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#bonheur — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #bonheur, aggregated by home.social.

  1. Où est bébé colibri mâle ?

    Zoom in!

    Ils sont tellement drôles les petits bébés. Ils essaient sur toutes les fleurs. Même les guirlandes en plastique que je place dans les fenêtres pour empêcher que les oiseaux s'y frappent.

    #bonheur #colibri #ete

  2. Salut ma chère communauté,

    Je suis renversée ce matin. Hier soir avait lieu la remise de prix du symposium et j'ai été extrêmement choyée. J'ai les larmes qui coulent toutes seules. Je suis si émue...

    J'ai gagné 2 prix:
    - Le prix Or, coup de coeur des artistes,
    - Le prix Chevalier d'or, que je partage avec Sylvie Bujold. Nous aurons la chance d'exposer nos oeuvres ensembles, pendant un mois lors du Symposium 2027.

    Je suis complètement honorée 🙏🤍

    🤸‍♀️✨️

    #art #sculpture #prix #honneur #bonheur

  3. Savoirs

    Pour certains, une démarche visant à apprendre est compliquée, il y a la capacité d’attention, la peur de l’échec, la comparaison avec les autres, la peur d’être stigmatisé, et les moyens financiers.

    Apprenez d’abord à vous respecter, apprenez des choses qui vous interpellent, des choses parfois simples, comme aider, avoir un cœur aimant, être bienveillant et aimer. Il est plus facile d’apprendre à lire quand cela parle d’amour.

    Rappelez-vous tout ce que vous avez réussi à décoder depuis longtemps, à partager le bonheur, à ressentir la qualité du vent, à accepter la pluie, à jouer avec les éléments de la nature comme la neige. On oublie souvent qu’il y a aussi des savoirs loin des écoles qui changent des vies.

    Une chanson de Richard Séguin – Rester debout

    Les paroles sur https://genius.com/Richard-seguin-rester-debout-lyrics

    https://www.youtube.com/watch?v=DQb1wUafSmY&list=RDDQb1wUafSmY&start_radio=1

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

    COPYRIGHT – DROIT DE REPRODUCTION – La reproduction de cet article sur un blogue ou un site est autorisé à condition de respecter :   * L’intégralité du texte — Vous ne devez pas modifier, transformer ou adapter ce texte. * Le droit d’auteur — Vous devez citer le nom de la source (avec un hyperlien vers l’article original de préférence). * La finalité sans but lucratif — Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales. Si j’ai utilisé vos textes/photos et que vous souhaitez que je les retire, merci de me contacter en commentaire, ce sera fait rapidement.

    #acceptation #Aimer #amour #apprendre #attention #Élements #école #être #bienveillant #bonheur #capacitéDAttention #coeurAimant #comparaison #compliqué #conscience #décoder #démarche #interdépendance #interpeller #moyensFinanciers #nature #neige #peur #peurDeLéchec #pluie #réussir #respecter #ressentir #simple #simplicité #stigmatiser #Vivre #voieDePassage
  4. L’entrée

    Aujourd’hui, nous allons enfin avoir les réponses aux questions que l’on se pose quand on cuisine, grâce à @JamyEpicurieux⁩ 

    On va cuisiner un œuf mayonnaise et des carottes râpées en vinaigrette.

    Je pose toutes mes questions à ‪@JamyEpicurieux – L’entrée

    https://www.youtube.com/watch?v=pqKmA-fHV98

    #aimable #apprendre #attention #épicurieux #être #bon #bonheur #CJamy #carottes #carottesRapées #chef #conscience #cuisine #cuisiner #curiosité #discussion #Entrée #flotter #interdépendance #Jamy #oeuf #oeufMayonaise #PhilippeEtchebest #Questions #science #transmettre #vie #vinaigrette
  5. Carnets du grand chemin

    Presque aucune des routes où j’ai aimé m’engager, et qu’aujourd’hui encore j’aime reprendre, qui ne m’ait été, qui ne me demeure, comme une ouverture musicale, qui n’ait remué devant moi au bout de sa perspective, les plis et les lumières d’un rideau tout prêt à se lever. Pour quelques-unes, leur coloration à jamais joyeuse ou sombre est liée à l’attente, à l’anticipation de tristesse ou de bonheur sur laquelle elles s’ouvraient la première fois que je les ai prises.

    *

    Rattachée seulement à la terre vers l’amont par l’étroite tranchée charbonneuse du chemin de fer, la ville semblait couler au fil de sa rivière et s’ouvrir avec elle vers les horizons plats de son estuaire, mangé de roseaux, tout distendu par les anévrismes de plans d’eau secrets, bordés de pelouses désertes au fond desquelles sommeillaient, les yeux clos sous le couvert des arbres, des châteaux perdus.

    *

    Ce qui me surprit le plus, quand je traversai les Causses pour la première fois, ce fut la pâleur du sol dans les lointains tremblés de soleil du plateau : tous les tons exténués que tirent d’un caban de berger, après dix années, les morsures de la canicule succédant au lessivage des pluies d’hiver, s’étalent ici à perte de vue: gris fumés, ocres rôtis, rouille délavée, blanc cassé des espaces qui montrent la corde. C’est là que pour la première fois – gravies les sombres pentes boisées qui donnent accès de Mende au Causse de Sauveterre – j’ai eu la révélation du Midi sans couleur.

    *

    C’est comme un morceau de continent chauve et brusquement exondé qui ferait surface au-dessus des sempiternelles campagnes bocagères qui sont la banalité de notre terroir. Tonsures sacramentelles, austères, dans notre chevelu arborescent si continu, images d’un dépouillement presque spiritualisé du paysage, qui mêlent indissolublement, à l’usage du promeneur, sentiment d’altitude et sentiment d’élévation.

    *

    Littérature : quelle folie d’investir le meilleur de soi-même dans un art dont le médium, la langue, en continuelle évolution, reste à la merci de l’usage qu’en feront, année après année, quelques dizaines de millions d’analphabètes.

    Julien Gracq dans Carnets du grand chemin

    Une pièce musicale Anna Lapwood – Hans Zimmer & Camille Saint-Saëns • Opus Klassik 2024

    https://www.youtube.com/watch?v=hR80hXugE00&list=RDhR80hXugE00&start_radio=1

    #analphabète #anticipation #arbres #art #austères #évolution #berger #bocagères #bonheur #caban #canicule #carnets #Causses #châteauPerdu #cheminDeFer #coloration #demeure #espace #exondé #folie #Joie #JulienGracq #langue #littérature #lumière #médium #Mende #Midi #ouvertureMusicale #perspective #révélation #reprendre #roseaux #sEngager #Sauveterre #sempiternellesCampagnesBocagères #terroir #TonsuresSacramentelles #voyage
  6. Carnets du grand chemin

    Presque aucune des routes où j’ai aimé m’engager, et qu’aujourd’hui encore j’aime reprendre, qui ne m’ait été, qui ne me demeure, comme une ouverture musicale, qui n’ait remué devant moi au bout de sa perspective, les plis et les lumières d’un rideau tout prêt à se lever. Pour quelques-unes, leur coloration à jamais joyeuse ou sombre est liée à l’attente, à l’anticipation de tristesse ou de bonheur sur laquelle elles s’ouvraient la première fois que je les ai prises.

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    Rattachée seulement à la terre vers l’amont par l’étroite tranchée charbonneuse du chemin de fer, la ville semblait couler au fil de sa rivière et s’ouvrir avec elle vers les horizons plats de son estuaire, mangé de roseaux, tout distendu par les anévrismes de plans d’eau secrets, bordés de pelouses désertes au fond desquelles sommeillaient, les yeux clos sous le couvert des arbres, des châteaux perdus.

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    Ce qui me surprit le plus, quand je traversai les Causses pour la première fois, ce fut la pâleur du sol dans les lointains tremblés de soleil du plateau : tous les tons exténués que tirent d’un caban de berger, après dix années, les morsures de la canicule succédant au lessivage des pluies d’hiver, s’étalent ici à perte de vue: gris fumés, ocres rôtis, rouille délavée, blanc cassé des espaces qui montrent la corde. C’est là que pour la première fois – gravies les sombres pentes boisées qui donnent accès de Mende au Causse de Sauveterre – j’ai eu la révélation du Midi sans couleur.

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    C’est comme un morceau de continent chauve et brusquement exondé qui ferait surface au-dessus des sempiternelles campagnes bocagères qui sont la banalité de notre terroir. Tonsures sacramentelles, austères, dans notre chevelu arborescent si continu, images d’un dépouillement presque spiritualisé du paysage, qui mêlent indissolublement, à l’usage du promeneur, sentiment d’altitude et sentiment d’élévation.

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    Littérature : quelle folie d’investir le meilleur de soi-même dans un art dont le médium, la langue, en continuelle évolution, reste à la merci de l’usage qu’en feront, année après année, quelques dizaines de millions d’analphabètes.

    Julien Gracq dans Carnets du grand chemin

    Une pièce musicale Anna Lapwood – Hans Zimmer & Camille Saint-Saëns • Opus Klassik 2024

    https://www.youtube.com/watch?v=hR80hXugE00&list=RDhR80hXugE00&start_radio=1

    #analphabète #anticipation #arbres #art #austères #évolution #berger #bocagères #bonheur #caban #canicule #carnets #Causses #châteauPerdu #cheminDeFer #coloration #demeure #espace #exondé #folie #Joie #JulienGracq #langue #littérature #lumière #médium #Mende #Midi #ouvertureMusicale #perspective #révélation #reprendre #roseaux #sEngager #Sauveterre #sempiternellesCampagnesBocagères #terroir #TonsuresSacramentelles #voyage
  7. Carnets du grand chemin

    Presque aucune des routes où j’ai aimé m’engager, et qu’aujourd’hui encore j’aime reprendre, qui ne m’ait été, qui ne me demeure, comme une ouverture musicale, qui n’ait remué devant moi au bout de sa perspective, les plis et les lumières d’un rideau tout prêt à se lever. Pour quelques-unes, leur coloration à jamais joyeuse ou sombre est liée à l’attente, à l’anticipation de tristesse ou de bonheur sur laquelle elles s’ouvraient la première fois que je les ai prises.

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    Rattachée seulement à la terre vers l’amont par l’étroite tranchée charbonneuse du chemin de fer, la ville semblait couler au fil de sa rivière et s’ouvrir avec elle vers les horizons plats de son estuaire, mangé de roseaux, tout distendu par les anévrismes de plans d’eau secrets, bordés de pelouses désertes au fond desquelles sommeillaient, les yeux clos sous le couvert des arbres, des châteaux perdus.

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    Ce qui me surprit le plus, quand je traversai les Causses pour la première fois, ce fut la pâleur du sol dans les lointains tremblés de soleil du plateau : tous les tons exténués que tirent d’un caban de berger, après dix années, les morsures de la canicule succédant au lessivage des pluies d’hiver, s’étalent ici à perte de vue: gris fumés, ocres rôtis, rouille délavée, blanc cassé des espaces qui montrent la corde. C’est là que pour la première fois – gravies les sombres pentes boisées qui donnent accès de Mende au Causse de Sauveterre – j’ai eu la révélation du Midi sans couleur.

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    C’est comme un morceau de continent chauve et brusquement exondé qui ferait surface au-dessus des sempiternelles campagnes bocagères qui sont la banalité de notre terroir. Tonsures sacramentelles, austères, dans notre chevelu arborescent si continu, images d’un dépouillement presque spiritualisé du paysage, qui mêlent indissolublement, à l’usage du promeneur, sentiment d’altitude et sentiment d’élévation.

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    Littérature : quelle folie d’investir le meilleur de soi-même dans un art dont le médium, la langue, en continuelle évolution, reste à la merci de l’usage qu’en feront, année après année, quelques dizaines de millions d’analphabètes.

    Julien Gracq dans Carnets du grand chemin

    Une pièce musicale Anna Lapwood – Hans Zimmer & Camille Saint-Saëns • Opus Klassik 2024

    https://www.youtube.com/watch?v=hR80hXugE00&list=RDhR80hXugE00&start_radio=1

    #analphabète #anticipation #arbres #art #austères #évolution #berger #bocagères #bonheur #caban #canicule #carnets #Causses #châteauPerdu #cheminDeFer #coloration #demeure #espace #exondé #folie #Joie #JulienGracq #langue #littérature #lumière #médium #Mende #Midi #ouvertureMusicale #perspective #révélation #reprendre #roseaux #sEngager #Sauveterre #sempiternellesCampagnesBocagères #terroir #TonsuresSacramentelles #voyage
  8. Rosa Bonheur zögerte nicht, anzupacken: Sie arbeitete auf einem Bauernhof und lehnte in ihren Bildern Verniedlichungen ab, sondern malte realistische Porträts von Tieren. Sie gehörte zu den wichtigsten Malerinnen des 19. Jahrhunderts

    Rosa Bonheur, Schafe, 1861, Privatbesitz

    #Bonheur #ArtOnMastodon #Tiermaler #WomenArt

  9. Salut !

    J'ai reçu une magnifique nouvelle pour apaiser un peu mon coeur ajd. J'ai été sélectionnée pour faire partie du Symposium d'arts visuels de #Terrebonne ! Joie 🎈Ce sera au très, très beau parc de l'île-Des-Moulins les 13 et 14 juin prochain !

    Je suis très excitée, honorée et remplie de gratitude d'avoir la chance de pouvoir continuer de créer 🙏🤍

    Voici qui conclu ma saison de symposium ! Je ferai 6 au total en 2026 🤸‍♀️✨️

    Bon congé Pascal !

    #art #symposium #bonheur #honneur

  10. compositrices leur ont-ils donné ? Qu'incarnent-elles au fil des époques et, surtout, qu'ont-elles à nous dire ?
    📻 www.radiofrance.fr/francemusique/podcasts/sorcieres-malefices-en-musique

    🎁🪙 Étrennes, si vous souhaitez nous soutenir :
    🪪 Adhésion : helloasso.com/associations/fes
    💶 Don : helloasso.com/associations/fes

    #2025 #BonneAnnée2025 #meilleursvœux #santé #bonheur #réussite #sorcière #sorcier #witch #musique #chanson #chant

  11. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Le petit éclusier – Claude RAMIREZ – 2024 – 5 Sens Ed.

    Quatrième de couverture

    Claude apprend qu’il est cocu un soir puis veuf quelques heures plus tard. Persuadé de ne plus avoir envie de rien tant sa femme lui était indispensable, il se laisse dépérir lentement. Dans sa chute, pourtant, une main chaude, menue se tend vers lui, celle de Thomas, son petit-fils.

    Mon Avis

    Une promesse est une promesse. Chose promise, chose due dit le dicton. Claude ne dira pas le contraire. Il a promis à sa femme, du vivant de cette dernière, d’écrire un roman sur leur histoire. Leur vie. Sans aucune capacité d’écriture, il a promis à Marie de mettre des mots sur une page blanche. Ce sera son seul et unique roman. Mais, ce n’est pas facile de couvrir des feuilles d’une écriture riche, en relatant une histoire d’amour hors temps. Devrait-il vraiment le faire? Par où commencer? Il y a tant de douleurs dans les mots. Dans son cœur. Dans son âme. Comment tout retranscrire avec des mots justes? Maintenant que Marie est partie, aura-t-il le courage de le faire?

    Pas facile de mettre des mots sur l’émotion éprouvée par un nom, un visage, une situation. Surtout, quand on est soi-même perdu dans une douleur sans fin. Quand on est en train de sombrer. Le récit est fait avec beaucoup d’humour, de tendresse, de merveilleuse tristesse. Claude nous dévoile sa force, sa faiblesse, son amour fou pour Marie, sa femme, ou pour Thomas, son petit-fils. Un petit-fils qui pourrait le tirer de la dépression dans laquelle il plonge avec une sorte de hargne. Le texte est très beau, très vivant. Un texte qui raconte un bel amour entre un grand-père et son petit-fils. Un amour renforcé par l’innocence d’un enfant de trois ans.

    Comment honorer une promesse quand on a une dépression sévère qui vous entraîne vers le fond, et qu’un petit ange de trois ans, qui, par ses facéties, vous démontre un amour entier et envahissant? Poser des mots sur une page blanche demande un esprit ouvert. Un esprit non parasité par des pensées morbides. Mais Claude a fait une promesse à sa défunte épouse. Il tient à honorer cette promesse. Cependant, il n’est pas facile d’écrire des souvenirs de l’être aimé, quand tout plaisir de vivre a déserté le cœur et le corps. Le seul bonheur qui reste vient de Thomas, son petit-fils. Un enfant qui lui réapprend à aimer. Mais Claude a il encore envie d’aimer? A-t-il envie de continuer à vivre sans Marie? Son petit-fils semble lire en lui et éclaire son veuvage de petits moments de bonheur. Pour combien de temps? Claude finira t-il cet écrit promis à sa défunte épouse?

    9782889496372     5 Sens Ed.     217 p.      16€

    #5senséditions #Amour #Bonheur #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Perte #Promesse #Romans #Souffrance