#patriarcat — Public Fediverse posts
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le député LFI de Marseille Delogu, qui gagne +6000€/mois, ne verse plus la pension alimentaire pour ses deux enfants depuis mars 2025
https://piefed.social/c/[email protected]/p/2360788/en-depit-de-ses-indemnites-delu-plus-de-6
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Han j'ai trouvé un parallèle pas mal :
- Invitation au voyage = #matriarcat
- C dans l'air = #patriarcat -
Les hommes : soyez davantage assertives!
Les femmes : [sont assertives]
Les hommes : espèces de féministes radicales hystériques !! Vous haïssez les hommes, alors on va vous brûler vives ! -
@nicolay_lilicre @cafe_pedagogique @alainmi11
"Le premier est que les mathématiques restent entourées de représentations très réductrices. Elles sont souvent associées au calcul, aux formules, à la réussite scolaire ou à leurs applications"
+ au fait qu'il faut avoir des testicules et un pénis pour être bon en maths #patriarcat -
@wikipedia_fr et les impôts des Français'es auront financé un château qui n'aura servi qu'une semaine 👍🏻 #patriarcat
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Vu sur #arte la minisérie catalane "Pubertat" ( "les secrets de la Saint-Jean" en VF, titre naze comme d'habitude).
Je n'ai plus de (pré)ado'es sous la main mais c'est vraiment à conseiller de regarder ça ensemble!Sur les #VSS, le #patriarcat, le #consentement mais aussi l'amitié, l'amour, les dominations et la justice restaurative.
Tout n'est pas parfait, un peu trop didactique et 'bisounours' sans doute, mais super intéressant avec des jeunes acteurices tous très bons!
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@lefilrouge encore une homme blanc qui croit qu'il n'est peut pas être misogyne parce qu'il est gay 🙄
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En finir avec le patriarcat, ses feminicides massifs et ses violences vicariantes.
Les hommes tuent, dans l’indifférence générale
#feminicides #patriarcat #MacronExplosion
https://www.mediapart.fr/journal/france/110526/les-hommes-tuent-dans-l-indifference-generale -
« La médecine est patriarcale, mais les médecines alternatives ne sont pas la solution »
J’ai enfin lu cet article de 2018 que j’avais sous le coude de longue date et qui s’intitule explicitement « La médecine est patriarcale, mais les médecines alternatives ne sont pas la solution ».
L’autrice y défend le point de vue selon lequel « il faudrait prendre au sérieux l’idée selon laquelle l’attraction exercée par les médecines alternatives sur les femmes est liée au fait que la médecine conventionnelle néglige les besoins des femmes ».
Elle commence par rappeler que l’histoire même de la médecine conventionnelle est jalonnée de violences faites aux femmes. A ce sujet, il est incontournable de mentionner que, par exemple, les progrès immenses que la gynécologie a connus aux 19ème siècle tiennent à des expérimentations horribles faites sur des femmes esclaves. Cette histoire de la médecine pose les jalons d’une défiance des femmes envers le corps médical.
On observe également que les femmes sont encore trop souvent considérées comme des « êtres reproducteurs », ce qui conduit à sur-médicaliser la grossesse et l’accouchement, tandis que les problèmes de santé non liés à la reproduction mais indispensables au bien-être des femmes sont clairement sous-investis, comme la ménopause par exemple.
De plus, les femmes ont longtemps été tenues à l’écart des protocoles de recherche, ce qui pose souci lorsqu’il s’agit de problèmes de santé qui se manifestent différemment selon que l’on est un homme ou une femme. Du fait de recherches centrées sur les hommes, certaines traitements peuvent donc se révéler sous-optimaux pour les femmes.
Les inégalités de genre dans le parcours de soin se retrouvent également lors des rendez-vous médicaux, où les médecins peuvent baser leurs conclusions sur des stéréotypes de genre, concernant la douleur notamment. En effet, la douleur des femmes est souvent discréditée et attribuée de manière abusive à des problèmes de santé mentale. D’une manière générale, la douleur des femmes est moins prise au sérieux, ce qui peut conduire à des retards de prise en charge ou à des prises en charges inappropriées. Une étude à ce sujet est particulièrement marquante : elle montre qu’aux États-Unis, les femmes admises à l’hôpital sont presque un quart de moins que les hommes à se voir administrer des antalgiques opioïdes pour des douleurs abdominales alors qu’elles présentent le même score de douleur, et qu’elles doivent de plus patienter plus longtemps pour être soignées.
En général, les problèmes de santé des femmes sont plus facilement attribués à des causes psychologiques ou émotionnelles, plutôt qu’à des causes physiques. On donnera donc plus souvent aux femmes des conseils d’hygiène de vie et des traitements anxiolytiques, là où dans la même situation, on prescrira aux hommes des analyses plus poussées ou un traitement.
Et puis, face à une médecine paternaliste, autoritaire et sexiste, les femmes ont plus souvent que les hommes des expériences négatives avec les professionnel.les de santé : elles ne se sentent pas crues, pas écoutées et pas respectées. Manque de bol, s’ajoute à ça que les problèmes de santé que la médecine ne sait pas résoudre ou expliquer sont plus courants chez les femmes que chez les hommes.
Face à ce constat, l’autrice de cet article résume les choses ainsi : « La médecine […] reflète les contours du pouvoir dans la société en général, et les valeurs patriarcales sont présentes dans le système de soin comme une tendance structurelle, que l’on observe également à travers les injustices dans les consultations individuelles. » Elle suppose que si les femmes sont sur-représentées dans les médecines alternatives, c’est parce qu’elles y cherchent un espace dénué de tous les effets négatifs du patriarcat qui gangrène la médecine conventionnelle, et notamment qui fasse place à l’autonomie du patient dans le cadre d’une relation patient-professionnel.le équitable.
Là où plusieurs chercheurs et chercheuses pensent que la défiance envers la médecine conventionnelle est un déterminant de l’usage des médecines alternatives plus pertinent que la croyance en l’efficacité des médecines alternatives, d’autres pensent que c’est l’engagement féministe, écologiste ou autre qui détermine le recours aux médecines alternatives. Plusieurs raisons sont en effet proposées pour expliquer le recours aux médecines alternatives, comme le désir d’une plus grande autonomie, l’envie de réduire la différence de pouvoir entre praticien.nes et patient.es, le désir d’avoir un traitement personnalisé, mais aussi l’envie de bénéficier de soins plus en accord avec sa philosophie personnelle ou son système de valeurs.
L’autrice précise que l’autonomie est particulièrement importante pour les féministes dans le domaine de la santé, car demander à être autonome, c’est le moyen le plus évident et direct pour éviter le paternalisme.
Les professionnel.les de santé, dans l’idéal, doivent recueillir le consentement éclairé de leurs patient.es, c’est à dire qu’iels doivent donner le détail des options de traitement de manière que à ce que les patient.es soient capables d’une part, de comprendre pourquoi c’est CE traitement qui est proposé et d’autre part, de l’approuver. En pratique, cet idéal est rarement atteint, notamment par manque de temps en consultation, car les connaissances scientifiques des patient.es sont limitées, mais aussi car de nombreux.ses patient.es coupent cours à ce processus collaboratif en se référant à l’autorité médicale en qui elles ont confiance. Mais malgré ces limites, le consentement éclairé reste accessible dans la médecine conventionnelle car il est possible d’expliquer de A à Z les mécanismes d’une maladie et ses options de traitement de manière à ce que les patient.es puissent décider en connaissance de cause d’adhérer ou pas au protocole de soin proposé.
A l’inverse, dans les médecines alternatives ce consentement éclairé ne peut pas être délivré, et ce n’est pas une question de contexte : c’est inhérent à la définition même des médecines alternatives. L’autrice défend même l’idée que les médecines alternatives sont, par définition paternalistes, et ce pour deux raisons : la première étant qu’aucune explication scientifiquement fondée ne peut être donnée sur le mécanisme de la thérapie en question, et la seconde étant que les effets de la thérapie ne dépassent pas l’effet placebo. Pour ces raisons là, l’autrice défend l’idée que les praticien.nes des médecines alternatives ne peuvent jamais obtenir un authentique consentement éclairé comparable à celui que les médecins peuvent obtenir, car iels demandent à leurs client.es d’accepter des explications incohérentes avec le vaste corps de connaissances scientifiques que nous acceptons collectivement.
Autrement dit, il s’agit ici uniquement de croire : les patient.es ne peuvent que croire dans les médecines alternatives, que ce soit en ayant confiance dans leur praticien.ne, ou bien dans la thérapie en question. L’autrice ajoute que cette confiance sans consentement éclairé est une violation manifeste de l’autonomie, car cette confiance accordée à une autorité incontestée viole la prétention d’offrir autonomie et contrôle aux patient.es.
L’autrice conclut qu’il relève d’une urgence morale pour les professionnel.les de santé de s’assurer que la décision pour les patient.es de se tourner vers les médecines alternatives n’est pas motivée par un mécontentement vis à vis de la médecine, en particulier pour les personnes minorisées.
Elle insiste longuement sur la nécessité de créer des temps de consultations plus longs, où chaque patient.e peut se sentir écouté.e et compris.e, particulièrement les patient.es atteint.es d’affection de longue durée ou celleux souffrant de symptômes non expliqués, qui sont les plus à risque de basculer vers les médecines alternatives.
Je dois avouer que la lecture de cet article m’a beaucoup plus, car il pointe du doigt un élément essentiel qui explique l’attrait des pseudo-médecines : le fait que la médecine conventionnelle est aussi patriarcale que notre société.
Cette lecture m’a aussi conforté.e dans la conclusion que je faisais dans ma série d’articles au sujet de la naturopathie, où j’interrogeais le consentement éclairé des personnes qui y recourent. Donc forcément, ça me parle…
Bref, je vous encourage grandement à aller lire directement l’article si vous êtes à l’aise avec l’anglais, car il est en accès libre : https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC6474852/ (Shahvisi A. Medicine is Patriarchal, But Alternative Medicine is Not the Answer. J Bioeth Inq. 2019 Mar;16(1):99-112. doi: 10.1007/s11673-018-9890-5. Epub 2018 Dec 20.)
#Consentement #Féminisme #Médecine #Naturopathie #Patriarcat #PseudoMédecines
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CW: Totalitarisme 🧶
Dans le train vers l'Est : "Vivre cette époque était une grande aventure. Nous nous sentions appelées à une mission difficile, et belle."
"Des femmes au service du Reich"
"Nées dans une Allemagne humiliée par la défaite de la Première Guerre mondiale, adolescentes à l'accession de Hitler au pouvoir en 1933, près de 500.000 femmes ont servi le nazisme. Retour sur l'itinéraire de ces témoins, complices et actrices du génocide.
"Quels rôles ont joué les femmes dans l'Allemagne nazie : témoins passives ou rouages indispensables du régime ? Dès 1933, 200 000 adolescentes, petites-bourgeoises en rébellion ou filles de prolétaires en quête d'émancipation, s'engagent au sein du Bund Deutscher Mädel (BDM), la branche féminine des Jeunesses hitlériennes. Malgré les lois misogynes du régime nazi et l'assignation nataliste et maternelle dont elles font l'objet, elles trouvent dans cette organisation un lieu de brassage social et de propagande où elles embrassent l'idéologie raciste et antisémite. Au début de la guerre, nombre d'Allemandes rejoignent la #Pologne, pour participer à la #germanisation de l'Est, et, plus ou moins activement et consciemment, au génocide.
"Violence féminine
Infirmières, #secrétaires, #gardiennes de #camps de concentration, #médecins ou encore épouses de généraux SS... : au service du Reich, elles ont apporté leur concours à l'expansion allemande et à l'extermination de 6 millions de juifs. Si certaines d'entre elles se sont limitées à éduquer les jeunes #Allemands et à soigner les soldats, d'autres femmes, par leur rôle dans les camps, se sont distinguées par leur effroyable violence : expériences médicales sur des déportés, maltraitances ou encore sélection des détenus, promis au travail forcé ou à la mort. En images d'archives et au travers d'analyses d'historiennes, comme #WendyLower ou Elissa #Mailänder, ce film retrace l'itinéraire de ces femmes. Rompant le tabou de la #violence féminine, il contribue au devoir de mémoire concernant un pan encore méconnu du #génocide, et met en lumière le crime perpétré par une société tout entière."Réalisation, Christiane #Ratiney
#biaisJudiciaire #patriarcat #administration #secrétariat #colonisation #enthousiasme #suprématieBlanche #racialisation #blanchité #racismeSystémique #colonialité #méritocratie #féminismes #suprémacismeBlanc #antisémitisme #nazisme #joie #émancipation #plantation #agriculture #santéMentale #validisme #EstelleRaconte #Reich #Hitler #Allemagne #émancipation #joie
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Arrogance, suite 🧵
A peine nommée, la ministre de l'Education de Macron avait condamné l'école publique.
Nouvellement responsable en remplacement de Gabriel Attal, Amélie Oudéa-Castéra avait choisi sa première sortie pour justifier le passage de ses enfants dans l'enseignement privé.
Elle avait demandé au journaliste (Ilyès Ramdani pour Mediapart) de retarder sa question pour que son histoire (de “paquets d’heures pas sérieusement remplacées”) bénéficie des caméras."Depuis les premières révélations de #Mediapart sur les graves dysfonctionnements de cet établissement privé à l’été 2022, la région Île-de-France a toujours refusé de suspendre les subventions régionales" : https://www.mediapart.fr/journal/france/180124/college-stanislas-valerie-pecresse-maintient-son-soutien-financier-malgre-les-critiques @[email protected] @[email protected]
#wokisme #macronie #macronisme #catholique #sousContrat #séparatisme #chasteté #ségrégation #UnPapaUneMaman #prosélytisme #homophobie #école #Privée #subventions #politique #FRPol #France #argentPublic #administration #éducation #AmélieOudéaCastéra #OudéaCastéra #conflitDIntérêts #entresoi #enseignement #Privé #État #élite #élites #suprémacisme #dominationMasculine #patriarcat #réac #réactionnaire #inspection #enquête #tradition #conservatisme #misogynie #catho #catholique #tradi #PALM #élitisme #bourgeoisie #hauteBourgeoisie #collège #collègeStanislas #Attal #gouvernement #Macron #classe #classisme #sociologie #Pécresse #Paris
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"La très élitiste école privée, catholique, et parisienne Stanislas accueille les enfants de la nouvelle ministre de l'Éducation nationale Elle est surtout l'objet d'un rapport d'inspection de l'éducation nationale après des accusations, entre autres, de propos homophobes tenus dans l'enceinte de l'établissement. Le rapport avait été commandé par l'ancien ministre Pap N'Diaye en février dernier, fini de rédiger en août, il n'a pas été rendu public à sa sortie, ni pas son successeur Gabriel Attal, ni par Amélie Oudéa-Castéra."
#Écoutez des témoignages d'anciens élèves de #Stanislas, qui confirment les grande lignes du rapport :
Ondine se remémore ses cours de religion :
"On nous expliquait que c'était mal d'aider la victime d'un viol en l'aidant à avorter de son enfant.
Moi, je suis née de parents non-mariés. On m'a expliqué que donc j'étais issue d'un péché, que je n'aurais jamais dû naitre."
Thomas :
"J'ai passé cinq ans là-bas. Des cas d'homophobie, j'en ai vu mais des dizaines."
https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/journal-de-7-h/journal-de-7h-du-jeudi-18-janvier-2024-1252403#FranceCulture #MeTooPolitique #VSS #cultureDuViol #UnPapaUneMaman #prosélytisme #homophobie #école #Privée #subventions #politique #FRPol #France #argentPublic #administration #éducation #AmélieOudéaCastéra #OudéaCastéra #conflitDIntérêts #entresoi #enseignement #Privé #État #élite #élites #suprémacisme #dominationMasculine #patriarcat #réac #inspection #enquête #tradition #conservatisme #misogynie #catho #PALM #élitisme #bourgeoisie #hauteBourgeoisie #ségragation #collège #collègeStanislas #Attal #gouvernement #Macron #classe #classisme #sociologie #rapport #Stan
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Dans le train vers l'Est : "Vivre cette époque était une grande aventure. Nous nous sentions appelées à une mission difficile, et belle."
"Des femmes au service du Reich"
"Nées dans une Allemagne humiliée par la défaite de la Première Guerre mondiale, adolescentes à l'accession de Hitler au pouvoir en 1933, près de 500.000 femmes ont servi le nazisme. Retour sur l'itinéraire de ces témoins, complices et actrices du génocide.
"Quels rôles ont joué les femmes dans l'Allemagne nazie : témoins passives ou rouages indispensables du régime ? Dès 1933, 200 000 adolescentes, petites-bourgeoises en rébellion ou filles de prolétaires en quête d'émancipation, s'engagent au sein du Bund Deutscher Mädel (BDM), la branche féminine des Jeunesses hitlériennes. Malgré les lois misogynes du régime nazi et l'assignation nataliste et maternelle dont elles font l'objet, elles trouvent dans cette organisation un lieu de brassage social et de propagande où elles embrassent l'idéologie raciste et antisémite. Au début de la guerre, nombre d'Allemandes rejoignent la Pologne, pour participer à la germanisation de l'Est, et, plus ou moins activement et consciemment, au génocide.
"Violence féminine
Infirmières, #secrétaires, #gardiennes de #camps de concentration, #médecins ou encore épouses de généraux SS... : au service du Reich, elles ont apporté leur concours à l'expansion allemande et à l'extermination de 6 millions de juifs. Si certaines d'entre elles se sont limitées à éduquer les jeunes #Allemands et à soigner les soldats, d'autres femmes, par leur rôle dans les camps, se sont distinguées par leur effroyable violence : expériences médicales sur des déportés, maltraitances ou encore sélection des détenus, promis au travail forcé ou à la mort. En images d'archives et au travers d'analyses d'historiennes, comme #WendyLower ou Elissa #Mailänder, ce film retrace l'itinéraire de ces femmes. Rompant le tabou de la #violence féminine, il contribue au devoir de mémoire concernant un pan encore méconnu du #génocide, et met en lumière le crime perpétré par une société tout entière."Réalisation, Christiane #Ratiney
Disponible sur Paris Premiere et Canal+#biaisJudiciaire #patriarcat #administration #secrétariat #colonisation #enthousiasme #suprématieBlanche #racialisation #blanchité #racismeSystémique #colonialité #méritocratie #féminismes #suprémacismeBlanc #antisémitisme #nazisme #joie #émancipation #plantation #agriculture #santéMentale #validisme #EstelleRaconte #Pologne #germanisation
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Ah... cette bonne vieille gauche française, où tout le monde a sa place, même les hommes blancs de plus de 50 ans !
#patriarcat #racisme #Boomer #goche #12Septembre #Paris #GiletsJaunes #paris1209