : ils encouragent une mentalité passive, une conscience endormie, une attitude obéissante, voire résignée. « Faites-moi confiance », disent-ils. À ces mots, un individu sain d’esprit devrait fuir immédiatement. Parce que c’est la porte ouverte à la tromperie et à la soumission.

    Je ne suis pas sûre du tout que la confiance soit la qualité première requise par et pour le combat spirituel. La force, oui, la justice, bien sûr, et tout ce qui va de pair, le courage, la hardiesse, le défi, la persévérance…

    Lorsqu’un chevalier engage un combat ou doit repousser des assaillants, il ne pense pas en premier à la confiance (confiance en soi, en ses ressources, confiance en Dieu qui mène à bien la bataille, en la Justice finale), et, bien sûr, il n’imagine nullement s’abandonner ni lâcher prise. Il se bat au nom de la justice, de la beauté, de l’amour, il se bat pour l’honneur, pour la fierté d’être une âme libre, à jamais insoumise. La valeur du combat tient en cet engagement. Entrer dans l’arène, monter au créneau, prendre les armes, se présenter face à l’adversaire… autant d’expressions qui désignent une âme héroïque.

    Ces chevaliers ne triomphent pas nécessairement, ils ne viennent pas à bout de tous leurs ennemis, ils se retrouvent blessés, ils sont trahis, moqués aussi, mais ils ne renoncent pas, ils se relèvent et persistent jusqu’au trépas. Nulle trace de confiance béate ou d’abandon. Nulle vanité personnelle non plus. D’une âme libre, d’une âme noble, on peut dire seulement : en ce monde elle a bien combattu.

    Parce qu’une grande âme ne peut rien faire d’autre en ce monde mensonger et factice, promis à la mort, voué aux multiples séductions démoniaques. Elle ne peut ni se taire ni adhérer. Ni se réfugier au fond d’un ermitage ni se contenter de faire du bien à autrui. Elle n’a en ce monde aucun lieu où se reposer parce qu’elle n’est pas de ce monde, parce qu’en celui-ci elle ne se fie pas, elle ne se fixe pas. Son seul destin est de combattre, de témoigner sans relâche du Royaume de lumière, de repousser ou abattre les puissances ténébreuses – et d’abord les démasquer. Elle se doit donc d’être aux aguets, sur ses gardes, tel un félin. La confiance suave ici n’est pas de mise puisque l’issue du combat métaphysique est incertaine. Ce n’est pas, comme le disent benoîtement les religieux, le Bien (alias l’amour, le pardon, la miséricorde) qui triomphera et sauvera tous les humains indistinctement. Non, l’issue finale n’est pas assurée, et peut-être que le combat continuera éternellement (quelle vision éreintante !) dans les cieux et en d’autres mondes.

    Dans cette perspective, l’humour est requis ainsi qu’une légèreté certaine : ils s’avèrent bien plus précieux qu’une confiance naïve. Le guerrier spirituel n’a rien d’un Goliath, il est souple et non pas monolithique, bardé de certitudes et de technologies. Il doit aller au combat avec ardeur et finesse, de tout son être, mais sans jamais se prendre pour un héros ni pour le sauveur du monde. Au fond, c’est sa nature, il est fait pour cela : moins pour terrasser dragons et ennemis que pour rappeler à ses pleutres contemporains qu’une âme digne de ce nom n’est jamais assagie et qu’elle veille toujours.

    Jacqueline Kelen dans Impatience de l’Absolu: Face au genre inhumain

    Une pièce musicale de Schubert : Le trio n°2, op. 100 Renaud Capuçon, Gautier Capuçon et Frank Braley

    https://www.youtube.com/watch?v=3kuFzjkUcLw&list=RD3kuFzjkUcLw&start_radio=1

    #amour #attitude #chrétiens #compagnieHumaine #confiance #courage #défi #Dieu #discernement #enseignement #foi #hardiesse #humour #JacquelineKelen #justice #lâcherPrise #lâcheté #légèreté #miséricorde #nature #persévérance #providence #quête #sAbandonner
  23. Face au genre inhumain

    On entend répéter qu’il faut « faire confiance », s’abandonner, lâcher prise. La confiance est même le maître mot de la démarche religieuse, synonyme de foi en Dieu, en sa miséricorde et sa providence.

    Autant le « lâcher-prise » m’insupporte – et je lui tords le cou –, autant la confiance me questionne. À vrai dire, je ne la conçois pas sans alliance avec le discernement.

    C’est toujours le même refrain : les chrétiens répètent que Dieu est Amour et ils omettent le fait que Dieu est également Justice. Ou encore on parle du chevalier médiéval comme d’un homme vaillant qui défend le pauvre, la veuve et l’orphelin, mais on oublie de dire qu’il est tout autant celui qui fait justice, qui redresse les torts et pourfend méchants et félons.

    La juste attitude est bien celle d’une confiance où ne sombre pas le discernement, d’un abandon qui n’est pas faiblesse et lâcheté, d’une foi qui n’est pas facilité mais quête ardente et périlleuse de la Vérité.

    L’attitude du chat est pleine d’enseignement. Même s’il vit dans la compagnie humaine et semble apprivoisé, il demeure un petit félin : toujours sur ses gardes, il ne dort que d’un œil, bondit sur ses pattes au moindre bruit inquiétant, sort ses griffes, tout en acceptant par ailleurs des caresses et s’y abandonnant. Un chat est toujours vigilant, prêt à se défendre ou se sauver. Loin de se méfier de tout, il rappelle aux hommes qui apprécient sa présence que la confiance n’est pas une abdication, une torpeur, qu’elle est toujours soumise à caution et précaution.

    Au fond, ceux qui ne cessent d’invoquer la confiance – les politiciens, les gurus, les thérapeutes et autres bonnes âmes – y trouvent leur intérêt : ils encouragent une mentalité passive, une conscience endormie, une attitude obéissante, voire résignée. « Faites-moi confiance », disent-ils. À ces mots, un individu sain d’esprit devrait fuir immédiatement. Parce que c’est la porte ouverte à la tromperie et à la soumission.

    Je ne suis pas sûre du tout que la confiance soit la qualité première requise par et pour le combat spirituel. La force, oui, la justice, bien sûr, et tout ce qui va de pair, le courage, la hardiesse, le défi, la persévérance…

    Lorsqu’un chevalier engage un combat ou doit repousser des assaillants, il ne pense pas en premier à la confiance (confiance en soi, en ses ressources, confiance en Dieu qui mène à bien la bataille, en la Justice finale), et, bien sûr, il n’imagine nullement s’abandonner ni lâcher prise. Il se bat au nom de la justice, de la beauté, de l’amour, il se bat pour l’honneur, pour la fierté d’être une âme libre, à jamais insoumise. La valeur du combat tient en cet engagement. Entrer dans l’arène, monter au créneau, prendre les armes, se présenter face à l’adversaire… autant d’expressions qui désignent une âme héroïque.

    Ces chevaliers ne triomphent pas nécessairement, ils ne viennent pas à bout de tous leurs ennemis, ils se retrouvent blessés, ils sont trahis, moqués aussi, mais ils ne renoncent pas, ils se relèvent et persistent jusqu’au trépas. Nulle trace de confiance béate ou d’abandon. Nulle vanité personnelle non plus. D’une âme libre, d’une âme noble, on peut dire seulement : en ce monde elle a bien combattu.

    Parce qu’une grande âme ne peut rien faire d’autre en ce monde mensonger et factice, promis à la mort, voué aux multiples séductions démoniaques. Elle ne peut ni se taire ni adhérer. Ni se réfugier au fond d’un ermitage ni se contenter de faire du bien à autrui. Elle n’a en ce monde aucun lieu où se reposer parce qu’elle n’est pas de ce monde, parce qu’en celui-ci elle ne se fie pas, elle ne se fixe pas. Son seul destin est de combattre, de témoigner sans relâche du Royaume de lumière, de repousser ou abattre les puissances ténébreuses – et d’abord les démasquer. Elle se doit donc d’être aux aguets, sur ses gardes, tel un félin. La confiance suave ici n’est pas de mise puisque l’issue du combat métaphysique est incertaine. Ce n’est pas, comme le disent benoîtement les religieux, le Bien (alias l’amour, le pardon, la miséricorde) qui triomphera et sauvera tous les humains indistinctement. Non, l’issue finale n’est pas assurée, et peut-être que le combat continuera éternellement (quelle vision éreintante !) dans les cieux et en d’autres mondes.

    Dans cette perspective, l’humour est requis ainsi qu’une légèreté certaine : ils s’avèrent bien plus précieux qu’une confiance naïve. Le guerrier spirituel n’a rien d’un Goliath, il est souple et non pas monolithique, bardé de certitudes et de technologies. Il doit aller au combat avec ardeur et finesse, de tout son être, mais sans jamais se prendre pour un héros ni pour le sauveur du monde. Au fond, c’est sa nature, il est fait pour cela : moins pour terrasser dragons et ennemis que pour rappeler à ses pleutres contemporains qu’une âme digne de ce nom n’est jamais assagie et qu’elle veille toujours.

    Jacqueline Kelen dans Impatience de l’Absolu: Face au genre inhumain

    Une pièce musicale de Schubert : Le trio n°2, op. 100 Renaud Capuçon, Gautier Capuçon et Frank Braley

    https://www.youtube.com/watch?v=3kuFzjkUcLw&list=RD3kuFzjkUcLw&start_radio=1

    #amour #attitude #chrétiens #compagnieHumaine #confiance #courage #défi #Dieu #discernement #enseignement #foi #hardiesse #humour #JacquelineKelen #justice #lâcherPrise #lâcheté #légèreté #miséricorde #nature #persévérance #providence #quête #sAbandonner
  24. Face au genre inhumain

    On entend répéter qu’il faut « faire confiance », s’abandonner, lâcher prise. La confiance est même le maître mot de la démarche religieuse, synonyme de foi en Dieu, en sa miséricorde et sa providence.

    Autant le « lâcher-prise » m’insupporte – et je lui tords le cou –, autant la confiance me questionne. À vrai dire, je ne la conçois pas sans alliance avec le discernement.

    C’est toujours le même refrain : les chrétiens répètent que Dieu est Amour et ils omettent le fait que Dieu est également Justice. Ou encore on parle du chevalier médiéval comme d’un homme vaillant qui défend le pauvre, la veuve et l’orphelin, mais on oublie de dire qu’il est tout autant celui qui fait justice, qui redresse les torts et pourfend méchants et félons.

    La juste attitude est bien celle d’une confiance où ne sombre pas le discernement, d’un abandon qui n’est pas faiblesse et lâcheté, d’une foi qui n’est pas facilité mais quête ardente et périlleuse de la Vérité.

    L’attitude du chat est pleine d’enseignement. Même s’il vit dans la compagnie humaine et semble apprivoisé, il demeure un petit félin : toujours sur ses gardes, il ne dort que d’un œil, bondit sur ses pattes au moindre bruit inquiétant, sort ses griffes, tout en acceptant par ailleurs des caresses et s’y abandonnant. Un chat est toujours vigilant, prêt à se défendre ou se sauver. Loin de se méfier de tout, il rappelle aux hommes qui apprécient sa présence que la confiance n’est pas une abdication, une torpeur, qu’elle est toujours soumise à caution et précaution.

    Au fond, ceux qui ne cessent d’invoquer la confiance – les politiciens, les gurus, les thérapeutes et autres bonnes âmes – y trouvent leur intérêt : ils encouragent une mentalité passive, une conscience endormie, une attitude obéissante, voire résignée. « Faites-moi confiance », disent-ils. À ces mots, un individu sain d’esprit devrait fuir immédiatement. Parce que c’est la porte ouverte à la tromperie et à la soumission.

    Je ne suis pas sûre du tout que la confiance soit la qualité première requise par et pour le combat spirituel. La force, oui, la justice, bien sûr, et tout ce qui va de pair, le courage, la hardiesse, le défi, la persévérance…

    Lorsqu’un chevalier engage un combat ou doit repousser des assaillants, il ne pense pas en premier à la confiance (confiance en soi, en ses ressources, confiance en Dieu qui mène à bien la bataille, en la Justice finale), et, bien sûr, il n’imagine nullement s’abandonner ni lâcher prise. Il se bat au nom de la justice, de la beauté, de l’amour, il se bat pour l’honneur, pour la fierté d’être une âme libre, à jamais insoumise. La valeur du combat tient en cet engagement. Entrer dans l’arène, monter au créneau, prendre les armes, se présenter face à l’adversaire… autant d’expressions qui désignent une âme héroïque.

    Ces chevaliers ne triomphent pas nécessairement, ils ne viennent pas à bout de tous leurs ennemis, ils se retrouvent blessés, ils sont trahis, moqués aussi, mais ils ne renoncent pas, ils se relèvent et persistent jusqu’au trépas. Nulle trace de confiance béate ou d’abandon. Nulle vanité personnelle non plus. D’une âme libre, d’une âme noble, on peut dire seulement : en ce monde elle a bien combattu.

    Parce qu’une grande âme ne peut rien faire d’autre en ce monde mensonger et factice, promis à la mort, voué aux multiples séductions démoniaques. Elle ne peut ni se taire ni adhérer. Ni se réfugier au fond d’un ermitage ni se contenter de faire du bien à autrui. Elle n’a en ce monde aucun lieu où se reposer parce qu’elle n’est pas de ce monde, parce qu’en celui-ci elle ne se fie pas, elle ne se fixe pas. Son seul destin est de combattre, de témoigner sans relâche du Royaume de lumière, de repousser ou abattre les puissances ténébreuses – et d’abord les démasquer. Elle se doit donc d’être aux aguets, sur ses gardes, tel un félin. La confiance suave ici n’est pas de mise puisque l’issue du combat métaphysique est incertaine. Ce n’est pas, comme le disent benoîtement les religieux, le Bien (alias l’amour, le pardon, la miséricorde) qui triomphera et sauvera tous les humains indistinctement. Non, l’issue finale n’est pas assurée, et peut-être que le combat continuera éternellement (quelle vision éreintante !) dans les cieux et en d’autres mondes.

    Dans cette perspective, l’humour est requis ainsi qu’une légèreté certaine : ils s’avèrent bien plus précieux qu’une confiance naïve. Le guerrier spirituel n’a rien d’un Goliath, il est souple et non pas monolithique, bardé de certitudes et de technologies. Il doit aller au combat avec ardeur et finesse, de tout son être, mais sans jamais se prendre pour un héros ni pour le sauveur du monde. Au fond, c’est sa nature, il est fait pour cela : moins pour terrasser dragons et ennemis que pour rappeler à ses pleutres contemporains qu’une âme digne de ce nom n’est jamais assagie et qu’elle veille toujours.

    Jacqueline Kelen dans Impatience de l’Absolu: Face au genre inhumain

    Une pièce musicale de Schubert : Le trio n°2, op. 100 Renaud Capuçon, Gautier Capuçon et Frank Braley

    https://www.youtube.com/watch?v=3kuFzjkUcLw&list=RD3kuFzjkUcLw&start_radio=1

    #amour #attitude #chrétiens #compagnieHumaine #confiance #courage #défi #Dieu #discernement #enseignement #foi #hardiesse #humour #JacquelineKelen #justice #lâcherPrise #lâcheté #légèreté #miséricorde #nature #persévérance #providence #quête #sAbandonner
  25. ✨ « Que votre cœur ne soit pas bouleversé : croyez aussi en moi. »

    Dans le tumulte, sa Présence est notre unique repos. Il offre l'Alliance d'une paix éternelle.

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    levangiledujour.fr
    #EvangileDuJour #Confiance

    📖 Méditer l'Évangile entier : levangiledujour.fr/2026/05/01

  26. La confiance que ce petit mammifère me porte, c'est incroyable. Pourtant, on ne se connait pas. #tamia #chipmunk #nature #confiance #trust #hopefullness / This small animal trust me more in me than me in the whole world.

  27. La confiance que ce petit mammifère me porte, c'est incroyable. Pourtant, on ne se connait pas. #tamia #chipmunk #nature #confiance #trust #hopefullness / This small animal trust me more in me than me in the whole world.

  28. La confiance que ce petit mammifère me porte, c'est incroyable. Pourtant, on ne se connait pas. #tamia #chipmunk #nature #confiance #trust #hopefullness / This small animal trust me more in me than me in the whole world.

  29. La confiance que ce petit mammifère me porte, c'est incroyable. Pourtant, on ne se connait pas. #tamia #chipmunk #nature #confiance #trust #hopefullness / This small animal trust me more in me than me in the whole world.

  30. La confiance que ce petit mammifère me porte, c'est incroyable. Pourtant, on ne se connait pas. #tamia #chipmunk #nature #confiance #trust #hopefullness / This small animal trust me more in me than me in the whole world.

  31. Moi, je suis la porte. ✨

    Dans le tumulte du monde, Jésus est notre unique accès à la paix véritable. Il nous offre un chemin sûr vers la Présence.

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    #EvangileDuJour #Confiance

    📖 Méditer l'Évangile entier : levangiledujour.fr/2026/04/26

  32. Je publie un nouvel épisode de mon podcast Chemins des Sens :
    « Résilience : dix pas sur un chemin intérieur ».

    Je le conçois comme une marche : dix balises, dix pas, pour traverser ce qui bouscule sans se juger ni “spiritualiser trop vite”.

    Si tu veux, écoute-le en prenant seulement un pas — celui qui est possible aujourd’hui.

    Lien : audmns.com/oyoojBt

    #résilience #chemininterieur #spiritualité #santémentale #coaching #podcast #développementpersonnel #confiance