#reconnaissancefaciale — Public Fediverse posts
Live and recent posts from across the Fediverse tagged #reconnaissancefaciale, aggregated by home.social.
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Reconnaissance faciale et contrôle d’identité : « Si vous êtes témoin, sortez votre téléphone et filmez »
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https://www.laquadrature.net/2026/03/17/controles-didentite-defendons-nous-contre-la-reconnaissance-faciale/
Avec un guide sur le cadre des contrôles, les pratiques hors la loi, se défendre.
#laquadraturedunet #reconnaissancefaciale #autoritarisme -
la quadrature du Net
Reconnaissance faciale et contrôle d’identité : que peut faire la police ?
https://mcinformactions.net/reconnaissance-faciale-et-controle-d-identite-que-peut-faire-la-police
#reconnaissanceFaciale #surveillance #technosurveillance #police #IA -
Reconnaissance faciale : la vidéo qui accable la #police
Des policiers et gendarmes français utilisent illégalement un outil de reconnaissance faciale accessible en quelques clics sur leur téléphone portable. La #journaliste « Camille reporter » a retrouvé des victimes de cette pratique interdite en #France et un policier, qui confirme l’étendue du problème. https://disclose.ngo/fr/article/reconnaissance-faciale-lenquete-video-qui-accable-la-police
#Reconnaissancefaciale #TAJ #surveillance #info #actualite #information
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La police française photographie systématiquement les contrôlés pour interroger la base TAJ par reconnaissance faciale.
Double illégalité documentée par La Quadrature-Disclose : violation du droit français ET condamnation européenne des pratiques de "signalétique". Les "rappels" ministériels ne changeront rien sans contrôle structurel.
#ReconnaissanceFaciale #SurveillancePolice #DroitsNumériques
https://da.van.ac/reconnaissance-faciale-policiere-double-condamnation-juridique/
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La police française photographie systématiquement les contrôlés pour interroger la base TAJ par reconnaissance faciale.
Double illégalité documentée par La Quadrature-Disclose : violation du droit français ET condamnation européenne des pratiques de "signalétique". Les "rappels" ministériels ne changeront rien sans contrôle structurel.
#ReconnaissanceFaciale #SurveillancePolice #DroitsNumériques
https://da.van.ac/reconnaissance-faciale-policiere-double-condamnation-juridique/
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La police française photographie systématiquement les contrôlés pour interroger la base TAJ par reconnaissance faciale.
Double illégalité documentée par La Quadrature-Disclose : violation du droit français ET condamnation européenne des pratiques de "signalétique". Les "rappels" ministériels ne changeront rien sans contrôle structurel.
#ReconnaissanceFaciale #SurveillancePolice #DroitsNumériques
https://da.van.ac/reconnaissance-faciale-policiere-double-condamnation-juridique/
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États-Unis : une femme emprisonnée 5 mois sur la foi d’une reconnaissance faciale erronée
https://mcinformactions.net/etats-unis-une-femme-emprisonnee-5-mois-sur-la-foi-d-une-reconnaissance-faciale
#reconnaissanceFaciale #surveillance #technosurveillance #police #IA -
Questions au gouvernement du 1er avril 2026 : Identification faciale pour les contrôles d'identité
Question de Mme Corinne Narassiguin sur l’identification faciale pour les contrôles d’identité.
https://videos.senat.fr/video.5758892_69cd09489c608.seance-publique-du-1-avril-2026-apres-midi
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Questions au gouvernement du 1er avril 2026 : Identification faciale pour les contrôles d'identité
Question de Mme Corinne Narassiguin sur l’identification faciale pour les contrôles d’identité.
https://videos.senat.fr/video.5758892_69cd09489c608.seance-publique-du-1-avril-2026-apres-midi
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Questions au gouvernement du 1er avril 2026 : Identification faciale pour les contrôles d'identité
Question de Mme Corinne Narassiguin sur l’identification faciale pour les contrôles d’identité.
https://videos.senat.fr/video.5758892_69cd09489c608.seance-publique-du-1-avril-2026-apres-midi
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Reconnaissance faciale : police et gendarmerie l'utilisent illégalement
https://www.humanite.fr/societe/gendarmerie/reconnaissance-faciale-police-et-gendarmerie-lutilisent-illegalementLes agents de police et gendarmes français ont accès, depuis 2022, à un outil de reconnaissance faciale sur leurs téléphones et tablettes de fonction, révèlent Disclose, la Quadrature du Net et Camille Reporter. Un outil donnant accès, en quelques secondes, à plusieurs millions de fiches d’identité et qui serait utilisé illégalement lors de contrôles d’identité. Entretien avec Lionel Perrin, co-auteur de l'enquête.
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Reconnaissance faciale : police et gendarmerie l'utilisent illégalement
https://www.humanite.fr/societe/gendarmerie/reconnaissance-faciale-police-et-gendarmerie-lutilisent-illegalementLes agents de police et gendarmes français ont accès, depuis 2022, à un outil de reconnaissance faciale sur leurs téléphones et tablettes de fonction, révèlent Disclose, la Quadrature du Net et Camille Reporter. Un outil donnant accès, en quelques secondes, à plusieurs millions de fiches d’identité et qui serait utilisé illégalement lors de contrôles d’identité. Entretien avec Lionel Perrin, co-auteur de l'enquête.
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Reconnaissance faciale : police et gendarmerie l'utilisent illégalement
https://www.humanite.fr/societe/gendarmerie/reconnaissance-faciale-police-et-gendarmerie-lutilisent-illegalementLes agents de police et gendarmes français ont accès, depuis 2022, à un outil de reconnaissance faciale sur leurs téléphones et tablettes de fonction, révèlent Disclose, la Quadrature du Net et Camille Reporter. Un outil donnant accès, en quelques secondes, à plusieurs millions de fiches d’identité et qui serait utilisé illégalement lors de contrôles d’identité. Entretien avec Lionel Perrin, co-auteur de l'enquête.
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Reconnaissance faciale : police et gendarmerie l'utilisent illégalement
https://www.humanite.fr/societe/gendarmerie/reconnaissance-faciale-police-et-gendarmerie-lutilisent-illegalementLes agents de police et gendarmes français ont accès, depuis 2022, à un outil de reconnaissance faciale sur leurs téléphones et tablettes de fonction, révèlent Disclose, la Quadrature du Net et Camille Reporter. Un outil donnant accès, en quelques secondes, à plusieurs millions de fiches d’identité et qui serait utilisé illégalement lors de contrôles d’identité. Entretien avec Lionel Perrin, co-auteur de l'enquête.
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Reconnaissance faciale : police et gendarmerie l'utilisent illégalement
https://www.humanite.fr/societe/gendarmerie/reconnaissance-faciale-police-et-gendarmerie-lutilisent-illegalementLes agents de police et gendarmes français ont accès, depuis 2022, à un outil de reconnaissance faciale sur leurs téléphones et tablettes de fonction, révèlent Disclose, la Quadrature du Net et Camille Reporter. Un outil donnant accès, en quelques secondes, à plusieurs millions de fiches d’identité et qui serait utilisé illégalement lors de contrôles d’identité. Entretien avec Lionel Perrin, co-auteur de l'enquête.
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Êtes vous inscrits sur le TAJ, le fichier des antécédents judiciaires, sans le savoir ? https://www.francebleu.fr/emissions/vie-numerique-vie-privee/etes-vous-inscrits-sur-le-taj-le-fichier-des-antecedents-judiciaires-sans-le-savoir-8580246
Fichier TAJ https://mastodon.social/@la_voix/116312376091100955 : le tuto simple pour consulter et supprimer vos données
Le fichier #TAJ peut contenir des informations sur vous sans que vous le sachiez Voici comment vérifier et agir étape par étape https://dijoncter.info/fichier-taj-le-tuto-simple-pour-consulter-et-supprimer-vos-donnees-6789
#Reconnaissancefaciale : #police et #gendarmerie l'utilisent illégalement Vidéo https://www.humanite.fr/societe/gendarmerie/reconnaissance-faciale-police-et-gendarmerie-lutilisent-illegalement
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La Cour de justice de l’Union européenne désavoue le système de fichage français
#^https://www.laquadrature.net/2026/03/25/la-cour-de-justice-de-lunion-europeenne-desavoue-le-systeme-de-fichage-francais/
#reconnaissancefaciale #technopolice #fichiertaj -
La reconnaissance faciale s'invite dans la rue - France 24 - Infos, news
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Disclose
La reconnaissance faciale déployée à grande échelle sur les téléphones des forces de l’ordre
Des fonctionnaires ont recours à cette pratique hors de tout cadre légal, en particulier lors de contrôles d’identité,
https://mcinformactions.net/la-reconnaissance-faciale-deployee-a-grande-echelle-sur-les-telephones-des
#reconnaissanceFaciale #surveillance #technosurveillance #police #illégalité -
Les hallucinations des #IA, c'est aussi ça
Angela Lipps, 50 ans, a été identifiée à tort comme suspecte dans une affaire de fraude bancaire par un outil de reconnaissance faciale utilisant de l’intelligence artificielle. Prise pour une autre, la grand-mère de cinq petits-enfants a passé près de six mois en détention
https://www.numerama.com/politique/2212421-confondue-par-une-ia-une-americaine-innocente-passe-pres-de-six-mois-en-prison.html -
#ReconnaissanceFaciale #NEO #ControlesIllegaux #Police #QuadratureDuNet
Cette vidéo a été réalisé en partenariat avec le média d’investigation Disclose.
Vous pouvez retrouver l’enquête complète menée par Ariane Lavrilleux et Lionel Perrin sur le site internet de @Disclose_ngo.Dans cette vidéo on vous révèle la face cachée d’une arme technologique de reconnaissance faciale utilisée par la police et la gendarmerie française.
POUR ME SOUTENIR : / camillereporter
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Le média d’investigation Disclose révèle que les policiers et gendarmes utilisent la reconnaissance faciale, directement depuis leurs téléphones de service, lors de contrôles d’identité. Une pratique totalement interdite : https://www.amnesty.fr/actualites/disclose-la-police-francaise-utilise-illegalement-la-reconnaissance-faciale/
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L'arme secrète de la police pour connaître votre passé
https://www.youtube.com/watch?v=xAreZxwJXMo
> Cette vidéo a été réalisé en partenariat avec le média d’investigation Disclose. Vous pouvez retrouver l’enquête complète menée par Ariane Lavrilleux et Lion...
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La reconnaissance faciale déployée à grande échelle sur les téléphones des forces de l’ordre
https://disclose.ngo/fr/article/la-reconnaissance-faciale-deployee-a-grande-echelle-sur-les-telephones-des-forces-de-lordreLes policiers et gendarmes français ont accès à un logiciel de reconnaissance faciale sur leur téléphone professionnel depuis 2022. Relié au #TAJ, le fichier d’antécédents judiciaires, l’outil permet d’obtenir des informations personnelles sur plus d’un quart de la population française grâce à une photo prise sur le vif. […] Jusqu’à présent, le ministère de l’intérieur laisse faire.
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« L'arme technologique secrète de la police pour connaître votre passé » (via #CamilleReporter @disclose) @LaQuadrature #Reconnaissancefaciale https://www.youtube.com/watch?v=xAreZxwJXMo
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#Technopolice : On avait des tas d'anecdotes pour matérialiser ces abus, mais Disclose a eu accès à des sources et mis la main sur des documents qui montrent comment l'identification par #ReconnaissanceFaciale dans le cadre de simples contrôle d'identité est devenue, via la généralisation des tablettes NEO, monnaie courante au sein de la police françaises. Et ce dans la plus totale illégalité. https://disclose.ngo/fr/article/la-reconnaissance-faciale-deployee-a-grande-echelle-sur-les-telephones-des-forces-de-lordre
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Tranquillou les forces de l'ordre qui prennent des photos avec leurs smartphones pour identifier les personnes avec la reconnaissance faciale lors de contrôles...plus besoin' de pièces d'identité cest ça le service public ;+) on simplifie les démarches ..
Enquête de disclose :
https://disclose.ngo/fr/article/la-reconnaissance-faciale-deployee-a-grande-echelle-sur-les-telephones-des-forces-de-lordre
#reconnaissancefaciale -
En toute illégalité, la police française a déployé la reconnaissance faciale à grande échelle sur les téléphones des forces de l’ordre
Relié au TAJ, le fichier d’antécédents judiciaires, l’outil permet d’obtenir des informations personnelles grâce à une photo prise sur le vif.
https://disclose.ngo/fr/article/la-reconnaissance-faciale-deployee-a-grande-echelle-sur-les-telephones-des-forces-de-lordre
#Tech
#Police
#ReconnaissanceFaciale
#Surveillance
#ÉtatPolicier -
La reconnaissance faciale déployée à grande échelle sur les téléphones des forces de l’ordre.
[...]Des fonctionnaires ont recours à cette pratique hors de tout cadre légal, en particulier lors de contrôles d’identité, révèle Disclose, témoignages et documents à l’appui.
Jusqu’à présent, le ministère de l’intérieur laisse faire.
#police #reconnaissancefaciale #surveillancedemasse -
Facisme rampant - La tête de noeud propriétaire du premier grand réseau social apparu guette et espère un chaos social pour pouvoir lancer sa nouvelle lubie manipulatrice (on se souvient du flop de sa grande lubie perverse précédente où il voulait mettre une puce électronique dans le cerveau des gens "pour qu'ils soient dans le métavers" pour les manipuler plus facilement. J'en espère autant pour ce coup-ci) : des lunettes d'espionnage connectées à reconnaissance faciale intégrée, taillées pour le pistage des "étrangers".
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Traduction de : https://blog.adafruit.com/2026/02/14/meta-wants-to-scan-every-face-you-walk-past/
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14 FÉVRIER 2026 À 12H01
Meta veut scanner tous les visages que vous croisez[Schéma technique des lunettes connectées Ray-Ban Meta (dessin de brevet), vue éclatée montrant toutes les caméras, microphones et capteurs intégrés à ce qui ressemble à des lunettes ordinaires. Quelqu'un a eu la gentillesse de corriger le logo et l'inscription sur la branche : "MEGA CREEP" (Méga espionnage) au lieu de "Meta". C'est sans doute le changement de nom le plus pertinent depuis que Facebook est devenu Meta pour redorer son image. L'ingénierie est impressionnante. L'éthique, beaucoup moins.]
Le New York Times a rapporté hier que Meta prévoit d'ajouter sa reconnaissance faciale à ses lunettes Ray-Ban connectées peut-être dès cette année. Cette fonctionnalité, baptisée en interne "Name Tag" (= Insigne d'identification. Le terme "viol de visage" étant réservé à un autre produit), permettrait aux utilisateurs d'identifier les personnes grâce à l'assistant IA de Meta. Sept millions de paires ont été vendues l'année dernière.
Un document interne de Meta, datant de mai et obtenu par le Times, indique que l'entreprise prévoyait de lancer le produit pendant une période de troubles politiques car les organisations de la société civile "concentreraient leurs ressources sur d'autres sujets". Ils l'ont écrit noir sur blanc. Dans un document. Délibérément. L'information a fuité.
Mario Trujillo, de l'EFF, a déclaré :
"La conclusion de Meta selon laquelle elle peut échapper à tout contrôle en lançant un produit intrusif en pleine crise politique est lâche et moralement indéfendable. C'est aussi totalement faux."
Meta a déjà versé près de 7 milliards de dollars pour régler les poursuites liées à son précédent système de reconnaissance faciale… celui qu'elle a fermé en 2021 "pour trouver le juste équilibre". Federal Trade Commission (FTC) : 5 milliards de dollars. Illinois : 650 millions de dollars. Texas : 1,4 milliard de dollars et maintenant ils veulent nous implanter cette technique sur les visages, pointée sur les étrangers dans chaque rame de métro, chaque cabinet médical, chaque file d'attente pour voter et même dans les supermarchés.
À propos de supermarchés ... nous avons documenté le déploiement de la reconnaissance faciale chez Wegmans et élaboré un guide pratique pour riposter grâce à des chapeaux émettant des infrarouges, des modèles de plaintes et des actions en justice. Ce combat-là est indissociable de celui-ci. Ça c'est arrivé : un homme portant des lunettes Meta filme des femmes à l'Université de San Francisco (https://www.kron4.com/news/technology-ai/man-using-meta-glasses-to-record-women-at-university-of-san-francisco/
[Schéma technique des lunettes connectées Meta Ray-Ban, créé par Adafruit, montrant une vue éclatée des composants internes : caméra ultra grand-angle 12 MP, processeur Snapdragon AR1 Gen 1, 32 Go de mémoire flash, cinq microphones, haut-parleurs à audio spatial, bus PCB flexible, batterie 154 mAh, antenne Bluetooth/Wi-Fi et capteur tactile capacitif. La LED de capture est annotée en rouge, révélant un détail crucial : elle n’est PAS câblée en série avec le circuit d’alimentation de la caméra. Une modification à 60 $ permet de la désactiver définitivement. Un autocollant à 15 $ la masque. Apple câblé les LED de la caméra des MacBook en série avec l’alimentation. Meta ne l’a pas fait. D’après les documents déposés auprès de la FCC et les données de démontage. Adafruit Industries, février 2026. L’échelle n’est pas respectée mais le problème de confidentialité est bien réel.]
Meta prétend que le voyant LED des lunettes protège les personnes présentes à proximité. 404 Media a rapporté qu’un amateur facture 60 $ pour la désactiver définitivement, TikTok, YouTube et Instagram sont inondés de tutoriels pour le faire et on peut acheter des autocollants sur Amazon pour 15 $ pour masquer la LED. iFixit a procédé au démontage. Meta travaille également sur des lunettes "de super-détection" dont les caméras fonctionnent en continu et Zuckerberg s'est demandé si la LED devait même rester allumée. Réparable sur le matériel mais pas sur Mark. Apple câble la LED témoin de la caméra du MacBook en série sur le circuit d'alimentation ce qui rend physiquement impossible de désactiver l'une sans endommager l'autre. Meta ne l'a pas fait.
[photo : Le PDG de Meta, Mark Zuckerberg, et le président Donald Trump lors d'un dîner à la Maison Blanche, tous deux en costume sombre et cravate rayée, assis à une table avec des verres d'eau. Trump lève un doigt en plein milieu d'une phrase tandis que Zuckerberg le fixe avec l'expression de celui qui a payé un million de dollars pour cette place et qui est bien décidé à en profiter. Photo : AP.]
reproduite ici depuis AP/The Independent : "Le PDG de Meta, Mark Zuckerberg, s'entretient avec le président Donald Trump lors d'un dîner à la Maison Blanche (AP)". Et cette perle : "Zuckerberg a ensuite commis une gaffe embarrassante en s'introduisant par hasard dans le Bureau ovale de Trump en juillet lors d'une réunion hautement confidentielle avec des responsables de l'armée de l'air au sujet du nouveau chasseur furtif F-47. Il a fallu lui demander poliment de partir car il n'avait pas l'habilitation de sécurité requise."
Zuckerberg croit être tiré d'affaire. Meta a fait un don d'un million de dollars au fonds d'investiture de Trump, Zuckerberg a dîné avec Trump à Mar-a-Lago et lui a offert une paire de lunettes. Il (Trump) a nommé le républicain Joel Kaplan à la tête de la direction politique, a intégré Dana White, une alliée, au conseil d'administration et a assoupli la procédure interne d'examen de la protection de la vie privée exigée par l'accord avec la FTC. Une directrice de Meta a déclaré aux journalistes que ces changements "repousseraient les limites" de leur accord avec la FTC. Zuckerberg veut aller plus loin, a-t-elle affirmé.
[vidéo - 00:00 -- 02:17 - montrant comment détruire cette led sans esquinter les lunettes]
Mais Meta est trop gros et trop visible pour que ça passe inaperçu. Les lois étatiques sur la protection des données biométriques se multiplient. Les avocats des plaignants reniflent le sang. L'EFF (Electronic Frontier Foundation, ONG luttant pour le respect de la loi sur Internet, protection des utilisateurs), l'ACLU (American Civil Liberties Union = Union pour la liberté civile en Amérique) et tous les procureurs généraux des États seront aux aguets. Ce ne sera pas un lancement discret ... ce sera le prochain procès à un milliard de dollars.
Et à vous, ingénieurs, chercheurs en IA et chefs de produit qui développez Name Tag et la "super-détection" chez Reality Labs ... vous n’êtes pas obligés de faire ça. Vos compétences sont plus recherchées que jamais. Vous pourriez quitter votre poste demain et avoir trois offres d’emploi d’ici vendredi. Inutile d’être celui ou celle qui a mis en place la reconnaissance faciale de masse pour une entreprise ayant prouvé à maintes reprises qu’on ne peut pas lui faire confiance sur les données (oui, ça va arriver ... mais pas forcément avec une entreprise récidiviste possédant plusieurs îles privées).
Alors, quand Meta vous dit qu’ils vont y réfléchir sérieusement ... souvenez-vous de QUI parle.
[photo/meme : Un mème qui combine des scènes du film "Invasion à Los Angeles" (1988) de John Carpenter avec des photos de Mark Zuckerberg. Dans le film, le protagoniste (interprété par Roddy Piper) porte des lunettes de soleil spéciales révèlant les extraterrestres déguisés en humains. Le mème : en haut à gauche, Piper mettant ces lunettes ; En haut à droite, Zuckerberg avec un crâne d'extraterrestre du film incrusté sur son visage ; en bas à gauche, Piper retire ses lunettes, l'air choqué ; en bas à droite, Zuckerberg normal, tout aussi inquiétant. Ce mème en quatre cases utilise le film "Invasion à Los Angeles" (1988) de John Carpenter. En haut à gauche : Roddy Piper met les lunettes de soleil qui révèlent les extraterrestres. En haut à droite : Mark Zuckerberg lors d'une audition au Congrès, avec un crâne d'extraterrestre issu du film « Invasion Los Angeles » incrusté sur le sien. En bas à gauche : Piper retire ses lunettes, sous le choc. En bas à droite : Zuckerberg normal, non retouché, tout aussi terrifiant. Les lunettes de soleil fonctionnent dans les deux sens. Source : @mrsacs]
"les gens me les ont juste envoyées. Je ne sais pas pourquoi. Ils me font confiance. Bande d'idiots." — Mark Zuckerberg, à un ami, à propos des données utilisateurs dans Facebook
C’est cette même entreprise qui a temporairement banni Ladyada d’Adafruit de Facebook parce que "l’IA a détecté une correspondance avec une personne dans un magazine" (il s’agissait d’un article sur elle).
La confiance n’est pas un produit que Meta peut vendre.
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#Meta #Zuckerberg #ReconnaissanceFaciale #LunettesConnectées #Fascisme #megalomanie #narcissisme #CapitalismeSauvage #science #informatique -
Facisme rampant - La tête de nœud propriétaire du premier grand réseau social apparu guette et espère un chaos social pour pouvoir lancer sa nouvelle lubie manipulatrice (on se souvient du flop de sa grande lubie perverse précédente où il voulait mettre une puce électronique dans le cerveau des gens "pour qu'ils soient dans le métavers" pour les manipuler plus facilement) : des lunettes d'espionnage connectées à reconnaissance faciale intégrée, taillées pour le pistage des "étrangers".
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Traduction de : https://blog.adafruit.com/2026/02/14/meta-wants-to-scan-every-face-you-walk-past/
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414 FÉVRIER 2026 À 12H01
Meta veut scanner tous les visages que vous croisez[Schéma technique des lunettes connectées Ray-Ban Meta (dessin de brevet), vue éclatée montrant toutes les caméras, microphones et capteurs intégrés à ce qui ressemble à des lunettes ordinaires. Quelqu'un a eu la gentillesse de corriger le logo et l'inscription sur la branche : "MEGA CREEP" (Méga espionnage) au lieu de "Meta". C'est sans doute le changement de nom le plus pertinent depuis que Facebook est devenu Meta pour redorer son image. L'ingénierie est impressionnante. L'éthique, beaucoup moins.]
Le New York Times a rapporté hier que Meta prévoit d'ajouter sa reconnaissance faciale à ses lunettes Ray-Ban connectées peut-être dès cette année. Cette fonctionnalité, baptisée en interne "Name Tag" (= Insigne d'identification. Le terme "viol de visage" étant réservé à un autre produit), permettrait aux utilisateurs d'identifier les personnes grâce à l'assistant IA de Meta. Sept millions de paires ont été vendues l'année dernière.
Un document interne de Meta, datant de mai et obtenu par le Times, indique que l'entreprise prévoyait de lancer le produit pendant une période de troubles politiques car les organisations de la société civile "concentreraient leurs ressources sur d'autres sujets". Ils l'ont écrit noir sur blanc. Dans un document. Délibérément. L'information a fuité.
Mario Trujillo, de l'EFF, a déclaré :
"La conclusion de Meta selon laquelle elle peut échapper à tout contrôle en lançant un produit intrusif en pleine crise politique est lâche et moralement indéfendable. C'est aussi totalement faux."
Meta a déjà versé près de 7 milliards de dollars pour régler les poursuites liées à son précédent système de reconnaissance faciale… celui qu'elle a fermé en 2021 "pour trouver le juste équilibre". Federal Trade Commission (FTC) : 5 milliards de dollars. Illinois : 650 millions de dollars. Texas : 1,4 milliard de dollars et maintenant ils veulent nous implanter cette technique sur les visages, pointée sur les étrangers dans chaque rame de métro, chaque cabinet médical, chaque file d'attente pour voter et même dans les supermarchés.
À propos de supermarchés ... nous avons documenté le déploiement de la reconnaissance faciale chez Wegmans et élaboré un guide pratique pour riposter grâce à des chapeaux émettant des infrarouges, des modèles de plaintes et des actions en justice. Ce combat-là est indissociable de celui-ci. Ça c'est arrivé : un homme portant des lunettes Meta filme des femmes à l'Université de San Francisco (https://www.kron4.com/news/technology-ai/man-using-meta-glasses-to-record-women-at-university-of-san-francisco/
[Schéma technique des lunettes connectées Meta Ray-Ban, créé par Adafruit, montrant une vue éclatée des composants internes : caméra ultra grand-angle 12 MP, processeur Snapdragon AR1 Gen 1, 32 Go de mémoire flash, cinq microphones, haut-parleurs à audio spatial, bus PCB flexible, batterie 154 mAh, antenne Bluetooth/Wi-Fi et capteur tactile capacitif. La LED de capture est annotée en rouge, révélant un détail crucial : elle n’est PAS câblée en série avec le circuit d’alimentation de la caméra. Une modification à 60 $ permet de la désactiver définitivement. Un autocollant à 15 $ la masque. Apple câblé les LED de la caméra des MacBook en série avec l’alimentation. Meta ne l’a pas fait. D’après les documents déposés auprès de la FCC et les données de démontage. Adafruit Industries, février 2026. L’échelle n’est pas respectée mais le problème de confidentialité est bien réel.]
Meta prétend que le voyant LED des lunettes protège les personnes présentes à proximité. 404 Media a rapporté qu’un amateur facture 60 $ pour la désactiver définitivement, TikTok, YouTube et Instagram sont inondés de tutoriels pour le faire et on peut acheter des autocollants sur Amazon pour 15 $ pour masquer la LED. iFixit a procédé au démontage. Meta travaille également sur des lunettes "de super-détection" dont les caméras fonctionnent en continu et Zuckerberg s'est demandé si la LED devait même rester allumée. Réparable sur le matériel mais pas sur Mark. Apple câble la LED témoin de la caméra du MacBook en série sur le circuit d'alimentation ce qui rend physiquement impossible de désactiver l'une sans endommager l'autre. Meta ne l'a pas fait.
[photo : Le PDG de Meta, Mark Zuckerberg, et le président Donald Trump lors d'un dîner à la Maison Blanche, tous deux en costume sombre et cravate rayée, assis à une table avec des verres d'eau. Trump lève un doigt en plein milieu d'une phrase tandis que Zuckerberg le fixe avec l'expression de celui qui a payé un million de dollars pour cette place et qui est bien décidé à en profiter. Photo : AP.]
Reproduite ici depuis AP/The Independent : "Le PDG de Meta, Mark Zuckerberg, s'entretient avec le président Donald Trump lors d'un dîner à la Maison Blanche (AP)". Et cette perle : "Zuckerberg a ensuite commis une gaffe embarrassante en s'introduisant par hasard dans le Bureau ovale de Trump en juillet lors d'une réunion hautement confidentielle avec des responsables de l'armée de l'air au sujet du nouveau chasseur furtif F-47. Il a fallu lui demander poliment de partir car il n'avait pas l'habilitation de sécurité requise."
Zuckerberg croit être tiré d'affaire. Meta a fait un don d'un million de dollars au fonds d'investiture de Trump, Zuckerberg a dîné avec Trump à Mar-a-Lago et lui a offert une paire de lunettes. Il (Trump) a nommé le républicain Joel Kaplan à la tête de la direction politique, a intégré Dana White, une alliée, au conseil d'administration et a assoupli la procédure interne d'examen de la protection de la vie privée exigée par l'accord avec la FTC. Une directrice de Meta a déclaré aux journalistes que ces changements "repousseraient les limites" de leur accord avec la FTC. Zuckerberg veut aller plus loin, a-t-elle affirmé.
[vidéo - 00:00 -- 02:17 - montrant comment détruire cette led sans esquinter les lunettes]
Mais Meta est trop gros et trop visible pour que ça passe inaperçu. Les lois étatiques sur la protection des données biométriques se multiplient. Les avocats des plaignants reniflent le sang. L'EFF (Electronic Frontier Foundation, ONG luttant pour le respect de la loi sur Internet, protection des utilisateurs), l'ACLU (American Civil Liberties Union = Union pour la liberté civile en Amérique) et tous les procureurs généraux des États seront aux aguets. Ce ne sera pas un lancement discret ... ce sera le prochain procès à un milliard de dollars.
Et à vous, ingénieurs, chercheurs en IA et chefs de produit qui développez Name Tag et la "super-détection" chez Reality Labs ... vous n’êtes pas obligés de faire ça. Vos compétences sont plus recherchées que jamais. Vous pourriez quitter votre poste demain et avoir trois offres d’emploi d’ici vendredi. Inutile d’être celui ou celle qui a mis en place la reconnaissance faciale de masse pour une entreprise ayant prouvé à maintes reprises qu’on ne peut pas lui faire confiance sur les données (oui, ça va arriver ... mais pas forcément avec une entreprise récidiviste possédant plusieurs îles privées).
Alors, quand Meta vous dit qu’ils vont y réfléchir sérieusement ... souvenez-vous de QUI parle.
[photo/meme : Un mème qui combine des scènes du film "Invasion à Los Angeles" (1988) de John Carpenter avec des photos de Mark Zuckerberg. Dans le film, le protagoniste (interprété par Roddy Piper) porte des lunettes de soleil spéciales révélant les extraterrestres déguisés en humains. Le mème : en haut à gauche, Piper mettant ces lunettes ; En haut à droite, Zuckerberg avec un crâne d'extraterrestre du film incrusté sur son visage ; en bas à gauche, Piper retire ses lunettes, l'air choqué ; en bas à droite, Zuckerberg normal, tout aussi inquiétant. Ce mème en quatre cases utilise le film "Invasion à Los Angeles" (1988) de John Carpenter. En haut à gauche : Roddy Piper met les lunettes de soleil qui révèlent les extraterrestres. En haut à droite : Mark Zuckerberg lors d'une audition au Congrès, avec un crâne d'extraterrestre issu du film « Invasion Los Angeles » incrusté sur le sien. En bas à gauche : Piper retire ses lunettes, sous le choc. En bas à droite : Zuckerberg normal, non retouché, tout aussi terrifiant. Les lunettes de soleil fonctionnent dans les deux sens. Source : @mrsacs]
"les gens me les ont juste envoyées. Je ne sais pas pourquoi. Ils me font confiance. Bande d'idiots." — Mark Zuckerberg, à un ami, à propos des données utilisateurs dans Facebook
C’est cette même entreprise qui a temporairement banni Ladyada d’Adafruit de Facebook parce que "l’IA a détecté une correspondance avec une personne dans un magazine" (il s’agissait d’un article sur elle).
La confiance n’est pas un produit que Meta peut vendre.
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#Meta #Zuckerberg #ReconnaissanceFaciale #LunettesConnectées #Fascisme #megalomanie #narcissisme #CapitalismeSauvage #science #informatique -
Challenges
« L’étape suivante, c’est la reconnaissance faciale à la chinoise » : la vidéosurveillance algorithmique prolongée jusqu’en 2027 inquiète
https://mcinformactions.net/l-etape-suivante-c-est-la-reconnaissance-faciale-a-la-chinoise-la
#reconnaissanceFaciale #surveillance #technosurveillance -
#Microsoft vient encore de frapper un grand coup à base de “on vous a pas demandé votre avis mais c’est activé par défaut”. En effet, la firme de #Redmond déploie actuellement une fonctionnalité de #ReconnaissanceFaciale basée sur l’#IA dans #OneDrive.
(...)
Oui, vous pouvez désactiver cette fonction ! Sauf que vous ne pouvez le faire que 3 fois par an ! (..) Donc si vous désactivez, puis réactivez, puis désactivez à nouveau ce paramètre, vous êtes bloqué jusqu’à l’année suivante.Pour le moment, cette fonctionnalité est en test.
https://korben.info/microsoft-onedrive-reconnaissance-faciale-ia-3-fois.html -
Le «rien à cacher» se révèle être un argument de privilégié. (2025)
https://www.informassue.tuxfamily.org/pages/rien_a_cacher.php?art=rien_a_cacher_argument_de_privilegie
Le mantra « rien à cacher » légitime une surveillance intrusive et biaisée. Nos #données, même innocentes, peuvent discriminer, contrôler, manipuler...#RienACacher #NothingToHide #Privacy #GenderShades #Gender #Genre #MIT #Surveillance #Contrôle #Control #Discrimination #Technologies #ReconnaissanceFaciale #Rien_A_Cacher
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Amnesty International
Reconnaissance faciale en France : agissons avant qu’elle ne devienne une réalité. Pétition
https://mcinformactions.net/reconnaissance-faciale-en-france-agissons-avant-qu-elle-ne-devienne-une-realite
#reconnaissanceFaciale #surveillance #technosurveillance -
Idemia, présenté comme un leader mondial de la sécurité biométrique, a bénéficié en 2021 d'une aide publique de 1,2 M€ attribuée par Vitré communauté (35). L'entreprise faisait alors l'objet d'une enquête du Parquet national financier (PNF) pour « corruption d’agents publics à l’étranger ». 🔎 1/
#splann #idemia #vitré #illeetvilaine #bretagne #economie #industrie #surveillance #cybersecurite #technopolice #biometrie #cryptographie #corruption #reconnaissancefaciale #unioneuropeenne #finances
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À travers ce nouvel article de #DansLesAlgorithmes, @hubertguillaud nous propose de plonger dans l'historique des techniques de reconnaissance faciale.
Son article synthétise ce que la journaliste Kashmir Hill décrit dans son livre « Your face belongs to us ».
👉 https://framablog.org/2025/05/18/la-reconnaissance-faciale-lenjeu-du-siecle/
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"Malgré des performances décevantes, la vidéosurveillance algorithmique testée aux JO de Paris fascine collectivités territoriales et pouvoirs publics. Derrière cet engouement, un lobby s’efforce de construire l’acceptation sociale de ces logiciels sécuritaires pour qu’ils puissent être imposés dans notre quotidien."
Thomas Jusquiame : https://www.off-investigation.fr/videosurveillance-un-lobby-au-coeur-de-la-republique/#sécurité #reconnaissanceFaciale #vidéosurveillance #surveillance #surveillanceAlgorithmique #viePrivée #IA #AN2V #CSF #police #antiTerrorisme #Briefcam #OffInvestigation
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"Malgré des performances décevantes, la vidéosurveillance algorithmique testée aux JO de Paris fascine collectivités territoriales et pouvoirs publics. Derrière cet engouement, un lobby s’efforce de construire l’acceptation sociale de ces logiciels sécuritaires pour qu’ils puissent être imposés dans notre quotidien."
Thomas Jusquiame : https://www.off-investigation.fr/videosurveillance-un-lobby-au-coeur-de-la-republique/#sécurité #reconnaissanceFaciale #vidéosurveillance #surveillance #surveillanceAlgorithmique #viePrivée #IA #AN2V #CSF #police #antiTerrorisme #Briefcam #OffInvestigation
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"Malgré des performances décevantes, la vidéosurveillance algorithmique testée aux JO de Paris fascine collectivités territoriales et pouvoirs publics. Derrière cet engouement, un lobby s’efforce de construire l’acceptation sociale de ces logiciels sécuritaires pour qu’ils puissent être imposés dans notre quotidien."
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"Malgré des performances décevantes, la vidéosurveillance algorithmique testée aux JO de Paris fascine collectivités territoriales et pouvoirs publics. Derrière cet engouement, un lobby s’efforce de construire l’acceptation sociale de ces logiciels sécuritaires pour qu’ils puissent être imposés dans notre quotidien."
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"Malgré des performances décevantes, la vidéosurveillance algorithmique testée aux JO de Paris fascine collectivités territoriales et pouvoirs publics. Derrière cet engouement, un lobby s’efforce de construire l’acceptation sociale de ces logiciels sécuritaires pour qu’ils puissent être imposés dans notre quotidien."
Thomas Jusquiame : https://www.off-investigation.fr/videosurveillance-un-lobby-au-coeur-de-la-republique/#sécurité #reconnaissanceFaciale #vidéosurveillance #surveillance #surveillanceAlgorithmique #viePrivée #IA #AN2V #CSF #police #antiTerrorisme #Briefcam #OffInvestigation
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Reconnaissance faciale en temps réel, interprétation des émotions, catégorisation des pensées religieuses, sexuelles et politiques… La France a activement milité pour que ces pratiques soient permises par « l’AI Act », le règlement européen sur l’intelligence artificielle, révèlent Disclose et Investigate Europe, documents confidentiels à l’appui.
Imaginez que vous participiez à une manifestation pour le climat, que vous portiez un badge ou que vous brandissiez une pancarte. Une caméra « intelligente » détecte ces signes, enregistre votre visage et transmet les images à la police pour les comparer au fichier des personnes recherchées pour crimes environnementaux. Vous n’y figurez pas, mais les données restent stockées. Imaginez un naufragé qui vient de débarquer sur l’île de Lampedusa. Arrêté, il est interrogé à l’aide d’une caméra capable de détecter des émotions. Le système enregistre des signes de nervosité, de peur, d’indécision : il en conclut que l’exilé ment sur son âge ou ses origines. Sa demande d’asile est rejetée.
Ces scènes qui semblent sorties d’un film de science-fiction pourraient devenir réalité dans les prochaines semaines. Le 2 février, les articles les plus controversés — dits « risques inacceptables » — du règlement européen sur l’intelligence artificielle (IA) entreront en vigueur avec, dans leur sillage, une myriade de portes ouvertes pour contrôler l’espace public. Le texte était pourtant censé encadrer l’usage de l’intelligence artificielle contre les menaces pour les droits fondamentaux et les libertés publiques en Europe. Mais après deux ans de négociations secrètes entre les États européens, ce cadre n’a pas survécu aux coups de boutoir de la France, qui a obtenu des exemptions majeures en imposant le thème de « la sécurité nationale ».
C’est ce que démontre l’analyse d’une centaine de documents confidentiels européens sur l’AI Act, obtenus par Disclose et Investigate Europ. Des comptes-rendus de négociations qui dévoilent comment Paris est parvenu à ouvrir une brèche pour autoriser la surveillance de masse dans l’espace public.
La « ligne rouge » de la sécurité nationale
Le lobbying de la France commence fin 2022. À l’époque, les débats sur ce projet porté par la Commission européenne depuis avril 2021 sont tendus. Au cœur des discussions entre les 27 pays de l’UE : la classification des risques liés à l’utilisation de l’IA. Très vite, Paris s’oppose à ce que la future loi européenne interdise certaines technologies particulièrement intrusives. En l’occurrence, celles qui présentent des risques dits « inacceptables » pour les libertés publiques.
Le 18 novembre 2022, au cours d’une réunion organisée à huis clos avec ses homologues européens, le représentant français prévient : « L’exclusion des questions de sécurité et de défense [du cadre du règlement]… doit être maintenue à tout prix ». Par cette requête, la France veut garder la possibilité de recourir à la reconnaissance faciale en temps réel dans l’espace public, en cas de risque pour la sécurité du pays. Cela vaut aussi pour le maintien de l’ordre. Ce que confirme une source en première ligne des négociations : « La France considère que l’ordre public fait partie de la sécurité nationale, c’est pourquoi elle a réclamé que tous les aspects du maintien de l’ordre soient exclus du règlement. Elle est le seul pays à avoir demandé cette exclusion totale ». Des manifestant·es accusé·es de troubler l’ordre public pourraient ainsi devenir les cibles légales de la reconnaissance faciale. Sollicités à plusieurs reprises, le gouvernement français et ses représentant·es à Bruxelles n’ont pas répondu aux questions de Disclose et Investigate Europe.
D’abord isolé, Paris ne ménage pas ses efforts pour persuader ses homologues européens du bien-fondé de sa demande. En septembre 2022, l’ambassadeur adjoint français s’entretient avec l’un des rapporteurs du texte au Parlement européen. Objectif : le convaincre de la nécessité d’autoriser la reconnaissance faciale pour le maintien de l’ordre. « Le diplomate français était nerveux, il y avait de la tension dans la pièce, témoigne notre source. Le ton est monté… Le représentant français campait sur ses positions, au prétexte que la France organisait les Jeux olympiques quelques mois plus tard .» En France, avant les JO, l’utilisation de la vidéosurveillance algorithmique par la police n’était autorisée que dans de très rares cas. L’événement sportif a donné l’occasion au gouvernement de faire adopter une loi validant son expérimentation jusqu’en mars 2025. Sans toutefois parvenir à convaincre les parlementaires d’y inclure la reconnaissance faciale.
Matignon à la manœuvre
L’activisme de Paris en faveur de technologies ultra-intrusives est étayé par un courrier envoyé, fin novembre 2023, au secrétariat du Conseil de l’UE. Ce document que Disclose et Investigate Europe se sont procuré est signé du Secrétariat général aux affaires européennes (SGAE), un service placé sous l’autorité de Matignon et chargé de la coordination interministérielle pour les politiques européennes. Le service rappelle d’abord la « ligne rouge » de la France « sur l’exclusion de la sécurité nationale ». Il insiste ensuite pour pouvoir utiliser l’IAdans l’espace public « en cas d’urgence justifiée ».
Les efforts de la France ont été récompensés. Comme l’indique l’article 2.3 de l’AI Act. Celui-ci dispose en effet que « le présent règlement (…) ne porte pas atteinte aux compétences des États membres en matière de sécurité nationale. » Selon Aljosa Ajanovic, membre de l’EDRI, une organisation de défense des droits des citoyen·nes européen·nes, ce principe « permet d’introduire des systèmes de surveillance biométrique de masse qui risquent d’affecter lourdement nos libertés de mouvement, de réunion, d’expression ainsi que notre vie privée ».
Quant à l’article 46, alinéa 2 du règlement européen, il précise que « dans une situation d’urgence dûment justifiée pour des raisons exceptionnelles de sécurité publique (…) les autorités répressives » peuvent utiliser « un service d’IA à haut risque spécifique », sans autorisation.
Appartenance religieuse et politique
Si un État estime que sa sécurité est en jeu, il pourra aller jusqu’à rechercher une personne sur la base de la « race, opinions politiques, affiliation à une organisation syndicale, convictions religieuses ou philosophiques, vie sexuelle ou leur orientation sexuelle », grâce à la science algorithmique. Une attaque en règle contre les libertés publiques et les droits civiques qui semble également défendue par les autorités françaises, comme l’indique un passage du courrier du Secrétariat général aux affaires européennes. Celui-ci souligne que la France estime « très important de préserver la possibilité de rechercher une personne sur la base de critères objectifs exprimant une croyance religieuse ou une opinion politique ». Une surveillance qui serait rendue possible grâce, notamment, est-il précisé, à la détection du « port d’un insigne ou d’un accessoire, lorsque cette personne est impliquée dans l’extrémisme violent ou présente un risque terroriste ». Un badge d’un mouvement écologiste classé « extrémiste et violent » pourrait donc motiver l’allumage de caméras dopées à l’IA.
« Il est glaçant de voir l’UE laisser ses polices recourir à ces systèmes pour tenter de détecter l’orientation sexuelle, s’indigne Félix Tréguer, auteur de Technopolice, la surveillance policière à l’ère de l’IA et porte-parole de la Quadrature du Net, une association française de défense des libertés numériques. « C’est aussi ça l’intelligence artificielle, poursuit-il, le retour des théories naturalisantes, des pseudosciences et des catégories arbitraires, désormais inscrites dans de puissants systèmes automatisés pour mettre en œuvre la violence d’État ».« La plupart du temps, les gens ne sauront pas qu’ils ont été surveillés »
Sarah Chander, cofondatrice de l’ONG Equinox
Au cours des discussions sur l’AI Act, la France a mis en avant deux autres « lignes rouges ». Paris a en effet demandé à ce que les prisons et les zones de contrôles aux frontières soient « exclues de la définition de l’espace public », comme le dévoile le compte-rendu d’une réunion de novembre 2023. Là encore, aux côtés d’autres pays comme la Grèce, elle a obtenu gain de cause.
Dans quelques semaines, les États membres pourront donc déployer des systèmes de reconnaissance émotionnelle à leurs portes. Des logiciels, qui, une fois reliés à une caméra, pourront être utilisés lors d’interrogatoires de personnes exilées. L’objectif étant, par exemple, de chercher à évaluer avec plus ou moins de fiabilité, leur degré de nervosité ou d’anxiété pour savoir si elles mentent sur leur pays d’origine, leur âge ou la raison de leur départ. « Ce qui est insidieux dans l’utilisation de l’IA par la police et le contrôle des migrations, c’est que la plupart du temps, les gens ne sauront pas qu’ils ont été surveillés par ces systèmes », déplore Sarah Chander, cofondatrice d’Equinox, une ONG qui lutte contre les discriminations raciales en Europe.
Derrière l’activisme de la France, on trouve enfin la volonté de laisser les coudées franches aux industriels européens de l’intelligence artificielle. C’est du moins ce que sous-entend le représentant de Paris dans une réunion organisée le 15 novembre 2023. Celui-ci « met urgemment en garde contre les impacts négatifs [que pourrait avoir le règlement] sur la capacité d’innovation de l’UE ». Il insiste, évoquant le risque que « les entreprises délocalisent leurs activités dans des régions où les droits fondamentaux ne jouent pas de rôle ». Un argument repris par Emmanuel Macron un mois plus tard. Selon le chef de l’État, en régulant « beaucoup plus vite et beaucoup plus fort que nos grands compétiteurs, on régulera des choses qu’on ne produira plus ou qu’on n’inventera pas ». À Bruxelles, beaucoup interprètent ces prises de position comme un soutien à peine voilé à un fleuron de la « start-up nation » : Mistral AI. La société française compte parmi ses actionnaires Cédric O, un proche du président de la République et ancien secrétaire d’État au numérique. C’est lui aussi qui est chargé des relations publiques de l’entreprise, dont l’un des fondateurs confiait il y a tout juste un an : « Dans sa forme finale, l’AI Act est tout à fait gérable pour nous ».
source : #^https://disclose.ngo/fr/article/intelligence-artificielle-la-france-ouvre-la-voie-a-la-surveillance-de-masse-en-europe
#ia #intelligenceartificielle #technopolice #videosurveillance #videosurveillancealgorithmique #reconnaissancefaciale #surveillancealgorithmique #surveillancegeneralisee #flicagenumerique