#heureux — Public Fediverse posts
Live and recent posts from across the Fediverse tagged #heureux, aggregated by home.social.
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À SILVIA (Giacomo Leopardi)
À SILVIA Silvia, te souvient-il encore Du temps de cette vie mortelle, Quand la beaute brillait Dans tes yeux fugitifs et riants, Et que, pensive et gaie, tu gravissais Le seuil de la jeunesse ? Sonnaient les calmes Voûtes, et les rues alentour, A ta chanson sans fin, Alors qu'assise à ton œuvre de femme Tu t'appliquais, heureuse De ce vague avenir que tu rêvais en toi. C'était mai plein d'odeurs, et tu aimais Passer ainsi le jour. Parfois abandonnant Les […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/15/a-silvia-giacomo-leopardi/
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À SILVIA (Giacomo Leopardi)
À SILVIA Silvia, te souvient-il encore Du temps de cette vie mortelle, Quand la beaute brillait Dans tes yeux fugitifs et riants, Et que, pensive et gaie, tu gravissais Le seuil de la jeunesse ? Sonnaient les calmes Voûtes, et les rues alentour, A ta chanson sans fin, Alors qu'assise à ton œuvre de femme Tu t'appliquais, heureuse De ce vague avenir que tu rêvais en toi. C'était mai plein d'odeurs, et tu aimais Passer ainsi le jour. Parfois abandonnant Les […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/15/a-silvia-giacomo-leopardi/
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À SILVIA (Giacomo Leopardi)
À SILVIA Silvia, te souvient-il encore Du temps de cette vie mortelle, Quand la beaute brillait Dans tes yeux fugitifs et riants, Et que, pensive et gaie, tu gravissais Le seuil de la jeunesse ? Sonnaient les calmes Voûtes, et les rues alentour, A ta chanson sans fin, Alors qu'assise à ton œuvre de femme Tu t'appliquais, heureuse De ce vague avenir que tu rêvais en toi. C'était mai plein d'odeurs, et tu aimais Passer ainsi le jour. Parfois abandonnant Les […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/15/a-silvia-giacomo-leopardi/
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À SILVIA (Giacomo Leopardi)
À SILVIA Silvia, te souvient-il encore Du temps de cette vie mortelle, Quand la beaute brillait Dans tes yeux fugitifs et riants, Et que, pensive et gaie, tu gravissais Le seuil de la jeunesse ? Sonnaient les calmes Voûtes, et les rues alentour, A ta chanson sans fin, Alors qu'assise à ton œuvre de femme Tu t'appliquais, heureuse De ce vague avenir que tu rêvais en toi. C'était mai plein d'odeurs, et tu aimais Passer ainsi le jour. Parfois abandonnant Les […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/15/a-silvia-giacomo-leopardi/
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À SILVIA (Giacomo Leopardi)
À SILVIA Silvia, te souvient-il encore Du temps de cette vie mortelle, Quand la beaute brillait Dans tes yeux fugitifs et riants, Et que, pensive et gaie, tu gravissais Le seuil de la jeunesse ? Sonnaient les calmes Voûtes, et les rues alentour, A ta chanson sans fin, Alors qu'assise à ton œuvre de femme Tu t'appliquais, heureuse De ce vague avenir que tu rêvais en toi. C'était mai plein d'odeurs, et tu aimais Passer ainsi le jour. Parfois abandonnant Les […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/15/a-silvia-giacomo-leopardi/
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On ne se construit que dans la solitude
La solitude fait peur. Subie, mal habitée, elle devient isolement et peut nous rendre profondément malheureux. Mais elle est aussi liberté intérieure, et selon Dominique Fernandez, écrivain et académicien, une hygiène personnelle indispensable. On ne se construit que dans la solitude - Dialogue avec Dominique Fernandez https://www.youtube.com/watch?v=AS7i25he4NEhttps://dandanjean.com/2026/09/14/on-ne-se-construit-que-dans-la-solitude/
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Il y avait quantité de livres (Paul Valéry)
Il y avait quantité de livres dans les armoires de la maison TI et NÔ ; mais ceux-ci ne faisaient cas que des leurs propres, à l’exception d’un petit recueil qui se nommait : Le Trésor des œuvres et traités de Sagesse, dont les titres seuls nous ont été conservés. Il ne reste plus à présent qu’une page de ce recueil, où l’on lit : — Traité des Choses qui se voient les yeux fermés, et de celles sous nos yeux qui nous sont comme invisibles. — Traités […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/08/17/il-y-avait-quantite-de-livres-paul-valery/