home.social

#dominationadulte — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #dominationadulte, aggregated by home.social.

fetched live
  1. Pourquoi on ne dit rien

    Le livre de Marika Mathieu n’est pas l’histoire du docteur Le Scouarnec : "C’est l’histoire de celles et ceux qui ne l’ont pas arrêté, et dont les agissements ne feront l’objet d’aucun procès."

    "Pour comprendre où ça commence, pourquoi ça passe, jusqu’où ça ira si nous continuons ensemble à nourrir l’impunité au lieu de nous dresser contre elle."

    #éthique #VSS #pédocriminalité #violencesSexuelles #santéPublique #médecine #médecins #dominationAdulte #hôpital #mastoLivre

  2. "Mon intention n'était pas de la mettre en danger, mais au contraire de l'aider".

    La Cour d'appel de Versailles condamne la professeure de français d'Evaëlle, qui s'est suicidée en 2019, à un an de prison avec sursis pour harcèlement sur mineure et à l'interdiction définitive d'exercer le métier d'enseignant [alors qu'elle est à la retraite]. Le Rectorat de Versailles est également condamné à payer 100 000 euros de dommages et intérêt.

    france3-regions.franceinfo.fr/

    #enseigner #pédagogie #éthique #appel #biaisJudiciaire #éducationNationale #adultisme #dominationAdulte #Evaëlle #procès #PascaleB #collège #harcèlement #harcèlementScolaire

  3. "Qui sont ces femmes justement qui vivent auprès de crimino-sexuel ? On l’avait déjà vu lors du procès des viols de Mazan. Ses collègues, ses amis, ses paires de l’Ordre des Médecins qui ont eu à décider de le conserver, ou non, parmi eux et lui permettre d’exercer. Toutes ces petites décisions, c’est ça que j’ai étudié. Ces manières de faire, ces manières de faire avec. Au prix parfois d’immenses conflits intérieurs et psychologiques. Et c’est à ça qu’il faut aujourd’hui s’atteler."

    📻🎧 Écoutez Marika Mathieu : alouette.fr/affaire-le-scouarn

    #responsabilité #intrication #complicité #déniCollectif #VSS #lesInstitutionsMentent #pédocriminalité #sociologie #violencesSexuelles #santéPublique #violencesMédicales #médecine #médecins #adultisme #dominationAdulte #hôpital #MarikaMathieu #LImpuni #LeScouarnec #autorité #livre

  4. CW: Complot pédocriminel 🧶
  5. @nicolasframont @frustrationmagazine

    :ninaZapatista: Peut-on être féministe et réclamer des espaces "No kids" ? :ninaZapatista:

    Je vous colle là l'article d'Ovidie paru dans Femme Actuelle en 2024 pour vous éviter d'aller cliquer sur ce site appartenant a #Bolloré

    ”Salut, je m’appelle Ovidie, je suis autrice, réalisatrice et daronne depuis dix-neuf ans déjà. Un jour ma mère m’a dit « Les chiens c’est comme les enfants, on ne tolère que les siens. Et Vice versa ». Et je ne suis pas loin de ressentir la même chose. Je ne suis pas du genre à fondre devant un gazouillis de nourrisson, je n’ai pas cet élan. Pour autant, les enfants ne me dérangent pas. Je peux jouer ou discuter avec eux, on peut me les confier les yeux fermés… Mais je dois avouer qu’ils m’indiffèrent. La seule enfant que j’aime fondamentalement, c’est la mienne. Donc je comprends qu’on ne soit pas gaga devant un bébé en BabyBjörn. Et pourtant, les No Kids, vous commencez sérieusement à me courir sur le haricot. Enfin, pas toutes les No Kids, juste celles qui en ont détourné la dimension politique pour n’en conserver que l’aspect ultra-individualiste. Et c’est de ça dont j’ai envie de vous parler dans la Pause d’été de Simone.

    Depuis quelques temps, les espaces dits « Child Free » se multiplient. On parle de plus en plus de mariages, de croisières, d’hôtels et plus largement de vacances réservées aux adultes. Pardonnez-moi, mais à moins de songer à organiser une partouze, je ne vois pas bien l’intérêt. De plus en plus de gens réclament des transports et restaurants sans enfants. Difficile de savoir s’il s’agit d’une réalité ou d’un prisme médiatique. Il n’empêche que cette petite musique est bel et bien là désormais, dans nos sphères de pensées. Elle était déjà présente dans les « pffffffff » et les regards noirs lorsqu’un bébé pleurait dans un train. Elle est aujourd’hui décomplexée, on ne veut pas céder sa part de confort, balek le vivre-ensemble. Derrière ces soupirs et agacements, il y a cette idée que les enfants n’ont pas leur place dans l’espace commun et que leur existence se limite au foyer, avec leur daronne. Je dis « leur daronne » car ne nous y trompons pas, on compte 2 millions de mères célibataires en France. Ne vous cachez pas derrière votre petit doigt à coup de « Mais ils ont bien des pères ces gamins ! ». Tout d’abord parce que non, pas forcément, un enfant n’a pas forcément de père. Soit parce qu’on l’a fait seule, soit parce qu’il a deux mères, soit parce que le père a trissé, soit parce qu’il est démissionnaire depuis qu’il a refait sa vie avec sa prof de zumba. Quant aux « pères solos », ils ne sont que 250 000. Donc refuser aux enfants une place dans l’espace publique, c’est la plupart du temps s’en prendre directement aux femmes. En imposant des espaces Child Free, ce ne sont pas les enfants que nous pénalisons mais bel et bien leurs mères. Ce sont elles qui se retrouvent en carafe, captives à domicile pendant que les autres font la bringue. À moins qu’elles ne se fassent des nœuds au cerveau pour trouver un mode de garde, ajoutant ainsi quelques tonnes de charge mentale.

    Et je suis en colère de voir que beaucoup de mes sœurs féministes tombent dans ce piège individualiste et le justifient par un discours militant. Vous avez zappé un peu vite que peu importe que l’on soit mère ou pas, on sera toujours jugées, notre choix sera toujours mauvais. Pile tu gagnes, face je perds. Et à la fin, ne cherchez pas, ce sont toutes les femmes qui trinquent. Alors si vous faites partie de celles qui réclament des espaces Child Free, assumez de vouloir privilégier votre confort en vous épargnant une proximité immédiate les gosses des autres. Mais par pitié, n’enrobez pas ça d’une intention politique.

    Durant longtemps, la maternité est restée dans un angle mort du féminisme, l’urgence ayant d‘abord été la lutte pour le droit à la contraception et à l’IVG, lutte qui reste d’actualité par ailleurs. Ce n’est finalement que très récemment, depuis les années 2010, que nous avons intégré la question maternelle dans nos combats : lutte contre les violences obstétricales, contre les violences intrafamiliales avec enjeux de garde, contre les pères toxiques perchés dans des grues, contre la pression des services sociaux, contre les pensions alimentaires non payées, pour la PMA pour toutes, les marches de mamans contre les violences policières… À peine commençons-nous à avancer sur ces enjeux que débarquent désormais des Marie-Chantal qui veulent organiser des mariages sans mouflets parce que le bruit les incommode. Aux Royaume-Uni, il y en a même qui veulent déduire de leurs impôts la part réservée à l’école publique. Wow, c’est quel niveau de dégueulasserie à ce stade ? Si vous êtes de celles qui réclament des espaces Child Free, alors nous n’avons pas la même vision du féminisme, car il n’y a pas de féminisme sans enfants. Quand je dis « sans enfants », cela ne signifie pas « sans faire d’enfants » mais plutôt « sans faire entrer les enfants dans l’équation ». Car eux aussi sont victimes de violences domestiques et systémiques. Ce qui est vraiment féministe ? C’est repenser la société de façon à faciliter les choses aux mères. Organiser des espaces où elles puissent souffler. C’est prendre le relai et mettre en place des systèmes de garderie en milieu festif. C’est ce qu’ont fait les organisatrices du festival Very Bad Mother en 2020 et le collectif la Bulle (cf les recos). Alors, laissez les gamins danser jusqu’au bout de la nuit sur la piste de danse du mariage de votre cousine, arrêtez de pester contre ce bébé qui pleure et réjouissez-vous que ce ne soit pas le vôtre. Emmenez les gamins partout où ils veulent aller tant qu’ils ne courent aucun danger, même dans les lieux culturels et institutionnels où ils ne sont pas les bienvenus, faites-leur comprendre que le monde leur appartient, ils vous remercieront plus tard.

    Simone kiffe : les recommandations de notre invité.e

    En août 2020 a eu lieu à Concarneau le festival « Very Bad Mother », une initiative festive et militante d’un collectif de daronnes bretonnes. Le concept ? Valoriser de nouvelles formes de parentalités, hors du cadre imposé « un couple hétéro, un papa, une maman ». On y a entre autres débattu homoparentalité, travail domestique et reproductif non-rémunéré, éducation non-sexiste… et on y a surtout beaucoup fait la fête. Une garderie avait été organisée, les daronnes se sont relayées pour permettre aux festivalières de faire la fête.

    Depuis 2019, le collectif Rennais « La Bulle » propose un système de garderie autogérée qui permet aux mères de militer et manifester l’esprit libre, sans se soucier de la sécurité de leurs enfants. Cette initiative a pris de l’ampleur avec « La Bulle IDF », une section parisienne du collectif. On peut également citer la section syndicale Solidaires 31 qui propose une garderie les jours de manif.

    Dans ”La Mère, la Sainte et la Putain”
    (Au Diable Vauvert), l’écrivaine Wendy Delorme interroge à travers un récit intime son rapport à ces trois figures archétypales imposées aux femmes.

    ”Accouchement, les femmes méritent mieux” (Michalon) est un texte de Marie-Hélène Lahaye, pionnière de la lutte contre les violences obstétricales. Son livre m’a beaucoup marquée à sa sortie et m’a influencée dans la réalisation de mon documentaire Tu enfanteras dans la douleur (Arte). Elle a également été une source d’inspiration pour le collectif très actif Stop VOG qui lutte contre les violences gynécologiques. "

    #Feminisme #Parentalité #Maternité #DominationAdulte #Adultisme #Discrimination #Daronne #Daronnie #VeryBadMother

  6. :solidarity: Vivre avec les enfants des autres :solidarity:

    Les enfants sont les grands oubliés des luttes anti-domination et des luttes sociales

    Merci a @nicolasframont et a @frustrationmagazine de soulever les derives de ce monde adultiste qui les violente , les discrimine et les invisibilise.

    :anarchism:Unschool or die :anarchism:

    #DominationAdulte #Adultisme #Féminisme #Maternité #LutteDesClasses

    frustrationmagazine.fr/autres-

  7. :ninaZapatista: Peut-on être féministe et réclamer des espaces "No kids" ? :ninaZapatista:

    Je vous colle là un article d'Ovidie paru dans Femme Actuelle en 2024 pour vous éviter d'aller cliquer sur ce site appartenant a #Bolloré

    ”Salut, je m’appelle Ovidie, je suis autrice, réalisatrice et daronne depuis dix-neuf ans déjà. Un jour ma mère m’a dit « Les chiens c’est comme les enfants, on ne tolère que les siens. Et Vice versa ». Et je ne suis pas loin de ressentir la même chose. Je ne suis pas du genre à fondre devant un gazouillis de nourrisson, je n’ai pas cet élan. Pour autant, les enfants ne me dérangent pas. Je peux jouer ou discuter avec eux, on peut me les confier les yeux fermés… Mais je dois avouer qu’ils m’indiffèrent. La seule enfant que j’aime fondamentalement, c’est la mienne. Donc je comprends qu’on ne soit pas gaga devant un bébé en BabyBjörn. Et pourtant, les No Kids, vous commencez sérieusement à me courir sur le haricot. Enfin, pas toutes les No Kids, juste celles qui en ont détourné la dimension politique pour n’en conserver que l’aspect ultra-individualiste. Et c’est de ça dont j’ai envie de vous parler dans la Pause d’été de Simone.

    Depuis quelques temps, les espaces dits « Child Free » se multiplient. On parle de plus en plus de mariages, de croisières, d’hôtels et plus largement de vacances réservées aux adultes. Pardonnez-moi, mais à moins de songer à organiser une partouze, je ne vois pas bien l’intérêt. De plus en plus de gens réclament des transports et restaurants sans enfants. Difficile de savoir s’il s’agit d’une réalité ou d’un prisme médiatique. Il n’empêche que cette petite musique est bel et bien là désormais, dans nos sphères de pensées. Elle était déjà présente dans les « pffffffff » et les regards noirs lorsqu’un bébé pleurait dans un train. Elle est aujourd’hui décomplexée, on ne veut pas céder sa part de confort, balek le vivre-ensemble. Derrière ces soupirs et agacements, il y a cette idée que les enfants n’ont pas leur place dans l’espace commun et que leur existence se limite au foyer, avec leur daronne. Je dis « leur daronne » car ne nous y trompons pas, on compte 2 millions de mères célibataires en France. Ne vous cachez pas derrière votre petit doigt à coup de « Mais ils ont bien des pères ces gamins ! ». Tout d’abord parce que non, pas forcément, un enfant n’a pas forcément de père. Soit parce qu’on l’a fait seule, soit parce qu’il a deux mères, soit parce que le père a trissé, soit parce qu’il est démissionnaire depuis qu’il a refait sa vie avec sa prof de zumba. Quant aux « pères solos », ils ne sont que 250 000. Donc refuser aux enfants une place dans l’espace publique, c’est la plupart du temps s’en prendre directement aux femmes. En imposant des espaces Child Free, ce ne sont pas les enfants que nous pénalisons mais bel et bien leurs mères. Ce sont elles qui se retrouvent en carafe, captives à domicile pendant que les autres font la bringue. À moins qu’elles ne se fassent des nœuds au cerveau pour trouver un mode de garde, ajoutant ainsi quelques tonnes de charge mentale.

    Et je suis en colère de voir que beaucoup de mes sœurs féministes tombent dans ce piège individualiste et le justifient par un discours militant. Vous avez zappé un peu vite que peu importe que l’on soit mère ou pas, on sera toujours jugées, notre choix sera toujours mauvais. Pile tu gagnes, face je perds. Et à la fin, ne cherchez pas, ce sont toutes les femmes qui trinquent. Alors si vous faites partie de celles qui réclament des espaces Child Free, assumez de vouloir privilégier votre confort en vous épargnant une proximité immédiate les gosses des autres. Mais par pitié, n’enrobez pas ça d’une intention politique.

    Durant longtemps, la maternité est restée dans un angle mort du féminisme, l’urgence ayant d‘abord été la lutte pour le droit à la contraception et à l’IVG, lutte qui reste d’actualité par ailleurs. Ce n’est finalement que très récemment, depuis les années 2010, que nous avons intégré la question maternelle dans nos combats : lutte contre les violences obstétricales, contre les violences intrafamiliales avec enjeux de garde, contre les pères toxiques perchés dans des grues, contre la pression des services sociaux, contre les pensions alimentaires non payées, pour la PMA pour toutes, les marches de mamans contre les violences policières… À peine commençons-nous à avancer sur ces enjeux que débarquent désormais des Marie-Chantal qui veulent organiser des mariages sans mouflets parce que le bruit les incommode. Aux Royaume-Uni, il y en a même qui veulent déduire de leurs impôts la part réservée à l’école publique. Wow, c’est quel niveau de dégueulasserie à ce stade ? Si vous êtes de celles qui réclament des espaces Child Free, alors nous n’avons pas la même vision du féminisme, car il n’y a pas de féminisme sans enfants. Quand je dis « sans enfants », cela ne signifie pas « sans faire d’enfants » mais plutôt « sans faire entrer les enfants dans l’équation ». Car eux aussi sont victimes de violences domestiques et systémiques. Ce qui est vraiment féministe ? C’est repenser la société de façon à faciliter les choses aux mères. Organiser des espaces où elles puissent souffler. C’est prendre le relai et mettre en place des systèmes de garderie en milieu festif. C’est ce qu’ont fait les organisatrices du festival Very Bad Mother en 2020 et le collectif la Bulle (cf les recos). Alors, laissez les gamins danser jusqu’au bout de la nuit sur la piste de danse du mariage de votre cousine, arrêtez de pester contre ce bébé qui pleure et réjouissez-vous que ce ne soit pas le vôtre. Emmenez les gamins partout où ils veulent aller tant qu’ils ne courent aucun danger, même dans les lieux culturels et institutionnels où ils ne sont pas les bienvenus, faites-leur comprendre que le monde leur appartient, ils vous remercieront plus tard.

    Simone kiffe : les recommandations de notre invité.e

    En août 2020 a eu lieu à Concarneau le festival « Very Bad Mother », une initiative festive et militante d’un collectif de daronnes bretonnes. Le concept ? Valoriser de nouvelles formes de parentalités, hors du cadre imposé « un couple hétéro, un papa, une maman ». On y a entre autres débattu homoparentalité, travail domestique et reproductif non-rémunéré, éducation non-sexiste… et on y a surtout beaucoup fait la fête. Une garderie avait été organisée, les daronnes se sont relayées pour permettre aux festivalières de faire la fête.

    Depuis 2019, le collectif Rennais « La Bulle » propose un système de garderie autogérée qui permet aux mères de militer et manifester l’esprit libre, sans se soucier de la sécurité de leurs enfants. Cette initiative a pris de l’ampleur avec « La Bulle IDF », une section parisienne du collectif. On peut également citer la section syndicale Solidaires 31 qui propose une garderie les jours de manif.

    Dans ”La Mère, la Sainte et la Putain”
    (Au Diable Vauvert), l’écrivaine Wendy Delorme interroge à travers un récit intime son rapport à ces trois figures archétypales imposées aux femmes.

    ”Accouchement, les femmes méritent mieux” (Michalon) est un texte de Marie-Hélène Lahaye, pionnière de la lutte contre les violences obstétricales. Son livre m’a beaucoup marquée à sa sortie et m’a influencée dans la réalisation de mon documentaire Tu enfanteras dans la douleur (Arte). Elle a également été une source d’inspiration pour le collectif très actif Stop VOG qui lutte contre les violences gynécologiques. "

    #Feminisme #Parentalité #Maternité #DominationAdulte #Adultisme #Discrimination #Daronne #Daronnie #VeryBadMother

  8. Circuit fermé

    En France, un lycée militaire est une école d’enseignement secondaire, de la classe de sixième jusqu’aux classes préparatoires aux grandes écoles spécialisées dans les écoles militaires.

    Ils ont la responsabilité, chaque année, d’environ 4 000 élèves interné·es. Ils réservent plus de 70 % des places aux enfants de militaires.

    Les élèves sont encadré·es par des militaires au sein de leur internat et doivent suivre une discipline en rapport avec le lieu : uniforme, organisation sous forme de pelotons, marche au pas dans l’établissement lors des déplacements en groupe, rassemblement pour la levée des couleurs, etc.

    Un professeur retraité avait été interpellé mardi 29 avril 2025, après plusieurs plaintes d’ancien·nes élèves du lycée du Prytanée national militaire. Selon un communiqué du parquet, l’homme était "mis en cause pour avoir, entre 1990 et 2009, agressé sexuellement une dizaine de lycéens âgés de 15 à 17 ans", alors qu’il était fonctionnaire de l’Éducation nationale. Il avait été présenté "à un juge d’instruction aux fins de mise en examen des chefs de viols et agressions sexuelles sur mineur de plus de 15 ans par personne ayant autorité". il a préféré ne pas faire confiance à la justice de son pays : francetvinfo.fr/societe/harcel

    Voici la liste des commandants de l’établissement à l’époque des seuls faits retenus :
    1990-1993 : colonel (infanterie) Claude Carré
    1993-1995 : colonel (infanterie) Jacques Richou
    1995-1998 : colonel (artillerie) Jacques Letourneur
    1998-2002 : colonel (gendarmerie) François Santarelli
    2002-2004 : colonel (matériel) Jean-Jacques Paradeis
    2004-2007 : colonel (infanterie) Patrice Belbezier
    2007-2010 : colonel (infanterie Légion) Vincent Le Cour Grandmaison

    Voici une liste des directeurs de professeurs (détachés de l’Éducation nationale) à l’époque des seuls faits retenus :
    1990-1997 : proviseur : Serge Vanhove
    [information manquante] fr.wikipedia.org/wiki/Prytan%C
    2003-2004 : proviseur : Jean Siquier
    2004-2008 : proviseur : Alain Thomas
    2008-2013 : proviseur : Olivier Champeau

    Adapté de Wikipedia avec CC BY-SA 4.0

    #lycéesPublics #intrication #impunité #cultureDuViol #responsabilités #enseignement #ÉducationNationale #VSS #viols #internats #militaire #violencesÉducatives #internat #pensionnat #pédocriminalité #adultisme #Sarthe #Prytanée #dominationAdulte #violenceDÉtat #violenceMasculine #CPGE #CPES #suicide #lycéesMilitaires



  9. Ces violences [faites aux enfants et aux adolescents] ne sont que la face émergée d’une domination structurelle analysée par Tal Piterbraut-Merx dans La domination oubliée. Politiser les rapports adulte-enfant (éditions Blast). Le chercheur y analyse les logiques juridiques, familiales et scolaires qui maintiennent les mineurs dans le statut d’être politique inachevé.

    Les relations adulte-enfant sont de plus en plus fréquemment envisagées comme des rapports de domination. En témoigne l’activité éditoriale de 2024 : l’Observatoire de la violence éducative ordinaire publie Émanciper l’enfance : comprendre la domination adulte pour en finir avec la violence éducative, la sociologue Gabrielle Richard écrit Protéger nos enfants, la bédéiste Cécile Cée signe Ce que Cécile sait : journal de sortie de l’inceste. Ces trois ouvrages sont influencés par le travail de Tal Piterbraut-Merx, qui remet en question la représentation de l’enfance comme naturellement vulnérable et propose, dans une perspective féministe, de repolitiser les rapports adulte-enfant.

    Son livre La domination oubliée. Politiser les rapports adulte-enfant est paru à titre posthume à l’automne 2024. Tal Piterbraut-Merx était chercheur en philosophie politique, écrivain et militant. Victime d’inceste, il s’est suicidé en 2021 à l’âge de 29 ans, alors que son manuscrit de thèse était écrit aux deux tiers. Après sa mort, un collectif d’amis et amies s’est constitué pour le relire et le synthétiser afin de faire connaître sa pensée, et cosigne, après plus de deux ans de travail, cette sortie.



    source, liens et suite : #^https://theconversation.com/la-domination-des-enfants-par-les-adultes-selon-le-philosophe-tal-piterbraut-merx-242517

    #^https://www.editionsblast.fr/boutique/p/la-domination-oubliee

    #livre #lecture #dominationadulte #dominationdesenfants #violencesauxenfants #violencealecole #competition #patriarcat
  10. "Des comportements adaptés et légitimes" : au procès pour le harcèlement d'Evaëlle, le tribunal relaxe l'ex-enseignante de la collégienne qui s’est suicidée en 2019.

    Le jugement rendu jeudi considère que "l'élément intentionnel de l’infraction" n'est pas "caractérisé" : francetvinfo.fr/societe/educat

    #biaisJudiciaire #éducationNationale #adultisme #dominationAdulte #Evaëlle #procès #PascaleB #collège #harcèlement #harcèlementScolaire

  11. "Je soutiendrais que le cinéma a joué une place prépondérante dans l'élaboration d'une culture de l'inceste où l'inceste n'est pas présenté comme un acte de domination ni comme un crime, mais banalisé sous la forme d'une relation de domination érotisée.
    Le manque de récits du point de vue de la victime (homme on femme) et la fabrication de la figure de Lolita ont fait basculer notre culture dans un monde où l'inceste non seulement n'est pas tabou, mais où la responsabilité de l'inceste entre l figure paternelle et la victime féminine est placée sur la petite flle "séductrice" ; et celui entre un garçon et sa mère est représenté comme une étape constructive de sa virilité. Il existe donc une différence genrée dans la représentation de l'inceste : les scénarios répètent que la responsabilité en revient toujours aux filles et aux femmes, jamais aux hommes ni aux garçons."

    extrait de "La Culture de l'inceste", un livre de Iris Brey, Wendy Delorme, Ovidie, Sokhna Fall, Juliet Drouar, Tal Piterbraut-Merx, Dorothée Dussy

    #culture #emprise #prédation #inceste #cultureDeLInceste #cultureDuViol #pédocriminalité #humiliation #JacquesDoillon #Doillon #Jacquot #cinéma #MeTooCinéma #cinémaFrançais #VSS #dominationAdulte #adultisme #Lolita #croyances #croyance #pouvoir #société #justice #violencesSexuelles

  12. David Niget, historien, critique la méthode de l’actuelle commission d’enquête parlementaire sur les violences scolaires : « Il est crucial de recueillir ces témoignages dans des conditions respectueuses, en garantissant confidentialité, en s’inscrivant dans la durée et en prenant soin des personnes qui font preuve d’un courage exceptionnel en témoignant. Je ne pense pas que la Commission d’enquête parlementaire réunisse actuellement ces conditions. »

    off-investigation.fr/congregat 🧶

    #maisonDeCorrection #filles #internat #internats #placement #mineurs #Angers #vertu #valeurs #patriarcat #commission #Assemblée #polFr #politiqueFrançaise #école #silenciation #enfantisme #adultisme #dominationAdulte #VSS #croyances #famille #enfants #parentalité #parents #éducation #lesInstitutionsMentent #religion #catholicisme #catho #collège #lycée #scolarité #enfance #OffInvestigation #histoire

  13. « Ce qu’on fait de l’enfance, ce qu’on impose à l’enfance, ce qu’on empêche pour l’enfance est lié à tous les autres problèmes de l’organisation de notre société, à l’inhumanité de ce monde »

    L’enfance reste une condition marginalisée, méprisée, maltraitée. Il est temps d’ouvrir les yeux, de regarder en face ce que vivent les enfants et de tout changer avec eux – pour notre bien à toutes et tous : frustrationmagazine.fr/dominat

    #école #silenciation #enfantisme #adultisme #dominationAdulte #VSS #croyances #valeurs #famille #enfants #parents #éducation #lesInstitutionsMentent #religion #catholicisme #catho #collège #lycée #scolarité #enfance #cultureDeLInceste #inceste #FrustrationMagazine

  14. :solidarity: Domination adulte :solidarity:

    La dominantion adulte est la matrice de toute les dominations.

    Les jeunes personnes sont les grands oubliés des luttes sociales.

    "Séparés des adultes et massivement regroupés, par la scolarisation, en une classe d’âge devenue classe sociale (nouvelle classe d’opprimés ?), les jeunes seraient-ils voués à se muer progressivement en classe politique ? Sans doute est-ce souhaitable"

    Daliborka Milovanovic

    #DominationAdulte #Adultisme #Enfantisme #Infantisme #LutteDesClasses #Unschooling

    @frustrationmagazine
    frustrationmagazine.fr/dominat

  15. Comment les institutions [qui mentent] filtrent les suspicions d'inceste ?

    "Véritables filtres entre les services de terrain et le procureur, les professionnels de la CRIP [Cellule de Recueil des informations préoccupantes], des travailleurs sociaux pour la plupart, évaluent, eux, non pas les faits suspectés, mais les suspicions. Ils décident (ou non) de les transmettre au substitut (du Procureur de la République] pour l’ouverture d’une enquête de police. Ils doivent rester prudents."

    "Sans propos directs de l’enfant, les professionnels de la CRIP, embarrassés, sont pris entre des professionnels de terrain inquiets pour un enfant et des substituts exigeants sur la nécessité, la faisabilité et la chance de réussite d’une enquête de police. Ils interrogent la qualité de la suspicion. […]

    "Deux travailleurs sociaux évaluent donc la situation de la famille concernée, mais sans pouvoir interroger la suspicion d’inceste, prérogative exclusive de la police. Ce qui les place, à leur tour, dans l’embarras, puisque cette suspicion d’inceste reste à l’origine de leur évaluation."

    Léonore Le Caisne : theconversation.com/suspicion- 🧶

    #lesInstitutionsMentent #signalement #LéonoreLeCaisne #parentalité #adultes #adultisme #famille #dominationAdulte #inceste #pédocriminalité #VSS #cultureDuViol #intimé #patriarcat #santéPublique #santéMentale #santé #violenceFamiliale #violencesFamiliales #adulte #emprise #prédation #cultureDeLInceste #pelote #mère #mères #maternité #maltraitance #occultation

  16. CW: "L’inceste c’est un rapport à la vérité et au silence…" 🧶

    "L’inceste c’est un rapport à la vérité et au silence, c’est le nez au milieu de la figure, ça n’est jamais une histoire entre deux individus, c’est toujours une histoire de famille, de domination, de savoir qui commande et qui regarde ailleurs."

    #CélineCée #adultes #adultisme #famille #dominationAdulte #inceste #pédocriminalité #VSS #citation #citations #cultureDuViol #intime #patriarcat #santéPublique #santéMentale #santé #violenceFamiliale #violencesFamiliales #adulte #emprise #prédation #cultureDeLInceste

  17. François Bayrou savait. Il a fait une visite ministérielle à #Bétharram lors de la première affaire en 1996. Il a pris rendez-vous avec le juge en charge de la première instruction pour viol.

    Une enquête sur le déni d'un réseau pédocriminel : youtube.com/watch?v=XwUVeAL_Go

    #internat #calvaire #pensionnat #enfantisme #adultisme #dominationAdulte #VSS #croyances #valeurs #famille #enfants #parents #éducation #pédocriminalité #Bayrou #lesInstitutionsMentent #Mediapart

  18. #Maltraitance et #professionnels 🧶

    Quels sont les outils à déployer pour améliorer la détection et la prise en charge des victimes dans les établissements ?
    radiofrance.fr/franceculture/p

    "En principe, les décisions rendues contre un mineur âgé de 13 à 18 ans ne sont pas inscrites au Fijais (fichier judiciaire automatisé des auteurs d'infractions sexuelles ou violentes), s'il a commis un délit (acte interdit par la loi et puni d'une amende et/ou d'une peine d'emprisonnement inférieure à 10 ans).
    "Par exception, une inscription peut être ordonnée par la juridiction qui a prononcé la décision ou par le procureur de la République."
    service-public.fr/particuliers

    "La richesse des débats et la diversité des expériences des trois champs concernés par ces travaux (associations d’aide aux victimes, usagers, institutions centrales et territoriales, professionnels de terrain) ont permis de produire un vocabulaire unique et transversal."
    "La démarche de consensus formalisé est une méthode rigoureuse" : solidarites.gouv.fr/commission

    #honorabilité #Fijais #fichés #ficher #fichier #Casagrande #aideADomicile #EHPAD #établissements #maltraitances #protectionDeLEnfance #enfants #familles #calvaire #pensionnat #enfantisme #adultisme #dominationAdulte #VSS #croyances #valeurs #famille #enfants #parents #éducation #Bétharram #PyrénéesAtlantiques #pédoCriminalité #internat #viePrivée #technocratie #fonctionnaires #experts #consensus

Share on Mastodon

Enter the server where you have an account.