#narcissisme — Public Fediverse posts
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Antéchrist US - Le délire narcissique du jour
Tant que les fascistes se tapent sur la gueule entre eux tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles.
😎Traduction FR:
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PAR HANNAH ROBERTSROME — Le président américain Donald Trump a qualifié mardi, au lendemain de ses critiques à l’encontre du pape Léon XIV, la Première ministre italienne Giorgia Meloni d’"inadmissible" et a déploré qu’elle ne soit "plus la même personne".
Dans un entretien téléphonique accordé au quotidien italien Corriere della Sera, Trump a déclaré : "Je la croyais courageuse mais je me suis trompé."
Interrogé sur les propos tenus lundi par Meloni, qui jugeait inadmissibles les critiques de Trump à l’égard de Léon XIV, le président américain a rétorqué : "C’est elle qui est inadmissible car elle se moque de savoir si l’Iran possède l’arme nucléaire et raserait l’Italie en deux minutes à la première occasion.
-----#NaziLifeDoesNOTMatter #trump #meloni #fascisme #religion #psychopathe #narcissisme
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Antéchrist US - Le délire narcissique du jour
Tant que les fascistes se tapent sur la gueule entre eux tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles.
😎Traduction FR:
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PAR HANNAH ROBERTSROME — Le président américain Donald Trump a qualifié mardi, au lendemain de ses critiques à l’encontre du pape Léon XIV, la Première ministre italienne Giorgia Meloni d’"inadmissible" et a déploré qu’elle ne soit "plus la même personne".
Dans un entretien téléphonique accordé au quotidien italien Corriere della Sera, Trump a déclaré : "Je la croyais courageuse mais je me suis trompé."
Interrogé sur les propos tenus lundi par Meloni, qui jugeait inadmissibles les critiques de Trump à l’égard de Léon XIV, le président américain a rétorqué : "C’est elle qui est inadmissible car elle se moque de savoir si l’Iran possède l’arme nucléaire et raserait l’Italie en deux minutes à la première occasion.
-----#NaziLifeDoesNOTMatter #trump #meloni #fascisme #religion #psychopathe #narcissisme
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Antéchrist US - Le délire narcissique du jour
Tant que les fascistes se tapent sur la gueule entre eux tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles.
😎Traduction FR:
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PAR HANNAH ROBERTSROME — Le président américain Donald Trump a qualifié mardi, au lendemain de ses critiques à l’encontre du pape Léon XIV, la Première ministre italienne Giorgia Meloni d’"inadmissible" et a déploré qu’elle ne soit "plus la même personne".
Dans un entretien téléphonique accordé au quotidien italien Corriere della Sera, Trump a déclaré : "Je la croyais courageuse mais je me suis trompé."
Interrogé sur les propos tenus lundi par Meloni, qui jugeait inadmissibles les critiques de Trump à l’égard de Léon XIV, le président américain a rétorqué : "C’est elle qui est inadmissible car elle se moque de savoir si l’Iran possède l’arme nucléaire et raserait l’Italie en deux minutes à la première occasion.
-----#NaziLifeDoesNOTMatter #trump #meloni #fascisme #religion #psychopathe #narcissisme
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Antéchrist US - Le délire narcissique du jour
Tant que les fascistes se tapent sur la gueule entre eux tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles.
😎Traduction FR:
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PAR HANNAH ROBERTSROME — Le président américain Donald Trump a qualifié mardi, au lendemain de ses critiques à l’encontre du pape Léon XIV, la Première ministre italienne Giorgia Meloni d’"inadmissible" et a déploré qu’elle ne soit "plus la même personne".
Dans un entretien téléphonique accordé au quotidien italien Corriere della Sera, Trump a déclaré : "Je la croyais courageuse mais je me suis trompé."
Interrogé sur les propos tenus lundi par Meloni, qui jugeait inadmissibles les critiques de Trump à l’égard de Léon XIV, le président américain a rétorqué : "C’est elle qui est inadmissible car elle se moque de savoir si l’Iran possède l’arme nucléaire et raserait l’Italie en deux minutes à la première occasion.
-----#NaziLifeDoesNOTMatter #trump #meloni #fascisme #religion #psychopathe #narcissisme
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Facisme rampant - La tête de noeud propriétaire du premier grand réseau social apparu guette et espère un chaos social pour pouvoir lancer sa nouvelle lubie manipulatrice (on se souvient du flop de sa grande lubie perverse précédente où il voulait mettre une puce électronique dans le cerveau des gens "pour qu'ils soient dans le métavers" pour les manipuler plus facilement. J'en espère autant pour ce coup-ci) : des lunettes d'espionnage connectées à reconnaissance faciale intégrée, taillées pour le pistage des "étrangers".
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Traduction de : https://blog.adafruit.com/2026/02/14/meta-wants-to-scan-every-face-you-walk-past/
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14 FÉVRIER 2026 À 12H01
Meta veut scanner tous les visages que vous croisez[Schéma technique des lunettes connectées Ray-Ban Meta (dessin de brevet), vue éclatée montrant toutes les caméras, microphones et capteurs intégrés à ce qui ressemble à des lunettes ordinaires. Quelqu'un a eu la gentillesse de corriger le logo et l'inscription sur la branche : "MEGA CREEP" (Méga espionnage) au lieu de "Meta". C'est sans doute le changement de nom le plus pertinent depuis que Facebook est devenu Meta pour redorer son image. L'ingénierie est impressionnante. L'éthique, beaucoup moins.]
Le New York Times a rapporté hier que Meta prévoit d'ajouter sa reconnaissance faciale à ses lunettes Ray-Ban connectées peut-être dès cette année. Cette fonctionnalité, baptisée en interne "Name Tag" (= Insigne d'identification. Le terme "viol de visage" étant réservé à un autre produit), permettrait aux utilisateurs d'identifier les personnes grâce à l'assistant IA de Meta. Sept millions de paires ont été vendues l'année dernière.
Un document interne de Meta, datant de mai et obtenu par le Times, indique que l'entreprise prévoyait de lancer le produit pendant une période de troubles politiques car les organisations de la société civile "concentreraient leurs ressources sur d'autres sujets". Ils l'ont écrit noir sur blanc. Dans un document. Délibérément. L'information a fuité.
Mario Trujillo, de l'EFF, a déclaré :
"La conclusion de Meta selon laquelle elle peut échapper à tout contrôle en lançant un produit intrusif en pleine crise politique est lâche et moralement indéfendable. C'est aussi totalement faux."
Meta a déjà versé près de 7 milliards de dollars pour régler les poursuites liées à son précédent système de reconnaissance faciale… celui qu'elle a fermé en 2021 "pour trouver le juste équilibre". Federal Trade Commission (FTC) : 5 milliards de dollars. Illinois : 650 millions de dollars. Texas : 1,4 milliard de dollars et maintenant ils veulent nous implanter cette technique sur les visages, pointée sur les étrangers dans chaque rame de métro, chaque cabinet médical, chaque file d'attente pour voter et même dans les supermarchés.
À propos de supermarchés ... nous avons documenté le déploiement de la reconnaissance faciale chez Wegmans et élaboré un guide pratique pour riposter grâce à des chapeaux émettant des infrarouges, des modèles de plaintes et des actions en justice. Ce combat-là est indissociable de celui-ci. Ça c'est arrivé : un homme portant des lunettes Meta filme des femmes à l'Université de San Francisco (https://www.kron4.com/news/technology-ai/man-using-meta-glasses-to-record-women-at-university-of-san-francisco/
[Schéma technique des lunettes connectées Meta Ray-Ban, créé par Adafruit, montrant une vue éclatée des composants internes : caméra ultra grand-angle 12 MP, processeur Snapdragon AR1 Gen 1, 32 Go de mémoire flash, cinq microphones, haut-parleurs à audio spatial, bus PCB flexible, batterie 154 mAh, antenne Bluetooth/Wi-Fi et capteur tactile capacitif. La LED de capture est annotée en rouge, révélant un détail crucial : elle n’est PAS câblée en série avec le circuit d’alimentation de la caméra. Une modification à 60 $ permet de la désactiver définitivement. Un autocollant à 15 $ la masque. Apple câblé les LED de la caméra des MacBook en série avec l’alimentation. Meta ne l’a pas fait. D’après les documents déposés auprès de la FCC et les données de démontage. Adafruit Industries, février 2026. L’échelle n’est pas respectée mais le problème de confidentialité est bien réel.]
Meta prétend que le voyant LED des lunettes protège les personnes présentes à proximité. 404 Media a rapporté qu’un amateur facture 60 $ pour la désactiver définitivement, TikTok, YouTube et Instagram sont inondés de tutoriels pour le faire et on peut acheter des autocollants sur Amazon pour 15 $ pour masquer la LED. iFixit a procédé au démontage. Meta travaille également sur des lunettes "de super-détection" dont les caméras fonctionnent en continu et Zuckerberg s'est demandé si la LED devait même rester allumée. Réparable sur le matériel mais pas sur Mark. Apple câble la LED témoin de la caméra du MacBook en série sur le circuit d'alimentation ce qui rend physiquement impossible de désactiver l'une sans endommager l'autre. Meta ne l'a pas fait.
[photo : Le PDG de Meta, Mark Zuckerberg, et le président Donald Trump lors d'un dîner à la Maison Blanche, tous deux en costume sombre et cravate rayée, assis à une table avec des verres d'eau. Trump lève un doigt en plein milieu d'une phrase tandis que Zuckerberg le fixe avec l'expression de celui qui a payé un million de dollars pour cette place et qui est bien décidé à en profiter. Photo : AP.]
reproduite ici depuis AP/The Independent : "Le PDG de Meta, Mark Zuckerberg, s'entretient avec le président Donald Trump lors d'un dîner à la Maison Blanche (AP)". Et cette perle : "Zuckerberg a ensuite commis une gaffe embarrassante en s'introduisant par hasard dans le Bureau ovale de Trump en juillet lors d'une réunion hautement confidentielle avec des responsables de l'armée de l'air au sujet du nouveau chasseur furtif F-47. Il a fallu lui demander poliment de partir car il n'avait pas l'habilitation de sécurité requise."
Zuckerberg croit être tiré d'affaire. Meta a fait un don d'un million de dollars au fonds d'investiture de Trump, Zuckerberg a dîné avec Trump à Mar-a-Lago et lui a offert une paire de lunettes. Il (Trump) a nommé le républicain Joel Kaplan à la tête de la direction politique, a intégré Dana White, une alliée, au conseil d'administration et a assoupli la procédure interne d'examen de la protection de la vie privée exigée par l'accord avec la FTC. Une directrice de Meta a déclaré aux journalistes que ces changements "repousseraient les limites" de leur accord avec la FTC. Zuckerberg veut aller plus loin, a-t-elle affirmé.
[vidéo - 00:00 -- 02:17 - montrant comment détruire cette led sans esquinter les lunettes]
Mais Meta est trop gros et trop visible pour que ça passe inaperçu. Les lois étatiques sur la protection des données biométriques se multiplient. Les avocats des plaignants reniflent le sang. L'EFF (Electronic Frontier Foundation, ONG luttant pour le respect de la loi sur Internet, protection des utilisateurs), l'ACLU (American Civil Liberties Union = Union pour la liberté civile en Amérique) et tous les procureurs généraux des États seront aux aguets. Ce ne sera pas un lancement discret ... ce sera le prochain procès à un milliard de dollars.
Et à vous, ingénieurs, chercheurs en IA et chefs de produit qui développez Name Tag et la "super-détection" chez Reality Labs ... vous n’êtes pas obligés de faire ça. Vos compétences sont plus recherchées que jamais. Vous pourriez quitter votre poste demain et avoir trois offres d’emploi d’ici vendredi. Inutile d’être celui ou celle qui a mis en place la reconnaissance faciale de masse pour une entreprise ayant prouvé à maintes reprises qu’on ne peut pas lui faire confiance sur les données (oui, ça va arriver ... mais pas forcément avec une entreprise récidiviste possédant plusieurs îles privées).
Alors, quand Meta vous dit qu’ils vont y réfléchir sérieusement ... souvenez-vous de QUI parle.
[photo/meme : Un mème qui combine des scènes du film "Invasion à Los Angeles" (1988) de John Carpenter avec des photos de Mark Zuckerberg. Dans le film, le protagoniste (interprété par Roddy Piper) porte des lunettes de soleil spéciales révèlant les extraterrestres déguisés en humains. Le mème : en haut à gauche, Piper mettant ces lunettes ; En haut à droite, Zuckerberg avec un crâne d'extraterrestre du film incrusté sur son visage ; en bas à gauche, Piper retire ses lunettes, l'air choqué ; en bas à droite, Zuckerberg normal, tout aussi inquiétant. Ce mème en quatre cases utilise le film "Invasion à Los Angeles" (1988) de John Carpenter. En haut à gauche : Roddy Piper met les lunettes de soleil qui révèlent les extraterrestres. En haut à droite : Mark Zuckerberg lors d'une audition au Congrès, avec un crâne d'extraterrestre issu du film « Invasion Los Angeles » incrusté sur le sien. En bas à gauche : Piper retire ses lunettes, sous le choc. En bas à droite : Zuckerberg normal, non retouché, tout aussi terrifiant. Les lunettes de soleil fonctionnent dans les deux sens. Source : @mrsacs]
"les gens me les ont juste envoyées. Je ne sais pas pourquoi. Ils me font confiance. Bande d'idiots." — Mark Zuckerberg, à un ami, à propos des données utilisateurs dans Facebook
C’est cette même entreprise qui a temporairement banni Ladyada d’Adafruit de Facebook parce que "l’IA a détecté une correspondance avec une personne dans un magazine" (il s’agissait d’un article sur elle).
La confiance n’est pas un produit que Meta peut vendre.
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#Meta #Zuckerberg #ReconnaissanceFaciale #LunettesConnectées #Fascisme #megalomanie #narcissisme #CapitalismeSauvage #science #informatique -
Facisme rampant - La tête de nœud propriétaire du premier grand réseau social apparu guette et espère un chaos social pour pouvoir lancer sa nouvelle lubie manipulatrice (on se souvient du flop de sa grande lubie perverse précédente où il voulait mettre une puce électronique dans le cerveau des gens "pour qu'ils soient dans le métavers" pour les manipuler plus facilement) : des lunettes d'espionnage connectées à reconnaissance faciale intégrée, taillées pour le pistage des "étrangers".
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Traduction de : https://blog.adafruit.com/2026/02/14/meta-wants-to-scan-every-face-you-walk-past/
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414 FÉVRIER 2026 À 12H01
Meta veut scanner tous les visages que vous croisez[Schéma technique des lunettes connectées Ray-Ban Meta (dessin de brevet), vue éclatée montrant toutes les caméras, microphones et capteurs intégrés à ce qui ressemble à des lunettes ordinaires. Quelqu'un a eu la gentillesse de corriger le logo et l'inscription sur la branche : "MEGA CREEP" (Méga espionnage) au lieu de "Meta". C'est sans doute le changement de nom le plus pertinent depuis que Facebook est devenu Meta pour redorer son image. L'ingénierie est impressionnante. L'éthique, beaucoup moins.]
Le New York Times a rapporté hier que Meta prévoit d'ajouter sa reconnaissance faciale à ses lunettes Ray-Ban connectées peut-être dès cette année. Cette fonctionnalité, baptisée en interne "Name Tag" (= Insigne d'identification. Le terme "viol de visage" étant réservé à un autre produit), permettrait aux utilisateurs d'identifier les personnes grâce à l'assistant IA de Meta. Sept millions de paires ont été vendues l'année dernière.
Un document interne de Meta, datant de mai et obtenu par le Times, indique que l'entreprise prévoyait de lancer le produit pendant une période de troubles politiques car les organisations de la société civile "concentreraient leurs ressources sur d'autres sujets". Ils l'ont écrit noir sur blanc. Dans un document. Délibérément. L'information a fuité.
Mario Trujillo, de l'EFF, a déclaré :
"La conclusion de Meta selon laquelle elle peut échapper à tout contrôle en lançant un produit intrusif en pleine crise politique est lâche et moralement indéfendable. C'est aussi totalement faux."
Meta a déjà versé près de 7 milliards de dollars pour régler les poursuites liées à son précédent système de reconnaissance faciale… celui qu'elle a fermé en 2021 "pour trouver le juste équilibre". Federal Trade Commission (FTC) : 5 milliards de dollars. Illinois : 650 millions de dollars. Texas : 1,4 milliard de dollars et maintenant ils veulent nous implanter cette technique sur les visages, pointée sur les étrangers dans chaque rame de métro, chaque cabinet médical, chaque file d'attente pour voter et même dans les supermarchés.
À propos de supermarchés ... nous avons documenté le déploiement de la reconnaissance faciale chez Wegmans et élaboré un guide pratique pour riposter grâce à des chapeaux émettant des infrarouges, des modèles de plaintes et des actions en justice. Ce combat-là est indissociable de celui-ci. Ça c'est arrivé : un homme portant des lunettes Meta filme des femmes à l'Université de San Francisco (https://www.kron4.com/news/technology-ai/man-using-meta-glasses-to-record-women-at-university-of-san-francisco/
[Schéma technique des lunettes connectées Meta Ray-Ban, créé par Adafruit, montrant une vue éclatée des composants internes : caméra ultra grand-angle 12 MP, processeur Snapdragon AR1 Gen 1, 32 Go de mémoire flash, cinq microphones, haut-parleurs à audio spatial, bus PCB flexible, batterie 154 mAh, antenne Bluetooth/Wi-Fi et capteur tactile capacitif. La LED de capture est annotée en rouge, révélant un détail crucial : elle n’est PAS câblée en série avec le circuit d’alimentation de la caméra. Une modification à 60 $ permet de la désactiver définitivement. Un autocollant à 15 $ la masque. Apple câblé les LED de la caméra des MacBook en série avec l’alimentation. Meta ne l’a pas fait. D’après les documents déposés auprès de la FCC et les données de démontage. Adafruit Industries, février 2026. L’échelle n’est pas respectée mais le problème de confidentialité est bien réel.]
Meta prétend que le voyant LED des lunettes protège les personnes présentes à proximité. 404 Media a rapporté qu’un amateur facture 60 $ pour la désactiver définitivement, TikTok, YouTube et Instagram sont inondés de tutoriels pour le faire et on peut acheter des autocollants sur Amazon pour 15 $ pour masquer la LED. iFixit a procédé au démontage. Meta travaille également sur des lunettes "de super-détection" dont les caméras fonctionnent en continu et Zuckerberg s'est demandé si la LED devait même rester allumée. Réparable sur le matériel mais pas sur Mark. Apple câble la LED témoin de la caméra du MacBook en série sur le circuit d'alimentation ce qui rend physiquement impossible de désactiver l'une sans endommager l'autre. Meta ne l'a pas fait.
[photo : Le PDG de Meta, Mark Zuckerberg, et le président Donald Trump lors d'un dîner à la Maison Blanche, tous deux en costume sombre et cravate rayée, assis à une table avec des verres d'eau. Trump lève un doigt en plein milieu d'une phrase tandis que Zuckerberg le fixe avec l'expression de celui qui a payé un million de dollars pour cette place et qui est bien décidé à en profiter. Photo : AP.]
Reproduite ici depuis AP/The Independent : "Le PDG de Meta, Mark Zuckerberg, s'entretient avec le président Donald Trump lors d'un dîner à la Maison Blanche (AP)". Et cette perle : "Zuckerberg a ensuite commis une gaffe embarrassante en s'introduisant par hasard dans le Bureau ovale de Trump en juillet lors d'une réunion hautement confidentielle avec des responsables de l'armée de l'air au sujet du nouveau chasseur furtif F-47. Il a fallu lui demander poliment de partir car il n'avait pas l'habilitation de sécurité requise."
Zuckerberg croit être tiré d'affaire. Meta a fait un don d'un million de dollars au fonds d'investiture de Trump, Zuckerberg a dîné avec Trump à Mar-a-Lago et lui a offert une paire de lunettes. Il (Trump) a nommé le républicain Joel Kaplan à la tête de la direction politique, a intégré Dana White, une alliée, au conseil d'administration et a assoupli la procédure interne d'examen de la protection de la vie privée exigée par l'accord avec la FTC. Une directrice de Meta a déclaré aux journalistes que ces changements "repousseraient les limites" de leur accord avec la FTC. Zuckerberg veut aller plus loin, a-t-elle affirmé.
[vidéo - 00:00 -- 02:17 - montrant comment détruire cette led sans esquinter les lunettes]
Mais Meta est trop gros et trop visible pour que ça passe inaperçu. Les lois étatiques sur la protection des données biométriques se multiplient. Les avocats des plaignants reniflent le sang. L'EFF (Electronic Frontier Foundation, ONG luttant pour le respect de la loi sur Internet, protection des utilisateurs), l'ACLU (American Civil Liberties Union = Union pour la liberté civile en Amérique) et tous les procureurs généraux des États seront aux aguets. Ce ne sera pas un lancement discret ... ce sera le prochain procès à un milliard de dollars.
Et à vous, ingénieurs, chercheurs en IA et chefs de produit qui développez Name Tag et la "super-détection" chez Reality Labs ... vous n’êtes pas obligés de faire ça. Vos compétences sont plus recherchées que jamais. Vous pourriez quitter votre poste demain et avoir trois offres d’emploi d’ici vendredi. Inutile d’être celui ou celle qui a mis en place la reconnaissance faciale de masse pour une entreprise ayant prouvé à maintes reprises qu’on ne peut pas lui faire confiance sur les données (oui, ça va arriver ... mais pas forcément avec une entreprise récidiviste possédant plusieurs îles privées).
Alors, quand Meta vous dit qu’ils vont y réfléchir sérieusement ... souvenez-vous de QUI parle.
[photo/meme : Un mème qui combine des scènes du film "Invasion à Los Angeles" (1988) de John Carpenter avec des photos de Mark Zuckerberg. Dans le film, le protagoniste (interprété par Roddy Piper) porte des lunettes de soleil spéciales révélant les extraterrestres déguisés en humains. Le mème : en haut à gauche, Piper mettant ces lunettes ; En haut à droite, Zuckerberg avec un crâne d'extraterrestre du film incrusté sur son visage ; en bas à gauche, Piper retire ses lunettes, l'air choqué ; en bas à droite, Zuckerberg normal, tout aussi inquiétant. Ce mème en quatre cases utilise le film "Invasion à Los Angeles" (1988) de John Carpenter. En haut à gauche : Roddy Piper met les lunettes de soleil qui révèlent les extraterrestres. En haut à droite : Mark Zuckerberg lors d'une audition au Congrès, avec un crâne d'extraterrestre issu du film « Invasion Los Angeles » incrusté sur le sien. En bas à gauche : Piper retire ses lunettes, sous le choc. En bas à droite : Zuckerberg normal, non retouché, tout aussi terrifiant. Les lunettes de soleil fonctionnent dans les deux sens. Source : @mrsacs]
"les gens me les ont juste envoyées. Je ne sais pas pourquoi. Ils me font confiance. Bande d'idiots." — Mark Zuckerberg, à un ami, à propos des données utilisateurs dans Facebook
C’est cette même entreprise qui a temporairement banni Ladyada d’Adafruit de Facebook parce que "l’IA a détecté une correspondance avec une personne dans un magazine" (il s’agissait d’un article sur elle).
La confiance n’est pas un produit que Meta peut vendre.
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#Meta #Zuckerberg #ReconnaissanceFaciale #LunettesConnectées #Fascisme #megalomanie #narcissisme #CapitalismeSauvage #science #informatique -
RE: https://shojiwax.com/2026/02/02/ai-and-mental-health/
Beaucoup sur Mastodon le voient arriver et s'amplifier depuis longtemps : L'IA rend facilement con, narcissique et parano dès qu'on ne s'en méfie plus.
Cette étude parue le 27 janvier 2026 est une des premières à tenter de décrire et quantifier les mécanismes de déresponsabilisation induites par l'IA.
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Traduction du résumé de https://arxiv.org/pdf/2601.19062 (L'article est bien trop long pour me laisser le temps de le traduire fidèlement)
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Qui tire les ficelles ? Les mécanismes de déresponsabilisation dans le monde réel induits par l'utilisation des modèles de langages d'apprentissage (LLM) [ndt : i.e. les assistants IA]
Auteurs : Mrinank Sharma, Miles McCain, Raymond Douglas, David DuvenaudRésumé
Bien que les assistants IA soient désormais profondément ancrés dans la société peu d'études empiriques ont été menées quant à l'impact de leur utilisation sur l'autonomie des humains.
Nous présentons la première analyse empirique et à grande échelle du phénomène de déresponsabilisation provoqué par les interactions avec des assistants IA dans le monde réel en analysant 1,5 million de conversations d'utilisateurs de Claude.ai avec une approche respectant la vie privée. Nous nous concentrons sur le potentiel de déresponsabilisation qui se manifeste en situation lorsque les interactions avec les assistants IA peuvent amener les utilisateurs à se forger une perception déformée de la réalité, à porter des jugements de valeur biaisés ou à agir en contradiction avec leurs propres valeurs. Quantitativement, nous constatons que des formes graves de déresponsabilisation se produisent dans moins d'une conversation sur mille bien que le taux soit sensiblement plus élevé dans des domaines plus personnels comme les relations aux autres et le mode de vie. Qualitativement, nous avons mis à jour plusieurs tendances préoccupantes comme la validation de discours de persécution et d'égo grandiose sur fond de langage obséquieux et flagorneur, des jugements moraux définitifs sur des tiers et la rédaction intégrale de communications personnelles éthiquement chargées que les utilisateurs semblent reproduire à la lettre. L'analyse historique des tendances montre une augmentation de la prévalence des phénomènes de déresponsabilisation au fil du temps. Nous constatons également que les interactions présentant un plus grand potentiel de déresponsabilisation reçoivent des taux d'approbation plus élevés de la part des utilisateurs ce qui suggère une opposition possible entre leurs préférences à court terme et l'épanouissement humain à long terme. Nos résultats soulignent la nécessité de concevoir des systèmes d'IA capables de maintenir efficacement l'autonomie et l'épanouissement humains.#Science #IA #psychologie #psychiatrie #paranoïa #narcissisme
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RE: https://norden.social/@hart/115872268207055321
Petit rappel factuel :
Europe : Population = 600 millions
USA : 350 millions
Russie : 150 millionset l'oncle Sam disant "En arrière, Russie ! Je protège l'Europe !
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RE: https://norden.social/@hart/115872268207055321
Petit rappel factuel :
Europe : Population = 600 millions
USA : 350 millions
Russie : 150 millionset l'oncle Sam disant "En arrière, Russie ! Je protège l'Europe !
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RE: https://norden.social/@hart/115872268207055321
Petit rappel factuel :
Europe : Population = 600 millions
USA : 350 millions
Russie : 150 millionset l'oncle Sam disant "En arrière, Russie ! Je protège l'Europe !
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RE: https://norden.social/@hart/115872268207055321
Petit rappel factuel :
Europe : Population = 600 millions
USA : 350 millions
Russie : 150 millionset l'oncle Sam disant "En arrière, Russie ! Je protège l'Europe !
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Psychiatrie du narcissisme paranoiaque - Le cas américain
Courage : plus que 4 ans et 3 mois avant d'en remettre une louche.
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L’extrême droite "encourage les sujets à évacuer leur sentiment d’impuissance en déchargeant leur agressivité sur certains groupes et conduit à un délire à plusieurs."
extrait du quatrième de couverture du dernier livre de Corine Pelluchon
#blanchité #fragilité #fragilitéBlanche #préférenceNationale #rancune #ressentiment #peur #grandRemplacement #voter #entreSoi #racialisation #racisme #racismeStructurel #employés #retraités #propriété #servicesPublics #école #assistés #pouvoirDAchat #pressionFoncière #foncier #islamophobie #petitsBlancs #intranquilité #entreSoi #philosophie #philosophiePolitique #clivageRacial #démocratie #écoféminisme #emprise #gratitude #narcissisme #perversion #CorinePelluchon #Pelluchon
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L’extrême droite "encourage les sujets à évacuer leur sentiment d’impuissance en déchargeant leur agressivité sur certains groupes et conduit à un délire à plusieurs."
extrait du quatrième de couverture du dernier livre de Corine Pelluchon
#blanchité #fragilité #fragilitéBlanche #préférenceNationale #rancune #ressentiment #peur #grandRemplacement #voter #entreSoi #racialisation #racisme #racismeStructurel #employés #retraités #propriété #servicesPublics #école #assistés #pouvoirDAchat #pressionFoncière #foncier #islamophobie #petitsBlancs #intranquilité #entreSoi #philosophie #philosophiePolitique #clivageRacial #démocratie #écoféminisme #emprise #gratitude #narcissisme #perversion #CorinePelluchon #Pelluchon
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L’extrême droite "encourage les sujets à évacuer leur sentiment d’impuissance en déchargeant leur agressivité sur certains groupes et conduit à un délire à plusieurs."
extrait du quatrième de couverture du dernier livre de Corine Pelluchon
#blanchité #fragilité #fragilitéBlanche #préférenceNationale #rancune #ressentiment #peur #grandRemplacement #voter #entreSoi #racialisation #racisme #racismeStructurel #employés #retraités #propriété #servicesPublics #école #assistés #pouvoirDAchat #pressionFoncière #foncier #islamophobie #petitsBlancs #intranquilité #entreSoi #philosophie #philosophiePolitique #clivageRacial #démocratie #écoféminisme #emprise #gratitude #narcissisme #perversion #CorinePelluchon #Pelluchon
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Dans la série "ces psycho-sociopathes qui nous gouvernent"
2/2
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Les partisans de Trump étaient moins susceptibles de se soucier de la souffrance d'autrui (empathie affective plus faible) et plus susceptibles d'apprécier ou d'être indifférents à la détresse d'autrui (empathie dissonante plus élevée). Il est important de noter que ces différences n'ont pas été observées en matière d'empathie cognitive. Les partisans de Trump étaient tout aussi capables que les autres de reconnaître les émotions chez autrui ; ils semblaient simplement s'en soucier moins, en moyenne.Ces nouveaux résultats concordent avec des recherches antérieures montrant que l'attrait politique de Donald Trump était particulièrement fort parmi les personnes favorables à l'agression autoritaire et à la domination de groupe. Lors des primaires républicaines de 2016, les partisans de Trump se sont distingués des partisans des autres candidats républicains, non pas par leur plus grande soumission à l'autorité ou leur résistance au changement social, mais par leur plus grande propension à soutenir le recours à des tactiques agressives et à des visions du monde hiérarchiques qui placent certains groupes au-dessus d'autres.
L'étude actuelle s'appuie sur ce constat en suggérant que ces schémas idéologiques ne se limitent pas à des opinions politiques : ils sont ancrés dans des dispositions psychologiques plus profondes, notamment une faible empathie et des traits malveillants plus marqués comme l'insensibilité, le narcissisme et la jouissance de la souffrance d'autrui.
"Conformément aux recherches récentes, nos résultats suggèrent un lien entre une personnalité malveillante (aversive) et une idéologie politique conservatrice, qui, dans notre étude, inclus une vision positive de Trump, et que les personnes présentant des dispositions de personnalité malveillantes perçoivent favorablement les personnalités politiques présentant des traits malveillants. De plus, les personnes qui perçoivent favorablement les personnalités politiques malveillantes déclarent également moins d'empathie pour les autres et éprouvent du plaisir à les voir souffrir. Nous avons également constaté que les dispositions bienveillantes (affiliatives) étaient associées à une idéologie politique libérale. Tous ces résultats sont étayés par l'utilisation d'une approche d'invariance de mesure forte, indiquant que les erreurs ou biais de mesure ne peuvent expliquer les résultats. Enfin, nous avons constaté le même schéma de résultats sur deux échantillons provenant de deux différentes périodes historiques au cours desquelles l'opinion sur Trump a pu évoluer (avant et pendant la COVID-19)." dit Neumann.
L'étude, comme toute recherche, présente des limites. Bien qu'elle repose sur des échantillons vastes et diversifiés, elle est transversale, ce qui signifie qu'elle ne permet pas de déterminer de lien de cause à effet. Elle se concentre également spécifiquement sur le premier mandat de Trump, et les attitudes pourraient avoir évolué depuis. De plus, l'étude s'appuie sur des mesures auto-déclarées, qui peuvent être influencées par la désirabilité sociale ou les préjugés personnels bien que les auteurs aient utilisé des méthodes statistiques pour atténuer ces effets.
Il est également important de noter que la recherche compare les scores moyens de traits de personnalité entre deux groupes de personnes (celles qui percevaient Trump favorablement et celles qui ne le percevaient pas favorablement). Si les chercheurs ont constaté des différences statistiquement significatives – telles que des scores moyens plus élevés pour des traits comme la psychopathie et des scores plus faibles pour l'empathie parmi les partisans de Trump –, il s'agit de tendances à l'échelle du groupe, et non d'étiquettes absolues. Ces résultats ne signifient pas que tous les partisans de Trump sont manipulateurs ou manquent de compassion, ni que tous les non-partisans sont empathiques ou bienveillants. Les individus au sein de chaque groupe varient considérablement et les résultats reflètent des différences de tendances moyennes et non pas des traits universels.
"Les articles en cours de rédaction utilisent des échantillons géants du monde entier pour approfondir l'étude des liens entre personnalité malveillante/bienveillante et idéologie ainsi que pour modéliser les domaines clés impliqués dans la théorie de la cognition sociale motivée du professeur John Jost (épistémique, existentiel, relationnel) et leur lien avec l'idéologie dans différentes cultures. L'idéologie politique (gauche ou droite ; libérale ou conservatrice) n'est pas nécessairement une bonne ou une mauvaise chose si elle implique des idées sur la manière d'organiser notre monde de manière productive. Ceci dit, si une idéologie donnée repose fondamentalement sur la domination malveillante d'un groupe sur d'autres individus alors nous devrions nous demander si c'est le type de société (malveillante) dans laquelle nous souhaitons vivre. Par exemple, priver les personnes vulnérables de Medicaid tout en donnant de l'argent aux plus riches relève-t-il de la malveillance ou de la bienveillance politique ?" déclare Neumann.
L’étude, "Dispositions malveillantes contre dispositions bienveillantes et idéologie politique conservatrice à l’ère Trump" a été rédigée par Craig S. Neumann et Darlene A. Ngo.
#Politique #psychopathie #narcissisme #Trump #maga #fascisme
-
Dans la série "ces psycho-sociopathes qui nous gouvernent"
2/2
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Les partisans de Trump étaient moins susceptibles de se soucier de la souffrance d'autrui (empathie affective plus faible) et plus susceptibles d'apprécier ou d'être indifférents à la détresse d'autrui (empathie dissonante plus élevée). Il est important de noter que ces différences n'ont pas été observées en matière d'empathie cognitive. Les partisans de Trump étaient tout aussi capables que les autres de reconnaître les émotions chez autrui ; ils semblaient simplement s'en soucier moins, en moyenne.Ces nouveaux résultats concordent avec des recherches antérieures montrant que l'attrait politique de Donald Trump était particulièrement fort parmi les personnes favorables à l'agression autoritaire et à la domination de groupe. Lors des primaires républicaines de 2016, les partisans de Trump se sont distingués des partisans des autres candidats républicains, non pas par leur plus grande soumission à l'autorité ou leur résistance au changement social, mais par leur plus grande propension à soutenir le recours à des tactiques agressives et à des visions du monde hiérarchiques qui placent certains groupes au-dessus d'autres.
L'étude actuelle s'appuie sur ce constat en suggérant que ces schémas idéologiques ne se limitent pas à des opinions politiques : ils sont ancrés dans des dispositions psychologiques plus profondes, notamment une faible empathie et des traits malveillants plus marqués comme l'insensibilité, le narcissisme et la jouissance de la souffrance d'autrui.
"Conformément aux recherches récentes, nos résultats suggèrent un lien entre une personnalité malveillante (aversive) et une idéologie politique conservatrice, qui, dans notre étude, inclus une vision positive de Trump, et que les personnes présentant des dispositions de personnalité malveillantes perçoivent favorablement les personnalités politiques présentant des traits malveillants. De plus, les personnes qui perçoivent favorablement les personnalités politiques malveillantes déclarent également moins d'empathie pour les autres et éprouvent du plaisir à les voir souffrir. Nous avons également constaté que les dispositions bienveillantes (affiliatives) étaient associées à une idéologie politique libérale. Tous ces résultats sont étayés par l'utilisation d'une approche d'invariance de mesure forte, indiquant que les erreurs ou biais de mesure ne peuvent expliquer les résultats. Enfin, nous avons constaté le même schéma de résultats sur deux échantillons provenant de deux différentes périodes historiques au cours desquelles l'opinion sur Trump a pu évoluer (avant et pendant la COVID-19)." dit Neumann.
L'étude, comme toute recherche, présente des limites. Bien qu'elle repose sur des échantillons vastes et diversifiés, elle est transversale, ce qui signifie qu'elle ne permet pas de déterminer de lien de cause à effet. Elle se concentre également spécifiquement sur le premier mandat de Trump, et les attitudes pourraient avoir évolué depuis. De plus, l'étude s'appuie sur des mesures auto-déclarées, qui peuvent être influencées par la désirabilité sociale ou les préjugés personnels bien que les auteurs aient utilisé des méthodes statistiques pour atténuer ces effets.
Il est également important de noter que la recherche compare les scores moyens de traits de personnalité entre deux groupes de personnes (celles qui percevaient Trump favorablement et celles qui ne le percevaient pas favorablement). Si les chercheurs ont constaté des différences statistiquement significatives – telles que des scores moyens plus élevés pour des traits comme la psychopathie et des scores plus faibles pour l'empathie parmi les partisans de Trump –, il s'agit de tendances à l'échelle du groupe, et non d'étiquettes absolues. Ces résultats ne signifient pas que tous les partisans de Trump sont manipulateurs ou manquent de compassion, ni que tous les non-partisans sont empathiques ou bienveillants. Les individus au sein de chaque groupe varient considérablement et les résultats reflètent des différences de tendances moyennes et non pas des traits universels.
"Les articles en cours de rédaction utilisent des échantillons géants du monde entier pour approfondir l'étude des liens entre personnalité malveillante/bienveillante et idéologie ainsi que pour modéliser les domaines clés impliqués dans la théorie de la cognition sociale motivée du professeur John Jost (épistémique, existentiel, relationnel) et leur lien avec l'idéologie dans différentes cultures. L'idéologie politique (gauche ou droite ; libérale ou conservatrice) n'est pas nécessairement une bonne ou une mauvaise chose si elle implique des idées sur la manière d'organiser notre monde de manière productive. Ceci dit, si une idéologie donnée repose fondamentalement sur la domination malveillante d'un groupe sur d'autres individus alors nous devrions nous demander si c'est le type de société (malveillante) dans laquelle nous souhaitons vivre. Par exemple, priver les personnes vulnérables de Medicaid tout en donnant de l'argent aux plus riches relève-t-il de la malveillance ou de la bienveillance politique ?" déclare Neumann.
L’étude, "Dispositions malveillantes contre dispositions bienveillantes et idéologie politique conservatrice à l’ère Trump" a été rédigée par Craig S. Neumann et Darlene A. Ngo.
#Politique #psychopathie #narcissisme #Trump #maga #fascisme
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Les partisans de Trump étaient moins susceptibles de se soucier de la souffrance d'autrui (empathie affective plus faible) et plus susceptibles d'apprécier ou d'être indifférents à la détresse d'autrui (empathie dissonante plus élevée). Il est important de noter que ces différences n'ont pas été observées en matière d'empathie cognitive. Les partisans de Trump étaient tout aussi capables que les autres de reconnaître les émotions chez autrui ; ils semblaient simplement s'en soucier moins, en moyenne.Ces nouveaux résultats concordent avec des recherches antérieures montrant que l'attrait politique de Donald Trump était particulièrement fort parmi les personnes favorables à l'agression autoritaire et à la domination de groupe. Lors des primaires républicaines de 2016, les partisans de Trump se sont distingués des partisans des autres candidats républicains, non pas par leur plus grande soumission à l'autorité ou leur résistance au changement social, mais par leur plus grande propension à soutenir le recours à des tactiques agressives et à des visions du monde hiérarchiques qui placent certains groupes au-dessus d'autres.
L'étude actuelle s'appuie sur ce constat en suggérant que ces schémas idéologiques ne se limitent pas à des opinions politiques : ils sont ancrés dans des dispositions psychologiques plus profondes, notamment une faible empathie et des traits malveillants plus marqués comme l'insensibilité, le narcissisme et la jouissance de la souffrance d'autrui.
"Conformément aux recherches récentes, nos résultats suggèrent un lien entre une personnalité malveillante (aversive) et une idéologie politique conservatrice, qui, dans notre étude, inclus une vision positive de Trump, et que les personnes présentant des dispositions de personnalité malveillantes perçoivent favorablement les personnalités politiques présentant des traits malveillants. De plus, les personnes qui perçoivent favorablement les personnalités politiques malveillantes déclarent également moins d'empathie pour les autres et éprouvent du plaisir à les voir souffrir. Nous avons également constaté que les dispositions bienveillantes (affiliatives) étaient associées à une idéologie politique libérale. Tous ces résultats sont étayés par l'utilisation d'une approche d'invariance de mesure forte, indiquant que les erreurs ou biais de mesure ne peuvent expliquer les résultats. Enfin, nous avons constaté le même schéma de résultats sur deux échantillons provenant de deux différentes périodes historiques au cours desquelles l'opinion sur Trump a pu évoluer (avant et pendant la COVID-19)." dit Neumann.
L'étude, comme toute recherche, présente des limites. Bien qu'elle repose sur des échantillons vastes et diversifiés, elle est transversale, ce qui signifie qu'elle ne permet pas de déterminer de lien de cause à effet. Elle se concentre également spécifiquement sur le premier mandat de Trump, et les attitudes pourraient avoir évolué depuis. De plus, l'étude s'appuie sur des mesures auto-déclarées, qui peuvent être influencées par la désirabilité sociale ou les préjugés personnels bien que les auteurs aient utilisé des méthodes statistiques pour atténuer ces effets.
Il est également important de noter que la recherche compare les scores moyens de traits de personnalité entre deux groupes de personnes (celles qui percevaient Trump favorablement et celles qui ne le percevaient pas favorablement). Si les chercheurs ont constaté des différences statistiquement significatives – telles que des scores moyens plus élevés pour des traits comme la psychopathie et des scores plus faibles pour l'empathie parmi les partisans de Trump –, il s'agit de tendances à l'échelle du groupe, et non d'étiquettes absolues. Ces résultats ne signifient pas que tous les partisans de Trump sont manipulateurs ou manquent de compassion, ni que tous les non-partisans sont empathiques ou bienveillants. Les individus au sein de chaque groupe varient considérablement et les résultats reflètent des différences de tendances moyennes et non pas des traits universels.
"Les articles en cours de rédaction utilisent des échantillons géants du monde entier pour approfondir l'étude des liens entre personnalité malveillante/bienveillante et idéologie ainsi que pour modéliser les domaines clés impliqués dans la théorie de la cognition sociale motivée du professeur John Jost (épistémique, existentiel, relationnel) et leur lien avec l'idéologie dans différentes cultures. L'idéologie politique (gauche ou droite ; libérale ou conservatrice) n'est pas nécessairement une bonne ou une mauvaise chose si elle implique des idées sur la manière d'organiser notre monde de manière productive. Ceci dit, si une idéologie donnée repose fondamentalement sur la domination malveillante d'un groupe sur d'autres individus alors nous devrions nous demander si c'est le type de société (malveillante) dans laquelle nous souhaitons vivre. Par exemple, priver les personnes vulnérables de Medicaid tout en donnant de l'argent aux plus riches relève-t-il de la malveillance ou de la bienveillance politique ?" déclare Neumann.
L’étude, "Dispositions malveillantes contre dispositions bienveillantes et idéologie politique conservatrice à l’ère Trump" a été rédigée par Craig S. Neumann et Darlene A. Ngo.
#Politique #psychopathie #narcissisme #Trump #maga #fascisme
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Les partisans de Trump étaient moins susceptibles de se soucier de la souffrance d'autrui (empathie affective plus faible) et plus susceptibles d'apprécier ou d'être indifférents à la détresse d'autrui (empathie dissonante plus élevée). Il est important de noter que ces différences n'ont pas été observées en matière d'empathie cognitive. Les partisans de Trump étaient tout aussi capables que les autres de reconnaître les émotions chez autrui ; ils semblaient simplement s'en soucier moins, en moyenne.Ces nouveaux résultats concordent avec des recherches antérieures montrant que l'attrait politique de Donald Trump était particulièrement fort parmi les personnes favorables à l'agression autoritaire et à la domination de groupe. Lors des primaires républicaines de 2016, les partisans de Trump se sont distingués des partisans des autres candidats républicains, non pas par leur plus grande soumission à l'autorité ou leur résistance au changement social, mais par leur plus grande propension à soutenir le recours à des tactiques agressives et à des visions du monde hiérarchiques qui placent certains groupes au-dessus d'autres.
L'étude actuelle s'appuie sur ce constat en suggérant que ces schémas idéologiques ne se limitent pas à des opinions politiques : ils sont ancrés dans des dispositions psychologiques plus profondes, notamment une faible empathie et des traits malveillants plus marqués comme l'insensibilité, le narcissisme et la jouissance de la souffrance d'autrui.
"Conformément aux recherches récentes, nos résultats suggèrent un lien entre une personnalité malveillante (aversive) et une idéologie politique conservatrice, qui, dans notre étude, inclus une vision positive de Trump, et que les personnes présentant des dispositions de personnalité malveillantes perçoivent favorablement les personnalités politiques présentant des traits malveillants. De plus, les personnes qui perçoivent favorablement les personnalités politiques malveillantes déclarent également moins d'empathie pour les autres et éprouvent du plaisir à les voir souffrir. Nous avons également constaté que les dispositions bienveillantes (affiliatives) étaient associées à une idéologie politique libérale. Tous ces résultats sont étayés par l'utilisation d'une approche d'invariance de mesure forte, indiquant que les erreurs ou biais de mesure ne peuvent expliquer les résultats. Enfin, nous avons constaté le même schéma de résultats sur deux échantillons provenant de deux différentes périodes historiques au cours desquelles l'opinion sur Trump a pu évoluer (avant et pendant la COVID-19)." dit Neumann.
L'étude, comme toute recherche, présente des limites. Bien qu'elle repose sur des échantillons vastes et diversifiés, elle est transversale, ce qui signifie qu'elle ne permet pas de déterminer de lien de cause à effet. Elle se concentre également spécifiquement sur le premier mandat de Trump, et les attitudes pourraient avoir évolué depuis. De plus, l'étude s'appuie sur des mesures auto-déclarées, qui peuvent être influencées par la désirabilité sociale ou les préjugés personnels bien que les auteurs aient utilisé des méthodes statistiques pour atténuer ces effets.
Il est également important de noter que la recherche compare les scores moyens de traits de personnalité entre deux groupes de personnes (celles qui percevaient Trump favorablement et celles qui ne le percevaient pas favorablement). Si les chercheurs ont constaté des différences statistiquement significatives – telles que des scores moyens plus élevés pour des traits comme la psychopathie et des scores plus faibles pour l'empathie parmi les partisans de Trump –, il s'agit de tendances à l'échelle du groupe, et non d'étiquettes absolues. Ces résultats ne signifient pas que tous les partisans de Trump sont manipulateurs ou manquent de compassion, ni que tous les non-partisans sont empathiques ou bienveillants. Les individus au sein de chaque groupe varient considérablement et les résultats reflètent des différences de tendances moyennes et non pas des traits universels.
"Les articles en cours de rédaction utilisent des échantillons géants du monde entier pour approfondir l'étude des liens entre personnalité malveillante/bienveillante et idéologie ainsi que pour modéliser les domaines clés impliqués dans la théorie de la cognition sociale motivée du professeur John Jost (épistémique, existentiel, relationnel) et leur lien avec l'idéologie dans différentes cultures. L'idéologie politique (gauche ou droite ; libérale ou conservatrice) n'est pas nécessairement une bonne ou une mauvaise chose si elle implique des idées sur la manière d'organiser notre monde de manière productive. Ceci dit, si une idéologie donnée repose fondamentalement sur la domination malveillante d'un groupe sur d'autres individus alors nous devrions nous demander si c'est le type de société (malveillante) dans laquelle nous souhaitons vivre. Par exemple, priver les personnes vulnérables de Medicaid tout en donnant de l'argent aux plus riches relève-t-il de la malveillance ou de la bienveillance politique ?" déclare Neumann.
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Les partisans de Trump étaient moins susceptibles de se soucier de la souffrance d'autrui (empathie affective plus faible) et plus susceptibles d'apprécier ou d'être indifférents à la détresse d'autrui (empathie dissonante plus élevée). Il est important de noter que ces différences n'ont pas été observées en matière d'empathie cognitive. Les partisans de Trump étaient tout aussi capables que les autres de reconnaître les émotions chez autrui ; ils semblaient simplement s'en soucier moins, en moyenne.Ces nouveaux résultats concordent avec des recherches antérieures montrant que l'attrait politique de Donald Trump était particulièrement fort parmi les personnes favorables à l'agression autoritaire et à la domination de groupe. Lors des primaires républicaines de 2016, les partisans de Trump se sont distingués des partisans des autres candidats républicains, non pas par leur plus grande soumission à l'autorité ou leur résistance au changement social, mais par leur plus grande propension à soutenir le recours à des tactiques agressives et à des visions du monde hiérarchiques qui placent certains groupes au-dessus d'autres.
L'étude actuelle s'appuie sur ce constat en suggérant que ces schémas idéologiques ne se limitent pas à des opinions politiques : ils sont ancrés dans des dispositions psychologiques plus profondes, notamment une faible empathie et des traits malveillants plus marqués comme l'insensibilité, le narcissisme et la jouissance de la souffrance d'autrui.
"Conformément aux recherches récentes, nos résultats suggèrent un lien entre une personnalité malveillante (aversive) et une idéologie politique conservatrice, qui, dans notre étude, inclus une vision positive de Trump, et que les personnes présentant des dispositions de personnalité malveillantes perçoivent favorablement les personnalités politiques présentant des traits malveillants. De plus, les personnes qui perçoivent favorablement les personnalités politiques malveillantes déclarent également moins d'empathie pour les autres et éprouvent du plaisir à les voir souffrir. Nous avons également constaté que les dispositions bienveillantes (affiliatives) étaient associées à une idéologie politique libérale. Tous ces résultats sont étayés par l'utilisation d'une approche d'invariance de mesure forte, indiquant que les erreurs ou biais de mesure ne peuvent expliquer les résultats. Enfin, nous avons constaté le même schéma de résultats sur deux échantillons provenant de deux différentes périodes historiques au cours desquelles l'opinion sur Trump a pu évoluer (avant et pendant la COVID-19)." dit Neumann.
L'étude, comme toute recherche, présente des limites. Bien qu'elle repose sur des échantillons vastes et diversifiés, elle est transversale, ce qui signifie qu'elle ne permet pas de déterminer de lien de cause à effet. Elle se concentre également spécifiquement sur le premier mandat de Trump, et les attitudes pourraient avoir évolué depuis. De plus, l'étude s'appuie sur des mesures auto-déclarées, qui peuvent être influencées par la désirabilité sociale ou les préjugés personnels bien que les auteurs aient utilisé des méthodes statistiques pour atténuer ces effets.
Il est également important de noter que la recherche compare les scores moyens de traits de personnalité entre deux groupes de personnes (celles qui percevaient Trump favorablement et celles qui ne le percevaient pas favorablement). Si les chercheurs ont constaté des différences statistiquement significatives – telles que des scores moyens plus élevés pour des traits comme la psychopathie et des scores plus faibles pour l'empathie parmi les partisans de Trump –, il s'agit de tendances à l'échelle du groupe, et non d'étiquettes absolues. Ces résultats ne signifient pas que tous les partisans de Trump sont manipulateurs ou manquent de compassion, ni que tous les non-partisans sont empathiques ou bienveillants. Les individus au sein de chaque groupe varient considérablement et les résultats reflètent des différences de tendances moyennes et non pas des traits universels.
"Les articles en cours de rédaction utilisent des échantillons géants du monde entier pour approfondir l'étude des liens entre personnalité malveillante/bienveillante et idéologie ainsi que pour modéliser les domaines clés impliqués dans la théorie de la cognition sociale motivée du professeur John Jost (épistémique, existentiel, relationnel) et leur lien avec l'idéologie dans différentes cultures. L'idéologie politique (gauche ou droite ; libérale ou conservatrice) n'est pas nécessairement une bonne ou une mauvaise chose si elle implique des idées sur la manière d'organiser notre monde de manière productive. Ceci dit, si une idéologie donnée repose fondamentalement sur la domination malveillante d'un groupe sur d'autres individus alors nous devrions nous demander si c'est le type de société (malveillante) dans laquelle nous souhaitons vivre. Par exemple, priver les personnes vulnérables de Medicaid tout en donnant de l'argent aux plus riches relève-t-il de la malveillance ou de la bienveillance politique ?" déclare Neumann.
L’étude, "Dispositions malveillantes contre dispositions bienveillantes et idéologie politique conservatrice à l’ère Trump" a été rédigée par Craig S. Neumann et Darlene A. Ngo.
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... conviction pourraient éventuellement l'orienter, le corriger ou [...] le faire changer d'avis." -> cf biais de confirmation.
"Connerie, paresse intellectuelle, autocomplaisance et #narcissisme semblent ainsi consubstantiels, et convergent sur le triomphe de l'intuition. Mon opinion et ma réaction sont les bonnes, puisque ce sont les miennes."
#livre La bêtise s'améliore de #BelindaCannone
#marmion #connaissance #cerveau #manipulation #SebastianDieguez #psy #science #AlainRoger
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"D'une certaine manière, c'est comme si la #postverite consistait à recruter/exploiter l' #intelligence humaine dans le but de lui faire produire/accepter des formes optimales de connerie."
= maladie auto-immune
3 facteurs propres à la connerie contemporaines : #narcissisme / auto-aveuglement / prétention -> "leurs interactions peuvent les renforcer mutuellement."
#marmion #connaissance #cerveau #manipulation #SebastianDieguez #psy #science #RobertMusil #MichelAdam
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L’extrême droite "encourage les sujets à évacuer leur sentiment d’impuissance en déchargeant leur agressivité sur certains groupes et conduit à un délire à plusieurs."
extrait du quatrième de couverture du dernier livre de Corine Pelluchon
#blanchité #fragilité #fragilitéBlanche #préférenceNationale #rancune #ressentiment #peur #grandRemplacement #voter #entreSoi #racialisation #racisme #racismeStructurel #employés #retraités #propriété #servicesPublics #école #assistés #pouvoirDAchat #pressionFoncière #foncier #islamophobie #petitsBlancs #intranquilité #entreSoi #philosophie #philosophiePolitique #clivageRacial #démocratie #écoféminisme #emprise #gratitude #narcissisme #perversion #CorinePelluchon #Pelluchon
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L’extrême droite "encourage les sujets à évacuer leur sentiment d’impuissance en déchargeant leur agressivité sur certains groupes et conduit à un délire à plusieurs."
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L'école nationale française humilie l'enfant. C'est notamment parce qu'elle a pour rôle de justifier les assignations sociales.
Au contraire, d'autres écoles n'ont pas mission de méritocratie : l'enfant·e peut apprendre pour soi.
L'École contre l'enfance - Bertrand Olgivie : https://peertube.stream/w/pngWr1R3z1tW3vERMWnKvC
#école #dominationAdulte #mérite #méritocratie #valeurs #République #évaluation #évaluations #scolarité #scolaire #adultisme #pédagogie #éducation #livre #LundiMatin #autonomie #enfance #professeurs #professorat #créativité #ateliers #imagination #motiver #fRance #brevet #utilité #narcissisme #performance #classement
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L'école nationale française humilie l'enfant. C'est notamment parce qu'elle a pour rôle de justifier les assignations sociales.
Au contraire, d'autres écoles n'ont pas mission de méritocratie : l'enfant·e peut apprendre pour soi.
L'École contre l'enfance - Bertrand Olgivie : https://peertube.stream/w/pngWr1R3z1tW3vERMWnKvC
#école #dominationAdulte #mérite #méritocratie #valeurs #République #évaluation #évaluations #scolarité #scolaire #adultisme #pédagogie #éducation #livre #LundiMatin #autonomie #enfance #professeurs #professorat #créativité #ateliers #imagination #motiver #fRance #brevet #utilité #narcissisme #performance #classement
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Au contraire, d'autres écoles n'ont pas mission de méritocratie : l'enfant·e peut apprendre pour soi.
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L'école nationale française humilie l'enfant. C'est notamment parce qu'elle a pour rôle de justifier les assignations sociales.
Au contraire, d'autres écoles n'ont pas mission de méritocratie : l'enfant·e peut apprendre pour soi.
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L'école nationale française humilie l'enfant. C'est notamment parce qu'elle a pour rôle de justifier les assignations sociales.
Au contraire, d'autres écoles n'ont pas mission de méritocratie : l'enfant·e peut apprendre pour soi.
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@Penseursauvage Deux aspects supplémentaires que j’ai retenus à propos du #narcissisme :
• les personnes neurodivergentes sont très souvent victimes de manipulations narcissiques ;
• une personne narcissique ne peut pas vous aimer (ni vous ni personne). Acceptez-le aussi vite que possible.Courage à celles et ceux qui luttent avec ça ! Soyez vigilants pour vous-mêmes ou pour vos proches, c’est bien plus difficile qu’il n’y paraît de se libérer de ce genre d’emprise.
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Je découvre la série de vidéos de @Penseursauvage consacrées au #narcissisme et je suis sur le cul : en quelques minutes, tout est dit, décortiqué, expliqué. De façon claire, détaillée, précise.
Et je divulgâche la dernière vidéo : si vous êtes en mesure de vous opposer à une personne narcissique, faites-le ! C’est important. Ne pas le faire valide leur comportement.
https://www.youtube.com/watch?v=Acj8J4hNCsA&list=PLoxcu07al0isu-CJ_A8PrqiXdFOOE1uai&index=2
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@serviettedetable
L'ignorance peut laisser place au doute, mais un manque #emphatie est sans aucun doute du #narcissisme : un besoin d'être admiré et un manque d'empathie.