#mort — Public Fediverse posts
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Oula, cette page wikiedpia (partagée par l'excellent Tristan Nitot) fait mal. https://en.wikipedia.org/wiki/Deaths_linked_to_chatbots?useskin=vector #LLM #mort #crime #responsabilité
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https://www.europesays.com/fr/1216948/ Christa Pike : la condamnée à mort a-t-elle une possibilité d’être graciée après avoir survécu à l’injection létale ? #Actualités #EtatsUnis #exu00e9cution #FR #France #international #Mort #News #World
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Si les forces de l'ordre avaient reçu l'ordre de ne pas tirer ni utiliser des armes contre les lycéens, il n'y aurait aucun blessé… Tout cela est fait pour les terroriser au prix de vies gâchées.
Ce gouvernement qui mutile à vie des enfants de la république est une honte absolue. Ce sont tous des criminels !
Et je ne parle même pas des dérogations et du retour des pesticides qui tuent aussi bon nombre de personnes.
#lycéens #gouvernement #pesticides #mutilation #enfants #mort
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Si les forces de l'ordre avaient reçu l'ordre de ne pas tirer ni utiliser des armes contre les lycéens, il n'y aurait aucun blessé… Tout cela est fait pour les terroriser au prix de vies gâchées.
Ce gouvernement qui mutile à vie des enfants de la république est une honte absolue. Ce sont tous des criminels !
Et je ne parle même pas des dérogations et du retour des pesticides qui tuent aussi bon nombre de personnes.
#lycéens #gouvernement #pesticides #mutilation #enfants #mort
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Si les forces de l'ordre avaient reçu l'ordre de ne pas tirer ni utiliser des armes contre les lycéens, il n'y aurait aucun blessé… Tout cela est fait pour les terroriser au prix de vies gâchées.
Ce gouvernement qui mutile à vie des enfants de la république est une honte absolue. Ce sont tous des criminels !
Et je ne parle même pas des dérogations et du retour des pesticides qui tuent aussi bon nombre de personnes.
#lycéens #gouvernement #pesticides #mutilation #enfants #mort
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https://www.europesays.com/afrique/223476/ Tony Parker sur la mort de son père : ce que Rendez-vous en terre inconnue lui a apporté « Il est parti du jour au lendemain » #à #Angola #apporte #au #Ce #de #du #en #est #il #inconnue #jour #la #lendemain #lui #mort #Parker #parti #père #que #rendez #son #sur #Terre #Tony #vous
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Mort de Tarek Mami, président de France Maghreb 2, grand amoureux de Marseille et de l’OM
Il n’était pas marseillais mais pouvait parler de la cité phocéenne et de l’OM durant des heures. Tarek…
#Marseille #FR #France #Actu #News #Europe #EU #2026 #actu #Actualités #europe #grand #Maghreb #Mami #Mort #président #Provence-Alpes-Côted'Azur #Région #Républiquefrançaise #Tarek
https://www.europesays.com/fr/1214949/ -
https://www.europesays.com/fr/1214949/ Mort de Tarek Mami, président de France Maghreb 2, grand amoureux de Marseille et de l’OM #2026 #actu #Actualités #EU #europe #FR #France #grand #Maghreb #Mami #Marseille #Mort #News #président #ProvenceAlpesCôteD'Azur #Région #RépubliqueFrançaise #Tarek
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https://www.europesays.com/be-fr/270177/ Les proches de Kaia Gerber inquiets pour elle après le décès de son frère Presley : « Ils ont peur qu’elle ne le supporte pas » #BE #BEFr #Belgique #Belgium #Celebrities #Celebrity #deuil #Divertissement #Entertainment #KaiaGerber #mort #people #PresleyGerber
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Histoire récente du Cambodge
Tom profite de la route vers Phnom-Penh pour nous parler un peu du pays et de son roi connu, Norodom Sihanouk. Norodom signifie le meilleur des hommes tandis que Sihanouk veut dire à la mâchoire de lion. Le sire avait 17 ans en 1941, et 18 ans à l’indépendance en 1945, situation forcée par les Japonais pour saper la colonie française qu’ils venaient d’occuper durant quatre ans et qu’ils étaient obligés de quitter. En 1953, le roi abdique pour se présenter aux élections et revenir au pouvoir une fois élu. Il modernise et organise le pays. En 1962, c’est la création de l’organisation révolutionnaire communiste, l’Angkar, qui connaîtra une sinistre réputation sous Pol Pot. Mais Norodom ne tient pas le pays et, en 1970, les Américains le déposent en faveur du général Lon Nol, un fantoche à leur botte. Il est tellement impopulaire que, lorsque les Américains quittent le Vietnam, une guerre civile éclate entre les Khmers rouges et le parti factice du général. Norodom s’est exilé depuis sa déposition en France.
1975 est l’année zéro des Khmers rouges. Ils vont vider la ville pour mettre la population aux champs jusqu’en 1979. Ils veulent éradiquer tout occidentalité et tout modernisme à l’américaine. Pour eux, « le peuple » est le seul vrai détenteur des traditions et des mœurs ; la façon de vivre paysanne est la seule valable. Je remarque qu’en prenant de la hauteur, les extrêmes se rejoignent sur le mythe de la « pureté » du peuple paysan immémorial et sur la corruption sociale des villes. Chacun rejoue Rousseau : Pétain, Le Pen ou Poutine vantent travail, famille et patrie ; Mélenchon, Mao ou Pol Pot les dominés des périphéries contre les dominants citadins.
Sous les Khmers rouges, tout est hiérarchisé jusqu’au sommet et chaque échelon rivalise d’excès de zèle pour se faire bien voir. Suivent quatre ans de terreur et de 250 000 à 3,2 millions de morts selon les estimations. Les historiens gardent une estimation moyenne de 1,7 millions de morts, soit quand même 20 % de la population. Saloth Sar (dont il ne faut pas éluder le t en p), dit Pol Pot ou Frère numéro 1, dirige. Il n’est ni fils de prolo, ni fils de journalier, mais de paysans aisés, en relations étroites avec la cour du roi ; sa sœur et sa cousine ont été les concubines de princes et son frère travaillait au secrétariat du palais. Il sera exécuté en 1998.
François Bizot, un anthropologue français, a vécu cette période dans sa chair. Il la raconte dans Le portail en 2000. A 25 ans en 1965, il est à l’École française d’Extrême-Orient (EFEO) détaché à la Conservation d’Angkor au Cambodge, chargé du relevé topographique des monuments extérieurs et de l’atelier des restaurations. Il prépare une thèse sur le bouddhisme des Khmers sous la direction de Jean Filliozat. Il vit dans un village près d’Angkor, se marie avec une Cambodgienne, a une petite fille prénommée Hélène. Lors d’un déplacement pour aller consulter un vieux moine le 10 octobre 1971 dans la région d’Oudong, il est arrêté avec deux de ses assistants cambodgiens par des miliciens khmers rouges. Soupçonnés, puisque lui est Blanc, d’être « un espion de la CIA », ils sont conduits dans la forêt en camp d’extermination (M13) gardés par des soldats paysans « de 12 à 17 ans » et dirigé par Kang Kek Ieu, alias Douch. Il deviendra, entre 1975 et 1979, le directeur du centre d’interrogatoire et de tortures de Tuol Sleng (S21) où plus de 20 000 Cambodgiens trouveront la mort dans d’atroces souffrances.
Le bourreau Douch est alors un jeune communiste sino-khmer de 29 ans, deux ans de moins que sa victime. Il gardera Bizot durant trois mois enchaîné et malnutris, cherchant par ses interrogatoires à percer à jour ce Français égaré dans l’ancienne religion alors que le présent impérialiste sévit. Il finira par le croire et par convaincre ses chefs qu’ils ne doivent pas le condamner à mort – à coups de gourdin, comme les autres. Les assistants Lay et Son, à qui le livre est dédié, seront exécutés.
Douch montre les paradoxes de l’être humain, la quête d’idéal d’un fils de paysan devenu prof de math à Phnom Penh et arrêté pour communisme. François Bizot le perce à jour : « Une recherche passionnée de droiture morale qui ressemblait à une quête de l’absolu. Douch faisait partie de ces purs, de ses fervents idéalistes, désireux avant tout de vérité » p.128 (édition originale La Table ronde). Pour lui, la société doit être régie selon les mathématiques et la logique de l’Histoire. D’où son inhumanité : il est un rouage de l’Organisation et obéit sans discuter, comme à la Science elle-même. « La détermination des instructeurs qui parlent au nom de l’Angkar est inconditionnelle ! parfois même dépourvu de haine, purement objective, comme si l’aspect humain de la question n’entrait pas en ligne de compte, comme s’il s’agissait d’une vue de l’esprit… Ils accomplissent mécaniquement, jusqu’à l’extrême, les directives impersonnelles et absolues de l’Angkar » 162.
Les Khmers rouges n’avaient quasiment rien de khmer ; ils idéalisaient le peuple paysan sans connaître son existence ni ses pensées, ni lui demander son avis sur le futur Cambodge. Certes, François Bizot reconnaît l’erreur des Américains, leur impérialisme sûr de soi et dominateur : « C’était la méthode grossière des Américains, leur ignorance crasse du milieu dans lequel ils intervenaient, leur démagogie maladroite, leur bonne conscience déplacée, et cette sincérité bon enfant qui confinait à la bêtise. Ils étaient totalement étrangers au terrain, animés de clichés sur l’Asie digne des guides touristiques les plus sommaires, et se comportaient en conséquence » 61. Ils n’ont guère changé…
Mais l’idéologie proposée avait tout du hors-sol : « Ayant substitué aux structures traditionnelles du village celles de la solidarité fraternelle du maquis, mus par des idéaux sincères, ulcérés par la pauvreté des uns et la richesse des autres, fils pour la plupart de petits commerçants ou d’employés frustrés, de Sino-Khmers mal intégrés, tous avaient en commun une existence qui s’était déroulée en dehors du monde rural, dont ils ne connaissaient rien. Aucun d’eux n’avait jamais fait la rizière. La manière dont ils allaient à travers la campagne montrait qu’ils ne respectaient ni les plantations, ni les jardins, ni les arbres, ni les chemins » p.97. Au contraire, « ils se représentaient idéalement le paysan khmer comme un stéréotype de la révolution permanente, un modèle de simplicité, d’endurance et de patriotisme qui devait servir d’étalon à l’homme nouveau, affranchi des tabous religieux. Dans ce scénario contradictoire, le bouddhisme était remplacé par les directives chéries de l’Angkar [l’Organisation], pour le triomphe de l’égalité et de la justice » p.98. La morale communiste de l’Angkar est calque sur la morale bouddhique du Dhamma (vérité non faussée). Pol Pot lui-même a été novice en monastère bouddhiste au Vat Botum Vaddey. Douch : « La révolution ne souhaite rien d’autre pour lui qu’un bonheur simple : celui du paysan qui se nourrit du fruit de son travail, sans avoir besoin des produits occidentaux qui en ont fait un consommateur dépendant. Nous pouvons nous débrouiller seuls et nous organiser nous-mêmes pour apporter à notre pays bien-aimé un bonheur radieux » p.164.
Les « idiots utiles » (mot de Lénine concernant les intellos occidentaux) y contribuent par leur bêtise. François Bizot n’hésite pas à tacler le « grand journaliste » alors au Monde et au Nouvel observateur Jean Lacouture, plus de 50 ans en 1975, sûr de lui-même, de son anticolonialisme et de son opposition aux généraux, dont de Gaulle, et aux Américains. Par naïveté meurtrière, il a adulé le Vietcong et les Khmers rouges qui, selon lui dans le journal officiel des bien-pensants, Le Monde, feront « un meilleur Cambodge ». Il n’a pas écouté Bizot lorsque celui-ci lui a rapporté en 1970 ce qu’il avait vu et appris dans les campagnes khmères – où le « grand journaliste » n’était jamais allé (pp.43-45). Il devra s’en justifier lorsque l’ampleur de la terreur et des massacres commenceront à apparaître. Après deux ans d’aveuglement et d’œillères idéologiques de gauche morale, il devra reconnaître s’être trompé fin 1978 dans Survivre le peuple cambodgien.
Une fois libéré, François Bizot est revenu à Phnom Penh, à l’EFEO puis à l’Ambassade de France où son portail lui est resté en mémoire. Sur ordre de Pol Pot, la capitale a été vidée en 48 h et envoyée aux champs ; affamer la population était la façon de garder le pouvoir. Tous les étrangers titulaires d’un passeport ont été regroupés à l’Ambassade de France. Traducteur du consul, Bizot a eu avec lui et l’équipe autour de lui, à gérer l’afflux des réfugiés, à négocier avec le chef khmer rouge Nhem, à voir céder les principes diplomatiques (occidentaux) sur l’asile et extraterritorialité à la force des kalachnikovs. Il raconte l’humanité et ses misères, ses beautés ; l’adoption d’un bébé khmer par une famille française pour qu’il soit sauvé en obtenant un passeport ; la lâcheté de ce journaliste de l’ORTF qui récuse sa (seconde) femme cambodgienne in extremis sur le pont menant à la Thaïlande, et la fait rejeter aux Khmers rouges par peur du qu’en-dira-t-on en France, puisqu’il est déjà marié – il lui aurait suffit d’un seul mot : « oui » pour la sauver ainsi que leur petite fille…
Un témoignage de première main pour l’histoire sur les Khmers rouges et leur idéologie mortifère, qui a poussé « le communisme » à ses extrémités implacables, bureaucratiques et comme mathématiques
En 1979, des accrochages avec les Vietnamiens conduisent le Vietnam à envahir le Cambodge en 13 jours. Les Khmers rouges étaient financés par les États-Unis contre le Vietnam devenu communiste jusqu’en 1989. Toujours le double jeu d’apprenti-sorcier de la CIA et des pseudos spécialistes américains qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez, étant foncièrement incultes et sûrs d’eux-mêmes. Le pays passe sous la tutelle de l’ONU jusqu’aux élections de 1993. Norodom Sihanouk se présente contre le parti du peuple cambodgien. Il redevient roi et nomme deux premiers ministres, ce qui rend le gouvernement ingérable. 1998 voit la mort de Pol Pot et la fin de tout procès qui aurait pu faire la lumière sur les agissements précis des terroristes rouges. C’est la fin du parti des Khmers rouges. Le pays reste une monarchie constitutionnelle où règne le fils cadet de Norodom Sihanouk, Norodom Sihamoni, un ancien danseur classique. Norodom Sihanouk meurt en 2012. Règne une corruption générale dans le pays, qui subsiste toujours, sous le Premier ministre Hun Sen proche du régime chinois. Une élite financière de sino-khmers a fait sa fortune grâce à la contrebande induite par l’embargo américain sur le Vietnam. « On peut tout acheter au Cambodge », nous dit Tom, qui nous met en garde contre la prostitution des mineurs, couplet désormais obligé de tout voyage collectif.
#1975 #absolu #américains #ambassadeDeFrance #angkar #apprentiSorcier #bureaucratique #Cambodge #cia #communiste #corruption #directives #douche #françoisBizot #gaucheMorale #généralLonNol #histoire #idéaliste #idéologie #intellos #jeanLacouture #khmersRouges #logique #monarchieConstitutionnelle #mort #naïveté #norodomSihamoni #norodomSihanouk #peuple #polPot #rouage #stéréotype #terreur #viderLaVille #vietnam -
Histoire récente du Cambodge
Tom profite de la route vers Phnom-Penh pour nous parler un peu du pays et de son roi connu, Norodom Sihanouk. Norodom signifie le meilleur des hommes tandis que Sihanouk veut dire à la mâchoire de lion. Le sire avait 17 ans en 1941, et 18 ans à l’indépendance en 1945, situation forcée par les Japonais pour saper la colonie française qu’ils venaient d’occuper durant quatre ans et qu’ils étaient obligés de quitter. En 1953, le roi abdique pour se présenter aux élections et revenir au pouvoir une fois élu. Il modernise et organise le pays. En 1962, c’est la création de l’organisation révolutionnaire communiste, l’Angkar, qui connaîtra une sinistre réputation sous Pol Pot. Mais Norodom ne tient pas le pays et, en 1970, les Américains le déposent en faveur du général Lon Nol, un fantoche à leur botte. Il est tellement impopulaire que, lorsque les Américains quittent le Vietnam, une guerre civile éclate entre les Khmers rouges et le parti factice du général. Norodom s’est exilé depuis sa déposition en France.
1975 est l’année zéro des Khmers rouges. Ils vont vider la ville pour mettre la population aux champs jusqu’en 1979. Ils veulent éradiquer tout occidentalité et tout modernisme à l’américaine. Pour eux, « le peuple » est le seul vrai détenteur des traditions et des mœurs ; la façon de vivre paysanne est la seule valable. Je remarque qu’en prenant de la hauteur, les extrêmes se rejoignent sur le mythe de la « pureté » du peuple paysan immémorial et sur la corruption sociale des villes. Chacun rejoue Rousseau : Pétain, Le Pen ou Poutine vantent travail, famille et patrie ; Mélenchon, Mao ou Pol Pot les dominés des périphéries contre les dominants citadins.
Sous les Khmers rouges, tout est hiérarchisé jusqu’au sommet et chaque échelon rivalise d’excès de zèle pour se faire bien voir. Suivent quatre ans de terreur et de 250 000 à 3,2 millions de morts selon les estimations. Les historiens gardent une estimation moyenne de 1,7 millions de morts, soit quand même 20 % de la population. Saloth Sar (dont il ne faut pas éluder le t en p), dit Pol Pot ou Frère numéro 1, dirige. Il n’est ni fils de prolo, ni fils de journalier, mais de paysans aisés, en relations étroites avec la cour du roi ; sa sœur et sa cousine ont été les concubines de princes et son frère travaillait au secrétariat du palais. Il sera exécuté en 1998.
François Bizot, un anthropologue français, a vécu cette période dans sa chair. Il la raconte dans Le portail en 2000. A 25 ans en 1965, il est à l’École française d’Extrême-Orient (EFEO) détaché à la Conservation d’Angkor au Cambodge, chargé du relevé topographique des monuments extérieurs et de l’atelier des restaurations. Il prépare une thèse sur le bouddhisme des Khmers sous la direction de Jean Filliozat. Il vit dans un village près d’Angkor, se marie avec une Cambodgienne, a une petite fille prénommée Hélène. Lors d’un déplacement pour aller consulter un vieux moine le 10 octobre 1971 dans la région d’Oudong, il est arrêté avec deux de ses assistants cambodgiens par des miliciens khmers rouges. Soupçonnés, puisque lui est Blanc, d’être « un espion de la CIA », ils sont conduits dans la forêt en camp d’extermination (M13) gardés par des soldats paysans « de 12 à 17 ans » et dirigé par Kang Kek Ieu, alias Douch. Il deviendra, entre 1975 et 1979, le directeur du centre d’interrogatoire et de tortures de Tuol Sleng (S21) où plus de 20 000 Cambodgiens trouveront la mort dans d’atroces souffrances.
Le bourreau Douch est alors un jeune communiste sino-khmer de 29 ans, deux ans de moins que sa victime. Il gardera Bizot durant trois mois enchaîné et malnutris, cherchant par ses interrogatoires à percer à jour ce Français égaré dans l’ancienne religion alors que le présent impérialiste sévit. Il finira par le croire et par convaincre ses chefs qu’ils ne doivent pas le condamner à mort – à coups de gourdin, comme les autres. Les assistants Lay et Son, à qui le livre est dédié, seront exécutés.
Douch montre les paradoxes de l’être humain, la quête d’idéal d’un fils de paysan devenu prof de math à Phnom Penh et arrêté pour communisme. François Bizot le perce à jour : « Une recherche passionnée de droiture morale qui ressemblait à une quête de l’absolu. Douch faisait partie de ces purs, de ses fervents idéalistes, désireux avant tout de vérité » p.128 (édition originale La Table ronde). Pour lui, la société doit être régie selon les mathématiques et la logique de l’Histoire. D’où son inhumanité : il est un rouage de l’Organisation et obéit sans discuter, comme à la Science elle-même. « La détermination des instructeurs qui parlent au nom de l’Angkar est inconditionnelle ! parfois même dépourvu de haine, purement objective, comme si l’aspect humain de la question n’entrait pas en ligne de compte, comme s’il s’agissait d’une vue de l’esprit… Ils accomplissent mécaniquement, jusqu’à l’extrême, les directives impersonnelles et absolues de l’Angkar » 162.
Les Khmers rouges n’avaient quasiment rien de khmer ; ils idéalisaient le peuple paysan sans connaître son existence ni ses pensées, ni lui demander son avis sur le futur Cambodge. Certes, François Bizot reconnaît l’erreur des Américains, leur impérialisme sûr de soi et dominateur : « C’était la méthode grossière des Américains, leur ignorance crasse du milieu dans lequel ils intervenaient, leur démagogie maladroite, leur bonne conscience déplacée, et cette sincérité bon enfant qui confinait à la bêtise. Ils étaient totalement étrangers au terrain, animés de clichés sur l’Asie digne des guides touristiques les plus sommaires, et se comportaient en conséquence » 61. Ils n’ont guère changé…
Mais l’idéologie proposée avait tout du hors-sol : « Ayant substitué aux structures traditionnelles du village celles de la solidarité fraternelle du maquis, mus par des idéaux sincères, ulcérés par la pauvreté des uns et la richesse des autres, fils pour la plupart de petits commerçants ou d’employés frustrés, de Sino-Khmers mal intégrés, tous avaient en commun une existence qui s’était déroulée en dehors du monde rural, dont ils ne connaissaient rien. Aucun d’eux n’avait jamais fait la rizière. La manière dont ils allaient à travers la campagne montrait qu’ils ne respectaient ni les plantations, ni les jardins, ni les arbres, ni les chemins » p.97. Au contraire, « ils se représentaient idéalement le paysan khmer comme un stéréotype de la révolution permanente, un modèle de simplicité, d’endurance et de patriotisme qui devait servir d’étalon à l’homme nouveau, affranchi des tabous religieux. Dans ce scénario contradictoire, le bouddhisme était remplacé par les directives chéries de l’Angkar [l’Organisation], pour le triomphe de l’égalité et de la justice » p.98. La morale communiste de l’Angkar est calque sur la morale bouddhique du Dhamma (vérité non faussée). Pol Pot lui-même a été novice en monastère bouddhiste au Vat Botum Vaddey. Douch : « La révolution ne souhaite rien d’autre pour lui qu’un bonheur simple : celui du paysan qui se nourrit du fruit de son travail, sans avoir besoin des produits occidentaux qui en ont fait un consommateur dépendant. Nous pouvons nous débrouiller seuls et nous organiser nous-mêmes pour apporter à notre pays bien-aimé un bonheur radieux » p.164.
Les « idiots utiles » (mot de Lénine concernant les intellos occidentaux) y contribuent par leur bêtise. François Bizot n’hésite pas à tacler le « grand journaliste » alors au Monde et au Nouvel observateur Jean Lacouture, plus de 50 ans en 1975, sûr de lui-même, de son anticolonialisme et de son opposition aux généraux, dont de Gaulle, et aux Américains. Par naïveté meurtrière, il a adulé le Vietcong et les Khmers rouges qui, selon lui dans le journal officiel des bien-pensants, Le Monde, feront « un meilleur Cambodge ». Il n’a pas écouté Bizot lorsque celui-ci lui a rapporté en 1970 ce qu’il avait vu et appris dans les campagnes khmères – où le « grand journaliste » n’était jamais allé (pp.43-45). Il devra s’en justifier lorsque l’ampleur de la terreur et des massacres commenceront à apparaître. Après deux ans d’aveuglement et d’œillères idéologiques de gauche morale, il devra reconnaître s’être trompé fin 1978 dans Survivre le peuple cambodgien.
Une fois libéré, François Bizot est revenu à Phnom Penh, à l’EFEO puis à l’Ambassade de France où son portail lui est resté en mémoire. Sur ordre de Pol Pot, la capitale a été vidée en 48 h et envoyée aux champs ; affamer la population était la façon de garder le pouvoir. Tous les étrangers titulaires d’un passeport ont été regroupés à l’Ambassade de France. Traducteur du consul, Bizot a eu avec lui et l’équipe autour de lui, à gérer l’afflux des réfugiés, à négocier avec le chef khmer rouge Nhem, à voir céder les principes diplomatiques (occidentaux) sur l’asile et extraterritorialité à la force des kalachnikovs. Il raconte l’humanité et ses misères, ses beautés ; l’adoption d’un bébé khmer par une famille française pour qu’il soit sauvé en obtenant un passeport ; la lâcheté de ce journaliste de l’ORTF qui récuse sa (seconde) femme cambodgienne in extremis sur le pont menant à la Thaïlande, et la fait rejeter aux Khmers rouges par peur du qu’en-dira-t-on en France, puisqu’il est déjà marié – il lui aurait suffit d’un seul mot : « oui » pour la sauver ainsi que leur petite fille…
Un témoignage de première main pour l’histoire sur les Khmers rouges et leur idéologie mortifère, qui a poussé « le communisme » à ses extrémités implacables, bureaucratiques et comme mathématiques
En 1979, des accrochages avec les Vietnamiens conduisent le Vietnam à envahir le Cambodge en 13 jours. Les Khmers rouges étaient financés par les États-Unis contre le Vietnam devenu communiste jusqu’en 1989. Toujours le double jeu d’apprenti-sorcier de la CIA et des pseudos spécialistes américains qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez, étant foncièrement incultes et sûrs d’eux-mêmes. Le pays passe sous la tutelle de l’ONU jusqu’aux élections de 1993. Norodom Sihanouk se présente contre le parti du peuple cambodgien. Il redevient roi et nomme deux premiers ministres, ce qui rend le gouvernement ingérable. 1998 voit la mort de Pol Pot et la fin de tout procès qui aurait pu faire la lumière sur les agissements précis des terroristes rouges. C’est la fin du parti des Khmers rouges. Le pays reste une monarchie constitutionnelle où règne le fils cadet de Norodom Sihanouk, Norodom Sihamoni, un ancien danseur classique. Norodom Sihanouk meurt en 2012. Règne une corruption générale dans le pays, qui subsiste toujours, sous le Premier ministre Hun Sen proche du régime chinois. Une élite financière de sino-khmers a fait sa fortune grâce à la contrebande induite par l’embargo américain sur le Vietnam. « On peut tout acheter au Cambodge », nous dit Tom, qui nous met en garde contre la prostitution des mineurs, couplet désormais obligé de tout voyage collectif.
#1975 #absolu #américains #ambassadeDeFrance #angkar #apprentiSorcier #bureaucratique #Cambodge #cia #communiste #corruption #directives #douche #françoisBizot #gaucheMorale #généralLonNol #histoire #idéaliste #idéologie #intellos #jeanLacouture #khmersRouges #logique #monarchieConstitutionnelle #mort #naïveté #norodomSihamoni #norodomSihanouk #peuple #polPot #rouage #stéréotype #terreur #viderLaVille #vietnam -
Histoire récente du Cambodge
Tom profite de la route vers Phnom-Penh pour nous parler un peu du pays et de son roi connu, Norodom Sihanouk. Norodom signifie le meilleur des hommes tandis que Sihanouk veut dire à la mâchoire de lion. Le sire avait 17 ans en 1941, et 18 ans à l’indépendance en 1945, situation forcée par les Japonais pour saper la colonie française qu’ils venaient d’occuper durant quatre ans et qu’ils étaient obligés de quitter. En 1953, le roi abdique pour se présenter aux élections et revenir au pouvoir une fois élu. Il modernise et organise le pays. En 1962, c’est la création de l’organisation révolutionnaire communiste, l’Angkar, qui connaîtra une sinistre réputation sous Pol Pot. Mais Norodom ne tient pas le pays et, en 1970, les Américains le déposent en faveur du général Lon Nol, un fantoche à leur botte. Il est tellement impopulaire que, lorsque les Américains quittent le Vietnam, une guerre civile éclate entre les Khmers rouges et le parti factice du général. Norodom s’est exilé depuis sa déposition en France.
1975 est l’année zéro des Khmers rouges. Ils vont vider la ville pour mettre la population aux champs jusqu’en 1979. Ils veulent éradiquer tout occidentalité et tout modernisme à l’américaine. Pour eux, « le peuple » est le seul vrai détenteur des traditions et des mœurs ; la façon de vivre paysanne est la seule valable. Je remarque qu’en prenant de la hauteur, les extrêmes se rejoignent sur le mythe de la « pureté » du peuple paysan immémorial et sur la corruption sociale des villes. Chacun rejoue Rousseau : Pétain, Le Pen ou Poutine vantent travail, famille et patrie ; Mélenchon, Mao ou Pol Pot les dominés des périphéries contre les dominants citadins.
Sous les Khmers rouges, tout est hiérarchisé jusqu’au sommet et chaque échelon rivalise d’excès de zèle pour se faire bien voir. Suivent quatre ans de terreur et de 250 000 à 3,2 millions de morts selon les estimations. Les historiens gardent une estimation moyenne de 1,7 millions de morts, soit quand même 20 % de la population. Saloth Sar (dont il ne faut pas éluder le t en p), dit Pol Pot ou Frère numéro 1, dirige. Il n’est ni fils de prolo, ni fils de journalier, mais de paysans aisés, en relations étroites avec la cour du roi ; sa sœur et sa cousine ont été les concubines de princes et son frère travaillait au secrétariat du palais. Il sera exécuté en 1998.
François Bizot, un anthropologue français, a vécu cette période dans sa chair. Il la raconte dans Le portail en 2000. A 25 ans en 1965, il est à l’École française d’Extrême-Orient (EFEO) détaché à la Conservation d’Angkor au Cambodge, chargé du relevé topographique des monuments extérieurs et de l’atelier des restaurations. Il prépare une thèse sur le bouddhisme des Khmers sous la direction de Jean Filliozat. Il vit dans un village près d’Angkor, se marie avec une Cambodgienne, a une petite fille prénommée Hélène. Lors d’un déplacement pour aller consulter un vieux moine le 10 octobre 1971 dans la région d’Oudong, il est arrêté avec deux de ses assistants cambodgiens par des miliciens khmers rouges. Soupçonnés, puisque lui est Blanc, d’être « un espion de la CIA », ils sont conduits dans la forêt en camp d’extermination (M13) gardés par des soldats paysans « de 12 à 17 ans » et dirigé par Kang Kek Ieu, alias Douch. Il deviendra, entre 1975 et 1979, le directeur du centre d’interrogatoire et de tortures de Tuol Sleng (S21) où plus de 20 000 Cambodgiens trouveront la mort dans d’atroces souffrances.
Le bourreau Douch est alors un jeune communiste sino-khmer de 29 ans, deux ans de moins que sa victime. Il gardera Bizot durant trois mois enchaîné et malnutris, cherchant par ses interrogatoires à percer à jour ce Français égaré dans l’ancienne religion alors que le présent impérialiste sévit. Il finira par le croire et par convaincre ses chefs qu’ils ne doivent pas le condamner à mort – à coups de gourdin, comme les autres. Les assistants Lay et Son, à qui le livre est dédié, seront exécutés.
Douch montre les paradoxes de l’être humain, la quête d’idéal d’un fils de paysan devenu prof de math à Phnom Penh et arrêté pour communisme. François Bizot le perce à jour : « Une recherche passionnée de droiture morale qui ressemblait à une quête de l’absolu. Douch faisait partie de ces purs, de ses fervents idéalistes, désireux avant tout de vérité » p.128 (édition originale La Table ronde). Pour lui, la société doit être régie selon les mathématiques et la logique de l’Histoire. D’où son inhumanité : il est un rouage de l’Organisation et obéit sans discuter, comme à la Science elle-même. « La détermination des instructeurs qui parlent au nom de l’Angkar est inconditionnelle ! parfois même dépourvu de haine, purement objective, comme si l’aspect humain de la question n’entrait pas en ligne de compte, comme s’il s’agissait d’une vue de l’esprit… Ils accomplissent mécaniquement, jusqu’à l’extrême, les directives impersonnelles et absolues de l’Angkar » 162.
Les Khmers rouges n’avaient quasiment rien de khmer ; ils idéalisaient le peuple paysan sans connaître son existence ni ses pensées, ni lui demander son avis sur le futur Cambodge. Certes, François Bizot reconnaît l’erreur des Américains, leur impérialisme sûr de soi et dominateur : « C’était la méthode grossière des Américains, leur ignorance crasse du milieu dans lequel ils intervenaient, leur démagogie maladroite, leur bonne conscience déplacée, et cette sincérité bon enfant qui confinait à la bêtise. Ils étaient totalement étrangers au terrain, animés de clichés sur l’Asie digne des guides touristiques les plus sommaires, et se comportaient en conséquence » 61. Ils n’ont guère changé…
Mais l’idéologie proposée avait tout du hors-sol : « Ayant substitué aux structures traditionnelles du village celles de la solidarité fraternelle du maquis, mus par des idéaux sincères, ulcérés par la pauvreté des uns et la richesse des autres, fils pour la plupart de petits commerçants ou d’employés frustrés, de Sino-Khmers mal intégrés, tous avaient en commun une existence qui s’était déroulée en dehors du monde rural, dont ils ne connaissaient rien. Aucun d’eux n’avait jamais fait la rizière. La manière dont ils allaient à travers la campagne montrait qu’ils ne respectaient ni les plantations, ni les jardins, ni les arbres, ni les chemins » p.97. Au contraire, « ils se représentaient idéalement le paysan khmer comme un stéréotype de la révolution permanente, un modèle de simplicité, d’endurance et de patriotisme qui devait servir d’étalon à l’homme nouveau, affranchi des tabous religieux. Dans ce scénario contradictoire, le bouddhisme était remplacé par les directives chéries de l’Angkar [l’Organisation], pour le triomphe de l’égalité et de la justice » p.98. La morale communiste de l’Angkar est calque sur la morale bouddhique du Dhamma (vérité non faussée). Pol Pot lui-même a été novice en monastère bouddhiste au Vat Botum Vaddey. Douch : « La révolution ne souhaite rien d’autre pour lui qu’un bonheur simple : celui du paysan qui se nourrit du fruit de son travail, sans avoir besoin des produits occidentaux qui en ont fait un consommateur dépendant. Nous pouvons nous débrouiller seuls et nous organiser nous-mêmes pour apporter à notre pays bien-aimé un bonheur radieux » p.164.
Les « idiots utiles » (mot de Lénine concernant les intellos occidentaux) y contribuent par leur bêtise. François Bizot n’hésite pas à tacler le « grand journaliste » alors au Monde et au Nouvel observateur Jean Lacouture, plus de 50 ans en 1975, sûr de lui-même, de son anticolonialisme et de son opposition aux généraux, dont de Gaulle, et aux Américains. Par naïveté meurtrière, il a adulé le Vietcong et les Khmers rouges qui, selon lui dans le journal officiel des bien-pensants, Le Monde, feront « un meilleur Cambodge ». Il n’a pas écouté Bizot lorsque celui-ci lui a rapporté en 1970 ce qu’il avait vu et appris dans les campagnes khmères – où le « grand journaliste » n’était jamais allé (pp.43-45). Il devra s’en justifier lorsque l’ampleur de la terreur et des massacres commenceront à apparaître. Après deux ans d’aveuglement et d’œillères idéologiques de gauche morale, il devra reconnaître s’être trompé fin 1978 dans Survivre le peuple cambodgien.
Une fois libéré, François Bizot est revenu à Phnom Penh, à l’EFEO puis à l’Ambassade de France où son portail lui est resté en mémoire. Sur ordre de Pol Pot, la capitale a été vidée en 48 h et envoyée aux champs ; affamer la population était la façon de garder le pouvoir. Tous les étrangers titulaires d’un passeport ont été regroupés à l’Ambassade de France. Traducteur du consul, Bizot a eu avec lui et l’équipe autour de lui, à gérer l’afflux des réfugiés, à négocier avec le chef khmer rouge Nhem, à voir céder les principes diplomatiques (occidentaux) sur l’asile et extraterritorialité à la force des kalachnikovs. Il raconte l’humanité et ses misères, ses beautés ; l’adoption d’un bébé khmer par une famille française pour qu’il soit sauvé en obtenant un passeport ; la lâcheté de ce journaliste de l’ORTF qui récuse sa (seconde) femme cambodgienne in extremis sur le pont menant à la Thaïlande, et la fait rejeter aux Khmers rouges par peur du qu’en-dira-t-on en France, puisqu’il est déjà marié – il lui aurait suffit d’un seul mot : « oui » pour la sauver ainsi que leur petite fille…
Un témoignage de première main pour l’histoire sur les Khmers rouges et leur idéologie mortifère, qui a poussé « le communisme » à ses extrémités implacables, bureaucratiques et comme mathématiques
En 1979, des accrochages avec les Vietnamiens conduisent le Vietnam à envahir le Cambodge en 13 jours. Les Khmers rouges étaient financés par les États-Unis contre le Vietnam devenu communiste jusqu’en 1989. Toujours le double jeu d’apprenti-sorcier de la CIA et des pseudos spécialistes américains qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez, étant foncièrement incultes et sûrs d’eux-mêmes. Le pays passe sous la tutelle de l’ONU jusqu’aux élections de 1993. Norodom Sihanouk se présente contre le parti du peuple cambodgien. Il redevient roi et nomme deux premiers ministres, ce qui rend le gouvernement ingérable. 1998 voit la mort de Pol Pot et la fin de tout procès qui aurait pu faire la lumière sur les agissements précis des terroristes rouges. C’est la fin du parti des Khmers rouges. Le pays reste une monarchie constitutionnelle où règne le fils cadet de Norodom Sihanouk, Norodom Sihamoni, un ancien danseur classique. Norodom Sihanouk meurt en 2012. Règne une corruption générale dans le pays, qui subsiste toujours, sous le Premier ministre Hun Sen proche du régime chinois. Une élite financière de sino-khmers a fait sa fortune grâce à la contrebande induite par l’embargo américain sur le Vietnam. « On peut tout acheter au Cambodge », nous dit Tom, qui nous met en garde contre la prostitution des mineurs, couplet désormais obligé de tout voyage collectif.
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Résignation (Louis Ménard)
Résignation C'est une pauvre vieille, humble, le dos voûté. Autrefois on l'aimait, on s'est tué pour elle. Qui sait ? Peut-être un jour tu seras regretté De celle qui dit non, maintenant qu'elle est belle. Elle aussi vieillira, puis l'ombre universelle La noîra, comme toi, dans son immensité. Il faut que les grands dieux, pour leur œuvre éternelle, Reprennent le bonheur qu'ils nous avaient prêté. Nous sommes trop petits dans l'ensemble des choses ; La nature mûrit ses […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/29/resignation-louis-menard/
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Résignation (Louis Ménard)
Résignation C'est une pauvre vieille, humble, le dos voûté. Autrefois on l'aimait, on s'est tué pour elle. Qui sait ? Peut-être un jour tu seras regretté De celle qui dit non, maintenant qu'elle est belle. Elle aussi vieillira, puis l'ombre universelle La noîra, comme toi, dans son immensité. Il faut que les grands dieux, pour leur œuvre éternelle, Reprennent le bonheur qu'ils nous avaient prêté. Nous sommes trop petits dans l'ensemble des choses ; La nature mûrit ses […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/29/resignation-louis-menard/
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Résignation (Louis Ménard)
Résignation C'est une pauvre vieille, humble, le dos voûté. Autrefois on l'aimait, on s'est tué pour elle. Qui sait ? Peut-être un jour tu seras regretté De celle qui dit non, maintenant qu'elle est belle. Elle aussi vieillira, puis l'ombre universelle La noîra, comme toi, dans son immensité. Il faut que les grands dieux, pour leur œuvre éternelle, Reprennent le bonheur qu'ils nous avaient prêté. Nous sommes trop petits dans l'ensemble des choses ; La nature mûrit ses […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/29/resignation-louis-menard/
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Résignation (Louis Ménard)
Résignation C'est une pauvre vieille, humble, le dos voûté. Autrefois on l'aimait, on s'est tué pour elle. Qui sait ? Peut-être un jour tu seras regretté De celle qui dit non, maintenant qu'elle est belle. Elle aussi vieillira, puis l'ombre universelle La noîra, comme toi, dans son immensité. Il faut que les grands dieux, pour leur œuvre éternelle, Reprennent le bonheur qu'ils nous avaient prêté. Nous sommes trop petits dans l'ensemble des choses ; La nature mûrit ses […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/29/resignation-louis-menard/
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https://www.europesays.com/afrique/222554/ Afrique du Sud : Le Nigeria réclame une enquête après la mort de trois ressortissants #actualité #Afrique #AfriqueDuSud #après #article #consulat #enquête #info #Koaci #KoaciAfriqueDuSud #mort #Nigeria #NinikanwaOkeyUche #réclame #ressortissants #Société #trois
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https://www.europesays.com/fr/1212038/ Mort violente d’un nourrisson à Calenzana : un couple devant les assises de Haute-Corse #2026 #Actualités #Calenzana : #Couple #d’un #devant #FaitsDiversJustice #FR #France #Mort #News #Nourrisson #RépubliqueFrançaise #violente
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Il y a 9 ans : Mort de Pantani: la Cour de Cassation italienne referme le dossier https://www.cyclisme-dopage.com/actualite/2017-09-28-la-croix.htm #cyclisme #dopage #cocaïne #MarcoPantani #mort
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Il y a 9 ans : Mort de Pantani: la Cour de Cassation italienne referme le dossier https://www.cyclisme-dopage.com/actualite/2017-09-28-la-croix.htm #cyclisme #dopage #cocaïne #MarcoPantani #mort
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https://www.europesays.com/afrique/220804/ Côte d’Ivoire : mort d’un enseignant au corridor de Bédiala, les syndicats réclament une enquête #Bédiala #corridor #Côte #CôteD'Ivoire #d’Ivoire #d’un #enseignant #mort #réclament #Société #Syndicats
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Hamnet de Chloé Zhao
Tout commence dans la forêt anglaise aux arbres d’un vert de salade, par la fille d’une sorcière des bois (Jessie Buckley) qui cueille des simples et accueille sur son poing un faucon apprivoisé. Un jeune homme lettré de 18 ans (Paul Mescal) qui fait ânonner le latin à de petits paysans dépenaillés, la repère, il en tombe amoureux, fait sa cour au galop et l’emporte. C’est l’appel de la nature. Elle, enceinte à 26 ans, ils doivent se marier. Leur première fille, Susanna (Bodhi Rae Breathnach), naît six mois après.
Dès lors, le film se poursuit dans les hurlements et la fureur. Fureur de la famille du jeune homme, qui voit cette union comme une déchéance sociale ; fureur de la famille adoptive de la sorcière fille qui voit le garçon comme un intello incapable de nourrir sa famille en travaillant la terre, ou le cuir comme papa. Hurlements de l’accouchement des jumeaux, un robuste garçon et une fluette fille, cette dernière étant quasi morte jusqu’à ce que sa mère la prenne et l’encourage à vivre. Hurlements à la fièvre de la jumelle (peut-être une « peste »), suivis de hurlements à la mort du jumeau le 11 août 1596, qui a donné sa vie pour elle à 11 ans en prenant le mal sur lui. Ouf !
La suite est plus calme, et même prenante. Car c’est à ce moment que le spectateur, qui n’a lu aucune des « critiques » parues sur le film, découvre que le garçon s’appelle William et la sorcière fille Agnès ; qu’ils habitent Stratford-upon-Avon, une commune de la campagne au centre de l’Angleterre ; que leur nom est Shakespeare.
Il est vrai que le jeune homme lettré a « besoin » de quitter Stratford, ses rues boueuses dès qu’il pleut (tous les jours, mais pas toute la journée), alors que sa moitié y reste viscéralement attachée. Il a besoin d’aller à Londres écrire des pièces et monter un théâtre de bois (fort bien reconstitué). Il n’est donc pas « là » lors des accouchements. Ni de sa première fille, car Agnès a voulu aller dans la forêt, sous la protection des racines moussues d’un grand arbre en substitut du père qu’elle n’a jamais connu. Ni des jumeaux, accouchés de force dans la maison de leur père, malgré « le malheur » que leur mère sentait venir. Ni de la fièvre et de la mort de son seul fils, Hamnet (Jacobi Jupe), en substitution de sa jumelle Judith (Olivia Lynes). Il « n’était pas là », la mère le lui reproche à plusieurs reprises. Je suis un peu surpris de cette intrusion des mœurs du XXIe siècle dans ce XVIe siècle, où les accouchements et les maladies étaient du domaine exclusif des femmes, et où les pères et les garçons étaient tenus à l’écart, mais le présent reconstruit l’histoire à sa guise sans aucun remord.
Aussitôt le garçon décédé, le père étant arrivé trop tard à cheval, il repart à Londres. La troupe l’y attend. La saison des spectacles commence. Agnès ne comprend pas. Quatre ou cinq ans plus tard, sa belle-mère lui montre un tract annonçant une tragédie écrite par son mari. Avec son frère Bartholomew (Joe Alwyn), elle se rend à la capitale pour savoir. Elle découvre le théâtre du Globe, la foule qui s’y presse, le spectacle qui comprend une tragédie au nom de son fils : Hamlet. Tout d’abord révoltée de voir le nom de son enfant jeté en pâture au public, elle est prise par la magie du semblant. Le théâtre donne l’illusion du vrai, la forêt reconstituée en fond de scène, et l’acteur qui joue Hamlet ressemble à s’y méprendre à un Hamnet qui aurait grandi, même cheveux blonds, même chemise bleue décolletée comme son père, même jeu à l’épée comme à 11 ans. William a fait revivre son fils devenu un fantôme en allant le chercher dans les enfers, comme Orphée dont il a conté l’histoire à Agnès jadis pour la séduire. Dans la pièce, c’est lui le père, le roi, qui est devenu fantôme, et Hamlet son fils qui est bien vivant et se venge de ceux qui l’ont tué.
Agnès est saisie, elle se tait (enfin). Lorsque l’adolescent Hamlet (Noah Jupe), criant de ressemblance (l’acteur est le grand frère), se meurt à cause du poison dont les pointes des épées étaient chargées, elle tend la main vers lui et établit un contact, suivie par la foule qui fait de même, tendant les mains. Un grand moment de soulèvement émotionnel pour faire survivre le fils qui s’en va, soutenu par la musique de Max Richter. Mais la tragédie exige la mort. C’est la fin. Sauf qu’Agnès comprend les affres de William. Dans cette célébration cathartique, il a fait revivre à jamais l’enfant emporté ; il conduit le deuil par l’art et la patience. Il a sorti de lui-même une tragédie qui tremble, à jamais inachevée comme son fils arraché à la vie.
Curieusement, le film n’est pas inspiré de la tragédie de Shakespeare, mais du roman Hamnet de Maggie O’Farrell, paru en 2020, adapté au théâtre par Lolita Chakrabarti en 2023. Comme quoi la génération d’aujourd’hui croit que le monde commence avec eux et que tout ce qui était écrit avant n’est que fadaises archaïques.
Un peu surpris, j’ai bien aimé. Surtout le message final.
DVD Hamnet, Chloé Zhao, 2025, avec Jessie Buckley, Paul Mescal, Joe Alwyn, Emily Watson, Justine Mitchell, Universal Pictures Home Entertainment 2026, anglais, français, 2h05, €19,99, Blu-ray €28,38 français, espagnol, italien
Hamnet, Maggie O’Farrell, 2020, 10-18 2022, 408 pages, €9,20, e-book Kindle €12,99
(mon commentaire est libre, seuls les liens sont sponsorisés par amazon.fr)
Shakespeare (le vrai) déjà chroniqué sur ce blog :
https://argoul.com/2021/07/29/william-shakespeare-sonnets-et-autres-poemes/
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https://www.europesays.com/be-fr/266379/ Incinération et cérémonie intime : le dernier hommage de Cindy Crawford et de son époux à leur fils Presley Gerber #BE #BEFr #Belgique #Belgium #Divertissement #Entertainment #mort #people #PresleyGerber
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Un plongeur de 50 ans retrouvé mort à l’anse de Maldormé, une calanque de Marseille
Les marins-pompiers de Marseille ont tenté une opération de secours en mer. Mais il était déjà trop tard.…
#Marseille #FR #France #Actu #News #Europe #EU #2026 #actu #Actualités #ans #BreakingNews #europe #Faits-divers-Justice #l'anse #Maldormé #Mort #plongeur #Provence-Alpes-Côted'Azur #Républiquefrançaise #retrouvé
https://www.europesays.com/fr/1208343/ -
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Nous n’aimons pas la vie (Gérard Pfister)
Nous n'aimons pas la vie, et la fuyons de toutes les manières. Nous avons peur de cette vie qui nous a jetés ici. En plein inconnu. En pleine réalité. Mieux vaut la mort, mieux vaut tout ce théâtre de l'être : ses victimes et ses dieux. Tout plutôt que le vide effrayant de la vie. (Gérard Pfister)https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/26/nous-naimons-pas-la-vie-gerard-pfister/
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Nous n’aimons pas la vie (Gérard Pfister)
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Mort de Quentin Deranque à Lyon : cinq nouvelles mises en examen
Sept mois après la mise en examen pour meurtre ou complicité de neuf militants d’ultragauche, dont des proches…
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Un salarié de 35 ans retrouvé mort dans une usine Airbus près de Toulouse
Le drame s’est produit mercredi 23 septembre, en début de soirée, sur un site d’Airbus à Colomiers, près…
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https://www.europesays.com/fr/1205403/ -
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Les cycles de la joie
Parfois la joie se retire, se voile, disparaît au regard comme une rivière se fait souterraine pour ressurgir plus loin, plus tard, selon une loi qui nous échappe. Il est préférable d’accepter ces alternances, ce flux de la vague qui respire, s’élève et retombe. Dans la nature, rien n’est linéaire, tout est cyclique. Le rythme des saisons, les alternances de la vie et de la mort, les formes du vivant, les désirs. Une passion ne disparaît jamais d’un coup, définitivement. […] -
Les cycles de la joie
Parfois la joie se retire, se voile, disparaît au regard comme une rivière se fait souterraine pour ressurgir plus loin, plus tard, selon une loi qui nous échappe. Il est préférable d’accepter ces alternances, ce flux de la vague qui respire, s’élève et retombe. Dans la nature, rien n’est linéaire, tout est cyclique. Le rythme des saisons, les alternances de la vie et de la mort, les formes du vivant, les désirs. Une passion ne disparaît jamais d’un coup, définitivement. […] -
https://www.europesays.com/fr/1202955/ États-Unis : croyant «apercevoir un cerf» un chasseur du Delaware tue une femme de 39 ans #Actualités #chasse #Delaware #FR #France #international #Mort #News #World
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https://www.europesays.com/be-fr/261793/ « Elle est inconsolable »: Cindy Crawford aperçue avec son mari Rande Gerber au lendemain de la mort de son fils Presley #BE #BEFr #Belgique #Belgium #Célébrité #Divertissement #Entertainment #mort #people
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Les caresses (René-François Sully Prudhomme)
Les caresses Les caresses ne sont que d’inquiets transports, Infructueux essais du pauvre amour qui tente L’impossible union des âmes par les corps. Vous êtes séparés et seuls comme les morts, Misérables vivants que le baiser tourmente ! O femme, vainement tu serres dans tes bras Tes enfants, vrais lambeaux de ta plus pure essence : Ils ne sont plus toi-même, ils sont eux, les ingrats ! Et jamais, plus jamais, tu ne les reprendras, Tu leur as dit adieu le jour de leur […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/22/les-caresses-rene-francois-sully-prudhomme/
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https://www.europesays.com/be-fr/260981/ « Le décès a été constaté à 9 h 45 » : ce que l’on sait de la mort de Presley Gerber, le fils de Cindy Crawford #Autopsie #BE #BEFr #Belgique #Belgium #Celebrities #Celebrity #CindyCrawford #DECES #désintoxication #Divertissement #enquête #Entertainment #mort #Overdose #people #PresleyGerber
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https://www.europesays.com/be-fr/260979/ Mort de Presley Gerber : sa dernière apparition publique, tristement symbolique, trois mois avant le drame #Actualités #ApparitionPublique #BE #BEFr #Belgique #Belgium #CindyCrawford #DECES #KaiaGerber #mort #News #PresleyGerber #SantéMentale
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La #décroissance ou la #mort …
https://atecopol.hypotheses.org/4527
François Briens, économiste, co-auteur du rapport Decoupling debunked – Evidence and arguments against green growth as a sole strategy for sustainability, et Fabrice Flipo, professeur de philosophie, épistémologie et histoire des sciences et techniques à l’Institut Mines-Télécom.
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HELP
Je cherche des ouvrages pour #enfants sur la #mort. Si vous en connaissez, indiquez-les moi en commentaire, je compilerai tout ça et redistribuerai. Merci !
Le repost est doux(aujourd'hui, la vie est comme le vent, de Shona Innes et Írisz Agócs, chez piccolia, pour 3-6 ans, mignon. Merci Amandine F)
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HELP
Je cherche des ouvrages pour #enfants sur la #mort. Si vous en connaissez, indiquez-les moi en commentaire, je compilerai tout ça et redistribuerai. Merci !
Le repost est doux(aujourd'hui, la vie est comme le vent, de Shona Innes et Írisz Agócs, chez piccolia, pour 3-6 ans, mignon. Merci Amandine F)
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Guerre de Palestine
🔴 Corps dans les décombres de Gaza : l’ONU réclame un accès pour des enquêteurs
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2283931/israel-gaza-corps-decombres
#Palestine #guerre #génocide #mort #ONU #enquête #corps #décombres #média #src #bombardements #démolitions #Gaza -
LE CALME APRÈS L’ORAGE (Giacomo Leopardi)
LE CALME APRÈS L'ORAGE L'orage s'en est allé : l'entends les oiseaux s'égayer, et la poule Reparue sur la route Qui répète son cri. Voilà que la lumière Eclate au couchant, là-bas, sur la montagne ; S'éclaircit la campagne, Et dans le val soudain brille le fleuve. Tout cœur s'allège, de tout coté Resurgit la rumeur Et reprend le travail familier. L'artisan pour contempler l'humide ciel, Chantonnant, son ouvrage à la main, Se montre sur le seuil ; en hâte […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/15/le-calme-apres-lorage-giacomo-leopardi/
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LE CALME APRÈS L’ORAGE (Giacomo Leopardi)
LE CALME APRÈS L'ORAGE L'orage s'en est allé : l'entends les oiseaux s'égayer, et la poule Reparue sur la route Qui répète son cri. Voilà que la lumière Eclate au couchant, là-bas, sur la montagne ; S'éclaircit la campagne, Et dans le val soudain brille le fleuve. Tout cœur s'allège, de tout coté Resurgit la rumeur Et reprend le travail familier. L'artisan pour contempler l'humide ciel, Chantonnant, son ouvrage à la main, Se montre sur le seuil ; en hâte […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/15/le-calme-apres-lorage-giacomo-leopardi/
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LE CALME APRÈS L’ORAGE (Giacomo Leopardi)
LE CALME APRÈS L'ORAGE L'orage s'en est allé : l'entends les oiseaux s'égayer, et la poule Reparue sur la route Qui répète son cri. Voilà que la lumière Eclate au couchant, là-bas, sur la montagne ; S'éclaircit la campagne, Et dans le val soudain brille le fleuve. Tout cœur s'allège, de tout coté Resurgit la rumeur Et reprend le travail familier. L'artisan pour contempler l'humide ciel, Chantonnant, son ouvrage à la main, Se montre sur le seuil ; en hâte […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/09/15/le-calme-apres-lorage-giacomo-leopardi/