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#maternite — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #maternite, aggregated by home.social.

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  1. Un bébé a trois fois plus de chances de mourir avant un an s'iel nait à Mayotte ou en Guyane plutôt qu'en France européenne.

    L’Inspection générale des affaires sociales #Igas a produit un rapport de 304 pages sur la mortalité infantile. Thomas Audigé, son directeur, a réclamé en vain sa publication depuis des mois. Stéphanie Rist, ministre de la Santé depuis janvier 2026, l’a gardé. Le 8 juillet, sous la pression, elle a annoncé la création d’une « mission destinée à formuler des propositions concrètes ». Autrement dit : une promesse d'éventuel rapport pour remplacer un rapport déjà existant. Le rapport n'a été publié que mardi soir, avec six mois de retard, après un article du Canard Enchaîné révélant son existence.

    Article : la1ere.franceinfo.fr/publie-di
    Rapport: igas.gouv.fr/organisation-de-l

    #éthique #hôpital #accouchement #maternité #Mayotte #Guyane #pauvreté #géographie #bébés #mortalitéInfantile #naissance #naissances #natalité #précarité #santéPublique #périnatalité #polFr #politiqueFrançaise #famille #racismeStructurel #racismeSystémique #colonialité

  2. Notre prochain ouvrage est en #prévente jusqu'au 9 septembre 2026 au prix réduit de 13.12 € au lieu de 14.92 €

    Oui, c'est un nouveau test des #challenges de @bebop

    Cette fois-ci nous avons une bonne idée de la couverture et du nombre de pages (~368).

    Le site du livre est également en ligne (et lié depuis la boutique).

    #mastolivre #lcm #maternité #antifascisme

    be-bop.z7l.eu/product/lcm-003

  3. > Non, les jeunes ne tournent pas massivement le dos au mariage. Non, les femmes ne renoncent pas collectivement à la #maternité. Et non, le #féminisme n’est pas responsable de la baisse de la fécondité. […]
    le véritable problème est ailleurs. Des millions de jeunes ne renoncent pas à leurs projets familiaux par choix, mais parce que les conditions matérielles les en empêchent.

    news.un.org/fr/story/2026/07/1

    #parentalité #natalité

  4. #Besançon #StreetArt
    #Lyhanna #justice #maternité
    ... et #Fagaut

    La 1ère prise de position de la Ville a été d'acter l'effacement de l'œuvre

    Du dimanche 14 au lundi 15 juin, l'artiste bisontin Nacle a peint une fresque en référence à l'affaire Lyhanna. La confection de cette œuvre a été remise en cause par la mairie de Besançon (Doubs) qui regrette le caractère "illégal" de la démarche. Menacée d'être effacée, la réalisation sera finalement conservée "temporairement".

    france3-regions.franceinfo.fr/

  5. Ce matin alors j’allaite Bibou après avoir passé un moment avec lui, il se rendort et en moins de 10 minutes je suis passé d’une recherche « comment savoir que la couche est pleine sans l’indicateur la nuit » car j’ai constaté qu’elle était biiiien rempli ce matin à « les indicateurs d’humidité toxique pour les bébés » et je suis arrivé à « l’exploitation des placentas ».
    Et voilà mon cerveau qui panique et se demande si j’aurai du récupérer le placenta car bien sûr pour la culpabilité parentale je vois une vidéo où le placenta est déshydraté, encapsulé, le cordon conserve sec en forme de joli cœur, la vidéo parle de la valeur ancestrale et des traditions autour. Mon cœur se serre j’ai « encore raté » quelque chose dans mon début de parentalité.

    En fait c’est ça la difficulté dans le fait d’être jeune parent. Déjà qu’accueillir un nouvel être dont on a la responsabilité exclusive c’est intense à vivre, on vit dans une société pleine de dogme, de contradiction, avec peu d’accompagnement à nous demander ce qu’on veut vivre plutôt que ce qu’on veut faire, à nous dire ce qu’on doit faire et comment vivre notre posture.
    Pour ma part j’ai pu pratiquer le clampage tardif ça veut dire que mon fils est resté relié au placenta un moment après la délivrance afin de tirer tout les nutriments dont il avait besoin de cet alter ego organique.
    J’ai aussi eu la bienveillance de ma sage femme qui m’a proposé l’empreinte du placenta.

    Alors oui j’aurai pu faire mieux

    • garder l’empreinte magnifique qu’elle m’avait faite mais qu’elle trouvait raté car il y avait du sang
    • récupérer le placenta pour en faire un soin ou le planter avec un arbre pour que mon fils grandisse dans le monde humain et symboliquement par la terre
    • pratiquer le bébé lotus en permettant à mon fils de vivre plus doucement la scission entre nos corps
    • honorer le placenta en le touchant et le regardant lui dire merci avant qu’il parte au déchet.

    Oui j’aurai pu faire tout ça au mieux.
    Pourtant j’ai déjà fait de mon mieux le jour même. Ce jour où à minuit je suis réveillé par des douleurs, à une heure je réveille mon compagnon je m’inquiète, puis je vomis de douleur j’ai peur, 17 heure de « travail » et surtout 17 heures de nouvelles sensations, d’un corps qui nettoie des mémoires pour accueillir de nouveaux souvenirs, de douleurs qui terrifie jusqu’à ce qu’on me les explique, de connexion avec ma sage femme et mon compagnon, de ressentis à la fois d’amour et de dépassement de soi. Ce jour là jnai fait de mon mieux.

    Puis je vraiment choisir consciemment de me juger au moment où on m’a demandé si je voulais garder le placenta de dire « non pas cette fois » alors que oui c’est mon premier enfant, car justement c’est mon premier enfant.
    Quand j’observe la difficulté pour moi de trouver mon rythme les premiers mois, d’assumer mes besoins, de faire face aux stimulus olfactif du cordon et du sang de nos corps respectifs durant le post partum, puis je consciemment me juger d’avoir su dire « non pas cette fois » car mon cerveau voulait se recentrer et concentrer sur ce petit être vivant que je venais de fabriquer.

    Alors certes j’aurai pu faire autrement, j’ai rêvé de faire autrement mais le jour J j’ai choisis de faire comme je l’ai fait et c’était que le mieux que je puisse faire à l’instant T.
    J’en suis fière car ça a été assumé et choisi. Parfois j’écoute mes pensées qui jugent que c’était pas « assez » incarné dans mes pratiques et valeurs spirituelles et je les accueille avec tendresse car ces pensées elles n’ont pas vécus le moment incarné de la naissance qu’elles questionnent et remettent en question.
    Non elles sont comme des observatrices extérieures qui appellent au faire autrement ce qui n’est plus changeable.

    Et c’est là où je me dis que plutôt que sans arrêt nous rabâcher sur les réseaux qu’on pourrait faire autrement, dans la vie qu’on a raté des événements et si on s’accompagnait tous tendrement, reconnaissant qu’on a fait de notre mieux sur le moment, préparant ensemble le futur instant.

    Pas de regret, quelque mes pensées, j’apprends à honorer ma maternité, le foyer parentale que je construis et je remercie la vie de m’avoir permis de choisir.

    Je suis capable de prendre soin de moi même, de mon fils même quand je pense que je pourrais être encore mieux. Tout simplement parce que je suis chaque jour, une nouvelle mère, une autre femme, une personne qui évolue. Aujourd’hui capable de autre chose qu’hier je peux être tenté de blâmer ce que j’ai été et je choisis de remercier ma moi passe de m’avoir amené où je suis aujourd’hui.

    Je choisis d’être l’adulte, la personne que j’aimerai avoir à mes côtés pour me conseiller, me consoler, m’accompagner, m’aimer.
    Et ça commence maintenant 🙏🏽❤️✨
    #parenting #parents #parentalite #maternal #maternite #maternidad #maternalcare #accouchement #placenta #actuallyautistic #actuallyautisticfr #respect #bebe #postpartum #choix
    #life #maman #mother #motherlife #mom #moms #mama #selfcare #care

  6. Mais c’est le service de #maternite et d’obstétrique qui sera le plus impacté si le plan austéritaire de la direction s’applique puisqu’il prévoit la suppression de 9 postes et une désorganisation des équipes de #travail, aux conséquences potentiellement désastreuses.

    Les salarié-e-s en lutte, au fil de ces 50 jours, ont pu compter sur le soutien de salariés d’autres services non impactés mais également d’autres corps de métiers: de l’#éducation nationale, des #ehpad , de #Brest Métropole.
    2/5

  7. Le film d'Eva Libertad, " Sorda ", est un grand film sur le handicap et la maternité.
    Tout est juste : la subtilité du scénario, le jeu des acteurs, les dialogues, l'analyse du vécu du handicap par les personnes handicapées et par les personnes de leur entourage proche. Très juste aussi, la décision de basculer le son de la fin du film dans le monde d'Angela, le monde des malentendants.
    Un film puissant pour faire appréhender de nombreuses problématiques liés au handicap.
    Il passe sur peu d'écrans. Dénichez-les vite. 🙏
    #handicap #surdité #Malentendants #Maternité #couple
    dailymotion.com/video/xa1zewe

  8. [#archivesfamiliales] Toujours pendant la #premiereguerremondiale : une femme enceinte (peu fréquent en photo), [ses] trois fillettes, une dame âgée (probablement la grand mère), et le soldat, absent et en portrait sur un tabouret.
    Je mets une pièce sur Esther Prouveur, sa mère Catherine Miroux, l'aînée Yvonne, et Henri Delrue est militaire (engagé volontaire de 1892 à 1907), mobilisé en novembre 1914. Reste à identifier les fillettes...

    #oldpic #women #corpsdesfemmes #maternité #genealogie

  9. Cette semaine, le site Pouchet reçoit l’Institut du Genre pour sa prochaine séance des jeudis du genre avec la sociologue Natacha Borgeaud-Garciandía (Cresppa) :

    🏫 🍼 « Peut-on penser le care en prison ? Réflexions à partir de nurseries pénitentiaires en France et en Argentine »

    🗓️ Vendredi 20 février 2026, de 10h à 12h
    📍 CNRS Site Pouchet – 59, rue Pouchet, Paris 17e – Salle de conférence

    Le care en tant que « production du vivre (ensemble) » et la prison comme institution punitive semblent incarner des éléments antagonistes ne pouvant être rapprochés. Cependant, la prison renvoie également à des espaces de vie quotidiens, qui engagent divers acteurs et s’appuient à la fois sur des règles et sur des dynamiques informelles et relations sociales particulières.

    Dans certaines prisons, il existe des nurseries, espaces spécifiques qui accueillent les femmes détenues avec leurs jeunes enfants. Ces derniers, non détenus, sont objets d’une attention particulière dont les mères seraient bénéficiaires « secondaires » ou « par procuration ». Cependant, cette distinction entre bénéficiaires légitimes et bénéficiaires secondaires ou illégitimes ne rend pas compte des dynamiques relationnelles et de care dans ces espaces pénitentiaires.

    Pour en savoir plus : institut-du-genre.fr/evenement

    @cnrs @shs @mate_shs_cnrs @cnrsshs @sociology @feminism

    #Cresppa #gender #feminisme #care #prison #maternite #enfance

  10. Bien contente que mon fils ait pu être pris en charge par l'hôpital local. Accueil urgentiste irréprochable.
    Le SMUR avait déjà perdu une unité il y a quelques années.
    #SaintClaude #Jura #SMUR
    #HôpitalPublic #maternité #fermeture
    #réarmementDémographique #macron #casseur
    1/2

  11. Plusieurs hôpitaux refusent de nous transmettre les procès-verbaux de leurs conseils de surveillance. 🤫

    Pire : le CHU de Rennes ainsi que les centres hospitaliers de Brocéliande et de Vitré ont demandé la condamnation de notre journaliste pour « procédure abusive ». 1/

    #splann #hopital #hopitaux #santé #maternite #medecine #bretagne #breton #brest #rennes #vitré #brocéliande #servicepublic #politique #journalisme #journaliste #democratie #citoyen #transparence #presse #enquete #investigation

  12. #Scène #Maternité Dans Post Partum, à voir à Lausanne au théâtre 2.21, le jeu flamboyant de la comédienne et metteuse en scène Margot Van Hove illumine une période sombre.

    ✍️ Un article d'Emmanuelle Fournier-Lorentz à retrouver sur notre site ⬇️
    lecourrier.ch/2025/12/03/la-me

  13. Marina Kaye : “J’ai eu l’impression de ne pas trouver ma place dans ce milieu”

    Dans une lettre ouverte d’une rare sincérité, Marina Kaye se confie sur ses blessures, ses doutes et sa renaissance. La chanteuse, devenue maman en 2025, livre un témoignage poignant sur son rapport à la célébrité, à l’authenticité et à la reconstruction personnelle.

    Entre lumière et désillusion : le témoignage bouleversant d’une artiste

    Une lettre ouverte d’une sincérité désarmante

    À la fin de cette année 2025, Marina Kaye a choisi les mots plutôt que le silence. Dans un long message publié sur ses réseaux sociaux, l’artiste s’est livrée sans filtre, évoquant une période de profonde remise en question. “L’année 2025 touche à sa fin, et elle m’a offert le plus grand des cadeaux : celui de devenir maman”, écrit-elle. Mais derrière cette joie immense, la chanteuse confie avoir traversé des moments de doute, au point d’avoir envisagé de tout arrêter : “Trop souvent, j’ai eu l’impression de ne pas trouver ma place dans ce milieu.”

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    Une artiste en quête d’authenticité

    Loin du monde des paillettes et du paraître, Marina Kaye assume sa différence. Elle se décrit comme une femme sincère, réfractaire aux codes du show-business : “Je ne suis pas de celles qui s’épanouissent dans les mondanités, ni de celles qui savent se faire aimer à coups de sourires stratégiques.” À travers ces mots, elle dénonce un univers souvent superficiel où les apparences priment sur la vérité artistique. “J’ai un besoin viscéral d’authenticité, de vérité, de profondeur”, ajoute-t-elle, consciente que ces valeurs sont devenues rares dans un milieu dominé par la stratégie et la performance.

    Une renaissance à travers la maternité et l’amour

    La naissance comme révélation

    La maternité a bouleversé la vie de la chanteuse. La naissance de sa fille a marqué un tournant décisif, lui permettant de redonner du sens à son existence. “J’ai vu dans ses yeux toute la pureté du monde”, confie-t-elle avec émotion. Cette nouvelle relation à la vie l’a conduite à une forme de réconciliation avec elle-même : “J’ai compris que j’étais venue au monde pour deux choses : aimer et m’exprimer.” Devenue mère, Marina Kaye semble avoir trouvé un ancrage profond, loin des pressions du monde artistique.

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    L’amour comme pilier de reconstruction

    L’artiste évoque également la rencontre d’un homme “qui écoute avant de parler, qui soutient sans écraser”. Cet amour respectueux et bienveillant l’a aidée à se reconstruire, à retrouver confiance en elle et en l’autre. “Cet amour-là m’a appris qu’on peut exister sans se perdre, qu’on peut être comprise sans se trahir.” Dans ses mots, on perçoit la gratitude d’une femme qui a longtemps cherché la stabilité affective et la sérénité. Cette relation a transformé non seulement sa vie personnelle, mais aussi sa manière de créer et d’aborder son art.

    Une femme debout, libérée et consciente

    De l’enfant blessée à la femme accomplie

    Marina Kaye revient sur une enfance difficile et sur les blessures accumulées depuis ses débuts précoces. “J’ai appris à sourire quand j’avais envie de pleurer, à jouer la force quand j’avais besoin d’être comprise.” Ces phrases résonnent comme une confession d’artiste trop tôt propulsée sous les projecteurs. Après des années d’ombre et de silence, elle affirme avoir dû “tout déconstruire pour créer en conscience”, reconstruisant peu à peu “la femme que l’enfant blessée rêvait de devenir”.

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    Une artiste désormais libre et apaisée

    Aujourd’hui, Marina Kaye se dit transformée. “Je suis une femme. Plus une enfant, plus une chose. Une femme entière, consciente, debout.” Ces mots sonnent comme une déclaration d’indépendance artistique et personnelle. L’artiste rejette désormais toute forme d’exploitation ou de pression extérieure : “Ce que vous écouterez ne viendra plus d’une enfant brisée, mais d’une femme reconstruite, solide et sincère.” Elle promet de revenir à la musique, mais à son rythme, en privilégiant la qualité, la sincérité et la liberté créative.

    À travers cette lettre, Marina Kaye signe l’un des témoignages les plus émouvants de sa génération. Entre lucidité, force et vulnérabilité, la chanteuse se révèle comme une femme libre, apaisée et profondément humaine. Sa parole sonne juste, loin des artifices : celle d’une artiste qui choisit désormais de vivre et de créer avec amour, vérité et conscience.

    #amour #authenticité #émotion #carrièreMusicale #célébrité #chanteuseFrançaise #lettreOuverte #MarinaKaye #maternité #Musique #résilience #reconstruction #témoignage

  14. Elsa Esnoult célèbre la naissance de son fils Eden avec une chanson bouleversante : « Toi, mon enfant »

    L’actrice et chanteuse Elsa Esnoult a annoncé la naissance de son fils, prénommé Eden. Pour marquer ce moment unique, elle dévoile un nouveau single empreint de tendresse, intitulé « Toi, mon enfant », premier extrait de son prochain album. Un hommage sincère à la maternité et à l’amour inconditionnel.

    Une nouvelle vie pour Elsa Esnoult

    Une annonce empreinte d’émotion

    Elsa Esnoult a partagé avec son public une nouvelle des plus personnelles : la naissance de son premier enfant, un petit garçon prénommé Eden. Très proche de sa communauté, l’artiste a choisi de transformer cette expérience bouleversante en un moment musical. Sa chanson « Toi, mon enfant » traduit, avec douceur et authenticité, les émotions d’une mère découvrant les joies de la maternité.

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    Une ballade pleine de tendresse

    Ce nouveau titre se distingue par son ton intimiste et sa sincérité. À travers une mélodie douce et des paroles émouvantes, Elsa Esnoult exprime l’amour infini qu’elle porte à son fils. La chanson s’adresse également à toutes les mamans, évoquant ce lien universel et profond qui unit une mère à son enfant. Loin d’être simplement un morceau personnel, « Toi, mon enfant » résonne comme une déclaration universelle d’amour maternel.

    « Toi, mon enfant » : un avant-goût du huitième album

    Un nouveau chapitre artistique

    Ce single marque le début d’une nouvelle ère musicale pour Elsa Esnoult. « Toi, mon enfant » est en effet le premier extrait de son futur huitième album. L’artiste, qui s’est toujours illustrée par ses textes sincères et ses mélodies accessibles, semble vouloir explorer une dimension encore plus intime de son art. Ce projet s’annonce comme une ode à la vie, à l’amour et à la transmission.

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    Un titre déjà disponible sur Muzicenter

    La chanson, désormais disponible sur la plateforme Muzicenter, rencontre déjà un écho favorable auprès du public. Les premières réactions soulignent la sincérité du texte et la douceur de la voix d’Elsa, qui interprète ce morceau avec une émotion palpable. Le titre se veut à la fois un message personnel à son fils Eden et une célébration universelle du miracle de la naissance.

    Une carrière entre musique et émotions

    Une artiste au parcours complet

    Connue du grand public grâce à son rôle dans la série Les Mystères de l’Amour, Elsa Esnoult s’est rapidement imposée comme une figure incontournable de la chanson française populaire. Depuis la sortie de son premier album, elle cultive une relation de proximité avec ses fans, alternant entre projets musicaux, tournées et participation à des productions télévisées.

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    L’émotion au cœur de son univers musical

    Avec « Toi, mon enfant », Elsa reste fidèle à ce qui fait sa force : l’émotion à l’état pur. Ses chansons, souvent autobiographiques, touchent par leur sincérité. Ce nouveau single s’inscrit dans la continuité de cette démarche, mêlant tendresse, fragilité et passion. En choisissant de chanter la maternité, elle livre un témoignage rare et personnel, tout en restant accessible à un large public.

    Une ode à la maternité et à la transmission

    Un message d’amour universel

    À travers cette chanson, Elsa Esnoult met en lumière la beauté du lien entre une mère et son enfant. Les paroles évoquent la gratitude, la promesse de protection et l’amour inconditionnel. L’artiste réussit à transformer une expérience intime en une œuvre touchante, où chaque mot résonne comme un message d’espérance.

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    Un hommage à toutes les mamans

    Si « Toi, mon enfant » est dédié à son fils Eden, la chanson s’adresse aussi à toutes celles qui ont connu la joie de la maternité. Elsa Esnoult signe ici un morceau intemporel, qui parle à toutes les générations. Par sa simplicité et sa sincérité, elle touche au cœur, rappelant que la musique peut être un vecteur d’émotion, mais aussi un moyen de partage et de reconnaissance.

    Avec « Toi, mon enfant », Elsa Esnoult ouvre un nouveau chapitre de sa vie et de sa carrière. Entre joie, douceur et émotion, ce titre annonce un album prometteur, empreint de sincérité et de profondeur. En célébrant son fils Eden, l’artiste célèbre également la vie, la famille et l’amour sous toutes ses formes.

    https://www.youtube.com/watch?v=TYQ5zeS7Jbg

    #artisteFrançaise #chansonémotion #ChansonFrançaise #Eden #ElsaEsnoult #huitièmeAlbum #maternité #Musique #Muzicenter #NouveautéMusicale #popFrançaise #RestosDuCœur #Single #ToiMonEnfant