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#tdah — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #tdah, aggregated by home.social.

  1. Magia... Magia pokemón o se me olvidó sin querer queriendo 🫪🫰

    #meme #humor #tdah

  2. 🏴‍☠️ J'ai un #hack contre la procrastination dans l'hygiène pour les #TDAH #ADHD !

    Perso, j'ai souvent du mal à me motiver pour mon hygiène perso (prendre une douche, faire ma toilette les jours sans douche, me brosser les dents, jeter les déchets au fur et à mesure...).

    🔸 Pour cela je pense uniquement à la satisfaction que ces gestes me procureront une fois terminés. Et non pas au fait d'avoir à faire de telles tâches, ce qui devient de facto bloquant.

    Par ex, quel plaisir d'avoir une haleine fraîche, d'avoir un intérieur sain, de se sentir frais à la sortie de la douche.

    ☝️ Je ne dis pas que c'est un remède miracle, mais ça peut stimuler.

    #VisMaVieDeTDAH

  3. Et donc, depuis quelques mois, j’ai bloqué les sites de news (actualités, tech) sur mon téléphone.

    Je n'ai gardé que le lecteur RSS. Qui s'actualise toujours à la même heure (une seule fois par jour, à 7h du matin).

    Ça me fait comme mon p’tit journal du jour qui débarque le matin ☺️

    (Et surtout zéro tentation de rafraichir distraitement les nouvelles et les sites d’actus pendant la journée, pour voir si y’a des nouveaux trucs : pas la peine, c’est bloqué.)

    #TDAH

  4. Un système est d’autant plus addictif que la récompense est imprévisible.

    - Une récompense une fois sur 5 environ : addictif.
    - Une récompense une fois sur 50, de manière complètement imprévisible : TRÈS ADDICTIF.

    Même quand on *sait* que la récompense espérée est ridiculement rare, on tend à essayer quand même. C’est humain, c’est comme ça.

    Exemples : gagner aux machines à sous ; obtenir un compliment d'une personne toxique ; espérer un post chouette sur Twitter, Insta, TikTok, Masto.

    #TDAH

  5. CW: Hospitalisation - Psychiatrie - Violences

    Ils m'ont un peu mis sous camisole chimique... Là ça va mieux, le cerveau s'est déjà habitué en quelques jours depuis lundi, mais ouais ça pète le crâne... J'aime pas ça, c'est malsain.

    Par exemple mardi matin (première nuit la veille), j'arrivais à peine à articuler et avoir des pensées claires, je m'endormais même début, ça a dû durer facilement 3 heures après le réveil...

    Hier c'était déjà globalement plus soft et ça a duré. Et ce matin légère asthénie mais ça va bien mieux.

    C'est le Tercian c'est une vraie saloperie. Je n'irai pas en chercher en pharmacie c'est sûr haha

    1/

    #AntiPsy #Bipolaire #TDAH #BPD #ADHD

  6. Gente con TDAH os invoco. Quiero empezar a tomar magnesio, pero parece un poco lío esto porque hay varios tipos y mis conocimientos farmacéuticos solo llegan a técnica 🙃
    Si tomáis cuál es el formato, es “algo” magnesio. Por ahora solo he visto el de Ana María la justicia o algo así y unas gominolas que se ajustan a esto, pero ni idea.
    #mastoayuda #TDAH

  7. Me acuerdo en un congreso que no voy a decir el nombre, en un taller grupal nos dijeron de formar grupos y debatir al respecto. Era sobre feminismo y coso. El grupo en el que quedé estaba conformado por 2 hombres cis y 4 mujeres cis. Uno de ellos coopto el espacio de discusión al estilo de monólogo de pinti diciendo que ya no existía el machismo en espacios virtuales porque no hay géneros. Casi nadie más pudo hablar, yo me violente interrumpiendo en algún momento tratando de dar lugar al resto. Terminó diciendo que era neurodivergente, lo que en apariencia lo excusaba de todo.
    #tdah #neurodivergencia

  8. Si quelqu'un peut me conseiller sur la manière de ne pas perdre un Apple pencil deuxième génération, je suis tout ouïe
    L'enfant a une coque iPad spigen avec un emplacement dédié mais ça ne tient pas super bien, surtout pour un #tdah sévère
    Il faudrait aussi que le stylet puisse être rechargé facilement. Le repouet sauve notre santé mentale et mon porte monnaie.
    #Apple #stylet

  9. 54 ans, premier diagnostique de #ADHD (fort probablement #AuDHD mais $$ manquent + #HPÎ). Quand j'ai eu mes lunettes pour la myopie au début du secondaire, ça faisait déjà longtemps que je ne pouvais pas lire le tableau, mais ça ne m'avait jamais dérangé.

    Aujourd'hui, je commence le #Foquest (méthylphénidate) et j'ai très hâte de constater comment ça va changer ma vie. Bien sûr, il ne s'agit pas simplement de prendre une pilule, d'autres démarches sont en cours.

    #TDAH

  10. Argh de #TDAH de m*** ! 🤬
    Hier j'ai oublié mon enfumoor sur la dernière ruche ! C'est bien.me moment de faire ce genre de conneries. 🔥🔥🔥

    Bon, il a plu. Mon nouvelle enfumoir a pas dû aimer. Ça tombe bien, je l'aimais pas.

    #apiculture

  11. Qui a déjà eu une reconnaissance de travailleur.euse handicapé.e mais un refus d' #AAH alors qu'avoir un revenu stable et durable c'est impossible en étant autiste? Des conseils pour un recours ou autre ?

    #rqth #aah #mdph #tsa #autisme #tdah #help

  12. Je cherche des ressources sur la gestion du rejet en contexte familial, professionnel ou amical — en particulier pour les personnes neurodivergentes et/ou souffrant de dysphorie sensible au rejet. Quelqu’un aurait des pistes ?

    Le boost stabilise la régulation émotionnelle.

    #ActuallyAutistic #ActuallyAutisticFr #TDAH #DSR #RSD

  13. Je découvre le concept de flow :
    fr.wikipedia.org/wiki/Flow_%28
    Moi ça marche quand je fais de la musique, du sport, que j'édite wikipedia ou OSM, quand je fais du sexe ou quand je me plonge dans les articles de sciences qui m'intéressent, ou quand je vendange ou que je taille de la vigne ou que je cueille des cerises...

    J'ai l'impression que la ritaline me permet d'atteindre le flow D1 pour la plupart des taches qui me sont d'habitude difficiles.

    #AuDHD
    #TDAH
    #autisme

  14. Help ! Vous connaissez des psys, orienté.e.s TDA non diag, qui consultent en visio ou dans la loire/Rhône ? (Et qui ont des tarifs accessibles xD)
    #TDA #tdah

  15. Audacieuse, elle avale ses cachets de méthylphénidate avec du café #tdah

  16. avec un ami on se pose une question importante pour notre santé mentale. soyez honnête et partagez pour nous aider.

    Est-ce que, plus ou moins régulièrement, vous vous imaginez être invité d'une interview à propos de vous-même (ou une situation similaire), et imaginez les questions et les réponses, qui forment de long monologues d'auto-biographie ?

    [edit : désolé j'ai mal pensé les catégories selon ce que je voulais voir. vous pouvez revoter ? desolééé]

    #TDA #TDAH #NeuroA #NeuroAtypie #Autiste #Autisme #Psy #psychologie #psychiatrie #Neurotypie #Neurotypique

  17. Note pour la #teamprof :

    "La #CUA (conception universelle des apprentissage), une fois installée dans les pratiques, réduit le travail de différenciation individuelle chronophage que les enseignants doivent sinon produire au cas par cas. On prévoit en amont plutôt que d’adapter à la volée."

    vousnousils.fr/2026/04/27/trou

    #TDAH #TSA #SpectreAutistique #TroubleSpectreAutistique #AESH #EcoleInclusive #inclusion #MDPH

  18. Eldritch Tales - PERSONNE ne viendra frapper à votre porte : l'HORREUR du #Kodokushi

    14 min.

    Une superbe vidéo d'une créatrice de contenus encore peu connue sur YouTube mais qui gagne à l'être.

    J'ai longtemps vécu la solitude chosie / l'isolement subi. Notamment lorsque je vivais sur Amiens. J'ai en réalité vécu un enfer personnel. J'étais perdu•e. La #dépression, la #bipolarité, le #TDAH non-diagnostiqué ainsi que le #TAG (trouble anxieux généralisé) en ont été la cause.

    Maintenant je me suis pris•e en main. Tout va mieux. 🙏🫂🕊️

    youtu.be/eAw_FliTSQc

    #Solitude #SolitudeChoisie #Isolement #IsolementSubi #ExclusionSociale #SyndromeDeDiogène #Capitalisme

  19. «Espero no volver a verte acá» — Internación, salud mental y aprendizaje

    ⏱️ Tiempo estimado de lectura: 28 minutos y 39 segundos.

    Resumen

    En cualquier otro contexto esa frase sonaría horrible. Para nosotras es más que un deseo, un anhelo. Es un símbolo de afecto, de amor, de compañerismo, de amistad, de experiencias compartidas.
    Pero mejor empezamos desde el principio: El 28 de enero decidí internarme de forma voluntaria en el área de salud mental de una clínica. La madrugada de ese día había tenido lugar mi tercer intento de suicidio. El primero y el segundo, habían ocurrido en mayo y junio de 2023 respectivamente. ¿Por qué? eso es algo que prefiero dejar para mí y personas cercanas. En fin, una semana después, me derivaron a un centro de salud integral en el que pasé un mes internada. Estas son mis experiencias y reflexiones.

    Contenido
    1. Introducción
      1. El tabú del que todos hablan pero nadie entiende
      2. La cura que no existe
    2. El internado
      1. Estigmatización por defecto
      2. Desconexión total
      3. Terapia y tratamiento integral
    3. Nosotras y nosotres
      1. Una microsociedad sin acceso a internet
      2. Nuestras propias terapias grupales
      3. Ella es inocente aunque se demuestre lo contrario
      4. Hermanas de otras vidas
    4. Conclusiones finales
      1. Mimoterapia
      2. Aprendizajes
      3. Si llegaste hasta acá
      4. Gracias

    Introducción

    Nota: si sos un amigue/a y/o persona cercana y te estás enterando de esto ahora, porfa no te enojes. Mi mamá era la encargada de mi contacto con el exterior y no me pareció correcto que la atosiguen con mensajes o llamadas. El mismo era restringido como explico más abajo, y preocupar a tanta gente cuando en realidad no hubiese nada que pudieran hacer directamente, no me parecía correcto ni justo. Fue una decisión consciente que tomé incluso antes de ingresar allí. Habiendo aclarado esto, ahora sí, comencemos:

    El tabú del que todos hablan pero nadie entiende

    Hay un día de la prevención del suicidio, de la depresión, de la salud mental. Grandes corporaciones, empresas e instituciones de todo tipo hablan del tema. Incluso personas particulares tienen una opinión formada al respecto. Sin embargo, esto no sirve de nada si no se le da el enfoque que se merece.

    Razones por las que una persona no debería suicidarse:

    1. Porque sos joven.
    2. Porque ya sos demasiado grande.
    3. Porque estás en la mitad de tu vida.
    4. Porque tenés toda una vida por delante.
    5. Porque tenés hijos.
    6. Porque tenés nietos.
    7. Porque tenés perros, gatos, tortugas, conejos.
    8. Porque tenés psicólogo y psiquiatra.
    9. Porque te falta Dios.
    10. Porque tenés trabajo, salud, algo de dinero, pareja, amor y/o el afecto de las personas que te quieren.
    11. Porque hay gente con problemas más graves.
    12. Porque siempre tenés que estar feliz y con una actitud positiva ante la vida.
    13. Porque te falta espiritualidad; sí, esto incluye a Dios, pero puede ser de amplio espectro: constelaciones familiares, bio descodificación, astrología, manifestar todo lo que querés lograr en tu vida para que se cumpla, el libro de autoayuda de tal o cual autor, creer en todo pero no estar segura de nada, no creer en nada pero creer que sabés la verdad de todo.
    14. Inserte aquí todas las otras razones que se le ocurran. Es un chiste, claro. Pero pueden dejarlas en comentarios.

    Lo realmente importante no son las razones que una persona tenga para no deprimirse, hacerse daño o suicidarse. Lo importante es intentar que la persona aprenda a reconocer qué factores la llevaron a esos estados, y poder trabajar sobre ellos. Ya sea con medicación, con un tratamiento integral, con ambas, o con otras herramientas que le permitan aprender de sí misma y del resto para que dichas situaciones no vuelvan a ocurrir.

    La cura que no existe

    Lo primero que se debe comprender es que quienes pasamos por este tipo de estados, no somos personas convencionales mentalmente. Es decir, neurotípicas. Somos personas con factores patológicos psiquiátricos que debemos convivir con tratamiento integral durante gran parte de nuestra vida. Entonces, verlo desde una perspectiva individualista no solo es un error, sino que además causa más daño a la persona, haciéndole creer que puede con todo cuando en realidad no es así.

    La culpabilidad intrínseca en este tipo de comentarios y argumentos que se genera en las personas afectadas, es altamente perjudicial, agravando el cuadro muchas veces, o impidiéndole incluso a la misma expresar sus emociones por miedo a los cuestionamientos. Existen limitaciones a lo que podemos y no podemos hacer. Y si nuestro entorno y nosotras mismas no entendemos esto, es muy probable que volvamos a recaer en ese tipo de crisis. ¿Por qué? Porque mucho que les pese a los dueños del nuevo egocentrismo new age, “nadie se salva solo”. El convivir en sociedad es una conducta básica e instintiva del ser humano como especie. La meritocracia y el avance de uno por sobre el otro, fomentando la productividad extrema, el cumplimiento de objetivos por encima de lo preestablecido y la falta de limitaciones que ponemos a nuestras propias actividades y responsabilidades, destruyen el inconsciente colectivo del trabajo comunitario y solidario en conjunto.

    La supuesta horizontalidad en el trabajo y las relaciones sociales, no es más que una mera narrativa reduccionista que quita el foco y minimiza lo verdaderamente relevante para las personas: el acompañamiento del otro, la empatía, la comprensión, el entendimiento. El hecho de comprender que no es necesario sentir lo que al otro le pasa para poder ayudarlo. Sino simplemente, escuchar.

    En un mundo tan hiperconectado y con la respuesta inmediata a solo un click de distancia, la prioridad de la misma es mucho más relevante que su contenido. Y no es algo solo de las redes sociales y las apps de mensajería. La inteligencia artificial también utiliza esta misma premisa, contemplando que además, ésta lo hace para ser condescendiente con el usuario. Es decir, no solo te dice lo que querés escuchar, sino que lo valida. Lo relevante para estas empresas es no perder la conexión con vos. A nadie le gustaría que una IA lo contradijera. En el caso de las personas, no es tan crítico, pero no por ello menos grave. Es decir, aunque las personas sí puedan y de hecho lo hacen, contradecirte, esto no significa que por el hecho de ser un argumento en contra este sea correcto. Y cuando de salud mental se trata, por lo general la mayoría está equivocada.

    La baja tolerancia a la frustración, la depresión, los intentos de suicidio y desbordes emocionales se han incrementado muchísimo en los últimos años. El uso excesivo del celular, las redes sociales, las apps de mensajería y las aplicaciones de IA, ya es un debate abierto en especialistas de salud mental de todo el mundo. Es más, como se sabe, muchos países han tomado medidas al respecto, que como siempre ocurre en el caso de la política y los gobiernos, llegan tarde. La crisis está, y ya existe. ¿Qué podemos hacer para reparar a generaciones enteras dañadas psicológica y psiquiátricamente por empresas que ganan dinero con suscripciones, publicidad invasiva, el bombardeo constante de información, desinformación y contenido multimedia y demás? Desafortunadamente, no tengo una respuesta que deje contentos al diablo y a Dios.

    El internado

    Estigmatización por defecto

    No sé si hace falta aclararlo antes de empezar. Pero la estigmatización que sufrimos quienes entramos en este tipo de centros, y los mismos en sí, es por demás preocupante e incluso infundada. Llamalo como quieras: manicomio, hospital psiquiátrico, hospital frenopático, centro de salud integral. No me interesa. Todos creen saber de antemano qué significa y a qué tipo de personas hace referencia. Rosalía en su canción Sakura dice: «Nunca me ha dado miedo la risa de un loco. Más miedo me da el que miente o el que ríe poco». Y quizás sea la forma más sencilla que tengo en estos momentos de explicarles lo que realmente importa de estos lugares. Cierto es que en ocasiones nos comparábamos con las presas de una cárcel, y hacíamos referencias a la canción de María Becerra en la serie «En el barro». Pero la realidad, no se parece ni por lejos a esa. Y esto quiero que quede claro desde el principio.

    Desconexión total

    Lo primero a destacar es que se me quitó el acceso a mi teléfono celular y a cualquier dispositivo con capacidad de conectarse a internet durante el tiempo que duró mi estadía allí. Al principio estuve en un box sin TV y con el transporte público pasando a toda hora por la avenida, ya que la ventana daba a la calle. Cuando me cambiaron a una habitación con otra compañera, sí podíamos ver la tele. Teníamos internet, pero estaba restringido a las apps que el codificador tenía por defecto, y no andaba muy bien que digamos. Es decir, que si no se tildaba, podíamos ver YouTube. Sin embargo, sí podíamos ver canales de cable. En cuanto a eso, mi compañera de cuarto miraba el canal de las novelas, así que para mí era suficiente.

    Nuestro contacto con el exterior eran personas restringidas a las que podíamos llamar o que podían ir a visitarnos, pero que para ir debían sacar turno y ser aprobadas por mi equipo tratante, es decir, mi psicóloga y mi psiquiatra. El teléfono de línea tenía horarios limitados para recibir y hacer llamadas, y debíamos usarlo todas en ese horario.

    Había dos sectores delimitados virtualmente, aunque eso no fue limitación para que ocasionalmente rompiéramos las reglas. En uno estaban las personas en observación. En el otro, las personas más estables. Cada sector tenía su propio office de enfermería y su propio teléfono. Pero además, el mismo teléfono era usado por las propias enfermeras para manejar asuntos relacionados con las pacientes: si nos llevaban ropa, elementos de higiene y demás.

    Quienes venían a vernos, no podían subir a los sectores de las pacientes, sino que éramos nosotras quienes bajábamos a planta baja con una enfermera o un coordinador, y nos hacían pasar a una especie de patio en el que estábamos con la visita por el lapso de una hora aproximadamente, o a un consultorio si dicho patio estaba lleno.

    Otro detalle: cualquier elemento que nos trajeran debía pasar la revisión de enfermería. Si se consideraba potencialmente peligroso para una misma o para terceras, no se habilitaba si no era necesario y era devuelto a la familia; y si era necesario, quedaba en enfermería cuando la paciente lo solicitara, pero con un uso limitado y vigilancia cada cierto tiempo para que no ocurriera nada grave. Ejemplo: una maquinita de depilar. Si en una hora no la devolvíamos, iban a ver cómo estábamos.

    Terapia y tratamiento integral

    No se trataba solo de darnos medicación. Teníamos horarios predefinidos para desayuno, almuerzo, merienda y cena. Teníamos un equipo tratante por cada una que consistía en un psicólogo o psicóloga y un o una psiquiatra que nos veían dos veces por semana. Un equipo de enfermeras, que iban alternando en guardias de ocho horas, con otras definidas para fines de semana y feriados.

    Ah, quizás para varias personas resulte un detalle, pero claro está que los sectores estaban divididos por género. Las mujeres estábamos por un lado y los hombres por otro. No había contacto directo entre ambos, y no se suponía que lo hubiera. De hecho, los esporádicos contactos que hubo, fueron detectados por operadores, acompañantes terapéuticos, coordinadores y enfermeros.

    Este grupo de contención, además, se encargaba de gestionar las cuatro bajadas al parque que teníamos por día. Para muchas era una razón para ir a fumar. Para quienes no fumábamos, charlar, escuchar música, tomar mate, o simplemente tomar sol y un poco de aire.

    Entre las actividades predefinidas por el centro estaban: sesión de manicuría el sábado a la mañana a cargo de una de las operadoras, terapia grupal (con la que no me llevé muy bien con el moderador), asamblea de convivencia, que casi ni tuvimos porque el moderador estaba de licencia, arteterapia, musicoterapia (mis favoritas) y yoga y gimnasia, mis menos favoritas en ese orden XD. Yoga me gustaba, pero requería mucho trabajo físico al que no estaba acostumbrada. Igual gimnasia. El profe era muy exigente para mi gusto, pero estas son opiniones, no datos jajaj.

    Musicoterapia fue la más interesante y la que más me permitía explayarme, en la que más salía a relucir mi creatividad y mi, quizás mi no tan bueno, pero sí suficiente talento para la música. Conocí y vi de primera mano instrumentos muy interesantes. Me gustaría encontrar actividades similares ahora que estoy afuera. Pero claro, eso con el paso del tiempo.

    He de destacar a nivel personal también, que por mi condición de celiaquía me daban almuerzo y cena de Sintaxis, todo con postre incluido, por lo que la comida se transformó en un lujo, privilegio o derecho al que pocas veces tuve acceso, y por el que estoy muy agradecida. Claro que el postre estaba incluido en sí para todas. De hecho, a veces nos daban frutas en cualquiera de las cuatro comidas, lo que también era bueno. Excepto el mate, no había ninguna otra bebida permitida potencialmente perjudicial para la medicación y el tratamiento, como por ejemplo, las gaseosas y el café. Me parece lógico, pero no significa que no extrañara el segundo durante los primeros días. Por último en esta sección, la diferencia de horario entre la merienda y la cena nos resultaba a todas demasiado corta, pero las reglas eran así, y había que cumplirlas a rajatabla.

    Nosotras y nosotres

    No sé bien por dónde empezar a escribir esta parte. Hay tanto que decir que tengo cierto temor de omitir algo. Sin embargo, aún así decido intentarlo, ya que es para mí la parte principal de todo este artículo.

    Una microsociedad sin acceso a internet

    El hecho de que ninguna tuviese conexión con el mundo exterior ni acceso a redes sociales, fomentaba nuestra capacidad de buscar elementos que nos ayudaran a pasar el día. Me dejaron entrar un parlante Bluetooth chiquito con un cargador portátil y un pen drive USB, con el que pasaba los dos últimos discos de Rosalía de forma constante y hasta casi obsesiva. También nos hicimos fans de una radio de Jazz que está disponible en TuneIn también.

    Jugábamos a las cartas con mis cartas en braille, jugaban al uno, al tutifruti, y hasta a la generala con unos dados de una compañera. Los juegos, el mate, y hasta las sesiones personales de maquillaje y peinado se compartían en pequeños pero significativos grupos que se iban formando. Claro está que en última instancia todas teníamos contacto entre sí, y aunque algunas mujeres con patologías más complejas para relacionarse tuviesen sus dificultades adicionales, esto no significaba que no hubiese alguna dispuesta a darle su apoyo de una forma u otra.

    Nuestras propias terapias grupales

    Estábamos allí cada una por patologías diferentes. Unas se iban, otras volvían, otras se quedaban. Pero había cosas en común que en la mayoría de los casos habíamos compartido: depresión, autolesiones, intentos de suicidio. ¿Qué feo hablar de eso, no? ¿Cómo hacés para hablarle sobre esos temas a una criatura de 18 años o a una señora de 70? Quizás no haga falta. Quizás quien tenga que entenderlo seas vos.

    Porque no importaba la patología. Estábamos ahí porque no habíamos podido con nuestra realidad. Porque nos había sobrepasado. E intentar suicidarse no es querer morir. Es querer dejar de sufrir. Es al fin deshacerse de aquello que no podemos manejar sobre nuestro entorno, pero por sobre todas las cosas, sobre nosotras mismas. De ahí lo de las razones que expuse al principio.

    A todas nos habían dicho las mismas cosas. Sin importar nuestra edad, nuestras experiencias de vida, nuestras patologías, nuestras realidades, nuestra condición social, o incluso en la sección especial de Narcóticos Anónimos que había, y que olvidé mencionar más arriba, se hablaba de esto también. La sociedad, como en muchos de los casos en los que me ha tocado presenciar por mis múltiples condiciones, primero discrimina, juzga, prejuzga, habla, opina, critica, acusa, minimiza y daña antes de empatizar, entender, escuchar, comprender, y si no se puede, abrazar y contener.

    La mimoterapia era la más aplicada entre nosotras mismas. Cuando no sabés qué decir o qué hacer, a veces simplemente escuchar, abrazar, contener y quedarte callada, es mejor que cualquier palabra dicha. Contuve varias veces aunque no me correspondía. Me contuvieron varias veces aunque no les correspondía. Buscamos ayuda y la exigimos cuando la necesitábamos. Desafiamos a la autoridad, cuando detectábamos injusticias que sabíamos que con un poco de buena voluntad se podían solucionar. No siempre teníamos éxito. No siempre lográbamos lo que queríamos. Pero intentarlo y arriesgarse siempre es mejor que no hacer nada. Oscilábamos entre lo justo, lo injusto y lo correcto. Lo correcto no siempre me parecía justo. Sé que ya lo dije, pero esto fue algo que también tuve que aprender en esta terapia.

    Ella es inocente aunque se demuestre lo contrario

    Habría muchas hermosas personitas a las que debería mencionar. Hacerlo con solo dos me parece terriblemente injusto. Pero quiero que entiendan que si lo hiciera con todas, la gente no tendría ni ganas de leer esto. Así que vamos con la primera: tiene 18 añitos. No sé el porqué. Va, en realidad sí. La otra personita especial y mi psicóloga tratante me lo dijeron. Fue por mi sobre empatía. La idea de querer ayudar a todo el mundo sin importar si me estaba ayudando a mí misma con eso o no.

    Ella tenía su equipo, su mamá, a su familia, y otras compañeras con las que contar. Pero la adopté como hijita postiza. Su patología era compleja y casi que desconocida para mí. No sabía muy bien qué estaba haciendo cuando empecé a protegerla de todo mal, y luego de todo bien XD, pero lo hice. Una de las cosas que tuve que entender es: “Kathy, no podés controlarlo todo”. Sin embargo, la escuché. Escuché lo que le pasaba, lo que necesitaba, y la ayudé como pude, haciendo conscientes a las demás de qué debíamos hacer para acompañarla.

    Poco a poco empezó a mimetizarse conmigo, y no estando ya mi “Smithers” porque le habían dado el alta, pude entregarme a mi crapulencia.

    Vamos, que no hice demasiado che. Además de quererla mucho, brindarle mi apoyo, mi contención, defenderla de cualquier cosa de la que se le acusara aunque sea verdad, creerle casi todas sus mentiras, hacer caso a su vocecita de niña inocente cuando las demás me decían que decía cosas horribles y palabrotas, y fomentar sus comentarios insidiosos y maliciosos sobre otras personas. ¿Qué tiene de malo todo eso realmente?

    Lo cierto es que ella era inocente aunque se demuestre lo contrario. Y es que, al principio me resultaba una niña aparentemente ingenua a la que temía que se la pueda manipular. Poco a poco fue aprendiendo a que podía ella misma no dejar que manipulen a las que llegaron después. Y resultó mucho más inteligente y capaz de comprender al resto de lo que yo pensaba. Eso me pasa por querer prejuzgar y querer controlar todo. Mal hecho, Kathy. Sin embargo, sos una excelentísima personita, una de las grandes amigas que me traje conmigo junto con muchas otras. Te quiero muchísimo. Y espero que estés muchísimo mejor en el nuevo lugar en el que van a poder tratar ahora sí de forma correcta tu patología.

    Hermanas de otras vidas

    No sé por qué yo, no sé por qué ella, no sé por qué nosotras. Pero así sucedió. Más allá de todo lo que dije de la espiritualidad, las creencias actuales y toda esa parafernalia consumista y adaptada al supuesto bienestar personal, lo cierto es que aún hoy en día hay cosas a las que no les encuentro explicación lógica. Y quizás sea mejor así. “No todo lo que puede ser cuantificado cuenta, ni todo lo que cuenta puede ser cuantificado”. También dicen que “hay razones que la propia razón nunca entenderá”.

    ¿Cómo dos ñoñas tan parecidas y distintas entre sí se encontraron en el mismo lugar? No lo sé. Pero hubo tres cosas que nos unieron: el lugar, nuestro TDAH, y la última que decidimos no mencionar por nuestro pacto de hermanas. Logré conectar de forma impresionante con ella. Y le pasó lo mismo conmigo. Entró dos días después que yo y salió una semana antes. Sin embargo, ese tiempo juntas fue quizás uno de los más significativos de nuestras vidas.

    Cuando nos poníamos a hablar de ñoñeces el resto se alejaba. Descubrí que soy una ñoña con todas las letras, que soy muy inteligente, y que muchas veces puedo resultar pedante. A veces tener una respuesta para todo no tiene sentido sin argumentos sólidos que la sostengan.

    Me contuvo cuando lo necesité, la contuve cuando lo necesitó. Era la “Smithers” que no me dejaba robarle un dulce a una niña. Era la que me ponía límites cuando hacía chistes que, por lógica, nadie debería hacer en un hospital psiquiátrico, a menos que quisiera quedarse más tiempo. Era la que me decía “Katherine” cuando debía pararme el carro. Completábamos crucigramas a la velocidad de la luz.

    Me estaba leyendo un libro muy hermoso sobre un personaje político que, más que un presidente, fue un militante de la vida. Libro que no pienso terminar sin que ella me lo lea. No, no. No intenten imaginar quién es dicho personaje. No es lo importante. Rompimos todas las reglas habidas y por haber. Me leía libros en mi habitación, yo iba a ver Los Simpson en la suya los sábados, y nos regalamos tesoros que valen mucho más que cualquier palabra dicha.

    Nos regalamos la realidad de mostrarle a otra persona tal cual somos. Sin mentiras, con honestidad, con empatía, con respeto mutuo. Sabiendo que nada de lo que dijera una, haría enojar a la otra. Nos regalamos el arte de conocernos. La magia de estar ahí. En ese tiempo, en ese lugar. Y mientras nos preguntábamos: “¿Cuánto tiempo más llevará?”, disfrutábamos de cada momento juntas.

    No, no. No se confundan. Ella no es como con otras personas especiales. No quiero ser su novia, ni me gusta de tal manera. Pero el amor que llegamos a tenernos en tan poco tiempo, trasciende las fronteras de lo que jamás había esperado que sucediera.

    Y esto va para vos especialmente: no voy a negar que lloré cuando te fuiste. A pesar de lo feliz que estaba. Era como una felicidad triste, si tal cosa existe, ya que estaba segura de que era lo mejor para vos, y que íbamos a vernos afuera de todos modos. Pero lloré. Lloré como pocas veces he llorado cuando alguien se aparta de mi vida aunque sea por un tiempo tan corto.

    Sí, sí. Las obsesiones y el apego emocional no son del todo buenos. Es decir, como me dijo alguien una vez, hay apegos buenos y apegos malos. Pero si hay algo que aprendí, es que puedo tener un apego bueno con vos, sin que ambas nos atosiguemos entre sí. ¿Por qué? Bueno, resulta más fácil cuando no tocás mucho esa cosa conocida como celular. No le doy mucha pelota y lo bueno es que va a seguir siendo así. Acostumbrarse un mes a estar sin eso, me dio la seguridad para entender que no necesito ni tenerlo todos los días en la mano, ni tenerlo a cada rato siquiera. Poco a poco iré activando algunas cosas, pero otras quedarán desactivadas para siempre.

    Por supuesto, eso nada tiene que ver con nosotras. Te lo cuento porque es algo que hablamos y que pienso sostener por mi parte. Anotaré los números de las chicas que me los escribieron en braille con la impresora manual braille que compré por Mercado Libre. Y bueno, ya que estamos, les dejo un muy buen cargador portátil que le recomiendo a todo el mundo y con el cual, la batería del parlantito Bluetooth, me duraba cinco días. Mentira. Era tener el cargador conectado constantemente para que eso ocurriera. Pero al fin y al cabo, el cargador es lo importante XD.

    No, no. No te confundas. No estoy haciendo publicidad pagada. Y perdón por incluir esto en una sección que iba exclusivamente para vos. Es que me parecieron productos tan útiles y necesarios, que no pude resistir el impulso de compartirlos. En fin, nuestra despedida ese día que faltamos a gimnasia fue de las charlas más inteligentes e interesantes que tuve con persona alguna.

    Te extraño. Sí. Te extraño. Pero también me di cuenta después de que te fuiste, cuánto me extrañaba a mí también. Y quiero seguir sosteniendo eso unos días más. Y es que, volviendo a mí, mucho ha cambiado allí desde que fuimos separadas. Lo cierto es que la sociedad deprime, y el mal no se redime sin cariño, y que si no es por esas personas que acercan su alegría, sería más amargo todavía. Quizás volver a la naturaleza, o al menos a lo analógico, sería nuestra mejor riqueza. Allí podemos querernos y amarnos libremente, y ya no habrá ningún zoológico de gente. Si acaso, un jardín de gente que haya sido cultivado y regado con amor. O quizás, y solo quizás, de alguna forma por pequeñita que sea, podríamos hacerlo nosotras.

    Te quiero muchísimo. Hasta prontito, Kathy — Katherine.

    Conclusiones finales

    No sé si escribí todo lo que quería, o si terminó siendo más de lo que debería. No sé cuánta gente va a leer esto hasta el final, y realmente no me importa. Con que una sola persona entienda de forma favorable lo que intenté explicar en este enorme post, estaré satisfecha. No escribo para hacerme famosa. No escribo para llegar a las grandes ligas, ni para ser influencer ni nada que se le parezca. Sí es cierto que promuevo mis proyectos y aplicaciones en cuanto puedo, pero también lo es que además de traerme algún beneficio propio, la idea es que sea de utilidad para el resto.

    Habiendo dicho esto, vamos a continuar con este principio del fin.

    Mimoterapia

    Sí. Las mencioné a ellas dos. Pero no por ello las demás deberían sentirse ofendidas. Por favor, se los pido. No es más que una elección que me vi obligada a hacer debido a las circunstancias que rodean hoy en día este tipo de contenido en texto. Pero quiero que sepan que las quiero mucho también. Que algunas llegaron a ser no solo grandes compañeras, sino grandes amigas. Personitas maravillosas con las que quiero juntarme afuera para charlar de la vida, tomar un par de mates y reírnos de cuando estuvimos internadas en un hospital psiquiátrico todas juntas. Ah, y no se olviden de ir a comer a Sintaxis, ¿eh?

    A las que se fueron antes, quiero contarles que seguimos manteniendo la cadena de incluir y dar la bienvenida a las nuevas. Que les damos su lugar, charlamos y vemos los puntos en común para generar espacios y hábitos agradables para compartir. Charlar de cualquier cosa con mates de por medio y jugar a algún juego, ya es una constante entre todas, y lo seguirá siendo, así que por eso no se preocupen. La tradición se mantiene viva e intacta como nuestras predecesoras la instauraron.

    Aprendizajes

    No puedo controlarlo todo. No puedo sentirme culpable por cosas que escapan a mi control. A veces lo justo o lo injusto, pueden ser lo correcto. Y a veces no. Debo poner límites. Debo ponerme a mí por encima de cualquier otra persona. Porque como lógica existencialista, si no me cuido a mí, si yo no estoy bien conmigo misma, o al menos aceptablemente, como ahora, no puedo cuidar a nadie más. Ni siquiera a mi gatita Kata, quien se bancó estoicamente un mes sin mí. Actualización: al momento de publicar este artículo, la susodicha ya aplicó su venganza exitosamente. Fue muy inteligente y esperó a que solo estuviésemos las 2 para realizar su malévolo plan. Admiro con gran interés, la enorme paciencia que tuvo, esperando el momento justo para hacer de las suyas. Pero mejor sigo con lo que venía diciendo.

    No debo ser tan impulsiva. A veces la respuesta inmediata no es la correcta. Tengo que hablar además de escuchar. En ciertas ocasiones, no dejo que otras personas metan bocado. Soy muy inteligente, sí. Pero eso no me hace mejor ni peor que nadie. Se puede aprender de cualquier persona, desde un niño pequeño hasta de una persona de cien años o más. Lo importante no es la edad, sino lo que la otra persona pueda aportar a tu vida, siempre y cuando sea con respeto y escuchándote a su vez, como ya dije.

    No es mi culpa si no sé cómo ayudar a alguien. No es mi culpa, ni la tuya, si no supiste o no pudiste ayudarme. No es nuestra culpa si decidimos alejarnos porque no podíamos llegar a un acuerdo. Y esto es muy importante: no es nuestra culpa si no podemos o no supimos cómo ayudar a una persona con depresión, autolesiones o incluso intentos de suicidio, o suicidios directamente. No lo es. No hay nada que podamos hacer. Porque hay herramientas y recursos que por más que lo intentemos, no tenemos.

    La primera ayuda tiene que venir de una misma. Si yo hubiese entrado a la internación con una actitud negativa sobre la misma, me hubiese resultado mucho más difícil salir. Pero entré por mi propia voluntad. Entré y me quedé no solo porque salir o escapar me sería perjudicial, sino además porque era la única salida. Porque fue el primer pensamiento que me vino a la cabeza cuando estaba a punto de terminar con mi propia vida. Entré porque sabía que necesitaba ayuda que por fuera no podía obtener.

    No sabía hasta entonces en qué consistía esa ayuda realmente. Pero era mi último caballo de batalla. El último bastión de resistencia que se me presentó antes de rendirme definitivamente. Y lo aproveché. Y me sirvió. No sé si soy o no una mejor persona. Pero sí sé al menos, que desde ahora, intentaré serlo primero conmigo. Y luego con los demás.

    Si llegaste hasta acá

    La frase del título quizás se sobreentiende a estas alturas. Pero significa básicamente que esperamos no volver a vernos ninguna de nosotras, ni los profesionales a nosotras, en ese lugar de nuevo. Significaría que no volvimos a tener una recaída o una crisis tan fuerte como para volver. Que el tratamiento funcionó para ayudarnos a manejar mejor, a partir de ahora, los factores que nos llevaron allí en primera instancia.

    También he de destacar que decidí no nombrar a personas directamente para cuidar su privacidad. Y por esa misma razón habrá referencias que solo yo y esas personas entendamos. Lo siento. Esta es una carta para todos, pero en especial para ellas y para mí.

    Gracias

    Muchas gracias por leer hasta el final. No solo es muy valioso para mí, sino que te invito a compartirlo para que sea de ayuda y aprendizaje también para otros. No tengo todas las respuestas. Es más, a veces se me presentan aún más preguntas. Pero sí puedo contar lo que viví y lo que aprendí. Y sí puede resultarle quizás informativo a alguien que esté pasando por lo mismo, o a alguien que tenga algún familiar en dichas situaciones y no sepa cómo manejarlo.

    Mis agradecimientos a mi mamá, a mi prima, a mi familia en general que no dejaron de preocuparse ni un momento, a mi hija mayor que se “ocupó de la casa” (las comillas son chiste XD), a todas las personas cercanas que estuvieron desde el principio, a mis amigos, al equipo de profesionales del centro en su totalidad, a mis amigas que me llevo y a mis compañeras con las que quizás no tuve tanta afinidad, a mi criaturita menor por el hermoso termo que me dibujó para el mate, a Kata, a los dos gatos que daban vueltas por el centro, a la rata que asustó a mi ami-hermana y que consiguió que esta luego bajara al parque y buscara una ramita para ahuyentarla si el pobre roedor volvía a aparecer 🤣, a mi psicóloga, a mi psiquiatra, a quien no le sirve porque “siempre miente más que habla”, y a todas, pero todas las personitas que formaron parte de esta extraña aventura.

    Se las quiere, se las aprecia, se les tiene cierto afecto o cariño, o “nuestra relación será distante cuanto mucho”. A los que entendieron todas las referencias, a los que no entendieron ninguna, a los que están de acuerdo, a los que no, a los que quieren contradecirme en todo, a los que no, a los grandes desastres mundiales (Perlas), a Jesús, a Alá, a Buda, los amo a todos. Ah, pero más amo a Rosalía. Y si por alguna casualidad llega a leer esto, quiero casarme con vos. No, no es una obsesión, y no estoy loca. Em, bueno… la verdad es que…

    ¡Adiós soperútanos!

    #acompañamiento #depresión #desconexiónDigital #empatía #experienciaPersonal #hospitalPsiquiátrico #InteligenciaArtificial #intentoDeSuicidio #internaciónPsiquiátrica #neurodivergencia #prevenciónDelSuicidio #redesSociales #SaludMental #saludMentalEnArgentina #suicidio #TDAH #terapia #Testimonio #tratamientoIntegral #vínculosHumanos
  20. La petite, qui rentre en sixième, galère avec son écriture trop lente mais elle voudrait quand même continuer à écrire un peu au collège .. L'ergo lui a proposé de passer sur un IPad.
    Je suis plutôt pour, rapport au scanner intégré et facile, son père dit que c'est une connerie, rapport à l'écran trop petit. Des retours d'expérience ?
    #tdah #dysgraphie

  21. Retrouver la force d'agir quand le monde va mal (Le TDAH et moi - Pauline Bédé) :
    youtube.com/watch?v=Hi3zJiCA6a

    Le dernière partie est vraiment très intéressante. Elle rappelle notamment que c'est le néolibéralisme qui sur-responsabilise les individus et leur donne l'impression d'être inutiles s'ils ne peuvent pas tout faire.

    «Je veux aider mes semblables à retrouver une part de liberté, leur pouvoir d'agir (...)»

    #tdah #santéMentale #agirEnsemble #agirCollectivemont

  22. No más niñita tierna

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    Cuando me golpeo el codo digo «Sorpresa, ojalá que sea agradable.» Si me pica la mano me la guardo en el bolsillo para que venga la plata. Si se parte un vaso en 2 pedazos prendo un sahumerio o una velita para expulsar las malas energías. Si se cae un cuchillo, un tenedor o una cuchara, me pregunto quién vendrá. Tengo piedritas, una runa y un elefante para atraer el dinero. Pero eso no me hace alguien espiritual, al parecer. Dar gracias todos los días por lo que tengo, meditar cuando mi TDAH me deja y si nada externo me interrumpe, prenderle una velita a la luna para que me guíe en mi camino. Siempre me faltan los clásicos 5 pal peso. Supongo que con la mega devaluación, esos 5 como ese peso, para la nueva espiritualidad no valen nada.

    Vivimos en una época en la que el cristianismo convive con el reiki, la biodecodificación con las constelaciones familiares, y la astrología se discute más que la astronomía. Una época en la que creer en las energías y en el “poder de la mente” no solo es válido, sino que parece obligatorio. Y si no pensás como el algoritmo, o no vibrás alto, sos “negativa”, “tóxica” o, directamente, “un estorbo emocional”.

    Iba a hacer un post informativo sobre el TDAH. Una línea de tiempo desde mis tres años hasta ahora. Pero pensé: ¿para qué? Ya lo expliqué. Ya lo conté. Ya lo escribí. Y aún así, hay gente que necesita una experiencia personal para poder creerte. Y si no te cree, entonces te acusa de justificarte. Como si no existiera un punto medio entre ser víctima y ser funcional.

    Hace poco una amiga mía se animó a ir al psiquiatra. Y su pareja le contestó: “La medicación no es magia. ¿Por qué no vas a hacer biodecodificación?”. Como si fuera lo mismo. Como si una historia de vida jodida se pudiera destrabar con “tu árbol genealógico”. Como si la ciencia fuera un plan B, y no un punto de partida.

    Y ojo: no se trata de burlarse de las creencias de nadie. Pero… ¿realmente tengo que constelar a mis ancestros cuando apenas puedo manejar mi día a día? ¿En serio tengo que sanar los traumas de mi tátaraabuela cuando todavía estoy intentando sobrevivir a los míos?

    Pero además, ¿en qué momento separamos la ayuda inmediata del “poder de la mente”? Una chica en Twitter contaba que el colectivo en el que iba chocó. Una pasajera cayó hacia adelante. La chica llamó al SAME, se le acercó y le ofreció ayuda. Una tercera pasajera le dijo: «No, dejala. Le estoy pasando reiki. Va a estar bien.»

    Es bastante llamativo también cómo las personas de generaciones más grandes entienden mucho más y tienen mayor empatía que las nuestras. Una amiga de unos cincuenta y pico, cuando le conté de mi TDAH hace poco, entendió todo perfectamente y no dudó de nada. ¿Por qué? Porque había tenido una charla con su ex sobre el tema, al cual lo habían diagnosticado hacía un tiempo con lo mismo.

    Se supone que éramos la generación de la transición entre los dinosaurios y la que lo iba a cambiar todo. Los planes quedaron en el camino. Los nenes usan “mogólico” como insulto, cuando yo aprendí desde los 6 años que no se debía usar. Que era una forma de discriminación.

    Todo lo que no se ve, hoy es sospechoso. Todo lo que no es feliz, es negativo. Y todo lo que no encaja, es desechable.

    Vivimos una época donde las personas de nuestra generación y las que vienen están cayendo en una especie de antiempatía elegante. Todo tiene que estar decorado. Todo tiene que estar explicado sin incomodar. Y si no podés o no querés explicar, entonces te gostean. Te cancelan. Te critican por “no hacer el esfuerzo”. O te sueltan un “¿no te estará faltando una pata más del banquito?” Y yo pienso: ¿no será que recién estoy empezando terapia y no puedo trabajar todo a la vez porque me están pasando mil cosas?

    La exacerbación del súper yo por encima de la empatía y el entendimiento hacia el otro hacen que en realidad, no intenten verte desde tu punto de vista, ponerse en tus zapatos. Todo tiene que ser una comparación personal con lo que a ellos les pasa. Y la verdad, para creer en cosas que me obligan o me instan a ser políticamente correcta, prefiero ser escéptica. Sí, como Lisa. Prefiero ser el hablantín que arruine la película contándote el final.

    Una amiga me contaba que su amiga sale con jóvenes de entre 20 y 30 años. Y que la mayoría tienen un patrón: vínculos fugaces, falta de responsabilidad afectiva, desprecio por el otro. Es que ahora, amar sin explicar nada, parece ser parte de la autenticidad. Y herir sin culpa, un acto de amor propio.

    El problema no es la libertad. El problema es usar la libertad como excusa para evitar el compromiso. Porque no todo lo que duele es manipulación. Y no todo límite que te incomoda es “violencia”.

    Relaciones de no más de 5 meses, gosteo, bloquear sin explicación, poner excusas que, como dice La Oreja de Van Gogh, «ni tú entendías.» Pero todo está bien. Porque es como ellos dicen.

    Y no, no es que vos no te hayas equivocado. Pero cometer errores y pedir disculpas por ellos parece más difícil de hacer que perdonar al otro, así porque sí. Realmente, cuántos conflictos se solucionarían simple y sencillamente escuchándonos los unos a los otros, y empatizando con lo que nos pasa?

    Y mientras tanto, seguimos romantizando el perdón. Que tenés que perdonar “porque eso te libera”. Que si no perdonás, te llenás de odio. Y una se pregunta: ¿Perdonarías a alguien que te invalidó cuando contaste que fuiste abusada? ¿A alguien que habló de tu vida como si supiera lo que pasaba adentro de tu casa? ¿Perdonarías a tu abusador?

    Yo no. Y no tengo rencor. No tengo odio. No tengo ninguna culpa por no hacerlo. Simplemente no me nace. Y que me obliguen a hacerlo en nombre del “crecimiento personal y espiritual” me parece tan violento como lo que me hicieron en primer lugar.

    🔬 La OMS, la Unicef y el BID ya vienen alertando que la salud mental en niños y adolescentes empeoró significativamente desde la pandemia. Aumentaron los casos de ansiedad, depresión, autolesiones y suicidios en un 25%. Datos, no opinión.

    🌍 Pero no, no hablamos de eso. Hablamos de decretar, de manifestar, de elevar la frecuencia, de alinear los chakras, que no está mal. Si alguien se siente bien pidiéndole trabajo a San Cayetano está perfecto. Pero que tus creencias no invaliden las mías ni invaliden mi diagnóstico de una condición neurológica documentada y estudiada científicamente.

    ¿Por qué tengo que mostrar la mejor versión de mí? ¿Para quién? ¿De afuera tienen que ver que estoy bien, que puedo con todo, que soy la hada mágica de la felicidad? No, no puedo, no quiero. No voy a sonreír por complacer ni a darte la razón por ser condescendiente. Prefiero callarme y no decir nada antes que entrar en discusiones sin sentido. Y lo más loco: a veces, el apoyo y la contención que necesitás, llega de quien menos te lo esperás.

    🔭 Mi tío que es físico me dijo que la astrología no existe porque los astrónomos confirman que los planetas no se alinean como dice la astrología. Que lo que vemos desde la Tierra es una ilusión óptica, no un campo de energía mística. Y acaso tenemos pruebas para argumentar en su contra? En contra de un telescopio o de cientos de científicos a lo largo y ancho del globo? La respuesta es no.

    Pero nada de eso importa. Porque si lo leíste en TikTok, es verdad. Porque la fe, mientras tenga filtro bonito, se vuelve más creíble que cualquier telescopio. Aunque convengamos que la astrología existe al igual que muchas otras pseudociencias, hace mucho más tiempo que las redes sociales.

    Pero entonces, ¿cuál es hoy en día la diferencia? Que entre gurús digitales, adolescentes confundidos y adultos que creen en todo menos en el otro, se instala una nueva forma de violencia: la espiritualidad narcisista. El amor propio a toda costa. El perdón como imposición. La ciencia como capricho. Y el dolor ajeno como material descartable si no se expresa con las palabras correctas.

    Porque hoy en día cualquiera puede hacer un curso de astrología que no tiene ningún tipo de validez y hacer videos en las redes para conseguir seguidores. Pero existe la teoría de la certeza —no recuerdo el nombre exacto— que dice que si vos decís algo, sea lo que sea, por pura estadística, a más de una persona le va a resonar. Y ese es el fundamento principal para que la astrología continúe viva hoy en día como un oráculo del futuro y el pasado.

    Así que sí. Ya está. No más niñita tierna. No más sonrisas para suavizar lo que molesta. No más explicaciones para quien no quiere entender.

    Yo ya no estoy para quedar bien con el diablo ni con dios. Por eso prefiero quedar mal con los dos. Porque eso implicaría deformarme hasta encajar. Y yo, sinceramente, ya no estoy para encajar. Estoy para existir. Con contradicciones, con heridas, con opiniones molestas. Y si eso incomoda… que incomode. No me importa.

    Porque, si me preguntan en qué creo: creo en Jesús, en el Che Guevara, en Mafalda, en Quino, en Gardel, en Charly García, en el Flaco Spinetta y en la Negra Sosa. Creo en el Racing Club de Avellaneda, en la luna, en los dragones y en los gatitos. Pero sobre todo, creo en la ciencia. Y en que nadie se salva solo, como dijo alguien en El Eternauta (¿Salvo? ¿Favalli? Bueno, cosas del TDAH). No sé. Pero la salida es colectiva. Y como me dijo un amigo católico y súper conservador: en lugar de separarnos por nuestras diferencias, deberíamos unirnos por aquello que tenemos en común.

    Creo en la verdadera amistad. En el afecto, el amor y el cariño sincero. Creo cada vez en menos personas. Confío cada vez en menos gente. Pero si publico esto es porque aún sigo creyendo en la humanidad.

    #adolescencia #ansiedad #astrología #astronomía #autoayuda #depresión #Discapacidad #Discriminación #empatía #juventud #Meditación #neurodivergencia #pandemia #postPandemia #Psicología #psiquiatría #Reiky #responsabilidadAfectiva #superYo #TDAH #yoga

  23. Son contenu et sa forme sont aussi multiples et tissent une recherche zigzaguant entre théorie et affects, qui parle de pratiques textiles, textuelles et numériques, de #TDAH et de perspective neurodivergente, de mémoire et d’histoires de famille, de #transmission et de #réappropriation, de convergence des luttes et de magie, de #rhizomes, de mailles, de boucles, de #nœuds, de navette et de #toile.

    PDF à la demande !

  24. Bon, alors, les recommandations des doctoresses pr aider ma fille aînée, Claude, avec son #tdah
    :
    - orthophoniste : 2 par semaine
    - psychomot : 1 par semaine
    - psychologique : 1 par semaine (ou ttes les deux semaines)
    - guidance parentale pour nous aider nous.

    Bon, on fait comment qd on bosse ? On fait comment pour ne pas exploser en vol ? On fait comment pour ne pas faire tout cela au détriment de sa petite sœur ? Comment on fait pour rester à tps plein ?

    #GuidanceParentale #psychologue