home.social

#actuallyautisticfr — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #actuallyautisticfr, aggregated by home.social.

  1. ça fait 3 jours que j'expérimente la #ritaline pour les cours (lundi, mardi et aujourd'hui).

    Quel game changer. C'est... Fiou. Tellement plus facile. Mais je savais pas que ça pouvait être aussi facile :')

    #ActuallyAutisticFr #AuDHD

  2. ça fait 3 jours que j'expérimente la #ritaline pour les cours (lundi, mardi et aujourd'hui).

    Quel game changer. C'est... Fiou. Tellement plus facile. Mais je savais pas que ça pouvait être aussi facile :')

    #ActuallyAutisticFr #AuDHD

  3. ça fait 3 jours que j'expérimente la #ritaline pour les cours (lundi, mardi et aujourd'hui).

    Quel game changer. C'est... Fiou. Tellement plus facile. Mais je savais pas que ça pouvait être aussi facile :')

    #ActuallyAutisticFr #AuDHD

  4. ça fait 3 jours que j'expérimente la #ritaline pour les cours (lundi, mardi et aujourd'hui).

    Quel game changer. C'est... Fiou. Tellement plus facile. Mais je savais pas que ça pouvait être aussi facile :')

    #ActuallyAutisticFr #AuDHD

  5. ça fait 3 jours que j'expérimente la #ritaline pour les cours (lundi, mardi et aujourd'hui).

    Quel game changer. C'est... Fiou. Tellement plus facile. Mais je savais pas que ça pouvait être aussi facile :')

    #ActuallyAutisticFr #AuDHD

  6. Je cherche des ressources sur la gestion du rejet en contexte familial, professionnel ou amical — en particulier pour les personnes neurodivergentes et/ou souffrant de dysphorie sensible au rejet. Quelqu’un aurait des pistes ?

    Le boost stabilise la régulation émotionnelle.

    #ActuallyAutistic #ActuallyAutisticFr #TDAH #DSR #RSD

  7. Ce matin alors j’allaite Bibou après avoir passé un moment avec lui, il se rendort et en moins de 10 minutes je suis passé d’une recherche « comment savoir que la couche est pleine sans l’indicateur la nuit » car j’ai constaté qu’elle était biiiien rempli ce matin à « les indicateurs d’humidité toxique pour les bébés » et je suis arrivé à « l’exploitation des placentas ».
    Et voilà mon cerveau qui panique et se demande si j’aurai du récupérer le placenta car bien sûr pour la culpabilité parentale je vois une vidéo où le placenta est déshydraté, encapsulé, le cordon conserve sec en forme de joli cœur, la vidéo parle de la valeur ancestrale et des traditions autour. Mon cœur se serre j’ai « encore raté » quelque chose dans mon début de parentalité.

    En fait c’est ça la difficulté dans le fait d’être jeune parent. Déjà qu’accueillir un nouvel être dont on a la responsabilité exclusive c’est intense à vivre, on vit dans une société pleine de dogme, de contradiction, avec peu d’accompagnement à nous demander ce qu’on veut vivre plutôt que ce qu’on veut faire, à nous dire ce qu’on doit faire et comment vivre notre posture.
    Pour ma part j’ai pu pratiquer le clampage tardif ça veut dire que mon fils est resté relié au placenta un moment après la délivrance afin de tirer tout les nutriments dont il avait besoin de cet alter ego organique.
    J’ai aussi eu la bienveillance de ma sage femme qui m’a proposé l’empreinte du placenta.

    Alors oui j’aurai pu faire mieux

    • garder l’empreinte magnifique qu’elle m’avait faite mais qu’elle trouvait raté car il y avait du sang
    • récupérer le placenta pour en faire un soin ou le planter avec un arbre pour que mon fils grandisse dans le monde humain et symboliquement par la terre
    • pratiquer le bébé lotus en permettant à mon fils de vivre plus doucement la scission entre nos corps
    • honorer le placenta en le touchant et le regardant lui dire merci avant qu’il parte au déchet.

    Oui j’aurai pu faire tout ça au mieux.
    Pourtant j’ai déjà fait de mon mieux le jour même. Ce jour où à minuit je suis réveillé par des douleurs, à une heure je réveille mon compagnon je m’inquiète, puis je vomis de douleur j’ai peur, 17 heure de « travail » et surtout 17 heures de nouvelles sensations, d’un corps qui nettoie des mémoires pour accueillir de nouveaux souvenirs, de douleurs qui terrifie jusqu’à ce qu’on me les explique, de connexion avec ma sage femme et mon compagnon, de ressentis à la fois d’amour et de dépassement de soi. Ce jour là jnai fait de mon mieux.

    Puis je vraiment choisir consciemment de me juger au moment où on m’a demandé si je voulais garder le placenta de dire « non pas cette fois » alors que oui c’est mon premier enfant, car justement c’est mon premier enfant.
    Quand j’observe la difficulté pour moi de trouver mon rythme les premiers mois, d’assumer mes besoins, de faire face aux stimulus olfactif du cordon et du sang de nos corps respectifs durant le post partum, puis je consciemment me juger d’avoir su dire « non pas cette fois » car mon cerveau voulait se recentrer et concentrer sur ce petit être vivant que je venais de fabriquer.

    Alors certes j’aurai pu faire autrement, j’ai rêvé de faire autrement mais le jour J j’ai choisis de faire comme je l’ai fait et c’était que le mieux que je puisse faire à l’instant T.
    J’en suis fière car ça a été assumé et choisi. Parfois j’écoute mes pensées qui jugent que c’était pas « assez » incarné dans mes pratiques et valeurs spirituelles et je les accueille avec tendresse car ces pensées elles n’ont pas vécus le moment incarné de la naissance qu’elles questionnent et remettent en question.
    Non elles sont comme des observatrices extérieures qui appellent au faire autrement ce qui n’est plus changeable.

    Et c’est là où je me dis que plutôt que sans arrêt nous rabâcher sur les réseaux qu’on pourrait faire autrement, dans la vie qu’on a raté des événements et si on s’accompagnait tous tendrement, reconnaissant qu’on a fait de notre mieux sur le moment, préparant ensemble le futur instant.

    Pas de regret, quelque mes pensées, j’apprends à honorer ma maternité, le foyer parentale que je construis et je remercie la vie de m’avoir permis de choisir.

    Je suis capable de prendre soin de moi même, de mon fils même quand je pense que je pourrais être encore mieux. Tout simplement parce que je suis chaque jour, une nouvelle mère, une autre femme, une personne qui évolue. Aujourd’hui capable de autre chose qu’hier je peux être tenté de blâmer ce que j’ai été et je choisis de remercier ma moi passe de m’avoir amené où je suis aujourd’hui.

    Je choisis d’être l’adulte, la personne que j’aimerai avoir à mes côtés pour me conseiller, me consoler, m’accompagner, m’aimer.
    Et ça commence maintenant 🙏🏽❤️✨
    #parenting #parents #parentalite #maternal #maternite #maternidad #maternalcare #accouchement #placenta #actuallyautistic #actuallyautisticfr #respect #bebe #postpartum #choix
    #life #maman #mother #motherlife #mom #moms #mama #selfcare #care

  8. Jour 6 : #CalendrierAventPhoto2025

    Le thème du jour est « dans mon sac », ce thème est vraiment pas facile j’ai beaucoup de chose dans mon sac, mon sac c’est un peu ma carapace de tortue, même enceinte avec restriction du droit de portage mon sac reste plein de tout ce dont j’ai besoin pour survivre à l’extérieur en monde social.
    #actuallyautisticfr c’est mon quotidien pour avoir la sensation de « vivre » en dehors de ma zone de confort et de connaissances.
    Photographier ce qui à l’intérieur de mon sac ce serait comme déshabiller une tortue pour photographier l’intérieur de sa carapace, photographier mon sac c’est possible mais peu représentatif de ce qu’il y aurait dedans à moins qu’on le juge à la taille de son gonflement.
    Alors j’ai feuilleté et puis j’ai trouvé cette photo de mon porte clefs qui m’a accompagné longtemps que j’aime énormément, qui représente l’univers qu’il peut y avoir dans mon sac : Des objets repères tout doux et kawai, utile aussi (car il permettait d’identifier mon sac facilement parmi d’autre), personnifié car cela fait moins peur et m’aide au quotidien.
    Alors aujourd’hui pour moi le thème sera « accroché à mon sac témoignage de dedans sac ».

    J’en profite puisqu’il me reste 3807 caractères pour vous parler de cet objet « le sac » bien sûr il y a des spécificités en tant qu’autiste et pourtant j’aimerai parler au nom de moi Schae avec juste mon individualité.
    A mon sac j’ai accroché un bac en plastique pour le poser quand je veux où je veux dans la boue, sur le goudron, sur le tuff ou n’importe où sauf sur une table, une chaise, un lit pourquoi ? Parce que mon sac c’est mon bouclier envers le monde c’est l’objet que je peux frotter contre les murs pour éviter que quelqu’un me touche, que je peux déposer entre mes jambes comme un chien de garde, le tenir à la main comme massue, qui me protège des gens qui se rapproche trop de moi grâce au mode « tourner sur soi espace vital activé »
    Dedans on peut y trouver à manger, à boire, de quoi réparer les bobos et les symptômes de base, une carte si je me perds, de quoi prendre des notes, de quoi m’occuper si j’ai un temps d’attente, de quoi me détendre si je stresse, de quoi me couvrir si j’ai froid, de quoi m’isoler auditivement si j’ai besoin, de quoi aider une demoiselle en détresse, de quoi transporter des trucs si on m’en donne ou que j’en achète et que je veux pas les mettre dans mon sac, de quoi payer, de quoi conduire, de quoi suivre mon organisation et ma santé un minimum et je comprends pas que cela ne soit pas un nécessaire fondamental pour tout le monde du coup j’ai de quoi grignoter pour un.e accompagnant en plus, de quoi le.a soigner, de quoi noter pour iel, au moins un objet à triturer si iel est stressé aussi…

    Pourquoi ? Parce que quand j’avais oublié des choses et qu’on a pu me dépanner ça m’a émue, ça m’a sauvé d’une crise, parce que ressentir l’angoisse d’une personne qui n’a pas ce dont elle a besoin ça m’angoisse moi aussi, parce que aller dehors c’est toujours une source d’imprévu et que même si j’utilise rien de ce que j’ai dans mon sac si j’en ai besoin je l’ai, parce que j’aurai aimé avoir une maison sur roulette plutôt qu’une voiture et un appartement alors j’ai un sac. Un sac qui passe partout en ville, en randonnée, au travail, chez des amis, à la rivière, à la plage, dans le jardin, dans les lieux publics.

    Depuis peu j’ai quand même mis en place une adaptation à mon ventre tout rond, quand je vais dans des lieux où je peux suspendre mon sac à une chaise je prends un autre sac un peu plus léger, avec les mêmes choses dedans mais moins lourd dans la structure. Il n’a pas de banette en plastique en dessous. Mais il a une texture que je peux nettoyer avec une lingette si jamais vraiment y’a un imprévus et qu’il se retrouve au sol. J’envisage de lui acheter une charlotte de douche mais pour ses fesses de sac.

    Et puis mes portes clefs ce sont mes objets sos direct. Il y a ce merveilleux champignon qui est actuellement à la retraite maintenant, j’ai une petite boule fille toute douce, une espèce d’éponge en je ne sais quoi qui brille et à une texture envoûtante ni doux ni pas doux, j’ai un puis puis de gel hydroalcoolique à l’efficacité d’un avocat, plein d’autre champignons bien moins stimable mais j’aime les champignons.
    C’est un intérêt spécifiques très particulier pour moi. Peut être qu’on en reparlera 🙏🏽

    Je conclurai par : mon sac c’est un objet important, plutôt vital à mes excursions alors j’en prends soin, et depuis on est copain.

    Schae 🙏🏽🥹❤️🍄✨

    #sacados
    #sac
    #objetsecure
    #protection
    #indispensable
    #photo
    #champignon
    #sacdesurvie
    #outilssocial